Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée"

Transcription

1 Trouble bipolaire en milieu professionnel: Du diagnostic précoce àla prise en charge spécialisée Dr G. Fournis Service de Psychiatrie et d Addictologie CHU Angers Faculté de Médecine Angers 1

2 Introduction Contexte et problématique Maladie sévère, chronique et fréquente Handicap en phases aigues ET intercritiques Selon l OMS : 6 ème pathologie la plus invalidante Pronostic corrélé à la précocité du diagnostic Retard diagnostique > 8 ans Impact sur l emploi étroitement liéaux conséquences neurocognitives du trouble Roche sur Yon- 02/04/2015 2

3 Épidémiologie Données générales TBP I et II : de 1 à4% selon les études (SR=1) > français souffrent de TBP I (Rouillon, 2009) Premier épisode avant 21 ans pour 50% Chronique : 90% sujets présenteront récidives Cyclicité > 0,6 /an (Leboyer, 2005) Surcroît de chômage et perte de productivité En France : Taux de chômage 4 x plus élevé, arrêts de travail de plus de 3 semaines 3 à5 x plus élevés (Goldberg, 1995) 3

4 TBP et milieu professionnel Quelques chiffres 72% TBP «subissent des répercussions négatives dans leur vie professionnelle»: progression dégradée, moindre augmentation des revenus, niveau de formation et statut (étude EMBLEM, Reed et al. 2010) En moyenne, perte de 14 années de vie professionnelle 16% Tps plein, 22% Tps partiel, 60% sans emploi (HAS, 2009) Résultats de l étude EMBLEM (2010) : «Lowworkimpairment»32% «High workimpairment»68% (2289 sujets en Espagne + Italie + RU) 4

5 Clinique du TBP Rappels Diagnostic sur données transversales et longitudinales Évolution > 2 semaines pour EDC, 1 pour épisode maniaque Altération marquée du fonctionnement et absence de toxiques Syndrome dépressif Syndrome maniaque Tristesse humeur Ralentissement psychomoteur Anhédonie, aboulie Insomnie, réveil matinal précoce Exaltation humeur Agitation psychomotrice Activité accrue Hypersthénie, insomnie sans fatigue Culpabilité, mésestime, dévalorisation Surestimation, sentiment de toute puissance, insouciance 5

6 Clinique du TBP épisodes thymiques Trouble bipolaire de type 1: Alternance d épisodes d EDM et d épisodes d élation de l humeur dont au moins un épisode maniaque Trouble bipolaire de type 2: Alternance d épisodes d EDM et d épisodes strictement hypomaniaques 6

7 Clinique du TBP Les troubles cognitifs dans l évolution du TBP Atteintes des fonctions supérieures au moment des phases aiguës, dépressives ou maniaques/hypomaniaques (Sweney, 2000) Mais également en phase de rémission clinique (après 6 mois de stabilisation thymique) (Martinez-Aran, 2004, Thompson, 2005) Importance du déficit corrélée (Robinson, 2006, J Affect Disord) Àla forme clinique : manie délirante > manie > EDM Aux nombres d épisode maniaque Àla chronicitéde la maladie Troubles cognitifs persistants pour 32% des patients (Rossi, 2000) 1. Mémoire de travail 2. Attention sélective et soutenue 3. Fonctions exécutives (flexibilité et inhibition) 7

8 TBP et maintien dans l emploi Conséquences socioprofessionnelles du trouble Multiplication des AT (3 à5x plus d AT >3 semaines) Symptômes ponctuels Troubles constants Le poids des symptômes résiduels Peur du jugement / stigmatisation et dissimulation de la maladie «La société, et àplus petite échelle l entreprise, font face àdes préjugés devant le handicap psychique et deviennent des acteurs àpart entière du processus de production du handicap psychique»(motte, 2011) Roche sur Yon- 02/04/2015 8

9 TBP et maintien dans l emploi Insertion professionnelle du sujet souffrant de TBP Amener le salarié à se faire soigner Inclure le salariédans une PEC en réseau avec le MT Envisager une réorganisation du travail Protéger le salarié et l environnement de travail Sensibiliser l environnement de travail et les supérieurs hiérarchiques Éviter l incompréhension face à certains comportements Accompagner l équipe de travail Créer un espace d écoute et de parole Roche sur Yon- 02/04/2015 9

10 La place du travail dans le TBP Facteurs aggravant ou facteur protecteur? Facteurs protecteurs Horaires structurées Favorise les contacts sociaux Identité sociale / Normalisation Consolide l estime de soi Validation externe du potentiel Facteurs aggravants Surcharge de travail Discrimination Minimisation / Absence de traitement Stigmatisation Stress Le maintien en activité, sous réserve que celle-ci soit structurée = stabilisation des symptômes et une baisse des hospitalisations «Le travail est source de satisfaction et de réalisation personnelles, de contacts humains et de sécuritéfinancière, conditions indispensables à une bonne santé mentale»(ivanov, 2005) 10

11 Place du médecin du travail Quel rôle dans la prise en charge du salariébipolaire? Le dépistage: début des troubles entre 17 et 25 ans Adaptation du poste: éviter les situations de stress et adapter le rythme S interroger sur aptitude et reclassement: Certains emplois incompatibles (hôtesse de l air, travail de nuit ) La prévention: Repérer les prodromes, protéger le salarié, éduquer le sujet et son entourage pro Articulation avec la PEC spécialisée : travail en réseau 11

