RAPPORT D ETUDE : Etat des lieux des déchets et sous-produits organiques issus de l industrie agro-alimentaire bas-normande

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1 RAPPORT D ETUDE : Etat des lieux des déchets et sous-produits organiques issus de l industrie agro-alimentaire bas-normande Objet : Ce rapport, réalisé par le bureau d étude IVAMER sous la tutelle de l ANEA, fait un état des lieux des déchets et sous-produits organiques générés par l industrie agroalimentaire du territoire bas-normand. Cette étude analyse le gisement des déchets et sous-produits, les gestions mises en place et les contraintes rencontrées par les entreprises.

2 Table des matières I. Le cadre de l étude... 4 A. Démarche de l étude... 4 B. Rappels règlementaires Définition règlementaire du terme «déchet» : Définition règlementaire du terme «sous-produit» :... 5 II. Etats de lieux des déchets générés dans les entreprises de l IAA bas-normande A. Secteur «Fruits, légumes et dérivés» : Généralités Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «fruits, légumes et dérivés» Contraintes risques : B. Secteur «Viandes» : Généralités Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «Viandes» Contraintes risques : C. Secteur «Viennoiserie, pâtisserie, confiserie, additifs alimentaires» : Généralités Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «Viennoiserie, pâtisserie, confiserie et additifs alimentaires» Contraintes risques : D. Secteur «Ovo-produits»: Généralités Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «Ovo-produits» Contraintes - risques: E. Secteur «Traiteur» : Généralités Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «Traiteur» Contraintes- risques : F. Secteur «Produits laitiers» :

3 III. 1. Généralités Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «Produits laitiers» Contraintes risques : G. Boues et graisses issues du traitement des effluents : Boues de traitement des eaux résiduaires Déchets graisseux de traitement des effluents Etats de lieux des déchets inorganiques générés dans les entreprises de l IAA bas-normande. 63 A. Les cartons B. Les plastiques valorisables C. Les autres matières valorisées D. Les Déchets Industriels Banals (DIB) ANNEXE I : Focus sur les voies de valorisation Prestataires identifiés ANNEXE II : Autorisation et restriction d'utilisation des sous-produits animaux en alimentation animale (source: SIFCO) ANNEXE III : Schématisation de la filière d élimination des sous-produits animaux de catégorie 1 (+2) (source: SIFCO) ANNEXE IV : Schématisation des filières de valorisation des sous-produits de porc et volaille vers l alimentation animale et le petfood (Source : SIFCO) ANNEXE V : Schématisation des filières de valorisation des sous-produits animaux graisseux multiespèces vers l oléochimie(source : SIFCO) ANNEXE VI : Collecte et traitement de coproduits animaux d origine alimentaire pour la production de graisse alimentaire (Source : SIFCO)

4 I. Le cadre de l étude A. Démarche de l étude L étude a été réalisée à partir d un échantillon d entreprises représentatif de l industrie agroalimentaire bas-normande. Cet échantillon a été construit en se basant sur les entreprises ayant répondu favorablement à une sollicitation par questionnaire en 2010, auxquelles ont été ajoutées de nouvelles entreprises de manière à augmenter la représentativité du pool d entreprises et des filières. Au total ce sont 40 entreprises qui ont été sollicitées, 34 ont répondu favorablement, permettant ainsi la prise en compte de 39 sites de production dans cette étude. Les entreprises sont regroupées en 6 secteurs d activités : - Fruits, légumes et dérivés (11 entreprises) - Viandes (7 entreprises) - Traiteur (4 entreprises) - Produits laitiers (4 entreprises) - Viennoiserie, pâtisserie, confiserie et additifs alimentaires (6 entreprises) - Ovo-produits (2 entreprises) Remarque : Les entreprises des produits de la mer ne sont pas intégrées dans cette étude. Des études antérieures ayant été réalisées sur une thématique similaire (Etude Normandie Fraicheur Mer, Journal Hors-Bord spécial «valorisation des coproduits»). Les visites d entreprises se sont déroulées sur une période de 10 mois. Ces rencontres avaient pour objectif d échanger sur la base d un questionnaire envoyé au préalable permettant aux entreprises d anticiper les besoins sur les informations souhaitées. Ce questionnaire avait une trame identique que celui envoyé en 2010, déjà complet, afin de conserver des données comparatives. Le questionnaire portait donc sur l exercice Lorsque cela était possible, ces rencontres ont été complétées par des visites des sites de production. Ce rapport peut reprendre comme illustrations des valorisations en alimentation humaine. Il est important de préciser que dans ces cas, on ne parle aucunement de déchet mais bien de produit. Les différentes voies de valorisation peuvent être mises en parallèle pour plus de lisibilité au travers de tableaux de synthèse, mais il est essentiel d en différencier les logiques de gestion. 4

