Trait. de Gestion. édito. Actualités. Accompagner la recherche biomédicale en IDF

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1 Trait N 13 - MARS 2015 de Gestion Accompagner la recherche biomédicale en IDF édito Actualités 1700 chercheurs 2250 ingénieurs et techniciens 180 structures de recherche Le budget initial de l Inserm pour 2015 s établit à 910 M, en croissance de 5 % par rapport à Outre le maintien du niveau de la subvention d État et le bénéfice d un taux réduit pour le calcul de la réserve de précaution, cette progression est surtout due à l augmentation des ressources propres, et notamment des contrats de recherche, qui sont budgétés à hauteur de 271 M, soit 30 M de plus qu en Les ressources externes comptent pour 33 % dans les recettes de l Inserm, ce qui le place parmi les organismes de recherche les plus financés sur contrats, en proportion de leur budget, et démontre la forte activité des équipes et la reconnaissance, par les financeurs, de la qualité de la recherche menée dans les unités mixtes de recherche (UMR). Le portefeuille très diversifié de ressources contractuelles est l un des principaux atouts de notre institut et doit le demeurer. François Chambelin - Directeur des affaires financières de l Inserm Classement 2014 de l Office européen des brevets : l Inserm en bonne position L Inserm, secondé par sa filiale Inserm Transfert, progresse encore dans le classement 2014 des déposants français de brevets établi par l Office européen des brevets. L Inserm se positionne comme le 6 e déposant français (toutes organisations et tous secteurs confondus), le 4 e déposant européen dans le secteur «Biotechnologies» et le 5 e déposant européen dans le secteur «Pharmaceutiques». Avec 227 demandes de brevets déposées au nom de l Inserm, l Institut conforte sa position de premier organisme académique européen en recherche biomédicale. Communiqué de presse du 26/02/15 sur presse-inserm.fr Stratégie nationale de recherche Le document relatif à la Stratégie nationale de recherche est disponible sur le site du ministère. Remaniement Geneviève Fioraso a présenté sa démission du poste de secrétaire d État chargée de la Recherche et de l Enseignement supérieur, pour raisons de santé. Son portefeuille est repris par Najat Vallaud-Belkacem, la ministre de l Éducation nationale. Avec l I3M, Aviesan passe de 10 à 9 Itmo Les dix Itmo (instituts thématiques multi-organisme) d Aviesan, auxquels correspondent les dix instituts thématiques de l Inserm, ont évolué de manière coordonnée et concertée au 1 er janvier 2015 et sont désormais au nombre de 9. Cette réduction résulte de la fusion des deux instituts «Immunologie, hématologie, pneumologie» et «Microbiologie et maladies infectieuses» en un seul Itmo, intitulé «Immunologie, inflammation, infectiologie et microbiologie» (I3M), dirigé par Jean-François Delfraissy. L Itmo «Circulation, métabolisme, nutrition», prend le nouvel intitulé d Itmo «Physiopathologie, métabolisme», nutrition, sous la direction de Christian Boitard. Charte des métiers L Inserm, la CPU et 7 organismes de recherche (CNRS, Inserm, Inra, Inria, IRD, Cirad, Institut Curie) ont signé une Charte nationale de déontologie des métiers de la recherche.

