IMAGERIE DE LA PATHOLOGIE DES GLANDES LACRYMALES

Save this PDF as:
 WORD  PNG  TXT  JPG

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "IMAGERIE DE LA PATHOLOGIE DES GLANDES LACRYMALES"

Transcription

1 IMAGERIE DE LA PATHOLOGIE DES GLANDES LACRYMALES S. Wakrim, N. Moussali, A. Merzem, N. El Benna, A. Gharbi Service de radiologie 20 aout, CHU Ibn Rochd CASABLANCA

2 PLAN Introduction Rappel anatomique Histologie Méthodes d exploration Pathologie des glandes lacrymales Pathologie tumorale Lésions épithéliales Lésions non épithéliales Infiltrations inflammatoires Conclusion QCM Bibliographie

3 Introduction La pathologie des glandes lacrymales est variée. Pathologie tumorale représente 6% des tumeurs de l œil Clinique : Masse du canthus externe Imagerie : - Confirme le diagnostic de masse lacrymale. - Orientation étiologique Les tumeurs épithéliales bénignes ont un risque élevé de récurrence ou de transformation maligne lors de biopsie chirurgicale première. La résection complète est recommandé afin de réduire ce risque. Les lésions lymphoïdes nécessitent un traitement conservateur. Une suspicion de tumeur non épithéliale conduira à une biopsie partielle

4 Introduction Masse au niveau du canthus externe: Bilatérale: lymphome, sarcoïdose, Unilatéral: lésion inflammatoire idiopathique, lymphome, tumeur épithéliale, tumeur primitive bénigne ou maligne L atteinte des glandes lacrymales généralement responsable d'une xérophtalmie 2 examens: IRM ET ECHODOPPLER

5 Rappel anatomique La glande lacrymale est divisée en deux parties, l une orbitaire et la seconde palpébrale Elle mesure environ 2 cm de long, 1 à 1,5 cm de large et 0,3 à 0,5 cm d épaisseur Elle pèse entre 6 et 8 grammes, sa coloration est jaune rougeâtre vient contraster avec les tissus graisseux adjacents Vue de face (orbite droite)

6 Rappel anatomique Glande lacrymale principale Rôle: sécrète les larmes Siege: niveau de la partie supéro-latérale de l orbite. La sécrétion: <, du volume lacrymal pendant la semaine précédant les règles et après la ménopause. Le film lacrymal évacué vers les voies lacrymales excrétrices

7 Histologie L acinus comprend Un tissu de soutien fibro-élastique de type conjonctif, riche en éléments lymphoïdes et vasculo-nerveux, explique, en partie, le tropisme lacrymal des maladies inflammatoires Des cellules étoilées dites en «panier» de BOLL, de type myoépithéliales Les cellules sécrétrices L analyse histologique a permis de séparer 2 groupes selon les critères définis par l Organisation Mondiale de la Santé (OMS) en 1980 Lésions non épithéliales (LNE) Les tumeurs épithéliales (TE) bénignes ou malignes

8 Moyen d exploration Échographie + doppler IRM TDM

9 Échographie orbitaire Généralités: - Souvent associée au doppler - Examen relativement rapide et atraumatique - En pathologie tumorale, elle est restreinte aux masses superficielles - Exploration limitée de la partie profonde de l orbite - Rarement suffisante dans le bilan - Sonde d échographie de haute fréquence 7,5mHz Un examen de seconde intention

10 IRM orbitaire Ses indications sont larges: Analyser le siège exact de la lésion, ses rapports, Bilan d extension et la recherche d éventuelles anomalies encéphaliques associées Affiner le diagnostic étiologique Protocole: Séquences pondérées T1 et T2 dans les trois plans de l espace Coupes fines (3 mm) La séquence pondérée en T1 permet d apprécier les rapports avec les muscles oculomoteurs en raison de l hyper intensité de la graisse orbitaire Les séquences en suppression de graisse permettent facilement le diagnostic de kyste dermoïde ou de lipome L injection de Gadolinium permet d apprécier les limites de la tumeur Installation: Antenne tête ou de surface Patient en décubitus dorsal Éliminer une CI absolue ou relative

11 TDM orbitaire Permet analyser Parois orbitaires Calcifications intra-lésionnelles Ses limites: La caractérisation d une masse, Les extensions lésionnelles endocrâniennes et la recherche d anomalies encéphaliques associées Technique: Coupes fines jointives (2,5 mm) ou très fines (1 mm) dans le plan neuro-oculaire en incidence axiale L'injection de contraste est réalisée dans les processus tumoraux. La glande lacrymale est visible dans l'angle supéroexterne de l'orbite, souvent plus distincte en coupes coronales. 1: Muscle droit supérieur 2: Glande lacrymale Résultat: Homogène et se rehausse modérément après l'injection.

12

13 Pathologie tumorale Tumeurs épithéliales (45% à 50%): dacryops, adénome pléomorphe, carcinomes D après Riedel, lorsque la taille de la glande lacrymale de façon globale une tumeur d origine épithéliale Arrondie La présence de petits hyper signaux T2 au sein de la masse en iso signal pourrait correspondre à la micro vascularisation tumorale observée en échographie

14 Dacryops de la glande lacrymale Tumeur orbitaire rare Développée à partir de la dilatation de la paroi des canalicules de la glande lacrymale. Son diagnostic confirmé par des examens para-cliniques (l échographie, le scanner orbitaire ou l IRM). Traitement: chirurgical. IRM orbitaire coupe coronale en T1: Aspect en iso signal et hypertrophie de la glande lacrymale gauche

15 Adénome pléomorphe Échographie+ Doppler: Échographie mode B: Hyperéchogène homogène ou hétérogène Doppler: IR > 0,7 En doppler, la présence de plus de 3 spots vasculaires intra tumoraux dans 59% des cas et dans 95% des cas plus de 5 spots vasculaires doppler intra tumoraux

16 IRM: Formation au niveau de la glande lacrymale droite bien limitée refoulant le globe vers le bas et se présentant en hyper signal T2 avec un rehaussement modéré après injection de gadolinium. Adénome pléomorphe droit

17 Carcinome de la glande lacrymale Adénocarcinome, Carcinome adénoïde kystique (cylindrome) Touche préférentiellement la femme jeune. Clinique: Douleurs orbitaires, Signes inflammatoires, Baisse de l'acuité visuelle, diplopie, Exophtalmie non axile.

18 Adénocarcinome Echographie: Lésion d échostructure hétérogène. Vascularisation anarchique IR élevé : /- 0.15

19 Adénocarcinome TDM: Lésion spontanément hyperdense au niveau du canthus externe. Rehaussée de façon hétérogène. Signes de malignité: Calcifications intratumorales. Ostéolyse avec envahissement locorégional. IRM: Hypo signal T1, hypo ou iso signal variable en T2. Extension endocrânienne.

20 TDM Processus tumoral de l angle supéro-externe de l orbite gauche étendu au globe oculaire avec envahissement des parois externe et inferieure de l orbite qui sont lysées. Carcinome de la glande lacrymale gauche localement évolué

21 Carcinome adénoïde kystique (cylindrome) Échographie + Doppler Isoéchogène hétérogène Pas de kyste. Vascularisation anarchique IR élevé ( environ 0.80).

