Dossier de presse 28 janvier 2013

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Dossier de presse 28 janvier 2013"

Transcription

1 Dossier de presse 28 janvier Pourquoi un Centre pour Entreprises en difficulté en Wallonie? Certes, le nombre de faillites augmente. Mais, c est surtout, le fait de voir qu un conseil rapide et adéquat peut permettre aux entreprises en difficulté d éventuellement éviter la faillite qui a conduit le Gouvernement wallon à mettre en place un Centre pour Entreprises en difficulté en Wallonie. Lorsque la situation s avère nécessaire, le CEd-W visera donc à remettre l entrepreneur sur les rails et ce avec le degré d urgence adéquat, à accompagner les entreprises en situation délicate afin de permettre aux chefs d entreprise de faire les bons choix et de limiter les impacts négatifs sur les tiers également. Evolution des faillites en Région wallonne : Année JAN FEV MAR AVR MAI JUN JUL AOU SEP OCT NOV DEC TOT Source: Moniteur belge, Traitement : Graydon Page 1 sur 6

2 2. Concrètement, comment ça marche? 2.1. Une mission confiée à l Agence de Stimulation Economique (ASE) Le défi consistait à mettre en place un dispositif d aide d urgence (gestion de crise) limité dans le temps et dans sa portée : une intervention de 1 ère ligne homogène sur le territoire wallon. En effet, le bénéficiaire sortira du dispositif d aide d urgence dès que le relais vers un service d accompagnement classique d animation économique pourra être opéré. Lors de l élaboration de la méthodologie, l ASE a pris contact avec le CEd-COm 1 afin de bénéficier de leur expérience et de leur expertise sur le sujet. Sur base de ces échanges et des réflexions liées au paysage wallon, l ASE a proposé de décliner le CEd-W, en termes de services, de la manière suivante : En traitant les difficultés d ordre économique (sans exclure d emblée les aspects humains des difficultés), ce dispositif se voudra homogène sur le territoire wallon, cohérent dans l uniformisation de sa méthodologie, réaliste sans son approche et recherchera des standards de qualité dans les services rendus aux entreprises bénéficiaires. Il s agira donc d accompagner les entreprises en difficulté afin de : Permettre au dirigeant d entreprise de reprendre pied ; Lui proposer des pistes de réflexion et d actions face aux problèmes rencontrés ou en voie de développement ; Aider l entreprise à se mettre en capacité de rebondir elle-même afin de poursuivre l activité économique ; Rouvrir le dialogue le cas échéant avec les professionnels du droit, du chiffre et du financement; Accompagner/orienter vers l interlocuteur adéquat ; Limiter les impacts d une cessation d activité, le cas échéant. Un des enjeux était également d assurer une offre homogène sur la Wallonie tout en assurant une proximité géographique entre le CEd-W et les entreprises en difficulté. Dans ce contexte, l ASE a lancé un appel à candidatures, via les Structures Locales de Coordination (SLC), aux opérateurs d animation économique agréés. Cette démarche s inscrit dans l objectif de rationalisation du paysage de l animation économique tel qu initié. 1 Centre pour Entreprises en difficulté mis en place en Région de Bruxelles Capitale Page 2 sur 6

3 En termes d outils et afin d assurer une méthode homogène, l ASE a développé les principes suivants : Un numéro unique pour la Wallonie et une gestion centralisée par un call center ( ) représentant la porte d entrée principale pour les entreprises Un formulaire de contact en ligne logé sur les pages web consacrées au CEd-W Un point de contact local par Province (les opérateurs agréés CEd-W) 1 intervenant unique pour le suivi et la gestion de chaque dossier d entreprise (objectif de simplification) 2.2. Les services locaux de 1 ère ligne agréés CEd-W et leur mission Sur base de l analyse de la pertinence des dossiers de candidature déposés à l ASE, les opérateurs agréés en animation économique suivants ont obtenu l agrément spécifique CEd-W : SLC Opérateur agréé Site d accueil des entreprises Inex BW CCIBW Nivelles Namur Synergie UCM-Namur Namur Liège UCM-Liège Liège CCILB Libramont Hainaut oriental UCM-Hainaut Charleroi Ouest Hainaut UCM-Hainaut Mons Missions des opérateurs locaux agréés de 1 ère ligne : 1. Informer, sensibiliser et promouvoir le dispositif CEd-W 2. Accueillir les entreprises en 1 ère ligne et réaliser le diagnostic 3. Orienter et assurer le relais vers les partenaires experts 4. Assurer un accompagnement adéquat 5. Assurer le reporting régulier vers l ASE Page 3 sur 6

4 2.3. Les partenaires Experts Dans le cadre d une assistance de 2ième ligne réalisée par un professionnel expert, l ASE met en place er coordonne les partenariats pour assurer : - une assistance juridique via l OBFG et les Barreaux - une assistance comptable et fiscale via l IEC et l IPCF - orienter le bénéficiaire vers CONCILEO Service wallon de médiation de crédits (SOWALFIN) uniquement lorsqu un problème spécifique de financement est identifié (menace de dénonciation d un crédit, refus d octroyer un moratoire ou un rééchelonnement, refus de renouveler une ligne, refus de majorer une ligne). - Orienter, le cas échéant et sur avis du Ministre de l Economie, le bénéficiaire vers la SOGEPA si la situation financière est telle que les phases précédentes n ont pu trouver une solution viable pour l entreprise Le fonctionnement opérationnel du CEd-W et traitement des dossiers L entreprise formant le numéro unique « » se verra créer une fiche d identité par le Call center (premières données essentielles). Cette fiche sera transmise par le Call center à l opérateur local CEd-W sur base du code postal du siège social de l entreprise demandant les services du CEd-W. Page 4 sur 6

