LE CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET ÉCONOMIQUE

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1 La santé observée en CONTEXTE NATIONAL LE CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET ÉCONOMIQUE Au recensement de 1999, la France compte 60,2 millions d habitants répartis entre la métropole (58,5 millions d habitants) et les départements d outre-mer (1,7 million d habitants). Ainsi, l ensemble de la France figure, selon l INSEE, au deuxième rang des pays de l Union européenne après l Allemagne (82,2 millions d habitants) et devant le Royaume-Uni (59,6) et l Italie (57,7). Entre les recensements de 1990 et 1999, la population métropolitaine a augmenté de 1,9 millions d habitants. Cette progression de 0,37 % en moyenne chaque année a été assurée à 98 % par l excédent des naissances sur les décès, le reste étant dû à l excédent migratoire. L allongement de la durée de la vie et la persistance d un faible taux de natalité sont à l origine d un vieillissement progressif de la population. En métropole, la proportion des personnes de 60 ans ou plus est passée de 18,1 % en 1962 à 21,3 % en A l inverse, la proportion des moins de 20 ans dans la population ne cesse de diminuer : elle est passée de 32,2 % en 1962 à 24,6 % en Quant aux personnes de 20 à 59 ans, elles constituent une classe d âge qui a connu une très forte augmentation au cours des dernières décennies, en raison de l arrivée à cet âge des générations nombreuses du babyboom. En 1962, elles ne représentaient que 49,7 % de la population de métropole contre 54,1 % en Au recensement de 1999, environ 3,2 millions de personnes de nationalité étrangère vivent en France métropolitaine, soit 5,6 % de la population. Parmi eux, 37 % sont originaires d un pays de l Union européenne. Le nombre d étrangers résidant en France demeure relativement stable (3,6 millions en 1990), le renouvellement s effectuant par le jeu des arrivées, des départs, des naissances, des décès et des naturalisations. Les comparaisons internationales sont difficiles à établir dans ce domaine. Eurostat a cependant estimé qu en 1997 les étrangers représentent en moyenne 5 % de la population résidant dans les pays de l Union eupopéenne. La composition de la population étrangère est très variable d un pays européen à l autre, et dépend de circonstances historiques propres à chacun d entre eux. Avec 107 habitants par km², la France métropolitaine a une densité de population proche de la moyenne des pays de l'union européenne (116 habitants/km²). Les Pays-Bas (387 habitants/km²), la Belgique (335), le Royaume-Uni (243), l'allemagne (230) et l Italie (192) ont cependant des densités nettement plus élevées. De forts contrastes existent entre les régions, en effet, à l exception de l Ile-de-France (912 habitants/km²), seuls le Nord-Pas-de-Calais et l Alsace présentent une densité globalement supérieure à 200 habitants par km². A l inverse, hormis la Corse, ce sont les régions situées sur une bande traversant le pays du Nord-est (Champagne-Ardenne) au Sud-ouest (Midi-Pyrénées) qui comprennent la plupart des départements ayant les plus faibles densités (moins de 60 habitants/km²). Parmi les départements d outre mer, la Guyane se distingue par une vaste superficie, près de deux fois supérieure à la plus grande région métropolitaine (Midi-Pyrénées), et une très faible densité de population, (moins de 2 habitants par km²). La Martinique, la Guadeloupe et la Réunion figurent, au contraire, parmi les régions françaises les plus densément peuplées (plus de 200 habitants/km²). En 1999, plus de trois habitants de métropole sur quatre vivent dans l espace à dominante urbaine (60 % dans un pôle urbain et 17 % dans une commune périurbaine). Depuis 1962, la proportion de Français vivant dans l espace à dominante rurale a diminué, passant de 29 % à 23 %. A l heure actuelle, ce sont les zones situées en proximité des villes qui se développent le plus. Entre 1990 et 1999, leur taux de croissance annuel moyen s est élevé à 0,98 % contre 0,27 % pour les pôles urbains. Au cours de la même période, la population des communes appartenant à l espace à dominante rurale a progressé de 0,20 % par an. Cet espace n est plus seulement agricole, il a acquis de nouvelles fonctions en servant de lieu de résidence à de nombreux travailleurs de la ville. La loi d orientation pour l aménagement et le développement durable du territoire (loi n du 25 juin 1999) a fixé 4 orientations principales en matière d aménagement : le renforcement de pôles de développement (à vocation européenne et internationale) pouvant constituer des alternatives à la région parisienne, le développement local fondé sur la complémentarité des territoires ruraux et urbains et la participation des acteurs locaux, l organisation des agglomérations et le soutien aux territoires en difficulté. La loi prévoit également l organisation d un maillage fin du territoire reposant sur des bassins d activités et de services : les pays. Source : Fnors Base Score Santé FAITS MARQUANTS DANS LA RÉGION Près de 50 % de la population vit dans une commune à dominante rurale. Une population régionale en baisse surtout dans les espaces ruraux. Un Produit Intérieur Brut qui place la région au 19 ème rang des 22 régions de France métropolitaine. Un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale depuis Thème "Contexte socio-démographique et économique" 1 Fiche 1.1 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

2 LE CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET ÉCONOMIQUE Près de la moitié de la population vit dans un espace à dominante rurale En, en 1999, près de la moitié de la population réside dans une commune dite rurale (48,3 %). Cette proportion est nettement plus élevée que la moyenne de France métropolitaine (24,5 %). Les villes centres ou villes isolées qui regroupent 43,1 % de la population sont au nombre de 24. Les banlieues des agglomérations multicommunales ne représentent que 8,6 % de la population régionale. Définitions : Une commune est dite urbaine lorsqu'elle appartient à une unité urbaine. Pour chaque agglomération multicommunale, l'insee a défini un centre. Il s'agit d'un ensemble composé d'une ou plusieurs communes entières déterminées comme suit : si une commune représente plus de 50 % de la population de l'unité urbaine, elle est seule ville-centre ; dans le cas contraire, toutes les communes qui ont une population supérieure à la moitié de la population de la commune la plus importante, ainsi que cette dernière, sont villes-centres. Les communes urbaines qui ne sont pas villes-centres constituent la banlieue. Les autres communes sont dites rurales. Répartition de la population selon le type de commune en 1999 Banlieue 8,6% Source : INSEE RP99 48,3% Rural 43,1% Ville-centre Répartition de la population selon la taille de la commune ou de l'unité urbaine en 1999 Deux pôles urbains regroupent un tiers de la population 29,6% Unités rurales Unités urbaines 33,4% En 1999, le ne dispose d'aucune unité urbaine de plus de habitants. La part la plus importante de la population (33,4 %) vit dans 2 unités urbaines de à habitants regroupant 12 communes : Limoges avec habitants et Brive avec habitants. La population de l'agglomération de Limoges représente à elle seule près du quart de celle de la région (24,4 %). Six communes composent les 4 unités urbaines de à habitants : Guéret en Creuse, Saint-Junien en Haute- Vienne, Tulle et Ussel en Corrèze. Une 7 ème commune appartient à l'unité urbaine de Terrasson-la-Villedieu située en grande partie en Dordogne. Le tissu urbain reste donc peu développé en. Les 707 communes rurales du représentent 94,6 % du nombre total des communes de la région et 48,3 % de la population y vit. 15,3 % de la population du vit dans des communes de moins de 500 habitants, soit personnes. Un dépeuplement global de la région Le taux de variation annuel entre 1990 et 1999 est négatif pour l'ensemble de la région (- 0,18 %). La population des unités urbaines de Limoges et de Brive ont, elles, progressé au cours de la période inter-censitaire. Dans leur ensemble, les communes rurales ont vu diminuer leur population entre 1990 et 1999, en particulier les moins peuplées. 18,7% 10,5% 7,8% < ou plus < à Source : INSEE RP à % ou plus Répartition de la population en 1999 selon la taille de la commune et évolution Commune rurale Unité urbaine Communes Population Taille (nb hbts) nb nb (1999) % Evol * < ,3-0, ,3-0, ,4-0, et ,3-0,04 <5 000 hbts ,2-0, ,3-0, ,8-0, ,4 0, et Total ,0-0,18 Source : INSEE RP99 * Taux de variation annuel (en %) Thème "Contexte socio-démographique et économique" 2 Fiche 1.1 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