22 IRM centré sur l orbite droit, coupe axiale après injection du PDC: Processus lésionnel de la glande lacrymale droit, polylobé, oblongue, bien limité rehaussé de façon hétérogène après injection du gadolinium Cylindrome

23 Pathologie tumorale Les lésions non épithéliales (50% à 55%): lymphomes non hodgkiniens, les hyperplasies lymphoïdes bénignes

24 Lymphome Tumeur orbitaire fréquente. Primitive ou secondaire. Survient chez l adulte au delà de 50 ans. Clinique: variable en fonction du site de l atteinte Masse palpable, ferme et indolore. Exophtalmie progressive

25 Lymphome Bien étudiées en échographie L échographique et le Doppler ont montrés un aspect quasi spécifique dans les tumeurs non épithéliales (lymphome ++, ou inflammation à forte composante lymphoïde) Aspect hypoéchogène en mode B Riche vascularisation avec travées Index de résistance bas (< 0.7) En présence de ces critères, nous suggérons de réaliser une biopsie partielle et non une exérèse totale (choix de la voie d abord)

26 Lymphome TDM: Masse souvent diffuse, homogène, mal limitée, s'étendant en coulée le long de la paroi latérale de l'orbite sans atteinte osseuse. IRM: Infiltration plus étendue Rehaussement modéré. Iso signal aux muscles en T1, hypo signal T2 : non caractéristique.

27 a b TDM en coupe axiale (a) et coronale (b): Infiltration tumorale bilatérale des glandes lacrymales, des muscles droits supérieur et externe. Lymphome malin non hodgkinien

28 Infiltrations inflammatoires Spécifiques ou non L atteinte lacrymale est souvent associée à une inflammation des tissus adjacents

29 Dacryoadénite chronique Inflammation de l'une ou des deux glandes lacrymales, qui peut s'accompagner d'une inflammation chronique des voies lacrymales Signe clinique: douleurs, voire même à une légère exophtalmie. Hypertrophie de la glande lacrymale IRM en T2: hypo signal TDM orbitaire: Hypertrophie de la glande lacrymale gauche

30 T1 T2 T1+Gd STIR IRM des glandes lacrymales: Hypertrophie et inflammation grossièrement symétrique des glandes lacrymales qui se rehaussent de façon homogène après injection de gadolinium, sans infiltration de la graisse orbitaire: Sarcoïdose

31 Conclusion Les masses orbitaires ont des étiologies très variées. Ces étiologies sont dominées par les tumeurs épithéliales et les lymphomes L imagerie joue un rôle majeur dans la démarche diagnostique et repose essentiellement sur l IRM

32 QCM 1: Vrai ou faux: L adénocarcinome est une lésion spontanément hyperdense au niveau du canthus externe. Sarcoïdose des glandes lacrymales se rehausse de façon hétérogène après injection du gadolinium

33 QCM 2: Quelles sont les types histologiques de carcinome retrouvés dans les glandes lacrymales: A- Adénocarcinome B- Carcinome adénoïde kystique (cylindrome) C- Lymphome D- Adénome pléomorphe

34 QCM 3: Adénome pléomorphe: A- Bien limitée B- En hypo signal T2 avec un rehaussement intense après injection de gadolinium. C- Hyperéchogène homogène ou hétérogène D- Doppler: IR < 0,7

35 Réponses aux QCM QCM 1: vrai - faux QCM 2: A et B QCM 3: A et C

36 Bibliographie Intérêt de l échographie- Doppler (EDC) pour le diagnostic des lésions de la glande lacrymale F.Lafitte, M.Boucenna P. Koskas Fondation ophtalmologique Adolphe de Rothschild IMAGERIE DES MASSES Hôpital d Enfants de Tunis- Tunisie ORBITAIRES: kit d enseignement H. LOUATI, W. DOUIRA-KHOMSI, A. CHEBBI, I. BRAHIM, L. BEN HASSINE, L. LAHMAR, H. BOUGUILA, S. AYED, I. BELLAGHA TUNIS - TUNISIE RADIOANATOMIE DES GLANDES SALIVAIRES, THYROÏDE, PARATHYROÏDES ET LACRYMALES CP RAFFAELLI, B. PADOVANI, JN BRUNETON Hôpital Pasteur NICE IMAGERIE DES TUMEURS OCULO-ORBITAIRES MALIGNES (À PROPOS DE 40 CAS) Imagerie des localisation extra-thoracique la SARCOÏDOSE M. Michel-Letonturier, S. Siadoux Service de Radiologie A, CHU Clermont-Ferrand JFR 2006, Paris PATHOLOGIE DE L'ORBITE EA CABANIS a MT IBA-ZIZEN Hôpital Ophtalmologique des XV-XX - Paris

Intérêt de l échographie- Doppler (EDC) pour le diagnostic des lésions de la glande lacrymale

Intérêt de l échographie- Doppler (EDC) pour le diagnostic des lésions de la glande lacrymale Intérêt de l échographie- Doppler (EDC) pour le diagnostic des lésions de la glande lacrymale F.Lafitte, M.Boucenna, (1) (2) P. Koskas (1), E. Nau (1), O. Bergès (1). (1): Fondation ophtalmologique Adolphe

Plus en détail

IMAGERIE DES TUMEURS OCULO-ORBITAIRES (À PROPOS DE 40 CAS)

IMAGERIE DES TUMEURS OCULO-ORBITAIRES (À PROPOS DE 40 CAS) IMAGERIE DES TUMEURS OCULO-ORBITAIRES MALIGNES (À PROPOS DE 40 CAS) INTRODUCTION Les processus expansifs malins rencontrés dans l orbite sont de nature très diverse. Parmi les tumeurs intra-orbitaires:

Plus en détail

Imagerie des tumeurs malignes intraorbitaires.

Imagerie des tumeurs malignes intraorbitaires. Imagerie des tumeurs malignes intraorbitaires. O. AMRISS, F. ESSODEGUI, I. MIMOUNI, A. ADIL Service Central de Radiologie CHU Ibn Rochd Casablanca - Maroc INTRODUCTION L'imagerie est indispensable pour

Plus en détail

Cas de la semaine # 47

Cas de la semaine # 47 Cas de la semaine # 47 25 Septembre 2017 Préparé par Dre Fatima Ameur fellow Dre Manon Bélair MD Hôpital Notre Dame, CHUM Département de radiologie Faculté de médecine Histoire Clinique Pas d antécédents

Plus en détail

I. AINEB, S.SALAM. MARDHI, K. CHBANI, L. OUZIDANE SERVICE DE RADIOLOGIE PEDIATRIQUE. CHU IBN ROCHD. CASABLANCA - MAROC

I. AINEB, S.SALAM. MARDHI, K. CHBANI, L. OUZIDANE SERVICE DE RADIOLOGIE PEDIATRIQUE. CHU IBN ROCHD. CASABLANCA - MAROC Imagerie de l exophtalmie tumorale de l enfant I. AINEB, S.SALAM. MARDHI, K. CHBANI, L. OUZIDANE SERVICE DE RADIOLOGIE PEDIATRIQUE. CHU IBN ROCHD. CASABLANCA - MAROC INTRODUCTION Exophtalmie : protrusion

