Mémoire de fin d études L AMELIORATION DE LA QUALITE DES PRESTATIONS DU SAMU DANS LA REGION DU SOUSS MASSA DRAA

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Mémoire de fin d études L AMELIORATION DE LA QUALITE DES PRESTATIONS DU SAMU DANS LA REGION DU SOUSS MASSA DRAA"

Transcription

1 Royaume du Maroc Ministère de la Santé Institut National d Administration Sanitaire المملكة المغربية وزارة الصحة المعهد الوطني لإلدارة الصحية Centre collaborateur de l OMS CYCLE DE MASTERE EN ADMINISTRATION SANITAIRE ET SANTE PUBLIQUE FILIERE : MANAGEMENT DES ORGANISATIONS DE SANTE PROMOTION ( ) Mémoire de fin d études L AMELIORATION DE LA QUALITE DES PRESTATIONS DU SAMU DANS LA REGION DU SOUSS MASSA DRAA ELABORE PAR : M. FANGBO BANDAL ENCADRE PAR : Pr W. CHEMAO ELFHIRI Juillet 2012 INAS, Rue Lamfadel Cherkaoui, Madinat Al Irfane, Rabat Tél. : (212) Fax (212) BP : Rabat Site Web :

2 DEDICACES Je dédie ce travail, A Dieu le tout puissant, A mes parents, ma famille, mes frères et sœurs, que ce travail soit le témoignage de mon amour. i

3 MES REMERCIEMENTS Au Pr CHEMAO ELFHIRI Wafa, pour la qualité de son encadrement, ses conseils et sa disponibilité dans la réalisation de ce travail ; A l Administration et aux enseignants de l INAS pour la qualité de la formation dont nous avons bénéficié et leurs réponses à nos différentes sollicitations ; Au Dr RABBAÏ Ouaffa, Médecin responsable du SAMU pour ses qualités humaines et sa disponibilité, qui n a ménagé aucun effort pour nous permettre de comprendre le processus de prise en charge des urgences dans la Région du Souss Massa Draa et le SAMU ; Aux Dr ESMAILI Mohamed, Directeur Régional de la Santé du Souss Massa Draa et Mme BEND-HOUSSE Rachida, responsable Pôle Qualité au Centre Hospitalier Régional Hassan II d Agadir, pour nous avoir facilité la collecte des données. Au Dr HAMOUIYI Mohammed, chef de Division des Urgences/DHSA et Dr OTMANI AMAOUI Ilham, Direction Régionale de la Santé de Rabat, pour les informations et les documents qui nous aidé à appréhender la problématique ; Aux Délégués des Provinces et Directeurs des Centres Hospitaliers de la Région du Souss Massa Draa pour leur accueil et collaboration ; A tous les collègues de la 11 ème promotion de l INAS pour leur générosité et leur soutien lors des moments difficiles, que tous reçoivent ici, ma sincère reconnaissance. ii

4 RESUME Objectif : Contribuer à l amélioration de la qualité des prestations du SAMU dans ses transferts secondaires par la démarche qualité à travers une étude descriptive, analytique, mixte réalisée auprès des médecins, gestionnaires, patients dans les centres hospitaliers et au SAMU de la Région du SMD pendant un mois du 1 er au 31 mai Méthodes Un total de 122 médecins régulateurs, référents, receveurs et gestionnaires ont été choisis par un échantillonnage non probabiliste à choix raisonné comme population a l étude pour décrire et valider en équipe le processus de PEC du patient dans les transferts secondaires du SAMU de la région SMD un focus group a été organisé, pour identifier les causes de ce problème et mesurer la perception de ces gestionnaires des entretiens semidirectifs ont été réalisés et des questionnaires administrés. Résultats Les deux responsables interviewés ont estimé que les ressources du SAMU étaient insuffisantes. Sur le plan managérial, 84% des répondants n ont jamais assisté à une réunion de staff du SAMU, 95% d entre eux ont affirmé ne pas disposer des critères de transfert, pourtant 86% des répondants ont déclaré connaitre le caractère systématique de la régulation médicale, une prise décision limitée à 25% des régulateurs qui ont affirmé prendre eux-mêmes la décision d accorder ou non un transfert. Au niveau de leur perception, 35% ont jugé bonne l implication des médecins spécialistes. 95% des répondants ont admis que le transport sanitaire et ses conditions n étaient pas adaptés. Quand aux patients interrogés, 93% étaient informé de leur destination et 66% ont confirmé avoir donné leur accord, 37% ont payé les frais d ambulance, 81% des satisfaits de la qualité de PEC. Conclusion L étude confirme que la mauvaise qualité des prestations du SAMU s expliquait par l insuffisance des ressources, de coordination et d implications des acteurs, l absence d un cadre normatif pour les transferts, le faible pouvoir de prise de décision des médecins régulateurs et les mauvaises conditions de transport et d accueil. A l inverse, le caractère préalable de la régulation médicale était connu des acteurs et le libre choix du patient de sa destination est respecté. Pour les responsables et les décideurs l amélioration de la qualité de service passera par une coordination, implication et adhésion des acteurs, l élaboration, la validation et diffusion des critères de référence et protocole organisationnel de transfert, le renforcement du pouvoir de prise de décision des médecins régulateurs et la reconnaissance de leur statut et la mise à disposition du SAMU des ressources adéquates. Mots clés : Prestations; SAMU; Régulation médicale; régulateur ; référent ; receveur; gestionnaire ; patients. iii

5 IMPROVING QUALITY OF SERVICES IN THE REGION OF UMAS SOUSS MASS DRAA BY THE QUALITY PROCESS SUMMARY Objective: To contribute to improving the quality service of ambulance transfers in the secondary by the quality approach through a descriptive, analytical, among doctors, managers, patients in hospitals and the Urgent Medical Assistance Service of Region Souss Massa Draa during the period from the 1 st to 31 st may, Methods A total of 122 doctors regulators, referees and managers were chosen at random and through which a focus group was organized, semi-structured interviews conducted and questionnaires administered. Data were collected and analyzed Results Two officials interviewed felt that UMAS resources were inadequate, 84% of respondents have never attended a meeting of the UMAS staff, 95% of respondents said they did not have the transfer criteria, 86% of respondents reported knowing the systematic nature of medical regulation, 35% rated good involvement of medical specialists, 25% said regulators make their own decision whether to grant a transfer, 95% of respondents admitted transport and health conditions were not suitable, 93% of patients surveyed were informed of their destination and 66% confirmed they had agreed, 37% paid ambulance fees, 81% were satisfied with the quality support. Conclusion The study confirms that the poor quality of UMAS services was due to the lack of resources, coordination and stakeholder involvement, the absence of a regulatory framework for transfer, the poor decision making by medical regulators and poor transportation and hospitality. In addition, the preliminary nature of medical regulation was known actors and the patient s destination choice is respected. For managers and decision makers, improving service quality, would involve coordination, involvement and support of players, the development, validation and dissemination of benchmarks and organizational transfer protocol, the respect of the physician s and manager s decision and the provision of adequate UMAS resources. Keywords: Benefits, UMAS, medical control; regulator; referent; recipient; manager; patient iv

6 TABLE DE MATIERES LISTE DES FIGURES.. v LISTE DES TABLEAUX.. v LISTE DES GRAPHIQUES... v ACRONYMES... v INTRODUCTION... 1 METHODES... 5 RESULTATS. 8 DISCUSSIONS REFERENCES REFERENCES 27 ANNEXES. I LISTE DES FIGURES Figure 1: Processus de prise en charge des urgences de soins au niveau de la RSMD...14 LISTE DES TABLEAUX Tableau I : Les répondants.. 8 Tableau II : Patients ou accompagnateurs interviewés... 8 LISTE DES GRAPHIQUES Graphique I : Participation à une réunion de staff SAMU ou structures référant 9 Graphique II : Mode communication directe utilisée ou préféré Graphique III : Disponibilité des critères ou protocoles de transfert Graphique IV : Implication des médecins spécialistes Graphique V : Respect du libre choix du patient Graphique VI : Perception du délai d attente Graphique VII : Perception de la qualité de l accueil et de la prise en charge.. 13 Graphique VIII : Données sur la régulation des transferts au SAU...15 v

