Pour certains, la maladie est assimilée à une faiblesse (consulter constitue un aveu de défaillance physique).

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Pour certains, la maladie est assimilée à une faiblesse (consulter constitue un aveu de défaillance physique)."

Transcription

1 P.R ALPS. Re tour sommaire P ages précédentes Les professionnels de santé ne sont pas toujours bien perçus par les bénéficiaires du RMI, ils éprouvent souvent une certaine méfiance (peur du diagnostic? Peur de l hôpital? Peur d être éloigné de leur environnement familial, perte des repères habituels?). Pour certains, la maladie est assimilée à une faiblesse (consulter constitue un aveu de défaillance physique). Leur demande de soins est souvent très sélective, ils consultent pour des troubles aigus et ponctuels (digestif, respiratoires...) Mais ne parlent pas de problèmes plus fondamentaux tels que l alcoolisme, la dépression... Y- Liés à des problèmes de transports et d isolement géographique qui ne facilitent pas l accès aux structures de soins et diminuent encore leur autonomie par rapport à l entourage (voisin, famille...). 9-J Liés à des problèmes de compréhension Il existe un décalage culturel important entre certains professionnels de santé et les personnes défavorisées. La prise en charge des publics défavorisés se heurte à des difficultés d accueil et de compréhension...). Le corps médical semble partagé, certains envisageant une double filière d accès aux soins avec des dispensaires, des consultations externes dans les hôpitaux pour les plus démunis. Mais cette orientation n est pas dans l esprit des dernières dispositions législatives dont l objectif est de permettre à tous d avoir accès librement à tout le dispositif médical de droit commun. Y- Liés à la prévention Le cumul des difficultés ou des handicaps sociaux, l absence de projet de vie, l opacité.des repères sociaux et familiaux rendent très complexe la mise en oeuvre d actions de prévention. Les structures de prévention existantes ne semblent pas adaptées aux problèmes des plus in&urisés qui n y ont pas accès. Les campagnes d éducation pour la santé ne les atteignent pas et les conseils ne sont pas toujours praticables, étant donné leurs conditions de vie. Si les bénéficiaires du RMI ont encore des difficultés d accès aux soins, ils ne sont malheureusement pas les seuls dans ce cas. -3- Les sans domiciles fixes «Ils vivent dans un décor pathologique» composé de :?PJ alcoolisme et tabagisme w Très forte présence de la maladie mentale w Exposition aux agressions physiques et climatiques w Malnutrition et parfois dénutrition w Absence d hygiène - D.D.A.S.S. de la Corr&e - B.P , avenue Raymond Poiucart Tulle Cedex - Ttlkphone : TUcopie :

2 Manque de sommeil 9 Retard à la médicalisation 9 Antécédents de catastrophe personnelle. Cette population est très peu concernee par les actions de prévention. La nécessité d une prise en charge des problèmes de santé n est souvent pas comprise Les Jeunes Par ailleurs; les enquêtes les plus récentes sur la santé des jeunes, confirmé par le récent rapport du Haut Comité de la Santé Publique, révèlent les mêmes tendances : 4 Y- Un état physique menacé par la multiplicité des comportements à risques et l insuffisance de la prévention : rapports sexuels non protégés, consommation abusive de tabac ou d alcool. Les accidents de la route constituent la première cause de mortalité des jeunes. Une enquête réalisée auprès des jeunes de moins de 25 ans montre que 56 % des jeunes ne se souviennent pas des campagnes en leur direction, ils les trouvent pourtant utiles dans 77 % des cas. 9 Un état mental fi-agile, comme en témoignent le taux de suicide ou la consommation de psychotropes, l angoisse du chômage, de la précarité, l anxiété de l échec aux examens ou la peur de grandes épidémies comme le Sida, l emportent sur le bien-être social. Selon le Haut Comité de Santé Publique, l accès aux soins des jeunes en difficulté (de 16 à 25 ans) pose trois grands types de problèmes :. Le manque de moyens financiers pour des soins qui sont coûteux car mal remboursés (dents, zux). Notons que la moitié des patients qui fréquentent les centres de soins gratuits sont des jeunes de moins de 30 ans. e L importance des questions psychologiques qui trouvent diflïcifement une réponse adaptée dans les structures de prise en charge classique. 9 Les etroites relations qui existent entre l absence de projet de vie pour ces jeunes, et un état de santé déficient. I Les personnes gui excédent l&èrernent le seuil du RiW l Elles peuvent être en situation de grave précarité suite à des problèmes de santé. En effet, leurs revenus ne leur permettent pas de prendre en charge les cotisations de mutuelle et elles se trouvent ainsi sans couverture complémentaire. - D.D.A.S.S. de la COIT&~~ - B.P , avenue Raymond Poincaré Tulle Cedex - TWphone : Tékopie :