5 Le Conseiller spécialisé CEd-W de l opérateur agréé se chargera sur cette base du suivi du dossier de l entreprise en créant un dossier pour chaque entreprise et en reprenant contact avec elle (J+2 maximum) et recueillera les informations nécessaires au cadrage du contexte Le premier rendez-vous sera alors fixé et aura pour but de mener le diagnostic et d identifier la(les) difficulté(s) rencontrée(s). Le diagnostic est l analyse approfondie de la situation économique, juridique, financière et comptable de l entreprise en vue de confirmer l origine des difficultés rencontrées. Ceci permettant d identifier/structurer le problème de l entreprise, de déterminer la réponse à apporter, d organiser si besoin les rendez-vous avec les professionnels de l assistance juridique et/ou comptable. Les Conseillers de terrain détecteront si l entreprise rencontre une difficulté de nature économique (elle doit être justifiée par l existence d une urgence objective et des difficultés financières avérées), en d autres mots si l entreprise ne nécessite pas une réorientation vers un autre service de base de l animation économique. Si besoin d approfondissement, un second rendez-vous peut être organisé. En fonction du diagnostic, les conseillers proposent : a) un plan d action à l entrepreneur reprenant des recommandations relatives aux services d animation économique de base ; et/ou b) de faire appel aux services d assistance si la situation rencontrée le demande. Pour ce faire, les Conseillers CEd-W préparent les dossiers et organisent les rendez-vous d assistance juridique et/ou comptable suivant les tableaux de permanence établis en début de chaque trimestre avec les cellules de coordination IPCF/IEC et le coordinateur de Barreau de référence. Gestion de la qualité / Evaluation Afin de mesurer la qualité des différents services rendus à l entreprise, il sera proposé au bénéficiaire avant la clôture du dossier de remplir le formulaire d évaluation. Les conseillers encoderont les données et enregistreront le scan du formulaire d évaluation dans le dossier électronique du bénéficiaire (objectif de traçabilité). Clôture des dossiers et recommandations Après la mise à jour du dossier de l entreprise et l encodage de toutes les actions prises pour satisfaire à l objectif de traçabilité, le dossier en «gestion de crise» est clôturé maximum endéans les 8 semaines à compter du 1 er rendez-vous et sans prolongation exceptionnelle d une mission d assistance acceptée par l ASE. La clôture des missions endéans ce délai de 8 semaines répond au fait que le CEd-W n a pas vocation à se substituer aux métiers d avocat, de comptable ou encore des métiers de l animation économique mais correspond à une aide d urgence qui, si elle devait se prolonger, doit s intégrer dans l ensemble des dispositifs mis à disposition des entreprises. Page 5 sur 6

6 Processus basé sur une relation de confiance mutuelle Tout au long du processus, un suivi administratif est organisé et coordonné par les conseillers CEd-W. Les conseillers veillent à informer au mieux les entreprises sur les étapes d avancée de leur dossier et de ce qui est attendu pour progresser. L entreprise veille à informer régulièrement les conseillers du suivi des démarches entreprises. 3. Un Centre pour Entreprises en difficulté en Wallonie, pour qui? Les PME/TPE et les indépendants ayant un siège social déjà existant et situé en Wallonie, quel que soit leur secteur d activité et qui font face à des difficultés. De manière globale, le dispositif «CED-W» mis en en œuvre par l ASE se veut au service des indépendants et des TPE/PME qui pressentent des difficultés du type : Conflits entre associés ; Conflits commerciaux ; Structure financière insuffisante, difficultés de trésorerie ; Problèmes de paiement des dettes fiscales, sociales ; Retards de paiement des clients ; Fatigue professionnelle/soucis d ordre personnel mettant en danger l entreprise ; Pertes de gros clients / pertes substantielles de commandes ; Inadéquation du produit/service au marché ; 4. En conclusion, le CEd-W, c est : 1 dispositif d aide d urgence homogène et coordonné par l ASE en Wallonie, 1 méthodologie uniformisée, 2 types d assistance, 3 partenariats Experts, 6 points de contact locaux proches des entreprises avec un interlocuteur unique, 1 perspective de synergie avec les acteurs intéressés, 1 processus basé sur une relation de confiance mutuelle Les contacts ont été pris avec les différents présidents des tribunaux de commerce qui ont manifesté un intérêt certain à étudier avec l ASE toutes les synergies possibles avec les dispositifs judiciaires. Page 6 sur 6

Outils pour développer les entreprises en Wallonie Le Centre pour Entreprises en difficulté

Outils pour développer les entreprises en Wallonie Le Centre pour Entreprises en difficulté Outils pour développer les entreprises en Wallonie Le Centre pour Entreprises en difficulté Alain DEMAREZ Responsable Coordination CEd-W à l ASE 1. Pourquoi un CEd en Wallonie? La situation des faillites

Plus en détail

Faillites : évolution, dispositif et pistes d actions

Faillites : évolution, dispositif et pistes d actions Faillites : évolution, dispositif et pistes d actions Table des matières : 1 Faits et chiffres... 2 1.1 Evolution... 2 1.1.1 Taux de faillite 2 1.1.2 Nombre absolu 2 1.2 Ventilation par classe de taille

Plus en détail

Modèle de budget mensuel

Modèle de budget mensuel Modèle de budget mensuel Ce modèle de budget a été créé pour vous aider à vous fixer un budget adapté à votre situation. Que vous épargniez en vue de votre mariage ou de l arrivée d un enfant, établir

Plus en détail

Plateforme EUROQUITY. Bernard LIEBIN, Membre du CD Sowalfin. Conférence Presse, 6 février 2015

Plateforme EUROQUITY. Bernard LIEBIN, Membre du CD Sowalfin. Conférence Presse, 6 février 2015 Plateforme EUROQUITY Bernard LIEBIN, Membre du CD Sowalfin Conférence Presse, 6 février 2015 Ordre du jour 1. Contexte & Enjeux 2. La plateforme EUROQUITY 3. Le concept des Communautés 4. En pratique pour

Plus en détail

Circulaire n 5051 du 04/11/2014

Circulaire n 5051 du 04/11/2014 Circulaire n 5051 du 04/11/2014 Collaboration entre les Centres psycho-médico-sociaux, le Service de médiation scolaire et le Service des équipes mobiles missions et rôles Réseaux et niveaux concernés

Plus en détail

Modèle de budget mensuel

Modèle de budget mensuel Modèle de budget mensuel Ce modèle de budget a été créé pour vous aider à vous fixer un budget adapté à votre situation. Que vous épargniez en vue de votre mariage ou de l arrivée d un enfant, établir

