Les revenus. Sensibilisation. Ménages et consommation. Qu en pensez-vous? B Les types de revenu. 6 Trouvez des exemples d impôts directs payés par les

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les revenus. Sensibilisation. Ménages et consommation. Qu en pensez-vous? B Les types de revenu. 6 Trouvez des exemples d impôts directs payés par les"

Transcription

1 THÈME 1 notions Revenus primaires Revenu disponible Épargne Placements Taux d intérêt savoir-faire Utiliser des définitions Calculer un taux d intérêt réel 9 A Les revenus Qu en pensez-vous? 1 Cochez la bonne réponse dans le tableau ci-dessous. S agit-il d un revenu? Oui Non Précisez votre réponse après lecture des documents. 1 Solde d un militaire Revenu primaire (du travail salarié) 2 Intérêts d un livret Revenu primaire (du capital ou de la propriété) 3 Retrait sur votre livret jeune Diminution du patrimoine 4 Gain à la loterie nationale Ressource exceptionnelle 5 Allocation chômage Revenu de transfert 6 Voiture de fonction Revenu primaire (du travail salarié, avantage en nature) 7 Bénéfices d un artisan boulanger Revenu primaire (mixte) 8 Dividende d une action Revenu primaire (du capital ou de la propriété) Sensibilisation 2 En vous servant des exemples ci-dessus, complétez la définition du revenu suivante : Un revenu est un flux régulier en espèce ou en nature et qui ne diminue pas le patrimoine du ménage. B Les types de revenu Doc. 1 Les revenus primaires En contrepartie de leur participation à l activité économique, les ménages reçoivent des revenus qualifiés de primaires, rémunérant les facteurs de production, travail et capital. Ces revenus primaires des ménages comprennent : la rémunération des salariés, c est-à-dire tous les versements effectués par les employeurs au titre de la rémunération du travail (salaires et traitements nets, cotisations sociales salariales et patronales, avantages en nature ) ; les revenus du patrimoine (ou de la propriété) : dividendes, intérêts, loyers, fermages, métayages ; les revenus de l entreprise individuelle, qui sont des revenus mixtes, puisqu ils rémunèrent à la fois un travail et un capital. Dictionnaire de SES, dir. C.-D. Échaudemaison, Nathan. 3 Quelle est l origine des revenus primaires (doc. 1)? La participation des ménages à l activité de production par la fourniture du travail et/ou du capital. 4 Complétez l égalité suivante : Revenu primaire = Revenu d activité (Revenu du travail salarié + Revenu mixte ) + Revenu du capital 5 Trouvez des exemples pour chacune des prestations sociales évoquées dans le document 2. Vieillesse : pensions de retraite, minimum vieillesse. Santé : remboursement de la visite chez le médecin ou des médicaments chez le pharmacien. Famille : allocations familiales, allocation de rentrée scolaire. Emploi : allocation chômage. Doc. 2 Le revenu disponible Pour connaître les revenus disponibles pour la consommation et l épargne, il faut prendre en compte les opérations de redistribution, donc les transferts négatifs ou positifs qui affectent les revenus primaires : on soustrait les prélèvements obligatoires (impôts directs et cotisations sociales) et on ajoute les prestations sociales (vieillesse, santé, famille, emploi ). Ces prestations constituent des revenus de transfert ou revenus indirects ou sociaux, c est-à-dire des revenus qui sont la contrepartie de droits reconnus par la société (par exemple, le droit à la santé). Dictionnaire de SES, dir. C.-D. Échaudemaison, Nathan. 6 Trouvez des exemples d impôts directs payés par les ménages. Impôt sur le revenu, impôt de solidarité sur la fortune (ISF), impôts dits locaux (comme la taxe d habitation ou la taxe foncière). 7 Complétez l égalité suivante : Revenu disponible du ménage = Revenus primaires + Revenus de transfert Prélèvements obligatoires (impôts directs et cotisations sociales) 8 Les prélèvements obligatoires (impôts + cotisations) sont-ils de l argent perdu pour les ménages? Non, pas nécessairement, car les ménages peuvent récupérer les cotisations sous formes de prestations et les impôts sous forme de services publics (école). 21

2 9 THÈME 1 C L utilisation du revenu Sensibilisation 9 Complétez les deux égalités suivantes : Épargne + Crédit = Placements non financiers + Placements financiers Revenu Consommation = Épargne Doc. 3 L arbitrage entre les divers types de placements financiers 10 Complétez le tableau suivant et précisez la définition des termes que vous ne connaissez pas. Placement Revenu Placement Revenu Immeuble Loyer Obligation Intérêts Actions Dividende Livrets Intérêts Action : part du capital d une société cotée. Obligation : titre représentatif d une créance sur une société ou sur un État. 11 Comment peut-on gagner de l argent avec une action? S agit-il d un revenu? On peut gagner de l argent en la revendant au-dessus de son cours d achat. Il s agit d une plus-value. Il ne s agit pas d un revenu, car sa vente diminue le patrimoine financier. 12 Quelles sont les trois «qualités» qui permettent d arbitrer entre les divers placements? Surlignez les passages concernés dans le document 3. La sécurité ou le risque ; la rémunération ou la rentabilité ; la liquidité. 13 En vous servant de ces trois termes, complétez la phrase suivante : En 2009, les Français ont abandonné les placements boursiers, car trop risqués, d abord pour les livrets, plus sûrs, puis pour l assurance-vie, moins liquide que les livrets, mais plus rémunératrice. 14 Vous placez sur un livret jeune au taux d intérêt de 2,5 %. Combien va vous rapporter ce placement (Doc. 4)? L intérêt annuel sera de 25 ( ,025). Si le CAC 40 1 affiche un gain de 23,1 % depuis le 1 er janvier, peu de Français ont profité de l embellie boursière. Toujours allergiques aux placements risqués, la plupart ont privilégié, en 2009, les produits d épargne les plus sûrs, Livret A et assurance-vie en tête. Selon le ministère de l économie et des finances, 8,1 millions de livrets ont été ouverts entre janvier et avril. Mais, si les encours ont bondi au premier trimestre, le mouvement s est inversé en cours d année. Entre mai et novembre, les retraits ont été supérieurs de 7 milliards d euros aux dépôts. Pour Fabien Vrignon, directeur Bourse chez Cortal Consors, «ce retournement s explique par la chute de la rémunération du Livret A, liée à la baisse des taux d intérêt et au recul de l inflation». De 4 % en janvier, le rendement est passé à 2,5 % en février, puis à 1,75 % en mai et à 1,25 % en juillet. Cette inversion a principalement bénéficié à l assurance-vie, l autre placement «chouchou» des Français, moins liquide 2 mais plus rentable, avec des rendements dépassant encore fréquemment 4 % en J. Porier, Le Monde, 31 décembre Doc. 4 Taux d intérêt nominal et réel Le taux d intérêt est un prix : c est le prix qu il faut payer pour emprunter de l argent ; c est aussi le prix que l on reçoit quand on prête de l argent. Ce prix s exprime sous la forme d un taux, par exemple 5,5 %. L intérêt est donc la rémunération d un service, le prêt d argent. Le taux d intérêt nominal est celui qui est fixé lors de l opération d emprunt ou de prêt, celui qui est inscrit dans le contrat qui lie emprunteur et prêteur, et celui qui est payé par l emprunteur au prêteur. Mais au fil du temps, l inflation 3 vient grignoter la valeur réelle des sommes prêtées et remboursées. On calcule donc le taux d intérêt réel en corrigeant le taux d intérêt nominal des effets de l inflation. Source : brises.org 15 Si le niveau de l inflation est de 1 % au cours de l année considérée, quel sera votre gain réel? MÉTHODE 6 En utilisant la formule approchée, le taux d intérêt réel sera de 2,5 % 1 % = 1,5 %, soit un gain réel de 15. En utilisant la formule exacte, le taux d intérêt réel sera de (102,5 / 101) 100 = 101, = 1,485 %, soit un gain de 14, Bilan Vrai ou Faux? Rayez la mauvaise réponse et corrigez les réponses fausses. L épargne c est le revenu disponible moins les placements. Vrai / Faux moins la consommation Les placements rapportent des revenus de la propriété. Vrai / Faux Le revenu d un agriculteur est un revenu mixte. Vrai / Faux Le taux d intérêt réel c est le taux nominal plus l inflation. Vrai / Faux moins l inflation Une action ne rapporte pas de revenu. Vrai / Faux un dividende (revenu de la propriété) 1. Cotation Assistée en Continue (40 sociétés) : c est l indice de la bourse de Paris. 2. Capacité d un placement à être facilement transformé en moyens de paiement. 3. L augmentation des prix.