5 B. Rappels règlementaires Etant donné la thématique de l étude, il convient de faire un point règlementaire concernant les différentes terminologies pouvant être employées, notamment les termes de déchet, sous-produits et coproduit. 1. Définition règlementaire du terme «déchet» : Selon l article L du code de l environnement est considéré comme un déchet «tout résidu d un processus de production, de transformation ou d utilisation, toute substance, matériau ou produit, ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l abandon». La notion de déchet répond aussi à la règlementation communautaire au sens de l article 3, point 1), de la directive 2008/98/CE, selon lequel un déchet correspond à toute substance ou tout objet dont le détenteur se défait ou dont il a l intention ou l obligation de se défaire. Selon ce même règlement, les biodéchets sont des déchets biodégradables de jardin ou de parc, les déchets alimentaires ou de cuisine issus des ménages, des restaurants, des traiteurs ou des magasins de vente au détail, ainsi que les déchets comparables provenant des usines de transformation des denrées alimentaires. Selon la règlementation, un déchet ultime est un «déchet, résultant ou non du traitement d un déchet, qui n est plus susceptible d être traité dans les conditions techniques et économiques du moment, notamment par extraction de la part valorisable ou par réduction de son caractère polluant ou dangereux.» (Code de l'environnement Titre IV 1-1, Art. L ). 2. Définition règlementaire du terme «sous-produit» : Nuance coproduit/sous-produits Le terme "coproduit" n est pas défini dans la réglementation française, de même que le terme "sousproduit". Le coproduit est inévitable dans un process et répond à des spécifications définies. Il peut, dans certaines filières, être considéré comme un produit à part entière, disposant d un marché et d une cotation (exemple : lactosérum). Par opposition, le sous-produit est inévitable mais il a des qualités nutritionnelles variables. Une préparation ou un traitement sont parfois nécessaires avant valorisation. La définition et l utilisation du terme "coproduit" relève plutôt d un consensus entre les professionnels et l on considère généralement que dès lors que le produit est valorisé, il est nommé "coproduit". Le présent rapport ne prendra pas en compte la distinction coproduits/sous-produits. Les sous-produits animaux répondent à une réglementation spécifique stricte en réponse aux épisodes d encéphalopathie spongiforme bovine des années Une approche de cette règlementation sera réalisée dans le paragraphe dédié au secteur «Viandes». 5

6 Figure 1: Répartition par secteur d'activité des entreprises échantillonnées (nombre d entreprises ; Pourcentage équivalent) 7; 20% 2; 6% 6; 18% Biscuiterie - Viennoiserie - Confiserie / Additifs Fruit - Légumes / dérivés (cidrerie, sucrerie, ) Traiteur 5; 15% 10; 29% Produits laitiers Viandes 4; 12% Ovoproduits 6

7 II. Etats de lieux des déchets générés dans les entreprises de l IAA basnormande. Tableau 1: Données du gisement de déchets organiques issus de l'échantillon d'entreprises de l'iaa basnormande Filières Fruits, légumes et dérivés Viandes Viennoiserie, pâtisserie, confiserie, additifs alimentaires Ovo-produits Traiteur Produits laitiers TOTAL Tonnage déchets et sous-produits Mobilisable Dont Matières organiques Dont boues de traitement des effluents Dont Graisses de traitement des effluents t t t t 0 t 100 % 62,3 % 77 % 23 % 0 % t t t t t 100 % 40,9 % 15 % 77 % 7 % t t 720 t 324 t 213 t 100 % 58,6 % 57 % 26 % 17 % 3675 t 2215 t 915 t t 0 t 100 % 60,3 % 41 % 59 % 0 % t t t t 40 t 100 % 100,0 % 56 % 43 % 1 % t t t t 500 t 100 % 18,8 % 21 % 78 % 1 % t t t t t 100 % 32,6 % 32 % 64 % 4 % Nb : Les déchets mobilisables sont décomposés pour chaque filière en déchets organiques, boues et graisses de traitement des effluents. Remarque : Pour les déchets liquides, boues et graisses différentes unités de mesures ont été fournies par les entreprises rencontrées. Il était préférentiellement demandé de fournir des données pondérales. Cependant, certains suivis étant réalisés en volume, des conversions ont été nécessaires. 7