2 N 13 - MARS 2015 Accompagner la recherche biomédicale en IDF L écho des pôles Cellule Qualité La Délégation Paris 5 élargit le périmètre de sa démarche qualité Engagée depuis 2011 dans une démarche qualité, la délégation Paris 5 a été certifiée ISO9001 en Si conserver ce label exige de se remettre en question en permanence, la délégation vit cette quête d amélioration continue comme un cercle vertueux. Elle a même décidé d étendre son système qualité à d autres processus métiers. «Entrer dans une démarche qualité, c est solliciter de la part d un organisme habilité, un jugement sur la qualité de notre gestion et du service rendu aux laboratoires, qui se traduit par la certification», martèle Michèle Lucas, qui en plus de ses fonctions de responsable des finances de la délégation Paris 5, est en charge depuis 2014, de la cellule qualité. La qualité étant la quête de l amélioration continue, Nicolas Jeanjean, le délégué de Paris 5, a souhaité, avec la cellule qualité, composée de Michèle Lucas et Tiphaine Guida, plus d efficience dans les processus déjà en place. Trois processus avaient été certifiés fin 2013 : gestion des contrats de recherche sur ressources propres ; CDD sur ressources propres ; gestion des déplacements temporaires. «Dans la cadre de la gestion des frais de déplacements par exemple, l objectif de remboursement aux agents en mission dans un délai de moins de quinze jours est tenu par la délégation. Cependant, le délai de transmission à la délégation (parfois plus de 6 mois) des dossiers de remboursement retarde toujours la justification des contrats. Ce dysfonctionnement nous a conduits à communiquer vers les unités, et rechercher avec elles des solutions pour corriger cela», explique Michèle Lucas. Le délégué a aussi engagé de nouveaux processus, impliquant ainsi plus de collaborateurs formés au pilotage de processus : élaboration de la paie ; organisation des contrôles réglementaires électriques ; gestion des commandes des unités. «C est vraiment un projet commun aux services, avec une adhésion unanime, une capacité à repenser nos métiers et leurs interactions, à écrire des procédures simples et à uniformiser nos pratiques», témoigne Tiphaine Guida, formée à l AFNOR. Pour pallier une non-conformité mineure sur les outils d évaluation des compétences posée lors de la certification, et en vue d optimiser les processus management et gestion des ressources humaines, une matrice d évaluation des compétences a été créée en Cet outil, opérationnel depuis début 2015, recense et identifie les compétences clés et transverses dans tous les métiers. Il permet ainsi aux manageurs, de mieux apprécier les écarts entre les compétences attendues et effectives, et les besoins de formation. Cette matrice permet au manageur, non seulement d évaluer, mais de faire évoluer le collaborateur, notamment au moment de l entretien annuel. Elle servira de support aux entretiens Gaia conduits en 2015, ainsi qu à l élaboration du plan de formation de la délégation avec la responsable formation régionale. Pour conserver son label, conformément à la norme ISO 9001 version 2008, la délégation doit soumettre son système qualité lors de deux audits de suivi sur les deux ans qui suivent la certification. Après un premier audit de suivi très positif fin 2014, elle se prêtera à un second en novembre prochain, en attendant l audit de renouvellement de la certification en 2016, à la lumière de la nouvelle version de la norme ISO9001 attendue fin Contact : 2