7 ACRONYMES CHP : Centre Hospitalier Provincial CHR : Centre Hospitalier Régional CRRAM : Centre de Réception et Régulation des Appels Médicaux DHSA : Direction des Hôpitaux et des Soins Ambulatoires DUS : Division des Urgences Sanitaires HL : Hôpital Local PEC : Prise en charge NTIC : Nouvelles Technologies de l Information et de la Communication RISUM : Réseau Intégré des Soins d Urgences Médicales ROR : Répertoire Opérationnel des Ressources SAMU : Service d Assistance Médicale Urgente SAU : Service d Accueil et des Urgences SIAAP : Service des Infrastructures d Appui Ambulatoire Provincial SMD : Souss Massa Draa SMUR : Unités Mobiles d Urgence et de Réanimation SNGUMRSC : Stratégie Nationale de Gestion des Urgences Médicales et des Risques Sanitaires liés aux Catastrophes vi

8 INTRODUCTION Dans le cadre d une réponse à la prise en charge des urgences, le Ministère de la Santé du Maroc a élaboré et validé par une commission multisectorielle en 2005 une Stratégie Nationale de Gestion des Urgences Médicales et des Risques Sanitaires liés aux Catastrophes (1). L une des composantes, est la prise charge des urgences pré hospitalière et hospitalière. La mise en œuvre de la stratégie a prévu la création d une troisième filière de soins dont le Service d Assistance Médicale Urgente (SAMU) constitue l essentiel du dispositif. Inspiré du modèle de la France, le SAMU marocain est régi par la circulaire N 1147/DHSA/2010 (2) qui constitue le cadre normatif. La régulation médicale du SAMU est assurée par le Centre de Réception et Régulation des Appels Médicaux (CRRAM). Elle comprend l analyse de la demande reçue, la détermination et le déclenchement rapide de la réponse la mieux adaptée, le suivi des interventions, l orientation et la préparation de l accueil du patient (Figure 1). Il est primordial au cours de la régulation de prendre en compte le libre choix du patient de sa destination (1). Actuellement le SAMU marocain est à l étape de la mise en œuvre de la coordination des transferts secondaires inter-hospitaliers et qui constitue la phase I. Selon la circulaire (Circulaire DHSA), elle est systématique en préalable à tout transfert secondaire urgent entre établissements. A cette fin, il doit être mis à la disposition des utilisateurs sur le réseau téléphonique national, un numéro unique, gratuit, simple et connu de tous. L objectif de la régulation est d assurer une meilleure prise en charge des urgences au niveau régional par la rationalisation et l optimisation des ressources. Cela se traduit par une coordination et concertation des tous les acteurs impliqués (1) et l existence des procédures claires, connues qui constituent le cadre réglementaire des activités de transfert, la mise à disposition des ressources humaines qualifiées, des moyens logistiques (transports), techniques de communication est prévue dans un cadre d une réglementation et normalisation des ressources dont le ministère de la santé est responsable (1). Le SAMU assure la régulation de transfert d un établissement de santé vers un service hospitalier compétent (transport secondaire) par rapport au trois types de transport prévus (3). Il s agit du transport d un malade, d une parturiente ou d un blessé entre deux structures hospitalières. Le patient ayant déjà été pris en charge par une structure médicale 1

9 d où le terme «secondaire»). «Leur principe général est la continuité des soins et de la surveillance au cours du transport» (4). En France, des évaluations, des études et des articles sont réalisés sur l organisation des urgences pré hospitalières et hospitalières (5), la responsabilité du SAMU (6), le rôle du Samu centre 15. Certains ont concerné la qualité d un service SAMU notamment de la régulation médicale du transfert (7). La régulation médicale est une pratique professionnelle qui repose à l'heure actuelle sur des moyens de communication essentiellement filaires et nécessite un environnement technique adapté au sein d un SAMU. Chaque SAMU doit disposer d un réseau privilégié de lignes téléphoniques spécialisées pour joindre les services d accueil. Les téléphones portables et les NTIC sont de plus en plus utilisés pour sécuriser, faciliter l alerte et optimiser les délais (8,9). Au Maroc, il existe peu d écrits ou études sur le SAMU à cause du caractère récent de l institution. Néanmoins, des études sur la comparaison des délais de régulation médicale des transferts inter-hospitaliers (10) et la problématique de la référence inter-hospitalière (3) sont réalisées et ont mis en exergue les facteurs pouvant contribuer à la qualité des services SAMU. De cette littérature, il ressort que l amélioration de la qualité des prestations du SAMU est obtenue par la prise en compte des certains déterminants qui sont la mise à disposition des ressources adéquates, la coordination, la communication entre les acteurs, la disponibilité des critères ou protocole de transfert, l implication et l adhésion des acteurs, le pouvoir de prise de décision, la connaissance du caractère systématique de la régulation médicale en cas transfert et le respect du libre choix du patient de sa destination. Le SAMU régional du Souss Massa Draa ou SAMU N 6, est opérationnel depuis le 04 octobre 2010 et vise une meilleure prise en charge dans le cadre de la phase de ses activités. La région a enregistré en passages aux urgences, soit 629 passages/ jour pour 13 hôpitaux publics et transferts ont été effectués soit 27/ jour (DUS/DHSA). La diversité du plateau technique et les multiples spécialistes disponibles au Centre Hospitalier Régional Hassan II, son centre d oncologie et sa position dans la région du Sous Massa Draa et le Grand Sud, lui ont conféré un statut important et une grande attractivité pour les malades. Le nombre moyen de passage aux urgences qui se situe entre 160 à 180 malades par jour est important et pose un problème de gestion de flux et de la qualité de l accueil. 2

10 En s inscrivant à la suite des écrits et études qui ont contribué à l édification du système de santé, nous avons choisi la démarche qualité comme méthode. L approche démarche qualité à l instar des autres méthodes, est aussi une approche de résolution des problèmes. Cette démarche a déjà été utilisée dans le domaine de la régulation médicale en France pour l amélioration de la qualité du dossier médical de la régulation (7). L amélioration continue de la qualité (11) repose sur l idée que la qualité peut être continûment améliorée en utilisant des techniques fiables pour étudier et perfectionner un processus. Cela suppose que la qualité ne s obtient pas uniquement par l inspection et l élimination des problèmes. Elle repose sur l existence d un système reconnu de gestion de la qualité et est obtenue grâce à l amélioration systématique des processus, la réduction des dysfonctionnements et l implication des personnes. Dans ce travail nous avons vu l opportunité d améliorer la qualité de l usage du SAMU dans le transfert des malades depuis les six centres hospitaliers provinciaux du Souss Massa Draa vers le Centre Hospitalier Régional Hassan II d Agadir. A cause de l attractivité de ce dernier et compte tenu de la grande affluence des référés depuis l ensemble des CHP de la région vers cet hôpital, le SAMU régional est confronté à de grandes difficultés et ne répond pas aux attentes des prestataires de soins et des malades. Le problème est que plus de 60,41% des transferts qui arrivent aux urgences et à la maternité hospitalière du CHR ne respectent pas circuit de la régulation. Si ces transferts sont passés par le SAMU, ils sont assurés par des moyens de mobilité qui ne sont pas adéquats, non accompagnés ou par un personnel qui n est pas toujours qualifié. Les proches de certains malades sont obligés de faire recours à des prestataires privées, dont le coût n est pas toujours à leur portée. Ces problèmes sont à l origine de nombreux dysfonctionnements dans le processus de PEC des patients souvent référés en urgence vers l Hôpital Hassan II d Agadir avec un accueil de moindre qualité et un retard ( durée d attente moyenne 30 mn pour les urgences médicales) dans la prise en charge dans la structure d accueil. Cette situation a pour conséquence, d une part le risque de décès du malade ou de complication de son état, l insatisfaction de la population avec parfois une réactivité violente au niveau des média, à l annonce de la perte d un membre de leur famille. D autre part, elle a entrainé la surcharge de travail en augmentant le stress chez le personnel, la dégradation de la qualité de la prestation, l insatisfaction du personnel et donc la perte de crédibilité pour l hôpital. Le processus dans lequel s inscrivait ce problème de la qualité des prestations du SAMU, a commencé dès la décision de transfert par le 3