Plus en détail

DISPOSITIF CO.RAIL PRET A TAUX ZERO-DOSSIER TYPE

DISPOSITIF CO.RAIL PRET A TAUX ZERO-DOSSIER TYPE DISPOSITIF CO.RAIL PRET A TAUX ZERO-DOSSIER TYPE Le plan CO.RAIL (Contrat de reprise d activité et d initiative locale) a été initié fin mars 2009 par Yves Jégo, secrétaire d Etat chargé de l Outre-mer

Plus en détail

AGENCE WALLONNE A L'EXPORTATION ET AUX INVESTISSEMENTS ETRANGERS DIRECTION DES INCITANTS FINANCIERS

AGENCE WALLONNE A L'EXPORTATION ET AUX INVESTISSEMENTS ETRANGERS DIRECTION DES INCITANTS FINANCIERS PORTAGE NOTICE DE PRESENTATION Chef de Service: Marie-Christine THIRY, Directeur ff. Agent traitant : Stéphane ROMANS, Premier Attaché : 02/421.85.32 : s.romans@awex.be 1.- 6. Vous êtes une PME wallonne

Plus en détail

Secours en Mer VHF : 9 Tel : 02 33 23 61 00

Secours en Mer VHF : 9 Tel : 02 33 23 61 00 01-janv-15 4h21 9h49 16h53 22h11 6h38 59 19h07 62 0h59 13h37 5h17 10h51 17h49 23h13 7h34 65 20h01 69 2h04 14h39 6h06 11h44 18h36 0h07* 8h21 73 20h47 76 3h02 15h33 6h50 12h30 19h19 0h51* 9h03 79 21h28 81

Plus en détail

«Airbag en détails» Objectif. Pour qui? Critères de sélection SERVICES DES CONSEILLERS EN RESSOURCES HUMAINES

«Airbag en détails» Objectif. Pour qui? Critères de sélection SERVICES DES CONSEILLERS EN RESSOURCES HUMAINES SERVICES DES CONSEILLERS EN RESSOURCES HUMAINES ARLON Espace Didier, Rue de Diekirch, 38-6700 ARLON Tel. 063/67 03 56 - Fax 063/67 02 99 «Airbag en détails» CHARLEROI Rue de l'ecluse, 16-6000 CHARLEROI

Plus en détail

APPEL A MANIFESTATION D INTERET CAHIER DES CHARGES DE SELECTION DU GESTIONNAIRE

APPEL A MANIFESTATION D INTERET CAHIER DES CHARGES DE SELECTION DU GESTIONNAIRE APPEL A MANIFESTATION D INTERET CAHIER DES CHARGES DE SELECTION DU GESTIONNAIRE Prêt PRCTA Prêt à 0% du Programme Régional à la Création et à la Transmission en Agriculture Date de remise des manifestations

Plus en détail

Manuel des Politiques du Programme de Garanties Partielles du Risque de Crédit (post-séisme)

Manuel des Politiques du Programme de Garanties Partielles du Risque de Crédit (post-séisme) 1 Manuel des Politiques du Programme de Garanties Partielles du Risque de Crédit (post-séisme) Novembre 2010 2 Table des matières Introduction... 3 Politique générale de garantie de crédit... 5 Les grandes

Plus en détail

Réflexions sur les CPAS wallons en matière de sécurité informatique

Réflexions sur les CPAS wallons en matière de sécurité informatique Réflexions sur les CPAS wallons en matière de sécurité informatique 262 CPAS wallons 252 conseillers différents 11%* de CPAS ont un conseiller avec connaissance informatique 3%* de CPAS peuvent faire appel

Plus en détail

«Les aides financières à la création et au développement d entreprises»

«Les aides financières à la création et au développement d entreprises» «Les aides financières à la création et au développement d entreprises» par Dominique DETHY Responsable PME-Service Union des Classes Moyennes 1 Les aides financières à la préparation du projet Les aides

Plus en détail

Le besoin de trésorerie

Le besoin de trésorerie JUIN 2013 ENTREPRENEURS N 3 lesclesdelabanque.com Le site pédagogique sur la banque et l argent FINANCEMENT LES MINI-GUIDES BANCAIRES & banques-sepa.fr les banques accompagnent les entreprises pour le

Plus en détail

DISPOSITIF CO.RAIL PRET A TAUX ZERO-DOSSIER TYPE

DISPOSITIF CO.RAIL PRET A TAUX ZERO-DOSSIER TYPE DISPOSITIF CO.RAIL PRET A TAUX ZERO-DOSSIER TYPE Le plan CO.RAIL (Contrat de Reprise d Activité et d Initiative Locale) a été initié fin mars 2009 par le Secrétariat d Etat chargé de l Outre-mer (SEOM),

Plus en détail

AVIS A. 768 RELATIF A L ACCORD DE COOPERATION ENTRE LA REGION WALLONNE ET LA COMMUNAUTE GERMANOPHONE

AVIS A. 768 RELATIF A L ACCORD DE COOPERATION ENTRE LA REGION WALLONNE ET LA COMMUNAUTE GERMANOPHONE AVIS A. 768 RELATIF A L ACCORD DE COOPERATION ENTRE LA REGION WALLONNE ET LA COMMUNAUTE GERMANOPHONE Adopté par le Bureau le 31 mai 2005 2005/A. 768 I. EXPOSÉ DU DOSSIER La Région wallonne et la Communauté

Plus en détail

Mobilité des demandeurs d emploi en région du Centre. Projet : «Promotion de la mobilité en région du Centre»

Mobilité des demandeurs d emploi en région du Centre. Projet : «Promotion de la mobilité en région du Centre» Mobilité des demandeurs d emploi en région du Centre Projet : «Promotion de la mobilité en région du Centre» 1 Constats - diagnostic Etude du CSEF sur la mobilité des demandeurs d emploi (2011) et données

Plus en détail

«Prévenir les faillites aujourd hui pour soutenir la croissance de demain»

«Prévenir les faillites aujourd hui pour soutenir la croissance de demain» UCM NATIONAL SERVICE D ETUDES «Prévenir les faillites aujourd hui pour soutenir la croissance de demain» ENQUÊTE SUR LA PRÉVENTION DES FAILLITES ET LA SECONDE CHANCE AUPRÈS DES ENTREPRENEURS FRANCOPHONES

