Compte rendu Assemblée Générale Ordinaire 2013

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1 Compte rendu Assemblée Générale Ordinaire 2013 Vendredi 7 Juin 2013 Paris - Espace Hamelin (FIEEC) 1

2 SOMMAIRE 1. Contexte et ordre du jour p 3 2. Bilan de l année et faits marquants 2012 p 5 3. Comités Sectoriels p 7 4. Comités Formation et Métier p Autres Comités p Activités et réalisations d'iesf en 2012 p Unions Régionales p Rapport Financier p Rapport du Commissaire aux comptes p Questions diverses P Remise de médaille P Résolutions P Les premières étapes 2013 Axes de travail /2014 p Intervention de Clôture Laurence Parisot, Président du MEDEF p 48 2

3 Contexte et Ordre du jour L Assemblée Générale Ordinaire d Ingénieurs et Scientifiques de France s est déroulée Vendredi 7 juin 2013 à l Espace Hamelin de la FIEEC (Paris). Vue des participants de l AG dans la salle. Le détail des comptes 2013, le budget 2014, le rapport moral et financier 2012 ont été remis aux participants à l entrée de la séance. 104 personnes ont signé les feuilles de présence représentant environ 120 Associations, URIS, adhérents individuels (Ile de France, régions et sections étrangères). Les pouvoirs reçus et remis en séance représentaient voix dont l addition aux participants sur place donne un total de voix pour voter les résolutions sur un total du collège électoral représentant voix. Chacune des sept résolutions proposées par le Conseil d Administration a été approuvée à l unanimité. Les comptes sont disponibles sur consultation au siège d IESF. 3

4 Vu des participants de l AG dans la salle. L ordre du jour était le suivant : Ouverture de l AG par le Président Rapport Moral de l'exercice Rapport financier et clôture des comptes Présentation du budget prévisionnel Rapport du Commissaire aux Comptes. Fixation des taux de cotisation Mouvements dans l'association. Présentation et vote des résolutions. Perspectives 2013/2014 Conclusions et remerciements Intervention de Clôture de l AG par : Mme Laurence Parisot, Présidente du MEDEF Sur la tribune de Gauche à droite : François BLIN, Lionel de la Sayette, Julien ROITMA N, Marie-Annick Chanel, Jean-Yvon SOULIER et Louis-Aimé de Fouquières. 4

5 Bilan de l année et faits marquants 2012 Image : Presse : Nombreux articles et communiqués, la visibilité d IESF s est fortement améliorée. Les médias communiquent plus et mieux sur les ingénieurs et les scientifiques. Prises de position /communiqués : Lettre ouverte conjointe (IESF, CDEFI, BNEI) au Président de la République, Gaz de Schistes, Assises de l Enseignement Supérieur et de la Recherche. Publications : 1er semestre : Diffusion du Livre Blanc auprès de tous les dirigeants politiques et économiques (2 éditions 7000 exemplaires), Magazine d IESF (4 numéros en 2012), Observatoire IESF des ingénieurs : Enquête 2012, Annuaire , Parution des Cahiers n 8, 9, 10, d Ingénieurs et Scientifiques de France. Manifestations : Parrain du Prix Chéreau Lavet et du Prix Norbert Ségard 2012, Partenaire de RUE 2012, Membre du Comité de pilotage de la Semaine de l Industrie, Partenaire du Salon de l Industrie (mars), Colloque IESF : «L ingénieur dans la Cité» (22 juin au CESE) avec la participation de Jean-Paul Delevoye, Claudie Haigneré, Jacques Lewiner, Jean-François Minster, Pierre Couveinhes, Fabienne Keller, Anne Lauvergeon, Pierre Gattaz, Roland Vardanega, Jean-Yves Rossi. International : Visite des dirigeants ASCE à Paris et renouvellement des accords IESF-ASCE, Appel IEEE aux gouvernements, FEANI : renégociation des accords d adhésion, Contacts bilatéraux : VDI (Allemagne et EB (Royaume Uni). 5

6 Conventions/ Partenariats : Partenariat AJE (Association Jeunesse Entreprises), Partenariat Comités sectoriels IESF avec Académie des Technologies sur la «ville numérique», Associé au HCST (Haut Conseil pour la Science et la Technologie), Associé à la CNF (Commission Nationale Française pour l UNESCO), Associé à la CNDP (Commission Nationale du Débat Public), Partenariat UNIPEF (Union des Ingénieurs des Ponts Eaux et Forêts), Partenariat CPU (Conférence des Présidents d Université), Lancement du projet Observatoire de l Emploi et de la Formation pour les métiers scientifiques et techniques, en partenariat avec le CEFI, l APEC et l Académie des technologies. Structures : Adoption lors de l AGE de janvier 2012 des nouveaux statuts, RI et de la refonte des cotisations. Le projet de nouveaux statuts a été déposé au ministère de l intérieur. Le nouveau calcul de la cotisation a été mis en place au début de l année Réorganisation des Comités sectoriels et formation/métier. Evolution du CEFI et changement de Délégué général. Naissance de l URIS Ile de France. Opérations : Redressement des comptes, poursuite des adhésions et des retours d associations. La situation s est assainie. Gestion PMIS (Promotion des Métiers de l Ingénieur et du Scientifique, après refonte de l informatique). Poursuite de la réorganisation du fonctionnement (processus, simplification). Poursuite de la refonte de l informatique, des bases de données IESF et du site internet. 6

7 Comités Sectoriels Les seize comités sectoriels existant ont été actifs en Ils se sont réunis, certains à de nombreuses reprises ; les comptes rendus de réunions et les documents qu ils ont produits sont disponibles sur le site d IESF, en particulier les auditions de spécialistes qu ils ont organisées. Les comités «aéronautique» et «chimie», créés en 2011, ont des débuts très réussis. Les comités sectoriels ont alimentés la série des «Cahiers d IESF». Ont été publiés en 2012 Le cahier n 8 : Informer le voyageur : agir ensemble - 10 pistes pour améliorer la mobilité quotidienne, en situation normale ou perturbée (UTP - IESF) Le Cahier n 9 : Actes du séminaire du 22/03/2012 sur le thème " l'ingénieur formé par apprentissage : un OVNI dans le monde des Ingénieurs? " Le Cahier n 10 : Défense et innovation de rupture, fruit de travaux menés en commun avec le Conseil Général de l'armement. D autres travaux, par exemple sur les coûts et les prix en matière d énergies, la crise dans l industrie automobile, constructeurs et équipementiers, la recherche européenne dans le domaine de la construction ou les PME/ETI des secteurs aval de la chimie, engagés en 2012, ne donneront lieu à publication qu en On peut également signaler la préparation par le comité «intelligence économique et stratégique», d un colloque co-organisé par le Groupe MGEN et IESF sur «l ingénieur et la dépendance», qui s est finalement tenu en mars Certains comités ont organisé des manifestations communes avec des groupes professionnels français ou européens ainsi qu avec des groupes d associations membres d IESF ayant les mêmes attributions ; ils ont également engagé des réflexions communes avec ces instances. De façon plus générale, la majorité des comités ont développé des actions en direction des ministères (défense, développement durable, industrie, sécurité intérieure) soit directement sur des sujets particuliers (projets de loi et décrets), soit en participant à des commissions. Enfin, plusieurs comités sectoriels (transports, génie civil et bâtiment, numérique et réseaux sociaux) sont engagés dans une action d'envergure menée en partenariat avec l'académie des technologies sur "sociétés urbaines et mutations numériques". L'objectif de travaux, dont la conclusion est attendue pour le début de l'année 2014, est d'éclairer les grandes évolutions des modes de vie urbains et des organisations urbaines que peuvent créer ou permettre les développements des technologies numériques de l'information, de la communication, de la simulation ou de la régulation. Dans une première approche sectorielle, cinq domaines d'analyse ont été retenus : transport et mobilité, bâtiments et réseaux urbains, commerce et distribution, système de santé, formation et développement des compétences. Les comptes rendus des divers comités qui suivent donnent des indications plus exhaustives. Jacques ROUDIER Animation et coordination des Comités Sectoriels 7

