INTUBATION DU NOUVEAU-NÉ LORS DE LA PRISE EN CHARGE PAR LES SMUR PÉDIATRIQUES : DONNÉES DE L ÉTUDE EPIPPAIN

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "INTUBATION DU NOUVEAU-NÉ LORS DE LA PRISE EN CHARGE PAR LES SMUR PÉDIATRIQUES : DONNÉES DE L ÉTUDE EPIPPAIN"

Transcription

1 INTUBATION DU NOUVEAU-NÉ LORS DE LA PRISE EN CHARGE PAR LES SMUR PÉDIATRIQUES : DONNÉES DE L ÉTUDE EPIPPAIN Dr Jean-Louis Chabernaud, Jocelyne Alexandre Hôpital A. Béclère (SAMU 92) Dr Noella Lodé Hôpital R. Debré (SAMU 75) Dr Azzedine Ayachi Hôpital de Montreuil et Avicenne (SAMU 93) Dr Jean Lavaud Hôpital Necker Enfants Malades (SAMU 75) Dr Véronique Henry-Larzul Hôpital de Pontoise (SAMU 95) Dr Ricardo Carbajal Centre National de Ressources de lutte contre la Douleur, Hôpital A. Trousseau, Paris pour le groupe Epippain Île-de-France (Réseau inter-smur pédiatrique d Île-de-France) 1 INTRODUCTION L intubation endotrachéale du nouveau-né est encore trop souvent réalisée sans l utilisation d aucune prémédication ou anesthésie préalable [1]. Une enquête publiée en 2000, réalisée dans 239 services de néonatologie du Royaume-Uni, montrait que seulement 88 (37 %) services donnaient une sédation avant l intubation et seulement 34 (14 %) avaient des protocoles écrits [2]. La morphine était le médicament le plus utilisé dans cette étude (66 %). Un paralysant musculaire (curare) était également administré chez 22 % des enfants. L intubation endotrachéale est un geste fréquemment pratiqué par les équipes de SMUR pédiatrique chez le nouveau-né avant son transfert en réanimation néonatale ou pédiatrique [3]. En France, le SMUR pédiatrique de Clamart (SAMU 92) a publié en 2003 son expérience de la sédation avant une intubation réglée du nouveau-né au cours de la période [4]. Un protocole de sédation avec du midazolam (Hypnovel ) a été instauré au cours de cette période pour l intubation en dehors d un contexte d extrême urgence. Le pourcentage de nouveau-nés sédatés est ainsi passé de 32 % en 1997 à 68 % en PRÉSENTATION DE L ÉTUDE EPIPPAIN L étude EPIPPAIN (Epidemiology of Procedural Pain In Neonates) a été réalisée en Île-de-France du 6 octobre 2005 au 3 janvier 2006, à l initiative du Dr Ricardo Carbajal (Centre National de Ressources de lutte contre la Douleur - Hôpital Trousseau). C est une étude prospective multicentrique accompagnée d une étude d opinion auprès des soignants. 1 Les coordonnées des participants à l étude Epippain figurent à la fin de l article. Site Internet : 137

2 Elle avait pour but de décrire l incidence des gestes douloureux chez le nouveau-né pris en charge en réanimation ainsi que lors du transport par un SMUR pédiatrique de la région Île-de-France, et de connaître l avis du personnel médical et paramédical travaillant dans ces unités sur la douleur du nouveau-né et les moyens utilisés pour le soulagement de celle-ci. RÉSULTATS PRÉLIMINAIRES Cette étude s est déroulée entre le 6 octobre 2005 et le 3 janvier Pour la partie concernant les 5 SMUR pédiatriques, l étude EPIPPAIN a permis d inclure 478 nouveau-nés (259 garçons et 219 filles) pris en charge et transférés dans la région Île-de-France (Necker : 86, R. Debré : 73, Clamart : 146, Montreuil : 154 et Pontoise : 19). Dans cette population, 336 (70 %) nouveau-nés ont été admis en réanimation : néonatale (n = 222) et infantile (n = 114) ; 140 sont allés dans des services variés et enfin 2 sont décédés (non transférés). Parmi ces 478 nouveau-nés, 357 (74,6 %) ont subi au moins un geste technique et un total de 945 gestes a été pratiqué. Dans cette série, 409 (43,3 %) gestes ont été pratiqués par un médecin, 492 (52,1 %) par une infirmière et 40 gestes par d autres catégories de personnel, essentiellement des stagiaires. Les parents étaient présents auprès de leur enfant au cours de la réalisation des gestes dans 15,9 % (150/945) des cas avec d importantes différences selon les équipes (de 9,7 % à 38,4 %). NOUVEAU-NÉS INTUBÉS PAR LE SMUR PÉDIATRIQUE Nous rapportons ici les résultats préliminaires de l étude EPIPPAIN en ce qui concerne les nouveau-nés ayant été intubés par une équipe de SMUR pédiatrique. Parmi les 478 nouveau-nés transférés par les cinq SMUR pédiatriques d Île-de-France, 189 (39,5 %) étaient déjà intubés et ventilés à l arrivée de l équipe (dont 45, soit 23, 8 %, avaient été sédatés pour l intubation) et 289 (60,5 %) étaient en ventilation non invasive ou en ventilation spontanée. Les équipes des SMUR pédiatriques ont intubé 94 (19,6 %) nouveau-nés (52 garçons et 42 filles). Il s agit d une première intubation pour 78 enfants (83 %) et d une réintubation (le plus souvent pour un changement de calibre en raison de fuites importantes ou pour intubation par voie nasale) pour 16 bébés. La répartition de 94 nouveau-nés intubés par équipe est la suivante : pour les équipes du SAMU de Paris : Necker = 16 et Robert Debré = 18 ; pour les SMUR de la petite et grande couronne : SAMU 92 (Clamart) = 23, SAMU 93 (Montreuil) = 35 et SAMU 95 (Pontoise) = 2. POPULATION (MÉDIANES ET INTERQUARTILES) Âge gestationnel = 36 (32-38) SA Poids de naissance = ( ) g 138 Site Internet :

3 Score d Apgar à 1 min = 8 (5-10) et 5 min = 10 (8-10) Âge lors de la prise en charge = 3, 30 (1,0-21,6) h PRÉPARATION DE L INTUBATION Une pré-oxygénation a été effectuée chez 81 des 94 enfants dont 42 (44,7 %) avec un masque facial en oxygène pur. Un raccord «de Beaufils» (portion de tubulure reliant la sonde d intubation au circuit du respirateur au cours du geste et permettant une oxygénation continue qui favorise la bonne tolérance du geste) a été utilisé chez 39/94 (41,5 %) nouveau-nés. PRÉMÉDICATION Au total 60 (63,8 %) des 94 nouveau-nés intubés par les équipes de SMUR pédiatrique ont reçu une prémédication (sédation-analgésie) pour l intubation, un n a reçu que de l atropine et 33 n ont bénéficié d aucune prémédication. Molécules utilisées Les médicaments utilisés pour la sédation-analgésie lors de l intubation de ces 60 nouveau-nés sont très variables : 57 ont reçu une benzodiazépine, le midazolam (Hypnovel ), soit seul (32 enfants) soit associé avec un morphinique (24 nouveau-nés, dont 22 associations Hypnovel /sufentanil = Sufenta ), et le diazépam (Valium ) (1 enfant). Et enfin 3 ont reçu un morphinique seul (2 de la morphine, 1 du sufentanil). Selon l âge gestationnel L utilisation d une sédation-analgésie a été plus fréquente chez les nouveau-nés à terme que chez les prématurés (test khi-deux p < 0,0001). Ainsi, 8/26 (30,8 %) des enfants nés avant 33 SA, 20/30 (30 %) de ceux nés entre 33 et 36 SA + 6 jours et 33/38 (86, 8 %) de ceux nés à 37 SA et plus ont reçu une sédation-analgésie. NOMBRE DE TENTATIVES ET TYPE D OPÉRATEUR POUR LA RÉUSSITE DE L INTUBATION Le nombre de tentatives a été de 1 pour 54 (57,4 %) enfants, de 2 pour 30 (31,9 %) enfants et supérieur à 2 pour 10 (10,6 %) enfants. Pour 66 (70,2 %) bébés, le premier opérateur était un médecin senior du SMUR. Pour les 28 (29,8 %) bébés restants, il s agissait d un interne, un pédiatre, une sage-femme (en formation ou diplômée) ou une infirmière. Dans 75 (79,8 %) cas, l intubation a été réussie par l opérateur initial. Les opérateurs qui avaient une expérience de la réalisation de plus 50 intubations ont réussi 64 des 67 (95,5 %) intubations lors du premier essai. Ceux qui avaient une expérience de 10 à 50 et de moins de 10 intubations ont réussi, respectivement, 8/12 (66 %) et 3/12 (20 %) intubations lors du premier Site Internet : 139