8 Pour ce qui est du sang, les unités de volumes ont été converties en volume pondéral selon la correspondance suivante : 1m 3 = 1tonne. Pour les graisses, la densité moyenne de la graisse a été utilisée, à savoir 0,92. Ainsi, 1m 3 de graisse= 920Kg. Cependant, les graisses étant issues du traitement des effluents, leur teneur en eau peut fortement varier. En ce qui concerne les boues, Il est très difficile de définir une conversion de volume en poids. Le système de traitement des effluents pouvant jouer fortement sur la siccité (pourcentage massique de matière sèche). Il a été convenu de prendre pour référence 1m 3 = 1 tonne Graisses Boues Déchets organiques Fruits, légumes et dérivés Patisserie, viennoiserie et additifs Viandes Ovoproduits Traiteur Produits laitiers Figure 2: Typologie des déchets organiques mobilisables par secteur de l'iaa bas-normande - Echantillon d'entreprise) Sur les t de déchets et sous-produits organiques identifiées, environ 1/3 seulement est mobilisable. Certains secteurs génèrent des sous-produits pour lesquels il existe déjà des filières commerciales, comme par exemple le lactosérum dans les produits laitiers. Ces sous-produits, bien que résidus d activité de production, ne sont pas assimilables à des déchets et ne sont pas mobilisables. Ce rapport reprendra ultérieurement une analyse secteur d activité par secteur d activité. Cependant, il est possible de constater que les trois filières majeures dans la production de déchets sont par ordre d importance : «Viandes», «produits laitiers» et «fruits, légumes et dérivés». Un peu moins des 2 tiers des tonnages mobilisables sont constitués par les boues issues du traitement des effluents avec près de tonnes. Les différents déchets organiques 8

9 représentent environ 1 tiers de tonnages avec tonnes. Les déchets graisseux de traitement des effluents constituent environ tonnes. Pour plus de lisibilité, les boues et graisses issues du traitement des effluents seront traitées dans un chapitre spécifique étant donné qu ils constituent une problématique transversale et ne seront donc pas intégrés dans les analyses d orientation des sous-produits et déchets des différents secteurs d activité. A. Secteur «Fruits, légumes et dérivés» : 1. Généralités L étude de ce secteur a été réalisée au travers de 11 entreprises questionnées, représentant 15 sites de production. Cette filière regroupe les activités de transformation et conditionnement des légumes, de production de soupe, de cidrerie et de sucrerie. La particularité de cette filière est de travailler des produits végétaux bruts, ces derniers devront être apprêtés avant utilisation en interne ou commercialisation, dans le cadre des activités de conditionnement. Ce secteur est caractérisé par une forte saisonnalité de son activité qui va indubitablement se refléter sur les déchets générés, tant qualitativement que quantitativement. - La production cidricole se limite à la période entre les mois de Septembre/Octobre à Décembre/Janvier. Le reste de l année présente une activité plus réduite à l exception des sites assurant la production de jus de fruits, qui auront une seconde campagne au printemps. - La campagne de production sucrière s effectue entre la mi-septembre et fin décembre/ début janvier ainsi qu un mois de production au printemps. Le reste de l année est consacrée à la maintenance et à l expédition des produits. - Les activités de conditionnement des produits maraichers sont calquées sur la saisonnalité de ces derniers. Approximativement, on peut considérer que près de la moitié de l activité de conditionnement des produits maraichers se concentre sur la période septembre-décembre, un tiers sur la période avril-août et le reste, soit environ 20%, de janvier à mars. - L activité de production de soupe présente elle aussi un pic d activité sur les mois d hiver. Alors que la saisonnalité des activités de conditionnement et transformation des produits maraichers se traduit plus par une variation qualitative, les activités cidricoles et sucrières vont présenter une variation quantitative associée à un pic de production court et intense. Localisation : - Activités maraichères : Créance, Val de Saire - Activités cidricoles : répartition hétérogène 9