8 Principaux faits marquants de certains comités sectoriels pour l année 2012 COMITÉ AÉRONAUTIQUE ET SPATIAL Président, Xavier BOUIS Le comité Aéronautique, créé fin 2011, s est donné trois objectifs : - Mettre en ligne quelques réponses aux questions «sociétales» fréquemment posées sur l aéronautique d aujourd hui. - Informer sur ce qu est le métier d ingénieur aéronautique actuellement, notamment du point de vue de l innovation. - Analyser les facteurs du succès éclatant de l industrie aéronautique, la comparer avec d autres secteurs, en tirer des enseignements sur sa pérennité à très long terme. Le premier point a été, dans une première étape, traité a minima. Le second sera traité en 2014, avec le concours des Ecoles Le troisième est celui qui a focalisé l activité d un groupe de travail dit «pérennité» lequel depuis juin 2012 s est réuni cinq fois, a interviewé des anciens directeurs techniques d Airbus et de Dassault, a pris contact avec le GIFAS et a collecté une somme de documentation lui permettant en particulier d effectuer une étude «SWOT» (Forces Faiblesses Opportunités Menaces). L intention du groupe est de publier ses résultats, dont d éventuelles recommandations, dans un Cahier des IESF début Il apparaît dès à présent que l aéronautique est dans une situation tout à fait exceptionnelle par rapport aux autres secteurs économiques nationaux, seul contributeur net majeur (14 milliards d Euros/an) à la balance export/import. Cette situation, héritée d un investissement étatique visionnaire dans les «trente glorieuses» puis de choix d alliances judicieux et enfin d excellents choix stratégiques par les directions des entreprises, ne perdurera devant la montée en puissance et les ambitions considérables des pays émergents, et ne maintiendra emplois et balance commerciale français que si la combinaison de talents, de choix techniques, politiques, et stratégiques à venir s adapte résolument à la nouvelle donne mondiale. COMITÉ AGROALIMENTAIRE Président, Loïc PEUPIER Le Comité Agroalimentaire a pour activités celles portées par l ACIA (ASSOCIATION DES CHIMISTES INGENIEURS ET CADRES DES INDUSTRIES AGRICOLES ET ALIMENTAIRES), membre des IESF, dont elle constitue le comité d experts dans le domaine des industries alimentaires. L ACIA - Association des Chimistes Ingénieurs et Cadres des Industries Agricoles et Alimentaires - est une association scientifique et technique au service de tous les acteurs des Industries Alimentaires et de l'agroindustrie. Les Membres de l'acia se répartissent dans tous les domaines des industries alimentaires et des secteurs connexes où ils occupent des fonctions d'encadrement (recherche développement enseignement - production ingénierie - économie - logistique - construction). Diffusion des connaissances : L'ACIA a géré, avec son Conseil Scientifique, le «Prix Marcel LONCIN» qui récompense chaque année un jeune ingénieur ou chercheur du secteur public ou privé, ayant réalisé un travail innovant réalisé dans le domaine des industries alimentaires, des biotransformations, de la chimie verte. L'ACIA a organisé, dans le cadre des salons IPA (Salon international du procédé et du conditionnement alimentaires: équipements, matériels et solutions pour la transformation et le conditionnement) et SIAL (Salon International de l Agroalimentaire) : les AGORIALES : journées de présentation de travaux de recherche destinées à rapprocher les jeunes docteurs de leurs employeurs potentiels, avec conférences et présentation de posters. Les conférences du matin et discussions suivies en séance ont été jugées tout à fait en adéquation avec l'objectif des AGORIALES. Les exposés des jeunes docteurs étaient de bonne qualité et celui du Président Paul Colonna (INRA), a suscité de nombreuses questions. Le Prix du meilleur poster scientifique a été attribué. 8

9 L'ACIA a assuré la sélection des articles scientifiques de la revue «INDUSTRIES ALIMENTAIRES & AGRICOLES» dont elle est responsable de la rédaction et copropriétaire du titre, en association avec l'association des Anciens Elèves d'agroparistech-massy et la Commission Internationale des Industries Agricoles et Alimentaires. Actions du réseau interdisciplinaire : L'ACIA a développé son partenariat actif avec la SSHA (Société Scientifique d Hygiène Alimentaire) avec pour objectif la nomination d administrateurs communs, la mise en œuvre d un secrétariat partagé en vue d organiser des manifestations scientifiques, une implication de la SSHA dans le Comité d Orientation de la revue IAA, et tout autre activité scientifique. L'ACIA est membre du réseau international ISEKI3 (enseignement supérieur en agroalimentaire) L'ACIA est associée à la SFGP (Société Française de Génie des Procédés) pour ce qui concerne le génie des procédés appliqué aux industries alimentaires. L'ACIA a permis à tous ceux qui le souhaitaient de rejoindre un réseau interdisciplinaire des ingénieurs et scientifiques du domaine des industries alimentaires et connexes, de participer à leurs actions et de bénéficier d informations régulières sur les manifestations scientifiques et techniques de son domaine. COMITÉ CHIMIE Présidente, Isabelle Rico-Lattes La chimie est une discipline scientifique qui a la particularité de bénéficier d une recherche souvent très proche des applications. On dit parfois que «l industrie chimique est l industrie des industries», en raison de la place qu elle occupe dans de nombreux secteurs clés de l économie. L industrie chimique française occupe le 7 ème rang des pays producteurs dans le monde et le 2 ème en Europe, après l Allemagne. L Union des Industries Chimiques précise qu il existe, en France, 3350 entreprises de ce secteur dont 94% de PME/TPE, avec près de emplois directs et un chiffre d affaires voisin de 90 milliards d Euros. Ces chiffres montrent l importance que la chimie occupe dans l économie, justifiant pleinement que l IESF, à la demande de Julien Roitman, Président des IESF, décide à la fin 2011 de mettre en place un comité sectoriel dont la mission est de conduire des réflexions et faire des propositions sur l évolution du domaine. Ce comité, présidé par Isabelle Rico-Lattes, directrice de recherche au CNRS, comprend des représentants du monde de la recherche, de l administration et de l industrie. Le rôle rempli par la chimie dans les secteurs aval a incité les membres du Comité à orienter leurs travaux dans la direction des PME/ETI impliquées dans ces secteurs d applications. Compte tenu de la mutation profonde qu elle subit de par son engagement profond pour le développement durable, mutation accompagnée par de nouvelles réglementations inspirées par la protection de l environnement et de la santé, il était important d examiner les contraintes que mutation et règlements pouvaient induire, mais aussi de souligner les opportunités qui pouvaient en résulter pour l innovation. Un numéro spécial «CHIMIE» du magazine de l IESF a été publié en décembre 2012 ; il représente, grâce aux articles de plusieurs responsables des secteurs d activité concernés, une bonne introduction à l approche de ces problèmes. C est aussi avec le double objectif suivant que le comité a mené ses travaux : - sensibiliser et aider les PME/ETI à s insérer dans ce nouvel espace, en s appuyant sur les spécifications propres à ce type d entreprises, - utiliser tous les atouts du développement durable comme outil de réflexion en amont de l innovation industrielle. Dans ces perspectives le rôle de l innovation est particulièrement important : il implique que soit optimisé le transfert des technologies tandis que doivent être développées toutes les possibilités de formation. Enfin tous ces efforts doivent faire l objet d une communication très large dont on espère des effets positifs quant à l amélioration de l image de la chimie. A l issue de plusieurs réunions menées durant l année 2012 au cours desquelles il a été procédé à des auditions d acteurs directement impliqués dans les PME et ETI, le comité a rédigé un document ( Cahier n 14 en ligne et résumé ci-après ), qui se propose d apporter une contribution à une synthèse des enjeux et contraintes de l utilisation de la chimie dans les PME/ETI des secteurs aval et son avenir au plan industriel. Résumé du Cahier 14 Chimie et PMI /ETI des secteurs aval : Contraintes et opportunités 9