3 On en parle En bref Prix : En mars 2015, Didier Samuel a reçu le Prix de recherche 2014 de la Fondation Allianz- Institut de France pour ses travaux sur la transplantation hépatique ; En janvier dernier, Alain Fischer, a reçu le Japan Prize 2015, pour ses travaux pionniers sur la thérapie génique. Nominations : Hugues de Thé, a été nommé titulaire de la nouvelle chaire «Oncologie cellulaire et moléculaire» au Collège de France ; Patrick Curmi a été élu président de l université d Évry-Val d Essonne. Choc santé : une collection grand public Des livres pour bien s informer sur les questions de santé et les progrès accomplis par la recherche : Choc santé est une nouvelle collection d ouvrages grand public, fruit d un partenariat entre l Inserm et Les éditions du Muscadier. Les deux premiers titres parus sont Alzheimer et Dépression. Le journal des 50 ans de l Inserm en ligne Événements, publications, films ou sites web : retrouvez les 50 ans de l Inserm dans un journal qui retrace l histoire de l Institut et les projets réalisés pour le cinquantenaire. MGAS : un guichet unique pour la sécurité sociale des fonctionnaires Depuis le 1 er janvier 2015, la Mutuelle générale des affaires sociales (MGAS) devient l interlocuteur unique pour la gestion de la sécurité sociale des agents précédemment affiliés à la Mutualité fonction publique (MFP). FileSender remplace LinShare L application Partage LinShare permettant d échanger des fichiers volumineux sera arrêtée début avril Nous vous invitons à utiliser l application FileSender hébergée par Renater. Point d entrée pour l application https://partage.inserm.fr Pour vous accompagner : https://si-pratique.inserm.fr/index. php/file_sender Ressources humaines : Campagne GAIA : un point d étape sur la carrière des agents Lancée par le siège de l Inserm en ce mois de mars, la campagne d appréciation GAIA fait son retour comme chaque année. Elle permet aux personnels ITA de l Institut de faire le point sur leur activité et leur carrière avec leur responsable hiérarchique. GAIA (Gestion de l appréciation des ITA) est un outil déployé par le service des Ressources humaines de l Inserm, une application informatique dans laquelle les personnels ITA renseignent une fois par an leur dossier de carrière. C est aussi un moyen d appréciation car le dossier est la formalisation d un entretien que l agent a, dans la même période, avec son responsable hiérarchique. Important pour l agent et le responsable, l entretien d appréciation doit être «gagnant-gagnant», explique Hubert Grillot, responsable des Ressources humaines de la délégation Paris 12. «Il permet un bilan sur les réalisations de l agent, ses missions, les objectifs fixés l année précédente, les moyens pour les réaliser. Le manageur peut réorienter des activités de l agent et initier des actions pour l aider à atteindre de nouveaux objectifs l année suivante. C est une occasion pour les interlocuteurs de se projeter positivement». D ailleurs, GAIA s est ouvert aux personnels non-titulaires ayant une ancienneté de plus d un an au sein de l organisme. GAIA est aussi un levier pour une évolution de carrière. «C est le moment où le responsable peut aborder avec l agent ses possibilités de changement de corps, de grade ou d échelon. L application vous indique si vous êtes proposable ou non pour un avancement. Le dossier sert d argumentaire au moment des commissions administratives paritaires (CAP) pour la promotion au choix.» Tous les champs renseignés dans GAIA sont validés informatiquement par le responsable et l agent. L entretien est également un moment de management pour le responsable, durant lequel il formule de façon plus formelle ce qu il attend au vu des compétences qu exige le poste. Il peut envisager avec l agent des formations complémentaires en cohérence avec le projet professionnel. Les responsables formation pourront ainsi recenser les demandes de formation, de même que les correspondants formation et le Bureau des formations scientifiques et de soutien à la recherche. L expression de ces besoins sert de base à la construction du plan de formation de l Institut. Campagne GAIA 2015 Dates de GAIA Appréciation : ouverture 9 mars clôture 31 mars GAIA affiche aussi les campagnes de concours internes et externes et les examens professionnalisés réservés. La campagne des concours internes ITA 2015 est ouverte. 35 postes sont à pourvoir. La date limite de retrait (pré-inscription) sur le site internet est prévue pour le mardi 7 avril 2015 à 18 heures. Le dossier électronique de candidature devra être validé au plus tard le 9 avril 2015 à 18 heures. Contact : 3