11 médecin référant et s est terminé à l arrivée du malade dans la structure d accueil. Ce problème sera résolu quand, 90% des transferts passeront par le SAMU garantissant des évacuations sanitaires par des moyens de transport adéquats et du personnel qualifié d ici fin 2012, avec une augmentation progressive de ce pourcentage pour atteindre le taux de 95% d ici la fin du mois décembre 2013 pour être totalement résorbée en décembre L étude que nous avons mené serait bénéfique, d abord pour la population qui est la raison d être du CHR et de tout manager de service de santé, et qui en serait directement bénéficiaire. Puis pour le système de santé de la région, elle permettrait d améliorer la continuité de l offre de soins dans toute la région de SMD. Ceci sans oublier que le CHR d Agadir verra une amélioration de l accueil des référés au niveau de son service des urgences. Et enfin, parce qu elle s inscrit dans la continuité des études qui sont déjà réalisées sur le SAMU au Maroc et à un niveau international. Ce travail sera d une grande utilité pour les gestionnaires de tout le système de santé marocain, s il peut être généralisé à tout le royaume. L objectif de notre recherche était de contribuer à l amélioration de la qualité des prestations du SAMU dans les transferts secondaires par la démarche qualité. A cette fin, nous avons mené une étude descriptive, analytique, mixte auprès des médecins, gestionnaires, patients dans les centres hospitaliers et au SAMU régional du Souss Massa Draa sur une période de quatre semaines. Les objectifs spécifiques visés étaient de décrire et valider en équipe un processus de prise en charge du patient dans un contexte de continuité de soins au niveau régional, d analyser, exploiter les données sur le SAMU pour en déterminer les causes majeures et proposer des solutions. 4

12 METHODES Du 1 er au 31 mai, une étude a été réalisée dans la région du Souss Massa Draa (SMD). L objectif était de décrire et analyser la régulation médicale et le transfert secondaire des urgences dans la région du Souss Massa Draa. Le site de l étude était composé du SAMU régional qui était la structure qui assure la régulation des transferts des patients, parturientes ou blessés, le Centre Hospitalier Régional (CHR) Hassan II d Agadir, structure d accueil des patients transférés des centres hospitaliers des provinces, et des cinq (5) Centres hospitaliers provinciaux (CHP) et un hôpital local (HL) qui sont les structures qui transfèrent leurs patients au centre hospitalier régional (Inezgane, Taroudant, Biougra, Tiznit, Sidi Ifni et Ouled Teïma). Notre étude de cas porte sur plusieurs niveaux d analyse. La population cible était constituée des médecins exerçant au centre de régulation médicale du SAMU (médecins régulateurs), des médecins généraliste ou spécialiste exerçant dans les CHP (des médecins référents), des médecins généraliste ou spécialiste exerçant au CHR (médecins receveurs ), des représentants du ministère de la santé ou responsables des structures sanitaires au niveau régional ou province(gestionnaires des services de santé) et des malades ou parturientes ayant fait l objet de transfert pour prise en charge (patients). Etaient inclus dans notre échantillon les médecins généraliste ou spécialiste qui sont directement impliqués dans la prise en charge des urgences ; les médecins régulateurs ; les gestionnaires des services de santé des différents sites de l étude et du niveau régional ; l infirmier chef d unité des services des urgences et de la maternité du CHR (Tableau I), les patients ayant fait l objet de transfert ordonné par le médecin de l hôpital d origine, arrivés au CHR et dont le transport a été effectué par ambulance (Tableau II). En étaient exclus, le personnel médical qui n est pas directement impliqué dans la prise en charge des urgences, le personnel paramédical ou administratif, les patients auto-référés, les patients provenant des territoires de desserte autres que les sites choisis, les cas transfert ayant fait l objet de transport par un moyen de transport personnel. Nous avons procédé à un échantillonnage, non probabiliste, à choix raisonné. La taille de notre échantillon était de 122 personnes. Les variables à l étude étaient constituées d une variable dépendante, la qualité des prestations du SAMU dans les transferts secondaires et des variables indépendantes qui pouvaient l influencer (négativement ou positivement). Ce sont la mise à disposition des ressources adéquates, la coordination et communication entre les acteurs, la disponibilité 5

13 des critères ou protocole de transfert, l implication et l adhésion des acteurs, le pouvoir de prise de décision, la connaissance du caractère systématique de la régulation médicale en cas transfert et le respect du libre choix du patient de sa destination. Pour atteindre les objectifs de notre étude, nous avons adopté la démarche qualité et consacré plusieurs instruments de mesure ou de recueil des données afin de récolter les informations auprès des médecins, des gestionnaires et patients qui constituaient nos sources des données. La démarche qualité et ses outils nous ont permis d appréhender facilement les aspects du problème. Au cours du focus group, le diagramme d Ishikawa nous a aidé à identifier les causes par catégorie et le logigramme nous a permis dans la résolution du problème de construire le processus de prise en charge du patient et le faire valider en équipe pour bien identifier les causes de manière plus exhaustive et réelle, de déterminer les solutions et prioriser leur mise en œuvre. L entrevue semi-structurée a été utilisée afin de comprendre l organisation de la prise en charge des urgences, la place et le fonctionnement du dispositif SAMU. Celles-ci ont été réalisées après rendez-vous pris avec les intéressés et sans la présence d une tierce personne. Le questionnaire nous a permis de collecter les informations sur les variables en relation avec le déroulement des activités de la régulation médicale des transferts et le transport sanitaire, de faire état de la relation entre les différents acteurs dans l organisation des transferts de la structure référant à la structure d accueil et recueillir le point de vue des bénéficiaires (patients). Pour minimiser les biais (biais d information, non réponse, le manque d intérêt constaté chez certaines personnes), nous avons effectué un pré test et procéder à une remise personnelle des questionnaires, au cours de laquelle nous avions expliqué aux répondants, les raisons et les retombés que notre étude pourraient procurer pour eux et pour le système. Les questionnaires administrés étaient anonymes et non signées. L analyse documentaire à travers l exploitation des informations du registre du service des urgences et celui registre du SAMU, a rendu possible la comparaison des données pour déterminer la proportion des transferts non régulés. 6

14 Les données recueillies ont été ensuite consignées dans une base de données, traitées sur Epi-Info et Excel, puis analysées. L étude que nous avons menée s est intéressée à la régulation médicale de transfert et le transport sanitaire et n a pas pris en compte la problématique de la référence et contreréférence. Sa validité interne reposait sur le principe que les résultats étaient issus des points de vue des acteurs impliqués dans les activités de régulation et du transport sanitaire. Son caractère généralisable réside dans le fait que la source de nos données étant les acteurs du système de santé et ces acteurs étant partout ailleurs les mêmes, ces résultats pourraient être généralisés aux autres SAMU du Royaume. 7

15 RESULTATS Sur les 141 questionnaires distribués et trois (3) entretiens semi-directifs prévus (un total de 144), 21 questionnaires n ont pas été rendus (< 15%) et un entretien semi-directif n a pas été réalisé (1/3). Ce qui fait un échantillon de 122 personnes (Tableau I). Catégorie Outils Ciblés Distribués / Prévus Rendus/ Réalisés Taux de réponse Médecin receveur + Infir. chef d unité SAU et maternité Questionnaire % Médecin référent Questionnaire % Médecin régulateur Questionnaire % Gestionnaires Questionnaire % Entretien /3 Total % Tableau I: Les répondants Sur la perception des malades, nous avons interrogé les patients transférés jusqu à saturation de l information. Ce qui nous faisait un total de 32 patients (Tableau II). Provenance Inezgane Chtouka. A.B Taroudant Tiznit Sidi Ifni Urgences médicales Urgences chirurgicales Urgences gynéco-obs Total 12 (37,5%) 6 (18,8%) 8 (25%) 4 (12,5%) 2 (6,25%) Tableau II: Patient ou accompagnateur interviewé 8