10 La Chimie présente la particularité d être une science et simultanément de se placer au cœur des technologies, ce qui se traduit par l existence d une industrie de premier plan qui intervient largement, et souvent de façon induite, dans tous les secteurs aval clés de l économie. La recherche académique de notre pays est considérée comme l une des meilleures en chimie et l industrie chimique française, dont plus de 90 % concerne des PME et ETI occupe la deuxième place en Europe et la cinquième dans le monde. Pour conserver sa place, et même progresser, il faut que cette industrie conserve sa compétitivité et que, par un partenariat renforcé avec recherche et l attrait de ses métiers, elle puisse s adapter aux nouvelles normes et innover dans tous les domaines aval de ses applications. Ces objectifs ne pourront être atteints qu en prenant en compte deux facteurs liés simultanément à l évolution de notre société qui exige de plus en plus un respect de l environnement et la protection de la santé des êtres vivants. Ces deux facteurs s inscrivent dans des domaines à la fois réglementaires et volontaristes. Il s agit : - Des obligations liées à l application des règlements, plus particulièrement européens et, en premier lieu, le règlement REACH (Registration, Evaluation, Autorisation and Restriction of Chemicals ). - Et l adoption des principes de chimie verte, associés aux trois paramètres du développement durable : Economique, Sociétal et Environnemental, ce qui peut se résumer par la mise en place de «la Chimie Pour le Développement Durable». I Le règlement REACH : une contrainte et une opportunité Rappelons que le règlement Européen REACH impose à tous les acteurs industriels ou chercheurs de la chimie d appliquer une politique restrictive en matière de substances chimiques. Un contrôle strict est appliqué sur toutes les substances au niveau de leur fabrication, de leur mise sur le marché et de leurs utilisations. Ce règlement est contraignant car il limite l accès à des substances et peut même conduire, à l abandon de certaines d entre elles. Mais il peut induire aussi une opportunité car l accumulation de données sur les caractéristiques physico-chimiques, écotoxicologiques et toxicologiques des substances va permettre un accroissement de nos connaissances et par là même orienter nos choix pour un meilleur respect de l environnement et de la santé. La nécessité de trouver de nouvelles substances s appuiera sur ces données et enrichira la réflexion pour une chimie respectueuse de l environnement et de la santé. Le premier acte de l application du règlement REACH consiste en la pratique de l enregistrement des substances concernées. Une telle pratique exige un grand nombre de mesures et vérifications dans la domaine de la physico-chimie, de la toxicologie et de l écotoxicologie. Les frais engagés par ces mesures peuvent être énormes et handicapent fortement les PME/ETI qui doivent s y soumettre. Pour les aider, l accès aux laboratoires publics ou privés spécialisés dans ces disciplines engagées dans ces études doit être facilité et toutes les informations technologiques nouvelles communiquées aisément aux entreprises qui le souhaitent. Un grand domaine d investigation sera ensuite le remplacement d une substance dangereuse par une autre. Cette substitution qui suppose d appliquer les principes de l écoconception est un axe fort de recherche qui doit mobiliser l imagination des chercheurs mais qui ne permet pas de résoudre simplement tous les problèmes. Une première étape sera de hiérarchiser les urgences en matière de substitution, puis d informer les PME/ETI sur l ensemble de la chaîne de mise sur le marché (information simplifiée au niveau régional) et enfin d aider celles-ci à adapter cette chaîne aux contraintes matérielles qu entraînent les remplacements des substances dans les produits manufacturés. Mais REACH n est que l un des paramètres qui permet d inclure la «nouvelle chimie» dans le monde du développement durable. Si l on se réfère de manière plus générale à la composante «respect de l environnement et de la santé des êtres vivants» on peut décliner un certain nombre de pistes à suivre en amont de l innovation et en accord avec les douze principes de la chimie verte et au service du développement durable. II La Chimie Pour le développement Durable : un outil de réflexion pour les PMI/ETI, en amont de l innovation industrielle Il faut développer l interdisciplinarité, primordiale pour l innovation impliquant la chimie, et en tout premier lieu les relations étroites avec la biologie, l écologie, les biotechnologies et le génie des procédés. Il s agit tout d abord de promouvoir l accès à de nouvelles matières premières renouvelables : La biomasse, de toute origine, est sans aucun doute une source très riche en substances diverses et son caractère renouvelable fait d elle un élément de choix en terme de développement durable. Ainsi les substances lignocellulosiques, ne rentrant pas en compétition avec les besoins alimentaires, constituent un réservoir parfois encore difficilement accessible mais inépuisable (car renouvelable) dont les transformations chimiques croisées avec celles induites par les biotechnologies permettent d accéder à des substituts des produits 10