3 LE CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET ÉCONOMIQUE Un dépeuplement surtout rural Entre 1990 et 1999, le a vu sa population diminuer. Cette décroissance est surtout dûe à un solde naturel largement déficitaire. Les communes rurales sont les plus touchées par cette baisse de population : malgré un solde migratoire positif, le solde naturel très déficitaire fait baisser la population de près de habitants. Les villes-centres voient également leur population diminuer mais moins nettement et cela au profit des couronnes périurbaines. En effet, ce sont les communes proches des villes qui possèdent sur cette période un accroissement annuel positif. Variation de la population selon le type de commune de 1990 à 1999 en Effectifs Solde annuel Solde naturel Solde migratoire Ville-centre Banlieue Rural Un PIB régional qui place le au 19ème rang des régions françaises Le Produit Intérieur Brut régional s'établissait en 1999 à euros par habitant, en hausse de 2,8 % par rapport à l'année précédente. Ce PIB place le au 19 ème rang des 22 régions françaises (France métropolitaine) en Entre 1990 et 1999, le PIB régional a augmenté de 3,8 % en moyenne chaque année alors que la croissance du PIB de la France métropolitaine a augmenté de 3,5 % chaque année en moyenne. Une forte présence du secteur tertiaire La répartition de la valeur ajoutée brute par secteur d'activité marque une place prépondérante des services administrés et marchands dans la région : 70,9 % de la valeur ajoutée brute était réalisée dans ce secteur en l'an 2000 (72,5 % en France métropolitaine). La part générée par l'agriculture est supérieure à la moyenne nationale avec 4,3 % contre 2,8 % en France métropolitaine. En ce qui concerne les emplois en, le secteurtertiaire est là encore largement majoritaire avec 68,1 % des emplois salariés ou non. Viennent ensuite le secteur industriel qui regroupe 18,2 % des emplois, puis l'agriculture avec 7,4 % et enfin la construction avec 6,3 % des emplois. Emploi par secteur d'activité en au 1er janvier 2001 Salariés Non salariés Total Agriculture Industrie Construction Tertiaire Total Source : INSEE estimations Données provisoires Source : INSEE RP Définitions : Le solde naturel est la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès. Le solde migratoire est la différence entre l'effectif des immigrants et l'effectif des émigrants. Le solde annuel est l'addition du solde naturel et du solde migratoire. Evolution du PIB par habitant en et en France, en euros, de 1990 à Source : Insee France métropolitaine Valeur ajoutée brute par secteur d'activité en 2000 (% par branche d'activité) Secteur d'activité France métrop. Agriculture 4,3 % 2,8 % Industrie 19,2 % 20,2 % Construction 5,6 % 4,5 % Tertiaire Marchands 44,7 % 52,7 % Services administrés 26,2 % 19,8 % Effectif total* Source : INSEE comptes régionaux * En million d'euros courants Thème "Contexte socio-démographique et économique" 3 Fiche 1.1 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

4 LE CONTEXTE GÉOGRAPHIQUE ET ÉCONOMIQUE Un taux de chômage inférieur à la moyenne nationale depuis 1990 L'évolution du taux de chômage en suit sensiblement celle de la France tout en restant inférieure. Depuis 1997, on observe une baisse régulière du taux de chômage qui atteint 8,3 % de la population active en Le taux de création d'entreprises est inférieur en par rapport au taux national. En effet, on dénombre, en 1998, créations d'entreprises dans la région soit un taux de 9,4 pour 100 entreprises (10,7 pour 100 entreprises en France). Créations et reprises d'entreprises en 2000 Créations Part des reprises pour 100 créations Nombre Taux* ,4 30,1 % France ,7 26,3 % Source : INSEE * pour 100 entreprises Evolution (en %) des taux de chômage annuels en et en France de 1990 à France métropolitaine Source : INSEE définition du BIT (Bureau International du Travail) Densité de population en, par canton en 1999 Guéret Bellac Limoges Aubusson Rochechouart Ussel Tulle Brive-la-Gaillarde 6-19 habitants au km² habitants au km² habitants au km² habitants au km² Plus de 300 habitants au km² Source : INSEE RP 99 En 1999, le comptait habitants, soit une densité moyenne de 42 habitants au km 2. Cette densité cache des disparités importantes sur le territoire régional. En effet, le département de la Haute-Vienne regroupe à lui seul près de la moitié de la population régionale, soit habitants (49,8 % en 1999), avec une densité moyenne de 64 habitants/km 2. La Haute-Vienne est le seul des trois départements limousins à n'avoir pas vu diminuer sa population entre 1990 et La Corrèze compte habitants et une densité moyenne de 40 habitants/km 2. Enfin, la Creuse compte habitants et une densité moyenne de 22 habitants/km 2. Les disparités se situent aussi à l'intérieur des départements puisque la ville de Limoges représente 38 % de l'ensemble de la Haute-Vienne. Globalement, les zones de faible densité gagnent du terrain en. La situation a beaucoup changé au cours du 20 ème siècle et, en 1999, un tiers du territoire compte moins de 20 habitants/km 2. Seules les zones déjà les plus denses ont vu leur population s'accroître, c'est-à-dire, les environs de Limoges et de Saint-Junien en Haute-Vienne et les environs de Brive-la-Gaillarde et de Tulle en Corrèze (7 % du territoire et environ 30 %. Thème "Contexte socio-démographique et économique" 4 Fiche 1.1 Réalisation et mise à jour Décembre 2003 Malgré de multiples contrôles et la méthode de validation mise en place, il peut encore exister quelques anomalies dans ce document. Merci de nous les signaler à l'adresse ci-après

5 La santé observée en CONTEXTE NATIONAL L'ACTIVITÉ ET L'EMPLOI Début 1999, sur 60 millions d'habitants que compte la France, 25 millions de personnes exercent une activité professionnelle ou sont à la recherche d'un emploi (Enquête Emploi de l'in- SEE). Depuis le milieu des années 80, l'activité professionnelle est marquée par 3 phénomènes : le raccourcissement de l'activité au cours de la vie : c'est la conséquence de l'allongement continu de la scolarité, du droit à la retraite à 60 ans et de la multiplication des départs en pré-retraite. L'augmentation du taux d'activité féminin, qui, pour les ans est passé de 74 % à 78 % entre 1990 et Cette évolution s'accompagne d'un développement du travail à temps partiel, qui concerne 32 % des femmes ayant un emploi en janvier 1999 (contre 24 % en janvier 1990). L'accroissement du chômage se poursuit jusqu en La tendance du chômage s'est inversée récemment et le nombre de chômeurs en France a diminué entre mars 1998 et mars A cette date, il s élève à (au sens du Bureau International du Travail), soit 10,0 % de la population active. Ce recul du chômage qui profite à toutes les catégories de demandeurs d emploi est particulièrement marqué pour les jeunes et les ouvriers. Ce sont les jeunes diplômés qui présentent les taux de chômage les plus bas, alors que les personnes les moins qualifiées (sans diplôme ou titulaire d un CEP) restent les plus touchées par le chômage (16,2 %). Selon les données d'eurostat, le taux de chômage mesuré en France en octobre 2000 est supérieur à la moyenne européenne (respectivement 11,7 % et 9,9 %). Seule l Espagne présente un taux supérieur à celui de la France, avec 18,8 % de chômeurs. (Les données ne sont pas disponibles pour la Grèce et le Royaume-Uni). L'augmentation du chômage a entraîné le développement de diverses formes de stages de qualification et d'insertion professionnelle. Parallèlement, la crise économique a poussé les entreprises à assouplir la gestion de leur main d'oeuvre en ayant davantage recours aux contrats à durée déterminée et à l'emploi intérimaire. Ces emplois précaires sont en nette augmentation au cours des années 90 : les intérimaires sont ainsi deux fois plus nombreux en 2000 qu'en 1996 (respectivement et ). On observe par ailleurs une augmentation du travail à temps partiel (17 % des actifs ayant un emploi en 2000 contre 12 % en 1990), phénomène qui concerne essentiellement les femmes. Selon l'enquête Emploi de l'insee en 2000, plus d'un tiers des personnes employées à temps partiel sont en "sous-emploi" c'est-à-dire, selon la définition du Bureau International du Travail, qu'elles "travaillent involontairement moins que la durée normale du travail dans leur activité". Si l'on prend en compte les personnes à temps complet qui ont involontairement travaillé moins que d'habitude, on arrive à un total de 1,5 millions de personnes sous employées en mars Source : Fnors Base Score Santé FAITS MARQUANTS DANS LA RÉGION Une proportion d'agriculteurs exploitants supérieure à la moyenne nationale. Entre 25 et 59 ans, un taux d'activité féminin supérieur à la moyenne française. Un taux de chômage inférieur au taux national. Une forte proportion d'agriculteurs exploitants en Le possède une proportion d'agriculteurs exploitants supérieure à la moyenne nationale (6,9 % contre 2,7 % en France métropolitaine). Les employés représentent la part la plus importante de la population active. Cette proportion est proche de la moyenne nationale (29,5 % contre 28,9 % en métropole). Les cadres sont moins représentés en que dans le reste du pays : 9,1 % pour une proportion de 13,2 % en France. Définition : La population active comprend l'ensemble des personnes qui travaillent, les chômeurs, et depuis 1990, les appelés du contingent. Répartition de la population active ayant un emploi par catégorie socioprofessionnelle en 1999 (en %) 6,9 7,3 2,7 Agriculteurs exploit. France métropolitaine 6,7 9,1 13,2 20,6 23,1 29,5 28,9 26,6 Artisans, Cadres et prof. Prof. Intermédiaires Employés Ouvriers commerçants, chef intellect. supérieures d'entr. 25,4 Source : INSEE RP99 Thème "Contexte socio-démographique et économique" 1 Fiche 1.2 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