16 Mise à disposition des ressources adéquates Ressources Humaines : - Profil : 1 médecin responsable, spécialiste en médecine d urgence et des catastrophes, 6 médecins régulateurs (généralistes) - Fonction exercée avant le centre de régulation : 28,8% a exercé aux urgences, 28,6% au centre de santé, 42,9% au centre de santé et à l hôpital, 14,3% au Service des Infrastructures d Appui Ambulatoire Provincial (SIAAP). - Formation continue dans le domaine des urgences et de la régulation : 16,7% a suivi une formation continue et 26,6% un stage en régulation. - Ressources matérielles, logistiques et techniques : 2 numéros téléphoniques (l intérieur), 1 numéro (intérieur), 2 lignes téléphoniques fixes, une flotte (pour les maisons d accouchement d Agadir et de Chtouka), 2 ordinateurs, une application pour la gestion de la régulation (encours d installation). - Moyens de transport : 3 ambulances non équipées qu utilisent le SAMU mais qui dépendent du CHR. Coordination et information N= Ont répondu n avoir pas participé à une réunion coordination de staff du SAMU ou avec structures référant : 71% des médecins régulateurs, 90% des médecins receveurs, 94% des médecins référents, 63% des gestionnaires (Graphique I). 100,0 90,0 80,0 70,0 60,0 50,0 40,0 30,0 20,0 10,0 0,0 90,9% 94,3% 71,4% 63,6% 36,4% 28,6% 9,1% 5,7% Régulateurs Receveurs Référents Gestionnaires Oui Non Graphique I : Participation à une réunion de staff SAMU ou structures référant 9

17 - Ont utilisé le mode de communication directe à deux : 96% des répondants - Ont préféré le mode de communication directe à trois : 93% des répondants (Graphique II). 120,0 100,0 80,0 100,0% 95,5% 94,3% 100,0% 92,1% 88,2% 60,0 40,0 20,0 0,0 11,8% 4,5% 5,7% 7,9% 0,0% 0,0% A deux A trois A deux A trois Mode de communication utilsé Mode de communication préféré Médecins régulateurs Médecins receveurs Médecins référants Graphique II : Mode communication directe utilisée ou préféré Connaissance du caractère préalable de la régulation médicale en cas de transfert N= % des répondants ont affirmé connaître le caractère préalable de la régulation médicale en cas de transfert. - Selon le profil : 97% des médecins receveurs, 61% des médecins référents, 100% des gestionnaires Disponibilité des critères et protocole de transfert N= Ont affirmé ne pas disposer des critères et protocole définis de transfert : 95% des répondants (Graphique III). 10

18 120,0 100,0 100% 96,9% 94,1% 90,9% 80,0 60,0 40,0 Oui Non 20,0 0,0 9,1% 5,9% 3,1% 0,0% Régulateurs Receveurs Référents Gestionnaires Graphique III: Disponibilité des critères ou protocoles de transfert, Implication et adhésion des acteurs (spécialistes) N= 53 (Médecins régulateurs, médecins référents urgentistes et gestionnaires) S agissant de leur perception de l implication des médecins spécialistes aux activités de la régulation : 35% des répondants l ont jugé bonne, 19% l ont trouvé moyenne et 44% l ont jugé faible. (Graphique IV). 90,0 85,5% 80,0 70,0 70,0% 60,0 57,0% 50,0 40,0 30,0 20,0 10,0 18,4% 30,0% 24,6% 24,4% 45,6% 20,7% 9,3% 10,0% 4,5% Bonne Moyenne Faible - Régulateurs Receveurs urgentistes Référents Gestionnaires Graphique IV: Implication des médecins spécialistes 11

19 Pouvoir de prise de décision N= 17 (médecins régulateurs et médecins urgentistes receveurs) - 25% des médecins régulateurs et 30% des médecins urgentistes receveurs ont affirmé prendre les décisions eux-mêmes ; Respect du libre choix du patient N= 32 (Nombre des patients interviewés) - 87% ont eu connaissance de la raison de leur transfert, 93% ont été informé de leur destination, 66% ont affirmé avoir donné leur accord de transfert (Graphique V) ,5% 93,75% ,3% ,7% Oui Non ,5% 6,25% 0 Connaissance raison de transfert Info sur la destination Accord donné Graphique V: Respect du libre choix du patient Perception des patients et leur accompagnant de l organisation du transfert, de l accueil et la prise en charge. N= 32 Moyen de transport utilisé et paiement des frais d ambulance - Organisation du transfert : 56% patients ont utilisé l ambulance de l hôpital, 6% ont utilisé une ambulance privée, 38% ont utilisé autres (ambulances de la commune ou association), 25% des frais supportés par l hôpital, 37% des patients ont payé les frais d ambulance, 37% supportés par la commune, associations. Délai d attente à l hôpital d origine et au à l hôpital d accueil - 71% ont trouvé l attente courte à l hôpital d origine et 43% pour l hôpital d accueil ; - 55% ont trouvé l attente longue ou très longue à l hôpital d accueil (Graphique VI). 12

20 80,0 70,0 71,9% 60,0 50,0 40,0 30,0 37,5% 43,8% Délai d'attente Hôpital d'origine Délai d'attente CHR 20,0 18,8% 18,8% 10,0 9,4% 0,0 Très long Long Court Graphique VI: Perception du délai d attente à l hôpital d origine et CHR Hassan II Qualité d accueil et de prise en charge au CHR Hassan II - 43% des satisfaits pour la qualité de l accueil, 81% des satisfaits pour la qualité de la prise en charge 90,0 80,0 81,3% 70,0 60,0 50,0 40,0 30,0 43,8% 40,6% Qualité de l'accueil Qualité de la prise en charge 20,0 10,0 12,5% 15,6% 6,25% 0,0 Satisfait Pas tout à fait satisfait Non satisfait Graphique VII : Perception de la qualité de l accueil et de la prise en charge 13

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale!

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Plan «Urgences» 1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Fiche 1.1 La permanence des médecins généralistes Mesure 1 Assurer la permanence de soins Mesure

Plus en détail

INTERET ET LIMITES DU TIIH DANS LES TRANSPORTS INTER HOSPITALIERS. Marc FOURNIER SAMU13- APHM

INTERET ET LIMITES DU TIIH DANS LES TRANSPORTS INTER HOSPITALIERS. Marc FOURNIER SAMU13- APHM INTERET ET LIMITES DU TIIH DANS LES TRANSPORTS INTER HOSPITALIERS Marc FOURNIER SAMU13- APHM LES MOYENS DE TRANSPORT INTER HOSPITALIER Ambulance simple : 2 ADE, véhicule catégorie C type A ambulance conçue

Plus en détail

URGENCES. Conférence sur la nouvelle téléphonie et l informatique au sein du Centre de réception et de régulation des appels.

URGENCES. Conférence sur la nouvelle téléphonie et l informatique au sein du Centre de réception et de régulation des appels. Chapitre 113 Conférence sur la nouvelle téléphonie et l informatique au sein du Centre de réception et de régulation des appels I. MONSEUR, N. LUBINSKI, V. DUPONT, Dr SICOT, C. MINNE, Dr GOLDSTEIN 1 re

Plus en détail

ANNEXE 3 ASSISTANCE MÉDICALE

ANNEXE 3 ASSISTANCE MÉDICALE ANNEXE 3 ASSISTANCE MÉDICALE - 30 - ANNEXE N 3 ASSISTANCE MÉDICALE (Mutuelle Assistance International, Mutuelle Assistance France) I. CONDITIONS GÉNÉRALES En cas de besoin, chaque bénéficiaire peut, 24

Plus en détail

MF Maugourd, F. Ellien, P. Paranque Contexte

MF Maugourd, F. Ellien, P. Paranque Contexte Projet de permanence des soins gériatriques en EHPAD dans le sud de l Essonne MF Maugourd, F. Ellien, P. Paranque Contexte Le Sud de l Essonne accueille environ 3000 résidents en Etablissement d Hébergement

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES 1 TEXTES DE REFERENCE 1.1 Cadre juridique Loi n o 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment la mesure 72 de son annexe