3 THÈME 1 notions Redistribution Assurance/Assistance Impôts/ Cotisations sociales RMI/RSA savoir-faire Interpréter des déciles Comparer une théorie aux faits 10 A La redistribution Fonctionnement et effets Doc. 1 La redistribution des revenus Prélèvements sur les revenus dits «primaires» (revenus d activité et de la propriété) imposés par les pouvoirs publics ou des accords conventionnels pour financer des prestations sociales ou des services collectifs. Les bénéficiaires de la redistribution disposent de ce fait d un revenu (en espèces ou en nature) différent de leur revenu primaire. On distingue habituellement la redistribution verticale et la redistribution horizontale : la première s effectue des riches vers les pauvres, la seconde entre ceux qui supportent un risque et ceux qui n en supportent pas (entre célibataires et chargés de famille, entre bien portants et malades, par exemple). La redistribution s appuie sur l impôt et sur les cotisations sociales 1. Elle contribue à modifier la répartition des revenus telle qu elle s effectue sur le marché (répartition dite «primaire»). L économie de A à Z, Le dictionnaire d Alternatives économiques en ligne, alternatives-economiques.fr 1 Complétez le schéma suivant avec les termes en gras du document 1. Schéma de la redistribution Impôt État Revenus dits «primaires» Services collectifs Prestations sociales Cotisations sociales Organismes sociaux 2 Quel est, globalement, le but de la redistribution? Le but est d assurer une certaine justice sociale, en diminuant les inégalités, mais aussi d assurer la solidarité entre les générations ou entre actifs et inactifs. 3 Quelle différence faites-vous entre la redistribution verticale et horizontale? Illustrez chacune d entre-elles par un exemple. La redistribution verticale est assurée par les organismes sociaux : elle répond à une logique d assurance basée sur le couple cotisations-prestations. La redistribution horizontale repose sur un système de contribution-restitution assurée par l État : elle vise à diminuer les inégalités. Exemples : pour la première, on peut citer les assurances maladies ; pour la seconde, l ISF. 4 Complétez la phrase suivante (Doc. 2) : En 2006, la moitié des ménages français disposaient d un niveau de vie avant redistribution inférieur à euros. 5 MÉTHODE 5 Retrouvez les données manquantes du tableau. Doc. 2 Décile Distribution des niveaux de vie 2 des ménages avant et après redistribution (en 2006) Avant redistribution (a) Après redistribution (b) Évolution (b) (a) D D D D D D9/D1 5,01 3,41 Insee-DGI, enquêtes revenus fiscaux et sociaux Expliquer le résultat trouvé pour la ligne D9. Les ménages concernés versent plus de prélèvements obligatoires qu ils ne reçoivent de prestations sociales. 7 La redistribution des revenus permet-elle de réduire les inégalités de niveau de vie? Oui, les ménages les moins riches voient leur niveau de vie progresser grâce à la redistribution, d autant plus fortement que le niveau de vie d origine est faible. Le rapport interdécile D9/D1 se réduit sensiblement en passant de 5,01 à 3, Les impôts et les cotisations sociales constituent les prélèvements obligatoires. 2. RDB par unité de consommation. 23

4 10 THÈME 1 B Le Revenu de solidarité active (RSA) 8 En quoi consiste le RSA (Doc. 3)? Quels en sont les objectifs? Il consiste à verser une allocation aux inactifs et aux chômeurs qui reprennent un emploi, en complément de leur revenu d activité. Il vise à améliorer les revenus des travailleurs pauvres et à inciter les bénéficiaires de minima sociaux à reprendre un emploi. 9 S agit-il d une prestation sociale nouvelle? Le RSA est nouveau dans le principe, mais il remplace deux autres minima sociaux : le RMI (Revenu minimum d insertion, entré en vigueur en 1988) et l API (Allocation de parent isolé, 1976). 10 Pourquoi reprendre un emploi pourrait-il être synonyme de baisse de revenus? Reprendre une activité à temps partiel, rémunérée au niveau du SMIC, entraînait une baisse de revenus pour les personnes considérées. Cela n incitait donc pas celles-ci à reprendre un emploi. Ce phénomène porte le nom de «trappe» à inactivité, chômage ou pauvreté. 11 Quels risques liés à la mise en place du RSA sont relevés dans ce rapport du Sénat (Doc. 4)? Tout d abord, voyant que leurs salariés perçoivent un revenu complémentaire au revenu d activité, les chefs d entreprise ne seraient pas incités à accroître les salaires. Ensuite, le RSA encourage les employeurs à proposer des emplois atypiques, au détriment des emplois en CDI et à temps plein. 12 Les données du tableau (Doc. 5) militent-elles en faveur de la mise en place du RSA? Non, car l absence de reprise du travail pour raison financière (ici représentée par la ligne «Les emplois proposés ne conviennent pas») n arrive qu au 6 e rang des raisons expliquant les difficultés pour les allocataires du RMI ou de l API à trouver un emploi. 13 Quelle mesure serait plus pertinente pour favoriser l activité des personnes sans emploi? À la vue des résultats du tableau, la principale mesure à prendre consisterait à améliorer la formation des demandeurs d emploi. Doc. 3 Qu est ce que le Revenu de solidarité active 1? Le RSA est un complément de revenu destiné aux personnes démunies qui occupent ou reprennent un emploi. Il permet de combiner les revenus du travail et les revenus de la protection sociale. Il répond à deux objectifs : améliorer les revenus des travailleurs pauvres et inciter les bénéficiaires de minima sociaux à reprendre un emploi. Il repose sur la thèse que certains titulaires de minima sociaux ne cherchaient pas d emploi ou n occuperaient pas les emplois qu on leur propose, parce que les allocations sont trop élevées par rapport aux salaires proposés. Pour un allocataire, reprendre un travail, même quelques heures, ne doit pas être synonyme de baisse de revenus. P. Delhaye, «Le RSA, un outil de lutte contre la pauvreté», Observatoire des inégalités, 27 août Doc. 4 Les limites du RSA Le principal défaut [du RSA] réside dans l encouragement implicite au temps très partiel. Le soutien très important apporté par ces dispositifs dès les premières heures d activité fait en effet craindre des pressions à la baisse des salaires et un renforcement du recours par les entreprises à des emplois à temps partiel ou à des emplois temporaires. Si ces formes d emploi atypiques constituaient de façon habituelle une étape vers des emplois stables et à temps complet, il pourrait être souhaitable d encourager les bénéficiaires de minima sociaux à les occuper. Mais les études disponibles montrent qu en réalité, les chances, pour un travailleur à temps partiel, de retrouver un emploi à temps plein sont faibles. V. Létard, Rapport d information du Sénat n 334, Doc. 5 Raisons identifiées par les bénéficiaires de minima sociaux sans activité expliquant leur difficulté à trouver un emploi (principales réponses en %) Catégorie de bénéficiaires RMI API Absence de formation adéquate Absence d emploi à proximité 15 9 dans votre domaine Problèmes de santé 13 3 Absence de véhicule ou du permis Trop âgé pour les employeurs 10 4 Les emplois proposés ne conviennent 6 6 pas (salaires, horaires...) Indisponibles pour l instant 2 17 Champ : personnes déclarant rechercher activement un emploi sans en occuper déjà un. Drees, enquête auprès des bénéficiaires de minimas sociaux, Bilan Vrai ou Faux? Justifiez votre réponse si nécessaire. Les prélèvements obligatoires sont composés des impôts et des prestations sociales. Vrai / Faux Des cotisations sociales. La redistribution augmente le revenu des ménages. Vrai / Faux Certains ménages sont gagnants, d autres perdants. Le RSA est un exemple de redistribution verticale. Vrai / Faux Il dépend des revenus. La redistribution réduit les inégalités de niveau de vie. Vrai / Faux Puisque le rapport interdécile diminue (Doc. 2). 1. Le RSA a été expérimenté dans 34 départements à partir de mai 2007, généralisé à l ensemble des départements métropolitains le 1 er juin 2009 et remplace automatiquement le Revenu minimum d insertion (RMI) et l Allocation parent isolé (API). Son montant (au 1 er janvier 2010) est de 460 pour une personne seule, 690 pour deux personnes, 828 pour trois.