4 essai. Lors des échecs par l opérateur initial (19 cas), celui-ci avait dans 12 (63 %) cas moins de 10 intubations à son actif. SÉDATION-ANALGÉSIE AU COURS DU TRANSFERT Au total, 267/476 (56 %) nouveau-nés transférés étaient en ventilation mécanique. Soixante-douze (15,1 %) des 476 enfants transférés ont reçu une sédation-analgésie lors du transport ; 20 (21,3 %) enfants sur les 94 intubés par une équipe de SMUR pédiatrique ont été sédatés au cours de leur transfert. COMPARAISON DES ENFANTS AYANT REÇU UNE SÉDATION-ANALGÉSIE AVEC CEUX N EN AYANT PAS REÇU (FACILITÉ DU GESTE ET TOLÉRANCE PAR L ENFANT) En matière de caractéristiques démographiques, les deux groupes sont très différents. Ceux qui ont reçu une sédation ont un âge gestationnel moyen (DS) de 36,2 (3,7) semaines contre 32,7 (3,8) semaines pour ceux qui n en ont pas reçu. Le poids de naissance est plus élevé dans le groupe ayant reçu une sédation : (836) g contre (700) g. Le score d Apgar à une minute est également plus élevé : 7,8 (2,8) contre 6,3 (2,7). Ils sont également plus âgés lors de la prise en charge : 6,6 (17,2) jours contre 0,45 (1,9) jours. Bien que ces deux groupes ne soient pas comparables car ils ont des caractéristiques démographiques différentes, une évaluation de leurs conditions d intubation a été effectuée à titre descriptif. La facilité de l intubation a été évaluée selon quatre critères (conditions d intubation, tableau 1) et la tolérance de l intubation de l enfant selon trois critères (réactivité, tonus et niveau de conscience, tableau 2). En ce qui concerne la facilité de l intubation pour l opérateur, il n apparaît pas de différence significative entre les deux groupes selon qu ils sont ou pas sédatés ou analgésiés. Pour la tolérance de l intubation par l enfant, la seule différence concerne un état de conscience plus significativement modifié (plus endormi) en cas de sédation-analgésie. Le score global (tonus, réactivité, conscience) est également significativement plus bas chez les enfants ayant reçu une sédation-analgésie. 0 1 Tableau 1. Évaluation des conditions d intubation (facilité pour l opérateur) Mâchoire relaxée, cordes vocales en abduction, pas des mouvements lors du passage de la sonde («excellentes») Cordes vocales en abduction, mâchoire relaxée, discrets mouvements lors du passage de la sonde («bonnes») Certaine résistance de la mâchoire, cordes vocales en mouvement, toux lors du passage de la sonde 2 («acceptables») 3 Mâchoire contractée, cordes vocales fermées, toux intense ou blocage («mauvaises») 140 Site Internet :

5 Tableau 2. Évaluation de la tolérance de l intubation par l enfant Réactivité 0 Aucune réaction lors de l installation finale et positionnement de la tête pour l intubation 1 Mouvements lors de l installation finale et positionnement de la tête pour l intubation 2 Mouvements lors du moindre toucher 3 Mouvements spontanés Tonus 0 Complètement hypotonique 1 Légèrement hypotonique 2 Tonus normal 3 Hypertonique Conscience (3 niveaux) 0 Profondément endormi 1 Facilement éveillé à la stimulation 2 Éveillé spontanément COMPARAISON DES NOUVEAU-NÉS AYANT REÇU UNE SÉDATION-ANALGÉSIE AVEC DU SUFENTANIL, AVEC CEUX N AYANT REÇU QU UN MORPHINIQUE MOINS PUISSANT OU SEULEMENT UNE SÉDATION Quelques différences apparaissent mais il faut garder à l esprit que les deux groupes sont démographiquement différents (âge gestationnel et terme corrigé, lors de la prise en charge, un peu plus élevés pour ceux ayant reçu du sufentanil seul ou combiné avec une sédation). Les nouveau-nés ayant reçu du sufentanil présentent une saturation en oxygène (SpO 2 ) plus basse (effet dépresseur puissant de la respiration) au cours de l intubation et celle-ci est plus facile pour l opérateur. La tolérance globale du nouveau-né, lors de ce geste, est également meilleure en particulier pour ce qui concerne leur réactivité et leur conscience. DISCUSSION Dans cette étude, le taux de 63,8 % d utilisation d une sédation chez les nouveau-nés lors de l intubation par les équipes de SMUR pédiatrique peut apparaître bas, même si ce chiffre est très supérieur à celui de 23,8 % pour les enfants ayant été intubés avant l arrivée des équipes de transport. Il est important de préciser qu un certain nombre de nouveau-nés ont été intubés par le SMUR pédiatrique, dans les premières minutes de vie, lors d une «assistance anténatale» qui consiste en une prise en charge dès la naissance, dans des centres périnatals de type I ou IIa, à un âge gestationnel < 33 SA (26 enfants dans l étude), en cas d échec de transfert maternel. Ils n ont donc souvent pas pu avoir le temps matériel de recevoir une sédation avant d être intubés. Cela se voit d ailleurs, dans nos résultats, aux valeurs moyennes plus faibles pour l âge Site Internet : 141