Plus en détail

AGENCE WALLONNE A L'EXPORTATION ET AUX INVESTISSEMENTS ETRANGERS DIRECTION DES INCITANTS FINANCIERS

AGENCE WALLONNE A L'EXPORTATION ET AUX INVESTISSEMENTS ETRANGERS DIRECTION DES INCITANTS FINANCIERS PORTAGE NOTICE DE PRESENTATION Chef de Service: Marie-Christine THIRY, Directeur ff. Agent traitant : Stéphane ROMANS, Premier Attaché : 02/421.85.32 : s.romans@awex.be 1.- 8. Vous êtes une PME wallonne

Plus en détail

Le DMP et vos droits Dossier Médical Personnel

Le DMP et vos droits Dossier Médical Personnel BROChURE D information PATIENT Le DMP et vos droits Dossier Médical Personnel Créer votre DMP, un acte important pour votre santé au service de la santé www.dmp.gouv.fr 2 Le dmp et vos droits 4 Qu est-ce

Plus en détail

CONVENTION. Maître., Avocat au Barreau de Bruxelles, dont le cabinet est établi

CONVENTION. Maître., Avocat au Barreau de Bruxelles, dont le cabinet est établi CONVENTION ENTRE: Maître., Avocat au Barreau de Bruxelles, dont le cabinet est établi ; ci-après dénommé : «L avocat» ; ET: Madame/Monsieur.., ci-après dénommé : «Le client» ; ARTICLE 1 : DROITS ET OBLIGATIONS

Plus en détail

Cadre de gestion des risques Du CHF en République Centrafricaine Final Nov 2014. Introduction. ETAPPE 1 : Définition du contexte

Cadre de gestion des risques Du CHF en République Centrafricaine Final Nov 2014. Introduction. ETAPPE 1 : Définition du contexte Cadre de gestion des risques Du CHF en République Centrafricaine Final Nov 2014 Introduction Ce document est établi suivant la méthodologie du Cadre de Gestion des Risques (Risk Management Framework) proposé

Plus en détail

Banque nationale de Belgique, Bruxelles

Banque nationale de Belgique, Bruxelles Banque nationale de Belgique, Bruxelles Tous droits réservés. La reproduction de cette publication, en tout ou en partie, à des fins éducatives et non commerciales est autorisée avec mention de la source.

Plus en détail

Gérard Delvaux. Eric Van den Broele. Introduction... 11. Le comportement de paiement B2B et G2B en Belgique...13

Gérard Delvaux. Eric Van den Broele. Introduction... 11. Le comportement de paiement B2B et G2B en Belgique...13 Table des matières Table des matières Introduction... 11 Gérard Delvaux Le comportement de paiement B2B et G2B en Belgique...13 Eric Van den Broele Chapitre 1. Loi concernant la lutte contre le retard

Plus en détail

Le jugement déclaratif de faillite

Le jugement déclaratif de faillite Le jugement déclaratif de faillite 016 Note Ce dossier s adresse aux indépendants, dirigeants de petites et moyennes entreprises, ainsi qu à leurs conseillers. La matière abordée a été volontairement vulgarisée

Plus en détail

Avis A. 1123. sur l application de la réglementation en matière d enregistrement et/ou d agrément des agences de placement

Avis A. 1123. sur l application de la réglementation en matière d enregistrement et/ou d agrément des agences de placement Avis A. 1123 sur l application de la réglementation en matière d enregistrement et/ou d agrément des agences de placement Adopté par le Bureau du CESW le 24 juin 2013 INTRODUCTION Le 8 avril 2013, le Président

Plus en détail

À conserver Réforme des cotisations sociales à partir de 2015

À conserver Réforme des cotisations sociales à partir de 2015 À conserver Réforme des cotisations sociales à partir de 2015 Quel en sera l impact pour vous? 2 Table des matières En résumé 3 Sur quels revenus payez-vous des cotisations provisoires? 4 Quels choix s

Plus en détail

LICENCE D UTILISATION DE LA DO NOT CALL ME LIST : CONDITIONS GENERALES

LICENCE D UTILISATION DE LA DO NOT CALL ME LIST : CONDITIONS GENERALES LICENCE D UTILISATION DE LA DO NOT CALL ME LIST : CONDITIONS GENERALES Introduction Dans les présentes conditions, l'on entend par : - Abonné : toute personne physique ou morale qui utilise un service

Plus en détail

CODE DES RELATIONS BANQUES TPE/PME

CODE DES RELATIONS BANQUES TPE/PME CODE DES RELATIONS BANQUES TPE/PME MAI 2006 LES ARTICLES > ARTICLE 1 ER périmètre et objectifs page 2 > ARTICLE 2 soutien de l esprit d entreprise en favorisant la création ou la reprise d entreprises

Plus en détail

Règlement du Programme de bourse de démarrage de cabinet de l AJBM. 1- Objectifs

Règlement du Programme de bourse de démarrage de cabinet de l AJBM. 1- Objectifs Règlement du Programme de bourse de démarrage de cabinet de l AJBM 1- Objectifs Le programme de bourse de démarrage de cabinet de l AJBM a pour but de promouvoir l entreprenariat chez les jeunes avocats

Plus en détail

NOTICE MÉTHODOLOGIQUE SUR LES OPTIONS DE CHANGE

NOTICE MÉTHODOLOGIQUE SUR LES OPTIONS DE CHANGE NOTICE MÉTHODOLOGIQUE SUR LES OPTIONS DE CHANGE Avec le développement des produits dérivés, le marché des options de change exerce une influence croissante sur le marché du change au comptant. Cette étude,

Plus en détail

ACCORD DE PLACE SUR LA MEDIATION DU CREDIT AUX ENTREPRISES

ACCORD DE PLACE SUR LA MEDIATION DU CREDIT AUX ENTREPRISES ACCORD DE PLACE SUR LA MEDIATION DU CREDIT AUX ENTREPRISES Entre : - L Etat, représenté par Madame Christine LAGARDE, Ministre de l économie, de l industrie et de l emploi, - La Médiation du crédit aux

Plus en détail

Statuts I. BUT ET SIEGE II. SOCIETAIRES

Statuts I. BUT ET SIEGE II. SOCIETAIRES Case postale 7141 tél. 031 / 323 53 36 3001 Berne fax 031 / 322 37 46 www.svri.ch Statuts I. BUT ET SIEGE Art. 1 But L "Association suisse pour le développement de l informatique juridique" vise à promouvoir,

Plus en détail

Législation sur la sécurité des ascenseurs : obligations des gestionnaires, rôles des professionnels.

