Partenaires dans la croissance

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Partenaires dans la croissance"

Transcription

1 ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences L E Aérospatiale N O U V E AU et défense - B R U NFabrication S W I C K industrielle Bois à valeur ajoutée rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Le secteur agroalimentaire Technologie de à valeur l information ajoutée au et Nouveau-Brunswick des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Stratégie pour le bois à rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Stratégie pour le bois à rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie d ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée Technologie de ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscien osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Stratégie pour l rication industrielle Bois à valeur ajoutée Aliments à valeur ajoutée T ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des com Partenaires dans la croissance

2 Le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée au Nouveau- Brunswick Publié par : Province du Nouveau-Brunswick C. P Fredericton (Nouveau-Brunswick) E3B 5H1 CANADA Imprimé au Nouveau-Brunswick ISBN CNB 8760

3 L E N O U V E AU - B R U N S W I C K Partenaires dans la croissance Définition du secteur Le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée au Nouveau-Brunswick se compose des entreprises de production agricole, de produits de la pêche, de boissons et d autres aliments préparés à partir de matières premières locales ou importées. Il inclut des produits alimentaires vivants, frais, congelés, emballés, transformés et en conserve dont on a augmenté la valeur et la rentabilité en les rendant plus attrayants et recherchés par les acheteurs. Cette définition est inclusive de certaines compagnies de production primaire. Survol de l industrie L industrie agroalimentaire à valeur ajoutée est un acteur important du secteur alimentaire néo-brunswickois. Son importance réside non seulement dans les effets directs de l activité de transformation et de production d aliments, mais aussi dans les relations industrielles verticales avec les producteurs primaires et les agriculteurs, les entreprises de transport et de logistique ainsi que les distributeurs alimentaires. Les entreprises agroalimentaires à valeur ajoutée sont des employeurs importants dans toute la province. Elles sont souvent l ancrage du tissu socioéconomique dans les communautés rurales et côtières. Le secteur de transformation de produits alimentaires et de boissons de la province emploie directement quelque personnes dans près de 200 centres de transformation. Il est à l origine de 3 % du produit intérieur brut (PIB) provincial. La production agroalimentaire primaire au Nouveau- Brunswick (production végétale et du bétail, ainsi que la pêche) est responsable pour emplois de plus. Les fournisseurs alimentaires du Nouveau-Brunswick ont exporté pour plus d un milliard de dollars par année au cours des dix dernières années, ce qui représente près de 10 % du total des exportations de marchandises. Ces exportations viennent s ajouter à d importants volumes de ventes sur d autres marchés au Canada. On considère que le marché intérieur canadien des produits alimentaires est à maturité. En effet, la croissance démographique ne devrait entraîner qu une augmentation minime de la demande alimentaire. Sur le marché intérieur, l occasion à ne pas manquer viendra de l évolution de la demande associée aux préférences ethniques. Selon les estimations, en 2017, les minorités visibles représenteront 20 % de la population canadienne. Elles seront également à l origine de 70 % de la croissance des dépenses d ici la fin de la décennie. La nature du marché international est déterminée par une population en croissance, plus riche et plus urbaine. Cette évolution se traduit par une hausse des besoins alimentaires des populations en zones urbaines, qui n ont pas la possibilité de produire de la nourriture. Les bleuets, les canneberges et le saumon sont quelques-uns des exemples d aliments primaires que le Nouveau-Brunswick 1

4 produit en quantité et qui, vu le succès actuel des aliments sains et des aliments fonctionnels, pourraient constituer une belle occasion de développer de nouveaux produits de valeur. La demande de nourriture augmente, mais la capacité des fournisseurs existants s est également accrue à la suite d une vague de consolidation qui a vu émerger des producteurs plus grands et plus efficients. Le succès du Nouveau-Brunswick sur le marché international dépendra de sa capacité à comprimer les coûts et à développer des produits innovants qui dépassent les attentes du consommateur en matière de santé et de sécurité et qui répondent à des préférences étrangères. L examen du secteur agroalimentaire à valeur ajoutée au Nouveau-Brunswick révèle les forces, faiblesses, possibilités et menaces (FFPM) suivantes. Forces Chefs de file mondiaux dans l agroalimentaire, réputation établie Situation géographique et infrastructures de transport adéquates pour desservir de grands marchés Bonne image sur les marchés intérieurs et internationaux Accès à un noyau de compétences et à des produits primaires Souplesse pour répondre à un éventail de demandes de la clientèle Faiblesses Coût de production élevé (p.ex., énergie, infrastructures et main-d œuvre) Investissement insuffisant dans des installations et équipements efficients Cadre réglementaire contraignant Manque de main-d œuvre adéquate et pénurie de cadres expérimentés Possibilités Marchés intérieurs et étrangers stratégiques (p.ex., Est des États-Unis, Europe, Chine, Inde, centre du Canada et Canada atlantique) Alliances commerciales stratégiques (p.ex., conditionnement à forfait, augmentation de la distribution et coentreprises) Demande des consommateurs pour des aliments possédant des propriétés uniques ou des qualités spécifiques en matière de nutrition ou de commodité Menaces Exigences variables des clients en matière de certification par une tierce partie Concentration des producteurs alimentaires et des détaillants Volatilité du dollar canadien Concurrence de régions de production agroalimentaire où les coûts sont inférieurs 2

5 Nécessité d investir en permanence Droits de douane et barrières non tarifaires On distingue plusieurs grands moteurs de croissance et de changement dans le secteur agroalimentaire : Préférences des consommateurs (p.ex., aliments sains, spécialités ethniques, environnement et développement durable, production locale, commodité) Exigences en matière de salubrité et de traçabilité des aliments Évolution démographique (p.ex., âge, revenu disponible, caractéristiques ethniques) Transformation profonde de la demande due à l information diffusée dans les médias Commerce mondial et hausse des prix des produits de base, économies émergentes Coûts de production, diminution des marges, concurrence Utilisation efficace des ressources (p.ex., énergie, terre, eau, disponibilité de la biomasse) Différents domaines stratégiques d investissement et d activité sont jugés essentiels pour améliorer la compétitivité du secteur agroalimentaire à valeur ajoutée : Amélioration, augmentation de l application des compétences en affaires Formation d alliances stratégiques entre entreprises tant à l intérieur qu à l extérieur de la province Hausse de la productivité (p.ex., automatisation, modernisation, augmentation de la production, efficacité énergétique, moindre dépendance à l égard de la main-d œuvre) Diversification de la production pour répondre aux occasions qu offre le marché (p.ex., développement de nouveaux produits, nouveaux marchés des aliments sains et des spécialités ethniques) Amélioration de la qualité marchande des produits (durée de vie, attrait pour le consommateur) Certification (p.ex., certification par une tierce partie, certifications particulières pour les aliments biologiques, écologiques, sans arachides) Marchés et commerce (p.ex., information commerciale, accès aux marchés existants et nouveaux, accords commerciaux, droits de douane, barrières non tarifaires) Rationalisation de la réglementation Les objectifs stratégiques établis reposent sur cinq axes : les gens, l innovation et la productivité, le contexte d affaires et la coopération régionale, l accès au financement et aux infrastructures et l accès aux marchés. Les objectifs stratégiques découlent directement de l analyse FFPM ci-dessus. Chacun d eux est suivi de points d un plan de travail initial susceptibles de contribuer à sa réalisation. 3

