Pour certains, la maladie est assimilée à une faiblesse (consulter constitue un aveu de défaillance physique).

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1 P.R ALPS. Re tour sommaire P ages précédentes Les professionnels de santé ne sont pas toujours bien perçus par les bénéficiaires du RMI, ils éprouvent souvent une certaine méfiance (peur du diagnostic? Peur de l hôpital? Peur d être éloigné de leur environnement familial, perte des repères habituels?). Pour certains, la maladie est assimilée à une faiblesse (consulter constitue un aveu de défaillance physique). Leur demande de soins est souvent très sélective, ils consultent pour des troubles aigus et ponctuels (digestif, respiratoires...) Mais ne parlent pas de problèmes plus fondamentaux tels que l alcoolisme, la dépression... Y- Liés à des problèmes de transports et d isolement géographique qui ne facilitent pas l accès aux structures de soins et diminuent encore leur autonomie par rapport à l entourage (voisin, famille...). 9-J Liés à des problèmes de compréhension Il existe un décalage culturel important entre certains professionnels de santé et les personnes défavorisées. La prise en charge des publics défavorisés se heurte à des difficultés d accueil et de compréhension...). Le corps médical semble partagé, certains envisageant une double filière d accès aux soins avec des dispensaires, des consultations externes dans les hôpitaux pour les plus démunis. Mais cette orientation n est pas dans l esprit des dernières dispositions législatives dont l objectif est de permettre à tous d avoir accès librement à tout le dispositif médical de droit commun. Y- Liés à la prévention Le cumul des difficultés ou des handicaps sociaux, l absence de projet de vie, l opacité.des repères sociaux et familiaux rendent très complexe la mise en oeuvre d actions de prévention. Les structures de prévention existantes ne semblent pas adaptées aux problèmes des plus in&urisés qui n y ont pas accès. Les campagnes d éducation pour la santé ne les atteignent pas et les conseils ne sont pas toujours praticables, étant donné leurs conditions de vie. Si les bénéficiaires du RMI ont encore des difficultés d accès aux soins, ils ne sont malheureusement pas les seuls dans ce cas. -3- Les sans domiciles fixes «Ils vivent dans un décor pathologique» composé de :?PJ alcoolisme et tabagisme w Très forte présence de la maladie mentale w Exposition aux agressions physiques et climatiques w Malnutrition et parfois dénutrition w Absence d hygiène - D.D.A.S.S. de la Corr&e - B.P , avenue Raymond Poiucart Tulle Cedex - Ttlkphone : TUcopie :

2 Manque de sommeil 9 Retard à la médicalisation 9 Antécédents de catastrophe personnelle. Cette population est très peu concernee par les actions de prévention. La nécessité d une prise en charge des problèmes de santé n est souvent pas comprise Les Jeunes Par ailleurs; les enquêtes les plus récentes sur la santé des jeunes, confirmé par le récent rapport du Haut Comité de la Santé Publique, révèlent les mêmes tendances : 4 Y- Un état physique menacé par la multiplicité des comportements à risques et l insuffisance de la prévention : rapports sexuels non protégés, consommation abusive de tabac ou d alcool. Les accidents de la route constituent la première cause de mortalité des jeunes. Une enquête réalisée auprès des jeunes de moins de 25 ans montre que 56 % des jeunes ne se souviennent pas des campagnes en leur direction, ils les trouvent pourtant utiles dans 77 % des cas. 9 Un état mental fi-agile, comme en témoignent le taux de suicide ou la consommation de psychotropes, l angoisse du chômage, de la précarité, l anxiété de l échec aux examens ou la peur de grandes épidémies comme le Sida, l emportent sur le bien-être social. Selon le Haut Comité de Santé Publique, l accès aux soins des jeunes en difficulté (de 16 à 25 ans) pose trois grands types de problèmes :. Le manque de moyens financiers pour des soins qui sont coûteux car mal remboursés (dents, zux). Notons que la moitié des patients qui fréquentent les centres de soins gratuits sont des jeunes de moins de 30 ans. e L importance des questions psychologiques qui trouvent diflïcifement une réponse adaptée dans les structures de prise en charge classique. 9 Les etroites relations qui existent entre l absence de projet de vie pour ces jeunes, et un état de santé déficient. I Les personnes gui excédent l&èrernent le seuil du RiW l Elles peuvent être en situation de grave précarité suite à des problèmes de santé. En effet, leurs revenus ne leur permettent pas de prendre en charge les cotisations de mutuelle et elles se trouvent ainsi sans couverture complémentaire. - D.D.A.S.S. de la COIT&~~ - B.P , avenue Raymond Poincaré Tulle Cedex - TWphone : Tékopie :