11 pétroliers. D autres sources de biomasse sont également à prendre en compte comme les algues ou les produits de fermentations diverses. L intensification des procédés, c est-à-dire l utilisation des techniques et appareils adaptés permettant de conserver les caractéristiques de la production tout en réduisant la consommation énergétique et de matière, est, couplée à la chimie, également une source d innovation. Dans ce domaine de grands espoirs reposent sur la microfluidique et sur la réalisation de microréacteurs. Leur développement passe par la formation des chercheurs et industriels à leur usage et leur diffusion. Mais le développement industriel impliquant la chimie ne doit pas se limiter aux seules nouveautés de substances et produits. La Chimie a aussi un rôle très important à jouer dans la résolution des problèmes de pollution, en interaction avec les disciplines issues de l écologie (et écotechnologies). Ainsi la chimie doit pouvoir trouver des débouchés dans tous les procédés de dépollution les plus innovants. La chimie doit également se développer dans la valorisation des déchets et le recyclage (biogaz, récupération des métaux lourds et rares ). III Transfert de technologie Pour conduire et optimiser ensuite, après maturation, toutes les actions proposées ci-dessus, il est indispensable d associer le plus étroitement possible la recherche académique et l industrie, particulièrement les PME et ETI qui n ont pas toujours le personnel et les moyens financiers adéquats, ni le temps nécessaire pour le transfert. Il ne s agit pas de subordonner la première à la seconde mais de permettre les transferts technologiques qui sont nécessaires à l innovation, puis à la mise sur le marché. Ces dernières années beaucoup d efforts ont été consentis pour cet objectif, en particulier par les pouvoirs publics pour les partenariats public-privé, induisant un foisonnement d outils pour ce faire : Services de valorisation et de transfert des organismes de recherches, Incubateurs d entreprises innovantes, Consortiums de valorisation thématique (CVT), Pôles de compétitivité, Instituts Carnot, Instituts de recherche technologique IRT, Sociétés d accélération du transfert de technologie SATT ( financés par le Programme Investissements d avenir PIA), Instituts d excellence sur les énergies décarbonnées IEED (Programme PIA), Fonds unique interministériel FUI, organismes financeurs comme OSEO, le Fond stratégique d investissement FSI (Groupe Caisse des dépôts) et tout récemment la Banque Publique d Investissement BPI, pour soutenir les PME innovantes, le programme CD2I (Chimie durable, Industries, Innovation) de l ANR, le Crédit d Impôt Recherche CIR et en 2013 le Crédit d impôt Innovation CII pour les PME Un impératif aujourd hui est de pouvoir articuler tous ces outils pour une meilleure efficacité. Un comité interministériel pourrait d ailleurs être proposé à ce sujet. IV Communication et formation Lorsque l on décline les domaines d activités et de recherche en Chimie, il apparaît constamment en filigrane les questions sociétales. Ce lien étroit entre Chimie et Société «oblige» donc à se poser la question de la place de la Chimie dans la société et à favoriser plusieurs chantiers et actions, associant plus étroitement chercheurs académiques et industriels, notamment des PME et ETI. C est important pour que la confiance du consommateur existe vis-à-vis des produits issus de l innovation, ce qui est particulièrement important pour les PME et ETI qui organisent généralement leur activité autours de niches ou secteurs très pointus. Il faut donc encourager et promouvoir des plages de dialogue et réflexion entre chercheurs académiques et industriels sur la relation entre la chimie et la société, prenant en compte les critères de durabilité. Le règlement REACH est certainement une porte d entrée pour ce dialogue qui doit être promu au niveau régional. Mais d une manière générale, tous les questionnements de Société autour de la Chimie sont une porte d entrée pour ce dialogue. Cette communication et ce dialogue doivent aussi s inscrire dans l espace de l interdisciplinarité. Le partage des rôles de ces sciences dans le concept de la durabilité s appuiera ainsi sur le décloisonnement de la discipline chimie et permettra une meilleure acceptabilité sociétale de ses applications, mettant en lumière également les progrès et réussites liées à l utilisation de la Chimie. Enfin, c est par le biais des enseignements à tous niveaux, qu une véritable culture de la responsabilité associée à des réponses aux demandes de la société sera efficacement diffusée. Cet enseignement, existant parfois de manière fragmentaire, nécessiterait une harmonisation au niveau national. 11

12 COMITÉ DÉFENSE Président, Jacques BONGRAND Le comité Défense a consacré en 2012 ses travaux à une étude entreprise en liaison avec le Conseil général de l armement sur le thème de l innovation de rupture. L idée centrale est que l organisation mise en place pour préparer les moyens de défense de la France, bien adaptée à la réalisation d innovations incrémentales principalement sous-tendues par les progrès de la technique, doit aujourd hui renforcer sa capacité à anticiper des ruptures majeures issues de l usage inattendu de possibilités nouvelles. Cette préoccupation, qui rejoint une orientation du Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale publié en 2013, peut naturellement être transposée à l enjeu national de la compétitivité économique et de la rénovation industrielle. Les réflexions menées sur ce thème depuis 2011 se sont traduites par une quinzaine de réunions auxquelles ont participé au total près de cinquante personnes, principalement des ingénieurs, mais aussi des officiers, des chercheurs, des psychologues sociaux Elles ont été présentées en 2012 à un petit-déjeuner débat et ont donné lieu à l édition d un cahier des Ingénieurs et Scientifiques de France. COMITÉ EAU Président, Jean-Louis OLIVER L'année 2012 a été essentiellement marquée dans notre secteur par la tenue du 6ème Forum Mondial de l'eau que la France et la Ville de Marseille ont accueilli, du 12 au 17 mars 2012, au Parc Chanet. Il s'agit de la plus importante manifestation professionnelle internationale dans ce domaine puisqu'elle reçoit de l'ordre de 25 à participants ou visiteurs venus de tous les continents. A cette occasion, et pour la première fois, il a été installé, à proximité immédiate d'un très bel Espace France, un stand regroupant bon nombre d'associations scientifiques ou techniques françaises impliquées dans le secteur de l'eau. L'UISF y a activement participé, grâce à l'appui de sa Délégation Régionale en Provence Côte d'azur basée à Marseille, et avec la présence sur place de Jena-Louis OLIVER et Gérard LAGRAULET, respectivement Président et Secrétaire du Comité Eau. Par ailleurs, sous l'égide du Président Julien ROITMAN et de Jacques ROUDIER, une concertation a été établie entre les différents Comités de l'uisf intéressés par l'eau en vue de renforcer la coordination et les synergies potentielles à l'avenir. Enfin, la nouvelle brochure de présentation de l'uisf a été portée à la connaissance et à la disposition des principaux acteurs du secteur qui sont regroupés au sein du Partenariat Français pour l'eau (PFE). COMITÉ ÉCONOMIE Président, Pierre MARCILLAC A la suite du rapport sur la ré industrialisation de la France, le Comité Economie s est engagé a animer les instances publiques que sont les régions, les CCI, les chambres des métiers, les organismes patronaux de même que les organes des IESF, en premier lieu les URIS, afin d accompagner les PME/PMI dans leurs efforts de développement et leurs recherches de financement. Le comité Economie s efforce de constituer un réseau avec les URIS pour apporter des moyens locaux, par exemple en délégant auprès des PME/PMI des ingénieurs bénévoles, afin de les aider à constituer leurs dossiers de financement tant auprès des banques que des régions et de l Europe. Les ingénieurs, membres des URIS pourraient être les conseillers des entreprises concernées. En outre, le Comité Economie invite des responsables publics et privés à présenter leurs organisations et leurs moyens et reste en contact avec eux pour aider au développement des PME/PMI. Ainsi Monsieur Leonetti, directeur chez CDC Entreprises a été reçu en nos locaux et nous a présenté l organisation des moyens de la Banque Publique d Investissement (BPI) et ses objectifs. 12

