SUPPLÉMENTS. AGROALIMENTAIRE Un secteur en ordre de marche

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1 ES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 CE SUPPLÉMENT NE PEUT ÊTRE VENDU SÉPARÉMENT SUPPLÉMENTS AGROALIMENTAIRE Un secteur en ordre de marche

2 2 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 PMV, le temps des grâces! Pour développer un secteur qui représente 19% de son PIB national, le Maroc avait besoin de mettre de la stratégie ans son agriculture. À cet effet, une nouvelle politique agricole, baptisée Plan Maroc vert, a été bâtie autour de deux iliers majeurs et une batterie de réformes du cadre sectoriel. Une feuille de route destinée à atteindre en 2020 un PIB gricole de 100 milliards de dirhams. La volonté affichée du Maroc de faire de l agriculture une priorité majeure du développement du pays a fini par se traduire en un lan pour la relance du secteur agricole. nitié en 2008, le Plan Maroc vert (PMV), xé sur deux piliers, vise en premier lieu à lacer l agriculture marocaine dans le ens de l économie de marché, en s apuyant sur les investissements privés à ravers le financement de 700 à 900 proets d un coût total de 110 à 150 milliards e dirhams (MMDH). Concernant le euxième pilier, l accent est mis sur le déeloppement de l agriculture solidaire, fin d augmenter la production des filières égétales et animales des zones défavoriées et d'améliorer le revenu des exploiants. Ce plan, bâti sur le principe de 'agrégation à travers la création d un parenariat gagnant-gagnant entre l'amont roductif et l'aval commercial et/ou indusriel, a plusieurs objectifs avoués à remplir, omme la valorisation et la diversification es productions, l amélioration de la quaité, la mise à niveau des infrastructures, la odernisation des filières, dans le but accroître les exportations, mais égaleent de subvenir à la consommation naionale. De cette nouvelle stratégie, il est ttendu un nouvel ordre agraire, avec des etombées importantes sur la croissance u PIB agricole et sur la lutte contre la paureté à l horizon remiers fruits inq ans après sa mise en œuvre, le bilan étape se veut positif, avec une dynaique qui s amplifie et qui a été mesurée lors de la 8e édition du SIAM (Salon international de l agriculture au Maroc) tenu en avril dernier, à Meknès. À l occasion, Aziz Akhannouch, le ministre de l Agriculture et de la pêche maritime, a tenu à présenter les effets du PMV, précisant que ses principes et ses programmes se traduisent déjà par de bonnes performances. Pour l illustration, le ministre a cité l impact d une année de sécheresse sur le PIB agricole, qui n est plus que d environ 8%, pour la campagne 2011/2012, contre des niveaux allant de 15 à 21% sur la dernière quinzaine d années. Il a ajouté que «malgré la variation des conditions climatiques, le secteur agricole permet toujours plus de création de valeur, laquelle sera à hauteur de 143 milliards en 2013, représentant plus de 23 milliards de valeur ajoutée additionnelle». En termes d emploi, le secteur agricole reste «le principal contributeur avec 45% de la population active», toujours selon le ministre, qui renchérit «et nous avons contribué depuis 2008 à la création de plus de 23 millions de journées de travail, soit l équivalent de emplois permanents». Par ailleurs, la stratégie agricole, qui vise à accélérer la dynamique d investissement dans le secteur avec le soutien de l État, via une offre agricole bâtie pour des investisseurs nationaux et internationaux, s est également avérée être l un des principaux contributeurs des investissements dans l économie marocaine, avec une levée de plus de 53 MMDH, de 2008 à 2012, permettant une très nette amélioration de l Indice d orientation agricole du pays, en ramenant la part des investissements dans le secteur agricole au même niveau que sa contribution au PIB. Les exportations agricoles représentent désormais plus de 10% des exportations globales, avec une diversification de l offre et des marchés à grand potentiel comme l Amérique du Nord, les pays du CCG (Conseil de coopération du Golfe) ou encore la Russie. Le plan agricole a surtout donné une grande importance à l agriculture solidaire, en se référant pour son développement aux expériences de plusieurs pays et au projet MCC (Millenium Challenge Corporation) financé par les États-Unis. L objectif consiste à rééquilibrer les systèmes de production entre la grande et la petite agriculture et à associer la petite agriculture familiale au développement. En effet, avec plus de 45% de la population qui vit en zones rurales et dont l activité économique principale est l agriculture pour plus de 85% de cette population, les projets agricoles sont les principaux moteurs de développement socio-économique permettant de lutter durablement contre la pauvreté. Grâce, notamment, à la reconversion des cultures extensives vers l arboriculture, nous visons l augmentation des revenus des populations rurales de façon pérenne. À ce jour ces projets ont bénéficié à plus de personnes, pour une superficie de hectares. Nouvel ordre agraire L'agriculture au Maroc s est longtemps heurtée à plusieurs contraintes, dont Le PMV s est avéré l un des principaux contributeurs des investissements dans l économie marocaine, avec une levée de plus de 53 MMDH de 2008 à les plus importantes sont les ressources en eau limitées, un foncier morcelé avec 70% des exploitations agricoles qui ont une taille inférieure à 5 hectares, ainsi qu une gestion traditionnelle des exploitations, avec des structures d'encadrement inadaptées. Le secteur souffre également d un faible investissement, caractérisé par une faible utilisation des facteurs de production et une faible participation du système bancaire au financement des projets agricoles, avec seulement 18% d'agriculteurs qui accèdent aux crédits bancaires. Réorganiser l agriculture nécessitait dès lors un nouvel ordre agraire. Après l adoption du Plan Maroc vert, les avantages se sont consolidés, faisant encore de l agriculture l un des secteurs stratégiques sur lesquels compte l économie marocaine dans sa quête de croissance. En effet, le Plan Maroc vert a d ores et déjà changé l agriculture marocaine et a posé les fondements du nouvel ordre agraire. Tel que déclaré par le ministère de tutelle, le taux de mécanisation a bondi de 5 à 7 tracteurs pour hectares, qui est la norme de la FAO (Organisation des Nations-Unies pour l alimentation et l agriculture) en la matière, les rendements ont augmenté de 6 à 56% pour les principales filières de production qui constituent plus de 81% de la superficie agricole utile (SAU), la superficie cultivée a augmenté de plus de hectares. passant à 7,850 millions d hectares. Quant à l amélioration de la gestion agricole, l exemple est donné par l olivier où le doublement du rendement par m³ d eau utilisée est passé de 0,3 kg/m³ à 0,6 kg/m³. Ces efforts, conjugués à la refonte du cadre de développement agricole, ont permis d accroître la production agricole nationale de plus de 43%. Ainsi, la disponibilité alimentaire par habitant a crû de 14% en 5 ans, atténuant la volatilité des prix des produits alimentaires puisque, selon le ministère, «l indice de stabilité des prix n a augmenté que de 13% contre 33% en moyenne pour le reste du monde sur la période ». Concernant l objectif de reconversion des superficies actuellement irriguées en gravitaire vers l irrigation localisée, fixé à ha à l horizon 2020, près de ha sont déjà réalisées dans le cadre du Plan Maroc vert.