6 1. Les gens L étude Choix concurrentiels de KPMG cite le coût de la main-d œuvre parmi les avantages concurrentiels du secteur agroalimentaire à valeur ajoutée de la province par rapport à d autres régions nord-américaines. Cependant, le marché du travail de ce secteur est confronté à des défis, différents selon la région d activité et le sous-secteur. Certaines entreprises transformatrices de produits de la pêche et de l agriculture font face à une pénurie de travailleurs et à un roulement élevé du personnel. Il est difficile de mettre le doigt sur la cause exacte des pénuries de main-d œuvre, mais le salaire et les conditions de travail sont souvent des raisons qui jouent un grand rôle dans les décisions en matière d emploi. Le vieillissement de la population et la réduction naturelle des effectifs qu il entraîne aggravent également les pénuries. La concurrence implacable obligera l agroalimentaire à continuer d investir massivement dans la modernisation des chaînes de production, ce qui change les compétences attendues de la part de la main-d œuvre. Les connaissances en informatique et la capacité de remplir des fonctions remplaceront de plus en plus l effort physique et la dextérité manuelle à la chaîne de production. Pour maximiser la productivité et garantir la compétitivité de l industrie agroalimentaire, les compétences en gestion sont fondamentales. Dans le secteur, les gestionnaires efficaces sont ceux qui possèdent les compétences nécessaires pour établir et renforcer les chaînes d approvisionnement, discerner les tendances du marché et y répondre, mettre en œuvre une stratégie de rétention et de perfectionnement du personnel et gérer les risques. Dans le perfectionnement et l accroissement de la main-d œuvre, l accent sera mis sur les moyens de remédier aux pénuries existantes par des programmes comme celui des travailleurs étrangers temporaires, mais aussi sur l adéquation entre les capacités provinciales de formation et les besoins évolutifs d un secteur plus automatisé et exposé à une concurrence mondiale. L établissement d un rapport complet sur le marché du travail dans le secteur, portant entre autres sur les compétences requises et les moyens de répondre à ces demandes, permettra d aboutir à des actions annuelles visant à garantir que les ressources provinciales en main-d œuvre deviennent un avantage concurrentiel. 4 Objectifs stratégiques Les gens a) Acquérir une compréhension fine des besoins du secteur en matière de ressources humaines et des capacités actuelles de formation. i. Dresser le portait des ressources humaines de l industrie. ii. Préparer un plan pour répondre aux besoins de main-d œuvre, cerner les besoins de formation et les changements à apporter aux programmes de formation existants en fonction du portrait des ressources humaines. b) Renforcer les capacités de gestion et de leadership pour que les entreprises puissent effectivement relever les défis et tirer parti des occasions d affaires. i. Mettre au point un outil de diagnostic pour aider les entreprises à s autoévaluer et à développer leurs capacités de gestion et de leadership.

7 2. Innovation et productivité Le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée étant mondial et extrêmement concurrentiel, il est impératif que les entreprises du Nouveau-Brunswick s efforcent sans relâche d améliorer leur productivité. Une vague de consolidation a fait émerger de très grands concurrents qui exercent leurs activités à une échelle leur permettant de réduire considérablement les coûts de production et d user de leur influence sur les fournisseurs pour limiter le coût des intrants. L innovation est considérée comme la principale source de gains de productivité. Des chefs de file mondiaux de l agroalimentaire à valeur ajoutée ont établi leur position par des investissements considérables dans la recherche-développement (R-D) et par des alliances stratégiques qui ont abouti à de nouveaux produits, à de meilleurs goûts et à une plus grande commodité. Étant donné le succès que connaissent actuellement les aliments sains et les aliments fonctionnels, des produits comme les bleuets, les canneberges et le saumon peuvent être vus comme une bonne occasion de faire de la R-D pour créer de nouvelles chaînes de valeur. De nouvelles gammes répondant aux exigences d une population de plus en plus multiculturelle propulseront également les entreprises à l avant-scène. En plus de l innovation en matière de produits, l innovation en matière de processus est fondamentale pour aider les entreprises à gagner en productivité et en compétitivité. Elle peut prendre la forme d une rationalisation de la production par l adoption de pratiques de frugalité ou l installation d un équipement de pointe. Faire connaître les solutions que les établissements de recherche comme le Conseil national de recherches du Canada ont déjà en réserve ou établir des liens entre chercheurs et entreprises sont également des moyens d aider le secteur à tirer parti des avantages de la R-D. Les entreprises doivent comprendre leur environnement concurrentiel. Pour cela, il importe qu elles soient exposées à la concurrence dans toute sa férocité et qu elles soient au courant de l actualité en matière de développement de produits et de processus dans le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée. Le contact avec la concurrence permettra aux entreprises d autoévaluer leur performance en regard de celle des autres. Vu leur taille réduite, bon nombre de nos entreprises n ont souvent pas les moyens de faire de la recherche en interne, de financer des projets de recherche sous contrat ou d investir dans de nouveaux processus. Si des ressources sont disponibles pour la recherche fondamentale et la commercialisation, elles font défaut dans les phases intermédiaires du développement de produits, en particulier pour les démonstrations et tests. Les ministères du Développement économique, et de l Éducation postsecondaire, de la formation et du travail, et de l Agriculture, de l aquaculture et des pêches, l Agence de promotion économique du Canada atlantique, le Conseil national de recherches du Canada et d autres organismes ont des programmes pour soutenir l investissement en R-D et l amélioration de la productivité. Les ressources de tous les intervenants doivent être mobilisées et coordonnées. Le gouvernement provincial jouera un rôle de leadership en contribuant à faire en sorte qu un appui financier soit disponible tout au long du continuum de développement de produit ainsi qu en aidant les entreprises à comprendre 5

8 leur environnement concurrentiel et à investir dans les technologies et la modernisation des usines. Il continuera également à collaborer étroitement avec le gouvernement fédéral pour renforcer les capacités de recherche afin d aider les entreprises agroalimentaires à valeur ajoutée à poursuivre les efforts de R-D dans des établissements tels que le Conseil de la recherche et de la productivité (RPC) et l Institut de recherche sur les zones côtières. Objectifs stratégiques Innovation et productivité a) Stimuler l investissement dans la mécanisation et l innovation. i. Planifier et assurer le financement de missions techniques et d ateliers portant sur les développements récents et les nouvelles technologies. ii. Appuyer les initiatives du secteur dans les domaines de la fabrication sans gaspillage et de l efficacité énergétique. b) Soutenir les petites et moyennes entreprises dans leurs efforts de développement de produits et de diversification. i. Mettre en place des programmes pour soutenir les efforts de développement précommercial déployés par les entreprises (projets pilotes et prototypes). 3. Contexte d affaires et coopération régionale Dans le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée, les marges d exploitation sont restreintes par plusieurs facteurs, entre autres la concentration croissante des distributeurs, qui limite la capacité des fournisseurs de fixer et d augmenter les prix. Le secteur est sensible au contexte d affaires créé par le gouvernement (impôts, frais d utilisation, coût de la conformité à la réglementation). Le Nouveau-Brunswick se distingue par un des régimes fiscaux les plus favorables en Amérique du Nord, une réalité qui a été confirmée pour l agroalimentaire par KPMG. La position concurrentielle est fortement influencée par le taux d imposition du revenu des sociétés qui, à 10 %, égale au plus faible du Canada. Les petites entreprises profitent d un taux d imposition de 4.5 % qui s applique aux revenus jusqu à $. Une promotion vigoureuse de cette compétitivité ainsi que de la situation géographique avantageuse, des infrastructures stratégiques et de la capacité de recherche pourrait attirer dans la province des investissements et des partenariats stratégiques. La nature souvent contraignante du cadre de réglementation est un problème auquel il faut s attaquer. Par exemple, pour obtenir l approbation avant d utiliser de nouveaux ingrédients alimentaires, les concepteurs de produits doivent parfois faire des efforts et des recherches considérables. La lourdeur de la procédure d approbation réglementaire se répercute sur la capacité des entreprises à réagir rapidement pour satisfaire les nouvelles demandes du consommateur. Certains règlements provinciaux peuvent aussi entraver la croissance du secteur agroalimentaire à valeur ajoutée. Le gouvernement et les entreprises doivent collaborer pour parvenir à un cadre de 6