6 L'ACTIVITÉ ET L'EMPLOI Une faible proportion de diplômés de l'enseignement supérieur La proportion de diplômés "Bac et +" en est inférieure à la moyenne nationale. Elle est de 23,3 % en et de 29,2 % en France. Ce phénomène peut être rapproché de la faible représentation des cadres dans la population active de la région. Les personnes ayant peu ou pas de diplôme sont plus nombreuses en. On dénombre 51,4 % de personnes ayant un diplôme inférieur ou égal au Certificat d'etudes Primaires (CEP) ou au Brevet d'etudes du Premier Cycle (BEPC) alors que cette proportion est de 45,8 % au niveau national. Population des 25 ans ou plus selon le diplôme, en et en France, en ans ou plus ans Fr.* Fr.* Diplômes Effectifs % % Effectifs % % Aucun ,5 19, ,0 12,5 CEP, BEPC ,9 26, ,3 6,5 CAP, BEP ,8 24, ,2 25,1 Bac et ,3 29, ,9 50,0 Etudes en cours ,5 0, ,6 5,9 Total ,0 100, ,0 100,0 Source : INSEE RP99 * France métropolitaine Un taux d'activité régional proche de la moyenne nationale Le taux d'activité masculin en est quasi identique au taux national (France métropolitaine) et cela à tous les âges. Chez les femmes, le taux d'activité en est supérieur au taux national entre 25 et 59 ans. A tous les âges, le taux d'activité des hommes est nettement supérieur à celui des femmes sauf entre 60 et 64 ans où le taux d'activité des hommes en est de 11,4 % contre 13,8 % chez les femmes de la région. En France, les taux d'activité féminins sont toujours inférieurs à ceux des hommes. Taux d'activité féminin et masculin en et en France selon l'âge en 1999 (en %) France France ou + La moitié des femmes ayant un emploi sont des employées En 1999, en, 50,0 % des femmes actives ayant un emploi appartiennent à la catégorie socioprofessionnelle "employés". La proportion de femmes cadres est nettement inférieure à celle des hommes (7,3 % contre 10,8 %). Chez les hommes, les ouvriers représentent près de 40 % de la population active ayant un emploi. La part des agriculteurs exploitants diminue entre les deux recensements et ne concernent plus que 8,2 % des hommes et 5,3 % des femmes (respectivement 11,5 % des hommes et 9,7 % des femmes en 1990). Définition : Le taux d'activité d'une classe d'âge est le pourcentage de personnes actives dans la population totale de cette classe d'âge. Source : INSEE RP99 Population active selon le sexe et la catégorie socioprofessionnelle, en, en 1999 Effectifs % Effectifs % Agriculteurs, exploitants , ,3 Artisans, commerçants, , ,8 chefs d'entr. Cadres, prof. intel. Sup , ,3 Prof interméd , ,9 Employés , ,0 Ouvriers , ,7 Total , ,0 Source : INSEE RP99 Thème "Contexte socio-démographique et économique" 2 Fiche 1.2 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

7 L'ACTIVITÉ ET L'EMPLOI Les actifs non salariés représentent 17,1 % de la population active L'emploi non salarié chez les hommes représente en 20,5 % de l'emploi total. Cette proportion est de 15,1 % en France métropolitaine. La part des emplois non salariés est plus faible chez les femmes (12,9 %). Les emplois précaires représentent 12,3 % des actifs ayant une activité professionnelle (12,1 % pour la France métropolitaine). La part des emplois précaires est supérieure chez les femmes en (14,2 %). Près d'une femme sur quatre en est titulaire de la fonction publique contre 17,2 % des hommes. Un taux de chômage plus faible que la moyenne nationale Le taux de chômage en est inférieur au taux national. En 1999, il était de 10,8 % contre 12,8 % en France métropolitaine. Le chômage est nettement plus élevé chez les femmes que chez les hommes, et cela, surtout entre 30 et 34 ans (1,7 fois plus élevé). Le taux de chômage atteint sa valeur maximale entre 15 et 19 ans chez les hommes comme chez les femmes et diminue ensuite avec l'âge. Les proportions de chômeurs de longue durée sont supérieures chez les femmes en par rapport aux femmes françaises et globalement identiques chez les hommes. Proportion (%) des chômeurs de plus d'un an sur l'ensemble des chômeurs par classe d'âge en 1999 par sexe en et en France France métropolitaine Population active ayant un emploi selon la condition d'emploi en en 1999 Effectifs % Effectifs % SALARIÉS , ,1 Emplois précaires , ,2 Apprenti sous contrat , ,8 C.D.D* , ,3 Intérim , ,6 Emploi aidé** , ,7 Stagiaire rémunéré , ,8 Titulaires fonction publique , ,8 C.D.I*** , ,1 NON SALARIÉS , ,9 Indépendants ou employeurs , ,0 Aides familiaux , ,9 TOTAL , ,0 Source : INSEE RP99 * Contrat à durée déterminée ** CES, emploi jeune *** Contrat à durée indéterminée Nombre de chômeurs et taux de chômage en 1999 Nombre Taux (%) France* ,7 11, ,1 15,0 Total ,8 12,8 Source : INSEE RP99 * France métropolitaine 68,7 67,4 71,5 70,0 52,5 52,6 58,5 56,8 Taux de chômage en selon le sexe et l'âge en ,3 30,6 34,8 34, ou ou + 20 Source : INSEE RP99 15 Définition Le taux de chômage correspond au pourcentage de chômeurs dans la population active. Sont classés comme chômeurs les personnes qui se sont déclarées "chômeurs (inscrits ou non à l'anpe)" sauf si elles ont déclaré explicitement par ailleurs ne pas rechercher du travail Source : INSEE RP99 Thème "Contexte socio-démographique et économique" 3 Fiche 1.2 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