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4 4 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 ABDELKADER AMARA Ministre de l Industrie, du commerce et des nouvelles technologies. «Il reste un potentiel énorme à exploiter» Quelles ont été les conséquences des ALE sur le secteur? À chaque occasion, je rappelle que les accords de libre-échange (ALE), signés par le Maroc avec certains pays partenaires, sont par essence des opportunités pour les exportations de produits agroalimentaires marocains (produits de la pêche, fruits et légumes transformés, huiles d olives, etc.) vers des marchés potentiels et rémunérateurs, tels que ceux de l Union européenne, des États Unis et de certains pays arabes. Mais ces ALE nous imposent aussi des défis qu il faut relever et qui sont liés, surtout, à l amélioration de la qualité et de la compétitivité de la production agroalimentaire nationale pour soutenir la concurrence. Justement, dans ce sens, il est à rappeler que le PNEI a prévu plusieurs actions pour l amélioration de la compétitivité du secteur agroalimentaire, et pour son soutien notamment face à la forte concurrence induite par le déploiement de plusieurs ALE. Dans sa mesure n 53, le PNEI décrète la mise en place de quotas à importer à 2,5% de droits d importation au profit des industriels opérant dans le secteur de la biscuiterie, chocolaterie et confiserie pour certains intrants clés, à savoir, le sucre, le lait en poudre et le blé biscuitier. L objectif étant de permettre aux industriels opérant dans cette filière de s approvisionner à des prix compétitifs qui les mettent au même niveau de compétities ÉCO : Comment se porte le ecteur agroalimentaire au aroc? bdelkader Amara : C est un secteur rometteur, à en juger à sa croissance. Sur es dix dernières années, l agroalimentaire clairement évolué et d une manière ontinue. À titre d illustration, le chiffre affaires du secteur a connu une augmenation importante passant de 61 en 2000 à 12 milliards de DH en 2011, soit un taux e croissance annuel moyen de 6%. Faceur de valorisation de la production agriole et halieutique, ce secteur détient donc ne place importante dans l industrie naionale à travers sa participation à l amélioation de la balance commerciale et à la réation d emplois. Il a ainsi généré, en 011, une valeur ajoutée d environ 29 miliards de DH, soit 29% du PIB industriel, et egroupe entreprises, soit 26% de ensemble des unités industrielles. Quant u nombre d emplois, il avoisine les personnes, soit 22% de l effectif inustriel global. Pour ce qui est de la valeur e la production de ce type d industries, lle s est située à près de 102 milliards de H en 2011, soit 26% de la production inustrielle totale. Les exportations réalisées ar ce secteur représentent 11% des exporations industrielles en franchissant en 011 la valeur de 12 milliards de DH. uelles sont les faiblesses qui le aractérisent? algré le développement que connaît le seceur, comme le démontrent les chiffres, ntre autres, de la mise en place de stratéies sectorielles (Plan Maroc Vert, Pacte Naional pour l Émergence Industrielle, awaj), il reste confronté à de nombreuses ontraintes qui freinent son élan et sur lesuels l actuel gouvernement multiplie les eforts. Ces contraintes sont principalement iées aux aléas de l approvisionnement, ussi bien en termes de quantité que de qua- lité, à la fiscalité élevée sur certains intrants, au différentiel de TVA entre les produits agricoles et agroalimentaires. Il existe également des difficultés au niveau d intégration du secteur et de la multiplicité des intervenants dans le circuit de commercialisation des produits agricoles frais, engendrant ainsi des surcoûts pour les industriels transformant ces produits. Quelle est la situation des entreprises marocaines comparée à celle de leurs concurrents dans les pays à économies similaires? Par rapport aux principaux pays concurrents à économie similaire, nous estimons que les potentialités de notre pays dans le secteur agroalimentaire ne sont pas encore pleinement exploitées. Elles pourraient donc être mieux valorisées, et ce au regard des avantages compétitifs réels dont dispose notre pays. Il faut souligner que le ratio Valeur ajoutée/production du secteur agroalimentaire marocain (hors secteur du tabac) n a pas dépassé 22% en Et cela montre indéniablement qu il reste un potentiel énorme à exploiter par les entreprises opérant dans le domaine, notamment en matière de valorisation des produits agricoles, qui, je tiens à le rappeler, sont, aujourd hui, commercialisés essentiellement sous forme de produits frais ou de première transformation. Une offre limitée qui condamne ce secteur à se contenter d un taux d environ 11% seulement des exportations industrielles globales. À préciser tout de même que deux sous-secteurs, que sont l industrie du poisson et les conserves de fruits et légumes détiennent 77% de ce taux. Un état des lieux qui ne laisse pas le gouvernement insensible, puisqu il ne ménage aucun effort, notamment pour le développement d agropoles et l agrégation agricole pouvant représenter un amont agricole fort, diversifié et de taille importante pour une valorisation industrielle viable et compétitive sur le marché local et à l export. Initiatives Le secteur de l agro-industrie a généré en 2011 une valeur ajoutée de 29 MMDH, soit 29% de PIB industriel et représente 26% des unités avec ses entreprises. vité que leurs concurrents étrangers. Cette mesure est entrée en vigueur à partir de juin 2011 et a permis d améliorer sensiblement la compétitivité de ces branches d activités. En plus, des programmes de modernisation compétitive sont mis à la disposition des opérateurs du secteur à travers l Agence Nationale pour la Promotion de la Petite et Moyenne Entreprise (ANPME). Je citerai, pour exemple, deux programmes phare qui sont Imtiaz et Moussanada. Quel sera l impact du PNEI sur la filière agroalimentaire? En termes d objectifs chiffrés, le PNEI a prévu en 2009 de contribuer à hauteur de 10 milliards de dirhams au PIB et la création d environ nouveaux emplois directs à l horizon Nous convenons évidemment tous que le développement du secteur agroalimentaire est tributaire de trois composantes principales, à savoir le niveau des productions agricoles, le dynamisme du marché local et l offre exportable des produits agroalimentaires. Dans ce sens, il y a lieu de souligner que le PNEI, dans sa composante agroalimentaire a un corollaire qui est le Plan Maroc Vert, conçu pour apporter des solutions pérennes et adaptées à l impératif de l augmentation de l offre en matières premières destinées à la transformation, à travers le développement d une production agricole diversifiée, de qualité, disponible de manière régulière et à des prix compétitifs. Le Pacte National pour l Émergence Industrielle (PNEI), dans le domaine agroalimentaire, s articule autour des cinq initiatives : Un plan d appui ciblé en faveur des «filières intermédiaires» Un programme de formation adapté au secteur Un plan de développement des filières à fort potentiel à l export Des plans de développement et de restructuration des filières des denrées de base nationales La mise en place d un réseau de six agropoles dans des régions à vocation agricole