Législation sur la sécurité des ascenseurs : obligations des gestionnaires, rôles des professionnels. Législation sur la sécurité des ascenseurs : obligations des gestionnaires, rôles des professionnels. Geert De Poorter Directeur Général Direction Qualité et Sécurité, SPF Economie, P.M.E., Classes moyennes

Plus en détail

FONDS AQUI-INVEST. I. Présentation de l action. Contexte Développement de l action et enjeux

FONDS AQUI-INVEST. I. Présentation de l action. Contexte Développement de l action et enjeux FONDS AQUI-INVEST I. Présentation de l action AQUI-INVEST, est le premier fonds de co-investissement en capital risque régional français. Il s'agit d une nouvelle génération d investissement public impulsée

Plus en détail

Le besoin de trésorerie

Le besoin de trésorerie Imprimé avec des encres végétales sur du papier PEFC par une imprimerie détentrice de la marque Imprim vert, label qui garantit la gestion des déchets dangereux dans les Đlières agréées. La certiđcation

Plus en détail

ÉLECTIONS DU 25 MAI 2014 POUR LE PARLEMENT EUROPÉEN, LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS ET LES PARLEMENTS DE COMMUNAUTÉ ET DE RÉGION

ÉLECTIONS DU 25 MAI 2014 POUR LE PARLEMENT EUROPÉEN, LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS ET LES PARLEMENTS DE COMMUNAUTÉ ET DE RÉGION ANNEXE 2 ÉLECTIONS DU 25 MAI 2014 POUR LE PARLEMENT EUROPÉEN, LA CHAMBRE DES REPRÉSENTANTS ET LES PARLEMENTS DE COMMUNAUTÉ ET DE RÉGION FORMULAIRE DE DÉCLARATION GLOBAL POUR LES ÉLECTIONS SIMULTANÉES DU

Plus en détail

Le recouvrement de créances

Le recouvrement de créances Le recouvrement de créances 008 Note Ce dossier s adresse aux indépendants, dirigeants de petites et moyennes entreprises, ainsi qu à leurs conseillers. Les termes abordés ont été volontairement vulgarisés

Plus en détail

DIRECTIVE AIFM ET LES IMPACTS REPORTING POUR LES SOCIÉTÉS DE GESTION

DIRECTIVE AIFM ET LES IMPACTS REPORTING POUR LES SOCIÉTÉS DE GESTION DIRECTIVE AIFM ET LES IMPACTS REPORTING POUR LES SOCIÉTÉS DE GESTION Par Jacques Labat, Directeur BU Gestion d Actifs 13 Le compte à rebours a commencé. Les sociétés de gestion ont jusqu au 22 juillet

Plus en détail

APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION

APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION APPEL A CANDIDATURES REFERENCEMENT PRESTATAIRES POUR L APPUI CONSEIL CONTRAT DE GENERATION Date limite de remise des candidatures : Le 27/12/2013 Envoi des offres : aurelie.huby@midi-pyrenees.cci.fr Le

Plus en détail

Pour information : Signataire. Madame Lise-Anne HANSE, Directrice générale. Personnes de contact

Pour information : Signataire. Madame Lise-Anne HANSE, Directrice générale. Personnes de contact Circulaire n 5277 du 04/06/2015 Programme d aide à la rédaction des attestations de validation des Unités d Acquis d Apprentissage pour les options organisées en CPU Réseaux et niveaux concernés Fédération

Plus en détail

Nous avons fixé 10 objectifs ambitieux repris sur notre site Internet www.iexpj.be sous la rubrique Accueil.

Nous avons fixé 10 objectifs ambitieux repris sur notre site Internet www.iexpj.be sous la rubrique Accueil. IEXPJ NEWSLETTER Institut des experts judiciaires N 1 JUILLET 2011 Voici le 1 er numéro de notre lettre d information dénommée «IEXPJ Newsletter», laquelle paraîtra mensuellement sauf en mars, juin, août,

Plus en détail

Centre Régional d Aide aux Communes

Centre Régional d Aide aux Communes Centre Régional d Aide aux Communes Séance d information sociaux et moyens Liège, le 9 février 2010 Charleroi, le 10 février 2010 1 Etape 1 Dossier de demandes de liquidation à introduire auprès de la

Plus en détail

F a c e à l a p o l i c e

F a c e à l a p o l i c e Face à la police Si tu as besoin d aide. Parfois, les choses ne se passent pas comme nous l expliquons. En général, il y a moyen de réagir. Fais-toi aider. Une des premières personnes qui peut t aider

Plus en détail

Accompagner le changement et mieux communiquer

Accompagner le changement et mieux communiquer Accompagner le changement et mieux communiquer Catalogue Formations 2009/2010 Dédiées aux acteurs du monde de la communication Management opérationnel des équipes de communication Manager efficacement

Plus en détail

A V I S N 1.926 ------------------------ Séance du mardi 24 février 2015 -------------------------------------------- Eco-chèques électroniques.

A V I S N 1.926 ------------------------ Séance du mardi 24 février 2015 -------------------------------------------- Eco-chèques électroniques. A V I S N 1.926 ------------------------ Séance du mardi 24 février 2015 -------------------------------------------- Eco-chèques électroniques x x x 2. 730-1 Av. de la Joyeuse Entrée, 17-21 - 1040 Bruxelles

Plus en détail

REGION WALLONNE WALLONISCHE REGION WAALS GEWEST

REGION WALLONNE WALLONISCHE REGION WAALS GEWEST MONITEUR BELGE 20.04.2007 Ed. 2 BELGISCH STAATSBLAD 21447 REGION WALLONNE WALLONISCHE REGION WAALS GEWEST MINISTERE DE LA REGION WALLONNE 26 MARS 2007. Circulaire relative à la médiation de dettes Modifications

Plus en détail

* Si vous n'avez pas encore reçu votre code d'accès et les instructions, n'hésitez pas à nous les demander.