8 L'ACTIVITÉ ET L'EMPLOI Taux de chômage en, par canton, en 1999 En, en 1999, le taux de chômage était de 10,8 % de la population active, soit un taux inférieur à la moyenne nationale. Mais, il existe de fortes disparités à l'échelle cantonale. En effet, certains cantons possèdent un taux de chômage relativement faible (en dessous de 6 %) : Lubersac, Seilhac et Tulle-Campagne Nord. Six des sept cantons ayant le plus faible taux de chômage sont situés dans le département de la Corrèze. Au contraire, les cantons situés au nord d'une diagonale nord-ouest / sud-est ont des taux supérieurs à la moyenne régionale. Les taux les plus élevés se situent dans le département de la Creuse : 16,1 % dans le canton de Gentioux-Pigerolles, 15,2 % dans le canton d'aubusson. On note également des taux élevés dans les cantons de Brive-la-Gaillarde (14,8 %) en Corrèze, et Laurière (14,5 %) en Haute-Vienne. La Creuse est le département le plus touché par le chômage avec un taux de 11,7 % en La Haute-Vienne possède un taux de 10,8 % et la Corrèze est le moins touché des trois départements limousins avec un taux de chômage de 10,2 %. Guéret Bellac Limoges Rochechouart Aubusson Ussel inférieur à 9 % de 9 à 9,9 % de 10 à 12 % supérieur à 12 % Tulle Brive-la-Gaillarde Source : INSEE RP99 Thème "Contexte socio-démographique et économique" 4 Fiche 1.2 Réalisation et mise à jour Décembre 2003 Malgré de multiples contrôles et la méthode de validation mise en place, il peut encore exister quelques anomalies dans ce document. Merci de nous les signaler à l'adresse ci-après

9 La santé observée en CONTEXTE NATIONAL LA POPULATION Au recensement de 1999, la France comptait 60,2 millions d'habitants. Elle figure, selon l'insee, au deuxième rang des pays de l'union européenne après l'allemagne (82,2 millions d'habitants) et devant le Royaume-Uni (59,6) et l'italie (57,7). Entre les recensements de 1990 et 1999, la population métropolitaine a augmenté de 1,9 million d'habitants. Cette progression de 0,37 % en moyenne chaque année a été assurée à 98 % par l'excédent des naissances sur les décès, le reste étant dû à l'excédent migratoire. Les premiers résultats de l'insee concernant le bilan démographique de l'année 2000 pour la France métropolitaine montrent que la natalité a nettement progressé, augmentation plus forte que dans les autres pays européens. De même, la fécondité est en hausse. L'indice conjoncturel de fécondité atteint 1,9 enfant par femme en 2000, poursuivant ainsi la progression amorcée en 1995 et retrouvant son niveau du début des années 80. Cette progression s'explique principalement par une augmentation de la fécondité des femmes âgées de 30 ans ou plus. L'allongement de la durée de vie et la persistance d'un faible taux de natalité sont à l'origine d'un vieillissement progressif de la population. En 1962, la proportion des personnes de 60 ans ou plus s'élevait à 18,1 % en métropole, elle atteint 21,3 % en Toutefois, l'augmentation de cette population âgée a été moins forte entre 1990 et 1999 qu'entre 1982 et 1990 du fait de l'arrivée à ces âges des classes creuses de l'entre-deux guerres. A l'inverse, la proportion des moins de 20 ans dans la population ne cesse de diminuer : elle est passée de 32,2 % en 1962 à 24,6 % en Les personnes de 20 à 59 ans constituent une classe d'âge qui a connu une très forte augmentation au cours des dernières décennies, en raison de l'arrivée à cet âge des générations nombreuses du baby boom. En 1962, elles ne représentaient que 49,7 % de la population de métropole contre 54,1 % en Au recensement de 1999, environ 3,2 millions de personnes de nationalité étrangère vivaient en France métropolitaine, soit 5,6 % de la population. Parmi eux, 37 % étaient originaires d'un pays de l'union européenne. Le nombre d'étrangers résidant en France demeure relativement stable (3,6 millions en 1990), le renouvellement s'effectuant par le jeu des arrivées, des départs, des naissances, des décès et des naturalisations. Les comparaisons internationales sont difficiles dans ce domaine. Eurostat a cependant estimé qu'en 1997 les étrangers représentaient en moyenne 5 % de la population résidant dans les pays de l'union européenne. La composition de la population étrangère est très variable d'un pays européen à l'autre et dépend de circonstances historiques propres à chacun d'entre eux. Source : Fnors Base Score Santé FAITS MARQUANTS DANS LA RÉGION Au recensement de la population de 1999, le comptait habitants se situant ainsi au 21 ème rang des 22 régions françaises métropolitaines. La population limousine continue de diminuer depuis Le reste la région de France comportant la plus grande proportion de personnes âgées (29,4 % de personnes âgées de 60 ans ou plus). Une forte proportion de personnes âgées en En 1999, la proportion de personnes âgées de plus de 60 ans en est la plus élevée de France, avec 29,4 % contre 21,3 % pour la France métropolitaine. La part des personnes âgées de 40 à 59 ans reste comparable à celle observée dans le reste du pays. Les jeunes adultes (20-39 ans) sont moins nombreux en (24,9 % contre 28,1 % en France). Enfin, les moins de 20 ans sont peu représentés avec seulement 19,5 % en pour une proportion de 24,6 % sur l'ensemble du pays. Répartition (en %) de la population par groupes d'âge en ,7 75 ou + France entière 11, < 20 13,6 17,6 19,5 24,9 24,6 26,0 26,2 28, Source : INSEE RP99 Exploitation principale Thème "Contexte socio-démographique et économique" 1 Fiche 1.3 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

10 LA POPULATION Une décroissance continue depuis 1975 Depuis le recensement de 1975, la population du ne cesse de diminuer et atteint, en 1999, habitants Après une légère croissance de la population entre 1968 et 1975 (+ 0,11 % par an), on observe une décroissance continue au cours des périodes suivantes (- 0,09 % entre 1975 et 1982 ; - 0,22 % entre 1982 et 1990). Cette tendance se confirme avec un taux de variation annuel de 0,19 % entre 1990 et Cette baisse sensible de la population depuis maintenant 25 ans s'explique par un solde naturel déficitaire. En effet, le solde naturel du est négatif y compris entre 1968 et 1975 (- 0,17 % par an). Ce déficit ne cesse de s'accroître depuis, pour atteindre 0,41 % entre 1990 et Entre 1968 et 1975, le solde migratoire positif avait comblé le déficit naturel et permis à la région de voir sa population augmenter. Depuis 1975, le solde migratoire reste excédentaire mais il ne parvient pas à compenser le solde naturel négatif observé dans la région. Ce solde migratoire qui diminuait depuis 1982 a de nouveau progressé entre 1990 et 1999 pour se situer à + 0,22 % par an. La forte proportion de personnes âgées contribue à faire du une des rares régions de France à voir sa population diminuer. Définitions : Le solde naturel est la différence entre le nombre de décès et le nombre de naissances survenus au cours d'une même période. Le solde migratoire est obtenu en faisant la différence entre la variation totale de la population et le solde naturel (INSEE). Des ménages de plus en plus nombreux et de plus en plus petits En comme en France métropolitaine, le nombre de ménages est plus élevé qu'il y a 10 ans. Mais, ces ménages sont en moyenne plus petits : un logement sur trois est habité par une personne seule en 1999 (28,5 % des logements en 1990). La part des ménages de 3 personnes ou plus est passée de 39,1 % en 1990 à 32,4 %. Le nombre moyen de personnes par ménage diminue, passant de 2,42 en 1990 à 2,22 en Le est la région ayant la plus grande part de personnes vivant seules en France notamment à cause du fort nombre de personnes âgées, les personnes seules étant souvent encore des seniors. Population en aux derniers recensements Sources : INSEE RP Exploitation principale Evolution (en %) de la population en de 1968 à ,4 0,3 0,2 0,1 0,0-0,1-0,2-0,3-0,4-0,5 Dû au mouvement naturel Dû au solde migratoire Taux de variation annuel Sources : INSEE RP Exploitation sans double compte Population selon la taille des ménages en 1999 Caractéristiques des ménages Nombre de ménages Ménages composés de : 1 personne personnes personnes personnes personnes personnes Nombre de personnes Nb de personnes par ménage 2,42 2,22 Population hors-ménages Source : INSEE RP99 Exploitation principale Définitions : La définition du ménage adoptée correspond au concept de "ménage-logement". On appelle ménage l'ensemble des occupants d'un même logement (occupé comme résidence principale), quels que soient les liens qui les unissent. Il peut se réduire à une seule personne. Il comprend également les personnes qui ont leur résidence personnelle dans le logement mais qui séjournent à l'époque du recensement dans certains établissements (élèves internes des établissements d'enseignement et militaires du contingent). Le nombre de ménages est donc égal au nombre de résidences principales. La population hors-ménage comprend la population des collectivités, la population des habitations mobiles, y compris les mariniers et les sans-abri (INSEE). Thème "Contexte socio-démographique et économique" 2 Fiche 1.3 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