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6 6 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 Un secteur en ordre de marche! La filière agroalimentaire représente un des secteurs industriels moteurs de l'économie marocaine. Elle reste cependant confrontée à plusieurs obstacles qui empêchent son essor. La profession est déterminée à changer la donne. Selon les opérateurs, l agriculture et l agroalimentaire nécessitent des efforts considérables pour permettre au secteur être encore plus performant. Avec 2093 établissements, soit 26% de l ensemble des unités industrielles, près de emplois dédiés à l industrie de ransformation et 22% de l effectif indusriel global, l agroalimentaire marocain st le premier secteur manufacturier du ays. Il comprend de nombreuses ranches sectorielles: produits laitiers, ransformation de la viande, biscuiterie, onfiserie, chocolaterie, farines, sucre, uiles et margarines, jus de fruits, pâtes t couscous, conserves, sels et condients. Possédant de nombreux atouts vec un tissu d entreprises qui demeure ssentiellement composé de PME (moins e 200 salariés), de groupes nationaux et e multinationales, le secteur a généré en 011, une valeur ajoutée d environ 29 MDH, soit 29% du PIB industriel. Malré la crise qui perdure au niveau monial, le secteur agroalimentaire a enregisré une décennie de croissance, avec une ugmentation du chiffre d affaires du seceur qui est passé de 61 MMDH en MMDH en 2011, soit un taux de roissance annuel moyen de 6%. Pour ce ui est de la valeur de la production agrondustrielle, elle s est située à près de 102 MDH en 2011, soit 26% de la producion industrielle totale. Les exportations éalisées par ce secteur représentent 11% es exportations industrielles, et ont franchi en 2011 la barre des 12 MMDH. Pourtant, la valeur ajoutée du secteur est encore faible par rapport à son potentiel. De l avis même de la tutelle, «le ratio Valeur ajoutée/ Production du secteur agroalimentaire marocain (hors secteur du tabac) n a pas dépassé 22% en Cela montre qu il reste indiscutablement un potentiel énorme à exploiter par les entreprises opérant dans le domaine, notamment en matière de valorisation des produits agricoles». La profession abonde dans le même sens en déclarant que «l agriculture et l agroalimentaire au Maroc ne sont pas assez performants et nécessitent des efforts considérables pour permettre aux professionnels du secteur de réaliser des performances optimales». «Le secteur est confronté aux contraintes des marchés extérieurs, mais le marché domestique handicape également le développement du secteur qui se retrouve en déficit de compétitivité», annonce Amine Berrada Sounni, président de la Fenagri (Fédération nationale de l agroalimentaire), qui liste les faiblesses de l agro-alimentaire comme «la taille du marché national, la productivité horaire de la main-d œuvre, la faible intégration amont/aval du secteur, l absence d association des parties prenantes à la conception de la réglementation et de la normalisation, la multiplicité des intervenants dans les circuits de com- mercialisation des matières premières, le coût élevé du transport, de l emballage, de l énergie, et la faiblesse de la recherche». Parallèlement à ces difficultés d ordre industriel, l agroalimentaire marocain doit s adapter à marche forcée à l évolution des comportements alimentaires, notamment ceux de l'union européenne, principal client du Maroc. Peut mieux faire Pour renforcer le développement du secteur agroalimentaire, les pouvoirs publics ont pourtant fourni d énormes efforts, avec notamment la mise en place du Plan Maroc Vert (PMV), l intégration du secteur dans la stratégie industrielle du pays qui vise à couvrir les risques encourus par le secteur et à développer sa promotion en ciblant les principaux marchés étrangers, et enfin l engagement de mesures dans le cadre du Pacte national pour l émergence industrielle (PNEI). La (modeste) croissance enregistrée par l agroalimentaire revient aux effets induits par un grand travail de modernisation du secteur engagé par l État avec le PMV et le PNEI. «Un pas important a été effectué, mais il reste du chemin à faire», reconnaît un opérateur du secteur. Pour y parvenir, la profession serre les rangs. Et pour cause, «tous les acteurs du secteur se retrouvent réunis au sein de la Fenagri. Le ratio Valeur ajoutée/ Production du secteur agroalimentaire marocain (hors secteur du tabac) n a pas dépassé 22% en 2011, traduisant ainsi un potentiel énorme à exploiter. Les enjeux sont de taille et seule une vraie synergie des parties prenantes permettrait d aller de l avant au regard de la transversalité des dossiers», annonce Amine Berrada Sounni, qui invite les institutionnels et les opérateurs économiques à accorder leurs violons pour favoriser un développement harmonieux du secteur. Autrement dit, «l union fait la force» pour les opérateurs du secteur qui ont décidé d appliquer ce vieil adage à la nouvelle politique que s est assignée la Fenagri. En effet, pour la première fois, les principales branches de l industrie agroalimentaire (FISA, FNM, AMIPAC, FICOPAM, AB2C, FENIP, UNICOP, AMB) ont adhéré à la fédération dans le but de conférer à la Fenagri la légitimité et la notoriété nécessaires pour convaincre. «Nous sommes plus forts, et nos prochaines actions seront orientées vers la révision de la politique industrielle de l État pour notre secteur. Notre ultime objectif consiste ainsi en une évaluation objective des conséquences des Accords de libre-échange signés et en la mise en application de l accord avec l Union européenne sur les produits agricoles et transformé,s en vigueur depuis octobre 2012», annonce Amine Berrada Sounni, qui orchestre cette force industrielle. Objectif en vue L ambition de faire réviser la politique industrielle de l État pour le secteur agroalimentaire et d évaluer objectivement les conséquences des Accords de libreéchange signés devrait aboutir à la signature d un contrat-programme avec l État, prévue pour début Selon Abdelkader Amara, le ministre de l Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, «ce contrat-programme devra constituer le cadre de référence pour la mise en œuvre d un ensemble d actions concrètes et ciblées touchant les différents maillons de la filière». Pour donner la pleine mesure à cette ambition, le ministère de tutelle lancera en partenariat avec la Fenagri une étude stratégique pour le développement du secteur agroalimentaire qui devra déboucher sur la conclusion dudit contrat-programme. Selon Amara, «cette étude permettra d identifier et de proposer les mesures transverses communes à toutes les branches d activité du secteur dans l objectif de booster sa croissance par le biais de la formation, la réglementation, les infrastructures d accueil, la R&D, l'environnement. Elles doivent aussi permettre de dénicher les filières à fort potentiel de développement, conjuguées à un positionnement sur le marché national et à l export, avec une offre de valeur qui leurs est dédiée». C'est la promesse d effets bénéfiques à court, à moyen et à long terme.