6 gestationnel (32,7 SA), le poids de naissance (1 865 g) et l âge à la prise en charge (0,45 jour) de ceux qui n ont pas été sédatés. Chez le nouveau-né à terme (après 37 SA), la sédation est plus fréquente (86, 8 %) car les équipes sont plus à l aise pour le choix et le maniement des médicaments sédatifs et/ou analgésiques car ces bébés leur apparaissent avoir moins de risques d effets secondaires potentiels que le prématuré. Le taux d utilisation est d ailleurs peu différent chez le prématuré avant ou après 33 SA d âge gestationnel. Les nouveau-nés, tout comme les enfants plus grands, doivent bénéficier d une sédation-analgésie pour toute intubation réalisée en dehors de l urgence vitale immédiate. C est difficilement réalisable lorsque surviennent de sévères difficultés d adaptation à la vie extra-utérine dans les premières minutes de vie, en salle de naissance. Dans tous les autres cas des solutions thérapeutiques existent et doivent être utilisées. La réalisation de l intubation chez un nouveau-né entraîne de nombreuses réponses physiologiques : modifications de la fréquence cardiaque (bradycardie ou tachycardie), de la pression artérielle (accès hypertensifs pouvant être à l origine d hémorragies intracrâniennes), de l oxygénation (hypoxie), augmentation de la pression intracrânienne et de la vélocité du flux sanguin cérébral [5]. Si le nouveau-né se débat lors de l intubation, le geste devient alors plus difficile et plus long avec un plus grand nombre de tentatives. Le risque de lésions supra-glottiques et laryngées est également augmenté. Une sédation-analgésie adaptée permet une intubation facile et dans le calme pour l opérateur et indolore pour le nouveau-né. Les données de pharmacodynamie et de pharmacocinétique actuellement disponibles pour les médicaments le plus souvent utilisés aujourd hui sont très limitées [6]. Plusieurs stratégies ont été rapportées dans la littérature anglo-saxonne. Elles associent le plus souvent un morphinique, un curare et de l atropine [7]. Aucune combinaison idéale ne peut être actuellement recommandée. Cependant au cours des derniers mois, une association de midazolam (Hypnovel = 50 à 100 γ /kg, en IV lente), à la fois sédatif, relaxant et amnésiant, de sufentanil (Sufenta = 0,2 γ /kg IV), analgésique puissant et de durée d action rapide, et d atropine (10 à 20 γ /kg IV ou IR) pour prévenir toute bradycardie vagale, nous a donné entière satisfaction [8]. Cela apparaît partiellement dans les résultats des deux équipes de Clamart et Montreuil qui ont surtout utilisé cette association dans l étude EPIPPAIN. Comme nous l avons vu dans nos résultats préliminaires, l adjonction du sufentanil à un sédatif apporte une plus grande facilité pour l opérateur et une meilleure tolérance globale pour le nouveau-né. L évaluation plus précise dans une étude prospective multicentrique de cette association serait très utile pour confirmer son intérêt et mieux évaluer sa tolérance chez les nouveau-nés de différents âges gestationnels. La rédaction de protocoles précis (avec le mode de dilution et préparation) est indispensable dans chaque équipe de transport pédiatrique. Elle a un effet bénéfique pour que tout le personnel médical et paramédical se familiarise avec le maniement des différents produits et leurs effets. Lors de la présentation orale, les résultats définitifs et les différentes possibilités thérapeutiques seront plus détaillés et discutés. 142 Site Internet :

7 Remerciements : Nous voudrions remercier Patricia Cimerman (Infirmière de recherche clinique au Centre National de Ressources de lutte contre la Douleur) qui a été chargée de la surveillance de l étude et du contrôle de qualité pour sa disponibilité et Rebecca Shankland, assistante de recherche clinique, pour sa patience lors de ses nombreuses visites sur site pour le recueil de nos données. Ce travail a été réalisé grace au soutien de la Fondation de France et de la Fondation CNP assurances. RÉFÉRENCES [1] Ziegler JW, Todres ID. Intubation of newborns. Am J Dis Child 1992 ; [2] Whyte S, Birrell G, Wyllie J. Premedication before intubation in UK neonatal units. Arch Dis Child fetal Neonatal 2000 ; 82 : F [3] Roy RND, Langford S, Chabernaud JL et al. Newborn transport around the world. Sem Neonatol 1999 ; 4 : [4] Durand S, Chabernaud JL. Sédation avant intubation du nouveau-né en dehors de l extrême urgence. JEUR 2003 ; 16 : [5] Duncan HP, Zurick NJ, Wolf AR. Should we reconsider axake neonatal intubation? A review of the evidence and treament strategies. Paediatr Anaesth 2001 ; 11 (2) : [6] Shah V, Ohlsson A. The effectiveness of premedication for endotracheal intubation in mechanically ventilated neonates. A systematic review. Clin Perinatol 2002 ; 29 (3) : [7] Royal Australian College of Physician. Paediatrics & Child Health Division, Guideline Statement : Management of Procedure-related Pain in Neonates. Available at, [8] Savagner C, Leblanc-Deshayes M, Malbrunot AC, Boithias C, Chabernaud JL, Biran-Mucignat V, Carbajal R. Prise en charge de la douleur et de l inconfort du nouveau-né en maternité. Mt Pédiatrie 2005 ; 8 (5-6). Participants à l étude Epippain Île-de-France partie SMURS pédiatriques SMUR pédiatriques Coordonnateurs médicaux et infirmiers 1 Hôpital Necker Enfants Malades Dr Jean Lavaud SMUR pédiatrique (SAMU de Paris) 149 rue de Sèvres Paris CEDEX 15 2 Hôpital Robert Debré Dr Noëlla Lode, Dr Katia Kessous, Mme Isabelle SMUR pédiatrique (SAMU de Paris) Siejak 48 boulevard Serrurier Paris CEDEX 19 3 Hôpital Antoine Béclère Dr Jean Louis Chabernaud SMUR pédiatrique (SAMU 92) Mme Jocelyne Alexandre 157 rue de la porte de Trivaux Clamart CEDEX Site Internet : 143

8 4 CHI André Grégoire Dr Azzedine Ayachi SMUR pédiatrique SAMU 93 56, Bd de la Boissière Montreuil CEDEX 5 Centre hospitalier René Dubos SMUR pédiatrique (SAMU 95) Dr Véronique Henry-Larzul 6 avenue de l Île-de-France Cergy Pontoise CEDEX Gestion et monitorage de l étude Centre National de Ressources de lutte contre la Douleur Hôpital d enfants Armand Trousseau 26, av. du Dr Netter Paris Hôpital Saint-Antoine Département de Santé publique Dr Ricardo Carbajal (médecin responsable du CNRD) Mme Patricia Cimerman (infirmière de recherche clinique) Mlle Rebecca Shankland (Assistante de recherche clinique de l étude Epippain) Mlle Nathalie Cohen (Assistante de recherche clinique de l étude Epippain) Mme Karine Robin (Assistante de recherche clinique de l étude Epippain) Mme Pascale Thibault (cadre supérieur du CNRD) Dr Daniel Annequin (président du conseil scientifique du CNRD) Dr Pierre Yves Boëlle (Biostatisticien) 144 Site Internet :

INTRODUCTION. TREIZIÈME JOURNÉE La douleur de l enfant, quelles réponses? 8 DÉCEMBRE 2006

INTRODUCTION. TREIZIÈME JOURNÉE La douleur de l enfant, quelles réponses? 8 DÉCEMBRE 2006 PREMIERS RÉSULTATS DE L ÉTUDE EPIPPAIN : ANALYSE ÉPIDÉMIOLOGIQUE DE 60 000 GESTES INCONFORTABLES OU DOULOUREUX PRATIQUÉS EN RÉANIMATION CHEZ LE NOUVEAU-NÉ Ricardo Carbajal, André Rousset, Claude Danan,

Plus en détail

Introduction : 1 Les coordonnées des participants à l étude Epippain figurent à la fin de l article

Introduction : 1 Les coordonnées des participants à l étude Epippain figurent à la fin de l article Premiers résultats de l étude EPIPPAIN : analyse épidémiologique de 60000 gestes inconfortables ou douloureux pratiqués en réanimation chez le nouveau-né Ricardo Carbajal, André Rousset, Claude Danan,

Plus en détail

INSTITUT REGIONAL DE FORMATIONS SPECIALISEES EN SANTE HOUPHOUET BOIGNY INSTITUT DE FORMATION D INFIRMIERS PUERICULTEURS 416 chemin de la Madrague Ville 13314 MARSEILLE Cedex 15 Tél : 04 91 96 67 18 Réanimation

Plus en détail

Gynécologie - Obstétrique. Centre de Formation des Professions de Santé Programme 2012 61

Gynécologie - Obstétrique. Centre de Formation des Professions de Santé Programme 2012 61 Gynécologie - Obstétrique 2012 61 Formation de réanimation en salle de naissance sur simulateur Référents Professeur Charlotte CASPER et Docteur Corinne ASSOULINE Acquérir et actualiser les connaissances