3 P.RAP.S. Les enquêtes effectuées au plan national permettent d établir un classement quel que soit l âge des publics et des pathologies. Ces don&& peuvent être reprises au plan local. 1) Les pathologies dentaires Elles dominent toutes les autres pathologies, au point que l on pourrait dire que cette pathologie-là pourrait être l insigne de l exclusion : toutes les structures d hébergement la classe en tête, quels que soient les publics accueillis. Et, comme on a pu le voir plus haut, circonstances aggravantes (ou conséquences?), les soins dentaires sont ceux auxquels on accède le plus difficilement. Compte tenu de toutes les complications qui résultent d un mauvais état des dents, ce problème devrait être évoqué prioritairement. 2) Le tabapisme Il atteint, par exemple, des proportions assez effrayantes. Les seules incidences financières d une telle consommation ne sont pas dérisoires pour des personnes dont le budget est par définition très limité. 3) La consommation médicamenteuse Elle est également très importante, et donne lieu parfois, à des échanges entre les hébergés, qui se prêtent les médicaments qui leur ont été prescrits. Cette consommation excessive peut mener à une dépendance médicamenteuse. Certains centres d hébergement notent également une surconsommation de consultations médicales : les personnes vont vérifier auprès d un second médecin (ou un troisième...) les diagnostics du premier consulté. 4) La toxicomanie Les complications de la toxicomanie notamment les hépatites en progression posent dans ce domaine le problème de vaccinations des adultes, auxquels il faudrait s attacher de manière urgente. 5) Les Maladies Mentales Les articulations avec les hôpitaux psychiatriques, les secteurs et les centres de soins pour toxicomanes fonctionnent de manière satisfaisante, en amont comme en aval pour ce qui concerne les cas de maladies mentales avérées. Des problèmes considérés comme plus légers ne relevant pas de l antenne spécifique psychiatrique, sont plus difficiles à traiter. - D.D.A.S.S. de la Comke - B.P , avenue Raymond Poincark Tulle Cedex - TClbphone : OS Ttlkcopie : 05.5$

4 P.RA.P.S ) Le suicide Les suicides et tentatives de suicide constituent en France comme en Limousin un important problème de santé publique (lors de la Conférence Régionale de Santé de 1996, classé en 2ème position en Creuse, en 3ème position en Corrèze et Haute-Vienne). Le Comité Technique de Coordination des Actions de Santé Publique (C.T.C.) de la Corrèze a demandé à l Observatoire Regional de Santé (O.R.S.) de réaliser un bilan départemental sur la prise en charge et la prévention du risque suicidaire en Corrèze. Ce bilan est effectué autour de quatre axes principaux : e les aspects épidémiologiques e la prise en charge hospitalière e la prise en charge par le médecin de ville a la prévention du risque suicidaire. A l heure actuelle, les volets &pidémiologie, enquête auprès des services d urgence, enquête auprès de généralistes, prévention, sont terminés et en cours de rédaction ; il reste à réaliser le volet enq&te prospective de la prise en charge hospitalière qui vient de débuter (suivi des patients suicidants jusqu à quinze jours après leur sortie de l hôpital). Un rapport provisoire de l ensemble du travail sera présenté fin juin ) La malnutrition Les carences dues à la malnutrition sont importantes plus particulièrement chez le public féminin. Les habitudes alimentaires des jeunes se sont modifiées et on remarque, par exemple, dans les oyers de jeunes travailleurs, que nombreux ne prennent pas les repas compris dans le forfait. 8) Divers L accès à la lunetterie semble aussi difhcile que pour les appareillages dentaires. Par ailleurs, dans les structures d accueil, on peut noter un nombre important de femmes qui résentent des problèmes gynécologiques. A noter également que le nombre de femmes victimes de violence est en augmentation. - D.D.A.S.S. de la Cot&e - B.P , avenue Raymond PoinCare Tulle Cedex - TUphone : T&&pie :

5 Les résolutions des problèmes de santé constituent un préalable pour l accompagnement vers l insertion. Les conclusions du rapport général La santé en France restent vraies en Corrèze. L exclusion du système de santé est fréquemment lié à d autres facteurs d exclusion (sociaux - familiaux - éducatifs - culturels). La pauvreté et la précarité des conditions de vie constituent en ellesmêmes des facteurs de risque pour la santé. Un grand nombre de dispositifs ont été mis en place en Corrèze, notamment dans le cadre interpartenarial. Néanmoins, des difficultés continuent à exister : Au niveau de 1 ouverture des droits : 9 des populations encore en marge de l assurance maladie ou de l aide médicale (ressources légèrement supérieures au plafond d accès à l aide médicale). PJ renoncement à une couverture complémentaire en raison du coût de la cotisation mutuelle, w délais encore trop longs. Au niveau de l accès aux soins et à la urévention : w non acceptation de la carte santé par certains praticiens du département ou hors département : problèmes d information et de formation de ces professionnels, fiontiére trop étanche entre le médical et le social. * difficultés de sensibiliser certaines populations aux problèmes de santé : S.D.F. - jeunes, femmes seules. Le développement des permanences d accès aux soins, à la prévention dans les hôpitaux devrait am4iorer le dispositif existant mais risque de ne pas être suffisant. - D.D.A.S.S. de la Co~~ke - B.P , avenuernymond Poincaré Tulle Cedex - Tt%phone : T&copie :