7 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET Les agropoles, axe majeur du PMV Les six agropoles programmés ans le cadre du PMV constituent ne chaîne de valeurs visant renforcer la productivité et la roissance pour l agriculture t les agro-industries. Dans le cadre de la mise en œuvre du Pacte national pour l émergence industrielle, le Plan Maroc vert (PMV) a érigé la valorisation en tête des objectifs en programmant la mise en place de six pôles agro-industriels sur la période Ils seront implantés dans les principaux bassins de production : Meknès-Tafilalet, l Oriental, Tadla-Azilal, Souss-Massa-Drâa, Marrakech-Tensift-Al Haouz et El Gharb Chrarda-Beni Hssen. L objectif affiché est d offrir un cadre avantageux à travers l accès au foncier, les services aux personnes et aux entreprises, ainsi qu une mutualisation des moyens pour développer les parts de marché. La création de ces unités a également pour objectif d améliorer en quantité et en qualité l offre des matières premières agricoles destinées à la transformation, avec l ambition de contribuer à valoriser, à hauteur de 50%, les produits du secteur dans les zones concernées. Les filières agricoles sont quasiment toutes concernées. Enfin, ces structures permettront le développement de la culture de l innovation avec des produits et des technologies en phase avec les besoins des marchés. Premier d une série À mi-chemin de l'échéance, le chantier de création des agropoles avance bien. En juin, le roi Mohammed VI a procédé à l'inauguration du pôle de recherche-développement et contrôle qualité du parc agro-industriel de Berkane, appelé à devenir une zone industrielle intégrée en agriculture pour une valorisation aux standards internationaux. La réalisation de cette première tranche a nécessité une enveloppe budgétaire qui avoisine les 500 MDH, dont 150 MDH pour la mise en place du pôle et 361 MDH réservés à la zone industrielle. L agropole de Berkane nécessitera à terme un investissement de 1,3 MMDH, avec à la clé la création de quelque emplois, dont emplois prévus avec le lancement de la première tranche. Ce parc est constitué de quatre laboratoires de pointe pilotés par l Institut national de la recherche agronomique (INRA) sur une superficie de m², l Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations (EACCE), sur une superficie de m², et l Office régional de mise en valeur agricole de la Moulouya (ORMVAM). En quatrième lieu vient le laboratoire multidisciplinaire de qualité de contrôle relevant de l Office national de la sécurité sanitaire des produits alimentaires (ONSSA), qui s'étale sur superficie de m². Il a été conçu selon les exigences et les normes internationales en matière d accréditation des laboratoires et comprend six sections : l hygiène alimentaire, la santé animale et végétale, la toxicomanie, la biologie moléculaire et l unité de contrôle des semences et plantes. Facteur de performance Les objectifs assignés aux agropoles sont ambitieux. Ils ciblent en premier lieu la valorisation des productions additionnelles du Plan Maroc vert qu il est important d accompagner par des activités de transformation, ainsi que la valorisation des filières agricoles des régions concernées pour leur permettre de récupérer le maximum de valeur ajoutée. À titre d exemple, l agropole de Meknès vise à capter 30% de la production agricole régionale. Ceci devrait générer une valeur ajoutée estimée à 4 MMDH. Pour Berkane, le chiffre serait de l ordre de 3,3 MMDH, sans oublier l accroissement de l investissement attendu dans l agroalimentaire et les services via la création d'unités industrielles dans ces deux agropoles. L estimation de la tutelle situe ces investissements à 4 MMDH à Meknès et à 1,25 MMDH à Berkane. Pour l agropole de Tadla, les travaux d aménagement ont été lancés en 2012, alors que les études techniques et financières sont bien avancées pour l agropole de Souss-Massa-Drâa. Le lancement des travaux d aménagement de cette agropole est prévu courant Celles du Haouz et du Gharb sont en phase d étude de faisabilité.