9 réglementation capable d évoluer rapidement et qui réduit au minimum les obstacles à la croissance tout en répondant aux exigences en matière de santé et de sécurité. Là où elle est possible, la coopération régionale sera également encouragée. L Entente de partenariat sur l économie et la réglementation (EPER) entre la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick peut faire office de forum pour l harmonisation entre les deux provinces. Sur une question comme la réglementation alimentaire, le Conseil des premiers ministres de l Atlantique peut servir à créer des alliances et à définir une position régionale vis-à-vis du gouvernement fédéral. L Entente sur la promotion du commerce extérieur, un accord de financement entre le fédéral et les provinces de l Atlantique, fournit les fonds pour permettre à des aliments à valeur ajoutée d accéder à de nouveaux marchés. Les petites entreprises du secteur ignorent parfois où trouver du soutien pour se conformer à la réglementation. Le gouvernement provincial jouera un rôle de leadership en les aidant à s orienter parmi les différents programmes et approbations réglementaires requises. Le contexte d affaires peut également jouer en faveur du secteur agroalimentaire à valeur ajoutée en favorisant une culture de coopération entre les protagonistes. Les forums de réseautage sont une occasion pour les entreprises de mieux connaître leurs capacités respectives et de se faire une idée des partenariats possibles. Les chefs de file du secteur peuvent jouer un rôle important en rassemblant les entreprises pour concevoir des solutions aux difficultés et des initiatives pour tirer parti des occasions qui se présentent. Objectifs stratégiques Contexte d affaires et coopération régionale a) Promouvoir le contexte d affaires concurrentiel du Nouveau-Brunswick pour le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée. i. Préparer un prospectus sur les aliments à valeur ajoutée, à utiliser dans le cadre de l attraction d investissements. b) Contribuer à former un environnement réglementaire qui réduise les obstacles à la croissance tout en répondant aux exigences en matière de santé et de sécurité. i. Plaider, en coopération avec les autres provinces de l Atlantique, pour un changement de la réglementation là où des procédures excessives créent des obstacles à l investissement, à l innovation ou aux gains de productivité. c) Faciliter la formation d alliances commerciales stratégiques. i. Avec des partenaires du secteur, créer des occasions de rencontres entre les entreprises, par exemple au sein d un forum régional. 7

10 4. Accès au financement et aux infrastructures Les entreprises néo-brunswickoises doivent avoir accès à des capitaux pour investir dans l innovation et la productivité et faire certifier leurs usines et processus afin de se conformer aux normes nationales et internationales. Pour de nombreuses entreprises de l agroalimentaire à valeur ajoutée, réunir un fonds de roulement adéquat pour financer les stocks, payer le personnel et financer les autres opérations commerciales est un défi de taille. Le problème est particulièrement épineux quand les conditions de paiement des grands clients prévoient une échéance à 60 ou 90 jours. En général, les institutions financières commerciales évitent les risques, en particulier face à une dette assortie d une garantie autre que des immobilisations (comptes débiteurs, stocks). De surcroît, les grands établissements financiers prennent leurs décisions en dehors du Nouveau-Brunswick où il y a moins de volonté de comprendre et de satisfaire les besoins locaux de crédit. Les difficultés de financement sont peut-être plus aiguës pour les petites entreprises dont la capacité d endettement auprès des prêteurs commerciaux et les moyens financiers sont limités. Pour atténuer ce problème, le gouvernement provincial offre une aide financière par l intermédiaire de plusieurs programmes conçus pour soutenir l entrepreneuriat, répondre aux exigences en matière de fonds de roulement et appuyer les investissements dans l adoption de technologies et l expansion des activités. Ces programmes doivent faire l objet d une surveillance constante et être examinés avec le secteur afin de s assurer que les entreprises peuvent y avoir recours pour soutenir leur croissance et leur développement. Le gouvernement provincial s attachera également à encourager les prêts de sources privées. Il s agira entre autres de collaborer étroitement avec la Commission des valeurs mobilières du Nouveau- Brunswick pour promouvoir le programme de crédit d impôt pour les investisseurs dans les petites entreprises comme moyen pour les petits producteurs de l agroalimentaire à valeur ajoutée d obtenir des capitaux. Il s agira aussi de rencontrer des sociétés de financement par capitaux propres pour discuter des atouts du secteur agroalimentaire à valeur ajoutée et les sensibiliser aux possibilités d investissement. Conscients des défis financiers que les entreprises doivent relever, le gouvernement provincial et ses partenaires fédéraux peuvent aider les entreprises de l agroalimentaire à valeur ajoutée à investir dans les infrastructures. La mise en marché d un produit est un coût non négligeable pour les producteurs d aliments à valeur ajoutée. Le gouvernement continuera à travailler avec des partenaires au maintien d un réseau de transport de nature à réduire les coûts. Les entreprises seront également encouragées à tirer parti des services à large bande disponibles dans toute la province en adoptant des applications interentreprises. Objectifs stratégiques Accès au financement et aux infrastructures a) Veiller à ce que les programmes de financement du gouvernement suivent l évolution des besoins du secteur. 8

11 i. Passer en revue les programmes de financement du gouvernement et les conditions d admissibilité afin de découvrir de possibles lacunes et des occasions de compléter des fonds apportés par des tierces parties. b) Améliorer l accès au financement privé. i. Promouvoir, en collaboration avec la Commission des valeurs mobilières du Nouveau- Brunswick, le programme de crédit d impôt pour le capital investi dans les petites entreprises comme moyen pour les entreprises d attirer les investissements des résidents du Nouveau-Brunswick. c) Renforcer les capacités des infrastructures stratégiques. i. Fournir une aide financière aux projets d infrastructures stratégiques, en particulier là où des avantages régionaux ou sectoriels sont attendus. 5. Accès aux marchés L analyse montre que les alliances commerciales stratégiques sont un domaine qui recèle des possibilités de croissance. Il est possible d établir des partenariats avec des entreprises étrangères qui ciblent les marchés nord-américains dans des domaines comme le conditionnement à forfait, l augmentation de la distribution et les coentreprises. Cette approche profite des atouts du secteur, entre autres une situation géographique pratique pour atteindre le Canada atlantique, le Québec et le Nord-Est des États-Unis ainsi que la capacité de fournir des cycles de production plus courts pour les produits de niche et la sous-traitance pour de grandes entreprises. Ces alliances stratégiques peuvent aider à tirer pleinement parti de la capacité de production existante et, subséquemment, à améliorer la productivité. Certains marchés intérieurs et d exportation stratégiques (Est des États-Unis, Europe, Chine, Inde, centre du Canada et Canada atlantique) peuvent être considérés comme de bonnes occasions d expansion pour l industrie agroalimentaire à valeur ajoutée néo-brunswickoise. Si les États-Unis sont notre principal débouché, le potentiel de diversification géographique n est pas négligeable, en particulier dans les pays émergents comme la Chine et l Inde, où la croissance démographique et celle des revenus sont des moteurs de l agroalimentaire. Le Nouveau-Brunswick peut aider à profiter de ces possibilités en continuant à mener des missions commerciales pour mettre les entreprises en contact avec de nouveaux marchés et y renforcer leur présence. La stratégie intitulée Le Canada dans l économie mondiale, dévoilée en juillet 2011 par le Conseil de la Fédération, cite des occasions qui peuvent être saisies en collaboration avec d autres provinces. Pour les nouveaux exportateurs et les petits entrepreneurs, l approche stratégique veut qu on mette l accent sur des marchés moins éloignés, comme le centre du Canada ou le Nord-Est des États-Unis, étant donné que leur proximité et les liens commerciaux et culturels historiques qui nous unissent à eux se traduisent par un risque plus faible d investissement. 9