Plus en détail

Prise en charge de la douleur des drains thoraciques chez l enfant après chirurgie

Prise en charge de la douleur des drains thoraciques chez l enfant après chirurgie Prise en charge de la douleur des drains thoraciques chez l enfant après chirurgie Thierry Moreaux*, Nathalie Duparc**, Agnès Pasturel**, Dr Laurence Teisseyre***, Dr Chantal Wood****, Anne Gaudelet*****

Plus en détail

COMMENT PRÉVENIR LE STRESS ET LA DOULEUR LIÉS AUX SOINS EN RÉANIMATION PÉDIATRIQUE À L HÔPITAL DE STRASBOURG? PRÉSENTATION D UNE AFFICHE

COMMENT PRÉVENIR LE STRESS ET LA DOULEUR LIÉS AUX SOINS EN RÉANIMATION PÉDIATRIQUE À L HÔPITAL DE STRASBOURG? PRÉSENTATION D UNE AFFICHE COMMENT PRÉVENIR LE STRESS ET LA DOULEUR LIÉS AUX SOINS EN RÉANIMATION PÉDIATRIQUE À L HÔPITAL DE STRASBOURG? PRÉSENTATION D UNE AFFICHE Catherine Strub, Pascale Frosio, Dominique Astruc CHU Strasbourg

Plus en détail

QUEL EST LE METIER DE LA PUERICULTRICE?

QUEL EST LE METIER DE LA PUERICULTRICE? PUERICULTRICE QUEL EST LE METIER DE LA PUERICULTRICE? L infirmière puéricultrice ou l infirmier puériculteur est un infirmier spécialisé qui exerce des activités de soin et d éducation dans les établissements

Plus en détail

Fondation PremUp. Mieux naître pour mieux vivre

Fondation PremUp. Mieux naître pour mieux vivre Fondation PremUp Mieux naître pour mieux vivre Une fondation de coopération scientifique initiée par les pouvoirs publics en 2007 6 membres fondateurs : L Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, l Inserm,

Plus en détail

Approvisionnement et prescription de lait maternel pour les prématurés en Ile de France.

Approvisionnement et prescription de lait maternel pour les prématurés en Ile de France. (Groupe d Etudes en Néonatologie de l Ile de France) Groupe régional de la Société Française de Néonatologie Bulletin de Février 2013 Réunion du 05/02/2013 Présidente : Dr Michèle GRANIER Centre Hospitalier

Plus en détail

Livret d accueil Unité Kangourou Bâtiment B - 3 ème étage

Livret d accueil Unité Kangourou Bâtiment B - 3 ème étage Centre Hospitalier Pontoise Livret d accueil Unité Kangourou Bâtiment B - 3 ème étage Chef de service : Dr Philippe BOIZE Cadre de santé puéricultrice : Mme Ana GRIMBERT Standard Centre Hospitalier : 01.30.75.40.40

Plus en détail

Claude-charles BALICK-WEBER Réanimation médicale bordeaux

Claude-charles BALICK-WEBER Réanimation médicale bordeaux Claude-charles BALICK-WEBER Réanimation médicale bordeaux introduction La présence d une neuromyopathie est très fréquente chez les patients ayant été intubés. l EMG des membres retrouve des anomalies

Plus en détail

Régulation des transferts inter-hospitaliers et périnatalité

Régulation des transferts inter-hospitaliers et périnatalité Régulation des transferts inter-hospitaliers et périnatalité Gilles BAGOU anesthésiste réanimateur urgentiste SAMU-69, CHU-Lyon Gilles BAGOU - SAMU-69 - Lyon 1 déclaration de conflits d intérêt mon intervention

Plus en détail

L accouchement d un siège a-til encore sa place en 2010 au Québec?

L accouchement d un siège a-til encore sa place en 2010 au Québec? L accouchement d un siège a-til encore sa place en 2010 au Québec? D RE C O R I N N E L E C L E R C Q, M D, F R C S C G Y N A Z U R S E P T E M B R E 2010 Objectifs: 1-Connaître l historique des dernières

Plus en détail

- La santé de la mère et de l enfant dans la Drôme

- La santé de la mère et de l enfant dans la Drôme - La santé de la mère et de l enfant dans la Drôme Données 2012 1 - Données issues des certificats de santé du 8 ème jour 2 -Sommaire p.3 - édito p.4 - Contexte périnatal dans la drôme p.5 - Certificats

Plus en détail

Prise en charge infirmière D un polytraumatisé

Prise en charge infirmière D un polytraumatisé D un polytraumatisé v Pose d un collier cervical v Déshabillage avec découpage des vêtements si nécessaire v Pose de l 02 au masque v Prise des constantes (TA, pls, saturation, score de glasgow) v Evaluation

Plus en détail

L anesthésie de votre enfant. Informations utiles

L anesthésie de votre enfant. Informations utiles L anesthésie de votre enfant Informations utiles La consultation d anesthésie Quel objectif? Cette brochure vous donne toutes les informations utiles sur l anesthésie proposée à votre enfant afin que celle-ci

Plus en détail

SOINS GÉNÉRAUX AU NOUVEAU-NÉ

SOINS GÉNÉRAUX AU NOUVEAU-NÉ ORDONNANCE COLLECTIVE SFA CHUL SOINS GÉNÉRAUX AU NOUVEAU-NÉ 1. LES UTILISATEURS Les infirmières et les infirmières auxiliaires habilitées à travailler auprès des nouveau-nés. 2. CLIENTÈLE VISÉE Nouveau-nés

Plus en détail

INFIRMIER ANESTHESISTE

INFIRMIER ANESTHESISTE INFIRMIER ANESTHESISTE QUEL EST LE METIER DE L INFIRMIER ANESTHESISTE? L infirmier anesthésiste (IADE) est un professionnel infirmier diplômé d Etat, spécialisé, qui dispense des soins d anesthésie, de

Plus en détail

ORDONNANCE COLLECTIVE

ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE COLLECTIVE ORDONNANCE : Traitement d urgence lors d une réaction anaphylactique secondaire à l administration d une substance par voie parentérale. NUMÉRO : 1.14 DATE : Novembre 2005 RÉVISÉE

Plus en détail

Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes

Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes Etude pilote d un régulateur pneumatique continu de la pression des ballonnets des sondes d intubation endotrachéale chez l enfant. Gaëlle Vottier 1,3 (Sous la direction du Pr Stéphane Dauger 1,3 ) (En

Plus en détail

PériNatalité et petite enfance

PériNatalité et petite enfance Périnatalité et petite enfance Comment naître dans le 19 e arrondissement? L inscription à la maternité Il est important de s inscrire à la maternité le plus tôt possible pour assurer un suivi de grossesse

Plus en détail

Prévention grossesse

Prévention grossesse Prévention grossesse Le mot de la Directrice La Fondation PremUp, reconnue d utilité publique, agit pour la santé de la femme enceinte et du nouveau-né. Elle conduit 3 types de missions : 1. Faire progresser

Plus en détail

La santé de la mère et de l enfant. Chiffres clés 2013. en Dordogne

La santé de la mère et de l enfant. Chiffres clés 2013. en Dordogne La santé de la mère et de l enfant Chiffres clés 2013 en Dordogne Direction Départementale de la Solidarité et de la Prévention Pôle PMI - Actions de Santé Ces données épidémiologiques sont présentées

Plus en détail

TRAUMATOLOGIE CLINIQUE: SOINS ET RECHERCHE. Ronald R Lett MD MSc. FCS(ECSA) FRCSC RCCI &Injury Control Center, Ouganda