Plus en détail

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris)

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) 1. Contexte local Géographie La psychiatrie adulte de l hôpital Sainte-Anne est orientée vers 7 secteurs psychiatriques adultes, que ce soit pour les hospitalisations,

Plus en détail

Section narrative du plan d'amélioration de la qualité (PAQ) pour les organismes de soins de santé de l'ontario

Section narrative du plan d'amélioration de la qualité (PAQ) pour les organismes de soins de santé de l'ontario Section narrative du plan d'amélioration de la qualité (PAQ) pour les organismes de soins de santé de l'ontario Centre d accès aux soins communautaires du Nord-Est Approuvé par le conseil d administration

Plus en détail

Charte d audit du groupe Dexia

Charte d audit du groupe Dexia Janvier 2013 Charte d audit du groupe Dexia La présente charte énonce les principes fondamentaux qui gouvernent la fonction d Audit interne dans le groupe Dexia en décrivant ses missions, sa place dans

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale :

Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale : Télé-expertise et surveillance médicale à domicile au service de la médecine générale : Docteur DARY Patrick, Cardiologue, Praticien Hospitalier Centre Hospitalier de St YRIEIX - Haute Vienne 87500 Situé

Plus en détail

Séquence 1 : La place du MSP et de l ISP

Séquence 1 : La place du MSP et de l ISP Séquence 1 : La place du MSP et de l ISP 1- Sécurité civile et police administrative L activité opérationnelle des sapeurs pompiers s exercent dans le cadre de la police administrative. La police administrative

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS. 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS. 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION Octobre 2005 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION

Plus en détail

Plans de secours NOMBREUSES VICTIMES

Plans de secours NOMBREUSES VICTIMES Plans de secours NOMBREUSES VICTIMES Dispositions générales ORSEC Dr M.NAHON SAMU75 02/2013 Crises sanitaires, Accidents catastrophiques à effets limités (ACEL), Catastrophes Majeures 2 Crises sanitaires,

Plus en détail

Evaluation de la politique de gratuité de l accouchement et de la césarienne au Maroc (Approche économique et financière)

Evaluation de la politique de gratuité de l accouchement et de la césarienne au Maroc (Approche économique et financière) Royaume du Maroc Ministère de la Santé Evaluation de la politique de gratuité de l accouchement et de la césarienne au Maroc (Approche économique et financière) C. Boukhalfa, S. Abouchadi, N. Cunden, S.

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11734-5

Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11734-5 Groupe Eyrolles, 2006, ISBN : 2-212-11734-5 Chapitre 6 La gestion des incidents Quelles que soient la qualité du système d information mis en place dans l entreprise ou les compétences des techniciens

Plus en détail

N o d organisme. Rendement actuel Cible Justification de la cible

N o d organisme. Rendement actuel Cible Justification de la cible Plan qualité 2015-2016 pour Soins continus Bruyère Objectifs et initiatives d amélioration BUT Mesure Changement Initiatives prévues Dimension de la qualité Objectif Mesure/indicateur Unité/population

Plus en détail

La gestion des risques en hygiène hospitalière

La gestion des risques en hygiène hospitalière La gestion des risques en hygiène hospitalière Rappels des fondamentaux Dr J-L. Quenon Comité de Coordination de l Évaluation Clinique et de la Qualité en Aquitaine Séminaire de la SF2H, 19 novembre 2013,

Plus en détail

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs

4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4. Les relations avec les banques : difficultés rencontrées et mobilisation des dispositifs 4.1 Les contacts avec la banque et la connaissance du fonctionnement bancaire 4.1.1 Les contacts avec la banque

Plus en détail

SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres

SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE. p. 3. p. 4 LE CESU. p. 5. Les outils. p. 6. Le centre de simulation. Quelques chiffres SOMMAIRE COMMUNIQUÉ DE PRESSE p. 3 LE CESU Les outils Le centre de simulation Quelques chiffres Un exemple : la formation à l emploi des infirmiers des services d urgences En annexe p. 4 p. 5 p. 6 p. 6

Plus en détail

S I S C E N T A U R E 1 5

S I S C E N T A U R E 1 5 Club Utilisateurs Centaure 15 Jeudi 18 et Vendredi 19 juin 2009 - NANTES Centaure 15 est la solution informatique choisie en 1999 par le CHU de NANTES pour équiper son Samu- Centre 15. C est un progiciel

Plus en détail

Analyse des incidents

Analyse des incidents Analyse des incidents Formation B-Quanum 26/06/2012 N. Jacques Coordinatrice Qualité CMSE Introduction Contexte Contrat SPF Coordinateur qualité Médecine nucléaire Hôpital = Entreprise à Haut Risque Efficacité

Plus en détail

SUIVI PAR LE MONITORING DE LA MISE EN ŒUVRE DE L INITIATIVE DE BAMAKO : L EXPERIENCE DU DISTRICT DE HOUNDE

SUIVI PAR LE MONITORING DE LA MISE EN ŒUVRE DE L INITIATIVE DE BAMAKO : L EXPERIENCE DU DISTRICT DE HOUNDE SUIVI PAR LE MONITORING DE LA MISE EN ŒUVRE DE L INITIATIVE DE BAMAKO : L EXPERIENCE DU DISTRICT DE HOUNDE NACOULMA D.*, PETITJEAN F.*, SANOU A.* RESUME Un monitoring semestriel a été réalisé dans les

Plus en détail

Application du BPR pour améliorer les activités d un service des urgences

Application du BPR pour améliorer les activités d un service des urgences SETIT 2005 3 rd International Conference: Sciences of Electronic, Technologies of Information and Telecommunications March 27-31, 2005 TUNISIA Application du BPR pour améliorer les activités d un service

Plus en détail

Les problèmes de mise en œuvre d un SIH

Les problèmes de mise en œuvre d un SIH Les problèmes de mise en œuvre d un SIH N.Qarmiche 1*, K.Amzian 2, M.Berraho 1, Z.Srhier 1, K.El Rhazi 1, S.El Fakir 1, N.Tachfouti 1, C.Nejjari 1 1 Laboratoire d Epidémiologie et Santé Publique, Faculté

Plus en détail

au c œur des 1er Symposium International sur les NTIC et le Management Hospitalier ALGER 15-16 Mai 2004 Jacques E.ANDRE - Consultant, Hoptimis

au c œur des 1er Symposium International sur les NTIC et le Management Hospitalier ALGER 15-16 Mai 2004 Jacques E.ANDRE - Consultant, Hoptimis Le DOSSIER MEDICAL PARTAGE au c œur des SYSTEMES d INFORMATION et des RESEAUX de SANTE: MYTHE ou REALITE 1er Symposium International sur les NTIC et le Management Hospitalier ALGER 15-16 Mai 2004 INTRODUCTION

Plus en détail

Contrat d application 2014-2020 pour l amélioration de la compétitivité logistique IMPORT-EXPORT

Contrat d application 2014-2020 pour l amélioration de la compétitivité logistique IMPORT-EXPORT Contrat d application 2014-2020 pour l amélioration de la compétitivité logistique IMPORT-EXPORT CONTEXTE GÉNÉRAL L amélioration de la compétitivité logistique des flux import-export, en termes de développement

Plus en détail

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE 37 ème Assemblée Générale de la FANAF YAOUDE (CAMEROUN) 23-28 Février 1 ASSURANCE MALADIE 2 - Un des principaux

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE Chemin de l Étrat BP 57 42210 MONTROND-LES-BAINS Février 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

Objectifs pédagogiques. quizz 06/04/2012. Connaître la définition et les étapes de la gestion des risques associés aux soins

Objectifs pédagogiques. quizz 06/04/2012. Connaître la définition et les étapes de la gestion des risques associés aux soins La gestion des risques associés aux soins Théorie et pratique de l analyse approfondie des causes Staff santé publique 4 avril 2012 Virginie Migeot Objectifs pédagogiques Connaître la définition et les