5 THÈME 1 notions Consommation ostentatoire Socialisation Effet de distinction et d imitation Norme sociale savoir-faire Utiliser un texte pour argumenter Utiliser des notions sociologiques 13 A Les explications sociologiques de la consommation La consommation : un acte social Doc. 1 La consommation comme signe Dans sa Théorie de la classe de loisir (1899), Veblen analyse la consommation de la classe oisive comme un phénomène ostentatoire : les membres de cette classe aiment consommer des produits qui leur permettent de se différencier du commun des mortels, afin d affirmer leur statut de classe privilégiée ; par mimétisme, ce comportement tend à se répandre dans l ensemble de la société. Mais comment reconnaître un produit remplissant une telle fonction? C est avant tout un produit qui est cher, nous dit Veblen. J. Boncœur, H. Thouément, Histoire des idées économiques, Circa, Nathan, Qu est ce qu une consommation ostentatoire (Doc. 1)? Donnez des exemples actuels. C est une consommation qui a pour objectif d affirmer son statut de classe privilégiée par la consommation de produits de luxe, de marques prestigieuses (Rolex, Montblanc, etc.) et aux prix très élevés. Il peut s agir aussi de pratiques élitistes (golf, polo, opéra, etc.) 2 Détailler le mécanisme évoqué dans la phrase soulignée grâce au schéma ci-dessous Complétez le schéma par les notions : cherche à imiter, cherche à se différencier. Classe privilégiée 3 En quoi le document 2 relativise-t-il l analyse précédente? Pour Veblen ou Bourdieu il y a une domination culturelle qui va des classes supérieures vers les classes inférieures. Si ce phénomène sociologique est toujours présent un autre mouvement en sens inverse n est pas moins prégnant de nos jours. La culture de masse véhiculée par les mass médias exerce aussi une forte influence en particulier chez les jeunes. La culture des classes supérieures a perdu de sa légitimité pour les nouvelles générations. Doc. 3 Cherche à se différencier Cherche à imiter La pratique sportive des jeunes en dehors des cours d EPS dispensés au collège ou au lycée (en %) Classe moyenne Classe Garçons Filles Ensemble 4 Faites une phrase avec la donnée soulignée (Doc. 3). 2 de % des filles élèves en classe de seconde font du sport 1 re -Terminale (en dehors des cours d EPS au lycée). Cap-Bep Niveau de diplôme 5 Quels déterminants influencent la pratique sportive Garçons Filles Ensemble des parents des adolescents? Sans diplôme Inférieur au bac Bac Supérieur au bac Ensemble Tout d abord le genre : les garçons ont une pratique sportive supérieure à celle des filles. Puis la classe avec des taux de pratique plus élevé en classe de re seconde, puis en 1 et Terminale, et enfin en lycée professionnel. Le niveau de diplôme des parents : plus le diplôme de ceux-ci Champ : jeunes de 12 à 17 ans. Insee première, n 932, novembre est élevé, plus la pratique sportive est importante. Le temps libre puisque la pratique diminue de la seconde à la terminale. Doc. 2 Cherche à se différencier Cherche à imiter Classe populaire Un schéma remis en cause aujourd hui chez les lycéens Or que montre le cas des lycéens? Tout d abord que la transmission culturelle verticale dans les milieux favorisés n est absolument pas automatique. Elle ne se maintient que dans des conditions très particulières, au prix d une ségrégation sociale par le haut, dans des établissements qui échappent au principe de la sectorisation et ont une certaine maîtrise du recrutement de leurs élèves. Une implantation géographique de centre-ville semble également jouer un rôle très important. Quand ces conditions ne sont pas réunies, les mécanismes de socialisation horizontales risquent de contrecarrer les mécanismes de socialisation verticale : autrement dit, la culture entre pairs peut «neutraliser» les acquis de la culture que les parents essaient de transmettre. D. Pasquier, Cultures lycéennes, la tyrannie de la majorité, Autrement,

6 13 La mode des adolescents B THÈME 1 a. b. c. 6 Quelle marque se trouve présentée sur ces photos? Airness. 7 Quel est son logo? Connaissez-vous une autre marque célèbre qui utilise aussi un animal comme logo? Visent-elles le même groupe social? Son logo est une panthère noire. L autre marque est Lacoste et son crocodile. Le crocodile est un marqueur discret tandis que le plus souvent la panthère d Airness occupe une place importante sur le vêtement. Ces deux marques s adressent à des catégories sociales différentes (jeunes de classes populaires/ classes moyennes et supérieures), même si la marque Lacoste a été détournée par les jeunes d origine populaire. Doc.4 d. 8 Quelle était son premier secteur d activité? Airness est une marque d équipementier sportif française créée en 1989 par Malamine Koné, enfant des cités, qui sponsorise diverses équipes professionnelles du championnat de France de football et des équipes nationales africaines. On pourra remarquer la différence avec l origine sociale du fondateur de la marque Lacoste. 9 Que montrent les photos b, c et d? La diversification de la marque dans le domaine des fournitures scolaires, des parfums-déodorants, de la téléphonie mobile afin de toucher une clientèle plus large, ou de réaliser un chiffre d affaires plus important avec le même public. Enquête auprès des adolescents et de leurs familles Quelle mode pour les ados? On apprend [dans cette enquête] que les chaussures sont LA principale pièce de vêtement qui se doit d être signée, c est la déclaration de 96 % des garçons et 76 % des filles. L unanimité se fait aussi autour des sacs à dos qui se doivent de porter la marque Eastpak pour 73 % des collégiens interrogés. Les styles portés sont variés, au moins quant à leur dénomination : shall, racaille, rider, skater, etc., et constituent autant de signes de reconnaissances entre eux. Aucune triche n est possible : les ados sont imbattables sur le détail qui prouve que le vêtement est de marque ou non. Pourquoi porter des marques? 60 % des garçons et 50 % des filles préfèrent des vêtements de marque parce qu ils sont beaux. Si les collégiens répugnent à reconnaître leur attrait marqué pour les marques, et en particulier les filles, les autres réponses prouvent au contraire que c est primordial dans leur vie : 42 % achètent des vêtements dès qu un peu d argent tombe dans leur escarcelle. Ils prétendent que ce n est pas une chose importante et pourtant seulement 16 % des filles et 23 % des filles et 23 % des garçons ne parlent jamais entre eux de la façon dont tel ou tel est habillé. Les marques : produits plus chers? De meilleure qualité? 60 % des parents considèrent que ces vêtements ne sont pas de meilleure qualité et qu ils sont plus chers... Le poids financier est très lourdement ressenti par 92 % des professions intermédiaires, 86 % des familles avec un seul salaire (parent au foyer), et par 86 % des familles d ouvriers et employés. D après les parents d où vient cet attrait de leur enfant pour les marques? 68 % des parents pensent que c est essentiellement pour être facilement accepté par ses camarades. Enquête de l Union des Familles en Europe, Trouvez dans le document 4 les passages qui confirment les arguments suivants : Pour les jeunes, la mode a essentiellement une fonction d intégration. «D après les parents d où vient cet attrait de leur enfant pour les marques? 68 % des parents pensent que c est essentiellement pour être facilement accepté par ses camarades.» Elle est une façon de communiquer. «et constituent autant de signes de reconnaissances entre eux.» La mode jeune résulte essentiellement d une socialisation horizontale (Doc. 2). «et pourtant seulement 16 % des filles et 23 % des filles et 23 % des garçons ne parlent jamais entre eux de la façon dont tel ou tel est habillé.» Suivre la mode n obéit pas à une logique économique. «Les marques : produits plus chers? De meilleure qualité? 60 % des parents considèrent que ces vêtements ne sont pas de meilleure qualité et qu ils sont plus chers» Elle permet de se différencier : «Les styles portés sont variés» La mode est ressentie comme une contrainte sociale. : «qui se doit d être signée» ; «se doivent de porter» 30 P indd 30 18/05/10 16:11