12 Dépistage des troubles bipolaires Signes révélateurs et outils diagnostiques Pas d outils d évaluation paraclinique pour le diagnostic des TBP : Diagnostic clinique Sur la clinique et l histoire de la maladie Carnet d humeur: aide et sensibilisation Les échelles: simples, rapides et sensibles La check-list d hypomanie de ANGST Le Mood Disorder Questionnaire (MDQ) 12

13 Quand y penser? Les éléments qui doivent interpeler Nombre d EDC > 3 ou Épisode d hypomanie EDC avant 25 ans, sans facteur déclenchant EDC du post-partum (actuel ou anécédent) ATCD familiaux : TBP, EDC récurrent, Suicide, TS Réponse atypique àun traitement antidépresseur Surveillance des signes évocateurs de l entrée dans un épisode aigu Épisode maniaque mauvaise gestion du sommeil incohérences dans comportement communication abusive euphorie / énergie inhabituelle Épisode dépressif Fatigue inhabituelle absentéisme l envie de ne rien faire / Repli affects dépressif 13

14 Le lien vers une PEC spécialisée L articulation avec le psychiatre En accord avec le patient : collaboration Ψ MT Suivi et adaptation du traitement médicamenteux Cessation d activité/ Hospitalisations Mi-temps thérapeutiques / Congés longue durée À Angers : Système de consultations avancées o Un numéro unique, réponse immédiate de 9H à18h o Un psychiatre du CHU pour conseil/orientation/rdv 14

15 Maintenir dans l emploi La PEC des troubles des troubles cognitifs Le déficit cognitif entrave le fonctionnement sociopro par la perte d autonomie (Lewandowski et al, 2010) Efficacité modeste des psychotropes actuels Les psychothérapies n agissent pas à ce niveau Effet bénéfique de la remédiation cognitive 15

16 La remédiation cognitive principe et intérêts Objectif: Pallier conséquences des troubles cognitifs Principe : Techniques rééducatives ciblant les fonctions supérieures défaillantes Après bilan neuropsychologique: définir les objectifs de travail et établir une base pour évaluer bénéfices Différentes cibles thérapeutiquespossibles (Hodge, 2008): Troubles attentionnels, mnésiques, visuospatiaux, exécutifs Résultats attendus (Bellet, 2007) : Amélioration des fonctions déficitaire, mais aussi symptomatique, de l estime de soi, de l adaptation sociale et de l insertion professionnelle Roche sur Yon- 02/04/

17 Les aménagements de poste Pour les salariés en situation de handicap psychique Pas la forme d une compensation technique de la déficience mais réorganisation et accompagnement Problème : incertitude liée à l évolution du trouble Nécessite une compensation humaine non mesurable, non chiffrable et sur une durée inconnue L aménagement prendra différentes formes: Approche personnalisée «s adapter et innover» Organisation du travail, définir des tâches précises Souplesse des horaires Éviter les postes exposés à situations conflictuelles 17

18 Et la prévention? De l information à la psychoéducation Informer les patients des risques liés au travail Savoir les retirer du travail en présence de prodromes pour éviter, entre autres, la stigmatisation Donc établir une relation de confiance avec le salarié Règles hygiéno-diététiques simples àrespecter : sommeil régulier, activité physique, éviter les SPA Psychoéducation(information structurée): Améliorer la compréhension du trouble Améliorer la compréhension et l utilité des traitements Développer la capacité à repérer les signes précurseurs 18

19 Points essentiels Le message à retenir 1. Rappelons que certains salariés ne rencontreront jamais de difficultés au travail 2. Une bonne connaissancedu trouble : La pratique du MT amène àstatuer sur l aptitude de salariés avec un TBP, àmener une prévention sur le lieu de travail 3. Il est essentiel d obtenir la confiance de ces salariés pour qu ils viennent signaler leurs difficultés 4. Il est important de protégerces salariés, lors d une rechute, en les retirant du milieu de travail (stigmat ) 5. Il est essentiel de dialogueravec les différents partenaires de la prise en charge (possibilités de reprise 19 d activité, modalités d aménagement ou reclassement)

20 Conclusion Le handicap psychique commence àêtre évoquéen entreprise, il est moins visible et difficile à évaluer La méconnaissance du trouble mène aux préjugés et à la discrimination, d où la nécessité d informer Maladie Handicap, sous réserve d un cadre adapté et d un traitement médicamenteux efficace Le travail en milieu ordinaire est compatible avec un trouble bipolaire Le travail peut même être un facteur protecteur dans des conditions de travail saines 20

21 Merci de votre attention 21

Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation

Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation DIALOGUE ESPRIT / CERVEAU : CIRCULARITE CRP -OU Santé ANTAGONISME? Fonctionnement neural et troubles cognitifs chez le patient bipolaire: preuve ou surinterprétation Charles Pull Directeur du «Laboratoire

Plus en détail

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant Vivre avec un trouble dépressif Septembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin

Plus en détail

La prise en charge d un trouble bipolaire

La prise en charge d un trouble bipolaire GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE La prise en charge d un trouble bipolaire Vivre avec un trouble bipolaire Décembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide pour vous informer

Plus en détail

Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19. Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003

Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19. Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003 Troubles psychiques de la grossesse et du post-partum Q19 Psychiatrie adulte Module D Pr Jean Louis Senon Année universitaire 2002-2003 Plans et objectifs Pendant la grossesse Troubles mineurs, dépressions

Plus en détail

La Réhabilitation Psychosociale : philosophie et enjeux

La Réhabilitation Psychosociale : philosophie et enjeux La Réhabilitation Psychosociale : philosophie et enjeux La réhabilitation psychosociale est à la mode. Ce n est jamais bon signe. Cela risque de conduire à perdre le sens initial de cette démarche. La

Plus en détail

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines

Plus en détail

Existe-t-il plusieurs types de troubles bipolaires?