13 COMITÉ ÉNERGIE Président, Marc LARZILLIERE Les choix en matière de politique énergétique font fréquemment l'objet de prises de position passionnées, tant ils reflètent des convictions personnelles souvent profondes (avenir du nucléaire, réalité ou ampleur du changement climatique, gaz de schistes,...). Dans ce contexte, le débat sur la transition énergétique est une opportunité pour aborder le sujet dans sa globalité, et pour remettre en cause des idées toutes faites ou des raccourcis qui empêchent d'aller au fond des problèmes. C'est pourquoi le Comité Energie a jugé utile d'établir un document donnant un regard aussi complet et objectif que possible sur les coûts, les performances, la flexibilité et les prix des énergies, et mettant en évidence la complexité souvent sous-estimée de ces sujets. Cette tâche réalisée en équipe a constitué l'activité principale du Comité, et a débouché sur la publication début 2013 d'un rapport couvrant l'ensemble des énergies. Ce rapport a été remis aux principaux acteurs du débat sur la transition énergétique et il peut être consulté sur le site internet des IESF (cahier N 11). Par ailleurs, le Comité Energie a organisé, en association avec les groupes Energie des Arts et Métiers, des Mines, de Centrale, de Supelec et des Ponts et Chaussées, en novembre 2012, une conférence de Jean Bergougnoux intitulée «des énergies compétitives au service du développement durable». COMITÉ ENVIRONNEMENT Président, Michel BRUDER L activité du comité environnement a été la participation et la collaboration aux travaux du comité énergie. COMITÉ GÉNIE CIVIL ET BATIMENT Président, Jean François COSTE Les activités du comité sont orientées sur trois thèmes principaux : Développement durable, environnement et risques Patrimoine du génie civil et de ses ingénieurs Relations européennes et internationales Développement durable, environnement et risques Dans le domaine du bâtiment et énergie, le comité a participé au débat interne à IESF à l'occasion de la préparation du rapport de la Commission énergie 2050 où siégeait le président du comité énergie. Il a également participé à différentes manifestations dont le premier congrès sur la conception et la R&D du bâtiment durable à l'occasion du salon Ecobat 2012 pour lequel IESF a une convention de partenariat. Dans le domaine de l'environnement et des risques, le comité représente IESF au comité scientifique et au conseil d'administration du GIS MRGenCi dont il est membre fondateur. En même temps, il a assuré la rédaction du numéro du PCM consacré aux retombées sur les populations des risques naturels et industriels. Patrimoine du génie civil et de ses ingénieurs Le Portail du Patrimoine du génie civil français a été créé et regroupe les principaux sites en langue française : IESF, Ponts Paris-Tech, ASCO-TP, Structurae, IFSTTAR. La rubrique du site Internet d'iesf "Patrimoine du génie civil" mise en place avec l'appui de Jean-Claude Charlot, a été élargie au patrimoine du génie civil et de ses ingénieurs dans le monde. Relations européennes et internationales Au niveau européen, le comité représente IESF au sein d'ecce (European Coucncil of Civil Engineers). L'un de ses membres a assisté à la 55 e assemblée générale en mai 2012 et aux réunions d'eccredi (European Council for Construction Research, Development and Innovation). Dans ce contexte, le comité a préparé le cahier n 13 d'iesf "la R&D et l'innovation au niveau européen dans le secteur de la construction". 13

14 Au niveau international, le comité a organisé la visite à Paris du président de l'asce (American Society of Civil Engineers) et sa délégation, les 11 et 12 juin Cette visite s'est conclue par le renouvellement de l'agreement of Cooperation" avec IESF. Par ailleurs plusieurs membres du comité ont contribué à la rédaction du numéro "spécial génie civil" du Magazine des IESF (mars 2012) et ont participé à la sélection des candidats au prix Chéreau-Lavet et au Grand Prix National de l'ingénierie. COMITÉ INNOVATION RECHERCHE ET DÉVELOPPEMENT Président, Pierre BREESÉ Après l'étude sur la "motivation et reconnaissances de l'ingénieur inventeur et innovateur" qui a donné lieu au cahier n 6, le comité "Innovation et recherche" travaille sur un projet "challenge innovation" visant à impliquer les étudiants de deuxième année d'école d'ingénieur dans une démarche concrète d'innovation. Ce challenge consiste à demander à chaque élève ingénieur, lors de son stage en entreprise, d'identifier un potentiel d'innovation, de construire une présentation de sa proposition et de rencontrer le dirigeant de l'entreprise d'accueil (ou son responsable de stage) pour lui exposer ses réflexions. Ces "challenge innovation" seront expérimenté dans une école d'ingénieurs pilote. Le comité a aussi étudié le rapport Beylat-Tambourin proposant des mesures pour renforcer les partenariats entre la recherche et l'industrie, et propose des actions concrètes pour donner une réalité aux mesures proposées : Rencontre entre ingénieurs et laboratoires à l'occasion de la "fête de la science", organisé avec les URIS intéressées, et se terminant par une table-ronde sur les bénéfices et difficultés de l'innovation en partenariat avec la recherche Participation d'ingénieurs à l'enseignement de la démarche d'innovation dans les écoles Invitation de M Beylat et Tambourin pour exposer leurs travaux lors d'une conférence IESF. Les travaux du comité Innovation et recherche ont également été présentés au comité Mécanique, avec un échange sur les spécificités de l'innovation dans le domaine de la mécanique. COMITÉ INTELLIGENCE ECONOMIQUE ET STRATÉGIQUE Président, Jean GOURSAUD Le comité Intelligence Économique et Stratégique (IES) a poursuivi en 2012 ses activités de promotion de l Intelligence économique dans le monde des ingénieurs et des entreprises. Les membres du comité ont participé à plusieurs manifestations publiques (colloques, séminaires, conférences). Les travaux particuliers suivants ont été conduits en 2012 : - poursuite de la mise au point et de la promotion de l outil informatique d organisation des activités de veille et de navigation pour l IE (OVNIE) ; - participation à l expérimentation du module générique de sensibilisation à l Intelligence économique pour l enseignement supérieur, notamment à l Ecole doctorale de l Université de Corse ; - premiers travaux de refonte du dossier vulnérabilités pour les PME. La deuxième partie de l année 2012 a été essentiellement marquée par la préparation du colloque L ingénieur contre la Dépendance, en collaboration avec la MGEN, Centrale Santé et l Institut de recherche biomédicale des Armées, prévu au cours de la semaine de l Industrie S inscrivant dans la perspective d une France dont plus du tiers de la population sera âgé de plus de 60 ans en 2050, ce colloque pose la question de la création d une chaîne de valeur et de responsabilité, dans une dynamique interprofessionnelle liant ingénieurs, professionnels de santé, chercheurs, économistes et managers industriels. Il s inscrit dans les travaux du comité IES sur la réindustrialisation de la France par l intelligence économique, et fait ainsi écho aux campagnes de promotion de cette ré-industrialisation menées par IESF, notamment dans son Livre Blanc. 14