8 8 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 AO, IG, LA... petit mémo des labels! Le Maroc est riche de nombreuses productions réputées dans de multiples secteurs alimentaires (huile d argan, safran, clémentines, miel, etc.). Certaines sont connues au-delà des frontières, et d autres méritent d être valorisées. Un grand pas est franchi dans la labellisation des produits du terroir marocains avec l entrée en vigueur de la loi 5-06 relative aux signes distinctifs origine et de qualité des denrées alientaires et des produits agricoles et alieutiques (SDOQ), créant ainsi le adre juridique indispensable permetant leur reconnaissance et leur protecion. Les signes distinctifs concernés ar ladite loi sont l Indication géograhique (IG), l Appellation d origine (AO) t le Label agricole (LA). Ils concernent es produits agricoles et ceux de la êche, les produits de la chasse, du raassage et de la cueillette, les denrées limentaires, les produits cosmétiques, es huiles essentielles et les plantes aroatiques et médicinales. Le Maroc agriole veut miser sur ses produits à forte aleur-ajoutée, comme le safran de Taiouine, les clémentines de Berkane, huile d argan, les amandes de Taraout, le miel Zaqqoum de Tadla-Azilal, es dattes de Figuig, l agneau laiton, etc. À ce jour, l application de la loi a permis identifier et de reconnaître 15 signes istinctifs d origine de qualité des denées alimentaires et des produits agrioles et halieutiques (SDOQ). 5 le seront d ici fin décembre 2013 et 8 autres produits seront concernés par une labellisation en 2014», annonce Idriss Ettabaa, directeur de développement des produits du terroir au sein de l Agence pour le développement agricole (ADA), qui fait remarquer que le bilan est positif, sachant que le processus de labellisation est relativement nouveau au L application de la loi a permis de reconnaître 15 signes distinctifs d origine de qualité. Maroc. Il ajoute que «ces labels, enregistrés auprès de l Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC) par le département de l Agriculture et de la pêche maritime, viennent honorer les produits marocains issus d une agriculture de qualité qui respecte l environnement, faisant montre d une qualité supérieure, spécifique ou traditionnelle». Cette stratégie de valorisation des produits agricoles, menée par le ministère de l Agriculture et de la pêche maritime, ambitionne d amener les acteurs marocains à établir des politiques régionales et nationales de développement de ce secteur à fort potentiel. Les coopératives, les groupements d intérêt économique et les producteurs qui feront l effort de labelliser leurs produits seront appuyés par le ministère de tutelle et par l ADA, qui devrait procéder à une campagne de promotion des labels marocains. L objectif est de sensibiliser les consommateurs nationaux aux caractéristiques techniques, historiques, géographiques qualitatifs des produits du terroir par rapport aux produits conventionnels, et d amener le client marocain à comprendre que la différence de prix correspond à une valeur ajoutée en termes de qualité. Dans ce sens, la Direction de développement des produits du terroir intervient sur cinq leviers prioritaires, à savoir «le développement en amont de partenariats d agrégation équitables, la création de plateformes logistiques régionales à Le Maroc veut miser sur des produits à forte valeur ajoutée comme le safran de Taliouine, les amandes de Tafraout, le miel Zaqqoum de Tadla-Azilal. proximité des producteurs, la mise en place de partenariats commerciaux, l appui aux efforts de labellisation et la réalisation de campagnes institutionnelles pour faire connaître les produits labellisés», énumère Idriss Ettabaa. Concernant la labellisation des produits marocains de la mer, 13 opportunités de labellisation ont été identifiées tels que les sardines sous différentes préparations, le poulpe, les crevettes, le poisson frais, les huîtres de Dakhla ainsi que les farines et les huiles de poisson. Dans ce sens, un comité stratégique, chapeauté par le département de la Pêche avec la participation d institutionnels et de professionnels dans le cadre d une collaboration public-privé, est mis en place. L ONP (Office national des pêches) et l EACCE (Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations) sont, entre autres, impliqués. Ils assurent l exécution opérationnelle des actions stratégiques, respectivement à l échelle nationale et internationale. Côté communication, la signature de marque collective des produits marocains de la mer, une fois labellisés, sera Hout bladi à l échelle nationale et Moroccan Seafood à l échelle internationale.

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10 10 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 IDRISS ETTABAA Directeur du développement des produits du terroir. «Aujourd hui, nos produits sont plébiscités» Les ÉCO : Comment appréciezvous la dynamique que connaissent certains produits du terroir marocains? Idriss Ettabaa : Le terroir se trouve au cœur d une dynamique nationale qui relocalise sa valeur-ajoutée via un processus de revalorisation et de labellisation. Pour cela, le produit du terroir marocain mise sur des atouts infaillibles pour opérer sa mue: un fort potentiel favorisé par une biodiversité et des écosystèmes variés, un savoir-faire ancestral très riche et une force de travail importante avec une dynamique associative et coopérative. Aujourd hui, certains produits de terroir marocains labellisés sont plébiscités aussi bien sur le marché national qu à l étranger. Quel impact ont-ils sur l économie solidaire? La valorisation des produits de terroir constitue un véritable levier de l économie sociale et solidaire. La mise en place des indications géographiques, des appellations d origine et des labels de qualité représente un atout important pour le développement local et durable, et contribue à la création d'un marché à forte valeur ajouté et de la richesse, particulièrement dans les zones rurales et reculées. Quels sont les défis à relever? Le ministère de l Agriculture et de la pêche maritime place le développement des produits de terroir parmi les objectifs privilégiés du Plan Maroc vert, en tant qu alternative très prometteuse pour la mise en œuvre d un développement local viable et durable, particulièrement dans les zones reculées et difficiles. Face à ces perspectives de développement, beaucoup de contraintes entravent l épanouissement du secteur (faible présence dans les commerces structurés, transformation peu adaptée aux usages, packaging peu attractif, prix éloignés des attentes des consommateurs, absence de courroie de transmission entre l amont et l aval, faiblesse des exportations et forte présence des circuits de commercialisation informels). Pour lever ces entraves et exprimer les potentialités offertes par les produits du terroir, le ministère a élaboré une stratégie de développement des produits du terroir avec pour objectifs d une part de revisiter le mix marketing des produits en apportant des améliorations aux produits, du packaging, à