11 LA POPULATION Une forte proportion de femmes au-delà de 65 ans Comme dans le reste du pays, les hommes sont plus nombreux à la naissance et donc aux âges jeunes (51,3 % des moins de 20 ans). Puis, ils perdent progressivement cet avantage numérique. Le nombre de femmes est égal à celui des hommes vers l'âge de 55 ans. Après 65 ans, les femmes représentent 58,6 % de l'ensemble de la population de la région, soit une proportion quasiment identique à celle du reste du pays (59,3 % en France en 1999). Population par sexe et par âge en en 1999 < 20 ans ans 65 ans Ensemble Total % 19,5 56,6 23,9 100,0 % France 24,6 58,7 16,7 100,0 Source : INSEE RP99 Exploitation principale Une part de plus en plus importante des personnes âgées Le vieillissement de la population en apparaît dès le recensement de 1968, après une longue période de rajeunissement durant l'après-guerre. A partir de 1968, le nombre de personnes âgées de moins de 20 ans diminue constamment jusqu'en 1999, passant de en 1968 à en 1999, soit une proportion de 27,3 % de la population totale en 1968 pour seulement 19,5 % en Le nombre d'adultes âgés de 20 à 64 ans augmente jusqu'en On observe par la suite une lente décroissance jusqu'en Le nombre de personnes âgées de plus de 65 ans subit une nette augmentation entre 1968 et 1975, puis se stabilise un peu du fait de l'arrivée dans cette tranche d'âge des générations creuses nées pendant la première guerre mondiale. Depuis 1982, ce nombre a repris une forte augmentation pour atteindre personnes de plus de 65 ans en 1999, soit 23,9 % de la population totale (18,8 % en 1968). L'indice de vieillissement en 1999 est de 1,2 alors qu'il était de 0,7 en Evolution de la structure par âge en de 1968 à Milliers d'habitants ans 65 ans ou + < 20 ans Sources : INSEE RP Exploitation principale Une population de nationalité étrangère peu nombreuse Le recensement de 1999 dénombre étrangers résidant en, soit 2,8 % de la population totale. Cette proportion est très inférieure à celle observée sur l'ensemble du pays (5,6 %). Le nombre d'étrangers s'est stabilisé depuis 1982 après avoir doublé en 20 ans. Cette population est caractérisée par une plus forte représentation des hommes (53,3 % contre 48,3 % d'hommes dans l'ensemble de la population limousine). Cependant, la part des femmes semble augmenter ces dernières années. La population de nationalité étrangère est également plus jeune que le reste des habitants du. L'indice de vieillissement est le rapport du nombre de personnes de plus de 65 ans sur le nombre de personnes de moins de 20 ans. Population par nationalité en en 1999 Effectifs France* Français ,2 % 94,4 % Etrangers ,8 % 5,6 % Dont : Union européenne ,2 % 2,0 % Autres ,6 % 3,6 % Total ,0 % 100,0 % Source : INSEE RP99 Exploitation principale * France métropolitaine Thème "Contexte socio-démographique et économique" 3 Fiche 1.3 Réalisation et mise à jour Décembre 2003

12 LA POPULATION Pyramide des âges en en 1999 (Effectifs) Ages Source : INSEE RP99 Exploitation principale Répartition de la population en par département en 1999 Corrèze Creuse Haute-Vienne Nombre d'habitants (1) Dont : Nombre d'hommes Nombre de femmes Taux de variation annuel moyen (en %) (2) - 0,25-0,60 + 0,01 Part des plus de 65 ans (en %) (1) 24,8 28,3 21,7 Indice de vieillissement (1) 1,3 1,5 1,1 Source : INSEE RP99 (1) Exploitation principale (2) Exploitation sans double compte La Haute-Vienne reste le département le plus peuplé de la région avec habitants en 1999, soit près de la moitié de la population totale (49,8 %). La Corrèze représente 32,7 % et la Creuse seulement 17,5 %. L'écart entre la Haute-Vienne et les deux autres départements risque de s'accentuer car c'est le seul des trois départements à n'avoir pas vu sa population diminuer (+ 0,01 % soit 300 habitants supplémentaires) entre 1990 et Les populations de Corrèze et surtout de Creuse continuent de décroître rapidement depuis de nombreuses années. Enfin, si les trois départements possèdent une proportion de personnes âgées de plus de 65 ans supérieure à la moyenne nationale (16,7 %), la Haute-Vienne avec 21,7 % se situe en dessous de la moyenne régionale (23,9 %). Thème "Contexte socio-démographique et économique" 4 Fiche 1.3 Réalisation et mise à jour Décembre 2003 Malgré de multiples contrôles et la méthode de validation mise en place, il peut encore exister quelques anomalies dans ce document. Merci de nous les signaler à l'adresse ci-après

13 La santé observée en LES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS CONTEXTE NATIONAL L ordonnance du 19 avril 1996 portant réforme de l hospitalisation publique et privée distingue dans les établissements de santé, en fonction de leur statut juridique et de leur mode de financement, trois grandes catégories réparties entre les secteurs public et privé. La première catégorie concerne les établissements publics de santé. La seconde concerne les établissements de santé privés à but non lucratif qui participent à l exécution du service public hospitalier (PSPH) et qui sont financés par une dotation globale annuelle. Enfin, la troisième catégorie concerne les autres établissements de santé privés. La plupart de ces derniers sont soumis à une enveloppe financière nationale appelée objectif quantifié national (OQN) et appliquent les tarifs arrêtés contractuellement avec les agences régionales de l hospitalisation (ARH). Les établissements de santé publics et privés, généraux ou spécialisés, de soins aigus, de soins de suite ou de réadaptation et de soins de longue durée, assurent principalement des soins avec hébergement complet (autrement appelés "hospitalisation complète"). Mais les évolutions récentes des technologies et des pratiques médicales conduisent des établissements d hospitalisation à s ouvrir de plus en plus vers de nouvelles prises en charge du malade : développement de l hospitalisation partielle de jour ou de nuit, de l hospitalisation à domicile, de l anesthésie ou la chirurgie ambulatoire. Les traitements et cures ambulatoires se développent également, en particulier pour les personnes atteintes du SIDA, du cancer et les patients dialysés. De 1989 à 1999, le nombre d établissements en France métropolitaine est passé de à Globalement, le nombre de lits d hospitalisation complète a diminué régulièrement passant de à lits. Mais cette évolution n est pas identique suivant le type de soins reçus par le patient (soins de courte durée, soins de suite et de réadaptation ou soins de longue durée). En parallèle, des évolutions plus qualitatives se sont produites : développement des services de radiologie et de biologie, augmentation des équipements matériels lourds pour le diagnostic ou le traitement (scanners, appareils d imagerie à résonance magnétique, médecine nucléaire ). Par rapport aux autres pays européens, et selon les données publiées par l OCDE pour l année 1996, la France se situe dans la moyenne en termes d équipement en lits hospitaliers. Les taux les plus bas s observent en Irlande, au Portugal et hors Europe aux Etats-Unis alors que le Japon, la Norvège et les Pays-Bas sont les plus équipés. Depuis une trentaine d années, le souci d améliorer la répartition des équipements sur le territoire a été à l origine de plusieurs mesures législatives successives. Après la loi hospitalière de 1970 qui a instauré la carte sanitaire, celle de 1991 a créé de nouvelles conditions pour la planification des équipements, en prévoyant, outre la révision des cartes sanitaires, la mise en place de schémas régionaux d organisation sanitaire (SROS) "déterminant la répartition des installations et des activités de soins de la région". Par l ordonnance du 24 avril 1996, portant réforme de l hospitalisation publique et privée, les ARH ont été créées. Elles ont pour mission de définir et de mettre en œuvre la politique régionale d offre de soins, d analyser et de coordonner l activité des établissements de santé publics et privés, de déterminer leurs ressources, tout en tenant compte des priorités de santé publique établies par chaque Conférence Régionale de Santé. Les ARH ont pour charge d établir les SROS dits de deuxième génération. En outre, des contrats pluriannuels sont passés entre les établissements et les ARH pour fixer les objectifs et les moyens, et s adapter aux besoins de la population. Au sein même des établissements, la contractualisation est également prévue pour accroître la responsabilité des différents acteurs hospitaliers dans l organisation de l hôpital et dans l amélioration de la qualité des soins. Par ailleurs, l ouverture des établissements de santé sur leur environnement est encouragée par des possibilités de coopération entre établissements et par le développement des alternatives à l hospitalisation et des réseaux de soins. L ordonnance prévoit également que les établissements hospitaliers fassent tous l objet d une accréditation par l Agence Nationale d Accréditation et d Evaluation en Santé. Source : Fnors Base Score Santé FAITS MARQUANTS DANS LA RÉGION Un taux d'équipement hospitalier plus élevé que la moyenne nationale, notamment en soins de longue durée. Plus de 4 lits sur 5 se trouvent dans des établissements publics. En soins de courte durée, une baisse de la capacité d'hospitalisation complète ces dernières années. La durée moyenne de séjour (DMS) d'une discipline d'équipement se définit comme le rapport entre le nombre total de journées effectivement réalisées et le nombre d'entrées totales. Les entrées dans une discipline sont la somme des entrées directes (malades provenant de l'extérieur) et des entrées par mutation (malade provenant d'une autre discipline ou d'un autre type d'activité). Réalisation et mise à jour 1 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.1