15 COMITÉ MÉCANIQUE Président, Yvon CHEVALIER 1- Analyse des actions entreprises en 2012 Le comité mécanique, composé de 19 membres en 2012, se réunit au minimum 4 fois par ans trimestriellement (Janvier, mars, juin, septembre). En dehors des décisions prises en 2011, l action marquante durant l exercice 2012 est la mise en pratique des liaisons inter-comité. Ces échanges de vues, fructueuses évidemment au niveau des comités sectoriels, permettent de dégager une vision générale du rôle des IESF dans le tissu national. Le comité mécanique met l accent sur la formation, l innovation et les possibilités d emploi en mécanique. Une image valorisante de la mécanique favorisera les facilités de demandes d emploi : Il faut rappeler qu actuellement une PME-PMI attend 8 à 9 mois pour recruter dans la «forge, fonderie ou chaudronnerie» et 15 mois dans le» soudage». 2- Bilan des actions développées en 2012 La présentation, lors des réunions du comité, de courtes conférences en relation avec les activités de ce dernier et celles des comités sectoriels, a été poursuivie courant Elle intéresse et rassemble un nombre relativement important de participants (une douzaine en moyenne) et sera donc poursuivie. Deux présentation sont eu lieu au cours de l année 2012 lors des réunions du comité, mécanique. Le 18 janvier 2012 : «Quelques propositions pour la ré-industrialisation de la France et rendre compétitive notre industrie» par M. Pierre MARCILLAC - Président du comité économie (MCR-AGRP) Tel : (33) Courriel : Le 28 juin 2012 «Technologies prioritaires en 2015» Par M. Pierre Alain HACQ - Veille technologique en stratégie 52, avenue Félix Louat- B.P SENLIS cedex Tel : (33) Site : Durant l année 2012 le comité mécanique a travaillé dans les domaines suivants : 2-1. Innovation en mécanique Cette thématique est gérée par un groupe de quelques membres du comité en impliquant si possible des entreprises, la mise en place se poursuit et nous espérons quelques résultats courant Rappelons l essentiel de ce volet : L innovation en mécanique peut se décliner sous plusieurs aspects. Citons par exemple : l innovation par la recherche au niveau de la formation d ingénieurs, l Innovation en dehors de l aspect technologique (sensibiliser les grands donneurs d ordre à ce besoin) Création et maintenance d un carnet d experts en mécanique Le comité œuvre à la création d une base de données sous forme de points d entrée dans les réseaux (CETIM, CEA, CNRS, Association de mécaniques..) Le comité s interroge toujours sur l utilisation faite par l IESF d une telle base de données et sur l opportunité de déclarer ce fichier à la CNIL Enquête sur les besoins des ingénieurs de la mécanique. Cette enquête, qui pourrait éclairer sur l évolution souhaitée de la formation incluant formation initiale (grandes écoles et université), formation spécialisée (master et doctorat), formation continue, est activée. Des contacts vont être pris avec la Fédération des Industries Mécaniques (FIM) Sur les actions entreprises plus anciennement Le comité mécanique a poursuivi son travail durant l année 2012 sur ces actions en entreprises depuis quelques années. - La formation en mécanique Tous les types de formations ont été intégrée dans le projet «innovation», formation de base (Collèges et lycées), formation initiale (Grandes écoles et universités), formations spécialisée par la recherche (Masters et doctorats), formation continue et apprentissage. - Les énergies renouvelables- ENR. Le comité mécanique entreprant des actions conjointes avec le comité énergie, sur le rôle de la mécanique dans les systèmes d énergie renouvelables. Les nouvelles technologies informatiques et communication- NTIC. 15

16 L accent est mis sur le matériel (hardware) et non sur les logiciels (sofware). Cette dernière thématique sera présentée fin COMITÉ NANOTECHNOLOGIES Président, Daniel BERNARD Contribution à la constitution d un groupe de travail destiné à préparer un document normatif Guide de bonnes pratiques Nano-responsable, au sein des commissions de normalisation nanotechnologies de l AFNOR et du CEN (Comité Européen de Normalisation). Conférences sur les nanotechnologies : - Are specific regulations for nanomaterials efficient? ( Nanosafe 12 - Minatec Grenoble) - L éco-conception comme nouvelle approche industrielle dans le management stratégique de l innovation (Novancia Business School CCI Paris Ile de France Paris) - Les nanomatériaux: de quoi parle-t-on? Santé, Sécurité, Environnement et Réglementations (Colloque DES NOUVEAUX MATERIAUX POUR LES TRANSPORTS ET AUTRES SECTEURS INDUSTRIELS ; CRITT Matériaux Poitou- Charentes) - Principles and needs guiding responsible innovation (ENSCBP - Institut Polytechnique de Bordeaux) -Prevention and protection for NanoMaterials production and handling (ENSCBP - Institut Polytechnique de Bordeaux) - Projet européen Nanocode : industry needs and standardisation answers (ENS) - Nanotechnologies - Nanomatériaux:De quoi parlons-nous? -( Polytech Grenoble Univ. Joseph Fourier) - Développement industriel: l exemple des Nanotubes de Carbone -( Polytech Grenoble Univ. Joseph Fourier) -Nanomaterials as Chemicals (Réunion ICSU-CODATA -MESR), COMITÉ SÉCURITÉ INDUSTRIELLE ET RISQUES TECHNOLOGIQUES Président, Hubert ROUX Au cours de ces 7 réunions de 2012, le Comité s'est efforcé de suivre l'actualité de la Sécurité Industrielle, marquée notamment par le Congrès de la Rochelle de l'imdr qui a réuni plus de 500 participants sur le thème de "La maîtrise des risques des systèmes complexes". Il a par ailleurs élaboré une méthode d'autodiagnostic de la sécurité à l'intention préférentielle des PME en vue d'une publication en COMITÉ NUMERIQUE ET RÉSEAUX SOCIAUX Président, Jean-François PERRET Ayant pris la succession du Comité TIC, le Comité Numérique et Réseaux Sociaux rassemble depuis 2012 deux activités : Le Groupe Industries du Numérique, animé par Jean-Francois Perret, qui a pour objet de contribuer à la réflexion et de promouvoir le développement des Industries du Numérique (Matériels, logiciels et Services Informatiques et Télécom, monde de l Internet ) Le Groupe Réseaux Sociaux, animé par Christian Exmelin, qui a pour objet de promouvoir l usage et les bonnes pratiques des réseaux sociaux au sein de nos Associations et de l IESF. Groupe «Industries du Numérique» : Le bras armé de ce Groupe reste plus que jamais l Institut G9+ Dans ce cadre, plus de 20 conférences ont été organisées en 2012 sur la plupart des grands sujets du secteur. Notons en particulier le lancement d un nouveau cycle Prospective des Industries Numériques en France qui a déja traité de l avenir des éditeurs de logiciel face au phénomène Cloud(Juin 2012) et du futur des SSII(désormais dénommées ESN/Entreprises de Services Numériques) Un Livre Blanc sur ces conférences devrait voir le jour au 2ème semestre 2013 Par ailleurs, l animateur de ce groupe a été promu au titre IESF, co-président du Groupe de travail Industries du Numérique de l Observatoire du Numérique créé en 2011 par Eric Besson et confirmé dans ses missions par Fleur Pellerin et Arnaud Montebourg. Les comptes rendus détaillés de ces travaux sont disponibles sur le site 16