3 P.RAP.S. Les enquêtes effectuées au plan national permettent d établir un classement quel que soit l âge des publics et des pathologies. Ces don&& peuvent être reprises au plan local. 1) Les pathologies dentaires Elles dominent toutes les autres pathologies, au point que l on pourrait dire que cette pathologie-là pourrait être l insigne de l exclusion : toutes les structures d hébergement la classe en tête, quels que soient les publics accueillis. Et, comme on a pu le voir plus haut, circonstances aggravantes (ou conséquences?), les soins dentaires sont ceux auxquels on accède le plus difficilement. Compte tenu de toutes les complications qui résultent d un mauvais état des dents, ce problème devrait être évoqué prioritairement. 2) Le tabapisme Il atteint, par exemple, des proportions assez effrayantes. Les seules incidences financières d une telle consommation ne sont pas dérisoires pour des personnes dont le budget est par définition très limité. 3) La consommation médicamenteuse Elle est également très importante, et donne lieu parfois, à des échanges entre les hébergés, qui se prêtent les médicaments qui leur ont été prescrits. Cette consommation excessive peut mener à une dépendance médicamenteuse. Certains centres d hébergement notent également une surconsommation de consultations médicales : les personnes vont vérifier auprès d un second médecin (ou un troisième...) les diagnostics du premier consulté. 4) La toxicomanie Les complications de la toxicomanie notamment les hépatites en progression posent dans ce domaine le problème de vaccinations des adultes, auxquels il faudrait s attacher de manière urgente. 5) Les Maladies Mentales Les articulations avec les hôpitaux psychiatriques, les secteurs et les centres de soins pour toxicomanes fonctionnent de manière satisfaisante, en amont comme en aval pour ce qui concerne les cas de maladies mentales avérées. Des problèmes considérés comme plus légers ne relevant pas de l antenne spécifique psychiatrique, sont plus difficiles à traiter. - D.D.A.S.S. de la Comke - B.P , avenue Raymond Poincark Tulle Cedex - TClbphone : OS Ttlkcopie : 05.5$

4 P.RA.P.S ) Le suicide Les suicides et tentatives de suicide constituent en France comme en Limousin un important problème de santé publique (lors de la Conférence Régionale de Santé de 1996, classé en 2ème position en Creuse, en 3ème position en Corrèze et Haute-Vienne). Le Comité Technique de Coordination des Actions de Santé Publique (C.T.C.) de la Corrèze a demandé à l Observatoire Regional de Santé (O.R.S.) de réaliser un bilan départemental sur la prise en charge et la prévention du risque suicidaire en Corrèze. Ce bilan est effectué autour de quatre axes principaux : e les aspects épidémiologiques e la prise en charge hospitalière e la prise en charge par le médecin de ville a la prévention du risque suicidaire. A l heure actuelle, les volets &pidémiologie, enquête auprès des services d urgence, enquête auprès de généralistes, prévention, sont terminés et en cours de rédaction ; il reste à réaliser le volet enq&te prospective de la prise en charge hospitalière qui vient de débuter (suivi des patients suicidants jusqu à quinze jours après leur sortie de l hôpital). Un rapport provisoire de l ensemble du travail sera présenté fin juin ) La malnutrition Les carences dues à la malnutrition sont importantes plus particulièrement chez le public féminin. Les habitudes alimentaires des jeunes se sont modifiées et on remarque, par exemple, dans les oyers de jeunes travailleurs, que nombreux ne prennent pas les repas compris dans le forfait. 8) Divers L accès à la lunetterie semble aussi difhcile que pour les appareillages dentaires. Par ailleurs, dans les structures d accueil, on peut noter un nombre important de femmes qui résentent des problèmes gynécologiques. A noter également que le nombre de femmes victimes de violence est en augmentation. - D.D.A.S.S. de la Cot&e - B.P , avenue Raymond PoinCare Tulle Cedex - TUphone : T&&pie :