Plus en détail

Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc

Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Kyste Hydatique Orbitaire (8 cas) A Siwane, W Zamiati, A Gharbi, R Kadiri Service Central de Radiologie Chu Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Introduction - Localisation orbitaire du kyste hydatique : rare

Plus en détail

120 Imagerie des sinus

120 Imagerie des sinus Fig. 5-9 Adénocarcinome de l éthmoïde Coupes TDM axiale (A) et coronale (B), IRM séquences axiale T1 (C), T2 axiale (D) et coronale (F), T1 FatSat injectées axiale (E) et coronale (G) : masse de signal

Plus en détail

Imagerie des carcinomes adénoïdes kystiques (à propos de 8 cas)

Imagerie des carcinomes adénoïdes kystiques (à propos de 8 cas) Imagerie des carcinomes adénoïdes kystiques (à propos de 8 cas) NEJHY. W, GHARBI. A, MOUSSALI. N, EL BENNA. N, ABDELOUAFI. A Service de Radiologie 20 Août, CHU Ibn Rochd, Casablanca, Maroc Introduction

Plus en détail

Echo Doppler des tumeurs du testicule. Laurent BRUNEREAU CHU Tours

Echo Doppler des tumeurs du testicule. Laurent BRUNEREAU CHU Tours Echo Doppler des tumeurs du testicule Laurent BRUNEREAU CHU Tours PREAMBULE TECHNIQUE INDISPENSABLE Echo haute résolution : sondes de fréquence variable et élevée (10 à 14 MHz) (=> Résolution spatiale

Plus en détail

Véritable atteinte auto-immune spécifique

Véritable atteinte auto-immune spécifique ophtalmopathie dysthyroïdienne 246 - OPHTALMOPATHIE DYSTHYROÏDIENNE Ce qu il faut savoir 1. Savoir évoquer une exophtalmie basedowienne sur ses caractéristiques cliniques, 2. Connaître les complications

Plus en détail

TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM. Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI

TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM. Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI TUMEURS PAROTIDIENNES INTERET DE l IRM Service d ORL/CCF Hôpital Central de l Armée : M. HAMIDA K. SALHI INTRODUCTION Les tumeurs parotidiennes représentent 3% des tumeurs cervicales et 80% des tumeurs

Plus en détail

AMELOBLASTOME MALIN : A PROPOS D UN CAS. M.Zerhouni, N.Elbenna, S.Bennis, A.Abdelouafi Service de Radiologie du 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca

AMELOBLASTOME MALIN : A PROPOS D UN CAS. M.Zerhouni, N.Elbenna, S.Bennis, A.Abdelouafi Service de Radiologie du 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca AMELOBLASTOME MALIN : A PROPOS D UN CAS M.Zerhouni, N.Elbenna, S.Bennis, A.Abdelouafi Service de Radiologie du 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd Casablanca Introduction L améloblastome malin est une tumeur odontogène

Plus en détail

A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE

A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE A PROPOS DE 100 CAS S.LAMSAK, S.SALAM, K. EL KHOU, M.CHADAD, L.OUZIDANE Service de Radiologie Pédiatrique CHU Ibn Rochd Casablanca Tumeurs cérébrales chez l enfant : 2nde place après les tumeurs hématologiques.

Plus en détail

Les tumeurs des nerfs périphériques A propos de huit cas

Les tumeurs des nerfs périphériques A propos de huit cas Les tumeurs des nerfs périphériques A propos de huit cas B RADOUANE, M JIDAL, J EL FENNI, B ZAINOUN, S CHAOUIR, T AMIL, A HANINE, M BEN AMEUR Service d Imagerie Médicale Hôpital militaire d instruction

Plus en détail

Pathologie du sinus rénal

Pathologie du sinus rénal Pathologie du sinus rénal M. Edderai, S. Semlali, S. Chaouir, T. Amil, A. Hanine, S. Akjouj Service d Imagerie Médicale Hôpital Militaire d Instruction Mohamed V CHU- Rabat - Maroc Sinus rénal Carrefour

Plus en détail

APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE. D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc

APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE. D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc APPORT DE L IMAGERIE DANS LA TROCHANTÉRITE TUBERCULEUSE D. LAOUDIYI, A. SKALLI, N. CHIKHAOUI CHU Ibn Rochd - Casablanca - Maroc INTRODUCTION La trochantérite tuberculeuse est une localisation rare de la

Plus en détail

PLACE DE L'IRM DANS LA STRATÉGIE DE CARACTÉRISATION DES INCIDENTALOMES SURRÉNALIENS

PLACE DE L'IRM DANS LA STRATÉGIE DE CARACTÉRISATION DES INCIDENTALOMES SURRÉNALIENS PLACE DE L'IRM DANS LA STRATÉGIE DE CARACTÉRISATION DES INCIDENTALOMES SURRÉNALIENS R. Salem (1), O. Essid (2), N. Bhouri (1), I. Khochtali (1), A. Zrig (1), W. Mnari (1), M. Golli (1) (1) Monastir - Tunisie,

Plus en détail

Connaissances V. ORL

Connaissances V. ORL Connaissances V. ORL 87 Adénocarcinome de l ethmoïde Item 154. Tumeurs des os primitives et secondaires. Item Fig. 87.1. IRM coupe coronale séquence T1 avec injection et suppression de graisse. 1 : tumeur

Plus en détail

F. GUY CGFL Dijon 27/11/2009

F. GUY CGFL Dijon 27/11/2009 F. GUY CGFL Dijon 27/11/2009 Généralités STM tumeurs rares, 100 fois moins fréquentes que les tumeurs bénignes 4000 nouveaux cas / an en France Groupe hétérogène (50 types histologiques) Aspects multiples,

Plus en détail

Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL

Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL Pathologies Néphro-Urologiques et Radiologie chez l adulte: «TP» E Danse, L Annet UCL Méthodes d imagerie US, CT, MR Agents de contraste Iode : UIV, CT Toujours faire la balance entre le risque et le bénéfice

Plus en détail

TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES M. HASNAOUI, N.BEN HAMIDA, B. ALAYA, F. BEN AMOR, A. MOUSSA*, K. MIGHRI, H.A. HAMZA**, N. DRISS.

TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES M. HASNAOUI, N.BEN HAMIDA, B. ALAYA, F. BEN AMOR, A. MOUSSA*, K. MIGHRI, H.A. HAMZA**, N. DRISS. TUMEURS DES GLANDES SALIVAIRES M. HASNAOUI, N.BEN HAMIDA, B. ALAYA, F. BEN AMOR, A. MOUSSA*, K. MIGHRI, H.A. HAMZA**, N. DRISS. Service d ORL, EPS Tahar Sfar Mahdia, Tunisie. INTRODUCTION Ces tumeurs intéressent

Plus en détail

S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc

S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc S. EL MOUHADI, R. DAFIRI Service de radiologie pédiatrique Hôpital d enfants-maternité CHU IBN SINA, Rabat, Maroc L hémangiome ou hémangioendothéliome est la tumeur vasculaire bénigne néonatale la plus

Plus en détail

LES PIEGES ET LES DIFFICULTES EN IMAGERIE MUSCULO SQUELETTIQUES KYSTE, BOURSE OU TUMEUR?