17 Groupe «Réseaux Sociaux» : une équipe formée de jeunes ingénieurs en activité dans le domaine des télécoms conduit actuellement le projet de formation d un club des «community managers» des associations d alumni ; or, la pression et la charge professionnelle subie par ces jeunes actifs n ont pas encore permis d aboutir à une réalité concrète structurée et opérationnelle. A fin mars, des règles de recommandations générales ont été établies sur deux pages par le responsable du Groupe RSOC ; de plus, en liaison avec l équipe citée, un code de bonnes pratiques est en cours de réalisation : publication prévue à fin juin. COMITÉ TRANSPORTS Président, Olivier PAUL-DUBOIS-TAINE Au cours des années 2011 et 2012, les travaux du Comité ont porté sur les thèmes suivants : Le futur de l automobile, avec l exploitation des conférences organisée en 2009 avec le Comité des constructeurs français d automobiles (CCFA), sous la forme d un numéro spécial de la revue TEC (Transport, Environnement, Circulation), et d une communication à la Convention Mondiale des Ingénieurs tenue à Genève du 5 au 7 septembre Le transport de fret, avec l élaboration et la diffusion le 29 juin 2011 d un livre blanc sur les enjeux stratégiques de la France en matière de transport de marchandises, par un groupe de travail associant le Comité transport des IESF et le Conseil scientifique de l association TDIE (Transport, Développement, Infrastructures et Environnement). L exploitation des réseaux de transport collectifs en situation perturbée (information des voyageurs, gestion des incidents et des crises) Au cours du premier semestre 2011, un cycle de quatre conférences-débats a été réalisé en partenariat avec l UTP (Union des Transports Publics et ferroviaires). Une synthèse des exposés et débats issus de ces conférences, élaborée en commun avec UTP a été finalisée sous la forme d un manifeste à l usage des décideurs (Informer le voyageur : agir ensemble - 10 pistes pour améliorer la mobilité quotidienne, en situation normale ou perturbée), qui a été rendu public en juin 2012 à l occasion du Congrès de l UTP. La Compétitivité et la ré-industrialisation de la France. Dans le prolongement des réflexions du Comité Economie, le Comité transport a apporté une contribution au livre blanc des IESF sur la question de Sécurité technologique et industrielle et celle des Choix technologiques pour des transports durables (débats du 27 avril 2011). Il a par ailleurs invité des spécialistes de différents domaines d innovation porteurs de développement durable : - dans le secteur ferroviaire, le 12 octobre 2011 (invité F.Lacote Alstom) - dans le secteur automobile, le 13 janvier 2011 (invité J.Beretta - PSA), et le 12 janvier 2012 (invité G.Gastaut ex Renault) - dans le secteur de l automatisation des métros le 11 octobre 2012 (invité G.Churchill RATP) Tout en continuant ces explorations, le Comité Transports établira des «cahiers» sur différents domaines industriels et de services qui analysent les différents facteurs en jeu (demande, environnement, forces et faiblesses, interventions des autorités publiques,.). Un cahier IESF n 12 sur la filière automobile a été préparé avec le concours de Gérard Gastaut et rendu public le 9 avril

18 Comités Formation et Métier Les comités doivent faire des propositions et lancer des actions visant à revaloriser l image des métiers de l ingénieur et du scientifique, à favoriser la formation continue et le maintien de l employabilité, à promouvoir ces métiers auprès des élèves des collèges et lycées, à préconiser auprès des Grandes Ecoles et des Universités l ouverture de la formation initiale à l international et à la création d entreprise, et à assurer le déploiement de ces programmes dans les associations membres. Dans ce cadre, pour l activité 2012, nous pouvons mentionner notamment : le début des travaux du Comité «Formation tout au long de la vie»(ftlv) dont l objectif est d établir un diagnostic des dispositifs de formation existants et de formaliser des propositions nouvelles dans ce domaine, la poursuite des auditions organisées par le Comité «Formation et Cursus» pour préparer un séminaire en novembre 2013 sur «Quel ingénieur acteur dans l entreprise pour le monde de demain?», la participation d IESF aux travaux du Haut Conseil de la Science et de la Technologie(HCST) du Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche sur «l attractivité des carrières Scientifiques et Technologiques».Le rapport de synthèse et recommandations est en préparation. Jean-Claude HIRONDE Animation et Coordination des Comités Formation et Métier Principaux faits marquants de certains comités formation pour l année 2012 DIVERSITÉ, MIXITÉ, PARITÉ Présidente, Clarisse REILLE Colette Cousiné qui animait le comité jusqu en juin 2012, a organisé le 14 juin une conférence avec pour thème : La Place des Femmes Ingénieurs dans les Conseil d Administration avec une soixantaine de femme présente. Elle a été remplacée par Clarisse Reille son constat : La faible représentation des femmes dans les métiers scientifiques, technologiques et d ingénieurs posent un problème grave en termes de démocratie, de justice et de compétitivité. Aujourd hui, 17% des ingénieurs sont des femmes, moins de 30% des chercheurs dans le public sont des femmes. Cette situation révèle le poids de stéréotypes mais aussi la faiblesse de l image de l ingénieur dans la société civile. Le terme d ingénieur n est pas naturellement curieusement- connecté à l innovation, au futur. Or, les défis que doivent relever nos sociétés sont majeurs : énergie, développement durable, alimentation, santé, urbanisation, communications, etc. Apporter des solutions à ces enjeux nécessite la mise en œuvre de connaissances scientifiques, de solutions technologiques et des personnes qualifiées, motivées, engagées. Accepter implicitement que les femmes se détournent des métiers de l ingénieur, c est se couper de la moitié des talents dans un monde complexe et en mutation constante. L objectif prioritaire est d accroître substantiellement l attraction de ces métiers auprès des femmes et notamment les plus jeunes. Dans cette optique, le Comité Diversité, Mixité et Parité d IESF a décidé de soutenir prioritairement une initiative lancée par deux jeunes scientifiques : WAX. WAX est tout à la fois : Un site qui présente la science de manière jeune, belle, drôle pour faire rêver et inspirer les jeunes. Ce site a été lancé avec le soutien d IESF le 15 mai 2013 : wax-science.fr Une plateforme collaborative pour développer une communauté Des initiatives notamment dans les lycées 18