Existe-t-il plusieurs types de troubles bipolaires? Existe-t-il plusieurs types de troubles bipolaires? Il existe 4 grandes catégories principales de troubles bipolaires, mais les symptômes et l'évolution de ces troubles seront particuliers à chacun. Les

Plus en détail

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte

Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Autisme et autres troubles envahissants du développement : diagnostic et évaluation chez l adulte Juillet 2011 Démarche diagnostique et d évaluation du fonctionnement chez l adulte Généralités Diagnostic

Plus en détail

Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques

Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Migraine et céphalées de tension: diagnostic différentiel et enjeux thérapeutiques Dr Solène de Gaalon Service de neurologie- CHU Nantes Société française des migraines et céphalées Céphalées de tension

Plus en détail

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson Comprendre la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson se définit classiquement par des troubles moteurs. Néanmoins, de nombreux autres symptômes,

Plus en détail

Carlo Diederich Directeur Santé&Spa. Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu

Carlo Diederich Directeur Santé&Spa. Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu Carlo Diederich Directeur Santé&Spa Tél. + 352 23 666-801 / c.diederich@mondorf.lu Mondorf Healthcare at work Nouveau service destiné aux entreprises en collaboration avec les Services de Médecine du Travail

Plus en détail

9 PROPOSITIONS POUR UNE MEILLEURE ACCESSIBILITE AU SYSTEME DE SANTE DES PERSONNES EN SITUATION DE GRANDE EXCLUSION

9 PROPOSITIONS POUR UNE MEILLEURE ACCESSIBILITE AU SYSTEME DE SANTE DES PERSONNES EN SITUATION DE GRANDE EXCLUSION 9 PROPOSITIONS POUR UNE MEILLEURE ACCESSIBILITE AU SYSTEME DE SANTE DES PERSONNES EN SITUATION DE GRANDE EXCLUSION De par ses missions d écoute, d orientation, d accueil et de prise en charge notamment

Plus en détail

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé

e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé e-santé du transplanté rénal : la télémédecine au service du greffé Professeur Michèle Kessler CHU de Nancy et réseau Néphrolor L une des applications de la télémédecine est la télésurveillance à domicile,

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Point du vue d un pédopsychiatre sur l autisme aujourd hui» Conférence du Professeur Pierre DELION, Pédopsychiatre, Chef du Service Psychiatrie de l Enfant et de l Adolescent,

Plus en détail

Migraine et Abus de Médicaments

Migraine et Abus de Médicaments Migraine et Abus de Médicaments Approches diagnostiques et thérapeutiques des Céphalées Chroniques Quotidiennes Pr D. DEPLANQUE Département de Pharmacologie médicale EA 1046, Institut de Médecine Prédictive

Plus en détail

Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne. SCOR inform - Septembre 2012

Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne. SCOR inform - Septembre 2012 Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne SCOR inform - Septembre 2012 Les troubles mentaux dans le contexte de l Assurance de Personne Auteur Dr Lannes Médecin-Conseil SCOR Global

Plus en détail

Dépressions et maladies maniaco-dépressives, des maladies que l on peut soigner

Dépressions et maladies maniaco-dépressives, des maladies que l on peut soigner Dépressions et maladies maniaco-dépressives, des maladies que l on peut soigner Débat animé par Michel Cymes, chroniqueur médical de France Info et animateur TV sur France 5. Propos recueillis à l'occasion

Plus en détail

COMPÉTENCES CLINIQUES - SANTÉ MENTALE CONNAISSANCES PRÉALABLE OBJECTIFS 1. ENTRETIEN PSYCHIATRIQUE. 1.1. Les buts de l entretien psychiatrique

COMPÉTENCES CLINIQUES - SANTÉ MENTALE CONNAISSANCES PRÉALABLE OBJECTIFS 1. ENTRETIEN PSYCHIATRIQUE. 1.1. Les buts de l entretien psychiatrique CONNAISSANCES PRÉALABLE Les séminaires de compétences cliniques de santé mentale se basent sur l enseignement «Anamnèse et compétences psychosociales» du N. Blondel & C. Salathé (2014) et les cours de

Plus en détail

Nouvelles addictions. Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie

Nouvelles addictions. Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie Nouvelles addictions comportementales Dr Marie VERSCHAVE Praticien hospitalier Service de médecine interne E et addictologie Item N 77. Addictions comportementales Diagnostiquer, évaluer le retentissement

Plus en détail

Le médecin de prévention face aux RPS. Docteur Isabelle THOMINET

Le médecin de prévention face aux RPS. Docteur Isabelle THOMINET Le médecin de prévention face aux RPS Docteur Isabelle THOMINET 1. Définition des RPS Les risques psychosociaux sont souvent résumés par simplicité sous le terme de «stress». En réalité, ils recouvrent

Plus en détail

Pertes de connaissance brèves de l adulte : prise en charge diagnostique et thérapeutique des syncopes

Pertes de connaissance brèves de l adulte : prise en charge diagnostique et thérapeutique des syncopes engendrer, des conséquences physiques engendrées par la chute et de l entourage familial (classe 1). Il est recommandé d évaluer l intérêt de mettre en place une téléalarme, surtout après une chute. 5.3