7 THÈME 1 notions Consommation ostentatoire Mode Effet de distinction et d imitation savoir-faire Faire une enquête Calculer un pouvoir d achat 14 Enquête sur les jeunes et les marques Les jeunes et les marques (Cette enquête s appuie sur celle réalisée par l Union des familles en Europe auprès de 539 collégiens durant l année scolaire , Afin que votre échantillon soit le plus représentatif possible de votre lycée, vous allez, au préalable, compléter le tableau ci-contre en vous renseignant auprès de votre administration. Vous essaierez dans la mesure du possible d administrer votre questionnaire au hasard. 1 Quelles variables de contrôle auraient pu aussi être retenues? Âge, filières techniques/générales, profession des parents, etc. 2 Commentez les réponses à la question 1. Constatezvous une influence de la classe et donc de l âge sur les réponses? On observe que la proportion d adolescents déclarant porter des marques la plupart du temps est la même, quelle que soit la classe (entre 36 et 41 %). Mais ceux qui déclaraient e ne jamais en porter (11 % en 6 ) ont quasiment disparu en e 3 (4 %) (source UFE).On pourra observer si on a le même phénomène en lycée. 3 Comparez les réponses à la question 2 avec les réponses à la question précédentes. Y a-t-il un effet «genre» sur les réponses? On pourra vérifier s il y a un écart entre la réalité et l importance accordée aux marques comme pour l enquête UFE, en particulier pour les filles qui semblent plus contraintes par la pression du groupe que les garçons. 4 Quelle fonction de la marque met en évidence le deuxième item? Une fonction d intégration. 5 Commentez les réponses à la question 3. Que vise l instauration d un uniforme à l école? Les filles sont plus défavorables que les garçons à l uniforme car plus sensibles que les garçons à l apparence vestimentaire. Les marques coûtent cher, elles pénalisent particulièrement les milieux modestes. L uniforme éviterait la compétition du «look». D autre part, les marques sont aussi un repère pour les bandes, elles favorisent le racket et la violence à l école. Filles Secondes Premières Terminales Q1: Portez-vous des vêtements de marques? La plupart du temps ou de temps en temps Lycée (en %) Échantillon Nombre % Enquête UFE Votre enquête (%) Nombre % G F Ensemble de 1 re Terminale Jamais Ensemble de 1 re Q2 : Que diriez-vous à propos des marques de vêtements? Je préfère ces vêtements parce qu ils sont beaux en général. Je préfère porter ces vêtements parce que c est important pour être bien accepté. Je ne tiens pas particulièrement à porter des marques. Q3 : L instauration d une tenue uniforme (comme en Angleterre dans les écoles du secteur public par ex.) vous paraît-elle souhaitable? Terminale Enquête UFE Votre enquête (%) Garçons Filles G F Votre enquête Enquête UFE (%) Garçons Filles G F Oui Non Je ne sais pas

8 Évaluation THÈME 1 Nom Date Classe 1 Complétez te texte à trous ci-dessous par les termes appropriés (6 points) : de transferts, cotisations sociales, épargne, pouvoir d achat, primaires, prélèvements, impôts, prix, prestations sociales, consommation, disponible (2 fois). Les revenus perçus par les ménages en contrepartie de leur participation à l activité productive sont appelés revenus primaires. Si on ajoute à ceux-ci les revenus de transferts ou prestations sociales, et si on retire les prélèvements obligatoires, c est-à-dire les impôts et les cotisations sociales, on obtient le revenu disponible du ménage. Ce dernier est utilisé soit pour la consommation, soit pour l épargne. L évolution de ce revenu disponible et celle des prix permettent de mesurer l évolution du pouvoir d achat du ménage Répondez par Vrai ou Faux aux affirmations suivantes, et justifiez votre réponse. (9 points) Affirmation Vrai Faux Justification L ensemble des travailleurs perçoit un salaire. Les cotisations sociales sont versées par les administrations publiques aux ménages à bas revenus. Pour bénéficier des revenus de transferts, il faut cotiser préalablement. Plus le revenu disponible d un ménage est élevé, plus l épargne est importante. L épargne d un ménage lui procure des revenus supplémentaires. L inflation entraîne une baisse du pouvoir d achat des ménages. La 1 re loi d Engel stipule que la hausse du revenu entraîne une baisse des dépenses de consommation consacrées à l alimentation. L élasticité-prix de la demande est normalement de signe négatif. La consommation ostentatoire vise à rapprocher les comportements de consommation des différents groupes sociaux. Les travailleurs indépendants (artisans, commerçants ) ne perçoivent pas de salaire mais un revenu mixte. Les cotisations sociales sont des prélèvements à ne pas confondre avec les prestations sociales. Certaines prestations ne nécessitent pas de cotisations préalables et sont donc financées par l impôt (RSA). Un revenu élevé permet à la fois une consommation et une épargne importante. L épargne procure des revenus du capital (intérêts, dividendes ). En l absence de progression du revenu disponible dans les mêmes proportions. C est la part du budget consacrée à l alimentation qui diminue et non les dépenses elles-mêmes. Quand les prix augmentent, la demande diminue en général et inversement. Elle est le fait des catégories sociales privilégiées qui cherchent à se distinguer de la grande masse de la population. 3 Taux de variation annuel du SMIC 1 et des prix. a) Donnez la signification des deux données entourées. (2 points) En 2004, le SMIC a augmenté de 5,8 % en France. Cette même année l inflation était de 2,1 %. b) Calculez l écart entre les deux données précédentes et précisez à quoi il correspond. (1 point) L écart est de 3,7 % et il correspond au gain du pouvoir d achat du SMIC. % SMIC inflation c) Comparez les deux dernières années. (2 points) En 2009, la hausse du SMIC est inférieure à celle de 2008 (1,3 % contre 3,2 %) mais le gain de pouvoir d achat y est supérieur (1,2 contre 0,4 %) en raison d une plus faible inflation (0,1 % contre 2,8 %) Années Insee.fr, france-inflation.com Salaire minimum interprofessionnel de croissance.

Thème N 1 Ménages et consommation

Thème N 1 Ménages et consommation Thème N 1 Ménages et consommation Chapitre 1. Comment le revenu et les prix influencent - t - ils les choix des consommateurs? Objectifs Acquisitions de concepts et de méthodes et être capable d analyser

Plus en détail

Deux dispositifs de soutien au revenu des travailleurs modestes : le RSA activité et la PPE

Deux dispositifs de soutien au revenu des travailleurs modestes : le RSA activité et la PPE Deux dispositifs de soutien au revenu des travailleurs modestes : le RSA activité et la PPE Franck von Lennep Directeur de la recherche, des études, de l évaluation et des statistiques 17/09/2014 1 Un

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 17/06/2014 Angoulême Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 17/06/2014 Angoulême 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national: la reprise économique se dessine, mais le chômage frappe encore trop fort notre pays.

Plus en détail

25 La protection sociale

25 La protection sociale 25 La protection sociale F. Durand Sipa. CHOIX DU MÉDECIN TRAITANT : 40 % DES ASSURÉS SOCIAUX ONT RENVOYÉ LEUR FORMULAIRE EN SIX MOIS Hier, à trois jours du coup d envoi du dispositif du médecin traitant,

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du date Ville

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du date Ville Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du date Ville 1 Le Pacte : quel contexte? Contexte national : début de reprise économique, mais chômage encore trop fort Dans notre région, une problématique

Plus en détail

Thème 1: MÉNAGES ET CONSOMMATION

Thème 1: MÉNAGES ET CONSOMMATION Thème 1: MÉNAGES ET CONSOMMATION A/ Comment les revenus et les prix influencent-ils le choix des consommateurs? Notions à découvrir Revenu disponible Consommation Épargne Pouvoir d'achat Dans cette première

Plus en détail

1) Dans un système par répartition, qui finance les retraites, et par quel intermédiaire?