10 2. Sous-produits et déchets générés : approche qualitative et quantitative Typologie des déchets et sous-produits organiques générés : - Légumes déclassés : carotte, poireau, navet, salade - Epluchures et pulpes de légume - Marc de pomme - Pulpe de betterave - Mélange de déchets végétaux (dégrillage) - Terres de filtration - Rétentats 3% 3% 10% 15% 15% 2% 1% 17% 0% 34% Salade Divers déchets végétaux Poireaux Pulpe de betterave Marc de pomme humide Navets Terres de filtration Pulpe végétaux rétentat refus de dégrillage L ensemble des sous-produits et déchets de cette filière représente un tonnage global de tonnes, dont environ 62% sont mobilisables soit tonnes. Ces tonnes se décomposent en tonnes de matières organiques (intégrant aussi les terres de filtration) et tonnes de boues issues du traitement des effluents. 10

11 Tableau 2: Synthèse des déchets et sous-produits du secteur Fruits, légumes et dérivés. Modalités de gestion et valorisation Légumes déclassés Epluchures de légumes Pulpes de légumes Marc de pomme Marc de pomme humide Pulpes de betteraves Volumes t t Origine génération déchets Non correspondance avec le cahier des charges Apprêtement des légumes Voies de valorisation actuelles Alimentation humaine Alimentation animale Cracking Alimentation animale Epandage 350 t Process Compostage t t t Sous-produit de process Sous-produit de process Sous-produit de process Cracking Alimentation animale Méthanisation Alimentation animale Avantages Contraintes Limites - Danger Opportunité Valorisés dans une grande partie Volumes disponibles importants : Feuilles de poireaux Valorisé dans une grande partie Très bien valorisé Marché spécifique Volumes partiellement mobilisables Très bien valorisé Marché spécifique Saisonnalité Faiblement valorisé ( ) : ces produits pourraient être destinés à l alimentation humaine Cracking : nécessite des volumes importants sur un laps de temps court Saisonnalité Faiblement valorisé ( ) : épandage ou alimentation animaux de rente (non rémunéré/couteux) Coût de traitement Teneur en eau limite pour l orientation en alimentation animale Saisonnier Nécessite un séchage pour le cracking (couteux) Saisonnalité, Produit instable, ph acide Volumes importants : Nécessité d un débouché permettant d assimiler ces volumes Etape de séchage Un débouché majoritaire : alimentation animale Peu de formalisation avec les prestataires Cracking : prestataire unique Contrainte de ne détenir qu un seul agriculteur «client» Absence de formalisation des relations Maitrise de la qualité compliquée pour une orientation en alimentation animale Client unique Problèmes gastrique engendrés chez les bovins Projet Individuel (accompagnement) Gisement mobilisable des agriculteurs Mix avec sous-produits d autres structures? Alimentation animale : mix pour limiter les problèmes d acidité? Méthanisation : se reposer sur une structure agricole 11

12 Mélange déchets végétaux Boues Terres de filtration et rétentats 730 t Lavage, dégrillage t (sousévalué) Traitement effluents Epandage Compostage Epandage Méthanisation 840 t Process Compostage Volumes mobilisables Valorisation adaptée Volumes mobilisables Volumes mobilisables Valorisation adaptée Marché alimentation animale variable Problématiques des pulpes humides Variabilité de la qualité du contenu. Saisonnalité Déchets acides Cf chapitre spécifique 12

13 Légumes déclassés Les activités de conditionnement des produits maraichers sont génératrices de quantités importantes de produits déclassés car ne répondant pas aux calibres (problème de taille, de forme) et d écarts de tri (produits abimés). Les produits déclassés concernent essentiellement les carottes, navets, poireaux et choux. Les carottes sont presque intégralement valorisées de différentes manières, la part mobilisable est donc quasi-nulle. Epluchures de légume Le conditionnement des légumes induit bien souvent un parage, une découpe de ceux-ci. L effeuillage des poireaux en est un exemple. A ces chutes de légumes, viennent s ajouter les découpes de feuilles de poireau au niveau des agriculteurs. Ces feuilles sont mobilisables en vue d une valorisation ultérieure. Ces épluchures sont essentiellement orientées en alimentation animale ainsi qu en épandage pour une plus faible proportion. Marc de pomme Le marc de pomme est un sous-produit de l activité cidricole. Il en existe 2 types : Marcs issus de la production de cidre : Marc de pommes à cidre - Saisonnier (octobre/janvier) - Séché (coût de séchage) - Valorisé en cracking (extraction de pectine), valorisation économiquement intéressante Marcs humides issus de la production de jus de fruits : Marc de pomme à couteau - Saisonnier (printemps) - Non séché - Alimentation animale / méthanisation Les marcs de pomme sont des produits très instables : leur altération rapide induit une diminution du ph du produit (ph=3.25 environ). Pulpe de légumes / pulpe de betterave La pulpe de betterave est un résidu de la ligne de production du sucre. La quasi-totalité de la pulpe de betterave générée est séchée puis valorisée en alimentation animale. Les pulpes de légumes, en mélange, résultent du pelage des légumes lors de la fabrication de soupe et purées. Ces pulpes présentent un taux d humidité important ce qui limite les possibilités de valorisation. 13