TRAUMATOLOGIE CLINIQUE: SOINS ET RECHERCHE. Ronald R Lett MD MSc. FCS(ECSA) FRCSC RCCI &Injury Control Center, Ouganda TRAUMATOLOGIE CLINIQUE: SOINS ET RECHERCHE Ronald R Lett MD MSc. FCS(ECSA) FRCSC RCCI &Injury Control Center, Ouganda OBJECTIFS 1. Comprendre les protocoles de soins des blessures 2. Définir et comprendre

Plus en détail

Cible 5.A. Afrique subsaharienne. Asie du Sud. Océanie. Caraïbes. Asie du Sud-Est

Cible 5.A. Afrique subsaharienne. Asie du Sud. Océanie. Caraïbes. Asie du Sud-Est 28 Objectifs du millénaire pour le développement : rapport de 2013 Objectif 5 Améliorer la santé maternelle Faits en bref XX En Asie de l Est, en Afrique du Nord et en, la mortalité maternelle a diminué

Plus en détail

Sorties de maternité après accouchement conditions et organisation du retour à domicile des mères et de leur nouveau né

Sorties de maternité après accouchement conditions et organisation du retour à domicile des mères et de leur nouveau né Sorties de maternité après accouchement conditions et organisation du retour à domicile des mères et de leur nouveau né RECOMMANDATIONS HAS MAI 2013 (EN COURS DE VALIDATION) C BOITHIAS RÉANIMATION PÉDIATRIQUE

Plus en détail

L analgésie péridurale pour un retour à domicile!

L analgésie péridurale pour un retour à domicile! Vendée L analgésie péridurale pour un retour à domicile! Une expérience partagée Mr AGRES Hugues IADE RD 85925 La Roche sur Yon Journée IRD PL B, 28 janv. 2011- REZE Le patient, La famille, L équipe soignante

Plus en détail

Grossesse, Poids et Nutrition

Grossesse, Poids et Nutrition Service de Gynécologie Obstétrique et service de Nutrition Hôpital de la Pitié-Salpêtrière Grossesse, Poids et Nutrition Si vous avez un problème de poids, voici des conseils pour la préparation et le

Plus en détail

LA FIN DE VIE EN EHPAD

LA FIN DE VIE EN EHPAD LA FIN DE VIE EN EHPAD Enquête nationale Mai à Août 2013 Observatoire National de la Fin de vie en lien avec l ANESM, la fédération française des associations de médecins coordonnateurs et le programme

Plus en détail

JE SUIS SPÉCIALISÉ(E) INFIRMIER(ÈRE) Elections CTE/CAP

JE SUIS SPÉCIALISÉ(E) INFIRMIER(ÈRE) Elections CTE/CAP JE SUIS INFIRMIER(ÈRE) SPÉCIALISÉ(E) Elections CTE/CAP le 4 Décembre 2014 Lettre aux Infirmiers(ères) Spécialisés(ées) Les professions infirmières ont engagé depuis plusieurs années, au travers la réingénierie

Plus en détail

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI)

Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) Responsables: Diplôme Universitaire L Infirmier(e) de Salle de Surveillance Post-Interventionnelle (SSPI) - Pr Nathalie NATHAN-DENIZOT, service Anesthésie Réanimation, CHU Dupuytren Limoges et Faculté

Plus en détail

Retour d expérience d équipe innovante accompagnée par la MEIP 2009/2010

Retour d expérience d équipe innovante accompagnée par la MEIP 2009/2010 Retour d expérience d équipe innovante accompagnée par la MEIP 2009/2010 Coordonnées de l établissement Lycée Joseph Desfontaines 2 rue Guillotière 79500 MELLE Tél. : 05.49.27.00.88 - fax : 05.49.27.91.06

Plus en détail

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE. PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel

PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE. PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel PRISE EN CHARGE INFIRMIERE D UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE DU PREHOSPITALIER AU DECHOCAGE PIEL Christelle BOUVIER Sylvain CH. Ploërmel 1 ère JPMU Décembre 2007 QU EST CE QU UN TRAUMATISE CRANIEN GRAVE (TCG)

Plus en détail

LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT!

LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT! LA DOULEUR INDUITE C EST PAS SOIGNANT! Douleur induite Douleur induite Douleur de courte durée, causée par le soignant ou une thérapeutique dans des circonstances de survenue prévisibles et susceptibles

Plus en détail

ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS

ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL. MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS ANESTHESIE DANS LA CHIRURGIE AMBULATOIRE ORL MS.Haraoubia - A.Mouzali -KH.Ouennoughi - M.Z.Saadi - K.Kanoun - F.Djadane - O.Zemirli CHU BENI-MESSOUS INTRODUCTION La chirurgie ambulatoire est née il y a

Plus en détail

Dépose du matériel de curiethérapie utilisé dans les cancers gynécologiques : Prévention et amélioration de la prise en charge de la douleur

Dépose du matériel de curiethérapie utilisé dans les cancers gynécologiques : Prévention et amélioration de la prise en charge de la douleur Dépose du matériel de curiethérapie utilisé dans les cancers gynécologiques : Prévention et amélioration de la prise en charge de la Mme C. Toulouse, Centre Huguenin- St Cloud 1. Présentation du geste

Plus en détail

L utilisation du mélange équimoléculaire de protoxyde d azote et d oxygène (MEOPA) chez l enfant, l adulte et la personne âgée

L utilisation du mélange équimoléculaire de protoxyde d azote et d oxygène (MEOPA) chez l enfant, l adulte et la personne âgée L utilisation du mélange équimoléculaire de protoxyde d azote et d oxygène (MEOPA) chez l enfant, l adulte et la personne âgée Un film du Centre National de Ressources de lutte contre la Douleur, produit

Plus en détail

La prise en charge de la douleur liée au prélèvement sanguin en consultation multidisciplinaire : vers une amélioration continue

La prise en charge de la douleur liée au prélèvement sanguin en consultation multidisciplinaire : vers une amélioration continue La prise en charge de la douleur liée au prélèvement sanguin en consultation multidisciplinaire : vers une amélioration continue P. de Dreuzy, A. Legouée, Équipe infirmière des consultations multidisciplinaires

Plus en détail

Le diabète gestationnel

Le diabète gestationnel Le diabète gestationnel Nature du diabète gestationnel Le diabète gestationnel apparait durant la grossesse et disparaît généralement après l accouchement. Dans la plupart des cas, il est trouvé par une

Plus en détail

Dossier de presse Défibrillateurs. Conférence de presse lundi 7 juin 2010. Salle des Commissions Hôtel de Ville - Cahors

Dossier de presse Défibrillateurs. Conférence de presse lundi 7 juin 2010. Salle des Commissions Hôtel de Ville - Cahors Dossier de presse Défibrillateurs Conférence de presse lundi 7 juin 2010 Salle des Commissions Hôtel de Ville - Cahors Sommaire P3 : P4 : P5 : P6 : Communiqué de presse Présentation des défibrillateurs

Plus en détail

«LINIPOCHE» ou la volonté d une équipe infirmière pour améliorer le vécu des soins des enfants aux urgences pédiatriques

«LINIPOCHE» ou la volonté d une équipe infirmière pour améliorer le vécu des soins des enfants aux urgences pédiatriques «LINIPOCHE» ou la volonté d une équipe infirmière pour améliorer le vécu des soins des enfants aux urgences pédiatriques Charles LAMY (Infirmier puériculteur) Agnès BERGERON (IADE Référente douleur) Catherine

Plus en détail

RÉSUMÉ DU FILM LA NATURE DES SOINS DOULOUREUX HISTORIQUE DE LA DÉMARCHE

RÉSUMÉ DU FILM LA NATURE DES SOINS DOULOUREUX HISTORIQUE DE LA DÉMARCHE COMMENT LES INFIRMIÈRES PEUVENT MODIFIER LES PRATIQUES MÉDICALES : L EXEMPLE DES SOINS D ABCÈS CHEZ L ENFANT EN CHIRURGIE VISCÉRALE FILM VIDÉO FINANCÉ GRÂCE À LA FONDATION CNP Danièle Jolly, Christine

Plus en détail

La première consultation de grossesse: Intérêts du Dossier Périnatal Informatisé de Bourgogne

La première consultation de grossesse: Intérêts du Dossier Périnatal Informatisé de Bourgogne La première consultation de grossesse: Intérêts du Dossier Périnatal Informatisé de Bourgogne Thomas Desplanches Sage-femme (Maïeuticien) Cellule d évaluation du réseau périnatal de Bourgogne C.H.U Dijon.