14 LES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS Un taux d'équipements hospitaliers plus élevé que la moyenne nationale En 1999, en, on dénombrait lits ou places installés dans les 54 établissements de santé. Le taux d'équipement dans la région est supérieur à celui observé au niveau national : 11,5 lits ou places installés pour habitants dans la région pour 8,3 lits ou places installés en France métropolitaine. La part du secteur privé est en revanche plus faible en. En effet, les places ou lits installés en privé (privé PSPH et privé non PSPH) représentent 21,8 % de la capacité totale de la région alors que la part du privé est de 35,1 % au niveau national. Nombre d'établissements et nombre de lits installés selon la catégorie d'établissement, en 1999, en Nombre d'établissements Nombre de lits installés Etablissements publics Etablissements privés PSPH* Etablissements privés non PSPH Ensemble des établissements privés Total public + Privé Source : SAE 1999 * Etablissements privés à but non lucratif qui participent à l'exécution du service public En 2001, lits en hospitalisation complète dont 80 % en secteur public En, en 2001, on dénombrait lits d'hospitalisation complète dans les établissements hospitaliers (soins de courte durée + soins de suite + soins de longue durée, hors psychiatrie). La région possède un taux d'équipement en hospitalisation complète supérieur à la moyenne observée en France métropolitaine : 10,0 lits ou places installés contre 7,4 en France. Cette différence est principalement due à un taux d'équipement en structures de soins de longue durée nettement plus élevé en. En revanche, les taux d'équipement en MCO ou en moyen séjour sont relativement identiques. En 2001, sur les lits d'hospitalisation complète, plus de 80 % appartiennent au secteur public. En soins de longue durée, la quasi totalité des lits se trouve dans le secteur public (93 %). La proportion de lits en secteur privé est plus importante en soins de suite (28 %) et notamment en soins de réadaptation fonctionnelle (46 %). En soins de courte durée, la part du secteur privé est de 26 % et elle atteint 41 % en lits de chirurgie. Lits d'hospitalisation complète en, en 2001 Nombre de lits installés Tx d'équipement* Public Privé Total France Médecine ,5 2,2 Chirurgie ,0 1,8 Gynécologie-Obstétrique ,6** 1,7** Total MCO ,8 4,4 Réadaptation fonctionnelle ,3 0,5 Soins de suite ,1 1,1 Total soins de suite ,5 1,6 Soins de longue durée ,3*** 36,7*** Capacité totale* ,0 7,4 Sources : SAE 2001, INSEE estimations * Taux d'équipement pour personnes ** Taux d'équipement pour femmes de 15 à 49 ans *** Taux d'équipement pour personnes de 80 ans ou plus Les alternatives à l'hospitalisation complète L'activité en hospitalisation partielle regroupe les hospitalisations de jour, de nuit, les hospitalisations à domicile ainsi que les places en anesthésie ou chirurgie ambulatoire. On a dénombré également en 2001, plus de séances en traitement et cure ambulatoires (y compris radiothérapie et hémodialyse), venues en anesthésie ou chirurgie ambulatoire, venues en hospitalisation de jour et 567 venues en hospitalisation de nuit. Nombre de lits ou places en hospitalisation partielle en soins de courte durée, en 2001, en Nombre de lits Public Privé Total Anesthésie ou chirurgie ambulatoire Hospitalisation de jour (+ chimiothérapie) Hospitalisation de nuit Hospitalisation à domicile Source : SAE 2001 Précision : Les établissements privés regroupent les établissements privés PSPH et les établissements privés non PSPH. Réalisation et mise à jour 2 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.1

15 LES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS Une baisse de la capacité et du nombre d'entrées en court séjour, entre 1993 et 2001 Le nombre de lits ou places installés en hospitalisation complète en soins de courte durée a diminué entre 1993 et En effet, on comptabilisait lits en 1993 pour en 2001, soit une baisse de près de 11 %. Cette diminution a été plus importante dans les établissements publics (- 13 %) que dans le privé (- 5 %). Le nombre d'entrées a également subi une baisse. En hospitalisation complète de soins de courte durée, ce nombre est passé de à entre 1993 et 2001, soit une baisse de 2 %. Là encore, cette baisse, même légère, a été plus importante dans les établissements publics (- 2 %) que dans le privé (- 1 %). Cette baisse peut s'expliquer par la part croissante des alternatives à l'hospitalisation complète. Une baisse des durées moyennes de séjour en soins de courte durée En, entre 1993 et 2001, la durée moyenne de séjour en hospitalisation complète de court séjour a diminué et ce quel que soit le secteur et la spécialité. La baisse est notable en médecine, en chirurgie et en gynécoobstétrique et cette diminution s'observe aussi bien dans le public que dans le privé. Une diminution de la capacité en soins de suite dans les établissements publics La capacité d'hospitalisation complète en soins de suite et de réadaptation est passée de à lits ou places entre 1993 et 2001, soit une baisse de 8 %. Mais cette diminution ne s'observe que dans les établissements publics. En effet, le nombre de lits de moyen séjour dans les établissements publics en a baissé de 14 % alors que sur la même période le privé voyait sa capacité d'hospitalisation augmenter de 10 %. Parallélement, le nombre des entrées réalisées en hospitalisation complète de moyen séjour a augmenté en, dans les établissements publics (+ 11 %) comme dans les établissements privés (+ 9 %). Une baisse de la durée moyenne de séjour dans les établissements publics Entre 1993 et 2001, en, la durée moyenne de séjour en soins de suite et de réadaptation a nettement diminué dans les établissements publics, passant de 36,2 à 28,7 jours moyens d'hospitalisation complète. Sur la même période, la durée moyenne de séjour en structures privées est restée quasiment stable. Evolution de la capacité et du nombre d'entrées en court séjour entre 1993 et 2001, en 92 Lits Entrées Lits Entrées 88 Public 101 Sources : DREES, SAE Privé Base 100 en Durées moyennes de séjour (en jours) en soins de courte durée, selon le secteur, en 1993 et 2001, en Public Privé Public Privé Médecine 8,0 7,5 7,8 6,5 Chirurgie 6,9 5,2 6,2 4,9 Gynécologie-Obstétrique 5,3 5,3 4,9 4,8 Sources : DREES, SAE Evolution de la capacité et du nombre d'entrées en soins de suite et de réadaptation entre 1993 et 2001, en 90 Lits 86 Public 105 Sources : DREES, SAE Entrées 111 Lits Durées moyennes de séjour (en jours) en soins de suite et de réadaptation, entre 1993 et 2001, en 122 Privé Entrées Base 100 en Soins de suite public 36,2 28,7 Soins de suite privé 27,1 26,7 Sources : DREES, SAE Réalisation et mise à jour 3 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.1