14 Mélange de déchets végétaux Cette catégorie regroupe principalement les refus de dégrillage constitués de résidus de process ou de lavage des produits entrants : fragments de fruits et légumes, feuilles, herbes, Les boues : Le secteur d activité «fruits, légumes et dérivés» est générateur de quantités conséquentes de boues issues du traitement des effluents. Ceci est d autant plus vrai que le conditionnement et la transformation des fruits et légumes font souvent intervenir une étape de lavage des produits entrants. L étude fournie une estimation sous-évaluée des boues issues de ce secteur, ceci pour plusieurs raisons : - Des structures traitent les effluents via du lagunage associé quelques fois à une production de bois de chauffage, il n y a donc pas de suivi des tonnages de boues générées. Cependant, les boues ne sont pas mobilisables dans ce cas. - Certaines entreprises détiennent une convention avec d autres entreprises pour le traitement de leurs effluents. Cette convention définit le volume d effluent que l entreprise est autorisée à envoyer vers la station d épuration et la valeur plafond concernant la Demande Chimique en Oxygène (DCO). La gestion des boues est donc déléguée à l entreprise gestionnaire de la station de traitement. Il est à noter que le travail des produits maraichers génère des sédiments (sables, limons, ) qui sont séparés des effluents de lavage pour être remis à disposition des maraichers. Les terres de filtration et rétentats : La clarification est une étape dans le processus de fabrication des produits cidricoles. Son objectif est d assurer la purification des jus par retrait des différentes impuretés indésirables de toute nature (débris, moisissures, bactéries, levures mortes, ). Elle implique notamment l utilisation de filtres qui peuvent se présenter sous différentes forme : perlite, diatomée, filtre cellulosique, Ces différents filtres minéraux (perlite, diatomées) ou végétaux (cellulosiques) se retrouvent dans les déchets de production. Ces déchets de production sont envoyés principalement en compostage ou en épandage. Une plus faible partie est orientée en méthanisation. Les boues issues des eaux résiduaires : Cf chapitre II - G 1 spécifique aux boues issues des eaux résiduaires. 14

15 3. Gestion et voies de valorisation actuelles du secteur «fruits, légumes et dérivés» La figure 3, ci-dessous, illustre les voies de valorisation des déchets et sous-produits issus du secteur d activité «fruits, légumes et dérivés». Afin d améliorer la lisibilité des voies d orientations, les boues sont exclues de la schématisation graphique, celles-ci étant toujours envoyées en épandage. Figure 3 : Orientation des sous-produits et déchets du secteur "Fruits, légumes et dérivés" (les boues ne sont pas intégrées) 3% 0% Alimentation animale 5% 8% 12% 21% 51% Cracking Epandage Alimentation humaine méthanisation Compostage Particularités de ce secteur : - Facilité d obtention de matière mono-spécifique, de ce fait il est plus simple d orienter vers du cracking - Grande diversité d orientations - Fort potentiel de valorisation - Secteurs maraichers : densité d industries - Peu de contrainte réglementaire en comparaison des autres filières La part mobilisable est variable selon l intérêt économique. Assez peu de contraintes se posent quant à la gestion des déchets végétaux. De nombreux débouchés existent, même si pour un certain nombre d entre eux, le bilan économique est nul voir désavantageux pour l entreprise qui les génère. Ainsi, la mobilisation de tel ou tel gisement dépendra de l intérêt économique que les entreprises pourront y trouver par rapport à leur situation actuelle. Alimentation animale : Cette voie de valorisation est majoritaire dans ce secteur puisque 51% des sous-produits y sont orientés dans l enquête réalisée, soit près de tonnes. Sont orientés en alimentation animale les mélanges de déchets végétaux issus de l activité de conditionnement des produits maraichers, une certaine partie du marc de pomme humide, ainsi que des écarts de carotte, poireau, navet et salade. 15