LES PIEGES ET LES DIFFICULTES EN IMAGERIE MUSCULO SQUELETTIQUES KYSTE, BOURSE OU TUMEUR? LES PIEGES ET LES DIFFICULTES EN IMAGERIE MUSCULO SQUELETTIQUES KYSTE, BOURSE OU TUMEUR? L. MOUTOUNET Université Paris 5 Hôpital cochin Radiologie B CAS N 1 Mr R. 60 ans Masse de la face dorsale de la

Plus en détail

Véritable atteinte auto-immune spécifique

Véritable atteinte auto-immune spécifique ophtalmopathie dysthyroïdienne 246 - OPHTALMOPATHIE DYSTHYROÏDIENNE-2010 Ce qu il faut savoir 1. Savoir évoquer une exophtalmie basedowienne sur ses caractéristiques cliniques, 2. Connaître les complications

Plus en détail

Imageries non isotopique des surrénales

Imageries non isotopique des surrénales Imagrie des Surrénales 1 Imageries non isotopique des surrénales Pr Jérôme Bertherat, Service d Endocrinologie, Hôpital Cochin, 75014 Paris. L imagerie des glandes surrénales est principalement prescrite

Plus en détail

Imagerie des tumeurs et pseudotumeurs odontogénes du maxillaire (A propos de 20 cas)

Imagerie des tumeurs et pseudotumeurs odontogénes du maxillaire (A propos de 20 cas) Imagerie des tumeurs et pseudotumeurs odontogénes du maxillaire (A propos de 20 cas) S. Hassen, A. Gharbi, A. Abdelouafi Service de Radiologie 20 Août 1953, CHU Ibn Rochd. Casablanca. Maroc Les tumeurs

Plus en détail

S.Semlali Service d imagerie médicale, Hôpital Militaire d instruction Mohamed V. Rabat. Maroc

S.Semlali Service d imagerie médicale, Hôpital Militaire d instruction Mohamed V. Rabat. Maroc I.En-nafaa, T. Africha, A. Cisse, N. Hammoune, S. Chaouir, T.Amil, A.Hanine, aaa, c a, C sse, a ou e,s C aou,, a e, S.Semlali Service d imagerie médicale, Hôpital Militaire d instruction Mohamed V. Rabat.

Plus en détail

S Sedrati, N Allali, M Chellaoui, L Chat, R Dafiri

S Sedrati, N Allali, M Chellaoui, L Chat, R Dafiri Le Rétinoblastome Quel est l apport de l imagerie dans la prise en charge? S Sedrati, N Allali, M Chellaoui, L Chat, R Dafiri Service De Radio Pédiatrie, Hôpital D enfants Maternité CHU de Rabat Introduction

Plus en détail

IMAGERIE des TUMEURS SUPERFICIELLES et des PARTIES MOLLES

IMAGERIE des TUMEURS SUPERFICIELLES et des PARTIES MOLLES IMAGERIE des TUMEURS SUPERFICIELLES et des PARTIES MOLLES Pr Frank Boudghène Hopital Tenon - Université Paris 6 IMAGERIE des TUMEURS epidermiques des parties molles DERMATOLOGIE Utilise peu les techniques

Plus en détail

Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une

Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une Cellulite orbitaire: affection grave et urgence thérapeutique. Met en jeu le pronostic visuel et vital. Peut compliquer un traumatisme oculaire, une sinusite ou être secondaire à une affection oculaire

Plus en détail

Introduction Améloblastome : la plus fréquente des tumeurs épithéliales odontogéniques(50%). Agressivité locale et récidive conditionnent son pronosti

Introduction Améloblastome : la plus fréquente des tumeurs épithéliales odontogéniques(50%). Agressivité locale et récidive conditionnent son pronosti IMAGERIE DES AMELOBLASTOMES (A propos de 20 cas) S. Saoud, I. Mimouni, A. Gharbi, N. Moussali, N. El Benna, A. Abdelouafi Casablanca - Maroc Journées Françaises de Radiologie. Octobre 2010 Introduction

Plus en détail

Cancer du larynx. Intérêt de la TDM. A propos de 70 cas. S. Hassen, N. El Benna, Kh. Ouachtou, A. Abdelouafi. Service de Radiologie 20 Août 1953.

Cancer du larynx. Intérêt de la TDM. A propos de 70 cas. S. Hassen, N. El Benna, Kh. Ouachtou, A. Abdelouafi. Service de Radiologie 20 Août 1953. Cancer du larynx Intérêt de la TDM A propos de 70 cas S. Hassen, N. El Benna, Kh. Ouachtou, A. Abdelouafi Service de Radiologie 20 Août 1953. CHU Ibn Rochd Casablanca. Maroc INTRODUCTION - Cancer du larynx:

Plus en détail

Item 240 (item 246) : Ophtalmopathie dysthyroïdienne Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF)

Item 240 (item 246) : Ophtalmopathie dysthyroïdienne Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) Item 240 (item 246) : Ophtalmopathie dysthyroïdienne Collège des Ophtalmologistes Universitaires de France (COUF) 2013 1 Table des matières 1. Généralités et épidémiologie... 3 2. Classification... 3 3.

Plus en détail

LES TUMEURS DES DOIGTS : QUELLE IMAGERIE POUR QUELLE TUMEUR?

LES TUMEURS DES DOIGTS : QUELLE IMAGERIE POUR QUELLE TUMEUR? LES TUMEURS DES DOIGTS : QUELLE IMAGERIE POUR QUELLE TUMEUR? S. Semlali,, M. Mahi,, T. Amil,, A. Hanine, M. Benameur,, S. Chaouir,, S. Akjouj Services d imagerie d MédicaleM dicale- Hôpital Militaire Mohamed

Plus en détail

IMAGERIE DES SURRENALES

IMAGERIE DES SURRENALES IMAGERIE DES SURRENALES Au quotidien, les masses surrénaliennes sont découvertes sur un scanner réalisé pour d'autres raisons. ECHOGRAPHIE Voie intercostale, transhépatique et transsplénique. Visibles

Plus en détail

Introduction. primitive (THP) est rare. Manifestations cliniques et biologiques : non spécifiques

Introduction. primitive (THP) est rare. Manifestations cliniques et biologiques : non spécifiques Tuberculose hépatique h primitive: A propos de 10 cas. Nassar I*, Errabih I**, Hammani L*, Krami **H.Ouazzani** Imani F. *Service de radiologie. CHU Ibn Sina.. Rabat. Maroc ** Service de Médecine M B.

Plus en détail

ORBITE I. ANATOMIE II. RADIOLOGIE STANDARD III. TDM IV. IRM V. ECHOGRAPHIE VI. PATHOLOGIE VII. CORPS ETRANGER VIII.