Plus en détail

ANNEXE II : FORMATIONS EN SOINS DE DEVELOPPEMENT. Conditions de reconnaissance des formations par le SPF Santé publique

ANNEXE II : FORMATIONS EN SOINS DE DEVELOPPEMENT. Conditions de reconnaissance des formations par le SPF Santé publique CONTRAT VISANT LA FORMATION EN ALLAITEMENT MATERNEL ET EN SOINS DE DEVELOPPEMENT DU PERSONNEL MEDICAL ET SOIGNANT DES MATERNITES (MATERNITE ET NEONATOLOGIE) ANNEXE II : FORMATIONS EN SOINS DE DEVELOPPEMENT

Plus en détail

PRESENTATION PROJET 2010-2015. Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN

PRESENTATION PROJET 2010-2015. Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN PRESENTATION PROJET 2010-2015 Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN Bilan d activité du RSN année 2009 Population cible : 18000 couple mère enfant Professionnels impliqués dans le réseau :

Plus en détail

Cardiologie interventionnelle rôle de l équipe d anesthésie. Le site. Arceau de radioscopie. Salle de cardiologie interventionnelle

Cardiologie interventionnelle rôle de l équipe d anesthésie. Le site. Arceau de radioscopie. Salle de cardiologie interventionnelle Cardiologie interventionnelle rôle de l équipe d anesthésie Dr Jean-Pol DEPOIX Faut il une équipe d anesthésie en cardiologie interventionnelle? Recommandations de la SFC Stimulateurs cardiaques: pas d

Plus en détail

RESULTATS ENQUETE DE SATISFACTION Comparaison Mai 2010 - Novembre 2010

RESULTATS ENQUETE DE SATISFACTION Comparaison Mai 2010 - Novembre 2010 RESULTATS ENQUETE DE SATISFACTION Nombres de questionnaires de satisfaction des patients (version obstétrique) envoyés, reçus et exploités : Première vague Nombre de questionnaires envoyés Nombre de questionnaires

Plus en détail

Coarctation de l aorte

Coarctation de l aorte Coarctation de l aorte Livret d accueil et d information Unité Médicochirurgicale de Cardiologie Pédiatrique et Congénitale Centre de Référence des Malformations Cardiaques Congénitales Complexes Hôpital

Plus en détail

Réanimation du nouveau-né en salle de naissance

Réanimation du nouveau-né en salle de naissance Réanimation du nouveau-né en salle de naissance GEN N-PdC 2005 D après ERC 2001 (European Ressuscitation Council) et RANP 2001 (Réanimation Avancée Néonatale et Pédiatrique) Circulation 2005 ; 112 : III-91

Plus en détail

Effet analgésique de l association de la crème Emla et du saccharose chez les nouveau-nés prématurés lors des ponctions veineuses

Effet analgésique de l association de la crème Emla et du saccharose chez les nouveau-nés prématurés lors des ponctions veineuses Effet analgésique de l association de la crème Emla et du saccharose chez les nouveau-nés prématurés lors des ponctions veineuses Valérie Biran, MD, PhD a,b, Elisabeth Gourrier, MD c, Patricia Cimerman,

Plus en détail

Première partie : Accueillir une femme enceinte

Première partie : Accueillir une femme enceinte ab ledesma tières T a bl e d e s m at i è r e s Première partie : Accueillir une femme enceinte Chapitre 1 : Comment se présente un service de maternité?...3 1. Qu est-ce qu un service de maternité?...

Plus en détail

LE DEFI D IMPLANTER DES PRATIQUES NOVATRICES EN MATERNITÉ: UNE EXPÉRIENCE GAGNANTE POUR DES INFIRMIÈRES DU QUÉBEC

LE DEFI D IMPLANTER DES PRATIQUES NOVATRICES EN MATERNITÉ: UNE EXPÉRIENCE GAGNANTE POUR DES INFIRMIÈRES DU QUÉBEC LE DEFI D IMPLANTER DES PRATIQUES NOVATRICES EN MATERNITÉ: UNE EXPÉRIENCE GAGNANTE POUR DES INFIRMIÈRES DU QUÉBEC Linda Lemire inf.m.sc PhD (c) IBCLC Conseillère clinique spécialisée en périnatalité et

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon

Le prélèvement d organes anticipé/prémédité. Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Le prélèvement d organes anticipé/prémédité Ethique et Greffe Journée du 9 octobre 2012 Dr Laurent Martin-Lefèvre Réanimation La Roche-sur-Yon Déclaration des conflits d intérêt Médecin de la coordination

Plus en détail

Evaluation d un oxymètre de pouls sans fil chez le nouveau-né en peau à peau en salle de naissance

Evaluation d un oxymètre de pouls sans fil chez le nouveau-né en peau à peau en salle de naissance Evaluation d un oxymètre de pouls sans fil chez le nouveau-né en peau à peau en salle de naissance Y Rimet, M Leclaire*, C Mathey, C D'Ercole**, U Siméoni*, D Ronayette***, JL Weber**** Service de pédiatie,

Plus en détail

Infirmier(e) Anesthésiste et

Infirmier(e) Anesthésiste et Infirmier(e) Anesthésiste et Anesthésiste-Réanimateur : coopération et responsabilités Claude Ecoffey Service d Anesthésie-Réanimation Chirurgicale 2, Hôpital Pontchaillou, Université Rennes 1, 35033 Rennes

Plus en détail

Soins palliatifs en salle de naissance. Pierre Bétrémieux CHU de Rennes 9 octobre 2009 Chantilly

Soins palliatifs en salle de naissance. Pierre Bétrémieux CHU de Rennes 9 octobre 2009 Chantilly Soins palliatifs en salle de naissance Pierre Bétrémieux CHU de Rennes 9 octobre 2009 Chantilly La loi du 22 avril 2005 S applique au nouveau-né Rappelle l interdit de l obstination déraisonnable Et l

Plus en détail

Hôpital de la Cavale Blanche Pôle ARSIBOU Unité de Surveillance Continue Médicale

Hôpital de la Cavale Blanche Pôle ARSIBOU Unité de Surveillance Continue Médicale Hôpital de la Cavale Blanche Pôle ARSIBOU Unité de Surveillance Continue Médicale Unité de Surveillance Continue Médicale (USCM) Madame, Monsieur, L un de vos proches est hospitalisé dans l Unité de Surveillance

Plus en détail

La sédation/analgésie du nouveau-né en salle de naissance :

La sédation/analgésie du nouveau-né en salle de naissance : La sédation/analgésie du nouveau-né en salle de naissance : État des lieux des pratiques dans deux centres de type III Clémence Zanichelli Sage-femme Hôpital Lariboisière, Paris L intubation endotrachéale

Plus en détail

Service de néonatologie, conjointement avec le département de médecine familiale, section périnatalité.