Plus en détail

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009

L aide aux aidants. Psychologue clinicienne. Capacité de gériatrie mars 2009 L aide aux aidants Aude Comberieu Psychologue clinicienne Hôpital Émile Roux Capacité de gériatrie mars 2009 Définition L aidant naturel L aidant non professionnel L aidant familial «L aidant familial

Plus en détail

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale

Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale 19 Relation soignant-soigné au cœur de la psychologie médicale RENCONTRE, TRANSFERT ET CONTRE-TRANSFERT La notion de transfert découle des travaux de la psychanalyse (S. Freud) où ont été décrits des mouvements

Plus en détail

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015

Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Améliorer la qualité du système de santé et maîtriser les dépenses : propositions de l Assurance maladie pour 2015 Rapport au ministre chargé de la sécurité sociale et au Parlement sur l'évolution des

Plus en détail

Autisme Questions/Réponses

Autisme Questions/Réponses Autisme Questions/Réponses 1. Quelle est la définition de l autisme et des autres troubles envahissants du développement établie dans l état des connaissances élaboré et publié par la HAS? Les définitions

Plus en détail

Handicap psychique en Poitou-Charentes : état des lieux quantitatif

Handicap psychique en Poitou-Charentes : état des lieux quantitatif Avril 2014 HANDICAP PSYCHIQUE ADULTES POITOU-CHARENTES ETAT DES LIEUX Handicap psychique en Poitou-Charentes : état des lieux quantitatif Rapport n 158 Avril 2014 Handicap psychique en Poitou-Charentes

Plus en détail

LES SOINS BUCCO-DENTAIRES DANS LE CADRE DE LA PRISE EN CHARGE 10 congrès de l ANP3SM Le 20 juin 2012. C. Coquaz / Dr F. Denis /ANP3SM/20 juin 2012 1

LES SOINS BUCCO-DENTAIRES DANS LE CADRE DE LA PRISE EN CHARGE 10 congrès de l ANP3SM Le 20 juin 2012. C. Coquaz / Dr F. Denis /ANP3SM/20 juin 2012 1 [ LES SOINS BUCCO-DENTAIRES DANS LE CADRE DE LA PRISE EN CHARGE 10 congrès de l ANP3SM Le 20 juin 2012 ] C. Coquaz / Dr F. Denis /ANP3SM/20 juin 2012 1 FOCUS SUR LA SANTE BUCCO DENTAIRE DES PATIENTS HOSPITALISES

Plus en détail

Comment la proposer et la réaliser?

Comment la proposer et la réaliser? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment la proposer et la réaliser? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les professionnels de santé dans la mise en œuvre d un programme

Plus en détail

Les soins des douleurs chroniques dans les TMS Les échecs thérapeutiques

Les soins des douleurs chroniques dans les TMS Les échecs thérapeutiques Les soins des douleurs chroniques dans les TMS Les échecs thérapeutiques France MARCHAND Nagi MIMASSI Psychologue clinicienne stagiaire doctorante Praticien hospitalier Consultation des douleurs chroniques

Plus en détail

«Tout le monde devrait faire une psychothérapie.»

«Tout le monde devrait faire une psychothérapie.» «Tout le monde devrait faire une psychothérapie.» Moins je me connais, mieux je me porte. Clément Rosset, Loin de moi, 1999 Faut-il tout «psychiatriser»? Tout événement de vie difficile tel qu une rupture

Plus en détail

Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation. Septembre 2008

Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation. Septembre 2008 Le référentiel RIFVEH www.rifveh.org La sécurité des personnes ayant des incapacités : un enjeu de concertation Septembre 2008 Louis Plamondon Centre de recherche de l institut universitaire de gériatrie

Plus en détail

INDEMNISATION DES SÉQUELLES EN DROIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE

INDEMNISATION DES SÉQUELLES EN DROIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE 5. INDEMNISATION DES SÉQUELLES EN DROIT DE LA SÉCURITÉ SOCIALE Dr Jacqueline Cardona L INCAPACITÉ PERMANENTE (IP) EN ACCIDENT DU TRAVAIL Principe juridique Article L 434-2 du code de la sécurité sociale

Plus en détail

LA SCLEROSE EN PLAQUES

LA SCLEROSE EN PLAQUES Fiche 4 LA SCLEROSE EN PLAQUES PRESENTATION Quelques généralités La sclérose en plaques (SEP) est une maladie qui se caractérise par l apparition dans le système nerveux central de petites lésions disséminées,

Plus en détail

MSA GIRONDE. DU d évaluation des traumatisés crâniens Intervention du 18 avril 2008 à PELLEGRIN

MSA GIRONDE. DU d évaluation des traumatisés crâniens Intervention du 18 avril 2008 à PELLEGRIN TRAUMATISÉS CRANIENS MSA GIRONDE DU d évaluation des traumatisés crâniens Intervention du 18 avril 2008 à PELLEGRIN INCIDENCES MEDICO-ECONOMIQUES REPERCUSSIONS MEDICO-SOCIALES ASPECTS MEDICO-LEGAUX - Incidences

Plus en détail

Bon usage. Mise au point

Bon usage. Mise au point Bon usage Mise au point Évaluation et prise en charge des troubles psychiatriques chez les patients adultes infectés par le virus de l hépatite C et traités par (peg) interféron alfa et ribavirine Mai

Plus en détail

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009

Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention. Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Le bilan neuropsychologique du trouble de l attention Ania MIRET Montluçon le 4-12- 2009 Introduction L attention est une fonction de base dont l intégrité est nécessaire au bon fonctionnement cognitif