ORBITE I. ANATOMIE II. RADIOLOGIE STANDARD III. TDM IV. IRM V. ECHOGRAPHIE VI. PATHOLOGIE VII. CORPS ETRANGER VIII. ORBITE I. ANATOMIE II. RADIOLOGIE STANDARD III. TDM IV. IRM V. ECHOGRAPHIE VI. PATHOLOGIE VII. CORPS ETRANGER VIII. VOIES LACRYMALES Page 1 sur 18 L'exploration radiologique de l'orbite est fréquemment

Plus en détail

ANGIOMYOLIPOME CALCIFIE ANGIOMYOLIPOME QUAND MEME! A.KULSKI, P.DURETZ, A. LIESSE Service de Radiologie, Hôpital V. Provo, Roubaix.

ANGIOMYOLIPOME CALCIFIE ANGIOMYOLIPOME QUAND MEME! A.KULSKI, P.DURETZ, A. LIESSE Service de Radiologie, Hôpital V. Provo, Roubaix. ANGIOMYOLIPOME CALCIFIE ANGIOMYOLIPOME QUAND MEME! A.KULSKI, P.DURETZ, A. LIESSE Service de Radiologie, Hôpital V. Provo, Roubaix. HISTOIRE DE LA MALADIE Mr G. 53 ans Sclérose Tubéreuse de Bourneville.

Plus en détail

ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE :

ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE : ENDOMÉTRIOSE DE LA PAROI ABDOMINALE : ASPECTS EN IMAGERIE A Hassanin Negila; J-P Palot; V Ladam-Marcus; F Bonnet; B Menanteau; C Marcus Reims - France CHU REIMS OBJECTIFS Décrire les aspects observés en

Plus en détail

Echographie du pancréas

Echographie du pancréas Echographie du pancréas DIU Echographie Module digestif - Paris 5 Mars 2013 Christophe Aubé Département de Radiologie CHU Angers Introduction Pancréas = Organe profond = Organe rétropéritonéal Exploration

Plus en détail

Quelques masses abdomino-pelviennes chez l enfant. Simon RAVAUD (IHN)

Quelques masses abdomino-pelviennes chez l enfant. Simon RAVAUD (IHN) Quelques masses abdomino-pelviennes chez l enfant Simon RAVAUD (IHN) Cas 1 Petit garçon âgé de 16 mois. Syndrome de Wiedmann- Beckwith. Syndrome de croissance excessive associant ; macroglossie macrosomie

Plus en détail

Cancers ovariens épithéliaux

Cancers ovariens épithéliaux Cancers ovariens épithéliaux F CHAMMING S, A. BELLUCCI, M-A LE-FRERE-BELDA, L FOURNIER Hôpital Européen Georges Pompidou SFR ile de France 10 septembre 2016 Introduction: les tumeurs épithéliales Tumeurs

Plus en détail

Berrada S, Bekkali L, Moussali N, Elbenna N, Gharbi A Service de Radiologie de l Hôpital 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd, Casablanca

Berrada S, Bekkali L, Moussali N, Elbenna N, Gharbi A Service de Radiologie de l Hôpital 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd, Casablanca Berrada S, Bekkali L, Moussali N, Elbenna N, Gharbi A Service de Radiologie de l Hôpital 20 Août 1953 CHU Ibn Rochd, Casablanca - La fosse ptérygo-palatine (F.P.P) est un espace étroit graisseux, lieu

Plus en détail

Imagerie du cancer thyroïdien chez l enfant : A propos de 4 cas

Imagerie du cancer thyroïdien chez l enfant : A propos de 4 cas Imagerie du cancer thyroïdien chez l enfant : A propos de 4 cas Introduction Le cancer thyroïdien de l enfant est rare. Il représente 1,5% de toutes les tumeurs avant 15 ans et 7% des tumeurs de le tête

Plus en détail

H Haj-Riffi, M Bouziane, S Saoud, N Moussali, N El Benna, A Gharbi, A Abdelouafi

H Haj-Riffi, M Bouziane, S Saoud, N Moussali, N El Benna, A Gharbi, A Abdelouafi Apport de la TDM dans la cellulite orbitaire H Haj-Riffi, M Bouziane, S Saoud, N Moussali, N El Benna, A Gharbi, A Abdelouafi Service de Radiologie de l hôpital 20 Août 1953. CHU Ibn Rochd. Casablanca.

Plus en détail

SEMIOLOGIE EN COUPES

SEMIOLOGIE EN COUPES SEMIOLOGIE EN COUPES DU KYSTE HYDATIQUE DES PARTIES MOLLES M.CHENNOUFI, M.BEN-MESSAOUD, A.ABASSI, O.AZAIZ, H.MIZOUNI, I.TURKI, K. NOUIRA, E.MENIF Service d imagerie médicale Hôpital la Rabta Tunis, TUNISIE

Plus en détail

Dr François Bidault Service d Imagerie Diagnostique, Gustave-Roussy, Villejuif, France.

Dr François Bidault Service d Imagerie Diagnostique, Gustave-Roussy, Villejuif, France. 1 Cancer du massif facial et des cavités nasosinusiennes : Imagerie. Dr François Bidault Service d Imagerie Diagnostique, Gustave-Roussy, Villejuif, France. Diplôme d Université de Carcinologie Cervico-Faciale

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE POUR L IRM DU CAVUM

GUIDE PRATIQUE POUR L IRM DU CAVUM GUIDE PRATIQUE POUR L IRM DU CAVUM N AIDI, R BENNACEUR, F ABIDI, F BEN AMARA, R HAMZA, H RAJHI, N MNIF Service d Imagerie Médicale EPS Charles Nicolle. Tunis TUNISIE OBJECTIFS La maîtrise de la radio anatomie

Plus en détail

Diagnostic différentiel d'une tumeur bénigne et d'une tumeur maligne : Le point de vue du radiologue. Olivier Ernst

Diagnostic différentiel d'une tumeur bénigne et d'une tumeur maligne : Le point de vue du radiologue. Olivier Ernst Diagnostic différentiel d'une tumeur bénigne et d'une tumeur maligne : Le point de vue du radiologue Olivier Ernst Où trouver le cours sur Moodle? Différentiation TB TM : Le point de vue du radiologue

Plus en détail

H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif

H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif IMAGERIE DE L OTITE EXTERNE MALIGNE : A PROPOS DE 19 CAS H.Louizi, K.Ben Mahfoudh, R Ghariani, H Dhouib*, C Marrakchi**, H Ktata, S Haddar, J.Mnif Service de Radiologie CHU Habib Bourguiba, Sfax, Tunisie

Plus en détail

DR SAOUAB, PR DAFIRI Service d Imagerie, Hôpital d Enfants CHU-Rabat-Maroc

DR SAOUAB, PR DAFIRI Service d Imagerie, Hôpital d Enfants CHU-Rabat-Maroc DR SAOUAB, PR DAFIRI Service d Imagerie, Hôpital d Enfants CHU-Rabat-Maroc Les tumeurs malignes intra scrotales sont rares chez l enfant. Elles sont souvent extra testiculaires et dominées par les rhabdomyosarcomes

Plus en détail

144. Cancer de l enfant

144. Cancer de l enfant Sommaire 144. Cancer de l enfant particularités épidémiologiques, diagnostiques et thérapeutiques : cancers les plus fréquents Tumeurs abdominales de l enfant distribution Leucémies = 30 % Tumeurs du système

Plus en détail

Bilan d extension des tumeurs de l oropharynx et de la cavité orale. Séverine Artru, Centre Hospitalier Lyon Sud.