Service de néonatologie, conjointement avec le département de médecine familiale, section périnatalité. 1. CHUQ HÔPITAL SAINT-FRANÇOIS D ASSISE Service de néonatologie, conjointement avec le département de médecine familiale, section périnatalité. 2. TITRE : Nouveau-nés de mères toxicomanes 3. CLIENTÈLE

Plus en détail

Direction des services d hébergement Description de fonction

Direction des services d hébergement Description de fonction Direction des services d hébergement Description de fonction ASSISTANT(E)-INFIRMIER(ÈRE)-CHEF SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : STATUT : QUART DE TRAVAIL : CHEF D UNITÉ ET/OU CHEF D ACTIVITÉS EN SERVICE POSTE SYNDIQUÉ

Plus en détail

Information aux patients et à leurs proches. Espace médiation. Lieu d écoute et de dialogue pour les patients et leurs proches

Information aux patients et à leurs proches. Espace médiation. Lieu d écoute et de dialogue pour les patients et leurs proches Information aux patients et à leurs proches Espace médiation Lieu d écoute et de dialogue pour les patients et leurs proches Quand solliciter l espace médiation? Vous rencontrez un problème à l hôpital

Plus en détail

Faut-il administrer systématiquement de l oxygène en SSPI?

Faut-il administrer systématiquement de l oxygène en SSPI? Faut-il administrer systématiquement de l oxygène en SSPI? Dan BENHAMOU Département d Anesthésie-Réanimation Hôpital Antoine Béclère Université Paris-Sud France Introduction Surveillance obligatoire en

Plus en détail

Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi

Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi Sébastien Ninite Infirmier Chef de Service CHU de Charleroi Dr Patrick Biston, médecin chef de service des soins intensifs du CHU Charleroi A l équipe médico-infirmière des soins intensifs du CHU de Charleroi

Plus en détail

L article R. 4311-12 du code de la santé publique définit le champ d activité de l IADE :

L article R. 4311-12 du code de la santé publique définit le champ d activité de l IADE : RÉFÉRENTIEL D ACTIVITÉS DU MÉTIER D INFIRMIER-ANESTHÉSISTE ANNEXE I de l Arrêté du 23 juillet 2012 relatif à la formation conduisant au diplôme d État d infirmier anesthésiste BO Santé Protection sociale

Plus en détail

Actualités en néonatologie : de la littérature à la pratique quotidienne

Actualités en néonatologie : de la littérature à la pratique quotidienne Actualités en néonatologie : de la littérature à la pratique quotidienne Dr Élizabeth Walter Pédiatre, service de néonatologie, hôpital Saint-Joseph Paris Le nouveau-né, un être conscient Le nouveau né

Plus en détail

Prévenir... le risque cardiovasculaire

Prévenir... le risque cardiovasculaire Prévenir... le risque cardiovasculaire 10 Les facteurs de risque favorisant les maladies cardiovasculaires Les facteurs que l on ne choisit pas... L âge : le vieillissement contribue à augmenter le risque

Plus en détail

La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes.

La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes. La gestion des épidémies de bronchiolites par le service de pédiatrie du CHU de Nantes. M VERSTRAETE, B VRIGNAUX, K LEVIEUX, E LAUNAY, I HAZART,N VABRES, C GRAS-LE GUEN Urgences pédiatriques et pédiatrie

Plus en détail

DÉCOUVREZ LES LIGNES DIRECTRICES 2015

DÉCOUVREZ LES LIGNES DIRECTRICES 2015 DÉCOUVREZ LES LIGNES DIRECTRICES 2015 La trousse d outils électroniques de la Fondation des maladies du cœur et de l AVC vous donne les ressources dont vous avez besoin pour mettre en œuvre les nouvelles

Plus en détail

2. Organisation générale de la chaîne des secours

2. Organisation générale de la chaîne des secours Chapitre89 Rôle de l infirmier au Poste Médical Avancé J-Y. ANDRÉ, P. TURSIS, J. ASAPH, C. CHOLLET-XEMARD 1. Introduction En cas de survenu d un événement catastrophique, un certain nombre d installation

Plus en détail

NOTES. Horaires de visites: Tous les jours de 12h30 à 14h et de 17h30 à 19h30. Téléphones : Secrétariat : 05 65 75 17 70 Service : 05 65 75 17 76

NOTES. Horaires de visites: Tous les jours de 12h30 à 14h et de 17h30 à 19h30. Téléphones : Secrétariat : 05 65 75 17 70 Service : 05 65 75 17 76 NOTES Horaires de visites: Tous les jours de 12h30 à 14h et de 17h30 à 19h30 Téléphones : Secrétariat : 05 65 75 17 70 Service : 05 65 75 17 76 PLAN DU SERVICE LEXIQUE Pour vous aider à mieux comprendre

Plus en détail

Douleur et bien être chez les diabétiques. Dorothée Jean, IDE, Chambéry (73)

Douleur et bien être chez les diabétiques. Dorothée Jean, IDE, Chambéry (73) Douleur et bien être chez les diabétiques Dorothée Jean, IDE, Chambéry (73) Contexte Le réseau Savédiab (Savoie éducation diabète) a pour but d apporter une aide adaptée aux patients diabétiques type II

Plus en détail

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4

N.-B. 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4. 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Profil démographique 1 18 à 34 24,3 28,1 20,1 24,4 Groupe d âge 35 à 54 36,7 23,0 31,6 49,3 55 à 64 18,7 18,7 21,3 16,9 65 et plus 20,3 30,2 26,9 9,4 Sexe Niveau de scolarité Homme 48,0 40,5 47,8 52,3

Plus en détail

Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Le Concours. Concours Prépa Santé

Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Le Concours. Concours Prépa Santé CP Concours Prépa Santé Optimum : 400 h/an Access : 250 h/an de septembre à mai Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Présents à l hôpital dans tous les services, les infirmiers et les infirmières dispensent

Plus en détail

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE

COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE N de version: 01 Date d'application: Réf.: CMUB- Pagination : 1 de 9 COLLEGE DE MEDECINE D URGENCE DE BOURGOGNE Protocole N 41 Rédacteurs Dr V.HAMELIN, urgentiste Chenôve ; Dr L. QUEUDET, urgentiste Dijon

Plus en détail

IDE Unité de Psychiatrie Générale

IDE Unité de Psychiatrie Générale IDE Unité de Psychiatrie Générale CONTEXTE : Centre Hospitalier de Dax Côte d Argent Directeur d établissement : Mr CAZENAVE Direction fonctionnelle : Mme FRECON Site : Yves du MANOIR Pôle d activité :

Plus en détail

PROTOCOLE DE PARTENARIAT

PROTOCOLE DE PARTENARIAT DISPOSITIF EXPÉRIMENTAL POUR LA PRISE EN CHARGE DES ENFANTS MINEURS LORS D UN FÉMINICIDE OU D UN HOMICIDE AU SEIN DU COUPLE PROTOCOLE DE PARTENARIAT entre le Conseil général, via l Observatoire des violences

Plus en détail

OFFRE EN STAGE SIP POUR LES ETUDIANT(E)S D ANNEE PROPEDEUTIQUE SANTE ET LES ETUDIANTS BACHELOR FILIERE SOINSINFIRMIERS

OFFRE EN STAGE SIP POUR LES ETUDIANT(E)S D ANNEE PROPEDEUTIQUE SANTE ET LES ETUDIANTS BACHELOR FILIERE SOINSINFIRMIERS OFFRE EN STAGE SIP POUR LES ETUDIANT(E)S D ANNEE PROPEDEUTIQUE SANTE ET LES ETUDIANTS BACHELOR FILIERE SOINSINFIRMIERS Filière : APS et Bachelor en soins infirmier Nom de l institution : CHUV Nom de l

Plus en détail

droits des malades et fin de vie

droits des malades et fin de vie DOCUMENT à CONSERVER ET À EMPORTER si VOUS êtes HOSPITALISé droits des malades et fin de vie La loi Leonetti Le respect de la personne Le rôle de votre médecin L accès aux soins palliatifs Photo couverture

Plus en détail

Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille

Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille Thérèse Vergeot et Gaëtan Carin Infirmiers aux Urgences & Soins intensifs de l hôpital cardiologique du CHRU de Lille SOMMAIRE I. L arrêt cardiaque extra-hospitalier. II. L arrêt cardiaque intra-hospitalier.