Plus en détail

Royaume du Maroc Ministère de la Santé. règlement Intérieur des ôpitaux

Royaume du Maroc Ministère de la Santé. règlement Intérieur des ôpitaux Royaume du Maroc Ministère de la Santé règlement Intérieur des ôpitaux Ce Document reprend l intégralité des dispositions de l arrêté du Ministère de la Santé N 456-11 du 2 Rajeb 1431 (6 juillet 2010)

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE Octobre 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT

Plus en détail

Assurance médicaments 2.0

Assurance médicaments 2.0 PRINCIPES ET PRIORITÉS Assurance médicaments 2.0 Avant-propos Objectif Pour renouveler les discussions nationales sur un cadre pancanadien d assurance médicaments, il faut présenter des preuves claires

Plus en détail

Moyenne d efficacité du travail de l équipe de dispensateurs de SSP (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Cote moyenne

Moyenne d efficacité du travail de l équipe de dispensateurs de SSP (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Cote moyenne (Ensemble d indicateurs : Dispensateurs de soins de santé primaires) Définition Cote moyenne de l efficacité du travail de l équipe fondée sur les facteurs suivants : vision; participation ouverte; orientation

Plus en détail

Fédération Nationale des Syndicats d Internes en Pharmacie et en Biologie Médicale

Fédération Nationale des Syndicats d Internes en Pharmacie et en Biologie Médicale Fédération Nationale des Syndicats d Internes en Pharmacie et en Biologie Médicale president@fnsip.fr Tél : 06.10.28.39.18 5, rue Frederick Lemaître 75020 Paris www.fnsip.fr Twitter : @fnsip Fédération

Plus en détail

LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE. Prof. G. DURANT

LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE. Prof. G. DURANT LE FINANCEMENT DES HOPITAUX EN BELGIQUE Prof. G. DURANT La Belgique (11 millions d habitants) est un pays fédéral. Le financement est organisé au niveau national sauf le financement des infrastructures

Plus en détail

GESTION PARTICIPATIVE: DES GAINS GARANTIS POUR TOUS!

GESTION PARTICIPATIVE: DES GAINS GARANTIS POUR TOUS! GESTION PARTICIPATIVE: DES GAINS GARANTIS POUR TOUS! XIXe Colloque des CII-CIR Sophie Baillargeon, Adjointe à la DSI et Présidente du CII Anaïck Briand, Chargée de projet TSAC/TCAB 8 mai 2014 PLAN Projet

Plus en détail

LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES. Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone

LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES. Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone LA FIN DE VIE AUX URGENCES: LES LIMITATIONS ET ARRÊTS DES THÉRAPEUTIQUES ACTIVES Dr Marion DOUPLAT SAMU- Urgences Timone SOMMAIRE 1. La mort aux urgences 2. Les Limitations et Arrêts des Thérapeutiques

Plus en détail

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010.

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Contexte L expérimentation NMR est organisée depuis 2 ans sous l égide de la Direction Générale de la

Plus en détail

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires

instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires instruments de paiement échangés à travers les circuits bancaires Statistiques arrêtées à fin 2013 SOMMAIRE PRÉAMBULE 5 Partie I : Evolution des paiements de masse 6 I. Echanges EN INTERbancaire 7 1.

Plus en détail

Transports sanitaires

Transports sanitaires Observatoire régional de la santé des Pays de la Loire Juillet 2015 www.santepaysdelaloire.com La santé observée dans les Pays de la Loire Transports sanitaires L'essentiel En 2014, 5,6 millions de patients

Plus en détail

Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI

Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI L ASSOCIATION ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA a

Plus en détail

Mémoire de fin d études EVALUATION DE L EXTERNALISATION DU NETTOYAGE. A L HOPITAL PUBLIC ETUDE DE CAS : HOPITAL IBN ALKHATIB DE Fès

Mémoire de fin d études EVALUATION DE L EXTERNALISATION DU NETTOYAGE. A L HOPITAL PUBLIC ETUDE DE CAS : HOPITAL IBN ALKHATIB DE Fès Royaume du Maroc Ministère de la Santé Institut National d Administration Sanitaire المملكة المغربية وزارة الصحة المعهد الوطني لإلدارة الصحية Centre collaborateur de l OMS CYCLE DE MASTERE EN ADMINISTRATION

Plus en détail

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient

Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Annexe 2 Les expressions du HCAAM sur la coordination des interventions des professionnels autour du patient Dans son avis de 2012 «L assurance maladie : les options du HCAAM» qui synthétise l ensemble

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé

Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé Stratégie de développement des Ressources Humaines du Ministère de la santé Stratégie de développement des RH Page 1 Introduction

Plus en détail

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous?

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? Promouvoir l utilisation sécuritaire des médicaments Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? My-Lan Pham-Dang, MSc. Formatrice ISMP Canada 10 juin 2010 Hôpital Général Juif Institute

Plus en détail

Modalités de prise en charge d un appel de demande de soins non programmés dans le cadre. Centre de régulation médicale. Mars 2011

Modalités de prise en charge d un appel de demande de soins non programmés dans le cadre. Centre de régulation médicale. Mars 2011 Modalités de prise en charge d un appel de demande de soins non programmés dans le cadre de la régulation médicale Mars 2011 Définitions Processus médical de prise en charge Centre de régulation médicale

Plus en détail

Étude de faisabilité d un site internet sur les Conférences de Santé et les Programmes Régionaux de Santé

Étude de faisabilité d un site internet sur les Conférences de Santé et les Programmes Régionaux de Santé POLITIQUES Santé publique 1999, volume 11, n o 1, pp. 57-62 Étude de faisabilité d un site internet sur les Conférences de Santé et les Programmes Régionaux de Santé Feasibility study of web-pages on Health

Plus en détail

SECTION VI OUTILS DE GESTION DU RENDEMENT POUR DES FAMILLES D EMPLOIS COMMUNES POUR LES COMPÉTENCES COMPORTEMENTALES

SECTION VI OUTILS DE GESTION DU RENDEMENT POUR DES FAMILLES D EMPLOIS COMMUNES POUR LES COMPÉTENCES COMPORTEMENTALES Compétences pour les intervenants canadiens en toxicomanie SECTION VI OUTILS DE GESTION DU RENDEMENT POUR DES FAMILLES D EMPLOIS COMMUNES POUR LES COMPÉTENCES COMPORTEMENTALES Cette documentation est publiée

Plus en détail

R E G L E M E N T G E N E R I Q U E DES F O R M A T I O N S E P D E S S P E C I A L I S E E S E N S O I N S

R E G L E M E N T G E N E R I Q U E DES F O R M A T I O N S E P D E S S P E C I A L I S E E S E N S O I N S Direction des ressources humaines Centre de formation Formations spécialisées en soins R E G L E M E N T G E N E R I Q U E DES F O R M A T I O N S E P D E S S P E C I A L I S E E S E N S O I N S P O U

Plus en détail

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe

L externalisation des activités bancaires en France et en Europe ÉTUDES L externalisation des activités bancaires en France et en Europe Si l externalisation des activités (outsourcing) est un phénomène courant au sein des entreprises non financières en Europe, comme

Plus en détail

Allocution de Monsieur le Ministre à l occasion du 1 er meeting sur l information financière

Allocution de Monsieur le Ministre à l occasion du 1 er meeting sur l information financière Royaume du Maroc المملكة المغربية Direction du Trésor et des finances Extérieures مديرية الخزينة و المالية الخارجية Allocution de Monsieur le Ministre à l occasion du 1 er meeting sur l information financière

Plus en détail

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION

I. CONTEXTE ET JUSTIFICATION TERMES DE REFERENCE DES EVALUATIONS DU PROJET D APPUI INSTITUTIONNEL AU CGAT DANS LE PROCESSUS DE STRUCTURATION DES MOUVEMENTS MUTUALISTES EN RESEAU DANS LES PROVINCES DE KINSHASA, DE L EQUATEUR ET DU

Plus en détail

SONDAGE AUPRÈS DES INFIRMIÈRES

SONDAGE AUPRÈS DES INFIRMIÈRES Page 1 of 10 SONDAGE AUPRÈS DES INFIRMIÈRES Le Groupe de travail canadien sur la malnutrition (GTCM) a mené une étude à l échelle nationale de 2010 à 2013 afin de déterminer la prévalence de la malnutrition