12 Les initiatives visant à encourager l achat d aliments produits localement peuvent contribuer à l ouverture de nouveaux marchés. Une promotion vigoureuse des avantages de l achat local, axée par exemple sur les retombées économiques, l importance d une production locale pour la salubrité des aliments ou la qualité supérieure des produits locaux, peut influencer le comportement d achat des consommateurs. La demande par les consommateurs, les détaillants et les gouvernements étrangers de garanties supplémentaires en matière de salubrité des aliments, de responsabilité environnementale et de traçabilité des produits tout au long de la chaîne de valeur est considérée comme un puissant moteur de changement dans le secteur. Certains marchés comme le Royaume-Uni envisagent déjà d imposer la mention de l empreinte carbone sur les étiquettes. Il est important que les entreprises du Nouveau-Brunswick continuent à suivre les tendances du marché et à tirer parti des conséquences possibles. Leur capacité à obtenir des certifications en matière de normes de qualité, méthodes de production durables et traçabilité des aliments leur permettra de demander les meilleurs prix, d avoir un meilleur accès à des marchés nouveaux et existants et, dans bien des cas, de décrocher des contrats avec de gros clients. C est très important vu la tendance à la concentration des circuits de distribution, qui aboutit à la vente de produits alimentaires plus nombreux par un plus petit nombre de distributeurs, de chaînes de restauration et de vente au détail. Les efforts provinciaux pour améliorer la préparation au marché va inclure la compilation et la diffusion d études de marché qui permettront de mieux comprendre les exigences du commerce et des marchés internationaux. La connaissance des tendances mondiales est importante, car elle permet aux entreprises de découvrir de nouvelles possibilités et de savoir quels types de produits sont en développement. Pour l agroalimentaire à valeur ajoutée du Nouveau-Brunswick, l approche stratégique consistera à cibler des produits issus de matières premières provenant de sources locales. Objectifs stratégiques Accès aux marchés a) Soutenir les entreprises qui cherchent à obtenir une certification pour bénéficier d un avantage commercial. i. Fournir des fonds pour permettre aux entreprises d obtenir des certifications de tierce partie ou pour des spécialités. b) Offrir aux entreprises du Nouveau-Brunswick des occasions de miser sur des marchés extérieurs. i. Exploiter les données issues des études de marché pour déterminer les tendances mondiales dans la demande des consommateurs. ii. Faciliter les contacts entre les fournisseurs et les principaux courtiers et distributeurs alimentaires grâce à des missions étrangères, des foires commerciales, etc. iii. Dresser la liste des dix premiers pays importateurs de denrées alimentaires et analyser les débouchés possibles dans ces pays pour les entreprises du Nouveau-Brunswick. 10

13 iv. Définir la demande du marché liée aux préoccupations en matière de salubrité des aliments, de santé et de nutrition ainsi qu aux concentrations ethniques croissantes dans les villes canadiennes. c) Améliorer l accès à de nouveaux marchés. i. Collaborer avec les ministères fédéraux et nos homologues des provinces atlantiques pour réagir aux propositions d accords internationaux sur le commerce et sur l investissement (p.ex., Canada-UE, Inde, etc.). d) Inciter les résidents, visiteurs et entreprises du Nouveau-Brunswick à acheter des produits alimentaires locaux. i. Mettre en place une initiative similaire à «Produits du terroir». ii. Fournir un soutien financier pour aider les entreprises à mieux vendre leur production localement. 11

14 Mesure du rendement Les indicateurs clés pour le secteur agroalimentaire à valeur ajoutée qui serviront à évaluer le rendement pour la durée de la stratégie sont notamment le PIB, l emploi, et la productivité. En matière de rendement, la Nouvelle-Écosse peut servir de point de comparaison. Indicator Benchmark (2011) Source PIB Emploi Production agroalimentaire primaire (production végétale et du bétail, ainsi que la pêche) 390 millions de dollars ($ de 2002) Transformation de produits alimentaires et de boissons 690 millions de dollars ($ de 2002) Production agroalimentaire primaire (production végétale et du bétail, ainsi que la pêche) Transformation de produits alimentaires et de boissons Statistique Canada Statistique Canada, Enquête sur la population active Productivité Production agroalimentaire primaire (production végétale et du bétail, ainsi que la pêche) $ par travailleur Transformation de produits alimentaires et de boissons $ par travailleur PIB/Emploi 12

15

CA2, Systèmes d assurance et durabilité

CA2, Systèmes d assurance et durabilité CA2, Systèmes d assurance et durabilité Présenté aux Producteurs laitiers du Canada Pau Spooner, Division des politiques des Systèmes d'assurance et de l alimentation Ottawa, le 5 février 2014 Objet Présenter

Plus en détail

Partenaires dans la croissance

Partenaires dans la croissance ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée ents à valeur ajoutée Technologie de

Plus en détail

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation

Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Un leadership fort Favoriser la création d emplois et la croissance dans l industrie et l innovation Le gouvernement Harper tient sa promesse de rétablir l équilibre budgétaire en 2015. Le Plan d action

Plus en détail

SOMMAIRE EXÉCUTIF SOMMAIRE EXÉCUTIF PORTRAIT DU SECTEUR PRINCIPALES FORCES ET FAIBLESSES DÉFIS ET ENJEUX ORIENTATIONS ET PISTES DE DÉVELOPPEMENT

SOMMAIRE EXÉCUTIF SOMMAIRE EXÉCUTIF PORTRAIT DU SECTEUR PRINCIPALES FORCES ET FAIBLESSES DÉFIS ET ENJEUX ORIENTATIONS ET PISTES DE DÉVELOPPEMENT SOMMAIRE EXÉCUTIF PORTRAIT DU SECTEUR Taille et structure de l industrie Livraisons et commerce international Production Ressources humaines Recherche et développement Développement durable PRINCIPALES

Plus en détail

Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs

Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs Sommet pleines voiles / Groupe de travail sur l autosuffisance : domaines d intérêt communs Lors du Sommet pleines voiles en janvier 2007, la Commission des valeurs mobilières du Nouveau-Brunswick a publié

Plus en détail

Partenaires dans la croissance

Partenaires dans la croissance ents à valeur ajoutée Technologie de l information et des communications Bioscienc osciences Aérospatiale et défense Fabrication industrielle Bois à valeur ajoutée ents à valeur ajoutée Technologie de

Plus en détail

Points saillants du plan libéral pour la première politique alimentaire nationale du Canada

Points saillants du plan libéral pour la première politique alimentaire nationale du Canada 1 Points saillants du plan libéral pour la première politique alimentaire nationale du Canada «Il ne s agit pas seulement d une bonne politique pour le monde rural, il s agit d une bonne politique publique

Plus en détail

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS?

PREMIERE PARTIE POLITIQUE D INVESTISSEMENT SS? STRUCTURE DU CADRE DE POLITIQUE D INVESTISSEMENT DE LA CEDEAO Dr Jonathan A Aremu Consultant Marché commun d investissement de la CEDEAO Département du Secteur Privé Tel: 234-1-8033061476 E-mail: marketlinkconsults@yahoo.com

Plus en détail

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS?

LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? LE SECTEUR DE L ÉNERGIE NUCLÉAIRE AU CANADA OÙ ALLONS-NOUS? RÉSUMÉ DU RAPPORT Le Forum des politiques publiques est un organisme indépendant, sans but lucratif, qui s efforce de promouvoir l excellence

Plus en détail

ENSEMBLE, PARTENAIRES D AFFAIRES POUR UNE FILIÈRE PORCINE AU SOMMET

ENSEMBLE, PARTENAIRES D AFFAIRES POUR UNE FILIÈRE PORCINE AU SOMMET ENSEMBLE, PARTENAIRES D AFFAIRES POUR UNE FILIÈRE PORCINE AU SOMMET UNE INITIATIVE DE LA FILIÈRE PORCINE QUÉBÉCOISE UN CONTEXTE PROPICE À L INVESTISSEMENT L es perspectives économiques entourant l industrie

Plus en détail

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie

Priorités de l ACIC. pour le budget fédéral de 2015. La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Priorités de l ACIC pour le budget fédéral de 2015 La croissance dépend de notre compétitivité : pourquoi la DAA est essentielle à notre économie Mémoire présenté au Comité permanent des finances Association

Plus en détail

6 février 2009. Renouvellement des politiques : Directive sur la gestion des technologies de l information

6 février 2009. Renouvellement des politiques : Directive sur la gestion des technologies de l information 6 février 2009 Renouvellement des politiques : Directive sur la gestion des technologies de l information Facteurs déterminants du changement : Examens du GC Examens stratégiques, horizontaux et examens

Plus en détail

BILAN DE L ANNÉE 2010-2011

BILAN DE L ANNÉE 2010-2011 BILAN DE L ANNÉE 2010-2011 Table des matières Grandes lignes... 1 Revue des activités... 2 Énergie... 4 Transport... 4 Mobilité de la main-d œuvre... 4 Collaboration intergouvernementale... 4 La voie à

Plus en détail

Stimuler le développement durable de l aquaculture au Canada : Initiative nationale pour des plans d action stratégiques en aquaculture (INPASA)

Stimuler le développement durable de l aquaculture au Canada : Initiative nationale pour des plans d action stratégiques en aquaculture (INPASA) Stimuler le développement durable de l aquaculture au Canada : Initiative nationale pour des plans d action stratégiques en aquaculture (INPASA) Éric Gilbert Pêches et Océans Canada Atelier OCDE, Avril

Plus en détail

PLAN STRATÉGIQUE POUR L INDUSTRIE CANADIENNE DU POULET

PLAN STRATÉGIQUE POUR L INDUSTRIE CANADIENNE DU POULET PLAN STRATÉGIQUE POUR L INDUSTRIE CANADIENNE DU POULET 2014 2018 VISION & MISSION MISSION DES PPC Accroître la demande des consommateurs à l égard du poulet élevé au Canada. MISSION DES PPC Au nom des

Plus en détail

Voici le résumé des mesures favorisant les entreprises manufacturières. Le détail suivra à la page suivante.

Voici le résumé des mesures favorisant les entreprises manufacturières. Le détail suivra à la page suivante. Budget fédéral 2015 Le 21 avril 2015, le gouvernement du Canada a déposé son budget 2015-2016. Parmi les nouvelles mesures annoncées, certaines sont favorables aux entreprises manufacturières, donc aux

Plus en détail

Consultation pré-budgétaire. Préparé à l attention du ministre des Finances

Consultation pré-budgétaire. Préparé à l attention du ministre des Finances Consultation pré-budgétaire Préparé à l attention du ministre des Finances Saint-Antoine, Nouveau-Brunswick Octobre 2009 Les priorités du CÉNB : - le Plan d action pour l autosuffisance du nord du Nouveau-Brunswick;

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Changement dans les achats de solutions informatiques

Changement dans les achats de solutions informatiques Changement dans les achats de solutions informatiques Ce que cela signifie pour l informatique et les Directions Métiers Mai 2014 Le nouvel acheteur de technologies et la nouvelle mentalité d achat Un

Plus en détail

Click to edit Master title style

Click to edit Master title style Le Service des délégués commerciaux MAECI: Orientation et rôle Investissement étranger direct (IED) Anderson Blanc Délégué commercial Click to edit Master title style Investissement & Innovation Coordonnateur

Plus en détail

Commentaires du Conseil du patronat du Québec présentés à la ministre des Finances du Québec, M me Monique Jérôme-Forget, lors des consultations

Commentaires du Conseil du patronat du Québec présentés à la ministre des Finances du Québec, M me Monique Jérôme-Forget, lors des consultations Commentaires du Conseil du patronat du Québec présentés à la ministre des Finances du Québec, M me Monique Jérôme-Forget, lors des consultations prébudgétaires provinciales 2008-2009 Conseil du patronat

Plus en détail

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives

Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées. Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat canadien contre l Alzheimer et les maladies apparentées Une vision collective pour une stratégie nationale sur les maladies cognitives Le Partenariat rendra possible la collaboration d un

Plus en détail

MANIFESTE POUR UNE STRATÉGIE QUÉBÉCOISE DE L AGROALIMENTAIRE

MANIFESTE POUR UNE STRATÉGIE QUÉBÉCOISE DE L AGROALIMENTAIRE MANIFESTE POUR UNE STRATÉGIE QUÉBÉCOISE DE L AGROALIMENTAIRE Le 30 novembre 2015 Alors que la demande alimentaire est en forte croissance à l échelle de la planète, propulsée par le développement social

Plus en détail

VERS UNE NOUVELLE VISION NATIONALE

VERS UNE NOUVELLE VISION NATIONALE VERS UNE NOUVELLE VISION NATIONALE Les occasions et les restrictions du Canada face au transport mondial des marchandises Rapport du Comité sénatorial permanent des transports et des communications Juin

Plus en détail

Respecter ses engagements. budget. Forger une économie productive et durable. le 23 février 2005

Respecter ses engagements. budget. Forger une économie productive et durable. le 23 février 2005 Respecter ses engagements Le budget de 2005 Forger une économie productive et durable le 23 février 2005 Les résultats économiques et financiers remarquables du Canada Depuis l élimination du déficit en

Plus en détail

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre COMMISSION DE LA CEDEAO Note méthodologique Task Force «Instrument de financement des intrants» Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plus en détail

EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola

EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola Crise économique mondiale et impacts réels sur les entreprises manufacturières québécoises et canadiennes EL YASSI Soufiane MENEYROL Maxime NDIOYE Mamadou SAIDI Sandra TOOVI Hizola Agenda I Crises et conséquences

Plus en détail

Sécurité alimentaire 101 : Définition et relation avec la protection des aliments

Sécurité alimentaire 101 : Définition et relation avec la protection des aliments Sécurité alimentaire 101 : Définition et relation avec la protection des aliments Karen Rideout, M.Sc. Centre de collaboration nationale en santé environnementale Centre de contrôle des maladies de la

Plus en détail

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser

MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013. Se rapprocher Faciliter Optimiser MODIFICATION AU PLAN DE LA SOCIÉTÉ 2009-2013 Se rapprocher Faciliter Optimiser Voici un résumé de la modification au Plan de la Société 2009-2013 approuvée par le Conseil d administration d EDC en mai

Plus en détail

VERS UNE EXPLOITATION MINIÈRE SANS RÉSIDUS : TRANSFORMATION FONDAMENTALE DU SECTEUR MINIER CANADIEN

VERS UNE EXPLOITATION MINIÈRE SANS RÉSIDUS : TRANSFORMATION FONDAMENTALE DU SECTEUR MINIER CANADIEN VERS UNE EXPLOITATION MINIÈRE SANS RÉSIDUS : TRANSFORMATION FONDAMENTALE DU SECTEUR MINIER CANADIEN Mémoire présenté aux fins du budget de 2016 29 janvier 2016 Présenté par : Peter Kondos, Ph. D. Président