Plus en détail

Inventaire Symptomatique de la Dépression et du Trouble Affectif Saisonnier Auto-évaluation (IDTAS-AE)

Inventaire Symptomatique de la Dépression et du Trouble Affectif Saisonnier Auto-évaluation (IDTAS-AE) Inventaire Symptomatique de la Dépression et du Trouble Affectif Saisonnier Auto-évaluation (IDTAS-AE) Ce questionnaire vous aidera à juger si vous devez consulter un clinicien pour votre dépression, si

Plus en détail

Le trouble bipolaire

Le trouble bipolaire LIVRET D ACCUEIL Département d Urgences et post-urgences psychiatriques Responsable Pr Philippe COURTET Le trouble bipolaire Guide à l usage des patients et des familles URGENCES Pôle Urgences Hôpital

Plus en détail

Permis de conduire et maladie d Alzheimer. Denise STRUBEL Service de Gérontologie et Prévention du Vieillissement CHU Nîmes

Permis de conduire et maladie d Alzheimer. Denise STRUBEL Service de Gérontologie et Prévention du Vieillissement CHU Nîmes Permis de conduire et maladie d Alzheimer Denise STRUBEL Service de Gérontologie et Prévention du Vieillissement CHU Nîmes Introduction Conduite automobile : Tâche complexe à forte exigence cognitive Liberté

Plus en détail

TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC)

TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC) TROUBLES ENVAHISSANTS DU COMPORTEMENT (TEC) Comprendre, prévenir et prendre en charge la clinique du mouvement et de l agir de l enfant Pierre Delion 1. Actualité Les enfants sont préoccupants sur ce point

Plus en détail

d évaluation de la toux chez l enfant

d évaluation de la toux chez l enfant Validation d un questionnaire d évaluation de la toux chez l enfant Mémoire présenté par Caroline TROCCY Pour l obtention du diplôme de master(e) en kinésithérapie Promoteur: Monsieur G. Reychler Année

Plus en détail

GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Affections psychiatriques de longue durée Troubles dépressifs récurrents ou persistants de l adulte

GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE. Affections psychiatriques de longue durée Troubles dépressifs récurrents ou persistants de l adulte GUIDE - AFFECTION DE LONGUE DURÉE Affections psychiatriques de longue durée Troubles dépressifs récurrents ou persistants de l adulte Février 2009 Ce guide médecin est téléchargeable sur www.has-sante.fr

Plus en détail

Plans de soins types et chemins cliniques

Plans de soins types et chemins cliniques Plans de soins types et chemins cliniques 20 situations cliniques prévalentes Thérèse Psiuk, Monique Gouby MATERNITÉ CHIRURGIE MÉDECINE PÉDIATRIE RÉHABILITATION SOINS DE SUITE ET DE RÉADAPTATION UNITÉ

Plus en détail

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction

Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie. Etudes cliniques dans l autisme. Introduction Critères de Choix d une Echelle de Qualité De Vie Etudes cliniques dans l autisme Marie-Christine Picot Congrès Epsylon 5 avril 2013 Introduction Mesurer la Qualité de Vie liée à la Santé : Evaluer les

Plus en détail

Calendrier des formations INTER en 2011

Calendrier des formations INTER en 2011 Calendrier des formations INTER en 2011 THEMES Liste des formations INTER MOTIVEZ ET DYNAMISEZ VOS EQUIPES 98 % de participants satisfaits et se sentant reconnus à la sortie de nos formations! L environnement

Plus en détail

Migraine et mal de tête : des "casse-tête"

Migraine et mal de tête : des casse-tête Migraine et mal de tête : des "casse-tête" Tous concernés! De quoi s agit-il? Les migraines ne doivent pas être confondues avec les céphalées de tension, communément appelées les "maux de tête". En effet,

Plus en détail

La prise en charge des personnes avec autisme et troubles envahissants du développement : l'intervention adaptée et individualisée

La prise en charge des personnes avec autisme et troubles envahissants du développement : l'intervention adaptée et individualisée Approche neurocognitive de l autisme Symposium 2008 Samedi 18 octobre 2008 La prise en charge des personnes avec autisme et troubles envahissants du développement : l'intervention adaptée et individualisée

Plus en détail

Dépression. du sujet âgé. Docteur Patrick Frémont. Professeur Joël Belmin. Psychiatrie

Dépression. du sujet âgé. Docteur Patrick Frémont. Professeur Joël Belmin. Psychiatrie 360 Psychiatrie Dépression du sujet âgé Docteur Patrick Frémont Service de Psychiatrie, Hôpital de Lagny-sur-Marne, Marne-la-Vallée Professeur Joël Belmin Service de Gériatrie, Hôpital Charles-Foix, Ivry-sur-Seine

Plus en détail

Education thérapeutique du sujet âgé Un défi à relever. Sylvie LEGRAIN HAS 29 novembre 2012

Education thérapeutique du sujet âgé Un défi à relever. Sylvie LEGRAIN HAS 29 novembre 2012 Education thérapeutique du sujet âgé Un défi à relever Sylvie LEGRAIN HAS 29 novembre 2012 L ETP C est : acquérir des compétences pour mieux vivre avec sa(ses) maladie(s) chronique(s) au quotidien. L ETP

Plus en détail

dmt Maladies chroniques et travail Réunion intersociétés de médecine du travail d Île-de-France. Paris, 8 décembre 2010 Cancer et travail En résumé

dmt Maladies chroniques et travail Réunion intersociétés de médecine du travail d Île-de-France. Paris, 8 décembre 2010 Cancer et travail En résumé dmt TD notes de congrès 177 Maladies chroniques et travail Réunion intersociétés de médecine du travail d Île-de-France. Paris, 8 décembre 2010 Les sociétés de médecine du travail d Ile-de-France ont organisé