4 N 13 - MARS 2015 Accompagner la recherche biomédicale en IDF Le point sur Les actions de la mission Inserm Associations Avec l appui de la direction générale, Dominique Donnet-Kamel a initié en 2003, la mission Inserm Associations. Avec son équipe et le Groupe de réflexion avec les associations de malades, elle a noué un lien fort entre associations et chercheurs. Après une carrière dédiée à l Inserm, elle s apprête à passer le flambeau en juin prochain. Revenons sur ce qu elle a accompli au sein de la mission et sur la vocation de cette structure. Vous êtes à l origine de la mission Inserm Associations, structure unique dans le paysage des organismes de recherche français, quelle est sa vocation? Au sein du Département de l information scientifique et de la communication de l Inserm, la mission est le point de contact pour les associations et les chercheurs intéressés ou impliqués dans des interactions avec le monde associatif. Elle propose, met en œuvre et coordonne les programmes d actions entre notre organisme et les associations de malades, personnes handicapées et leur famille. Des programmes qui sont construits Le GRAM Présidé par Martine Bungener depuis 2008, le Groupe de réflexion avec les associations de malades (GRAM) propose des orientations stratégiques et des actions pour développer la politique de partenariat et de dialogue entre l Inserm et les associations. Il est composé de représentants d associations, de chercheurs et de responsables administratifs de l Inserm. Dominique Donnet-Kamel au sein du Groupe de réflexion avec les associations de malades (GRAM), rattaché la présidence de l Inserm, car cet axe est devenu prioritaire dans la stratégie de l Institut. Qu est-ce qui vous a incité créer la mission Inserm Associations en 2003? En tant que responsable du bureau de presse de l Inserm, puis de la communication externe, j étais devenue très sensible aux interactions complexes entre science et société. J observais ce qui se faisait en Europe, notamment au Danemark où de nouvelles formes de débats, les conférences publiques de consensus, se développaient. Ce qui m a amenée à devenir membre du comité de pilotage de l Office parlementaire 4 d évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) en Par ailleurs, un événement personnel m a incitée à entrer en contact avec les associations de malades. J ai pu constater quel rôle formidable, de soutien et de ressources d informations en recherche médicale et en santé, elles offraient. Il m est alors apparu clairement que l Inserm devait créer avec le monde associatif, des liens plus étroits, à double sens, rapprocher la recherche des premiers bénéficiaires que sont les personnes malades et leur famille. Christian Bréchot, directeur général de l Inserm à l époque en a été également convaincu et a appuyé la création de la mission. Le monde associatif n était-il pas trop difficile à cerner pour l Inserm au début? Évidemment, nous avons passé les premières années à recenser, à essayer de comprendre ces associations qui s intéressent à la recherche. Pour cela, nous nous sommes beaucoup appuyés sur l expertise des chercheurs en sciences-humaines et sociales, Janine Barbot, Martine Bungener (Cermes), Vololona Rabeharisoa, Madeleine Akrich et Michel Callon (Mines Paristech). Aujourd hui, notre base de données référence 500 associations, qui couvrent le large spectre des maladies humaines et des handicaps, rassemblant les personnes malades ou handicapées et les familles des enfants malades et des personnes en perte d autonomie. Quelle perception les chercheurs ont-ils du monde associatif? Pour le savoir, nous avons mené l enquête CAIRNET publiée en 2012, sur les représentations et les expériences que les chercheurs ont des associations. Cette étude