* Si vous n'avez pas encore reçu votre code d'accès et les instructions, n'hésitez pas à nous les demander. Politique de recouvrement: 1. Si nous recevons votre ordre de recouvrement avant 16.00 heures, nous envoyons le jour même une première mise en demeure de payer (par fax, par e-mail et par courrier si vous

Plus en détail

L Institut du Mentorat Entrepreneurial Wallon (IMEW) Cap sur la croissance!

L Institut du Mentorat Entrepreneurial Wallon (IMEW) Cap sur la croissance! L Institut du Mentorat Entrepreneurial Wallon (IMEW) Cap sur la croissance! Le mentorat entrepreneurial en Wallonie pour : apporter un accompagnement d'excellence pour les PME à haut potentiel de croissance

Plus en détail

Le point sur le service bancaire de base, cinq ans après son introduction

Le point sur le service bancaire de base, cinq ans après son introduction Le point sur le service bancaire de base, cinq ans après son introduction Le rapport du Service de médiation banque-crédit-placements annonce une diminution du nombre de comptes bancaires de base ouverts

Plus en détail

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février

Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février 25-2-24 29-5-26 Liens: NBB.Stat Information générale Enquête mensuelle de conjoncture auprès des entreprises - février 25 Très légère hausse de la confiance des chefs d entreprise en février Le baromètre

Plus en détail

LA PREVENTION DES DIFFICULTES DANS LES ENTREPRISES AGRICOLES

LA PREVENTION DES DIFFICULTES DANS LES ENTREPRISES AGRICOLES LA PREVENTION DES DIFFICULTES DANS LES ENTREPRISES AGRICOLES La CAVB est propriétaire des droits de ce répertoire d information non exhaustif et sa responsabilité ne serait être engagée en cas d erreurs

Plus en détail

OCTOBRE 2010. Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles

OCTOBRE 2010. Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles Editeur responsable Liliane Baudart Direction générale de l aide à la jeunesse Boulevard Léopold II, 44 1080 Bruxelles PROTOCOLE DE COLLABORATION CONSEILLERS & DIRECTEURS AJ - EQUIPES SOS ENFANTS PROTOCOLE

Plus en détail

RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE

RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE 22.05.08 RAPPORT DU CONSEIL D ADMINISTRATION A L ASSEMBLEE GENERALE Le Conseil d administration de la Société Générale a pris connaissance du rapport ci-joint du Comité spécial qu il a constitué le 30

Plus en détail

Provence Alpes Côte d Azur Investissement

Provence Alpes Côte d Azur Investissement Provence Alpes Côte d Azur Investissement Société par actions simplifiée au capital de 19 450 050 euros Siège social : 27 place Jules Guesde 13 481 Marseille cedex 20 521 872 911 RCS MARSEILLE Prolongation

Plus en détail

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013

Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 Baromètre PME Wallonie Bruxelles : Quatrième trimestre 2013 L UCM a créé un indicateur de conjoncture pour les PME wallonnes et bruxelloises. Ce "baromètre" est réalisé chaque trimestre, sur base des réponses

Plus en détail

memo Entreprise en faillite : et maintenant?

memo Entreprise en faillite : et maintenant? memo Entreprise en faillite : et maintenant? Table des matières Entreprise en faillite : et maintenant?... 4 Qui est qui lors d une faillite?... 6 Que devez-vous faire?... 7 Que faut-il indiquer sur votre

Plus en détail

Entreprise en difficulté : L Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL)

Entreprise en difficulté : L Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL) Entreprise en difficulté : L Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée (EIRL) L EIRL est une entreprise individuelle. Elle permet aux entrepreneurs individuels de mettre leur patrimoine personnel

Plus en détail

LES OUTILS DÉVELOPPÉS EN WALLONIE POUR PROMOUVOIR DES MARCHÉS PUBLICS DURABLES

LES OUTILS DÉVELOPPÉS EN WALLONIE POUR PROMOUVOIR DES MARCHÉS PUBLICS DURABLES LES OUTILS DÉVELOPPÉS EN WALLONIE POUR PROMOUVOIR DES MARCHÉS PUBLICS DURABLES Colloque sur les achats publics durables 18 novembre 2014 LES OUTILS DÉVELOPPÉS EN WALLONIE POUR PROMOUVOIR DES MARCHÉS PUBLICS

Plus en détail

Simplifiez votre implantation a l etranger

Simplifiez votre implantation a l etranger Vous accompagner à chaque étape de votre projet international VOUS INFORMER, NOUS CONTACTER Une expertise reconnue de l aide à l implantation dans tous les secteurs d activités Une connaissance approfondie

Plus en détail

Numéro du rôle : 3717. Arrêt n 36/2006 du 1er mars 2006 A R R E T

Numéro du rôle : 3717. Arrêt n 36/2006 du 1er mars 2006 A R R E T Numéro du rôle : 3717 Arrêt n 36/2006 du 1er mars 2006 A R R E T En cause : la question préjudicielle relative aux articles 147, 148, 149 et 152 du Code des droits de succession, posée par le Tribunal

Plus en détail

Signer un crédit bancaire et être caution solidaire.

Signer un crédit bancaire et être caution solidaire. Signer un crédit bancaire et être caution solidaire. 024 Note Ce dossier s adresse aux indépendants, dirigeants de petites et moyennes entreprises, ainsi qu à leurs conseillers. Les termes abordés ont

Plus en détail

413.12. Ordonnance sur l examen suisse de maturité. Dispositions générales. du 7 décembre 1998 (Etat le 1 er janvier 2013)

413.12. Ordonnance sur l examen suisse de maturité. Dispositions générales. du 7 décembre 1998 (Etat le 1 er janvier 2013) Ordonnance sur l examen suisse de maturité 413.12 du 7 décembre 1998 (Etat le 1 er janvier 2013) Le Conseil fédéral suisse, vu l art. 39, al. 2, de la loi fédérale du 4 octobre 1991 sur les écoles polytechniques

Plus en détail

portrait d un Cabinet d Avocats

portrait d un Cabinet d Avocats portrait d un Cabinet d Avocats 2-3 il parle avec le regard droit des gens intègres, la liberté des érudits et l assurance que donne la noble curiosité. Il ignore la hâblerie et tend l oreille avec un

Plus en détail

SOLTHERM Une initiative de la Région wallonne. choix. chaleureux. le chauffe-eau solaire. Un chauffe-eau solaire chez vous?