Plus en détail

Collectif pour l accès à la psychothérapie. La psychothérapie : un meilleur accès pour tous par des services assurés

Collectif pour l accès à la psychothérapie. La psychothérapie : un meilleur accès pour tous par des services assurés Collectif pour l accès à la psychothérapie La psychothérapie : un meilleur accès pour tous par des services assurés 2015 Table des matières Préambule... 3 1. Introduction... 4 2. L intérêt pour le Collectif

Plus en détail

Une échelle d évaluation semistructurée. B. Gravier

Une échelle d évaluation semistructurée. B. Gravier Une échelle d évaluation semistructurée : la HCR-20 B. Gravier Exemple de jugement clinique structuré: The Historical Clinical Risk Management 20 item scale HCR - 20 Echelle utilisée par les cliniciens

Plus en détail

La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme)

La migraine. Foramen ovale perméable. Infarctus cérébral (surtout chez la femme) La migraine 1/Introduction : Céphalée primaire (sans lésion sous-jacente). Deux variétés principales: Migraine sans aura (migraine commune). Migraine avec aura (migraine accompagnée). Diagnostic: interrogatoire

Plus en détail

DSS 4 DSS 6 DSS 7. 8.4 ans 20.1 ans 29.9 ans

DSS 4 DSS 6 DSS 7. 8.4 ans 20.1 ans 29.9 ans pour un malade, impossible de prédire lʼ évolution 25% de formes bénignes utilisation dʼ une canne: 15 ans dʼ évolution utilisation dʼ un fauteuil roulant: 30 ans dʼ évolution DSS 4 DSS 6 DSS 7 8.4 ans

Plus en détail

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin

Thérapeutique anti-vhc et travail maritime. O. Farret HIA Bégin Thérapeutique anti-vhc et travail maritime O. Farret HIA Bégin Introduction «L hépatite C est une maladie le plus souvent mineure, mais potentiellement cancérigène, qu on peut ne pas traiter et surveiller

Plus en détail

Définition, finalités et organisation

Définition, finalités et organisation RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Définition, finalités et organisation Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à présenter à l ensemble des professionnels de santé, aux patients

Plus en détail

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD

Dénutrition de la personne âgée en EHPAD Dénutrition de la personne âgée en EHPAD CONSTAT DEFINITION DE LA DENUTRITION «La dénutrition est la conséquence d une insuffisance d apport protéique (dénutrition exogène) ou d un hypercatabolisme lié

Plus en détail

PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE

PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE PLAC E DE L AN ALYS E TOXIC OLOG IQUE EN URGE NCE HOSP ITALI ERE CHEFIRAT B. Les intoxications aiguës constituent un réel problème de santé publique dont l impact reste encore à évaluer. Le nombre total

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être

Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être Pacte européen pour la santé mentale et le bien-être CONFERENCE DE HAUT-NIVEAU DE L UE ENSEMBLE POUR LA SANTÉ MENTALE ET LE BIEN-ÊTRE Bruxelles, 12-13 juin 2008 Slovensko predsedstvo EU 2008 Slovenian

Plus en détail

Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose

Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose Avec un nouveau bébé, la vie n est pas toujours rose Le «blues du post-partum» est FRÉQUENT chez les nouvelles mères. Quatre mères sur cinq auront le blues du post-partum. LE «BLUES DU POST-PARTUM» La

Plus en détail

lu ~~ FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Angers, le 25 juin 2009 CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE Référence: DB

lu ~~ FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Angers, le 25 juin 2009 CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE Référence: DB FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Angers, le 25 juin 2009 CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE lu ~~ Référence: DB Objet: Nouvelles fiches de saisine du Comité Technique Paritaire Circulaire sur le stress

Plus en détail

Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS

Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS Les seniors, une cible particulière? Tiphaine Garat Ingénieur d étude, UDS Journée d information et d échanges organisée par l Equipe de droit social, UMR 7354 DRES La prévention des facteurs de pénibilité,

Plus en détail

Actions contre la dépression

Actions contre la dépression COMMISSION EUROPÉENNE Actions contre la dépression Améliorer la santé mentale et le bien-être en luttant contre les effets négatifs de la dépression sur la santé, la société et l économie Actions contre

Plus en détail

Mieux reconnaître les poussées de sclérose en plaques

Mieux reconnaître les poussées de sclérose en plaques Mieux reconnaître les poussées de sclérose en plaques La Société canadienne de la sclérose en plaques est fière d être une source d information sur la SP. Les renseignements fournis dans la présente publication

Plus en détail

L expertise en droit commun. Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine

L expertise en droit commun. Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine L expertise en droit commun Maître Daniel Bernfeld Docteur Anne Peskine Les règles de procédure Principe du contradictoire Principe de l imputabilité La mission, toute la mission, rien que la mission Place

Plus en détail

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE

QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Nom : # Dossier : Date : QUESTIONNAIRE SUR LA REPRÉSENTATION DE VOTRE CONDITION DE SANTÉ ACTUELLE Dans le questionnaire suivant, nous nous intéressons à votre propre vision de votre condition actuelle,

Plus en détail

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance

Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance FONDATION NATIONALE DE GERONTOLOGIE Charte des droits et libertés de la personne âgée en situation de handicap ou de dépendance La vieillesse est une étape de l existence pendant laquelle chacun poursuit