la tarification, en passant par la promotion et la mise en valeur de la labellisation. L autre objectif est de trouver les voies d'accès aux marchés en créant une courroie de transmission entre producteurs et distributeurs, et en ciblant le marché domestique et les marchés étrangers. Quel est le rôle de votre département dans la mise en œuvre de cette stratégie? L ADA, responsable de la mise en œuvre de cette stratégie, a réalisé plusieurs actions en 2012 autour de leviers d intervention prioritaires, à savoir le développement de l amont et de partenariats d agrégation équitables, la création de plateformes logistiques régionales à proximité des producteurs, l amélioration de l accès aux marchés de la distribution moderne au niveau national et à l international selon le modèle de commerce équitable, et l appui aux efforts de labellisation en s assurant notamment de la reconnaissance des labels et leur bonne lisibilité par les consommateurs. Nous ne ménageons aucun effort pour que cette stratégie atteigne ses objectifs, et cela se fait de manière concertée avec les autres directions du ministère, ainsi que les autres établissements œuvrant dans le secteur tels que l ONSSA, l EACCE, etc. sans oublier les institutions de formation et de recherche tels que l ENA, l IAVH2 et l INRA et les universités. Les objectifs assignés à votre département sont-ils atteints à ce stade de la mise en œuvre de la stratégie agricole? Dans le cadre de l amélioration du mix marketing des produits du terroir et du renforcement des capacités des groupements de producteurs, nous avons lancé un programme de mise à niveau de 50 groupements de producteurs de produits du terroir dans le but d améliorer le mix marketing de leurs produits et, par la même occasion, leur compétitivité pour un meilleur accès aux marchés nationaux et internationaux. Par ailleurs, nous avons développé au niveau de l ADA des guides d accès aux marchés et réglementaires avec référentiels de fournisseurs de packaging et de salons nationaux et internationaux, afin de doter les groupements de produits du terroir d outils de prise de décision pour une meilleure planification de leurs activités de promotion et de commercialisation. Concernant l encouragement de partenariats pour la valorisation et la commercialisation des produits du terroir, nous travaillons à favoriser des partenariats entre les groupements de produits du terroir et tout partenaire en mesure de valoriser et commercialiser leurs produits selon un modèle équitable. Ces partenariats permettront un transfert de compétences vers les groupements pour mieux sécuriser l approvisionnement des partenaires et un meilleur accès aux marchés à haute valeur ajoutée. Dans cette foulée, l ADA a aussi favorisé la mise en place de consortiums dans le cadre d alliances volontaires entre les groupements de producteurs, avec pour objectif la valorisation collective d un ou plusieurs produits du terroir. Le premier Consortium de commercialisation de produits du terroir a vu le jour, et regroupe des groupements en provenance de plusieurs filières (safran, argan, huile d olive, miel, couscous, jus de pomme, dattes, câpres, etc.). Des projets de consortiums de valorisation des produits du terroir sur un plan régional sont aussi en cours d évaluation. Ces derniers réuniraient potentiellement les opérateurs économiques d un ou plusieurs maillons de la fi- Le ministère a élaboré une stratégie de développement des produits du terroir basée notamment sur l amélioration des produits, du packaging et la tarification. lière d un périmètre de production donné. Quid des formations logistiques? L ADA appuie les DRA pour la mise en place de trois plateformes logistiques et commerciales régionales. L objectif est de mettre à la disposition des producteurs et de leurs groupements des infrastructures de stockage et de conditionnement, ainsi que des services techniques et commerciaux de proximité. Ceci doit leur permettre de soutenir leurs initiatives, réduire leurs coûts de transports et de packaging et rendre plus attractifs leurs productions et leur savoir-faire auprès des agrégateurs et des circuits de distribution moderne. Les travaux de construction des PLF de Meknès et d Al Hoceima ont été lancés et leur achèvement est prévu pour J aimerais rappeler que le périmètre d'activité de ces plateformes sera évolutif, permettant d'accroître les bénéfices des plateformes avec la maturité des filières. Enfin, concernant le développement de marchés et la promotion des produits du terroir, notre objectif sur le marché local est de faciliter l accès aux réseaux de distribution modernes, notamment la grande et moyenne surface (GMS) et les boutiques spécialisées, et d accroître la vente de ces produits à travers une augmentation de l'espace alloué et une meilleure rotation en magasin. À cet effet, l ADA a accompagné les groupements des produits du terroir pour le référencement de près de 200 produits du terroir et a lancé certaines activités promotionnelles sur les lieux de vente. Pour les marchés internationaux, la démarche se fait à travers la participation à des salons internationaux dans les marchés cibles et l organisation de rencontres BtoB avec des acheteurs potentiels, en collaboration avec les partenaires institutionnels. Parmi ces évènements auquel l ADA a participé, il y a la semaine verte de Berlin (Allemagne) avec 17 groupements, et le Salon international de l agriculture de Paris (France) avec quelque 28 groupements.

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12 12 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 Le savoir est dans le pré! Former les agriculteurs dans leur domaine de compétence revient à maintenir es ressources humaines indispensables à la pérennité d une activité économique rimordiale pour un pays agricole comme le Maroc. aux champs, c'est quoi? Il s agit d un nouveau cadre qui consiste à ouvrir les L École fermes des particuliers aux griculteurs pour la transmission de onnaissance et un partage des savoiraire. La méthode École aux champs se ase sur des parcelles d'études placées ous le contrôle d'un groupe d'agriculeurs avec l'appui d'un facilitateur conseiller agricole) et vise à instaurer un adre approprié pour la diffusion des echnologies et des innovations poreuses. Dans le cadre du Plan Maroc Vert, a stratégie du Conseil agricole a égaleent prévu la mise en place de nouveaux odes de diffusion de l'information, noateurs et diversifiés, afin de faciliter l'acès à la connaissance. Être agriculteur écessite aujourd hui plus que jamais es connaissances et compétences à la ois techniques, économiques et de gesion. Et pour cause, certaines agricultures l instar du bio cachent une procédure omplexe, contrôlée et encadrée par un ahier des charges strict. Dès lors, les onditions d exercice de l agriculteur deenant de plus en plus compliquées, il oit être bien préparé à la conduite de son exploitation. Dans ce sens, «la méthode École aux champs répond aux exigences du Plan Maroc Vert et de la stratégie du Conseil agricole, qui consiste à ouvrir