SOLTHERM Une initiative de la Région wallonne. choix. chaleureux. le chauffe-eau solaire. Un chauffe-eau solaire chez vous? SOLTHERM Une initiative de la Région wallonne un choix chaleureux le chauffe-eau solaire Un chauffe-eau solaire chez vous? HUIT BONNES RAISONS HUIT BONNES RAISONS D INSTALLER UN D INSTALLER UN CHAUFFE-EAU

Plus en détail

CONVENTION RELATIVE A L'OCTROI D'UN PRÊT «CRAC» CONCLU DANS LE CADRE DU FINANCEMENT ALTERNATIF DES INVESTISSEMENTS ECONOMISEURS D ENERGIE

CONVENTION RELATIVE A L'OCTROI D'UN PRÊT «CRAC» CONCLU DANS LE CADRE DU FINANCEMENT ALTERNATIF DES INVESTISSEMENTS ECONOMISEURS D ENERGIE 1 CONVENTION RELATIVE A L'OCTROI D'UN PRÊT «CRAC» CONCLU DANS LE CADRE DU FINANCEMENT ALTERNATIF DES INVESTISSEMENTS ECONOMISEURS D ENERGIE ENTRE Le/La (dénomination de l emprunteur) représenté(e) par

Plus en détail

Guide du master. Master en biologie des organismes et écologie. Organisation master

Guide du master. Master en biologie des organismes et écologie. Organisation master École de Biologie Université catholique de Louvain Département de biologie Facultés Universitaires Notre Dame de la Paix Master en biologie des organismes et écologie Guide du master Ce guide est destiné

Plus en détail

ÉVOLUTION DE L'ACCIDENTALITÉ ROUTIÈRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE Valeurs cumulées sur les 12 derniers mois avec courbe de tendance

ÉVOLUTION DE L'ACCIDENTALITÉ ROUTIÈRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE Valeurs cumulées sur les 12 derniers mois avec courbe de tendance ÉVOLUTION DE L'ACCIDENTALITÉ ROUTIÈRE DANS LE DÉPARTEMENT DE LA HAUTE-VIENNE Valeurs cumulées sur les 12 derniers mois avec courbe de tendance Définition Un accident corporel (mortel ou non mortel) de

Plus en détail

Le crédit fournisseur est plus populaire que jamais Les entreprises paient leurs factures avec un retard moyen de 19,5 jours

Le crédit fournisseur est plus populaire que jamais Les entreprises paient leurs factures avec un retard moyen de 19,5 jours Statistiques relatives aux pratiques de paiement: Statistiques relatives aux pratiques Les de paiement: performances Les performances des des Éditeur: Dun & Bradstreet (Schweiz) AG Grossmattstrasse 9 892

Plus en détail

REMBOURSEMENTS DES MUTUALITES DES PRESTATIONS DU DIETETICIEN

REMBOURSEMENTS DES MUTUALITES DES PRESTATIONS DU DIETETICIEN REMBOURSEMENTS DES MUTUALITES DES PRESTATIONS DU DIETETICIEN En Belgique, chaque mutuelle est libre de choisir sa "politique de remboursement". Tout dépend donc de la mutualité à laquelle vous (votre patient)

Plus en détail

FICHE D IMPACT PROJET DE TEXTE REGLEMENTAIRE

FICHE D IMPACT PROJET DE TEXTE REGLEMENTAIRE FICHE D IMPACT PROJET DE TEXTE REGLEMENTAIRE NOR : JUSC1406675D Intitulé des textes : Décret pris pour l application de l ordonnance n 2014-326 du 12 mars 2014 portant réforme de la prévention des entreprises

Plus en détail

La Médiation du crédit aux entreprises DOSSIER DE PRESSE. Juin 2014

La Médiation du crédit aux entreprises DOSSIER DE PRESSE. Juin 2014 La Médiation du crédit aux entreprises DOSSIER DE PRESSE Juin 2014 Sommaire 1. La mission de la Médiation du crédit aux entreprises 3 2. Comment saisir le Médiateur du crédit?.4 3. Les Tiers de confiance

Plus en détail

Politique des stages. Direction des études

Politique des stages. Direction des études Direction des études Service des programmes et de la réussite scolaire Politique des stages Recommandée par la Commission des études du 6 décembre 2011 Adoptée par le conseil d administration du 15 mai

Plus en détail

L'enquête commerciale

L'enquête commerciale L'enquête commerciale Introduction Le tribunal de commerce est chargé par la loi d entreprendre une enquête commerciale lorsqu il apprend que votre entreprise semble rencontrer des difficultés financières.

Plus en détail

ENTREPRISES EN DIFFICULTE. Gestion de la crise

ENTREPRISES EN DIFFICULTE. Gestion de la crise ENTREPRISES EN DIFFICULTE Gestion de la crise Gestion de la crise Faire face à la crise. S entourer: sortir de son environnement habituel pour s entourer de professionnels spécialisés: avocats, experts-comptables,

Plus en détail

Conditions des Prêts d études

Conditions des Prêts d études Conditions des Prêts d études (contrat de crédit général - n agrément SPF Economie, P.M.E., Classes Moyennes & Energie Régulation et Organisation du Marché, Crédit et Endettement : 130941) Interventions

Plus en détail

Profil professionnel. Section : Bachelier en Automobile

Profil professionnel. Section : Bachelier en Automobile Section : Bachelier en Automobile Page 1/6 1. Introduction L enseignement de la Haute Ecole Louvain en Hainaut donne la place centrale à l étudiant. Celui-ci trouvera durant ses études de nombreuses occasions

Plus en détail

TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS. Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur

TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS. Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur TRIBUNAL D INSTANCE D AMIENS Les dispositions à prendre lors de la prise de fonction du tuteur Ces dispositions ne concernent pas les renouvellements à l identique des mesures de tutelle. Par contre, si

Plus en détail

Le soutien financier des projets sur les budgets prévention des conflits et diplomatie préventive

Le soutien financier des projets sur les budgets prévention des conflits et diplomatie préventive Service Consolidation de la Paix (S3.1) Le soutien financier des projets sur les budgets prévention des conflits et diplomatie préventive Introduction Pour exécuter et renforcer la politique étrangère,