Plus en détail

LES PRISES EN CHARGE ALTERNATIVES AUX NEUROLEPTIQUES DANS LA MALADIE D ALZHEIMER

LES PRISES EN CHARGE ALTERNATIVES AUX NEUROLEPTIQUES DANS LA MALADIE D ALZHEIMER LES PRISES EN CHARGE ALTERNATIVES AUX NEUROLEPTIQUES DANS LA MALADIE D ALZHEIMER Journée ARS «Qualité et efficience dans la prise en charge des personnes âgées et handicapées» 08/11/2012 PRÉSENTATION DE

Plus en détail

La politique de l entreprise (esprit et incitation au challenge) implique :

La politique de l entreprise (esprit et incitation au challenge) implique : Introduction Image classique = Cadre supérieur + grande responsabilité Mais aussi le bas de l échelle Zéro défauts, l excellence a un prix = Le Stress I Définition Interaction entre un environnement et

Plus en détail

Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral

Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique Beauséjour, Michel Pépin, Isabelle Gélinas, et Michelle McKerral Le traumatisme cranio-cérébral léger chez les personnes âgées : impact sur les processus mnésiques et exécutifs - Mise en relation avec les habitudes de vie Sophie Blanchet, Frédéric Bolduc, Véronique

Plus en détail

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE

LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE LA DOULEUR : PRISE EN CHARGE NON- MÉDICAMENTEUSE REMALDO Equipe de rééducation-hlsom Octobre 2011 ETUDE DE CAS: MONSIEUR F DESCRIPTION M F est âgé de 80 ans, il est entouré par sa famille, diagnostic posé

Plus en détail

Hommes Femmes. Taux pour 100 000 personnes 26,7 24,7 9,0 7,2

Hommes Femmes. Taux pour 100 000 personnes 26,7 24,7 9,0 7,2 Quel est le profil d utilisation de services de santé par les jeunes qui se sont suicidés? Johanne Renaud M.D. M.Sc. FRCPC Université McGill, Groupe McGill d études sur le suicide Directrice médicale Programme

Plus en détail

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION

AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION AVIS DE LA FÉDÉRATION QUÉBÉCOISE DE L AUTISME DANS LE CADRE DE LA CONSULTATION PUBLIQUE SUR LA LUTTE CONTRE L INTIMIDATION NOVEMBRE 2014 La Fédération québécoise de l'autisme (FQA) est un regroupement

Plus en détail

Dossier technique. Guide des éligibilités pour les décisions prises dans les maisons départementales des personnes handicapées

Dossier technique. Guide des éligibilités pour les décisions prises dans les maisons départementales des personnes handicapées Dossier technique Guide des éligibilités pour les décisions prises dans les maisons départementales des personnes handicapées Mai 2013 II Pour leur participation à l élaboration de ce document, la CNSA

Plus en détail

Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise.

Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise. Le psychiatre face aux risques psycho-sociaux. sociaux. Gestion des conflits en entreprise. Docteur David ATTAL. Psychiatre. Praticien Hospitalier. Centre Hospitalier Régional Universitaire de Marseille.

Plus en détail

Calendrier des formations 2015

Calendrier des formations 2015 Association Nationale de Médecine du Travail et d Ergonomie du Personnel des Hôpitaux Secrétariat : ANMTEPH - 83, Bd Poniatowski - 75012 Paris Tél. : 01 43 41 08 63 - Fax : 01 43 41 04 59 secretariat@anmtph.fr

Plus en détail

FACULTE DE MEDECINE D'ANGERS Rue Haute de Reculée 49045 ANGERS CEDEX 01

FACULTE DE MEDECINE D'ANGERS Rue Haute de Reculée 49045 ANGERS CEDEX 01 UNIVERSITE D'ANGERS FACULTE DE MEDECINE D'ANGERS Rue Haute de Reculée 49045 ANGERS CEDEX 01 Pr B. GOHIER Pr Ph. DUVERGER Professeur des Universités - Praticien Hospitalier Professeur des Universités -

Plus en détail

MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient

MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient MODULE 5 Rôle de l équipe soignante dans l information du patient Catherine Tourette-Turgis Maître de conférences en sciences de l éducation Responsable du master en éducation thérapeutique à l université

Plus en détail

Titre : Hémiplégie Alternante : une étude des épisodes paroxystiques.

Titre : Hémiplégie Alternante : une étude des épisodes paroxystiques. I.B.AHC 1. DESCRIPTION DE L ETUDE Titre : Hémiplégie Alternante : une étude des épisodes paroxystiques. Auteurs : Elisa De Grandis MD PhD, G Gaslini Institute, University of Genoa Melania Giannotta MD,

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E

CAHIER DES CHARGES INFIRMIER-ÈRE DIPLÔMÉ-E Madame/Monsieur 1. DÉFINITION DE LA FONCTION Au service du projet institutionnel, la titulaire du poste : Exerce dans un cadre législatif et un contexte sanitaire connus (loi sur l exercice professionnel,

Plus en détail

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris

Céphalées de tension. Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalées de tension Hélène Massiou Hôpital Lariboisière, Paris Céphalée de tension : une maladie hétérogène La plus fréquente des céphalées primaires Diagnostic basé sur l interrogatoire Manque de spécificité

Plus en détail

Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire?

Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire? Epilepsies : Parents, enseignants, comment accompagner l enfant pour éviter l échec scolaire? L épilepsie concerne plus de 500 000 personnes en France, dont la moitié sont des enfants ou des adolescents.