Plus en détail

LA VEILLE DANS LE SECTEUR PUBLIC : LE CAS DE L AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE (ANPME)

LA VEILLE DANS LE SECTEUR PUBLIC : LE CAS DE L AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE (ANPME) LA VEILLE DANS LE SECTEUR PUBLIC : LE CAS DE L AGENCE NATIONALE POUR LA PROMOTION DE LA PETITE ET MOYENNE ENTREPRISE (ANPME) Latifa ECHIHABI (Directeur Général, ANPME, 10, rue Ghandi, BP : 211, Rabat,

Plus en détail

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines Hôpital de jour (HDJ) Permet des soins ou examens nécessitant plateau

Plus en détail

Remboursement des médicaments

Remboursement des médicaments REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS / 5 Remboursement des médicaments En 2011, l État a affecté 2,77 milliards d euros au remboursement des médicaments délivrés en pharmacie. Les dépenses concernaient 111,4

Plus en détail

Etude Harris Interactive pour la Chambre Nationale des Services d Ambulances (CNSA)

Etude Harris Interactive pour la Chambre Nationale des Services d Ambulances (CNSA) Note détaillée L image des ambulanciers Etude Harris Interactive pour la Chambre Nationale des Services d Ambulances (CNSA) Enquête réalisée en ligne du 17 au 19 septembre 2013. Echantillon de 985 personnes

Plus en détail

Personnel enseignant de l enseignement supérieur universitaire Situation actuelle et perspectives à l horizon 2020 Cas du Maroc

Personnel enseignant de l enseignement supérieur universitaire Situation actuelle et perspectives à l horizon 2020 Cas du Maroc المملكة المغربية وزارة التعليم العالي والبحث العلمي وتكوين األطر Royaume du Maroc Ministère de l Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres Personnel enseignant

Plus en détail

PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR :

PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR : PROFIL DE POSTE DU CONDUCTEUR AMBULANCIER SMUR : IDENTIFICATION DU POSTE : Titre de la fonction : Conducteur Ambulancier SMUR*. Etablissement : Centre Hospitalier Régional Universitaire de Brest. Service

Plus en détail

Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire

Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Causes d insatisfactions du patient pris en charge en ambulatoire Michel MAILLET Unité d Anesthésie & Chirurgie Ambulatoires Hôpital Tenon, AP-HP 4 rue de la Chine; 75020 Paris Chemin Clinique Éligibilité

Plus en détail

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section «Santé»

Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section «Santé» Comité sectoriel de la sécurité sociale et de la santé Section «Santé» CSSS/11/ DÉLIBÉRATION N 11/66 DU 20 SEPTEMBRE 2011 RELATIVE AU TRAITEMENT DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL RELATIVES À LA SANTÉ PAR

Plus en détail

Deveaux Sébastien Coordonateur de soins Septembre 2013

Deveaux Sébastien Coordonateur de soins Septembre 2013 Unité d enseignement 1.2.S3 Deveaux Sébastien Coordonateur de soins Septembre 2013 Programme Chiffres 2012 Questions Dotation Globale/T2A Sécurité Sociale Les mutuelles Financement et remboursement des

Plus en détail

La régulation médicale en médecine d urgence

La régulation médicale en médecine d urgence Réanimation (2009) 18, 737 741 MISE AU POINT La régulation médicale en médecine d urgence Medical regulation in emergency medicine M. Giroud Samu Smur, centre hospitalier de Pontoise, BP 79, 95303 Cergy-Pontoise,

Plus en détail

DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI

DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI DESCRIPTION DES STRESSEURS LIÉS AUX SOINS DE FIN DE VIE CHEZ LES INFIRMIÈRES OEUVRANT EN USI Céline Gélinas, inf., Ph.D., Marie-Anik Robitaille, M.A., Lise Fillion, inf., Ph.D. & Manon Truchon, Ph.D. Dans

Plus en détail

SYMPOSIA 14. «Prise en charge des urgences médicales dans les zones urbanisées» Thursday, September 12 th. Room : E 108 à 16h30

SYMPOSIA 14. «Prise en charge des urgences médicales dans les zones urbanisées» Thursday, September 12 th. Room : E 108 à 16h30 SYMPOSIA 14 «Prise en charge des urgences médicales dans les zones urbanisées» Thursday, September 12 th Room : E 108 à 16h30 Benjamin Dahan Town : Paris, France Job Title : Chef de clinique Company :

Plus en détail

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats C ) Détail volets A, B, C, D et E Actions Objectifs Méthode, résultats VOLET A : JUMELAGE DE 18 MOIS Rapports d avancement du projet. Réorganisation de l administration fiscale Rapports des voyages d étude.

Plus en détail

INAUGURATION DU CESU Centre d Enseignement des Soins d Urgence

INAUGURATION DU CESU Centre d Enseignement des Soins d Urgence Centre Hospitalier Universitaire Groupe Hospitalo-Universitaire Carémeau Place du Professeur R. Debré - 30009 Nîmes cedex 9-04 66 68 68 68 www.chu-nimes.fr INAUGURATION DU CESU Centre d Enseignement des

Plus en détail

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE

PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE PERMANENCE DES SOINS AMBULATOIRES : PRÉSENTATION DU NOUVEAU DISPOSITIF ET DE LA CAMPAGNE DE COMMUNICATION RÉGIONALE DOSSIER DE PRESSE 12 DÉCEMBRE 2012 Contact Presse : Agathe LOBET Courriel : agathe.lobet@ars.sante.fr

Plus en détail

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE. I. La démarche pas à pas. Lire la bibliographie : thèses, articles

GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE. I. La démarche pas à pas. Lire la bibliographie : thèses, articles GUIDE METHODOLOGIQUE POUR REALISER UNE THESE QUALITATIVE I. La démarche pas à pas Date Démarche Trouver un sujet qui vous intéresse Lire la bibliographie : thèses, articles Participer au séminaire «thèse»

Plus en détail

ASSOCIATION DES DISTRICTS ET VILLE POUR L AMELIORATION DE LA SANTE

ASSOCIATION DES DISTRICTS ET VILLE POUR L AMELIORATION DE LA SANTE REPUBLIQUE DU RWANDA ASSOCIATION DES DISTRICTS ET VILLE POUR L AMELIORATION DE LA SANTE PROVINCE DE CYANGUGU ADVAS/ CYANGUGU BILAN D UNE ANNEE DE FONCTIONNEMENT DES QUATRE MUTUELLES DU DISTRICT DE SANTE

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D UN EXPERT DESIGNE PAR L AUDITEUR

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D UN EXPERT DESIGNE PAR L AUDITEUR NORME INTERNATIONALE D AUDIT 620 UTILISATION DES TRAVAUX D UN EXPERT DESIGNE PAR L AUDITEUR Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009)

Plus en détail

COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE

COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE Chemin de la Bretèque 76230 BOIS-GUILLAUME Mois de juin 2001 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE

Plus en détail

P.A.R.M. (Permanencier Auxiliaire de Régulation Médicale) Quelle est cette profession de santé Méconnue et non reconnue?

P.A.R.M. (Permanencier Auxiliaire de Régulation Médicale) Quelle est cette profession de santé Méconnue et non reconnue? P.A.R.M. (Permanencier Auxiliaire de Régulation Médicale) Quelle est cette profession de santé Méconnue et non reconnue? Référentiel métier de PARM Vr 4 - Mai 2007 Page 1 sur 9 Ce document a été rédigé

Plus en détail

CONNAISSEZ-VOUS LES GISEMENTS INEXPLOITES DE VOTRE POTENTIEL?