Plus en détail

Les réformes se poursuivent en faveur d une économie française plus compétitive et d un appui renforcé aux entreprises à l export

Les réformes se poursuivent en faveur d une économie française plus compétitive et d un appui renforcé aux entreprises à l export Les réformes se poursuivent en faveur d une économie française plus compétitive et d un appui renforcé aux entreprises à l export Depuis 2012, un ensemble d actions est engagé au service du renforcement

Plus en détail

La démographie des entreprises

La démographie des entreprises La démographie des entreprises Fabienne Verduyn Introduction Le présent article procède à une analyse des évolutions démographiques des entreprises belges entre 2001 et. À l image de la démographie classique,

Plus en détail

Le centre sera fermé du 20 au 31 juillet 2015

Le centre sera fermé du 20 au 31 juillet 2015 Calendrier officiel des 2015-2016 Date des 2 premières Cours de jour : Mercredi 26 août 2015 Mardi 8 septembre 2015 du 1 e juin au 8 juillet ET du 3 au 5 août 2015 Cours de soir : Inscriptions les lundis

Plus en détail

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Réunion 3 11 décembre 2013 Ivry-sur-Seine Fiche synthèse Réunion 3 Emploi, formation, compétences Groupe animé par Patrick Loire, directeur des relations

Plus en détail

Multirisque Construction

Multirisque Construction Multirisque Construction Pour vous protéger en toutes circonstances, faites confiance à Aréas Diriger, c est vous investir au quotidien, faire des choix, prendre des décisions importantes. Mais c est aussi

Plus en détail

L accès des entreprises en difficulté aux marchés publics

L accès des entreprises en difficulté aux marchés publics FICHE 19 L accès des entreprises en difficulté aux marchés publics 1. Qu est ce qu une entreprise en difficulté financière? 1.1. L entreprise en procédure de sauvegarde Les articles L. 620-1 et suivants

Plus en détail

1 2 3 4 Aide à l animateur Les opérations de trésorerie sont définies comme «les mouvements de numéraire, de valeurs mobilisables, de comptes de dépôts et de comptes courants, ainsi que les opérations

Plus en détail

Mieux informés Mieux protégés

Mieux informés Mieux protégés - Mars 1 2009 - Mieux informés Mieux protégés EDITO La libéralisation des marchés de l énergie, effective depuis le 1er janvier 2007 en Wallonie, a atteint une dynamique de marché inédite au niveau belge

Plus en détail

Centre Régional d Aide aux Communes

Centre Régional d Aide aux Communes Centre Régional d Aide aux Communes Séance d information Namur, le 19 juin 2009 Mons, le 22 juin 2009 Liège, le 25 juin 2009 1 Etape 1 Dossier de demandes de liquidation à introduire auprès de la DGO4

Plus en détail

SEPA : ÊTES-VOUS PRÊT POUR LE1 ER FÉVRIER 2014?

SEPA : ÊTES-VOUS PRÊT POUR LE1 ER FÉVRIER 2014? SEPA : ÊTES-VOUS PRÊT POUR LE1 ER FÉVRIER 2014? Mode d emploi www.btp-banque.fr Virements, prélèvements : les règles changent, êtes-vous prêts pour le 1 er février 2014? Qu est-ce que le SEPA? Le SEPA

Plus en détail

Être engagé comme associé actif peut devenir un piège Nouveauté en 2013

Être engagé comme associé actif peut devenir un piège Nouveauté en 2013 Être engagé comme associé actif peut devenir un piège Nouveauté en 2013 Fiche juridique Travail indépendant Dans un marché de l emploi instable et incertain, forte est la tentation d accepter de travailler

Plus en détail

Plan d actions «Gérer la crise C est. anticiper la reprise»

Plan d actions «Gérer la crise C est. anticiper la reprise» Plan d actions «Gérer la crise C est anticiper la reprise» 1 Préambule La décélération de l activité économique observée en 2008 s est approfondie en 2009, les principaux indicateurs sont au rouge. Chômage

Plus en détail

UNE OFFRE MODERNE DE BANQUE À DOMICILE

UNE OFFRE MODERNE DE BANQUE À DOMICILE Le réseau Société Générale UNE OFFRE MODERNE DE BANQUE À DOMICILE Alain Brunet Journée Société Générale - 20 juin 2000 1 Sommaire Une utilisation massive et un impact important sur notre exploitation Une

Plus en détail

Conseils pratiques pour la gestion des risques fiscaux de l entreprise. Jean-Luc Wuidard Droit de rencontres 4 mai 2011 Liège Airport

Conseils pratiques pour la gestion des risques fiscaux de l entreprise. Jean-Luc Wuidard Droit de rencontres 4 mai 2011 Liège Airport Conseils pratiques pour la gestion des risques fiscaux de l entreprise Jean-Luc Wuidard Droit de rencontres 4 mai 2011 Liège Airport Le facteur fiscal = Un coût inhérent à l'activité de l'entreprise qu'il

Plus en détail

La nouvelle comptabilité. Mode d'emploi

La nouvelle comptabilité. Mode d'emploi La nouvelle comptabilité des PETITES asbl Mode d'emploi Table: 1. Les comptes annuels simplifiés 2. La tenue des comptes 3. L'inventaire 4. Le budget 5. Le calendrier annuel des formalités comptables Annexes

Plus en détail

Le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers

Le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers Note d information Le Fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers Face à l augmentation des difficultés que rencontraient les emprunteurs dans le remboursement de leurs

Plus en détail

L assurance Santé Entreprise

L assurance Santé Entreprise L assurance Santé Entreprise Rendre la prévention accessible! Extrait du Sic n 306 d avril 2012 Le magazine de l Ordre des Experts-Comptables AVRIL 2012 Sic 306 17 Le dirigeant lui-même peut être le déclencheur

Plus en détail

Petit-déjeuner conférence ADL Comblain-au-Pont

Petit-déjeuner conférence ADL Comblain-au-Pont Petit-déjeuner conférence ADL Comblain-au-Pont LES AIDES FINANCIERES 09/11/2012 1 STRUCTURE DE L EXPOSE 1. Agence de Stimulation Economique (ASE) A. Bourse de préactivité B. Bourse Innovation C. Bourse

Plus en détail