6 P.RAP.S IV - APPORT DE LA LOI DE LUTTE CONTRE LES EXCLUSIONS Elle vise à améliorer l accès : - aux soins des populations en situation précaire - aux dispositifs de prévention et de soins. Elle vise à améliorer la qualité de leur pnse en charge sanitaire et sociale. C est un objectif prioritaire de santé publique. Ainsi, l élaboration de Programmes Régionaux d Accès à la Prévention et aux Soins (PRAP$) est endue obligatoire. Ces programmes devront faciliter la mobilisation et la coordination des différents ntervenants et identifier, au niveau local, les besoins spécifiques des personnes en difficulté. Des actions coordonnées de prévention et d éducation à la santé, de soins, de réinsertion et de suivi evront être mises en oeuvre pour améliorer la santé des personnes démunies. Dans le cadre de ces programmes, les établissements publics de santé ou privés participant au ervice public hospitalier, mettent en place des permanences d accès aux soins (permanence d orthogénie - Prise en charge de consultations externes - d actes diagnostiques et thérapeutiques, ainsi que des +iitements). La Loi du 29 juillet 1998 pose le principe d une réflexion sur le rôle de la médecine scolaire pour kméliorer le suivi médical des enfants scolarisés notamment dans les zones où le recours aux soins est insuffisant. - Les centres d hygiène alimentaire et d alcoologie deviennent des centres de cures ambulatoires et knstituent des institutions médico-sociales relevant de la Loi de 1975, finances par l assurance maladie. - Le rôle de la Sécurité Sociale dans la lutte contre les exclusions est réaflirrné dans le cadre des onventions d objectifs signées par Bat. Le projet de Loi Couverture Maladie Universelle qui s inscrit dans le programme :ouvememental de lutte contre les exclusions comprend deux dispositions majeures visant à rétablir égalité de tous devant l accès aux soins : - Permettre à tout résident stable et regulier, qui n aurait pas de droits ouverts auprès d un égime de Sécurité Sociale, d être aflïlié irnrmkiiatement au régime général, sur simple justification de son ieu de résidence. Cette possibilité est ouverte dès l âge de 16 ans. - Ouvrir un droit à une couverture complémentaire gratuite pour les 10 % de la population es plus modestes, soit environ 6 millions de personnes. Ce droit sera assorti de la dispense d avance des kis (tiers payants). - D.D.AS.S. de la Cod~e - B.P , avenue Raymond Poincad Tulle Cedex - Tt%phone : TWcopie : P ages suivantes

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

Note de recommandation Médecins du Monde. Concertation sur la Réforme de l Asile. Octobre 2013

Note de recommandation Médecins du Monde. Concertation sur la Réforme de l Asile. Octobre 2013 Note de recommandation Médecins du Monde Concertation sur la Réforme de l Asile Octobre 2013 Introduction Cette note de contribution est rédigée dans le cadre de la concertation sur la Réforme de l Asile,

Plus en détail

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant Vivre avec un trouble dépressif Septembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin

Plus en détail

Mission France Réseau Social Dentaire Val de Marne 2015

Mission France Réseau Social Dentaire Val de Marne 2015 Mission France Réseau Social Dentaire Val de Marne 2015 Objectif AOI Accompagner une amélioration de la santé dentaire de populations démunies Pays en développement France AOI - France - Val de Marne Faciliter

Plus en détail

La protection sociale en France

La protection sociale en France 18 La protection sociale en France FONCTIONNEMENT La protection sociale peut fonctionner selon trois logiques. LA LOGIQUE D ASSURANCE SOCIALE La logique d assurance sociale a pour objectif de prémunir

Plus en détail

Offre santé 2015 FGMM-CFDT

Offre santé 2015 FGMM-CFDT SOMILOR - HARMONIE MUTUELLE Offre santé 2015 FGMM-CFDT Réservée aux adhérents régime général La FGMM-CFDT a négocié pour vous une complémentaire santé groupe SOMILOR-HARMONIE MUTUELLE. Bénéficiez de tous

Plus en détail

9 PROPOSITIONS POUR UNE MEILLEURE ACCESSIBILITE AU SYSTEME DE SANTE DES PERSONNES EN SITUATION DE GRANDE EXCLUSION

9 PROPOSITIONS POUR UNE MEILLEURE ACCESSIBILITE AU SYSTEME DE SANTE DES PERSONNES EN SITUATION DE GRANDE EXCLUSION 9 PROPOSITIONS POUR UNE MEILLEURE ACCESSIBILITE AU SYSTEME DE SANTE DES PERSONNES EN SITUATION DE GRANDE EXCLUSION De par ses missions d écoute, d orientation, d accueil et de prise en charge notamment

Plus en détail

Épreuves du concours

Épreuves du concours Épreuves du concours 1. Quelle est l épreuve écrite d admissibilité? 2. Quelle est l épreuve orale d admission? 3. Quel est le programme des épreuves? Les épreuves de sélection du concours d entrée en

Plus en détail

Mission France Réseau Social Dentaire Val de Marne

Mission France Réseau Social Dentaire Val de Marne Mission France Réseau Social Dentaire Val de Marne AOI - France - Val de Marne Faciliter l accès à la santé bucco-dentaire d un public précaire en renoncement aux soins Médiation entre les secteurs sociaux

Plus en détail

Profil des bénéficiaires des dispositifs d'accès aux droits et aux soins CMU ACS ASS AME. Sylvie, 44 ans, en recherche d emploi, perçoit le RSA.

Profil des bénéficiaires des dispositifs d'accès aux droits et aux soins CMU ACS ASS AME. Sylvie, 44 ans, en recherche d emploi, perçoit le RSA. CMU ACS ASS AME BILAN DE SANTÉ Sylvie, 44 ans, en recherche d emploi, perçoit le RSA. > Côté santé, elle bénéfi cie de la Couverture Maladie Universelle. Profil des bénéficiaires des dispositifs d'accès

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Améliorer l hébergement des plus défavorisés : Un plan triennal pour réduire le recours aux nuitées hôtelières

DOSSIER DE PRESSE. Améliorer l hébergement des plus défavorisés : Un plan triennal pour réduire le recours aux nuitées hôtelières DOSSIER DE PRESSE Améliorer l hébergement des plus défavorisés : Un plan triennal pour réduire le recours aux nuitées hôtelières Paris, le mardi 3 février 2015 Contact presse Ministère du Logement, de

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre

La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre La prévention : caractéristique du positionnement de la Mutualité Française sur l ensemble de son offre Avril 2011 La longue expérience de la Mutualité Française dans la mise en œuvre d actions de prévention,

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

Précarité sociale et recours aux soins dans les établissements de soins du Tarn-et-Garonne

Précarité sociale et recours aux soins dans les établissements de soins du Tarn-et-Garonne O B S E R V A T O I R E R E G I O N A L D E L A S A N T E D E M I D I - P Y R E N E E S Précarité sociale et recours aux soins dans les établissements de soins du Tarn-et-Garonne Novembre 2007 SYSTEME