Plus en détail

Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins. Être un employeur distinctif

Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins. Être un employeur distinctif Faire face à la pénurie de main-d œuvre chez Desjardins Être un employeur distinctif ASDEQ Mai 2010 La mission de Desjardins Contribuer au mieux-être économique et social des personnes et des collectivités

Plus en détail

Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020

Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020 COMMISSION EUROPEENNE MÉMO Bruxelles, le 8 novembre 2012 Plan d action pour l industrie automobile de l UE en 2020 L objet du plan d action présenté aujourd hui par la Commission européenne (voir IP/12/1187)

Plus en détail

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, )

les facilités d approvisionnement en matières premières la proximité du marché acheteur les infrastructures (ports, aéroports, routes, ) Chap 12 : Les firmes multinationales dans l économie mondiale Les entreprises qui produisaient et se concurrençaient autrefois sur leur marché national agissent désormais au niveau mondial. La plupart

Plus en détail

Mise à jour économique et financière

Mise à jour économique et financière 2010-2011 Mise à jour économique et financière L hon. Blaine Higgs Ministre des Finances Le 26 novembre 2010 Mise à jour économique et financière 2010-2011 Publié par : Ministère des Finances Province

Plus en détail

Sondage sur le développement des entreprises d Équipe Commerce Île-du-Prince-Édouard

Sondage sur le développement des entreprises d Équipe Commerce Île-du-Prince-Édouard Sondage sur le développement des entreprises d Équipe Commerce Île-du-Prince-Édouard Le présent sondage vise à évaluer l efficacité des services de soutien du travail de promotion du commerce extérieur

Plus en détail

Le Canada rural, ça compte

Le Canada rural, ça compte Le Canada rural, ça compte 1 Le Canada rural, ça compte Le Canada rural, ça compte Les régions rurales du Canada sont importantes pour la santé et la prospérité du pays. Malheureusement, les habitants

Plus en détail

Les programmes d aide financière pour l industrie

Les programmes d aide financière pour l industrie Les programmes d aide financière pour l industrie Séminaire sur la transformation des bois résineux au Québec Défis, stratégies et innovations 28 et 29 septembre 2010 Véronique Gilbert, ing. Ministère

Plus en détail

Stratégie de prospection. et de développement. des marchés hors Québec. 2009 sommaire

Stratégie de prospection. et de développement. des marchés hors Québec. 2009 sommaire Stratégie de prospection et de développement des marchés hors Québec 2009 sommaire 2013 1 Rédaction Direction du développement des marchés et de l exportation Transformation Alimentaire Québec Ministère

Plus en détail

Panel : Investir dans l Agriculture et l Agrobusiness au Sénégal

Panel : Investir dans l Agriculture et l Agrobusiness au Sénégal Forum des investisseurs privés Panel : Investir dans l Agriculture et l Agrobusiness au Sénégal Groupe Consultatif 25 février 2014 Chambre de Commerce et d'industrie de région Paris Ile-de-France 27, avenue

Plus en détail

SUBvENTION CANADIENNE LA NOUVELLE POUR L EMPLOI

SUBvENTION CANADIENNE LA NOUVELLE POUR L EMPLOI SUBvENTION CANADIENNE LA NOUVELLE POUR L EMPLOI LE PLAN D ACTION ÉCONOMIQUE DE 2013 Le Plan d action économique de 2013 représente le prochain volet du plan à long terme du gouvernement pour renforcer

Plus en détail

LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011

LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE. Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011 LE PROCESSUS D INVESTISSEMENT ET LA STRATÉGIE CANADIENNE Ministère des Affaires étrangères et du Commerce international du Canada 14 juin 2011 Le processus d investissement Organismes /Agences Analyse

Plus en détail

Consultations prébudgétaires 2016. Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes

Consultations prébudgétaires 2016. Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires 2016 Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Comptables professionnels agréés du Canada 277, rue Wellington Ouest, Toronto (0ntario) Canada

Plus en détail

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008

ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 Construire un avenir brillant ÉNERGISER L AVENIR Étude d information sur le marché du travail 2008 www.avenirbrillant.ca Financé par le gouvernement du Canada par l entremise du Programme des conseils

Plus en détail

De par ses actions structurantes, le CLDVG a contribué à renforcer le partenariat entre les divers organismes.

De par ses actions structurantes, le CLDVG a contribué à renforcer le partenariat entre les divers organismes. Présent dans la Vallée-de-la-Gatineau depuis 1998, le Centre local de développement s est impliqué fortement dans son milieu pour combler les besoins collectifs. De par ses actions structurantes, le CLDVG

Plus en détail

Compte rendu provisoire 11-1

Compte rendu provisoire 11-1 Conférence internationale du Travail Compte rendu provisoire 104 e session, Genève, juin 2015 11-1 Quatrième question à l ordre du jour: Les petites et moyennes entreprises et la création d emplois décents

Plus en détail

La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable

La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable La diversité à la Banque Nationale : une richesse incontournable Atelier : Les employeurs et la diversité ethnoculturelle 11 ième Conférence Internationale Métropolis 4 octobre 2006 Lisbonne, Portugal

Plus en détail

Débat de consultation sur la compétitivité à la Chambre des Députés: Luc Frieden, Ministre des Finances, Ministre des Communications et des Médias

Débat de consultation sur la compétitivité à la Chambre des Députés: Luc Frieden, Ministre des Finances, Ministre des Communications et des Médias Débat de consultation sur la compétitivité à la Chambre des Députés: Luc Frieden, Ministre des Finances, Ministre des Communications et des Médias 16 mai 2013 I. Le maintien de finances publiques saines

Plus en détail

Bâtir un programme d innovation : Investir dans la croissance économique et dans des services efficaces Présentation prébudgétaire

Bâtir un programme d innovation : Investir dans la croissance économique et dans des services efficaces Présentation prébudgétaire Bâtir un programme d innovation : Investir dans la croissance économique et dans des services efficaces Présentation prébudgétaire MaRS Discovery District Février 2016 SOMMAIRE Le gouvernement du Canada

Plus en détail

Soutien du développement de l industrie écologique et de la production durable dans la rive sud de la Méditerranée Le programme de l ONUDI de

Soutien du développement de l industrie écologique et de la production durable dans la rive sud de la Méditerranée Le programme de l ONUDI de Soutien du développement de l industrie écologique et de la production durable dans la rive sud de la Méditerranée Le programme de l ONUDI de Transfert de technologie écologiquement rationnelle (TEST)

Plus en détail

Guide des programmes et des services offerts par l Agence de promotion économique du Canada atlantique. Ensemble, pour une économie plus forte

Guide des programmes et des services offerts par l Agence de promotion économique du Canada atlantique. Ensemble, pour une économie plus forte Guide des programmes et des services offerts par l Agence de promotion économique du Canada atlantique Ensemble, pour une économie plus forte Table des matières 1. Démarrer votre entreprise Trouver des

Plus en détail

Recommandations en vue du budget fédéral 2015 : miser sur les métropoles pour stimuler la croissance

Recommandations en vue du budget fédéral 2015 : miser sur les métropoles pour stimuler la croissance Recommandations en vue du budget fédéral 2015 : miser sur les métropoles pour stimuler la croissance 1 Introduction À la mi-2014, l économie canadienne demeure robuste. Le gouvernement du Canada est solidement