16 Plusieurs schémas ont été identifiés concernant les modalités factuelles de valorisation : - Valorisation par vente des sous-produits. Ce cas concerne principalement les produits déclassés (navets, carottes, poireaux). Ex : Carottes en sacs pour l alimentation équine. - Pour les sous-produits moins nobles (marcs de pommes, déchets végétaux), ceux-ci sont mis à disposition gratuitement par les industriels. Dans ce cas, les sous-produits sont stockés en vrac. Généralement, ce sont des éleveurs situés à proximité qui reprennent ces sous-produits pour l alimentation des animaux de rente. Le transport des sousproduits est à la charge des entreprises dans la quasi-totalité des cas rencontrés. Remarque : Le cas de l activité sucrière est spécifique étant donné les volumes générés. En effet, le volume de pulpe de betterave généré en région est d environ tonnes. Ce résidu de fabrication du sucre ne constitue pas un déchet en soit puisqu il est retravaillé (séchage) et orienté vers un débouché commercial, l alimentation bovine. Seul ce marché est à même d assurer l écoulement de ces volumes importants. Le prix de revente fluctue selon le marché de l alimentation animale. La pulpe de betterave n a pas été intégrée dans l étude étant donné que ce sous-produit détient un marché établit et que les volumes conséquents viendraient écraser les données d ensemble du secteur (ce dernier point nuirait à la lisibilité des données de gisement). Alimentation humaine : Une certaine partie des produits ne rentrant pas dans les standards de commercialisation trouve cependant des débouchés en alimentation humaine. Ceci concerne les produits déclassés (écarts de tri) pour le poireau et la carotte essentiellement. Ces produits ne répondant pas aux calibres commerciaux, sont revendus à des industries pour la fabrication de soupes, potages ou Produits Alimentaires Intermédiaires surgelés. Naturellement dans ce cas, le produit reste dans une logique de gestion type denrée alimentaire. Bien que n étant pas des déchets, ces produits sont intégrés dans l étude puisqu ils permettent d offrir une visibilité sur les solutions de valorisation en alimentation humaine. Ceci concerne environ 8% des sous-produits de ce secteur soit environ tonnes. D un point de vue économique, ces produits sont revendus entre 120 et 180 la tonne. Cracking : Ce type de valorisation concerne à l heure actuelle uniquement 2 types de sous-produits : le marc de pomme déshydraté et les carottes avec 20% des tonnages de la filière (boues non comprises) soit 7670 tonnes. Le marc de pomme déshydraté est utilisé pour l extraction de pectine (polymère de polysaccharides) qui est utilisé dans l industrie en tant que gélifiant. Cargill, au travers de son site de Redon (Ille-et- 16

17 Vilaine) assure l extraction des pectines. Pour de nombreuses entreprises du secteur cidricole, Cargill reste l unique client, les contrats étant établis sur une période de plusieurs années. Les marcs de pommes à couteau, utilisés pour la production de jus de fruit, ne peuvent être orientés vers l extraction de pectine du fait de leur forte teneur en sucre. L étape de séchage entrainerait la production de caramel néfaste pour le process de séchage. Cette voie de valorisation concerne 87% des marcs de pommes produits. Les autres, non séchés, sont orientés vers d autres voies telles que l alimentation animale ou la méthanisation. Le marc de pommes séché étant considéré par les entreprises comme un produit, il n a pas été possible d obtenir directement les tarifs de revente. Cependant, les différents échanges avec les professionnels du secteur et les coûts importants de séchage permettent de supposer avec assez de certitude que les tarifs de revente se situent entre 180 et 300 /tonne de marc séché. Les refus de carottes sont utilisés pour la production de carotènes, pigments naturels. Cette voie de valorisation reste cependant minime puisque seulement 6% des tonnages d écarts de carotte identifiés sont orientés vers cette voie de valorisation. Epandage : Outre le fait que l épandage soit un exutoire pour les boues, il est aussi utilisé pour les sousproduits de légumes. Ceci est en particulier valable pour les feuilles de poireaux découpées directement chez les agriculteurs, qui représentent tonnes, ainsi que les déchets de lavage des fruits et légumes (feuilles, herbes, ). Méthanisation : La méthanisation concerne à l heure actuelle un pourcentage réduit des déchets issus de ce secteur puisque seule une structure oriente ses déchets vers cette voie. Cela concerne essentiellement le marc de pommes humide, le rétentat et les déchets végétaux en mélange de l activité cidricole. L entreprise travaille avec une structure de méthanisation de type agricole et localisée à environ 30km de distance. Le marc envoyé correspond à celui issu des pommes à couteau, ne pouvant être utilisé pour l extraction de pectine. D après les retours de l entreprise, l acidité du marc n entraine aucune contrainte vis-à-vis du procédé de méthanisation. Compostage : Sont essentiellement envoyés en compostage les terres de filtration, déchets végétaux (feuilles, herbes issues du lavage des fruits et légumes) et les pulpes de légumes (le taux d humidité de ces dernières pouvant causer des troubles gastriques chez les animaux). Ces déchets sont orientés vers les plateformes de compostage de Formigny, Ryes et Billy, toutes localisées dans le Calvados. Celles-ci constituent 3 des 4 plateformes de compostage présentes en Basse-Normandie. 17