Plus en détail

Offre santé 2014 FGMM-CFDT

Offre santé 2014 FGMM-CFDT SOMILOR - HARMONIE MUTUELLE Offre santé 2014 FGMM-CFDT Réservée aux adhérents régime général La FGMM-CFDT a négocié pour vous une complémentaire santé groupe SOMILOR-HARMONIE MUTUELLE. Bénéficiez de tous

Plus en détail

Observatoire National de la santé des jeunes. Accès aux droits et aux soins

Observatoire National de la santé des jeunes. Accès aux droits et aux soins Observatoire National de la santé des jeunes Accès aux droits et aux soins Données septembre 2012 «Observatoire santé UNHAJ - accès aux droits et aux soins» La santé des jeunes sous observationerreur!

Plus en détail

Offre Efficience Santé Extrait des prestations et services proposés applicables au 01/01/2014 Régime Général

Offre Efficience Santé Extrait des prestations et services proposés applicables au 01/01/2014 Régime Général Frais médicaux courants Offre Extrait des prestations et services proposés applicables au 01/01/2014 Régime Général Consultations/visites médecin spécialiste dans le parcours de soins 115 % BR 130 % BR

Plus en détail

Document du 11 février 2014. Contacts : Dr. Sophie Dartevelle, Présidente de l UFSBD. sophiedartevelle@ufsbd.fr / 0144907280

Document du 11 février 2014. Contacts : Dr. Sophie Dartevelle, Présidente de l UFSBD. sophiedartevelle@ufsbd.fr / 0144907280 Document du 11 février 2014. Contribution de l Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire à la réflexion préparatoire au projet de loi d adaptation de la société au vieillissement Contacts : Dr. Sophie

Plus en détail

juin 2002 Dr F. Cayla Rapport réalisé dans le cadre de l évaluation du PRAPS 1

juin 2002 Dr F. Cayla Rapport réalisé dans le cadre de l évaluation du PRAPS 1 Évaluation des actions «d accompagnement», «médiation», «permanence» ou «consultation santé» dans les lieux d accueil ou d hébergement en Midi-Pyrénées juin 2002 Rapport réalisé dans le cadre de l évaluation

Plus en détail

ANNUAIRE SANTE. Structures Missions Site Internet Téléphone Domaines Secteurs Informations complémentaires

ANNUAIRE SANTE. Structures Missions Site Internet Téléphone Domaines Secteurs Informations complémentaires ANNUAIRE SANTE Structures Missions Site Internet Téléphone Domaines Secteurs Informations complémentaires IREPS : Instance Régionale d Education et de Promotion de la Santé Poitou-Charentes (4 antennes

Plus en détail

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être CONFERENCE DE HAUT-NIVEAU DE L UE ENSEMBLE POUR LA SANTÉ MENTALE ET LE BIEN-ÊTRE Bruxelles, 12-13 juin 2008 Slovensko predsedstvo EU 2008 Slovenian

Plus en détail

pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations Multi Santé 2015 AGENTS DE LA DÉFENSE Multi Santé, la formule classique

pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations Multi Santé 2015 AGENTS DE LA DÉFENSE Multi Santé, la formule classique pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations 2015 AGENTS DE, la formule classique la formule classique Les pourcentages sont communiqués en référence au tarif opposable de la Hospitalisation,

Plus en détail

Accès aux soins, CMU et AME. Intervention DU Santé / Précarité 6 janvier 2011

Accès aux soins, CMU et AME. Intervention DU Santé / Précarité 6 janvier 2011 Accès aux soins, CMU et AME Intervention DU Santé / Précarité 6 janvier 2011 1. L accès aux soins : Possibilité à chacun de se faire soigner comme il convient. La Constitution garantit le droit à la protection

Plus en détail

DOSSIER MEDICAL (à faire remplir obligatoirement par le Médecin et à retourner accompagné du Dossier administratif au Centre Addictologie d Arzeliers)

DOSSIER MEDICAL (à faire remplir obligatoirement par le Médecin et à retourner accompagné du Dossier administratif au Centre Addictologie d Arzeliers) DOSSIER MEDICAL (à faire remplir obligatoirement par le Médecin et à retourner accompagné du Dossier administratif au Centre Addictologie d Arzeliers) Chère Consœur, Cher Confrère, Ces renseignements médicaux

Plus en détail

GENERALI MUTUELLE SANTE

GENERALI MUTUELLE SANTE GENERALI MUTUELLE SANTE AVANTAGES DU CONTRAT MUTUELLE SANTE GENERALI Notice d'information Generali : Notice 1 cliquez ici - - - Notice 2 cliquez ici Demandez nous un devis : Cliquez ici Des garanties adaptées

Plus en détail

Problèmes d accès aux soins?

Problèmes d accès aux soins? Problèmes d accès aux soins? Une étude exploratoire par entretiens avec des professionnels (Synthèse) Beat Sottas, Adrienne Jaquier, Sarah Brügger 1. Contexte : qui est «socialement défavorisé»?... 2 2.