Plus en détail

ORDRE DE LA CHAMBRE RENVOYANT LE PREMIER RAPPORT DU COMITÉ : AECG ET SES EFFETS SUR LE SECTEUR AGRICOLE CANADIEN

ORDRE DE LA CHAMBRE RENVOYANT LE PREMIER RAPPORT DU COMITÉ : AECG ET SES EFFETS SUR LE SECTEUR AGRICOLE CANADIEN ORDRE DE LA CHAMBRE RENVOYANT LE PREMIER RAPPORT DU COMITÉ : AECG ET SES EFFETS SUR LE SECTEUR AGRICOLE CANADIEN PRÉSENTATION AU COMITÉ PERMANENT DE L AGRICULTURE ET DE L AGROALIMENTAIRE DE LA CHAMBRE

Plus en détail

August 2014. ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances

August 2014. ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances August 2014 ASSOCIATION CANADIENNE DE LA CONSTRUCTION MÉMOIRE PRÉBUDGÉTAIRE 2015 Comité permanent des finances Résumé L Association canadienne de la construction (ACC) représente 20 000 entreprises membres

Plus en détail

Proposition en vue de la préparation du budget (2015)

Proposition en vue de la préparation du budget (2015) Proposition en vue de la préparation du budget (2015) Préparé pour : le Comité permanent des finances de la Chambre des communes Préparé par : La Canadian Independent Petroleum Marketers Association Sommaire

Plus en détail

Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille 2015

Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille 2015 Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille Introduction Autism Speaks Canada est fière de verser une aide financière aux fournisseurs de services de différentes régions

Plus en détail

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE

MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE MODÈLE POUR L ÉLABORATION D UNE STRATÉGIE GLOBALE D ENTREPRISE Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Michel Coutu, F.Adm.A., CMC Conseiller en gestion Direction de la gestion

Plus en détail

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES

Fiche 04 COMPÉTITIVITÉ DES ENTREPRISES La région de la Chaudière-Appalaches est reconnue pour la multitude de PME qu on retrouve sur son territoire. Dans le sondage mené par la CRÉ auprès d acteurs du développement de la région en janvier dernier,

Plus en détail

Portrait de la rémunération globale

Portrait de la rémunération globale CHAPITRE 1 Portrait de la rémunération globale pendant longtemps, on a surtout considéré les programmes de rémunération comme un mal nécessaire pour attirer des employés compétents et les fidéliser. Pour

Plus en détail

RÔLES ET RESPONSABILITÉS SUGGÉRÉES POUR LE COORDONNATEUR COMMUNAUTAIRE DU SISA

RÔLES ET RESPONSABILITÉS SUGGÉRÉES POUR LE COORDONNATEUR COMMUNAUTAIRE DU SISA RÔLES ET RESPONSABILITÉS SUGGÉRÉES POUR LE COORDONNATEUR COMMUNAUTAIRE DU SISA Le présent document a pour but de servir de guide pour ce qui est des rôles et des responsabilités du coordonnateur communautaire

Plus en détail

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE MÉMOIRE DU CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE PRÉSENTÉ À LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES AOÛT 2009

Plus en détail

Atelier 5 : Structuration de la filière et stratégie collective

Atelier 5 : Structuration de la filière et stratégie collective Atelier 5 : Structuration de la filière et stratégie collective Soutenir l émergence de stratégies collectives nationales et internationales de filières, et de projets collaboratifs, notamment par le dialogue

Plus en détail

LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE

LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE LA RECHERCHE, LA FORMATION ET L INNOVATION POUR UNE ÉCONOMIE DU XXI e SIÈCLE CONCURRENTIELLE Une présentation au Comité permanent des finances de Recherches en sciences et en génie Canada (CRSNG) Octobre

Plus en détail

Secrets de la réussite des PME

Secrets de la réussite des PME Secrets de la réussite des PME Avril 2015 Si vous êtes l un des nombreux propriétaires de PME qui cherchent des façons d accroître leur profit, le moment est peut-être idéal pour croître. Un récent sondage

Plus en détail

Budget provincial 2015

Budget provincial 2015 Budget provincial 2015 Le 26 mars 2015, le gouvernement du Québec a déposé son budget 2015-2016. Parmi les nouvelles mesures annoncées, certaines pourraient avoir un impact sur les membres de l Association

Plus en détail

Déclaration présentée au Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes

Déclaration présentée au Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes Déclaration présentée au Comité permanent du commerce international de la Chambre des communes au sujet de l accord de partenariat économique global (APEG) Canada-Inde Ailish Campbell, vice-présidente,

Plus en détail

Des conditions de travail décentes

Des conditions de travail décentes LISTE D IDEÉS POUR LE PLAN DE DEVELOPPEMENT FAIRTRADE POUR LES ORGANISATIONS DE PETITS PRODUCTEURS Toutes les organisations sont différentes et auront des priorités ainsi que des stratégies de développement

Plus en détail

Croissance des entreprises et des régions

Croissance des entreprises et des régions Programme Croissance des entreprises et des régions pour les régions du Québec for Quebec Regions L Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec a pour mission d appuyer les

Plus en détail

2014-2015. Perspectives économiques

2014-2015. Perspectives économiques 2014-2015 Perspectives économiques Publié par : Ministère des Finances Province du Nouveau-Brunswick Case postale 6000 Fredericton (Nouveau-Brunswick) E3B 5H1 Canada Internet : www.gnb.ca/0024/index-f.asp

Plus en détail

SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES

SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES SOUTIEN GOUVERNEMENTAL ACCORDÉ AU TITRE DU LOGEMENT PAR L ENTREMISE DU RÉGIME FISCAL : ANALYSE DE TROIS EXEMPLES par Marion Steele Département d économie, Université de Guelph et Centre pour les études

Plus en détail

Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes

Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Mémoire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Consultations prébudgétaires de 2014 Préparé par l Association des banquiers canadiens Août 2014 EXPERTISE CANADA BANKS ON LA

Plus en détail

Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques

Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques Distribution : Générale C/08-00/BACK/03 ORIGINAL : ANGLAIS Un nouveau programme nord-américain de gestion des produits chimiques Le Conseil de la Commission de coopération environnementale renouvelle aujourd

Plus en détail

BUDGET PROVINCIAL 2016

BUDGET PROVINCIAL 2016 BUDGET PROVINCIAL 2016 MESURES IMPACTANT L INDUSTRIE DE LA FABRICATION DE MEUBLES Le gouvernement du Québec a déposé le 17 mars dernier son budget 2016-2017. La lecture du Plan économique du Québec a permis

Plus en détail

Accélérer la croissance des PME grâce à l innovation et à la technologie

Accélérer la croissance des PME grâce à l innovation et à la technologie CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHES CANADA PROGRAMME D AIDE À LA RECHERCHE INDUSTRIELLE Accélérer la croissance des PME grâce à l innovation et à la technologie Apperçu PARI-CNRC : Qui sommes-nous? Quel est

Plus en détail

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP)

ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) OMPI CDIP/5/5 Corr. ORIGINAL : anglais DATE : 21 juillet 2010 ORGANISATION MONDIALE DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE GENÈVE F COMITÉ DU DÉVELOPPEMENT ET DE LA PROPRIÉTÉ INTELLECTUELLE (CDIP) Cinquième session

Plus en détail

Position d origin sur le futur de la PAC

Position d origin sur le futur de la PAC Position d origin sur le futur de la PAC Ce document constitue la position d origin, Organisation pour un Réseau International d'indications Géographiques, aux questions posées par Dacian Cioloș, Commissaire

Plus en détail

SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE

SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE Description de programme PROMOUVOIR L AUTONOMIE ÉCONOMIQUE SUR LE PLAN COMMUNAUTAIRE 1125, promenade Colonel By, Ottawa (Ontario) K1S 5B6 Tél. : (613) 520-2600, poste1588 Téléc. : (613) 529-3561 Courriel

Plus en détail

Innovation en matière de logistique et de gestion de la chaîne d approvisionnement au Canada