18 Enfouissement : Cet exutoire concerne des tonnages faibles puisqu il concerne moins de 10 tonnes de déchets et une seule typologie de déchets : les produits non conformes issus de la fabrication de purée de légumes. Tableau 3: Synthèse des déchets et sous-produits, et de leur gestion dans le secteur "Fruits, légumes et dérivés" Part du Voie de Volume associé / gisement Typologie de déchet Modalités factuelles valorisation Part mobilisable concernée Alimentation Animale Alimentation humaine Cracking Epandage Méthanisation Compostage Enfouissement Epandage 51 % soit tonnes 8% soit 3200 tonnes 21 %, soit 7970 tonnes 12%, soit 4655 tonnes 5 %, soit 1970 tonnes 3%, soit 1245 tonnes <1%, inférieur à 10 tonnes tonnes Déchets végétaux Epluchures de légume Légumes déclassés Ecarts de salade Marc de pomme humide Pulpe de Betterave humide Produits déclassés (ne constituent pas des déchets) Marc de pommes séché (extraction pectine) Carotte (extraction carotène, arôme) Déchets végétaux (feuilles, herbes, ) Déchets végétaux issus du parage (feuilles poireaux) Marcs de pomme humides Terres de filtration Déchets végétaux (herbes, feuilles) Pulpe de légume Produits non conformes, impuretés Boues de traitement des effluents 3300 tonnes / 100% 2000 tonnes / 100% 2450 tonnes / 20% 8000 tonnes /100% 944 tonnes / 100% 3500 tonnes / 100% Mise à disposition gratuite. - Les éleveurs assurent le retrait. OU - L entreprise assure les frais de transport Revente Mise à disposition gratuite, l entreprise prend le coût de transport à sa charge Mise à disposition gratuite Revente 3200 tonnes / 0% Revente 7670 tonnes / 0% 300 tonnes / 0% 299 tonnes / 100% 2815 tonnes / 100% 1970 tonnes / 0% 495 tonnes / 100% 300 tonnes / 100% 350 tonnes / 100% <10 tonnes / 100% Revente du marc séché à la tonne. Une entreprise : Cargill à Redon Revente des carottes en vrac + coûts de transport Intégrés dans l épandage des boues issues des effluents Les déchets sont repris gratuitement par le prestataire. Le transport est à la charge de l entreprise Intervention d un prestataire : facturation du traitement et des frais de transport Intervention d un prestataire, frais de transport et de traitement Cf. chapitre spécifique 18