1) Dans un système par répartition, qui finance les retraites, et par quel intermédiaire? DOCUMENT 1 : Le système de français : Le système de par répartition Ce système de est fondé sur l existence d une solidarité intergénérationnelle. A chaque période, les pensions de reçues par les retraités

Plus en détail

Commission des Affaires économiques. «De gauche et fier de l être!» Lutter contre les idées reçues les plus répandues

Commission des Affaires économiques. «De gauche et fier de l être!» Lutter contre les idées reçues les plus répandues Commission des Affaires économiques «De gauche et fier de l être!» Lutter contre les idées reçues les plus répandues La protection des épargnants «Le Gouvernement ne protège pas les petits épargnants comme

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Observatoire de l économie de Seine-et-Marne Melun, le 16 juin 2014

Pacte de responsabilité et de solidarité. Observatoire de l économie de Seine-et-Marne Melun, le 16 juin 2014 Pacte de responsabilité et de solidarité Observatoire de l économie de Seine-et-Marne Melun, le 16 juin 2014 1 2 Le Pacte : quels bénéficiaires? Les entreprises Toutes les entreprises, quelle que soit

Plus en détail

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010

ENSAE, 1A Maths. Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr. Septembre 2010 Initiation à l économie ENSAE, 1A Maths Roland Rathelot roland.rathelot@ensae.fr Septembre 2010 Les ménages (1/2) Les ressources des ménages La consommation L épargne Les ménages comme agents économiques

Plus en détail

LES GRANDES QUESTIONS QUE SE POSENT LES ECONOMISTES

LES GRANDES QUESTIONS QUE SE POSENT LES ECONOMISTES THEME 1 LES GRANDES QUESTIONS QUE SE POSENT LES ECONOMISTES 1.3 : Comment répartir les revenus et les richesses? L'économie est définie comme la «science qui étudie le comportement humain dans la relation

Plus en détail

La taxe fédérale sur les produits et services (TPS)

La taxe fédérale sur les produits et services (TPS) Raj K. Chawla La taxe fédérale sur les produits et services (TPS) est entrée en vigueur en 1991. Contrairement à la taxe sur les ventes des fabricants qu elle a remplacée, laquelle était perçue seulement

Plus en détail

Chapitre 1 : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

Chapitre 1 : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Chapitre 1 : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? 1? Quels éléments importants déterminent le comportement du consommateur? La consommation des ménages se transforme-t-elle

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 6 juin 2014 AGEN

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du 6 juin 2014 AGEN Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du 6 juin 2014 AGEN 5 années de croissance perdues 1 850 Volume de la production nationale en milliard d'euros constants (valeur 2005) 1 800 1 750 1 700

Plus en détail

Le pacte de responsabilité et de solidarité

Le pacte de responsabilité et de solidarité Le pacte de responsabilité et de solidarité Direccte CENTRE Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l emploi Qu est ce que le pacte de responsabilité

Plus en détail

GARDE D ENFANTS. Tout savoir sur la PAJE

GARDE D ENFANTS. Tout savoir sur la PAJE GARDE D ENFANTS Tout savoir sur la PAJE Sommaire Qu est-ce que la PAJE? Page 2 La prime à la naissance ou à l adoption Page 3 L allocation de base Page 4 Le complément de libre choix du mode de garde Page

Plus en détail

Document d information n o 4 sur les pensions

Document d information n o 4 sur les pensions Document d information n o 4 sur les pensions Épargnes privées de retraite Partie 4 de la série La série complète des documents d information sur les pensions se trouve dans Pensions Manual, 4 e édition,

Plus en détail

A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible?

A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 32 LES FACTEURS ECONOMIQUES DE LA CONSOMMATION A Comment passe-t-on des revenus primaires au revenu disponible? 1 De la production aux revenus primaires 1. Une fois la richesse produite dans les entreprises

Plus en détail

EN BREF. Ressources Sélection Vie II. Offrez à vos salariés une retraite plus sereine tout en optimisant votre politique sociale.

EN BREF. Ressources Sélection Vie II. Offrez à vos salariés une retraite plus sereine tout en optimisant votre politique sociale. Ressources Sélection Vie II Offrez à vos salariés une retraite plus sereine tout en optimisant votre politique sociale. EN BREF Ressources Sélection Vie II est un contrat collectif d assurance sur la vie

Plus en détail

15.2. LES BÉNÉFICIAIRES DES AIDES AU LOGEMENT

15.2. LES BÉNÉFICIAIRES DES AIDES AU LOGEMENT 15.2. LES BÉNÉFICIAIRES DES AIDES AU LOGEMENT Les aides au logement (allocation de logement familiale (ALF), allocation de logement sociale (ALS) et aide personnalisée au logement (APL)) permettent de

Plus en détail

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier

Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier Pacte de responsabilité et de solidarité Réunions des 16, 19 et 26 juin 2014 à Digne-les-Bains, Castellane, Barcelonnette et Forcalquier 1 2 INTERVENTION DE MONSIEUR MICHEL JOUVENOT DIRECTEUR DE LA BANQUE

Plus en détail

Le financement du Dividende Universel

Le financement du Dividende Universel affiliée au Basic Income European Network Le financement du Dividende Universel Le plan de financement ici proposé a été mis au point par le professeur Yoland Bresson (président de l Aire). Il prouve que

Plus en détail

1. Les comptes de dépôt et d épargne

1. Les comptes de dépôt et d épargne 1. Les comptes de dépôt et d épargne 1.1 Les comptes de dépôt 1.1.1 Le taux de possession d un compte de dépôt Le premier constat est celui d un accès important aux comptes de dépôt, quelle que soit la

Plus en détail

revenu de Solidarité active le rsa mode d emploi

revenu de Solidarité active le rsa mode d emploi et ses partenaires revenu de Solidarité active le rsa mode d emploi juin 2009 Qu est-ce que ça change pour vous? Michel - 42 ans est cariste à temps plein dans un entrepôt. Amina - 55 ans est auxiliaire

Plus en détail

Chapitre 3. La répartition

Chapitre 3. La répartition Chapitre 3. La répartition 1. La répartition de la valeur ajoutée La valeur ajoutée (1) Valeur ajoutée : solde du compte de production = > VA = P CI = > Richesse effectivement créée par les organisations

Plus en détail

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET D1 GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET 1- Analyse de la situation. Caroline, 26 ans, a sélectionné un séjour en Espagne d un montant de 420 tout compris, pour ses vacances du 1 er au 15 aout. Elle devra régler

Plus en détail

INOV CLIENTS INOV COURTAGE 360 COURTAGE. Un réseau de courtiers innovant au service des entreprises et des particuliers

INOV CLIENTS INOV COURTAGE 360 COURTAGE. Un réseau de courtiers innovant au service des entreprises et des particuliers Janvier 2015 Numéro 8 INOV COURTAGE 360 COURTAGE Un réseau de courtiers innovant au service des entreprises et des particuliers 360 COURTAGE ont le plaisir de vous adresser le 8ème numéro d Après une année

Plus en détail

Collecter des informations statistiques

Collecter des informations statistiques Collecter des informations statistiques FICHE MÉTHODE A I Les caractéristiques essentielles d un tableau statistique La statistique a un vocabulaire spécifique. L objet du tableau (la variable) s appelle

Plus en détail

Accueil et modes de garde. Montants en vigueur du 1 er avril 2012 au 31 mars 2013. J adopte un enfant

Accueil et modes de garde. Montants en vigueur du 1 er avril 2012 au 31 mars 2013. J adopte un enfant Accueil et modes de garde Montants en vigueur du 1 er avril 2012 au 31 mars 2013 J adopte un enfant 1 2 J adopte ou j accueille un enfant en vue d adoption La prime à l adoption 4 J élève mon enfant L

Plus en détail

Les dépenses et les recettes de la Sécurité sociale : l exemple du régime général

Les dépenses et les recettes de la Sécurité sociale : l exemple du régime général Les dépenses et les recettes de la Sécurité sociale : l exemple du régime général Table des matières Table des matières... 2 Introduction... 3 I - Les dépenses du régime général... 4 II - Les recettes

Plus en détail

Séminaire évaluation des politiques sociales

Séminaire évaluation des politiques sociales Séminaire évaluation des politiques sociales TRAPPES À INACTIVITÉ --- DU RMI AU RSA LES ÉVALUATIONS AU COURS D UNE RÉFORME Du RMI au RSA : supprimer les trappes à inactivité 2 La problématique des trappes

Plus en détail

.. Le complément de libre choix d activité 07.. Questions / Réponses.. 09.. Exemples chiffrés... 010. Sommaire. Pages

.. Le complément de libre choix d activité 07.. Questions / Réponses.. 09.. Exemples chiffrés... 010. Sommaire. Pages Sommaire Pages.. Qu est-ce que la PAJE 02.. La prime à la naissance ou à l adoption 03.. L allocation de base 04.. Le complément de libre choix du mode de garde Vous en bénéficiez quels que soient vos

Plus en détail

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Ménages et consommation 1er thème: comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? question 1: comment le revenu des ménages est-il réparti? question 2: quelle est l influence

Plus en détail

À quoi servent les cotisations?