5 Les résolutions des problèmes de santé constituent un préalable pour l accompagnement vers l insertion. Les conclusions du rapport général La santé en France restent vraies en Corrèze. L exclusion du système de santé est fréquemment lié à d autres facteurs d exclusion (sociaux - familiaux - éducatifs - culturels). La pauvreté et la précarité des conditions de vie constituent en ellesmêmes des facteurs de risque pour la santé. Un grand nombre de dispositifs ont été mis en place en Corrèze, notamment dans le cadre interpartenarial. Néanmoins, des difficultés continuent à exister : Au niveau de 1 ouverture des droits : 9 des populations encore en marge de l assurance maladie ou de l aide médicale (ressources légèrement supérieures au plafond d accès à l aide médicale). PJ renoncement à une couverture complémentaire en raison du coût de la cotisation mutuelle, w délais encore trop longs. Au niveau de l accès aux soins et à la urévention : w non acceptation de la carte santé par certains praticiens du département ou hors département : problèmes d information et de formation de ces professionnels, fiontiére trop étanche entre le médical et le social. * difficultés de sensibiliser certaines populations aux problèmes de santé : S.D.F. - jeunes, femmes seules. Le développement des permanences d accès aux soins, à la prévention dans les hôpitaux devrait am4iorer le dispositif existant mais risque de ne pas être suffisant. - D.D.A.S.S. de la Co~~ke - B.P , avenuernymond Poincaré Tulle Cedex - Tt%phone : T&copie :

6 P.RAP.S IV - APPORT DE LA LOI DE LUTTE CONTRE LES EXCLUSIONS Elle vise à améliorer l accès : - aux soins des populations en situation précaire - aux dispositifs de prévention et de soins. Elle vise à améliorer la qualité de leur pnse en charge sanitaire et sociale. C est un objectif prioritaire de santé publique. Ainsi, l élaboration de Programmes Régionaux d Accès à la Prévention et aux Soins (PRAP$) est endue obligatoire. Ces programmes devront faciliter la mobilisation et la coordination des différents ntervenants et identifier, au niveau local, les besoins spécifiques des personnes en difficulté. Des actions coordonnées de prévention et d éducation à la santé, de soins, de réinsertion et de suivi evront être mises en oeuvre pour améliorer la santé des personnes démunies. Dans le cadre de ces programmes, les établissements publics de santé ou privés participant au ervice public hospitalier, mettent en place des permanences d accès aux soins (permanence d orthogénie - Prise en charge de consultations externes - d actes diagnostiques et thérapeutiques, ainsi que des +iitements). La Loi du 29 juillet 1998 pose le principe d une réflexion sur le rôle de la médecine scolaire pour kméliorer le suivi médical des enfants scolarisés notamment dans les zones où le recours aux soins est insuffisant. - Les centres d hygiène alimentaire et d alcoologie deviennent des centres de cures ambulatoires et knstituent des institutions médico-sociales relevant de la Loi de 1975, finances par l assurance maladie. - Le rôle de la Sécurité Sociale dans la lutte contre les exclusions est réaflirrné dans le cadre des onventions d objectifs signées par Bat. Le projet de Loi Couverture Maladie Universelle qui s inscrit dans le programme :ouvememental de lutte contre les exclusions comprend deux dispositions majeures visant à rétablir égalité de tous devant l accès aux soins : - Permettre à tout résident stable et regulier, qui n aurait pas de droits ouverts auprès d un égime de Sécurité Sociale, d être aflïlié irnrmkiiatement au régime général, sur simple justification de son ieu de résidence. Cette possibilité est ouverte dès l âge de 16 ans. - Ouvrir un droit à une couverture complémentaire gratuite pour les 10 % de la population es plus modestes, soit environ 6 millions de personnes. Ce droit sera assorti de la dispense d avance des kis (tiers payants). - D.D.AS.S. de la Cod~e - B.P , avenue Raymond Poincad Tulle Cedex - Tt%phone : TWcopie : P ages suivantes

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