5 Associations de Malades. Regards de chercheurs livre les résultats de l enquête CAIRNET, lancée auprès des chercheurs, travaillant dans les laboratoires de l Inserm Télécharger l ouvrage en pdf : a permis de faire émerger une typologie de chercheurs liée à leurs pratiques des associations : les engagés, les pragmatiques, les réticents et les distants. On observe une grande convergence sur deux points : d une part, l implication des chercheurs auprès des associations ancre ces derniers dans la société ; d autre part, les associations sont les plus à même de diffuser les informations et de valoriser les résultats scientifiques auprès des malades. Pourquoi est-il intéressant pour les chercheurs d interagir avec les associations, de rendre compte des recherches et de les solliciter? La recherche progresse avec la participation des malades aux essais cliniques, aux banques de ressources biologiques, aux cohortes, etc. Les associations peuvent agir en partenaire de recherche, notamment pour l élaboration des protocoles, de projets de recherche, grâce à leur expertise de la maladie. Certaines associations apportent des financements d amorçage, de soutien aux doctorants. Elles sont des interlocuteurs importants auprès des décideurs et des élus. Elles sont des médiateurs de la recherche auprès des malades. Elles sont en situation de pouvoir faire remonter les questions des malades, et au-delà, des citoyens. Elles constituent des maillons incontournables entre la recherche et la société. Justement, entre une revue primaire et des résultats de recherche fondamentale, comment l Inserm peut-il rendre plus accessibles ces travaux aux patients et à leur entourage? Avec le GRAM, nous avons mis en place les séminaires de formation Ketty Schwartz, coconstruits avec les associations de malades, les chercheurs et des spécialistes de la pédagogie. Ils dressent un état des connaissances sous l angle de la vulgarisation. Nous avons instauré un collège de relecteurs de protocoles de recherche clinique, de notes d informations et de consentement avant leur envoi aux autorités de régulation. Ces relecteurs sont des membres d associations qui travaillent avec des chercheurs pour les simplifier et les rendre lisibles. Nous avons également créé ScienSAs (http://sciensas.inserm.fr), réseau de chercheurs bénévoles à la retraite aidant les associations de patients à s approprier l information issue de la recherche pour la communiquer et la rendre compréhensible aux malades et à leur environnement. Et nous organisons des rencontres entre malades et chercheurs telles que, Les chercheurs accueillent les malades, qui ont mobilisé lors du cinquantenaire de l Inserm, près de 270 chercheurs, une trentaine d associations de malades, dans 20 villes de France et touché près de personnes concernées par la maladie. D autres modes de communication sont les groupes de travail, dont celui sur l alcool avec toutes les associations traitant des difficultés avec l alcool, qui développent des recherches de type communautaire. Quels sont selon vous, les objectifs atteints par la mission Inserm Associations? Une de mes grandes satisfactions, c est cette appropriation de la recherche par les malades. Je souhaite qu ils soient plus intégrés dans la mise en œuvre de projets de recherche grâce aux associations qui les représentent. J ai bon espoir que la recherche devienne encore plus participative! Contact : 5 Les membres de la mission Inserm Associations Dominique Donnet-Kamel, responsable (jusqu en juin 2015 ; elle sera alors remplacée par Bernadette Bréant) ; Bernadette Bréant, chargée de mission, responsable de ScienSAs, de l animation du collège de relecteurs, des rencontres Les chercheurs accueillent les malades ; François Faurisson, chargé de mission, responsable de l enquête CAIRNET et des séminaires Ketty Schwartz ; Bertrand Nalpas, chargé de mission addiction ; Marie-Ange Litadier-Dossou, chargée de la gestion administrative, du site web et de la communication. Agenda Prochaines rencontres Les chercheurs accueillent les malades au sein des Centres d investigation clinique, le 29 mai (cardio-pneumologie et pédiatrie) et le 20 novembre (biothérapies et technologies innovantes).