16 LES ÉTABLISSEMENTS DE SOINS L'équipement en matériels lourds En 2002, en, les établissements hospitaliers disposaient de 6 scanographes à utilisation médicale, de 3 appareils d'imagerie ou de spectométrie par résonance magnétique (IRM) et de 5 gamma caméras. Les équipements autorisés sont légèrement plus élevés que les capacités installées (9 scanners, 4 IRM notamment). Equipement en matériels lourds en, en 2002 Corrèze Creuse Haute- Vienne IRM 1 1* 1 3 Scanners Appareil d'angiographie Appareil de coronographie App. circ. sang. extra-corp Gamma caméra Accélérateurs de particules Appareil de cobaltothérapie Source : DRASS du * 1 IRM mobile Limoges-Guéret- Ussel Lits d'hospitalisation complète et taux d'équipement* par département, en, en 2001 Corrèze Creuse Haute-Vienne Public Privé Total Public Privé Total Public Privé Total Médecine Chirurgie Gynéco-obstétrique Total MCO Taux d'équipement* 4,7 3,5 5,5 Réadapt. fonctionnelle Autres soins de suite Total soins de suite Taux d'équipement en SdS* 0,8 2,7 1,5 Soins de longue durée Taux d'équipement en SLD** 54,6 71,9 59,1 Capacité totale Taux d'équipement global 8,9 11,4 10,2 Sources : DREES, SAE 2001, INSEE estimations * Taux d'équipement pour personnes ** Taux d'équipement pour personnes de 80 ans ou plus L'équipement hospitalier est majoritairement situé dans le département de la Haute-Vienne : près de 51 % des lits d'hospitalisation complète. Mais c'est en Creuse que le taux d'équipement est le plus élevé de la région avec 11,4 lits ou places d'hospitalisation complète pour habitants. Ce taux élevé est surtout lié à une forte capacité en soins de suite et en soins de longue durée. Réalisation et mise à jour 4 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.1 Malgré de multiples contrôles et la méthode de validation mise en place, il peut encore exister quelques anomalies dans ce document. Merci de nous les signaler à l'adresse ci-après

17 La santé observée en LES PROFESSIONNELS DE SANTE : LES MÉDECINS CONTEXTE NATIONAL Au 1er janvier 2003, la Direction de la recherche, des études, de l évaluation et des statistiques (Drees) estimait le nombre total de médecins exerçant en France à un peu plus de (dont dans les régions métropolitaines), soit 348 pour habitants. Dans l Union européenne, les pays les plus dotés en médecins sont l Italie (570 médecins pour habitants en 1996), l Espagne (422), l Allemagne (420), et les moins dotés sont l Irlande et le Portugal (respectivement 211 et 175 pour habitants en 1996). En France, le nombre de médecins a plus que triplé au cours des trente dernières années. La croissance des effectifs a été forte entre 1972 et 1989 (+ 4,4 % chaque année), nettement plus faible au cours de la dernière décennie (+ 1,3 %). Ce ralentissement résulte de la mise en place du numerus clausus qui limite, depuis 1971, le nombre d étudiants en médecine admis en 2 è année. Ce dernier s élevait à au début des années 70 et a diminué jusqu au seuil de pour l année universitaire Depuis, il a été augmenté et atteignait pour Les effets de ces variations sont lents à se faire sentir. L évolution des effectifs de médecins s est accompagnée de modifications structurelles. Entre 1990 et 2000, le nombre de spécialistes s est accru plus fortement que celui des généralistes : respectivement + 22 % et + 3 % en France métropolitaine. Les spécialistes sont plus nombreux ( en 2001 pour les régions métropolitaines) que les généralistes (96 200). La profession s est par ailleurs féminisée : la proportion de femmes parmi les médecins est passée de un sur sept en 1970 à un peu plus d un sur trois aujourd hui (36 %), et elles représentent près de la moitié des praticiens salariés (48 %). Selon des projections renouvelées par la Drees (hypothèses modifiées sur les âges de départ en retraite et actualisation du numerus clausus), le nombre de médecins devrait diminuer régulièrement dès 2004 ( en 2010 et en 2020). La diminution serait plus marquée pour les spécialistes (- 27 %) que pour les généralistes (- 12 %). La structure par âge serait notablement modifiée : baisse du nombre des ans (- 50 %), augmentation de celui des plus jeunes (+ 33 %) et surtout des praticiens âgés de 55 ans ou plus (+ 92 %). Ces derniers représenteraient la moitié des effectifs contre un tiers en Enfin les femmes devraient globalement être aussi nombreuses que les hommes. À l heure actuelle, près de la moitié des médecins exercent exclusivement en libéral, trois sur dix sont salariés dans le secteur hospitalier, un peu plus d un sur dix exerce à la fois en libéral et comme salarié et autant comme salarié en dehors de l hôpital. La répartition géographique des médecins a peu évolué depuis un siècle : les zones les plus fortement médicalisées se situent à Paris et dans le Sud de la France métropolitaine, et les plus faibles densités se trouvent dans la partie centre et nord. L écart entre les zones les plus et les moins dotées est plus marqué pour les spécialistes en général, et certaines spécialités en particulier (de 1 à 2,5 ou plus en anesthésie-réanimation, dermatologie, médecine interne, neurologie, pédiatrie, rééducation fonctionnelle, rhumatologie, psychiatrie) que pour les généralistes (1 à 1,5). Cependant, les disparités entre régions et entre départements se sont un peu atténuées au cours du temps. Dans les départements d outre-mer, les densités de médecins généralistes (111 pour habitants) et spécialistes (83 pour habitants) sont nettement plus réduites qu en France métropolitaine (respectivement 161 et 169 pour habitants). Des travaux récents ont mis en évidence les difficultés particulières de desserte médicale de certaines zones (banlieues des villes les plus importantes mais aussi cantons du rural isolé), du fait notamment du vieillissement des praticiens qui ne trouvent pas de remplaçants. La médecine libérale est soumise à une politique conventionnelle : une convention signée entre les syndicats médicaux et les caisses d assurance maladie fixe les tarifs de remboursement des soins aux assurés sociaux. La convention de 1980 a donné la possibilité aux médecins d appliquer des honoraires libres, supérieurs aux tarifs fixés par les caisses. Les médecins qui ont opté pour ce secteur conventionnel dit secteur 2 (le secteur 1 regroupant les médecins conventionnés pratiquant les tarifs fixés par les caisses) ont vu leurs effectifs progresser jusqu en Depuis cette date, un nombre limité de nouveaux médecins peut accéder au secteur 2, et le passage de médecins antérieurement en secteur 1 n est plus possible. En 2001, les médecins libéraux en secteur 2 représentent 25 % des médecins libéraux en France : 14 % des généralistes et 37 % des spécialistes. Mais dans certaines spécialités, l exercice en secteur 2 est majoritaire (plus des deux tiers en chirurgie, neurochirurgie, chirurgie orthopédique, urologique, plus de la moitié pour la médecine interne, l oto-rhino-laryngologie, l endocrinologie). En 1994, des Unions régionales des médecins libéraux (URML) ont été mises en place, avec pour missions "l amélioration du système de santé et la promotion de la qualité des soins". Les URML ont entrepris des études et réflexions sur l exercice libéral, sur l épidémiologie, sur l évaluation des pratiques professionnelles, sur la prévention, et participent à la coordination avec les autres professionnels de santé Des liens se sont développés entre médecine de ville et médecine hospitalière, notamment pour la régulation des urgences et les réseaux ville-hôpital. En 1996, l ordonnance relative à la médecine ambulatoire visait à améliorer l adéquation de la réponse aux besoins, tout en maîtrisant l évolution des dépenses. Certaines dispositions ont été engagées : propositions de bonnes pratiques ou de stratégies diagnostiques ou thérapeutiques, expérimentation sur les filières de soins et les réseaux de soins... En 1998, un Fonds d Aide à la Qualité des Soins de Ville a été créé pour renforcer ces dispositions à l aide de moyens financiers dont le montant est fixé chaque année dans le cadre de la loi de financement de la sécurité sociale et dont l attribution est décidée par un comité régional réunissant l assurance maladie et les professionnels de santé libéraux et hospitaliers. La diminution programmée du nombre de médecins, la féminisation de la profession, la crainte d un manque de médecins dans certaines zones, les possibles transferts d activités vers d autres professionnels de santé, devraient entraîner des changements dans les modalités d exercice des médecins, et en conséquence sur les informations statistiques permettant de les décrire. Source : Fnors Base Score Santé FAITS MARQUANTS DANS LA RÉGION Une densité régionale des médecins généralistes supérieure au niveau national et en augmentation entre 1992 et De fortes disparités cantonales en médecins généralistes libéraux. Une densité régionale des médecins spécialistes en augmentation mais toujours inférieure au niveau national. Réalisation et mise à jour 1 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.2