Innovation en matière de logistique et de gestion de la chaîne d approvisionnement au Canada Innovation en matière de logistique et de gestion de la chaîne d approvisionnement au Canada Contexte À mesure que la concurrence devient plus mondiale, l innovation passe du niveau entreprise-à-entreprise

Plus en détail

PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE

PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE PARTENARIAT ENTRE LE SYSTEME DES NATIONS UNIES ET LE SENEGAL POUR UN DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL INCLUSIF ET DURABLE Par Madame F. Bintou DJIBO, COORDONNATRICE DU SYSTÈME DES NATIONS UNIES AU SENEGAL Plan

Plus en détail

Solutions à l exportation

Solutions à l exportation Solutions à l exportation Le rôle d Exportation et développement Canada (EDC) est d appuyer et de développer les activités internationales des exportateurs et des investisseurs canadiens. La tolérance

Plus en détail

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières

Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières DIRECTORATE FOR FINANCIAL AND ENTERPRISE AFFAIRS Les Principes et les Bonnes Pratiques Relatifs à la Sensibilisation et l Education Financières RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Principes et Bonnes Pratiques

Plus en détail

Améliorer les soins de santé, Assurer notre avenir

Améliorer les soins de santé, Assurer notre avenir Améliorer les soins de santé, Assurer notre avenir Mémoire prébudgétaire présenté au Comité permanent des finances de la Chambre des communes Association des infirmières et infirmiers du Canada www.cna-aiic.ca

Plus en détail

Du CLD de L Érable. Adopté par le conseil d administration le 18 décembre 2012.

Du CLD de L Érable. Adopté par le conseil d administration le 18 décembre 2012. * Du CLD de L Érable Adopté par le conseil d administration le 18 décembre 2012. 2 *Pour le CLD de L Érable, le développement économique et social passe par la réalisation concrète de projets menés par

Plus en détail

RAFFINEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENT, SIMPLIFIEZ VOTRE VIE

RAFFINEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENT, SIMPLIFIEZ VOTRE VIE RAFFINEZ VOTRE STRATÉGIE DE PLACEMENT, SIMPLIFIEZ VOTRE VIE Un seul investissement, tout le raffinement que vous recherchez Vous menez une vie active, riche de projets que vous souhaitez réaliser. Vous

Plus en détail

Mémoire de l Association québécoise de l industrie touristique (AQIT)

Mémoire de l Association québécoise de l industrie touristique (AQIT) Québec, le jeudi 4 août 2011 L Honorable James H. Flaherty Ministre des Finances du Canada Objet : Consultations pré-budgétaires fédérales Mémoire de l Association québécoise de l industrie touristique

Plus en détail

Qu est-ce que la compétitivité?

Qu est-ce que la compétitivité? Qu est-ce que la compétitivité? Le but de ce dossier pédagogique est d expliquer la notion de compétitivité d une entreprise, d un secteur ou d un territoire. Ce concept est délicat à appréhender car il

Plus en détail

RCDR PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016

RCDR PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016 RCDR PLAN STRATÉGIQUE 2013-2016 MISSION Le Réseau canadien de documentation pour la recherche (RCDR) est un partenariat d universités canadiennes qui se consacre à étendre l accès au contenu numérique

Plus en détail

Accélérer la croissance des PME grâce à l innovation et à la technologie

Accélérer la croissance des PME grâce à l innovation et à la technologie CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHES CANADA PROGRAMME D AIDE À LA RECHERCHE INDUSTRIELLE Accélérer la croissance des PME grâce à l innovation et à la technologie Apperçu PARI-CNRC : Qui sommes-nous? Quel est

Plus en détail

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER

LEADER... LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : UN OBJECTIF FORT : LEADER ACCOMPAGNE : LES 4 THÉMATIQUES : POUR VOUS ACCOMPAGNER LE DISPOSITIF DE FINANCEMENT EUROPÉEN LEADER AU SERVICE DE L ATTRACTIVITÉ TERRITORIALE LE PROJET DU PAYS DE SAINT-MALO : Le programme LEADER est un outil au service de la mise en œuvre du projet de territoire

Plus en détail

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières»

Position commune et propositions conjointes France Brésil «Sécurité alimentaire et politiques foncières» Position commune France Brésil «volatilité des prix et sécurité alimentaire» Le Brésil et la France considèrent que pour diminuer la volatilité des prix et améliorer la sécurité alimentaire, les actions

Plus en détail

La démarche d intelligence économique

La démarche d intelligence économique PROGRAMME D APPUI AU COMMERCE ET À L INTÉGRATION RÉGIONALE Un programme financé par l Union européenne RENFORCEMENT DE LA COMPETITIVITE DES ENTREPRISES ET INTELLIGENCE ECONOMIQUE MARINA SAUZET CONSULTANTE

Plus en détail

Répertoire des sources d information sur les secteurs d activité comparables

Répertoire des sources d information sur les secteurs d activité comparables Programme Initiative d appui aux conseillers agricoles Répertoire des sources d information sur les secteurs d activité comparables (IACA-525) Réalisé par Le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire

Plus en détail

Mémoire. Reconnaissance du budget 2014. Regards vers le budget de 2015

Mémoire. Reconnaissance du budget 2014. Regards vers le budget de 2015 Mémoire de l Association canadienne pour les études supérieures au Comité permanent des finances de la Chambre des communes, au sujet du budget fédéral de 2015 Résumé L Association canadienne pour les

Plus en détail

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE

Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Investir dans l action pour le climat, investir dans LIFE Un aperçu du nouveau sous-programme LIFE Action pour le climat 2014-2020 istock Action pour le climat Qu est-ce que le nouveau sous-programme LIFE

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002

Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1. Sommaire statistique Rapport de réunion Richmond 10 juin 2002 1.1 Vue d ensemble Nombre de groupes Participants par catégorie 34 Producteurs 4 5 Transformateurs 1 Distributeur Nombre de participants

Plus en détail

(Communiqué) Le soutien au financement par étudiant des collèges de l Ontario est le plus bas au pays

(Communiqué) Le soutien au financement par étudiant des collèges de l Ontario est le plus bas au pays (Communiqué) L insuffisance de financement chronique menace les collèges, les étudiants, les employeurs et l économie de l Ontario Le soutien au financement par étudiant des collèges de l Ontario est le

Plus en détail

Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture. Mémoire Sommet économique 2015. Le 1 er avril 2015

Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture. Mémoire Sommet économique 2015. Le 1 er avril 2015 Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture Mémoire Sommet économique 2015 Le 1 er avril 2015 Déploiement d une approche unique d innovation collaborative en agriculture

Plus en détail

RÉSUMÉ DES OBSERVATIONS ET DES RECOMMANDATIONS

RÉSUMÉ DES OBSERVATIONS ET DES RECOMMANDATIONS RÉSUMÉ DES OBSERVATIONS ET DES RECOMMANDATIONS Observation n o Observations Recommandations Chef de projet Plan d action Date d achèvement prévue 1. Gouvernance 1.1 1.2 1.3 1.4 Le Comité spécial des sous-

Plus en détail

Observations aux fins du budget fédéral 2015

Observations aux fins du budget fédéral 2015 Le 6 août 2014 Comité permanent des finances de la Chambre des communes finapbc-cpb@parl.gc.ca Observations aux fins du budget fédéral 2015 Résumé Nous vous remercions de nous permettre de vous faire connaître

Plus en détail

Prévisions salariales pour les négociations collectives en 2015

Prévisions salariales pour les négociations collectives en 2015 Des milieux de travail équitables, sécuritaires et productifs Travail Prévisions salariales pour les négociations collectives en 2015 Division de l information et de la recherche sur les milieux de travail

Plus en détail