Plus en détail

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Quel est l enjeu «Les maladies chroniques constituent le principal problème de morbidité à l échelle mondiale et un obstacle majeur au

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

«Politique des ARS pour les seniors»

«Politique des ARS pour les seniors» «Politique des ARS pour les seniors» Claude EVIN, Directeur Général de l Agence Régionale de Santé d Ile-de-France XX/XX/XX L ARS, acteur majeur de la politique de santé et d accompagnement au service

Plus en détail

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Rapport au ministre chargé de la sécurité sociale et au Parlement sur l'évolution des

Plus en détail

Tableau des prestations Vita Santé 2015

Tableau des prestations Vita Santé 2015 pour vous aujourd hui et demain Tableau des prestations Vita Santé 2015 AGENTS DE Vita Santé, la formule active la formule active Hospitalisation, Court séjour, Maternité, Psychiatrie, Soins de Suite et

Plus en détail

Synthèse des réflexions

Synthèse des réflexions Synthèse des réflexions 5ème Journée de Rencontres Inter-Professionnelles ADDICTION ET PRÉCARITÉ Le 2 février 2008 À l Auberge de Jeunesse DU PORT DU RHIN ------------------------------------ Organisée

Plus en détail

= Meilleure coordination des soins

= Meilleure coordination des soins Intérêts pour l Assurance Maladie Rationalisation des soins Maitrise des dépenses de santé Intérêts pour le corps médical Meilleur suivi du patient Connaissance des antécédents du patient Connaissance

Plus en détail

FIR. Fonds d Intervention Régional. Le FIR, agir ensemble pour les priorités de santé en Auvergne

FIR. Fonds d Intervention Régional. Le FIR, agir ensemble pour les priorités de santé en Auvergne FIR Fonds d Intervention Régional Le FIR, agir ensemble pour les priorités de santé en Auvergne SOMMAIRE 1 2 3 4 5 6 Les dépenses engagées par thématique L accès aux soins La modernisation, la performance

Plus en détail

Regards croisés sur la prise en charge de la santé en Europe et dans le monde

Regards croisés sur la prise en charge de la santé en Europe et dans le monde Regards croisés sur la prise en charge de la santé en Europe et dans le monde Perception des systèmes de soins Retours d expérience sur les programmes de santé d Europ Assistance dans le monde 1 er décembre

Plus en détail

Les bénéficiaires de la CMU :

Les bénéficiaires de la CMU : D I R E C T I O N D E S S T A T I S T I Q U E S E T D E S É T U D E S N 29 Isabelle GIRARD - Jocelyne MERLIÈRE LES DÉPENSES DE SANTÉ DES BÉNÉFICIAIRES DE LA CMU Au cours des 5 premiers mois de l année

Plus en détail

Transport 100 % Médicaments pris en charge à 65 % et à 30 % par le RO Médicaments pris en charge à 15 %

Transport 100 % Médicaments pris en charge à 65 % et à 30 % par le RO Médicaments pris en charge à 15 % Complémentaire santé 2014 Décerné à pour sa gamme aprévactive Formule Mini + Remboursement Régime Obligatoire + Module Médecine de ville M1 Consultations, visites, actes de chirurgie en cabinet médical,

Plus en détail

Prévenir... l alcoolisme

Prévenir... l alcoolisme Prévenir... l alcoolisme 8 Avec l alcool, faites-vous bon ménage ou mauvais usage? Vous faites bon ménage, si vous usez sans abuser (1) Consommateur ponctuel, vous ne buvez pas plus de 4 verres par occasion.

Plus en détail

Ensemble des mécanismes de prévoyance collective pour faire face aux conséquences financières des risques sociaux.

Ensemble des mécanismes de prévoyance collective pour faire face aux conséquences financières des risques sociaux. R4 = SÉCURITÉ SOCIALE, CMU, ABUS ET FRAUDES R4 = SÉCURITÉ SOCIALE, CMU, ABUS ET FRAUDES DÉFINITION : Ensemble des mécanismes de prévoyance collective pour faire face aux conséquences financières des risques

Plus en détail

Les onze propositions issues des États généraux des malades du cancer et de leurs proches de la Ligue contre le cancer

Les onze propositions issues des États généraux des malades du cancer et de leurs proches de la Ligue contre le cancer Oncologie (2005) 7: 78-83 78 Springer 2005 DOI 10.1007/s10269-005-0158-4 Les onze propositions issues des États généraux des malades du cancer et de leurs proches de la Ligue contre le cancer Comité du

Plus en détail

Inégalités sociales de santé et accès aux soins. Inégalités sociales de santé et protection sociale 2006-07 Psychomot 1 UPMC/VHF

Inégalités sociales de santé et accès aux soins. Inégalités sociales de santé et protection sociale 2006-07 Psychomot 1 UPMC/VHF Inégalités sociales de santé et accès aux soins INEGALITES SOCIALES DE SANTE Définition : Inégalités/ sociales /de santé Inégalités face à la mort Comparaisons européennes Les maladies inégalitaires Inégalités

Plus en détail

INTRODUCTION 2/12. Les pathologies parodontales atteignent la majorité de la population adulte, dont 15% sévèrement.

INTRODUCTION 2/12. Les pathologies parodontales atteignent la majorité de la population adulte, dont 15% sévèrement. SYNTHÈSE INTRODUCTION La santé bucco-dentaire, souvent délaissée par une partie de la population qui considère qu elle n a pas de caractère de gravité ou d urgence et ne fait pas le lien avec l état de

Plus en détail

9.11 Les jeux de hasard et d argent

9.11 Les jeux de hasard et d argent 9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,

Plus en détail

La santé des jeunes Rhônalpins en insertion

La santé des jeunes Rhônalpins en insertion La santé des jeunes Rhônalpins en insertion Diagnostic commun et actions partenariales URML, URHAJ et MFRA CRDSU (centre de ressources et d'échanges pour le développement social urbain) 12 octobre 2012

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE Chemin de l Étrat BP 57 42210 MONTROND-LES-BAINS Février 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