6 N 13 - MARS 2015 Accompagner la recherche biomédicale en IDF Bonnes pratiques Les démarches incontournables pour tout déplacement Les personnels de l Inserm peuvent être amenés à se déplacer en France ou à l étranger dans le cadre de leurs recherches ou de leurs missions. Ils doivent impérativement effectuer les démarches administratives requises avant leur départ, en particulier, établir l ordre de mission. «La demande d un ordre de mission est une absolue nécessité avant tout déplacement, hors de sa résidence administrative», rappelle Jean- Christophe Hébert, directeur du département des affaires juridiques de l Inserm. Une demande d ordre de mission doit être établie et préciser, notamment, les coordonnées de l agent en mission, l objet, la durée et le lieu du déplacement, sans oublier les frais engagés. L ordre de mission est une autorisation délivrée par l Inserm. Il atteste pour l agent rémunéré par l Inserm qu il est en situation régulière d absence et qu il est couvert en cas d accidents de service pouvant survenir à l occasion de la mission. «À ce sujet, il est précisé que l agent bénéficiera d une assurance en cas de dommages voire d une assistance comme un rapatriement en urgence, commente Jean- Christophe Hébert. Il permet également à l agent d être remboursé des frais engagés. Les interlocuteurs privilégiés des personnels des unités de recherche sont les services des délégations régionales de rattachement de ces unités». Une fois demandé, l ordre de mission peut être très rapidement établi, dans la journée si besoin. Certaines démarches peuvent cependant demander plus de temps, notamment si des vaccinations obligatoires sont requises pour se rendre dans le pays concerné, et si une rencontre avec la médecine du travail s impose avant le départ. Pour les pays à risques, le Fonctionnaire Sécurité Défense (FSD) peut émettre des recommandations spécifiques, outre celles établies par le ministre des Affaires étrangères. En effet, les assurances ne couvrent pas les déplacements dans certains pays, mais l assureur de l Inserm n a pas modifié les termes du contrat pour les personnels envoyés en zone Ebola, par exemple. SI-pratique mode d emploi Le personnel Inserm mobilisé pour la lutte contre Ebola dans le cadre d EPRUS Très impliqués dans la recherche sur le virus Ebola*, une dizaine de membres de l Inserm sont sur le terrain depuis fin novembre-début décembre, dans le cadre d EPRUS (Établissement de préparation et de réponse aux urgences sanitaires). Cette structure, chargée d organiser la réponse en cas de crise sanitaire grave en France ou à l étranger en envoyant des personnels de santé volontaires pour ses missions, a été mobilisée pour intervenir dans les pays touchés par Ebola. L inscription d un agent dans la «réserve», après acceptation du dossier par l EPRUS, nécessite la conclusion d un contrat d engagement entre l agent et l EPRUS et d une convention entre l agent, l EPRUS et l Inserm, définissant les conditions de mobilisation du réserviste (remboursement des salaires à l Inserm, couvertures sociales, réparation des préjudices). La mobilisation de la réserve s enclenche avec la publication d un arrêté de mobilisation du ministère de la Santé, la publication d un appel à mobilisation par l EPRUS, la réception des réponses des réservistes volontaires, leur sélection par l EPRUS et l accord écrit et préalable de l employeur. La signature des différents documents relève de la seule compétence de la délégation régionale. * voir communiqué de presse du sur les résultats préliminaires de l essai clinique JIKI sur presse-inserm.fr Le coin du geek : Rendez-vous est un service de visioconférence multi-utilisateur qui repose sur le standard WebRTC. Ce standard permet de faire une web-conférence depuis un navigateur web sans plugin ni logiciel tiers. À ce jour les seuls navigateurs qui ont implémenté la norme sont : Chrome, Chromium et Opéra; https://rendez-vous.renater.fr Firefox et Safari devraient suivre. https://rendez-vous.renater.fr/ 6