À quoi servent les cotisations? À quoi servent les cotisations? [ Le réseau Urssaf vous rend des comptes À quoi servent les cotisations? ] Depuis 1945, la France a fait le choix d une Sécurité sociale protégeant solidairement l ensemble

Plus en détail

Mots- clefs : Entreprise, facteurs de production, coûts, biens et services 1. LE CONTEXTE 2. LES CONTENUS

Mots- clefs : Entreprise, facteurs de production, coûts, biens et services 1. LE CONTEXTE 2. LES CONTENUS Ficheaction n XX Pédagogie de projet :de la découverte des entreprises à la création d une entreprise Objectif : Comprendre le fonctionnement d une entreprise Motsclefs : Entreprise, facteurs de production,

Plus en détail

Union Sociale du Bâtiment et des Travaux Publics 49 Boulevard Delfino 06300 NICE www.usbtp.fr Tel : 04.92.00.44.44 Fax : 04.93.26.85.

Union Sociale du Bâtiment et des Travaux Publics 49 Boulevard Delfino 06300 NICE www.usbtp.fr Tel : 04.92.00.44.44 Fax : 04.93.26.85. COMPRENDRE VOTRE RETRAITE Trois ans après la dernière réforme, un nouveau texte de loi est prévu concernant le régime des retraites par répartition : maintien de l'âge légal de départ à la retraite à 62

Plus en détail

Document de travail : LES FINANCES PUBLIQUES. Un point sur la situation française

Document de travail : LES FINANCES PUBLIQUES. Un point sur la situation française Document de travail : LES FINANCES PUBLIQUES Un point sur la situation française I. L état des finances publiques La situation actuelle Le PIB 2160 milliards d euros en 2012 (source : FMI). Taux de croissance

Plus en détail

DEVOIR N 1 économie générale

DEVOIR N 1 économie générale PROGRAMME : DEVOIR N 1 économie générale L économie et son domaine Le circuit économique comme méthode d'analyse La production marchande et non marchande Le travail Le capital et le progrès technique Le

Plus en détail

BTS BANQUE. L épargne solidaire. 1. Qu est-ce que l épargne solidaire? Document 1 :

BTS BANQUE. L épargne solidaire. 1. Qu est-ce que l épargne solidaire? Document 1 : BTS BANQUE L épargne solidaire 1. Qu est-ce que l épargne solidaire? Document 1 : Fondée sur un principe de responsabilité et de fraternité, l épargne solidaire se caractérise par le choix de l épargnant

Plus en détail

Indicateur n 14 : Pension moyenne

Indicateur n 14 : Pension moyenne Programme «Retraites» 47 Indicateur n 14 : Pension moyenne Sous-indicateur n 14-1 : de l ensemble des retraités Les évolutions des pensions moyennes (avantage principal de droit direct) brutes en euros

Plus en détail

ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES

ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES CHIFFRES-CLÉS Édition 2014 ENTRE LES FEMMES ET LES HOMMES THÈME 3 Inégalités professionnelles ÉCARTS DE SALAIRES Les écarts de salaires entre les femmes et les hommes traduisent pour partie les inégalités

Plus en détail

Avis relatif au projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014

Avis relatif au projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 Paris, le 12 juin 2014 Avis relatif au projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 Délibération n CONS. 13 12 juin 2014 Projet de loi de financement rectificative de la

Plus en détail

Document n 1 : Le budget familial Les dépenses et les revenus

Document n 1 : Le budget familial Les dépenses et les revenus Document n 1 : Le budget familial Les dépenses et les revenus Recopiez la définition du mot «budget» du dictionnaire : Voici les définitions des trois catégories de dépenses possibles : -Dépenses courantes

Plus en détail

Partie 2 : Qui crée la monnaie?

Partie 2 : Qui crée la monnaie? Partie 2 : Qui crée la monnaie? Marché monétaire Masse monétaire Banque centrale Prêteur en dernier ressort Notions clés I. La mesure de la création monétaire : la masse monétaire La masse monétaire n

Plus en détail

15-1 LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE (RSA)

15-1 LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE (RSA) 15-1 LE REVENU DE SOLIDARITE ACTIVE (RSA) Le revenu de solidarité active (RSA), mis en place depuis le 1 er juin 29 en métropole, remplace les dispositifs de minima sociaux allocation de parent isolé (API)

Plus en détail

SITUATION FINANCIERE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 DE L ASSURANCE CHOMAGE. Octobre 2015

SITUATION FINANCIERE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 DE L ASSURANCE CHOMAGE. Octobre 2015 SITUATION FINANCIERE DE L ASSURANCE CHOMAGE PREVISION POUR LES ANNEES 2015 ET 2016 Octobre 2015 Cette note présente la prévision de la situation financière de l Assurance chômage pour les années 2015 et

Plus en détail

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET

GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET D1 GERER SON BUDGET 1- LE BUDGET 1- Analyse de la situation. Caroline, 26 ans, a sélectionné un séjour en Espagne d un montant de 420 tout compris, pour ses vacances du 1 er au 15 aout. Elle devra régler

Plus en détail

Impôts 2015. La prime pour l emploi

Impôts 2015. La prime pour l emploi Impôts 2015 La prime pour l emploi Qu est-ce que la prime pour l emploi? > La prime pour l emploi est une aide au retour à l emploi ou à la poursuite d une activité professionnelle. Elle est calculée sur

Plus en détail

Le Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du à

Le Pacte de responsabilité et de solidarité. Réunion du à Le Pacte de responsabilité et de solidarité Réunion du à 1 Présentation générale Annoncé le 14 janvier 2014 par le Président de la République puis présenté par le Premier ministre lors de sa déclaration

Plus en détail

Le salaire. en 7 questions

Le salaire. en 7 questions Le salaire en 7 questions Sommaire Comment lire ma fiche de paie? p.4 Comment se calcule mon salaire? p.6 Quelle est la différence entre salaire brut et salaire net? La qualification, c est quoi? p.8 C

Plus en détail

Emploi, dépenses de santé, et modes de financement

Emploi, dépenses de santé, et modes de financement 1 Dix ans après ou presque. La proposition de réforme qui suit a été faite initialement dans L erreur européenne (Grasset 1998, ch.4), puis reprise dans divers articles, sans aucun succès auprès des décideurs

Plus en détail

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER

EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER EPARGNE, INVESTISSEMENT, SYSTEME FINANCIER Chapitre 25 Mankiw 08/02/2015 B. Poirine 1 I. Le système financier A. Les marchés financiers B. Les intermédiaires financiers 08/02/2015 B. Poirine 2 Le système

Plus en détail

LE REVENU DE BASE, SOCLE D'UNE RÉVOLUTION FISCALE NÉCESSAIRE

LE REVENU DE BASE, SOCLE D'UNE RÉVOLUTION FISCALE NÉCESSAIRE LE REVENU DE BASE, SOCLE D'UNE RÉVOLUTION FISCALE NÉCESSAIRE Marc de Basquiat Août 2014 Contact : marc@de-basquiat.com 1 Revenu de base ou impôt négatif? Michel Foucault 1979 Michel Aglietta 1997 1974

Plus en détail

SEQUENCE 2 : LE BUDGET. Séance 1 : l évolution de la consommation des ménages et le budget familial.