À CHAQUE ÂGE SES BESOINS, À CHAQUE BUDGET SES PRIORITÉS

À CHAQUE ÂGE SES BESOINS, À CHAQUE BUDGET SES PRIORITÉS Reflexio Santé Reflexio Santé À CHAQUE ÂGE SES BESOINS, À CHAQUE BUDGET SES PRIORITÉS France Mutuelle a conçu pour vous Reflexio Santé, la mutuelle santé qui se préoccupe de vos besoins en s adaptant à

Plus en détail

La santé des étudiants

La santé des étudiants La santé des étudiants Organisation et problématiques Centre de Formation SOMMAIRE Introduction Les origines de la santé étudiante La santé étudiante aujourd hui Les acteurs de la santé étudiante Conclusion

Plus en détail

Dépenses de santé et régulation

Dépenses de santé et régulation Chapitre 2 : Dépenses de santé et régulation Docteur Georges WEIL UE7 - Santé Société Humanité Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés. Sommaire Généralités

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS PROTECTION SOCIALE

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS PROTECTION SOCIALE PROTECTION SOCIALE ASSURANCE MALADIE, MATERNITÉ, DÉCÈS MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS, DE LA FONCTION

Plus en détail

SUPPLEMENT AU DIPLÔME

SUPPLEMENT AU DIPLÔME SUPPLEMENT AU DIPLÔME Le présent supplément au diplôme (annexe descriptive) suit le modèle élaboré par la Commission européenne, le Conseil de l'europe et l'unesco/cepes. Le supplément vise à fournir des

Plus en détail

Les réseaux de santé Alain Grand

Les réseaux de santé Alain Grand Les réseaux de santé Alain Grand Section 1 : les réseaux de santé Devant le constat d un cloisonnement excessif du système de santé, susceptible d induire des «pertes de chance» vis-à-vis de certaines

Plus en détail

Hospitalisation Honoraires chirurgicaux et d anesthésie

Hospitalisation Honoraires chirurgicaux et d anesthésie Reflexio Plénitude Reflexio Plénitude VOS BESOINS CHANGENT, VOTRE GARANTIE ÉVOLUE France Mutuelle a conçu pour vous Reflexio Plénitude, la mutuelle santé qui se préoccupe de vos attentes, de votre budget

Plus en détail

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES UN CONTEXTE PLEIN DE CONTRASTES Dans la plupart des pays analysés, un écart peut être observé entre les normes définies par les droits

Plus en détail

La reconnaissance du handicap

La reconnaissance du handicap Information La ville de Suresnes a signé le 7 novembre 2001 la «Charte Ville- Handicap» avec les associations de la Plate-forme Inter Associative des Personnes Handicapées des Hauts-de-Seine. Par cet engagement,

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance FONDATION NATIONALE DE GERONTOLOGIE Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance La vieillesse est une étape de l existence pendant laquelle chacun poursuit

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

ACCUEIL DE JOUR ET HEBERGEMENT TEMPORAIRE POUR PERSONNES AGEES EN POITOU-CHARENTES

ACCUEIL DE JOUR ET HEBERGEMENT TEMPORAIRE POUR PERSONNES AGEES EN POITOU-CHARENTES OBSERVATOIRE REGIONAL DE LA SANTE Poitou-Charentes ACCUEIL DE JOUR ET HEBERGEMENT TEMPORAIRE POUR PERSONNES AGEES EN POITOU-CHARENTES Enquête auprès des établissements de Poitou-Charentes Etude commanditée

Plus en détail

ANNEXE 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL HOSPITALIER

ANNEXE 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL HOSPITALIER ANNEXE 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL HOSPITALIER ANNEXE N 2 RÈGLEMENT FÉDÉRAL POUR LA COUVERTURE DU RISQUE HOSPITALISATION TITRE I - PRINCIPES GÉNÉRAUX ARTICLE 1-1 CATÉGORIES COUVERTES Sont admis à bénéficier des

Plus en détail

Enquête auprès des personnes accueillies par les organismes partenaires de la Banque alimentaire de Guadeloupe en 2013

Enquête auprès des personnes accueillies par les organismes partenaires de la Banque alimentaire de Guadeloupe en 2013 Observatoire Régional de la Santé de Guadeloupe Enquête auprès des personnes accueillies par les organismes partenaires de la Banque alimentaire de Guadeloupe en 2013 Eléments de contexte Face à l évolution

Plus en détail

la maladie d Alzheimer

la maladie d Alzheimer Prévenir... les difficultés de vie avec un proche atteint de la maladie d Alzheimer 27 La maladie d Alzheimer n est pas la maladie d une seule personne 800 000 français sont atteints par la maladie d Alzheimer

Plus en détail

La Garantie Santé. Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes. Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité,

La Garantie Santé. Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes. Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité, Enfin une complémentaire santé qui répond à vos attentes La Garantie Santé Mutuelle soumise aux dispositions du livre II du Code de la Mutualité, immatriculée au registre national des mutuelles sous le

Plus en détail

Garantie Senior Régime général ou local Sécurité Sociale

Garantie Senior Régime général ou local Sécurité Sociale Garantie Senior Régime général ou local Sécurité Sociale Remboursement total R.O. + Mutuelle Visites, consultations, actes, majorations des médecins généraliste et spécialistes 150% Analyses et examens

Plus en détail

Connaître. facultatif. le régime. de complémentaire. santé Pour les anciens salariés

Connaître. facultatif. le régime. de complémentaire. santé Pour les anciens salariés 1 Connaître le régime facultatif de complémentaire santé Pour les anciens salariés Préambule Le 12 août 2008, l Union des Caisses Nationales de Sécurité sociale et des organisations syndicales ont signé

Plus en détail

Aide à l acquisition d une complémentaire

Aide à l acquisition d une complémentaire Les définitions présentées ci-dessous sont extraites du glossaire de l assurance complémentaire santé édité par l Union Nationale des Organismes d Assurance Maladie Complémentaire. Aide à l acquisition