Plus en détail

Évaluation et recommandations

Évaluation et recommandations ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS 13 Évaluation et recommandations Les personnes souffrant de troubles mentaux s intègrent mal sur le marché du travail. En Belgique, par rapport aux personnes qui ont une bonne

Plus en détail

IMAGES ET REALITES DE LA SANTE MENTALE EN POITOU-CHARENTES

IMAGES ET REALITES DE LA SANTE MENTALE EN POITOU-CHARENTES Association Régionale Poitou-Charentes pour l Information Médicale et l Epidémiologie en Psychiatrie (ARPCIMEP) Observatoire Régional de la Santé de Poitou-Charentes (ORSPEC) IMAGES ET REALITES DE LA SANTE

Plus en détail

Internet, jeux vidéo, téléphone portable: frontière entre utilisation intensive et dépendance comportementale

Internet, jeux vidéo, téléphone portable: frontière entre utilisation intensive et dépendance comportementale Internet, jeux vidéo, téléphone portable: frontière entre utilisation intensive et dépendance comportementale Derniers résultats de la recherche Gregor Waller, MSc Berne, le 7 mars 2013 Forum national

Plus en détail

Session Diagnostic. organisme gestionnaire du développement professionnel continu. www.cardiosleep.fr

Session Diagnostic. organisme gestionnaire du développement professionnel continu. www.cardiosleep.fr Session Diagnostic organisme gestionnaire du développement professionnel continu www.cardiosleep.fr UN CONSTAT 1 patient sur 3 est atteint de Troubles Respiratoires du Sommeil (TRS) en cardiologie. Les

Plus en détail

Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire»

Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire» Les difficultés scolaires, ou «l Echec scolaire» Par le Dr Stéphane BURLOT Plan : Les chiffres de l échec scolaire La spirale de l echec Les points d appels des difficultés scolaires Les Origines «médicales»

Plus en détail

Problèmes d accès aux soins?

Problèmes d accès aux soins? Problèmes d accès aux soins? Une étude exploratoire par entretiens avec des professionnels (Synthèse) Beat Sottas, Adrienne Jaquier, Sarah Brügger 1. Contexte : qui est «socialement défavorisé»?... 2 2.

Plus en détail

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux

Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux Entretien du professeur Dartigues, directeur de l unité Inserm U897 de l Université de Bordeaux - Que pensez vous du débat suscité par l article paru dans Sciences et Avenir sur l association entre benzodiazépines

Plus en détail

Les Migraines et les céphalées. Dr G.Hinzelin Migraines et Céphalées Migraines et Céphalées La migraine représente entre 5 à 18% de la population française selon le sexe et en fonction des études. Est

Plus en détail

BON USAGE DES MEDICAMENTS ANTIDEPRESSEURS DANS LE TRAITEMENT DES TROUBLES DEPRESSIFS ET DES TROUBLES ANXIEUX DE L ADULTE

BON USAGE DES MEDICAMENTS ANTIDEPRESSEURS DANS LE TRAITEMENT DES TROUBLES DEPRESSIFS ET DES TROUBLES ANXIEUX DE L ADULTE BON USAGE DES MEDICAMENTS ANTIDEPRESSEURS DANS LE TRAITEMENT DES TROUBLES DEPRESSIFS ET DES TROUBLES ANXIEUX DE L ADULTE RECOMMANDATIONS Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé, octobre

Plus en détail

Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales.

Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales. Classifier le handicap épileptique avec ou sans autres déficiences associées. Réponses médico-sociales. 1 Les outils de mesure existants et description du handicap épileptique Il ne s agit pas ici de mesurer

Plus en détail

9.11 Les jeux de hasard et d argent

9.11 Les jeux de hasard et d argent 9.11 Les jeux de hasard et d argent Maud Pousset, Marie-Line Tovar 288 Les jeux de hasard et d argent (JHA) constituent une activité ancienne et répandue, mais longtemps interdite. Leur offre s est étoffée,

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

REEDUCATION DES TROUBLES APHASIQUES. Introduction Historique Principes Généraux

REEDUCATION DES TROUBLES APHASIQUES. Introduction Historique Principes Généraux REEDUCATION DES TROUBLES APHASIQUES Introduction Historique Principes Généraux La réhabilitation du langage : un désir ancien, une pratique récente Aphasie comme «réversion de l évolution» (Jackson 1915)

Plus en détail

L INTELLIGENCE CHEZ L ENFANT (Bases neurologiques, Déficience, Précocité) 1 er et 2 octobre 2015

L INTELLIGENCE CHEZ L ENFANT (Bases neurologiques, Déficience, Précocité) 1 er et 2 octobre 2015 Le Centre Régional de Diagnostic des Troubles d'apprentissage organise, dans le cadre de son activité de formation universitaire, cinq sessions de 2 jours et deux sessions d une journée dédiées aux troubles

Plus en détail

Programme d aide aux employés. Par Denis GOBEILLE

Programme d aide aux employés. Par Denis GOBEILLE Programme d aide aux employés Par Denis GOBEILLE Les difficultés des employés Santé mentale au Canada 1 Canadien sur 10 souffre de l'une ou l'autre des affections suivantes D une dépression; De manies;

Plus en détail

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5

SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 SOMMAIRE I. INTRODUCTION 4 II. SOURCES D INFORMATION 5 2.1. ETUDES REALISEES PAR LES SERVICES DES CAISSES D ASSURANCE MALADIE 5 2.2. ANALYSE DE LA LITTERATURE 5 2.3. ANALYSE DES VENTES 6 2.4. COMPARAISONS

Plus en détail