SEQUENCE 2 : LE BUDGET. Séance 1 : l évolution de la consommation des ménages et le budget familial. Me. BULTE Fabienne Prévention Santé Environnement 2009-2010 SEQUENCE 2 : LE BUDGET Objectif général de la séquence : être capable de justifier la nécessité d un budget équilibré en vue d un achat (un téléphone)

Plus en détail

CHAPITRE N 5 : LA POLITIQUE ECONOMIQUE

CHAPITRE N 5 : LA POLITIQUE ECONOMIQUE CHAPITRE N 5 : LA POLITIQUE ECONOMIQUE Niveau TERMINALE GF Matière ECONOMIE Thème 9. L Etat a-t-il des marges de manœuvre en termes de politiques économiques? Durée de la séquence 3 heures Notions -Le

Plus en détail

Revenu national avant impôts: 2 800 (100%) Revenu disponible: 2 100 (74%) Revenu après impôts: 1 500 (51%)

Revenu national avant impôts: 2 800 (100%) Revenu disponible: 2 100 (74%) Revenu après impôts: 1 500 (51%) Séance n 8. TD Tableau n 1. La décomposition du revenu national en 2009 Montant (milliards d euros) Part (%) Revenus d activité salariaux 1014,3 73% Revenus de la propriété 281,1 20% Revenu d activité

Plus en détail

Dépenses nationales totales 3.0 3.4 2.3

Dépenses nationales totales 3.0 3.4 2.3 Chiffres clés pour l'économie belge Pourcentages de variation en volume - sauf indications contraires Dépenses de consommation finale des particuliers 2.0 2.6 1.4 Dépenses de consommation finale des pouvoirs

Plus en détail

PAJE Prestation d Accueil du Jeune Enfant

PAJE Prestation d Accueil du Jeune Enfant PAJE Prestation d Accueil du Jeune Enfant La PAJE se substitue, depuis le 1er janvier 2004, à 5 prestations existantes en faveur de la petite enfance (AFEAMA, AGED, APJE, allocation parentale d éducation

Plus en détail

DOSSIER DE CANDIDATURE POUR UNE DEMANDE DE PRÊT D HONNEUR

DOSSIER DE CANDIDATURE POUR UNE DEMANDE DE PRÊT D HONNEUR DOSSIER DE CANDIDATURE POUR UNE DEMANDE DE PRÊT D HONNEUR PROJET DE CROISSANCE D ENTREPRISE ENTREPRISE :.. CREATEUR :.. NOTE D INFORMATION PREALABLE A LA REDACTION DU DOSSIER DE CANDIDATURE Vous envisagez

Plus en détail

les revenus sociaux et création d entreprise : le rsa

les revenus sociaux et création d entreprise : le rsa les revenus sociaux et création d entreprise : le rsa le contexte Le RSA vise à lutter contre la pauvreté en : Encourageant l exercice ou le retour à une activité professionnelle, Contribuant à l insertion

Plus en détail

Janvier 2013. Un point culminant en 2009

Janvier 2013. Un point culminant en 2009 Janvier 2013 Claude MALLEMANCHE Depuis janvier 2009, près de dix mille demandes d immatriculation d auto-entreprise ont été déposées en Limousin. Trois créateurs sur quatre déclarent qu ils n auraient

Plus en détail

UNE DEMANDE DE RMI EN HAUSSE

UNE DEMANDE DE RMI EN HAUSSE Une année mitigée En 2008, en Poitou-Charentes, le bilan social est mitigé. Le nombre d allocataires de l ASS et de l API décline. De même, le nombre de bénéficiaires de la CMUc est en retrait. Cela peut

Plus en détail

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010

Les actifs et la retraite. 17 septembre 2010 Les actifs et la retraite 17 septembre 2010 Sommaire 1 - La méthodologie 3 2 - Les résultats de l'étude 5 A - Le niveau de préoccupation à l égard de la retraite 6 B - L évaluation des ressources et des

Plus en détail

Population LA VILLE ET L HOMME

Population LA VILLE ET L HOMME Saint-Jean-de-la-Ruelle constate aujourd hui une diminution de sa population. Ce phénomène est le résultat conjugué d un solde migratoire négatif la croissance urbaine touche à présent les communes les

Plus en détail

Avenir + PrévoiRetraite. Investissez l esprit libre. Préparez votre retraite dès aujourd'hui. Mon capital avenir en toute sécurité

Avenir + PrévoiRetraite. Investissez l esprit libre. Préparez votre retraite dès aujourd'hui. Mon capital avenir en toute sécurité PrévoiRetraite Avenir + Mon capital avenir en toute sécurité Investissez l esprit libre Préparez votre retraite dès aujourd'hui ENTRE NOUS, C EST FACILE DE SE COMPRENDRE Toutes les garanties de Vous épargnez

Plus en détail

Colloque régional DIRECCTE Alsace. Prévention des risques professionnels dans les activités de services à la personne

Colloque régional DIRECCTE Alsace. Prévention des risques professionnels dans les activités de services à la personne Agence nationale des services à la personne Colloque régional DIRECCTE Alsace Prévention des risques professionnels dans les activités de services à la personne Strasbourg, 22 novembre 2010 La politique

Plus en détail

5 Rémunérations. 5-1 Généralités. Définitions et méthodes. 106 Fonction publique

5 Rémunérations. 5-1 Généralités. Définitions et méthodes. 106 Fonction publique 5 Rémunérations 5-1 Généralités L évolution du salaire des fonctionnaires dépend des mesures générales d augmentation de la valeur du point, des mesures catégorielles et de l effet de structure, dit GVT

Plus en détail

12.1. Le cumul emploi-retraite

12.1. Le cumul emploi-retraite 12.1. Le cumul emploi-retraite Le cumul emploi-retraite est un dispositif qui permet de cumuler le bénéfice d une pension avec la perception de revenus d activité. Dans un premier temps soumis à certaines

Plus en détail

SEQUENCE 2 : LE BUDGET. Séance 1 : l évolution de la consommation des ménages et le budget familial.

SEQUENCE 2 : LE BUDGET. Séance 1 : l évolution de la consommation des ménages et le budget familial. Me. BULTE Fabienne Prévention Santé Environnement 2009-2010 SEQUENCE 2 : LE BUDGET Objectif général de la séquence : être capable de justifier la nécessité d un budget équilibré en vue d un achat (un téléphone)

Plus en détail

Définissez vos attentes. Établissez vos objectifs.

Définissez vos attentes. Établissez vos objectifs. Définissez vos attentes. Établissez vos objectifs. En tant qu investisseur, vous êtes unique. Vos objectifs financiers, votre situation financière actuelle, votre expérience en matière de placement et

Plus en détail

Projet de loi de financement de la Sécurité sociale - PLFSS

Projet de loi de financement de la Sécurité sociale - PLFSS 2006S ÉCURITÉ SOCIALE Projet de loi de financement de la Sécurité sociale - PLFSS ANNEXE 4 Recettes des régimes de sécurité sociale par catégorie et par branche www.sante.gouv.fr www.social.gouv.fr ANNEXE

Plus en détail

Les actifs financiers les plus couramment

Les actifs financiers les plus couramment 2.1 Performance des placements sans risque Les actifs financiers les plus couramment détenus par les ménages sont les comptes ou livrets d épargne. Ils offrent une disponibilité immédiate des fonds et

Plus en détail

Fiche Produit : Article 83 du C.G.I.

Fiche Produit : Article 83 du C.G.I. LE CONTRAT DE RETRAITE À COTISATIONS DÉFINIES(ART. 83 DU C.G.I) Il s agit d un contrat collectif d assurance retraite par capitalisation à adhésion obligatoire souscrit par l entreprise en faveur de l

Plus en détail

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015

Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2015 Mémoire de l'alliance canadienne des associations étudiantes Résumé Depuis 2008, le gouvernement du Canada

Plus en détail

Nobody s Unpredictable

Nobody s Unpredictable Connaissance qu a le public de la Banque du Canada (Comparaison des résultats de l enquête téléphonique et de l enquête en ligne) Enquête de décembre 2010 commandée par la Banque du Canada Nobody s Unpredictable

Plus en détail

Baromètre CSA/Crédit agricole Les parents et l argent de poche des enfants

Baromètre CSA/Crédit agricole Les parents et l argent de poche des enfants Baromètre CSA/Crédit agricole Les parents et l argent de poche des enfants n 0900922 V3 Juillet 2009 2, rue de Choiseul CS 70215 75086 Paris Cedex 02 Tél. : (33) 01 44 94 40 00 Fax : (33) 01 44 94 40 01

Plus en détail

Le Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE)

Le Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE) Le Crédit d Impôt pour la Compétitivité et l Emploi (CICE) Le crédit d impôt compétitivité emploi (CICE) est la première mesure prévue par le Pacte national pour la croissance, la compétitivité et l emploi

Plus en détail

Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005

Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005 Les enseignants, leur rémunération et leur niveau de vie, 1982-2005 Dominique Goux (1) Eric Maurin (2) Version février 2008 Docweb no 0802 Dominique Goux (1) : Professeur associée d économétrie à l Ecole

Plus en détail

Suisse. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Suisse : le système de retraite en 2012

Suisse. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels. Suisse : le système de retraite en 2012 Suisse Suisse : le système de retraite en 212 Le système de retraite suisse comporte trois composantes.le régime public est lié à la rémunération, mais selon une formule progressive.il existe également

Plus en détail

Toutes les rubriques doivent être renseignées. Si vous n'êtes pas concerné, portez la mention «néant».