18 LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ : LES MÉDECINS Une répartition inégale des médecins entre les trois départements Au 1 er janvier 2003, le répertoire Adeli dénombrait médecins en : médecins généralistes et médecins spécialistes. La densité régionale est légèrement supérieure à celle observée au niveau national (165 médecins généralistes pour habitants en France métropolitaine en 2002). La répartition selon les départements est inégale. En effet, la densité en médecins généralistes est bien supérieure en Haute-Vienne (191 médecins pour habitants). Pour les médecins spécialistes, la densité régionale est cette fois inférieure à la densité de la France métropolitaine (150 contre 173 spécialistes pour habitants). La Haute- Vienne conserve une densité élevée alors que la Creuse possède une densité très inférieure aux deux autres départements du. Une densité en médecins généralistes en augmentation entre 1992 et 2002 Médecins généralistes et spécialistes effectifs et densité en, en 2003 Corrèze Creuse Haute- Vienne Médecins Généralistes Densité* Médecins spécialistes Densité* Ensemble des médecins Densité* Sources : DRASS Adeli, INSEE estimations * Nombre de médecins pour habitants Evolution de la densité* en médecins généralistes, en et en France, entre 1992 et En, la densité de médecins généralistes est passée de 165 à 173 pour habitants entre 1992 et 2002, soit une augmentation de près de 5 %. Au cours de la même période, la densité de médecins généralistes au niveau national a stagné voire diminué (- 0,6 %) Plus de trois quarts des généralistes exercent en milieu libéral en 2003 Généralistes Sources : DREES, INSEE estimations * Nombre de médecins pour habitants Généralistes France En, en 2003, 76 % des médecins généralistes sont des libéraux. Cette proportion est quasiment égale dans les trois départements. La répartition des médecins généralistes selon le secteur d'activité montre une prédominance des cabinets individuels (près de 43 % de l'ensemble des généralistes en ). La proportion de généralistes exerçant en cabinets de groupe atteint 34 % dans la région (seulement 26 % des généralistes salariés ou libéraux en Creuse). Sources de données : Les données concernant la démographie médicale proviennent de 2 sources différentes. Pour l'ensemble des médecins généralistes et spécialistes, la source utilisée est le répertoire Adeli. Ce fichier est géré à l'échelon départemental par les DDASS. Il est exhaustif pour les médecins libéraux qui ne peuvent exercer qu'après inscription dans ce fichier national auprès de leur DDASS. Les médecins salariés, et notamment hospitaliers, peuvent exercer sans cette inscription, bien qu'elle soit réglementairement obligatoire. Les données concernant le secteur libéral (généralistes et spécialistes) sont issues de l'union Régionale des Caisses d'assurance Maladie du (URCAM) : les médecins libéraux, qu'ils soient conventionnés ou non, sont enregistrés par les organismes gérant l'assurance Maladie dès lors qu'ils perçoivent des honoraires. Ainsi, les données de démographie médicale des médecins libéraux proviennent des remboursements des prestations dues aux assurés sociaux. Répartition des médecins généralistes selon le mode d'exercice et le secteur d'activité, en, en 2003 Corrèze Creuse Haute- Vienne % de médecins libéraux 77 % 73 % 76 % 76 % % de médecins salariés* 23 % 27 % 24 % 24 % Nombre de médecins exerçant en : Etab. hospitaliers publics Etab. hospitaliers privés Cabinets individuels Cabinets de groupe Médecin de prévention Etablissements sociaux Contrôle et administration Autres secteurs Source : DRASS Adeli * Médecins salariés exclusifs Réalisation et mise à jour 2 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.2

19 LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ : LES MÉDECINS Près de 96 % des généralistes libéraux exercent en secteur 1 en En, en 2002, près de 96 % des médecins généralistes libéraux exercent en secteur 1. Cette proportion est identique dans les trois départements mais elle est supérieure à la proportion observée au niveau national où 85 % des omnipraticiens libéraux sont en secteur 1. La part de médecins généralistes libéraux exerçant en secteur 2 ou n'étant pas conventionnés diminue depuis quelques années. Les modes conventionnels sont: - secteur 1 : médecins conventionnés avec tarifs fixés par une convention nationale. - secteur 2 : médecins conventionnés à honoraires libres ou droit à dépassement. Mode conventionnel des médecins généralistes libéraux selon les départements, en, en 2002 Corrèze Creuse Haute- Vienne Secteur Secteur Ensemble des généralistes libéraux Source : URCAM du Répartition des médecins généralistes libéraux selon l'âge et le sexe, en, en ans ou plus ans Les femmes représentent plus de 27 % des médecins généralistes libéraux En, en 2002, la part des femmes parmi les médecins généralistes libéraux est de 27,1 %. Cette féminisation se concrétise par un nombre de médecins généralistes libéraux quasi-identique chez les hommes et les femmes avant l'âge de 40 ans. Aux âges plus élevés, la part des hommes reste importante ans ans ans ans ans ans 250 Source : URCAM du Effectifs Densité de médecins généralistes libéraux par canton, en, en 2003 Densité : 130 médecins généralistes libéraux Nombre de médecins généralistes libéraux pour habitants Plus de 140 médecins De 100 à 140 médecins Moins de 100 médecins Cantons sans médecin généraliste Sources : DRASS du Adeli, INSEE RP99 Réalisation et mise à jour 3 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.2

20 LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ : LES MÉDECINS Une densité en médecins spécialistes en augmentation entre 1992 et 2002 En, la densité de médecins spécialistes a augmenté au cours des 10 dernières années, passant de 130 à 152 spécialistes pour habitants, soit une hausse de près de 17 %. Cette densité reste malgré tout inférieure à celle observée au niveau national. La part des femmes parmi l'ensemble des médecins spécialistes est de 33 % en en Evolution de la densité* des médecins spécialistes, en et en France, entre 1992 et Spécialistes Sources : DREES, INSEE estimations * Nombre de médecins pour habitants Spécialistes France Répartition des médecins spécialistes selon les principales spécialités exercées, selon les départements du, en 2003 Spécialités médicales Corrèze Creuse Haute-Vienne Nombre dont libéral Nombre dont libéral Nombre dont libéral Nombre dont libéral Anesthésie-Réanimation Cardiologie Radiodiagnostic-Radiologie Pédiatrie Cancérologie-Oncologie Hépato-gastro-entérologie Pneumologie Dermatologie-Vénérologie Endocrinologie Spécialités chirurgicales Chirurgie générale et digestive Ophtalmologie Gynécologie-Obstétrique Chir orthopédique et traumato O.R.L Stomatologie Urologie Psychiatrie Biologie médicale Source : DRASS Adeli On dénombre médecins spécialistes en dont 44 % exercent en milieu libéral. Il existe de fortes disparités de densité au niveau départemental. En effet, La Haute-Vienne possède une densité de 189 spécialistes pour habitants pour des densités de 125 en Corrèze et de 84 en Creuse. Dans certaines disciplines, les densités régionales sont nettement inférieures à celles observées au niveau national. C'est le cas en gynécologie-obstétrique (6 en pour 20 en France), en pédiatrie (6 pour 11), en radiologie (8 pour 12) ou encore en psychiatrie (18 pour 23). Réalisation et mise à jour 4 Thème "Offre et consommation de soins - Prévention" O.R.S. du - Décembre 2003 Fiche 2.2 Malgré de multiples contrôles et la méthode de validation mise en place, il peut encore exister quelques anomalies dans ce document. Merci de nous les signaler à l'adresse ci-après

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