19 4. Contraintes risques : Contraintes liées à la saisonnalité des activités du secteur «Fruits, légumes et dérivés». Comme précisé ci-dessus, le secteur d activité est caractérisé par une forte saisonnalité d activité liée à celle des produits de culture utilisés. Cette saisonnalité se répercute sur les sous-produits et déchets générés. Bien que ces variations soient bien gérées dans la plupart des cas, elle devient plus contraignante dans le cas du traitement des eaux résiduaires. Ceci en particulier dans le secteur cidricole où la campagne de production, par son intensité, rend difficile le traitement des eaux résiduaires. Valorisation vers l extraction de molécules (cracking) Approvisionnement Dépendance vis-à-vis d un client unique. L extraction de molécules (ou cracking) est une filière permettant d offrir une valorisation à certaines typologies de sous-produits de ce secteur, en particulier au marc de pommes. Cette filière, bien qu intéressante d un point de vue économique, présente certaines contraintes, la principale étant liée à la fourniture de la matière première : le cracking nécessite un approvisionnement en matière première important sur des périodes courtes pour un travail en batch. Cette contrainte, aisément contournable en cidrerie du fait de la saisonnalité de l activité, est plus prononcée pour les entreprises de transformation et conditionnement des produits maraichers. C est pourquoi peu de ces dernières peuvent répondre aux demandes des industries de cracking. L autre contrainte de la filière cracking relève du peu d industries présentent sur ce domaine. Ainsi, pour le secteur cidricole, seule l entreprise Cargill assure l extraction de pectines à partir du marc de pommes. Cette dépendance vis-à-vis d un unique prestataire est une menace, d autant plus renforcée que des matières premières alternatives au marc de pommes sont recherchées. Cependant, les derniers échanges avec les industriels ont laissé apparaitre que de nouvelles structures sont en cours de positionnement sur ce créneau d activité. Contraintes liées à la non formalisation des échanges. L essentiel des entreprises générant des épluchures de légumes les oriente vers l alimentation animale. Ces démarches se font généralement via un éleveur localisé à proximité du site. Cependant, elles ne sont pas formalisées entre les intervenants, ce qui induit aussi un manque de suivi des déchets. Ce manque de cadre constitue un risque pour l entreprise. Certaines entreprises sont dépendantes d un éleveur majoritaire voir même unique pour l écoulement de leurs sous-produits. A l image de la contrainte identifiée pour le cracking, cette situation représente une menace pour l entreprise en cas de perte de cet intervenant unique. Contraintes liées à la qualité des sous-produits et leur évolution Les sous-produits de légumes peuvent présenter des caractéristiques intrinsèques qui réduisent les possibilités de valorisation. Ainsi, les sous-produits issus de la fabrication de soupe présente une humidité trop importante pouvant entrainer des problèmes gastriques chez les ruminants. Il en est 19

20 de même pour le marc de pomme du fait de son ph acide apparaissant rapidement après la production du marc. Concernant le marc de pommes, alors que certains industriels font face à des problématiques pour l orienter en alimentation animale, d autres y parviennent sans contraintes particulières. Sans connaître les raisons de ces différences, il semble donc que des solutions existent afin d orienter le marc de pommes en alimentation animale. Contraintes de saisonnalité de l activité Ce secteur est caractérisé par une forte saisonnalité, ce qui est particulièrement le cas de l activité cidricole. Ce point complique la gestion des boues issues du traitement des eaux résiduaires. En effet, les volumes générés sont conséquents sur une période limitée, correspondant souvent aux périodes de restriction d épandage. B. Secteur «Viandes» : 1. Généralités La filière viande regroupe principalement d importantes structures générant des volumes conséquents. Il est judicieux de souligner que nombre de ces entreprises appartiennent à des grands groupes détenant des filiales spécialisées dans le traitement des sous-produits (ex : tanneries). Du fait des différentes crises épizootiques, en particulier l Encéphalopathie Spongiforme Bovine, la filière viande est très encadrée règlementairement sur les aspects sanitaires, en particulier sur la gestion des sous-produits animaux, objets d une règlementation spécifique : (CE) n 1069/2009, (CE) n 142/2011. Cette règlementation induit une séparation nette de la gestion des produits d un côté, destinés à l alimentation humaine, des sous-produits dont les orientations possibles sont définies dans ce même règlement. Cette règlementation a plusieurs incidences : - Elle impose l intervention de prestataires agréés pour la prise en charge et la gestion des sous-produits animaux. Le nombre de prestataires réduit les possibilités de négociation des entreprises. - Elle pose des limites en termes de possibilités de valorisation en définissant les conditions techniques de traitement des sous-produits et les valorisations autorisées. L appréciation des volumes est compliquée dans cette filière, les écarts et sous-produits ayant des débouchés commerciaux, les entreprises communiquent peu sur les données correspondantes. Dans certains cas, pour une catégorie de matière, seul un pourcentage va être valorisé en alimentation humaine, le reste passe sous le statut de sous-produits de catégorie 3 et est orienté vers d autres voies, ce qui complique le suivi. Ainsi, le changement de statut d un produit à un sous-produit est fonction des débouchés commerciaux. 20

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