des fermes des particuliers aux agriculteurs, afin que ceux-ci soient initiés aux meilleures pratiques en mesure d'améliorer leur rendement et la qualité de leur production», a déclaré Aziz Akhannouch, ministre de l Agriculture et de la pêche maritime, lors de la cérémonie d'inauguration de l'école aux champs de Bouznika, en octobre Cette initiative est d autant plus indispensable qu elle revêt une dimension synergique et de partage de la connaissance. La démonstration en a été donnée lors de la cérémonie d inauguration de cette École aux champs à Bouznika, animée par des agriculteurs membres de cette école. «La zone de Bouznika constitue un cadre idéal pour la viticulture», ont déclaré les instigateurs de cette méthode, précisant que cette méthode est la concrétisation d'une stratégie La méthode «École aux champs» répond aux exigences du Plan Maroc Vert et de la stratégie du Conseil agricole. visant, entre autres, à sauver quelques variétés de raisins de première qualité, menacées de disparition. Pour rappel, une école aux champs, ou FFS, selon l appelation anglophone «Farmer Field School», a été créée en octobre 2011 au niveau de la zone d'action du Centre de travaux de Bouznika (Commune rurale de Cherrat) sur une superficie d'un hectare, portant sur la conduite d'un vignoble (variété muscat d'alexandrie: raisin de table) en bour avec irrigation d'appoint. «Cette FFS compte 15 agriculteurs, qui prennent rendez-vous une fois tous les 15 jours sur la parcelle pour discuter des différents thèmes se rapportant à la vigne», indique un document du département de l'agriculture. Au total, huit écoles aux champs ont été installées dans le cadre de la stratégie du Conseil agricole au titre de l'année Agrégations, un classique qui marche Le Plan Maroc vert confirme l'agrégation comme stratégie de développement u secteur agricole. Le concept vise l organisation des agriculteurs autour d acteurs privés u d organisations professionnelles à forte capacité managériale. Le Plan Maroc vert a adopté l agrégation agricole comme mode d organisation privilégié pour la mise n place des projets dans le secteur agriole, la qualifiant au passage de «déarche novatrice». Depuis, plus d une oixantaine de conventions d agrégation nt été signées dans le cadre de l'opéraion d'agrégation qui vise le nombre d'un illier d'agrégateurs à l'horizon objectif étant de «renforcer le tissu des cteurs en atténuant les impacts de la prolématique foncière liée à la faible taille es exploitations agricoles», indique Aziz khannouch, ministre de l Agriculture et e la pêche maritime, ajoutant que «ce ode d organisation permet également accès au financement et au marché, ainsi u il facilite l accès à la technologie et aux ntrants performants pour les petits et moyens agriculteurs dans le but d améliorer leur rendement». Ahmed Ouayach, président de la Confédération marocaine de l'agriculture (Comader), quant à lui, juge cette nouvelle forme de partenariat Ce principe organisationnel permet également l accès au financement et aux marchés. L'opération d'agrégation vise un millier d'agrégateurs à l'horizon comme étant «extrêmement importante puisqu'elle concernera les petits agriculteurs qui pourront bénéficier de l'encadrement, du financement, de l'accès à la recherche et aux nouveautés ainsi que de l'achat de la production à un petit prix». Toutefois, en quoi consiste cette «nouvelle offre Maroc»? Elle consiste en un partenariat public-privé «gagnant-gagnant» sur la base de contrats clairement définis. L agrégation agricole repose sur le regroupement volontaire des agriculteurs (agrégés) autour d un acteur (agrégateur) à forte capacité managériale, qui est lui chargé d organiser les paysans en vue d optimiser le processus de production, de valoriser et de commercialiser la production agricole. Autrement dit, il s agit d un partenariat équilibré entre l amont productif et l aval commercial et industriel qui permet aux exploitations agrégées de bénéficier des techniques modernes de production, du financement et d accéder au marché intérieur et extérieur. Cette agrégation, qui peut prendre notamment la forme de GIE (groupement d intérêt économique), groupements professionnels ou de coopératives, sera organisée davantage avec le projet de décret d application de la loi n relative à l agrégation agricole, qui est dans ses dernières étapes de validation. Pour autant, le concept n est pas nouveau. Vu que c est la coopérative agricole Copag qui a été prise comme modèle à suivre pour aboutir à «une agrégation juste et équitable visant à accompagner les petits et moyens producteurs». En effet, certains projets placés sous l étiquette de l agrégation sont d anciens investissements qui ont longtemps fonctionné selon ce modèle sans le savoir, un peu comme monsieur Jourdain faisait de la prose! Le Plan Maroc vert est juste venu matérialiser «cette façon de faire» par une série de conventions et remettre au goût du jour ce classique.

13 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET Donner de l appétit à l export! C est quoi, la recette? Pour promouvoir ses exportations et accompagner les entreprises marocaines ans leurs démarches d'internationalisation, le Maroc a mis en place de très nombreux ispositifs, portés par un nombre d'acteurs publics et privés non moins nombreux. considérations pour les grandes économies émergentes comme la Russie et la République de Chine». «Le second consiste à écouter d une part, les associations professionnelles et les opérateurs et, d autre part, les acheteurs en amont au niveau des marchés cibles du Maroc», ajoute Maâfiri. Maroc Export a intégré en outre un effort de promotion conséquent à travers l organisation d actions internationales sur les salons marocains de grande échelle, qui peuvent être un support au développement des secteurs stratégiques orientés à l'export. Incoming missions, conférences, visites d entreprises, conventions d affaires telle est l approche de Maroc Export, en droite ligne avec la stratégie d'internationalisation des salons organisés au Maroc, à travers le ciblage de donneurs d'ordre et des médias internationaux, au profit des secteurs stratégique du royaume. Ainsi, à l occasion de la 8 e édition du SIAM (Salon international de l agriculture au Maroc), Maroc Export a organisé une incoming mission au profit d une délégation constituée d'importants acteurs internationaux dans le secteur agroalimentaire, en provenance de Libye, du Royaume-Uni, d'italie, de Hongrie... en plus de l organisation de visites de plusieurs unités de production marocaines exportatrices ou potentiellement exportatrices. Le soutien aux exportations agroalimentaires est urgent face à la forte concurrence. Pour pallier le déficit chronique de sa balance commerciale, le Maroc mise ces dernières années sur l export à tout va, dans l espoir de redresser ses finances aux frais de l étranger. La stratégie de promotion des exportations en œuvre actuellement est en phase avec les plans sectoriels (Émergence, Maroc Vert, Halieutis) et avec les plans horizontaux visant le renforcement