Plus en détail

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 2.1. ETUDES REALISEES PAR LES SERVICES DES CAISSES D ASSURANCE MALADIE 5 2.2. ANALYSE DE LA LITTERATURE 5 2.3. ANALYSE DES VENTES 6 2.4. COMPARAISONS

Plus en détail

Accessibilité aux soins et regard social porté sur l alcoolo dépendance

Accessibilité aux soins et regard social porté sur l alcoolo dépendance Accessibilité aux soins et regard social porté sur l alcoolo dépendance «A propos, depuis novembre 2007,qu'avons-nous fait pour les "mauvais" patients (ou patients difficiles)?» ½ Journée GRAA Département

Plus en détail

Évaluation et recommandations

Évaluation et recommandations ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS 13 Évaluation et recommandations Les personnes souffrant de troubles mentaux s intègrent mal sur le marché du travail. En Belgique, par rapport aux personnes qui ont une bonne

Plus en détail

Lutter contre les exclusions

Lutter contre les exclusions D 2 COHESION SOCIALE ENTRE LES POPULATIONS, LES TERRITOIRES, LES GENERATIONS Si, globalement, la population vélizienne semble peu exposée au risque d exclusion (taux d emploi élevé, revenu médian moyen,

Plus en détail

PREMIER DEGRE. Marie BOISSAVI-MERCKX

PREMIER DEGRE. Marie BOISSAVI-MERCKX Cité administrative Jean Montalat BP 314 19011 TULLE Cedex PREMIER DEGRE GUIDE DE LA PROTECTION DE L ENFANCE Marie BOISSAVI-MERCKX Responsable départementale Conseillère technique de service social 05.87.01.20.31

Plus en détail

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS

PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS PRISE EN CHARGE EN VILLE DES PERSONNES DÉPENDANTES AUX OPIACÉS Constance Legroux (DCEM3) QUELQUES CHIFFRES 150 000 toxicomanes en France, dont moins de Diminution de la mortalité grâce à la mise sur le

Plus en détail

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation Assistant socio-éducatif 4 diplôme d état d assistant de service social 4 formation diplômante sur 3 ans dont 12 mois de stages pratiques 4 accueil, écoute, évaluation, information, orientation des personnes

Plus en détail

www.saint-quentin-en-yvelines.fr

www.saint-quentin-en-yvelines.fr IPS - 3, place de la Mairie 78190 Trappes-en-Yvelines Tél. : 01 30 16 17 80 www.saint-quentin-en-yvelines.fr Un Institut au cœur des problématiques de santé créé par l agglomération de Saint- Quentin-en-Yvelines

Plus en détail

LE DIETETICIEN AU SEIN DES COLLECTIVITES TERRITORIALES

LE DIETETICIEN AU SEIN DES COLLECTIVITES TERRITORIALES LE DIETETICIEN AU SEIN DES COLLECTIVITES TERRITORIALES Sommaire : Les missions page 2 Les secteurs d interventions page 2 Les contacts privilégiés page 3 Les cibles : A La restauration collective 1. Objectifs

Plus en détail

L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon

L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon Colloque Santé et Société Quels déterminants de santé et quel système de soins pour la santé de toute

Plus en détail

ENQUETE MARS 2014 L HEBERGEMENT D URGENCE EN 2014 ETAT DES LIEUX ET PARCOURS DES PERSONNES SANS DOMICILE FIXE DANS 5 VILLES DE FRANCE

ENQUETE MARS 2014 L HEBERGEMENT D URGENCE EN 2014 ETAT DES LIEUX ET PARCOURS DES PERSONNES SANS DOMICILE FIXE DANS 5 VILLES DE FRANCE ENQUETE MARS 2014 L HEBERGEMENT D URGENCE EN 2014 ETAT DES LIEUX ET PARCOURS DES PERSONNES SANS DOMICILE FIXE DANS 5 VILLES DE FRANCE MEDECINS DU MONDE MARS 2014 2 SOMMAIRE INTRODUCTION... 3 CONTEXTE ET

Plus en détail

Une famille unie, une famille protégée.

Une famille unie, une famille protégée. La mutuelle santé Une famille unie, une famille protégée. Votre service d assistance à domicile. 24 heures/24-7 jours/7 Coût d une communication locale à partir d un poste fixe EN CAS D URGENCE MEDICALE

Plus en détail

Les permanences d accès aux soins de santé :

Les permanences d accès aux soins de santé : Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales de Midi-Pyrénées Les permanences d accès aux soins de santé : «Les PASS» en Midi-Pyrénées Mars 2003 Rapport réalisé dans le cadre de l évaluation

Plus en détail

ANNEXE 3 ASSISTANCE MÉDICALE

ANNEXE 3 ASSISTANCE MÉDICALE ANNEXE 3 ASSISTANCE MÉDICALE - 30 - ANNEXE N 3 ASSISTANCE MÉDICALE (Mutuelle Assistance International, Mutuelle Assistance France) I. CONDITIONS GÉNÉRALES En cas de besoin, chaque bénéficiaire peut, 24

Plus en détail

«Prévention de la dénutrition des personnes âgées»

«Prévention de la dénutrition des personnes âgées» «Prévention de la dénutrition des personnes âgées» Séminaire d information et d échange Diplôme Universitaire «Éducation à la santé, Éducation thérapeutique» Vendredi 19 juin - Chartres Contexte (1/5)

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS ANNEXE I ANNEXE I DIPLÔME D ÉTAT D INFIRMIER Référentiel d activités Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet, un

Plus en détail

Campagne nationale pour l élimination des fistules obstétricales en Mauritanie

Campagne nationale pour l élimination des fistules obstétricales en Mauritanie Campagne nationale pour l élimination des fistules obstétricales en Mauritanie Contexte de la fistule obstétricale Situation en Mauritanie Progrès au niveau Pays/ Mise en œuvre Défis pour les années à

Plus en détail

Reflexio Plénitude. La complémentaire santé sur-mesure pour les plus exigeants. www.francemutuelle.fr

Reflexio Plénitude. La complémentaire santé sur-mesure pour les plus exigeants. www.francemutuelle.fr Reflexio Plénitude La complémentaire santé sur-mesure pour les plus exigeants www.francemutuelle.fr Sécurité sociale et complémentaire, essayons d y voir plus clair! Qui rembourse quoi? La Sécurité sociale

Plus en détail

Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales.

Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales. Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales. 1 Les outils de mesure existants et description du handicap épileptique Il ne s agit pas ici de mesurer

Plus en détail

Reflexio Santé. La complémentaire santé qui évolue avec vous. www.francemutuelle.fr

Reflexio Santé. La complémentaire santé qui évolue avec vous. www.francemutuelle.fr Reflexio Santé La complémentaire santé qui évolue avec vous. www.francemutuelle.fr Sécurité sociale et complémentaire, essayons d y voir plus clair! Qui rembourse quoi? La Sécurité sociale rembourse une

Plus en détail

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Mai 2012 Préambule Le contenu et les qualités de l information Les modalités de la délivrance de l information L information du mineur, du

Plus en détail

LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999)

LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999) Délégation ANCREAI Ile-de-France CEDIAS - 5 rue Las-Cases 75007 PARIS Tél : 01 45 51 66 10 Fax : 01 44 18 01 81 E-mail : creai.idf@9online.fr Contact : Carole PEINTRE LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION

Plus en détail

SANTE DES ETUDIANTS 2015. emevia - La santé des étudiants en 2013 1

SANTE DES ETUDIANTS 2015. emevia - La santé des étudiants en 2013 1 SANTE DES ETUDIANTS 2015 emevia - La santé des étudiants en 2013 1 emevia - La santé des étudiants en 2013 2 1. Contexte et objectifs emevia est le premier réseau de mutuelles étudiantes de proximité EmeVia

Plus en détail

OFFRE DUO Avec nous, en santé comme en prévoyance, votre protection va vraiment plus loin!

OFFRE DUO Avec nous, en santé comme en prévoyance, votre protection va vraiment plus loin! OFFRE DUO Avec nous, en santé comme en prévoyance, votre protection va vraiment plus loin! 45% des agents des départements et régions ont déjà choisi nos trois mutuelles professionnelles. 7 bonnes raisons

Plus en détail

RSP PRÉVENTION SANTÉ PRÉVOYANCE RÉFÉRENCÉE LA SEULE OFFRE PAR LE MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE

RSP PRÉVENTION SANTÉ PRÉVOYANCE RÉFÉRENCÉE LA SEULE OFFRE PAR LE MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE RSP PRÉVENTION SANTÉ PRÉVOYANCE LA SEULE OFFRE RÉFÉRENCÉE PAR LE MINISTÈRE DU DÉVELOPPEMENT DURABLE LA SANTÉ DURABLE DE GÉNÉRATION EN GÉNÉRATION! La MGET s engage pour tous les agents du ministère du Développement

Plus en détail

A Besançon, un nouveau dispositif d aide sociale, le micro-crédit personnel à taux zéro Présentation le 28 avril 2010

A Besançon, un nouveau dispositif d aide sociale, le micro-crédit personnel à taux zéro Présentation le 28 avril 2010 A Besançon, un nouveau dispositif d aide sociale, le micro-crédit personnel à taux zéro Présentation le 28 avril 2010 Contacts CCAS - Solidarités Marie-Noëlle GRANDJEAN 03 81 41 21 69 marie-noelle.grandjean@besancon.fr

Plus en détail

AIDE SOCIALE AUX PERSONNES AGEES

AIDE SOCIALE AUX PERSONNES AGEES C6 L aide sociale à l hébergement en établissement Références Code de l Action Sociale et des Familles Art. L 113-1 Art. L 131-1 à L 131-7 Art. L 132-1 et suivants Art. L 231-4 à L 231-6 Art. R 131-1 et

Plus en détail

Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996.

Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Choix de vie Toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son

Plus en détail

Migraine et Abus de Médicaments

Migraine et Abus de Médicaments Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

Conduite à tenir en cas de grippe A (H1N1)

Conduite à tenir en cas de grippe A (H1N1) Établissements d hébergement pour personnes handicapées Conduite à tenir en cas de grippe A (H1N1) La grippe est une infection respiratoire aiguë très contagieuse et les mesures à mettre en œuvre s inscrivent

Plus en détail

Notice d Information Assurance de Groupe - Frais de Santé Contrat n 2431318401020

Notice d Information Assurance de Groupe - Frais de Santé Contrat n 2431318401020 Notice d Information Assurance de Groupe - Frais de Santé Contrat n 2431318401020 A effet du 1 er janvier 2007 Le Syndicat REUSSIR. 21 BOULEVARD POISSONNIERE 75002 PARIS souscrit auprès d AXA France Vie,

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES 1 TEXTES DE REFERENCE 1.1 Cadre juridique Loi n o 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment la mesure 72 de son annexe

Plus en détail

Garanties et Tarifs 2012

Garanties et Tarifs 2012 PRESENTATION LA MUTUELLE VERTE : UNE MUTUELLE NATIONALE INTERPROFESSIONNELLE La Mutuelle Verte, organisme à but non lucratif régi par le code de la Mutualité, est adhérente à la Fédération Nationale de

Plus en détail