Bilan d extension des tumeurs de l oropharynx et de la cavité orale. Séverine Artru, Centre Hospitalier Lyon Sud. Bilan d extension des tumeurs de l oropharynx et de la cavité orale Séverine Artru, Centre Hospitalier Lyon Sud. Epidémiologie Cancers VADS: 17000 cas/an en France 50% de cancers de l oropharynx et de

Plus en détail

Diagnostic échographique d une masse cervicale

Diagnostic échographique d une masse cervicale Diagnostic échographique d une masse cervicale Sylvain Poirée, Hervé Monpeyssen, Jean Tramalloni Service de Radiologie Adultes. Hôpital Necker. Paris Buts de l échographie Localisation précise de la masse

Plus en détail

-par contre les contours sont discrètement polycycliques et surtout la paroi est trop épaisse pour ce type de lésion

-par contre les contours sont discrètement polycycliques et surtout la paroi est trop épaisse pour ce type de lésion Patiente de 68 ans. Bilan de lésions hépatiques kystiques découvertes lors d'une échographie pour douleurs abdominales aspécifiques. Quels éléments sémiologiques peut-on retenir pour la caractérisation

Plus en détail

Conduite à tenir devant une masse hépatique focale

Conduite à tenir devant une masse hépatique focale Conduite à tenir devant une masse hépatique focale N.El yousfi, H.El morabit, S.Belabbes, I.Nassar, S.Bouklata Service de Radiologie, CHU Ibn Sina, Rabat, Maroc Introduction La découverte d une masse focale

Plus en détail

La Radioanatomie et pathologie du canal inguinal

La Radioanatomie et pathologie du canal inguinal La Radioanatomie et pathologie du canal inguinal S. Semlali, M. Eddarai, A. Darbi, T. Amil, S. Chaouir, S. Akjouj Service d Imagerie médicale Hôpital Militaire d instruction Mohamed V Rabat - Maroc Introduction

Plus en détail

IMAGERIE EN CANCEROLOGIE : Détection caractérisation Bilan d extension

IMAGERIE EN CANCEROLOGIE : Détection caractérisation Bilan d extension IMAGERIE EN CANCEROLOGIE : Détection caractérisation Bilan d extension N. Grenier Imagerie et Cancer L imagerie intervient à tous les stades : - Infra-clinique : dépistage - détection - Clinique : caractérisation

Plus en détail

Les tumeurs pulmonaires malignes primitives : à propos de 1 3 cas pédiatriques

Les tumeurs pulmonaires malignes primitives : à propos de 1 3 cas pédiatriques Les tumeurs pulmonaires malignes primitives : à propos de 1 3 cas pédiatriques S.RAJI, N. Allali, F. Ounani, R. Dafiri Service de Radiologie Pédiatrique, Hôpital d Enfants - Maternité CHU Rabat La pathologie

Plus en détail

Le cancer du sein est la première cause de cancer chez la femme. Les cancers non conventionnels du sein représentent une entité rare dont l incidence

Le cancer du sein est la première cause de cancer chez la femme. Les cancers non conventionnels du sein représentent une entité rare dont l incidence JFR 2013 Le cancer du sein est la première cause de cancer chez la femme. Les cancers non conventionnels du sein représentent une entité rare dont l incidence dans la littérature varie entre 3 et 10 %.

Plus en détail

IRM des lésions kystiques du pelvis féminin. LS Fournier, M Brisa, C Lefort, G Frija

IRM des lésions kystiques du pelvis féminin. LS Fournier, M Brisa, C Lefort, G Frija IRM des lésions kystiques du pelvis féminin LS Fournier, M Brisa, C Lefort, G Frija Définitions Kyste: Collection liquidienne avec une paroi A l IRM, ce sont des lésions en hypersignal T2 En fonction de

Plus en détail

Item n 270 : Pathologies des glandes salivaires

Item n 270 : Pathologies des glandes salivaires Item n 270 : Pathologies des glandes salivaires On distingue : Glande salivaire principale : parotide, glande submandibulaire et sublinguale Glandes salivaires accessoires, situé dans lʼensemble de la

Plus en détail

OBJECTIFS. Au terme de cette présentation le participant pourra:

OBJECTIFS. Au terme de cette présentation le participant pourra: Problèmes mammaires courants Partie 2 Dre Danielle Guérin CRMSO/PQDCS OBJECTIFS Au terme de cette présentation le participant pourra: Comprendre les nouvelles orientations du PQDCS Distinguer la mammo.

Plus en détail

TUMEURS OCULAIRES. Dr Salem HMRUC

TUMEURS OCULAIRES. Dr Salem HMRUC TUMEURS OCULAIRES Dr Salem HMRUC Introduction Le globe oculaire et l orbite et leurs annexes peuvent être les sites d une grande variété des tumeurs bénignes et malignes. Elles constituent une menace pour

Plus en détail

IRM des dilatations lymphatiques abdominales.

IRM des dilatations lymphatiques abdominales. IRM des dilatations lymphatiques abdominales. Du normal au pathologique. Derhy S, El Mouhadi S, Jolibert M, Chaillot P-F, Menu Y, Arrivé L Service de Radiologie Hôpital Saint-Antoine, Paris Objectifs Décrire

Plus en détail

Apport du scanner multibarrettes dans. le diagnostic des cellulites orbitaires

Apport du scanner multibarrettes dans. le diagnostic des cellulites orbitaires Apport du scanner multibarrettes dans le diagnostic des cellulites orbitaires W. Douira-Khomsi, S. Bejar, H. Louati, L. Ben Hassine, R. Attaoui, L. Lahmar, I. Bellagha Service de Radiologie Pédiatrique

Plus en détail

Tumeurs inflammatoires orbitaires. Professeur Pierre Kaminsky

Tumeurs inflammatoires orbitaires. Professeur Pierre Kaminsky Tumeurs inflammatoires orbitaires Professeur Pierre Kaminsky Introduction Nombreuses entitées : Infectieuses Inflammatoires Néolasiques Inflammations orbitaires : 50% des affections orbitaires Orbitopathie

Plus en détail

Cancers des cavités nasosinusiennes

Cancers des cavités nasosinusiennes Cancers des cavités nasosinusiennes Généralités : On doit distinguer 4 sites anatomiques pouvant être le siège de tumeurs des cavités nasosinusiennes : le sinus ethmoïdal, le sinus maxillaire, la plaque

Plus en détail

Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur

Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur Garçon de 5 ans, douleurs abdominales et suspicion de tumeur FLORES A, PROST S, LENOIR M, CHRU Besançon Société de Médecine de Franche-Comté Enfant de 5 ans adressé par son médecin traitant pour douleurs

Plus en détail

Item 88 (ex item 270) Pathologie des glandes salivaires Collège Français des Pathologistes (CoPath)

Item 88 (ex item 270) Pathologie des glandes salivaires Collège Français des Pathologistes (CoPath) Item 88 (ex item 270) Pathologie des glandes salivaires Collège Français des Pathologistes (CoPath) 2013 1 Table des matières 1. Prérequis... 3 2. Pathologie tumorale des glandes salivaires... 3 2.1. Généralités...