7 Nos métiers Délégué régional : l art de manager et de servir les laboratoires Le délégué régional, représentant local de l Inserm, joue le rôle d interface entre les différentes directions de l Institut et les laboratoires. Il est aussi celui qui impulse une politique régionale, et le manageur qui veille sur toute une organisation. Pour approcher ce métier, questions à Laurence Parmantier, une des quatre femmes à la manœuvre, sur les cinq délégués franciliens*. «En tant que délégués régionaux, nommés sur décision du P-DG de l Inserm, nous représentons officiellement l Institut dans nos circonscriptions. Nous nous dédions aux laboratoires ; l idée étant de leur offrir un service de proximité et d être à l interface entre eux et le siège», explique Laurence Parmantier, déléguée de Paris 11. Pour apporter un maximum de réponses aux directeurs d unité sur des questions financières, RH, immobilières, informatiques, entre autres, le délégué régional doit avoir une très bonne connaissance de l organisme, des métiers et de la législation appliquée. Sa connaissance de la législation est d autant plus importante, qu il a délégation de pouvoir ou de signature du P-DG dans le périmètre qui lui est fixé. Ce qui engage sa propre responsabilité juridique sur ce qui se passe dans sa circonscription. Pour ce poste, pas de formation spécifique, ni de cursus fléché, mais la nécessité de posséder une grande culture de la recherche, une capacité à prendre des décisions rapidement et l expérience du terrain. «Nous faisons le grand écart permanent entre les problématiques du quotidien et le lancement d actions stratégiques, comme l élaboration de partenariats locaux s inscrivant dans une politique de site en lien avec la politique nationale de l Inserm, les projets de création de laboratoires en lien avec l évaluation», commente Laurence Parmantier. Le délégué est aussi un manageur. Car pour accompagner les unités, il s appuie sur l expertise des différents services de sa délégation. C est là qu il joue le rôle de chef d orchestre et s assure de la compétence et de la réactivité de ses collaborateurs. Charge à lui de construire une organisation solide avec des responsables de pôles sur lesquels il peut compter. «La connaissance du terrain, des institutions et le lien de confiance avec les laboratoires et les partenaires sont les atouts majeurs pour que nous puissions jouer notre rôle de facilitateur pour les structures de recherche.», conclut la déléguée de Paris 11. * 5 délégués régionaux en Ile-de-France : Sylviane Inocêncio (DR6), Nicolas Jeanjean (DR5), Laurence Lomme (DR 7), Marie-Pascale Martel (DR12), Laurence Parmantier (DR11). Initiatives FameLab : chercheurs et ingénieurs, vous avez 3 minutes? Trois minutes pour convaincre un jury, c est le temps imparti aux candidats du concours FameLab institué dans 25 pays, dont la France, par le British Council. L idée : faire émerger des jeunes scientifiques et ingénieurs charismatiques. La finale parisienne est prévue le 2 avril à l Université Paris Diderot. FameLab, concours international de communication scientifique, initié par le British Council, revient en France en 2015, en partenariat avec l AMSCTI, le CNES, l Inserm, le CERN, le CEA et l Ifremer. Chaque chercheur, ingénieur, étudiant ou enseignant en sciences, présente son sujet en trois minutes. Il est jugé par des professionnels de la communication, de la recherche, et des médias, selon trois critères : contenu, clarté et charisme! Le jury choisit les meilleurs passeurs de science. Concourir à FameLab, c est pour les scientifiques et ingénieurs, l opportunité d échanger avec d autres passionnés, de recevoir l appréciation de spécialistes et du public. Pour les lauréats, c est aussi, participer à deux jours de Masterclass au CERN à Genève pour peaufiner leur technique de communication orale. Pour le lauréat national, c est la chance de participer à la finale internationale au Festival international de sciences de Cheltenham au Royaume-Uni. Plus d info : 7