19 Le Comité souhaite se concentrer du moins au départ, sur un faible nombre d initiatives mais qui visent un impact concret. COMITÉ FORMATION ET CURSUS Présidente, Nicole BECARUD L année 2012 a été inaugurée, le 22 mars 2012, dans les locaux aimablement mis à notre disposition par l ISEP, par un séminaire sur le thème : «L ingénieur formé par l apprentissage : un OVNI dans le monde des ingénieurs?» Les Actes ont été placés dans l espace dédié au Comité «Formation» sur le site IESF ; ils font l objet du Cahier n 9 des IESF. A la suite de cette manifestation, qui a rassemblé près de 80 participants, le Comité a jugé que, si les compétences scientifiques et techniques des ingénieurs sont connues et reconnues, en revanche les compétences non technologiques, d ordre relationnel, sociétal, culturel dont l ingénieur a et aura besoin pour s inscrire dans le processus d innovation et d adaptation de l entreprise à l évolution de la Société, devaient être identifiées, classées, approfondies. Dans cette perspective, le Comité a procédé à l audition de personnalités susceptibles d éclairer ses débats : Alain JENEVEAU, membre de la Commission des titres de l Ingénieur, responsable du Groupe Formation, Brigitte BOUQUET, Rapporteure générale de la Commission nationale de la Certification Professionnelle (CNCP), Patrick OBERTELLI, Président du Réseau Ingénium «qui rassemble des enseignants et des chercheurs dans les disciplines des Sciences de l Homme et de la Société au sein des institutions de formation d ingénieurs». En s appuyant sur ces réflexions, le Comité a lancé début 2013 l organisation d un séminaire dont le thème pourrait être : «Quel ingénieur acteur dans l entreprise pour le monde de demain?». Ce séminaire aura lieu à Paris le 19 novembre 2013 après midi. Comme il est de tradition, les travaux du Comité «Formation et cursus» sont conduits en coopération étroite avec les membres d IESF intéressés, le monde de l entreprise, le monde de l Enseignement supérieur (Commission «Formation» de la CGE) et enfin avec les élèves ingénieurs représentés par le BNEI. OBSERVATOIRE DES INGÉNIEURS Président, Gérard DUWAT Déroulement de l Enquête socio professionnelle du 1er mars au 10 avril questionnaires complets recueillis. En progression sur L introduction d une formule express a été appréciée et utilisée par près d un quart des répondants. Spécificités de l enquête 2012 : ouverture d une étude sur l apprentissage, analyse fine de l aiguillage des ingénieurs vers les secteurs de l industrie, du conseil et de la finance, étude en commun avec la CTI sur l appréciation de la formation au regard des besoins du marché. Communication : conférence de presse le 22 juin lors du colloque, publication du rapport électronique et de la plaquette début juillet. Diffusion du rapport à ingénieurs par mail, envoi de la plaquette à VIP (entreprises, politiques,..), distribution pour la deuxième année de la plaquette aux jeunes ingénieurs diplômés avec le concours des écoles (participation au prix coutant de 1,2 euro par plaquette, promotion auprès des écoles, objectif exemplaires). Développement et distribution du rapport spécifique aux associations (et URIS, si financement) en septembre. Sponsoring : recherche de nouveaux partenaires en cours. Programme d appel à insertion publicitaire dans la plaquette lancé auprès des entreprises. Réponse encore assez décevante, objectif euros. Mobilisation de tous nécessaire. Exploitations spécifiques des résultats : renouvellement des contrats Orange, Syntec Ingénierie, GIFAS, UNAFIC/UIC réalisation d un contrat pour la CTI et le CR du Nord Pas de Calais. Extension souhaitable de ces activités, prospection à poursuivre. 19

20 PROMOTION DES MÉTIERS DE L INGENIEUR ET DU SCIENTIFIQUE (PMIS) Présidente : Isabelle Avenas-Payan L activité PMIS reste importante dans toutes les régions. Sur l année scolaire , près de 800 interventions ont été réalisées, touchant élèves, dont 34% de filles. Globalement tous les chiffres sont en progression mais pas de façon uniforme. Jusqu à l année scolaire , les interventions étaient réparties équitablement entre les collèges, les lycées et les salons ou forums ; de même pour le nombre d élèves. Cette année, le nombre d interventions en classes de lycée est plus forte (40% des interventions) et le nombre d élèves de lycée est aussi le plus grand (52% des élèves rencontrés sont des lycéens dans leur classe). En 2012, les échanges d expériences entre régions se sont poursuivis sur les 5 thèmes déjà étudiés l année précédente (la recherche de nouveaux bénévoles, l accès aux établissements scolaires, les évaluations des interventions et le financement de l activité). De plus en plus de documents sont partagés et contribuent à l image nationale de l activité ; ils sont mis à jour chaque année pour tenir compte de l enquête nationale IESF et des réformes de l Education Nationale. Grâce aux échanges d expérience et de documents entre régions, les formalités administratives sont facilitées et les types d intervention se diversifient. Ainsi, une convention de partenariat entre l URIS Auvergne et le rectorat a été signée en septembre L activité PMIS a démarré en septembre 2012 en Bretagne avec le soutien éclairé des régions déjà rôdées. La participation à des jurys de concours s est étendue (Olympiades, Orientation active). Après la convention de partenariat signée le 15 mars 2012 avec l association AJE (Association Jeunesse et Entreprises), UNIPEF (Union des Ingénieurs des Ponts, des Eaux et des Forêts) et IESF ont signé une convention, le 7 novembre 2012, pour spécifiquement associer leurs forces sur le programme PMIS. PMIS a contribué à la semaine de l industrie avec une cinquantaine d interventions en classes de collège ou de lycée, et quelques forums, répartis sur tout le sol de France métropolitaine. L application PMIS a été installée en septembre 2012 pour l URIS Île-de-France uniquement dans un premier temps. L extension aux autres URIS est prévue à partir de septembre 2013 et de façon progressive dans chaque URIS. L application automatise de nombreuses opérations, parmi lesquelles : l enregistrement des demandes le suivi des demandes et des comptes-rendus l enregistrement des coordonnées des bénévoles et des demandeurs les messages de rappel aux bénévoles L établissement des bilans annuels seront facilités. Le 12 février 2013, le comité de pilotage se réunissait pour la première fois. Les 7 membres qui le composent sont issus de régions distinctes. Son objectif est de définir les grands axes de développement du comité. Logiciel de gestion des interventions est en cours de développement, qui permettra bientôt de répondre plus efficacement aux demandes et de diversifier le type d interventions tant auprès des élèves que de leurs enseignants ou leurs parents. Les efforts en 2012 porteront aussi sur les outils de communication pour présenter les métiers scientifiques de façon attractive, et sur le montage de projets pour financer l activité. 20

Compte rendu réunion de la réunion des DG/SG du 4 décembre 2012

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