Toutes les rubriques doivent être renseignées. Si vous n'êtes pas concerné, portez la mention «néant». Poste diplomatique ou consulaire F O R M U L A I R E D E D E M A N D E D E B O U R S E S S C O L A I R E S au bénéfice d'enfants français résidant avec leur famille à l'étranger. (en application des articles

Plus en détail

Dossier 13 COMMENT CONSOMMONS-NOUS? (I) LES FACTEURS ÉCONOMIQUES. b Avant la consommation, l épargne!

Dossier 13 COMMENT CONSOMMONS-NOUS? (I) LES FACTEURS ÉCONOMIQUES. b Avant la consommation, l épargne! COURS DE SCIENCES ÉCONOMIQUES ET SOCIALES Philippe Mamas Lycée Fulbert Classe de Seconde Dossier 13 COMMENT CONSOMMONS-NOUS? (I) LES FACTEURS ÉCONOMIQUES b Avant la consommation, l épargne! Consommer suppose

Plus en détail

République Slovaque. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels

République Slovaque. Conditions d ouverture des droits. Calcul des prestations. Indicateurs essentiels République Slovaque République slovaque : le système de retraite en 212 Le régime de retraite public lié à la rémunération est analogue à un système à points, avec des prestations qui dépendent du salaire

Plus en détail

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes

Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le 4 ème trimestre 2014 et les tendances récentes Le tableau de bord trimestriel Le bilan de l année 2014 Les taux des crédits immobiliers aux particuliers ENSEMBLE DES MARCHÉS - Prêts bancaires (taux

Plus en détail

La Note. Mars 2015. Le CICE : quels enseignements en termes de réalité économique et de dialogue social?

La Note. Mars 2015. Le CICE : quels enseignements en termes de réalité économique et de dialogue social? 1 Sociale S La Note Sociale Mars 2015 Le CICE : quels enseignements en termes de réalité économique et de dialogue social? L objectif de cette note est de faire le point sur le CICE, notamment à partir

Plus en détail

LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES

LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES Enquête complémentaire mentaire de mars 2009 LES FACTEURS DE FRAGILITE DES MENAGES présentée par Michel MOUILLART Professeur d Economie à l Université de Paris X - Nanterre - Mercredi 22 juillet 2009 -

Plus en détail

immigration conséquences positives pour les assurances sociales

immigration conséquences positives pour les assurances sociales immigration conséquences positives pour les assurances sociales Fiche d information 4 : Assurances sociales L essentiel en bref : Seuls ceux qui cotisent aux assurances sociales peuvent bénéficier de leurs

Plus en détail

2. Présentation de la comptabilité nationale

2. Présentation de la comptabilité nationale 2. Présentation de la comptabilité nationale Introduction (1) Comptabilité nationale : Système Européen des Comptes (SEC 95) => Technique de synthèse statistique représentation quantifiée de l économie

Plus en détail

LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE

LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE MINISTERE DELEGUE A LA COHESION SOCIALE ET A LA PARITE V E I L L E S T A T I S T I Q U E service des droits des femmes et de l'égalité V E I L L E S T A T I S T I Q U E LES FEMMES ET LA CREATION D ENTREPRISE

Plus en détail

Faits saillants du Sondage sur les travailleurs québécois de 25 à 44 ans et l épargne

Faits saillants du Sondage sur les travailleurs québécois de 25 à 44 ans et l épargne 2011 Faits saillants du Sondage sur les travailleurs québécois de 25 à 44 ans et l épargne Rédaction Marc-Olivier Robert Lambert Collaboration Francis Picotte Mise en page Nathalie Cloutier Révision linguistique

Plus en détail

e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien»

e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien» Contacts Ipsos : Patrick KLEIN Tél : 01 41 98 97 20 e-mail : patrick.klein@ipsos.com Sonia BENCHIKER Tél : 01 41 98 95 08 e-mail : Etude «les Français et leur pharmacien» sonia.benchiker@ipsos.com Rapport

Plus en détail

Les recettes de la journée de solidarité 2014

Les recettes de la journée de solidarité 2014 Dossier 20 mai 2015 Les recettes de la journée de solidarité 2014 Depuis son instauration en 2004 et jusqu en 2014, la journée de solidarité, initialement fixée au lundi de Pentecôte, a rapporté au total

Plus en détail

LE PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE

LE PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE LE PACTE DE RESPONSABILITE ET DE SOLIDARITE 21/10/2014 Unité territoriale de Paris 21/10/2014 2 Qu est ce que le pacte de responsabilité et de solidarité? Un engagement réciproque de l Etat et des partenaires

Plus en détail

Tableau synthétique des différentes aides au bénéfice des personnes handicapées. Document réalisé par la MDPH 04 Mise à jour : mai 2013 1

Tableau synthétique des différentes aides au bénéfice des personnes handicapées. Document réalisé par la MDPH 04 Mise à jour : mai 2013 1 Tableau synthétique des différentes aides au bénéfice des personnes handicapées Document réalisé par la MDPH 04 Mise à jour : mai 2013 1 Prestations financières pour adultes handicapés Prestation financière

Plus en détail

Thème I : Ménages et consommation. Chapitre I : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs?

Thème I : Ménages et consommation. Chapitre I : Comment les revenus et les prix influencent-ils les choix des consommateurs? Thème I : Ménages et consommation Introduction au thème : «L obésité : la maladie des pauvres?» Extrait de Complément d enquête 17/04/2010. http://www.dailymotion.com/video/xczkkp_obesite-la-maladie-des-pauvres_news#.uo12g-rdpmk

Plus en détail

BASE DE DONNÉES FRANCE

BASE DE DONNÉES FRANCE BASE DE DONNÉES FRANCE 2013 SOMMAIRE Partie I Démographie Partie II Retraite Partie III Economie générale Partie IV Epargne / Finances Partie V Finances publiques Partie I - Démographie Évolution de la

Plus en détail

Evolution du nombre de bénéficiaires de l assurance-chômage âgés de 50 ans et plus

Evolution du nombre de bénéficiaires de l assurance-chômage âgés de 50 ans et plus Evolution du nombre de bénéficiaires de l assurance-chômage âgés de 50 ans et plus Direction Statistiques et Publications Sommaire Introduction p. 4 1. Les bénéficiaires de l'assurance-chômage âgés de

Plus en détail

Le Revenu de solidarité active

Le Revenu de solidarité active 1 1. Qui est concerné? Le Revenu de solidarité active Pour percevoir le RSA, il faut : résider en France de manière stable et effective, être français ou titulaire depuis plus de cinq ans d un titre autorisant

Plus en détail

Avant-projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 présenté aux caisses nationales de sécurité sociale

Avant-projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 présenté aux caisses nationales de sécurité sociale Avant-projet de loi de financement rectificative de la sécurité sociale pour 2014 présenté aux caisses nationales de sécurité sociale Dossier de presse 6 juin 2014 Une poursuite de la réduction du déficit

Plus en détail

Mesures patrimoniales du projet de loi de finances pour 2014

Mesures patrimoniales du projet de loi de finances pour 2014 Mesures patrimoniales du projet de loi de finances pour 2014 INTRODUCTION : Le projet de loi de finances est bâti sur une prévision de croissance de +0,1 % en 2013 et de +0,9 % en 2014. Cette dernière

Plus en détail

L équilibre Ressources Emplois de biens et services schématisé par une balance

L équilibre Ressources Emplois de biens et services schématisé par une balance IV) l équilibre ressources - emplois et son interprétation Cet article fait suite à ceux du 19 janvier et du 18 février 2013. Il en est le complément logique sur les fondamentaux macro- économiques d un

Plus en détail