8 N 13 - MARS 2015 Accompagner la recherche biomédicale en IDF Communication médecine/sciences (m/s): la revue visionnaire En 2015, quelle passerelle du savoir est médecine/sciences? Question soulevée dans l éditorial de son rédacteur en chef, Hervé Chneiweiss* et lors du colloque anniversaire de cette revue, le 12 mars à l Institut Pasteur. L occasion de revenir sur la genèse, il y a 30 ans, de cette incontournable synthèse d actualité biomédicale de langue française, sur son apport dans le paysage scientifique et médical. «Promotion du français, langue scientifique, et diffusion de la culture scientifique et technique», phrase emblématique d un des 7 programmes mobilisateurs issus des Assises de la recherche de C est de cette priorité du gouvernement français, associée à la volonté du gouvernement québécois, qu est née l idée d une revue internationale de recherche biomédicale de synthèse en français. C est à Jean Hamburger, entouré de jeunes chercheurs et praticiens, que l on doit la construction éditoriale de médecine/ sciences. Sa mise en œuvre institutionnelle se formalise en 1984 par un protocole d accord entre la France et le Québec, qui instaurent respectivement deux rédactions en chef. À charge pour les membres fondateurs des deux gouvernements de contribuer financièrement : en France, ministères des Affaires étrangères ; de la Recherche ; de l Éducation nationale ; Inserm ; CNRS ; Haut comité de la langue française. Pour le pilotage, l Inserm prend la main. m/s est lancée officiellement par l Inserm en 1985, avec 10 numéros par an. Sa vocation tient déjà dans son titre : que les sciences irriguent la médecine et que l expérience des praticiens nourrisse la recherche. La revue dresse un état de l art avec mise en perspective de l actualité biomédicale internationale, pour chercheurs et cliniciens francophones, à une période où l accès aux publications est difficile et coûteux. Le fait que m/s soit en langue française offre un champ lexical plus large que l anglais pour aborder un sujet sous l éclairage des sciences humaines, notamment. Une synthèse d excellence pour acculturer La revue fonctionne avec des experts extérieurs qui évaluent les articles avec la même rigueur que pour les revues primaires. «Il s agit d un journal que l on tiendra à garder comme référence pour mise à jour, pour l illustration d un cours, pour un travail de recherche ou de thèse.», déclarait Jean- François Lacronique, le premier rédacteur en chef. «La revue reste un outil de formation incomparable, avec une dimension éthique très marquée. Beaucoup d articles gratuits sont accessibles sur internet, pour étudiants, doctorants, médecins-praticiens, enseignants, chercheurs», ajoute Suzy Mouchet, responsable des éditions à l Inserm aux débuts de m/s, aujourd hui conseillère de la revue, pour l Inserm. Une revue visionnaire Si m/s donne à voir la recherche biomédicale à un temps T, elle est aussi visionnaire. «Pour exemple, le numéro de juin/juillet 2014 rendait compte de l épidémie EBOLA en s appuyant sur des résultats qu elle avait déjà publiés en 2002, rappelle Hervé Chneiweiss. Nous publions régulièrement des dossiers techniques permettant de se familiariser avec des technologies émergentes, comme l editing du génome. Ce qui ne nous empêche pas de vouloir éclairer sur le revers du progrès», conclut-il. Pour en savoir plus : * Hervé Chneiweiss est aussi président du Comité d éthique de l Inserm et directeur du laboratoire Neurosciences Paris Seine IBPS (Inserm/CNRS/UPMC). Dates clés En 1985, m/s, indexée dans les Current contents, Embase, les CABS, Biosis, Medline, s impose comme la revue internationale de biologie en langue française. En 1996, l Inserm institue une délégation de service public afin d engager des contrats de concession d édition. Depuis 2012, les Éditions EDK/EDP Sciences sont mandatées. Le portail internet est ouvert en 2004 avec en 2014, un taux de fréquentation par mois de internautes en moyenne. En 2006, m/s devient propriété de l Inserm. Trimestriel d information interne Inserm, Région Ile-de-France Contact et abonnement : Directeur de la publication : Nicolas Jeanjean Coordination : Stéphanie Younès Rédaction : Laurence Joan Grangé, Stéphanie Younès Maquette : Dialectica Communication Membres du comité de rédaction : Nadia Bethani, Nicolas Chateigner, Séverine Ciancia, Philippe Coudol, Marianne Coutures, Nicolas Jeanjean, Didier Lemoine, Cyrille Mahieux, Cécile Ravier, Sabrina Sahnoun, Samia Sayah, Brigitte Taveneau, Stéphanie Younès Membres du comité éditorial : Arnaud Benedetti, Catherine d Astier, Sylviane Inocêncio, Nicolas Jeanjean, Laurence Lomme, Marie-Pascale Martel, Laurence Parmantier Crédits photo : Inserm/Anglaret, Xavier/Sissoko, Dadoua, Begouen, Etienne, Fotolia Olivier Le Moal Illustration : Prune Cirelli

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