Plus en détail

SCORE TI-RADS. Mise en œuvre

SCORE TI-RADS. Mise en œuvre SCORE TI-RADS Nouvelle version simplifiée avec ou sans élastographie Mise en œuvre Dr Gilles Russ Centre de Pathologie et d Imagerie Paris 14 ème et Hôpital de la Pitié-Salpétrière SYSTEME TI-RADS Acronyme

Plus en détail

Foie : méthodes d imagerie : échographie-doppler

Foie : méthodes d imagerie : échographie-doppler Foie : méthodes d imagerie : échographie-doppler Examen de 1ère ligne, non-vulnérant et facilement disponible Détection des tumeurs Morphologie du foie : cirrhose Signes d hypertension portale Perméabilité

Plus en détail

Radioanatomie de l espace pré-vésical

Radioanatomie de l espace pré-vésical Radioanatomie de l espace pré-vésical M. Edderai, S. Semlali, S. Chaouir, T. Amil, A. Hanine, S. Akjouj Service d Imagerie Médicale Hôpital Militaire d Instruction Mohamed V CHU- Rabat - Maroc Introduction

Plus en détail

PLACE DE L ÉCHOGRAPHIE ET DU DOPPLER OVARIEN. Dr Roussel Dr Moreau

PLACE DE L ÉCHOGRAPHIE ET DU DOPPLER OVARIEN. Dr Roussel Dr Moreau PLACE DE L ÉCHOGRAPHIE ET DU DOPPLER OVARIEN Dr Roussel Dr Moreau CONTEXTE CLINIQUE Aigu douloureux +/- fébrile Peu symptomatique : douleurs mal systématisées Découverte fortuite ECHOGRAPHIE PELVIENNE

Plus en détail

Item 308 (Item 158) Cancer du rein EVALUATIONS

Item 308 (Item 158) Cancer du rein EVALUATIONS Item 308 (Item 158) Cancer du rein EVALUATIONS 2014 1 QUESTION 1/6 : Quel(s) est (sont) le(s) facteur(s) de risque du cancer du rein? A - HTA B - Anémie C - Tabagisme D - Obésité E - HTAP (Réponse : ACD

Plus en détail

«LESION KYSTIQUE» PAROTIDIENNE

«LESION KYSTIQUE» PAROTIDIENNE «LESION KYSTIQUE» PAROTIDIENNE M TASSART, C BOURDET, AEL AMRI, C BORNIER, A FAJAC, S PERIE, F BOUDGHENE, C MARSAULT Tenon AP HP Paris VI FRANCE Kyste Parotidien: pourquoi le reconnaitre? Lésions kystiques

Plus en détail

Diagnostic échographique d une masse cervicale

Diagnostic échographique d une masse cervicale Diagnostic échographique d une masse cervicale Sylvain Poirée, Hervé Monpeyssen, Jean Tramalloni Service de Radiologie Adultes. Hôpital Necker. Paris Imagerie médicale Paris 13 Buts de l échographie Localisation

Plus en détail

Tumeurs malignes du massif facial: à propos de 14 cas

Tumeurs malignes du massif facial: à propos de 14 cas Tumeurs malignes du massif facial: à propos de 14 cas CH.Chammakhi-Jemli, S.Mkaouar,* O.Ben Gamra, W.Zouaoui, A.Mami, H.Mzabi, S.Sehili-Briki, *A.Elkhedim, MH.Daghfous. Service de Radiologie Hôpital Habib

Plus en détail

SERVICE DE RADIOLOGIE HOPITAL 20 AOUT CASABLANCA CHU IBN ROCHD. Matusila.J El benna.n Moussali.N Gharbi.A

SERVICE DE RADIOLOGIE HOPITAL 20 AOUT CASABLANCA CHU IBN ROCHD. Matusila.J El benna.n Moussali.N Gharbi.A SERVICE DE RADIOLOGIE HOPITAL 20 AOUT CASABLANCA CHU IBN ROCHD Matusila.J El benna.n Moussali.N Gharbi.A INTRODUCTION Les métastases représentent la pathologie tumorale rachidienne la plus courante. Leur

Plus en détail

Item 303 (ex item 153) Tumeurs de l'ovaire Collège Français des Pathologistes (CoPath)

Item 303 (ex item 153) Tumeurs de l'ovaire Collège Français des Pathologistes (CoPath) Item 303 (ex item 153) Tumeurs de l'ovaire Collège Français des Pathologistes (CoPath) 2013 1 Table des matières 1. Prérequis... 3 2. Types histologiques des tumeurs de l'ovaire...3 2.1. Tumeurs épithéliales...

Plus en détail

ECHOGRAPHIE DE LA PROSTATE

ECHOGRAPHIE DE LA PROSTATE ECHOGRAPHIE DE LA PROSTATE Anatomie (1) Structures canalaires intraprostatiques : urètre canaux éjaculateurs utricule Anatomie (2) Deux lobes 3 étages : Base Milieu apex Anatomie zonale : zone périphérique

Plus en détail

Thyroïde. Rappel anatomiques Coupes systématiques nodule Goitre Thyroïdites Maladie de Basedow 22/12/2013. D après Netter

Thyroïde. Rappel anatomiques Coupes systématiques nodule Goitre Thyroïdites Maladie de Basedow 22/12/2013. D après Netter Thyroïde Rappel anatomiques Coupes systématiques nodule Goitre Thyroïdites Maladie de Basedow D après Netter Face antérieure du cou avec les lobes de part et d autre de la trachée et l isthme en avant

Plus en détail

IMAGERIE DES TUMEURS GRAISSEUSES. G.AKPO, M.H.TOURE Anciens Internes en Radiologie

IMAGERIE DES TUMEURS GRAISSEUSES. G.AKPO, M.H.TOURE Anciens Internes en Radiologie IMAGERIE DES TUMEURS GRAISSEUSES G.AKPO, M.H.TOURE Anciens Internes en Radiologie Objectifs Décrire les tumeurs graisseuses bénignes les plus fréquentes Donner les différents aspects en imagerie, des liposarcomes

Plus en détail

Apport de l imagerie dans le diagnostic du néphroblastome chez l enfant

Apport de l imagerie dans le diagnostic du néphroblastome chez l enfant Apport de l imagerie dans le diagnostic du néphroblastome chez l enfant M.Zerhouni, N. Moubachir, M.Bouziane, L.Ouzidane. Service de radiologie de l hôpital d enfants CHU Ibn Rochd Casablanca INTRODUCTION

Plus en détail

Démarche diagnostique en IRM devant une lésion. composante kystique de l adulte. MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder

Démarche diagnostique en IRM devant une lésion. composante kystique de l adulte. MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder Démarche diagnostique en IRM devant une lésion parenchymateuse cérébrale à composante kystique de l adulte E Meary, C Mellerio,O Naggara, M Petkova, MP Gobin-Meteil, S Rodrigo, C Oppenheim, JF Meder INTRODUCTION

Plus en détail

M.Bradai, C. Dabbèche, S. Mezghanni, H. Abid, E. Daoued, A. Ghorbel*, K. Ben Mahfoudh, J. Mnif

M.Bradai, C. Dabbèche, S. Mezghanni, H. Abid, E. Daoued, A. Ghorbel*, K. Ben Mahfoudh, J. Mnif APPORT DE L IMAGERIE DANS L ETUDE DU CYSTADENOLYMPHOME A PROPOS DE 9 CAS M.Bradai, C. Dabbèche, S. Mezghanni, H. Abid, E. Daoued, A. Ghorbel*, K. Ben Mahfoudh, J. Mnif Service d imagerie médicale CHU Habib

Plus en détail

Imagerie des exophtalmies non tumorales. A. IDRISSI, N. EL BENNA, H. BELGADIR, N. MOUSSALI, A. ABDELOUAFI. Service de Radiologie 20 Août, Casablanca.

Imagerie des exophtalmies non tumorales. A. IDRISSI, N. EL BENNA, H. BELGADIR, N. MOUSSALI, A. ABDELOUAFI. Service de Radiologie 20 Août, Casablanca. Imagerie des exophtalmies non tumorales A. IDRISSI, N. EL BENNA, H. BELGADIR, N. MOUSSALI, A. ABDELOUAFI. Service de Radiologie 20 Août, Casablanca. Introduction L exophtalmie correspond à l augmentation

Plus en détail

Echo-Doppler de l appareil urinaire

Echo-Doppler de l appareil urinaire Echo-Doppler de l appareil urinaire Laurent BRUNEREAU CHU de TOURS Technique d examen Sonde abdominale : Sonde courbe 3 à5 Mhz Rein = Organe mobile : Inspiration-expiration Apnée Fenêtre acoustique : Attention

Plus en détail

IMAGERIE DES ANGIOMYOLIPOMES DU REIN A PROPOS DE 18 CAS

IMAGERIE DES ANGIOMYOLIPOMES DU REIN A PROPOS DE 18 CAS IMAGERIE DES ANGIOMYOLIPOMES DU REIN A PROPOS DE 18 CAS A Beddouche, O Dembeley, H El Bote, H Dergamoun, A Iken, L Benslimane, Y Nouini. Service d'urologie A, CHU Ibn Sina, Rabat. INTRODUCTION : L angiomyolipome

Plus en détail

Radioanatomie des foramens et canaux du massif facial

Radioanatomie des foramens et canaux du massif facial Radioanatomie des foramens et canaux du massif facial 0.Amriss, N.Moussali, N.Elbenna, A.Gharbi, A.abdelouafi Service de Radiologie 20 Aout CHU IBN ROCHD. Casablanca. Maroc Introduction Le massif facial

Plus en détail

Echo-Doppler de l appareil urinaire

Echo-Doppler de l appareil urinaire Echo-Doppler de l appareil urinaire Laurent BRUNEREAU CHU de TOURS Technique d examen Sonde abdominale : Sonde courbe 3 à 5 Mhz Rein = Organe mobile : Inspiration-expiration Apnée Fenêtre acoustique :

Plus en détail

Kystes de la partie basse du tractus génito-urinaire masculin. Aïna Venkatasamy

Kystes de la partie basse du tractus génito-urinaire masculin. Aïna Venkatasamy Kystes de la partie basse du tractus génito-urinaire masculin Aïna Venkatasamy Introduction Patholgie peu fréquente Le plus souvent bénigne Association possible à des anomalies génitourinaires Modalités

Plus en détail

IMAGERIE GYNECOLOGIQUE

IMAGERIE GYNECOLOGIQUE IMAGERIE GYNECOLOGIQUE Rédacteurs : Pour la Société d Imagerie Génito-Urinaire (SIGU) Corinne Balleyguier, Marc Bazot, Isabelle Thomassin-Naggara Relecture : Pour le Collège des Enseignants de Radiologie

Plus en détail

LES GLANDES SALIVAIRES Quand et comment les explorer?

LES GLANDES SALIVAIRES Quand et comment les explorer? LES GLANDES SALIVAIRES Quand et comment les explorer? C.Hafsa, M.Bacha, K.BenRhouma,T. Ben ALAYA, S.Kriaa, M.Zbidi, M.Golli, R.Brahem, M.Said, A.Gannouni. Service d Imagerie Médicale CHU Fattouma Bourguiba

Plus en détail

au temps veineux, on confirme la thrombose de la veine ovarienne droite qui est augmentée de calibre et non rehaussée prise de contraste de la paroi

au temps veineux, on confirme la thrombose de la veine ovarienne droite qui est augmentée de calibre et non rehaussée prise de contraste de la paroi Femme de 25 ans; accouchement il y a 5 jours ; douleurs abdominales depuis deux jours, syndrome inflammatoire biologique, fièvre. Quels sont les éléments sémiologiques à retenir images CH Metz - Scanner

Plus en détail

IMAGERIE DES TUMEURS SUS TENTORIELLES CHEZ L ENFANT

IMAGERIE DES TUMEURS SUS TENTORIELLES CHEZ L ENFANT IMAGERIE DES TUMEURS SUS TENTORIELLES CHEZ L ENFANT Service de Radiologie Pédiatrique. CHU Ibn Rochd. Casablanca INTRODUCTION Les tumeurs sus tentorielles chez l enfant sont assez fréquentes et peuvent

Plus en détail

Homme 56 ans, douleurs abdominales à J11 d une DPC sur ADK du pancreas mai d'équilibre

Homme 56 ans, douleurs abdominales à J11 d une DPC sur ADK du pancreas mai d'équilibre Homme 56 ans, douleurs abdominales à J11 d une DPC sur ADK du pancreas mai 2009 Lésion rénale G solide, unique hypervascularisée, à la phase artérielle; "cicatrice" centrale, homogénéisation à la phase

Plus en détail

Comment je caractérise une masse rénale solide?

Comment je caractérise une masse rénale solide? Comment je caractérise une masse rénale solide? O.HELENON et al., Journal de Radiologie 2012 F.JAUSSET, radiologie Brabois Introduction Tumeurs épithéliales : bénignes vs malignes Tumeurs non épithéliales

Plus en détail

a. Adénopathie localisée aigue b. Adénopathie chronique et polyadénopathies 1. Etiologies infectieuses 2. Métastases d un cancer solide

a. Adénopathie localisée aigue b. Adénopathie chronique et polyadénopathies 1. Etiologies infectieuses 2. Métastases d un cancer solide Conférence 3 ème année médecine Dr B BENZINEB MA Hématologie LES ADENOPATHIES Le plan : I. Définition II. III. Physiopathologie Diagnostic A. Diagnostic positif 1. Interrogatoire 2. Examen clinique 3.

Plus en détail