de la compétitivité des exportations (le plan logistique, l amélioration du climat des affaires au Maroc). Sous le nom de code «Maroc Export Plus», son objectif est de relever le volume des exportations marocaines en mobilisant les différents opérateurs de l exportation, en leur donnant une vision commune autour d objectifs admis, à savoir porter le nombre des exportations de 114 milliards de dirhams en 2008, à 229 milliards en 2015 et à 327 milliards à l horizon Pour ce faire, le plan d action adopte une démarche en trois temps. D abord, un ciblage des marchés, ensuite le ciblage des secteurs à fort potentiel à l exportation et enfin l accompagnement des exportateurs. Cette stratégie vise aussi la restructuration et le renforcement des organismes en charge de la promotion et de la commercialisation (Maroc Taswiq et l Établissement autonome de contrôle et de coordination des exportations), de normalisation, de la labellisation de la certification des produits essentiellement ceux agricoles. Et pour cause, une politique de soutien au secteur agroalimentaire marocain pour les exportations s'avère d autant plus nécessaire que le secteur constitue un marché à forte concurrence. Dans ce sens, Maroc export adopte une approche qui allie deux axes, à savoir un redéploiement géographique à un recentrage des activités, avec une tendance au recentrage de ses activité au profit d un rééquilibrage entre les salons professionnels, les missions B2B et les incoming missions. Actions concertées «Cette feuille de route pour l année en cours est la résultante d une concertation active avec les fédérations et les associations professionnelles concernées. Elle comporte au total de 94 actions promotionnelles, couvrant 13 secteurs d activité et visant une trentaine de marchés», énumère Zahra Maâfiri, directrice générale de Maroc Export, qui explique que «le premier axe a pour objectif de prospecter de nouveaux horizons pour conquérir de nouveaux marchés et en développer d autres, en partenariat avec des pays tiers, notamment sur les marchés de l Afrique subsaharienne, de l UMA (Union du Maghreb Arabe), du CCG (Conseil de coopération du Golfe), des États-Unis, et une prise de

14 14 LES ÉCO SUPPLÉMENTS - VENDREDI 26 JUILLET 2013 Il était une fois le cactus! La stratégie agricole a permis de faire émerger de petits succès gricoles portés par de petits agriculteurs. Le cactus illustre e succès de cette démarche. Q/R Ennouhi Naoual, Gérante de la coopérative Flora, qui œuvre pour la valorisation du cactus. «La figue de barbarie est une vraie mine d or» Les consommateurs de par le monde sont de plus en plus friands de produits du terroir et de produits bio, perçus comme un gage de qualité. Cet engouement offre indéniablement de belles opportunités pour les producteurs marocains, confortés par la reconnaissance des produits agricoles et alimentaires marocains dans plusieurs pays exigeants en termes de qualité. La tendance devrait profiter à tout le secteur agricole marocain, et notamment à la filière du cactus. D autant plus que l intérêt grandissant pour cette plante aux mille vertus a été couronné par la création, par la FAO (Organisation des Nations Unies pour l alimentation et l agriculture) durant les années 90, d un réseau international «FAO-Cactus net», dont le Maroc est membre actif. Cette plante peu consommatrice d eau est appelée «or vert du désert» pour de bonnes raisons : ses avantages sont d ordre écologique, socio-économique, alimentaire, cosmétique ou encore thérapeutique. Le Maroc y a cru et a opéré, depuis les an- nées 90, un changement de vision et de mécanisme d exploitation de ce produit providentiel, lequel répond aux besoins de deux marchés, à savoir d'une part, celui de l'aliment de bétail, marché stratégique de grande importance, à la mesure de la vocation pastorale de plusieurs régions du Maroc et d'autre part, le marché de l'alimentation humaine de luxe (diététique, compléments alimentaires, dérivés de parapharmacie). Selon des statistiques officielles, la superficie totale du Cactus au Maroc a doublé durant les deux dernières décennies, passant de ha au début des années 90 à ha aujourd'hui. Avec le Plan agricole Maroc vert, notamment dans le cadre de son pilier II, chaque année, ha supplémentaires sont plantés et plusieurs projets d intensification et de valorisation du cactus sont lancés. Près de 85% de la superficie est plantée par les agriculteurs des zones rurales et 15% par le ministère de tutelle et le Hautcommissariat des eaux et forêts. De quoi ouvrir la manne de cet or vert! La superficie totale du cactus au Maroc a doublé durant les deux dernières décennies, passant de à ha. Les ÉCO : Qu est-ce qui vous a incité à faire de la valorisation du cactus votre savoir-faire? Ennouhi Naoual : Pharmacienne de formation, j ai été fascinée par la production des huiles essentielles et végétales que nous produisions en laboratoire. Avec les membres de la coopérative Flora (6 femmes et 1 homme), c est un rêve que j ai concrétisé en créant cette unité de valorisation de la figue de barbarie qui aide l agriculteur à minimiser ses pertes et crée des postes d emplois. Ce qui n aurait pas été possible sans le partenariat du centre des travaux agricoles de Bejaad, fief du cactus de la province de Khouribga. Par ce partenariat, le centre a mis à notre disposition un matériel et un local avec la condition pour nous de collaborer avec les agriculteurs producteurs de cactus en vue de monter par la suite un projet d'agrégation. Aussi, l'ocp nous a orientés vers la Fondation OCP pour un partenariat entre notre coopérative Flora, la Fondation OCP et l'association Alinbiaat des agriculteurs producteurs de cactus. Après quoi, nous avons créé en novembre 2011 une unité de valorisation de la figue de barbarie au cercle de Bejaad. En 2012, nous avons acquis le matériel manquant, formé les agri- cultures et les coopérants et démarré la production. Quid de l offre cactus? À partir des fruits de la figue de barbarie, nous produisons une variété de produits comme le nectar, le jus, la confiture ou encore le vinaigre. À partir des jeunes raquettes, nous produisons les filets de raquettes qu on peut consommer sous forme de salades! Quant aux graines, elles donnent l huile cosmétique de figue de barbarie, sans comparable, car antiride et hydratante. Ses vertus sont-elles démontrées cliniquement? Elles sont connues et démontrées. C est une plante providentielle qui, pour résister aux conditions de stress hydrique, de chaleur maximale et de sols rocheux, s'est fait enrichir de vitamines et d'oligo-éléments rares pour pouvoir survivre et ce sont ces mêmes éléments qui nous permettent de rester jeune et en forme. De plus, elle est riche en vitamines C et A, en oligo-éléments comme le calcium, le magnésium et le sélénium, en plus d être le seul fruit riche en fibre qui permet de réguler le transit intestinal, d absorber l excès de sucre et de gras dans nos repas. Retrouvez tous les lundis notre cahier Épargne & investissement

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