Plus en détail

La prise en charge de votre artérite des membres inférieurs

La prise en charge de votre artérite des membres inférieurs G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre artérite des membres inférieurs Vivre avec une artérite des membres inférieurs Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre

Plus en détail

Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques

Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques SIP Août 2010 Route : 354 Bienvenue aux Soins Intensifs Pédiatriques Août 2010 1 Table des matières 1. Présentation du service p 3 2. Pathologies les plus courantes aux SIP. P 5 3. Objectifs de stage p

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

Conseil - Formation Management du changement

Conseil - Formation Management du changement KEY PARTNERS 55 avenue Marceau, 75116 Paris Tel 09 77 19 51 14 / Fax 01 53 01 35 68 email : infos@key-partners.biz www.key-partners.biz Conseil - Formation Management du changement Key Partners est un

Plus en détail

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur

Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Congrès SIDIIEF 2015 Montréal Mesure du transfert des connaissances dans les pratiques cliniques suite à un e-learning douleur Yolande KOTTELAT, inf, ICL Jenny GENTIZON, inf, MScSI Martine ROESSLI, responsable

Plus en détail

Mobilisation des connaissances en «réanimation urgences transfusion» Janvier 2007

Mobilisation des connaissances en «réanimation urgences transfusion» Janvier 2007 Mobilisation des connaissances 1- Quand est devenue la Réanimation une spécialité à part entière? Selon quel texte réglementaire 2- Donnez la définition d une unité de réanimation 3- Quel est l effectif

Plus en détail

L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1

L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1 L examen clinique infirmier U.E. 3.1 S1 C1 Grégory GUILLAN Formateur I.F.S.I. Charles Foix Octobre 2011 1 Raisonnement et démarche clinique L infirmier(ère) comprend le problème de santé d un patient et

Plus en détail

Introduction. La Séquence

Introduction. La Séquence Recommandations du Conseil Belge de Réanimation (BRC) pour la Réanimation Cardio-Pulmonaire et la Défibrillation Externe Automatisée par les premiers intervenants formés aux techniques de l Aide Médicale

Plus en détail

Satisfaction patients ANNEE 2012

Satisfaction patients ANNEE 2012 Satisfaction patients ANNEE 2012 Chaque patient dispose, lors de son arrivée, d un questionnaire de satisfaction à l intérieur du livret d accueil. Ce questionnaire a pour but d évaluer le niveau de satisfaction

Plus en détail

Livret daccueil Réanimation

Livret daccueil Réanimation Zone de transfert Zone médico-technique Zone de soins Bureau de la secrétaire Bureau du cadre de santé Entrée du service Vestiaire des visiteurs Bureaux des médecins Hôpital de Moulins 10, av. du G al

Plus en détail

Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Le Concours. Concours Prépa Santé. Le CPS d Angers prépare les étudiants au concours d infirmier(e)

Infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Le Concours. Concours Prépa Santé. Le CPS d Angers prépare les étudiants au concours d infirmier(e) CP Concours Prépa Santé Optimum : 400 h/an Access : 250 h/an de septembre à mai Infirmier(e) Le CPS d Angers prépare les étudiants au concours d infirmier(e) Le Métier d Infirmier(e) Qu il travaille en

Plus en détail

Evènements indésirables graves en maternité.

Evènements indésirables graves en maternité. Evènements indésirables graves en maternité. Bilan de 4 années de recueil prospectif au CHU de Toulouse. Pr. O. Parant, M.Herman, E.Delon, C fleury CHU Toulouse Introduction (1) Améliorer la qualité en

Plus en détail

RÈGLE DE SOINS INFIRMIERS

RÈGLE DE SOINS INFIRMIERS TITRE Dépistage et évaluation de la douleur - Hospitalier DÉFINITION RSI.006 Février 2008 Page 1 de 6 La douleur étant une donnée subjective, seul le résident peut signifier sa douleur. Si un usager exprime

Plus en détail

Évaluer un programme clinique: Prévention de la douleur chez le nouveau-né àterme et en santé

Évaluer un programme clinique: Prévention de la douleur chez le nouveau-né àterme et en santé Évaluer un programme clinique: Prévention de la douleur chez le nouveau-né àterme et en santé Linda Lemire inf. M.ScPhD(c) Conseillère clinique spécialisée en périnatalité et pédiatrie, Consultante en

Plus en détail

Mémoire pour le D.I.U de médecin coordonnateur d EHPAD

Mémoire pour le D.I.U de médecin coordonnateur d EHPAD Mémoire pour le D.I.U de médecin coordonnateur d EHPAD «L évaluation de l'hygiène bucco-dentaire et prothétique chez les personnes âgées de plus de 65 ans en EHPAD.» Dr Marie-Ange TEMPLE née le 28 juin

Plus en détail

D. A. E. Défibrillateur Automatisé Externe. Med-Cdt Yann Coulon 1

D. A. E. Défibrillateur Automatisé Externe. Med-Cdt Yann Coulon 1 D. A. E Défibrillateur Automatisé Externe Med-Cdt Yann Coulon 1 DSA : Défibrillateur Semi Automatique DEA : Défibrillateur Entièrement Automatique Med-Cdt Yann Coulon 2 Décret 98-239 du 27 Mars 1998 :

Plus en détail

A. HERICORD, M.-F. WILMOTTE

A. HERICORD, M.-F. WILMOTTE Chapitre 116 La Permanence d Accès aux Soins de Santé A. HERICORD, M.-F. WILMOTTE 1. La loi d orientation du 29 juillet 1998 La loi d orientation du 29 juillet 1998 relative à la lutte contre les exclusions

Plus en détail

RÉDUCTION DE L ATTENTE AUX URGENCES : OÙ EN EST-ON? Dossier de presse 30 octobre 2015

RÉDUCTION DE L ATTENTE AUX URGENCES : OÙ EN EST-ON? Dossier de presse 30 octobre 2015 RÉDUCTION DE L ATTENTE AUX URGENCES : OÙ EN EST-ON? Dossier de presse 30 octobre 2015 Table des matières L engagement des HUG : réduire par deux le délai de prise en charge aux urgences... 3 Contexte général

Plus en détail

Fréquence et nature des prémédications avant l'intubation. néonatale en réanimation pédiatrique et néonatale: enseignements de l'étude EPIPPAIN

Fréquence et nature des prémédications avant l'intubation. néonatale en réanimation pédiatrique et néonatale: enseignements de l'étude EPIPPAIN (Groupe d Etudes en Néonatologie de l Ile de France) Groupe régional de la Société Française de Néonatologie Bulletin de Mars 2012 Réunion du 13/03/2012 Présidente : Dr Michèle GRANIER Centre Hospitalier

Plus en détail

* Mélange équimoléculaire 50/50 d oxygène et de protoxyde d azote

* Mélange équimoléculaire 50/50 d oxygène et de protoxyde d azote Un an après la sortie du MEOPA * de la réserve hospitalière. Etat des lieux Dr Daniel Annequin Unité Fonctionnelle de lutte contre la douleur Hôpital d enfants Armand Trousseau 75012 Paris Fin 2009, l

Plus en détail