CONNAISSEZ-VOUS LES GISEMENTS INEXPLOITES DE VOTRE POTENTIEL? M O D E D E M P L O I 3 6 0 F E E D B A C K E N L I G NE La MODE D EMPLOI CONNAISSEZ-VOUS LES GISEMENTS INEXPLOITES DE VOTRE POTENTIEL? Joceline HAMON Ce mode d emploi vous aide à vous lancer dans un 360

Plus en détail

RECO. Définition des bonnes pratiques de prévention dans les centres d appels téléphoniques R.470

RECO. Définition des bonnes pratiques de prévention dans les centres d appels téléphoniques R.470 RECO DU COMITE TECHNIQUE NATIONAL DES ACTIVITES DE SERVICES 1 Définition des bonnes pratiques de prévention dans les centres d appels téléphoniques Yves Cousson - INRS Pour vous aider à : réduire le bruit

Plus en détail

Gestion du traitement personnel des patients : Enquête et audit régional

Gestion du traitement personnel des patients : Enquête et audit régional Gestion du traitement personnel des patients : Enquête et audit régional Marion Alpy Jean-Marie Kinowski Journée OMEDIT 3 avril 2014 Contexte La prise en charge du traitement personnel du patient peut

Plus en détail

C N F - Tunis. Manuel du stagiaire. Intitulé de l'atelier : Animer la qualité au quotidien Dans un établissement universitaire 1-2-3 juin 2015

C N F - Tunis. Manuel du stagiaire. Intitulé de l'atelier : Animer la qualité au quotidien Dans un établissement universitaire 1-2-3 juin 2015 C N F - Tunis Manuel du stagiaire Intitulé de l'atelier : Animer la qualité au quotidien Dans un établissement universitaire 1-2-3 juin 2015 Formateur : Pr. Abdellah CHICHI Manuel du STAGIAIRE Page 1 sur

Plus en détail

Un projet régional et une démarche collégiale

Un projet régional et une démarche collégiale Interconnexion des SAMU de la Région PACA Un projet régional et une démarche collégiale 1 Déclaration d intérêt Je déclare n avoir aucune relation financière avec l industrie 2 PLAN DE LA PRESENTATION

Plus en détail

Accompagner le changement et mieux communiquer

Accompagner le changement et mieux communiquer Accompagner le changement et mieux communiquer Catalogue Formations 2009/2010 Dédiées aux acteurs du monde de la communication Management opérationnel des équipes de communication Manager efficacement

Plus en détail

CONTRIBUTION DU RÉGIME D ASSURANCE MALADIE, MATERNITÉ DE L OFATMA AU FINANCEMENT DE LA SANTÉ EN HAÏTI

CONTRIBUTION DU RÉGIME D ASSURANCE MALADIE, MATERNITÉ DE L OFATMA AU FINANCEMENT DE LA SANTÉ EN HAÏTI CONTRIBUTION DU RÉGIME D ASSURANCE MALADIE, MATERNITÉ DE L OFATMA AU FINANCEMENT DE LA SANTÉ EN HAÏTI Dr. Max Rudolph SAINT-ALBIN Directeur Général Office d Assurance Accidents du Travail, Maladie et Maternité

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

L ANALYSE COUT-EFFICACITE

L ANALYSE COUT-EFFICACITE L ANALYSE COUT-EFFICACITE 1 Pourquoi utiliser cet outil en évaluation? L analyse coût-efficacité est un outil d aide à la décision. Il a pour but d identifier la voie la plus efficace, du point de vue

Plus en détail

ww.sanitairesocial sanitairesocial-lo lorrain Ambulancier

ww.sanitairesocial sanitairesocial-lo lorrain Ambulancier www. ww.sanitairesocial sanitairesocial-lo lorrain rraine.fr Ambulancier Définition L ambulancier est un auxiliaire sanitaire pleinement intégré dans la chaîne des soins. En urgence ou sur rendez-vous

Plus en détail

Notre offre de service : un accompagnement par des experts sur l ensemble des problématiques liées au diagnostic financier

Notre offre de service : un accompagnement par des experts sur l ensemble des problématiques liées au diagnostic financier SANTE Diagnostic financier et aide à l élaboration d un plan de redressement Comment s approprier la démarche de diagnostic? Les enjeux Depuis la mise en place de la T2A, les établissements de santé sont

Plus en détail

AOÛT 2012 11_INT_603 RÉPONSE DU CONSEIL D'ETAT

AOÛT 2012 11_INT_603 RÉPONSE DU CONSEIL D'ETAT AOÛT 2012 11_INT_603 RÉPONSE DU CONSEIL D'ETAT à l'interpellation Jacques-André Haury sur la responsabilité civile des infirmières et infirmiers engagés au triage des urgences au CHUV Rappel de l'interpellation

Plus en détail

Le Transport. des assurés sociaux

Le Transport. des assurés sociaux Le Transport des assurés sociaux 1 Arrêtés du 23.12.2006 Prise en charge des frais de transports exposés par les assurés sociaux. Référentiel de prescription des transports. 2 Décret du 10.03.2011 Prise

Plus en détail

Fédération des collèges de médecine d urgence Marseille Novembre 2008. 24/10/2008 ROR-IF Dr F. Dolveck

Fédération des collèges de médecine d urgence Marseille Novembre 2008. 24/10/2008 ROR-IF Dr F. Dolveck Fédération des collèges de médecine d urgence Marseille Novembre 2008 Dr F. Dolveck 1 Premiers éléments de réflexion Des expériences localisés non concertés (92-91) : Mauvaise connaissance de l offre de

Plus en détail

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

La plateforme IRM. La maitrise des risques. L accès à la plateforme

La plateforme IRM. La maitrise des risques. L accès à la plateforme Plateforme IRM La plateforme IRM Une vue 360 sur l activité Le management proactif La maitrise des risques La valorisation de l impact social Les caractéristiques techniques Le processus intégral de traitement

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 4ème journée Compte-rendu de l atelier 5 : Santé et numérique Thème de la journée contributive : Junior ESSEC 04/02/2015

Plus en détail

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche

REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS. Justification de la recherche REFINEMENT FRENCH FRANÇAIS Justification de la recherche Le projet REFINEMENT (REsearch on FINancing systems Effect on the quality of MENTal health care) vise à étudier la relation entre modèles de financement

Plus en détail

Comment choisir sa maison de retraite?

Comment choisir sa maison de retraite? Les Essentiels Les Essentiels de Cap Retraite n 5 Résidence du soleil Comment choisir sa maison de retraite? 6 FICHES PRATIQUES Les différents types d établissement Les coûts en maison de retraite Le dossier

Plus en détail

LE MEDECIN EFFECTEUR DANS LE SYSTÈME DE LA REGULATION MEDICALE

LE MEDECIN EFFECTEUR DANS LE SYSTÈME DE LA REGULATION MEDICALE LE MEDECIN EFFECTEUR DANS LE SYSTÈME DE LA REGULATION MEDICALE DÉFINITION ET RÔLE DE LA RÉGULATION Définition : Art. 6311.1 Code la santé publique : Le médecin régulateur œuvre pour «assurer aux malades

Plus en détail

Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC

Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC 1 Etat des lieux du prélèvement et de la greffe d organes, de tissus et de cellules MAROC Dr A. BOUDAK / Dr M.H Trabelssi Dir Hôpitaux et dessoins Ambulatoires/M. Santé 6ème colloque France Maghreb sur

Plus en détail

Principales caractéristiques du système de santé en Belgique. Thomas Rousseau 27 novembre 2012

Principales caractéristiques du système de santé en Belgique. Thomas Rousseau 27 novembre 2012 Principales caractéristiques du système de santé en Belgique Thomas Rousseau 27 novembre 2012 Sécurité sociale Introduction: De quoi vais je parler? Exposé: Seulement sur la sécurité sociale au sens strict!

Plus en détail

La sécurité une affaire de culture et d'équipe!

La sécurité une affaire de culture et d'équipe! La sécurité une affaire de culture et d'équipe! Influences de l équipe sur la sécurité des soins 01 Résultats de l enquête ENEIS 2010 EIG survenus pendant l hospitalisation Entre 270 000 et 390 000 EIG

Plus en détail

PLAN D ACTION 2012 2016 POUR ACCELER LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE

PLAN D ACTION 2012 2016 POUR ACCELER LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE Royaume du Maroc Ministère de la Santé PLAN D ACTION 2012 2016 POUR ACCELER LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE Fin du Compte à rebours 2015 Avec l appui de Contexte En souscrivant aux

Plus en détail