Etat des lieux du dispositif Point Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) en Languedoc-Roussillon

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Etat des lieux du dispositif Point Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) en Languedoc-Roussillon"

Transcription

1 PREFET DE LA REGION LANGUEDOC ROUSSILLON DIRECTION REGIONALE DE LA JEUNESSE, DES SPORTS ET DE LA COHESION SOCIALE Etat des lieux du dispositif Point Accueil Ecoute Jeunes (PAEJ) en Languedoc-Roussillon Juin 2011 Toute correspondance sera adressée impersonnellement au Directeur régional de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale 3 avenue Charles FLAHAULT Montpellier Cedex 5 - Tél : Fax : Nous contacter par courriel : - Site Internet : Ouverture au public : du lundi au vendredi : 8h30 12h ; 13h30 17h 1

2 Introduction Cette étude a été réalisée entre novembre 2010 et juin 2011au sein de la Direction Régionale Jeunesse, Sports et Cohésion sociale du Languedoc-Roussillon par Séverine Gauthier dans le cadre de son stage de master 2 «Intermédiation et développement social» de l Université Paul Valéry à Montpellier, avec le soutien de Sylvia Legait-Maille, responsable de la cellule «Observation - Veille - Etudes» et de Marie-Claude Aldebert, responsable du pôle «Cohésion sociale territoriale» à la DRJSCS. Elle a bénéficié de l aide précieuse de Bernadette Adelain de la DDCS de l Hérault, d Eve Marty de la DDCS des Pyrénées Orientales, ainsi que de Marie Perrin-Lacour, conseillère technique en travail social à la DRJSCS. Qu elles en soient remerciées. Cette étude n aurait enfin pas pu être réalisée sans l accueil, la disponibilité et l aide précieuse des acteurs Points Ecoute et notamment de Danielle Constant, Secrétaire et Déléguée Régionale Languedoc Roussillon de l Association Nationale des PAEJ (ANPAEJ), et directrice du PAEJ «Episode». 2

3 Sommaire 1 - Objectifs de l étude Contexte de l étude Les attendus de l étude Méthodologie Comité de pilotage de l étude Les sources d information et recueil de données L enquête Les entretiens 5 3- Etat des lieux des Points Ecoute L histoire du dispositif PAEJ porté par l Etat dans la région Implantation géographique des Points écoute Hétérogénéité du dispositif Fonctionnement et activité des PAEJ Horaires d ouverture Locaux d accueil Modalités d accueil et d intervention L accueil : inconditionnel, confidentiel et gratuit L écoute Les activités collectives Activité globale des Points Ecoute en Personnel intervenant en Point Ecoute Activité des personnels Majoritairement des écoutants psychologues : une particularité territoriale Des temps partiels exercés par du personnel féminin Description des jeunes accueillis Age des jeunes Statut des jeunes Problématiques majeures des jeunes Partenariats et réseaux Un partenariat souvent informel centré sur la question du mal être Des partenariats pour capter les jeunes Un partenariat pour orienter si nécessaire Un large partenariat pour une mutualisation des actions collectives Des partenariats non officialisés Des réseaux institutionnels/formalisés pour développer des outils et faire évoluer les connaissances sur la question jeunesse Un positionnement à articuler avec celui des Maisons des Adolescents : une spécificité à clarifier Analyse globale des financements de Synthèse des constats Recommandations 31 3

4 Annexes : Annexe 1 : L histoire du dispositif PAEJ 34 Annexe 2 : Composition du Comité de pilotage de l étude 36 Annexe 3 : Grille de recueil d information 37 Annexe 4 : Grille d entretien avec le personnel des Points écoute 43 4

5 1 - Objectifs de l étude 1.1 Contexte de l étude Les Points Accueil et Ecoute Jeunes (PAEJ) ont été créés en 2002 par la circulaire DGS- DGAS n 2002/145 du 12 mars Selon les termes de la circulaire, «ils constituent des formes d intervention légères qui peuvent jouer utilement un rôle de proximité défini autour d une fonction préventive d accueil, d écoute, de soutien, de sensibilisation, d orientation et de médiation au contact des jeunes exposés à des situations de risque et de leur entourage adulte. Leur intervention est définie par un cahier des charges et des protocoles de travail.» La circulaire mentionne qu ils «doivent bénéficier dans le cadre de la compétence conjointe de l Etat et des conseils généraux et avec l appui des autres collectivités locales, de financements stables pérennes et partagés.» La circulaire DGAS/LCE/2005/12 du 6 janvier 2005 vient conforter le dispositif par la mise en œuvre d un plan triennal de création de 300 PAEJ au plan national (voir en annexe 1). Ils bénéficient de financements Etat sur le BOP 177, à hauteur de sur la région en L étude a été commandée par le Pôle «Cohésion sociale territoriale» de la DRJSCS, dirigé par Mme Aldebert, en charge du pilotage régional du dispositif PAEJ. Cette commande s inscrit dans un contexte de baisse des financements 2011 alloués à ce dispositif au plan national dans le cadre du BOP 177. Un tel état des lieux n avait jamais été réalisé au plan régional dans la région. Il est donc l occasion pour les différents financeurs de bénéficier d une photographie analytique de ce dispositif aujourd hui et de leur permettre de rationaliser ce dispositif pour un service optimisé au service des jeunes et des parents. Par ailleurs, le Languedoc-Roussillon se caractérise par un investissement important du Conseil Régional pour soutenir financièrement des points écoute généralement adossés aux Missions locales. Ainsi aux 15 PAEJ financés sur le BOP 177 (avec un cofinancement éventuel du Conseil Régional) s ajoutent 10 Points écoute supplémentaires dont l objectif est très proche des termes de la circulaire de Ils contribuent à mailler le territoire régional et à offrir des lieux d écoute là où le financement issu du BOP177 est moins important (dans le Gard et dans l Aude notamment). 1.2 Les attendus de l étude Elle a pour objectif de réaliser un état des lieux des structures PAEJ existantes dans la région, d analyser le service rendu au regard de la circulaire du 12 mars 2002 en caractérisant leur activité et le personnel y travaillant. L étude permet de rendre compte des partenariats tissés localement pour jouer un rôle de réorientation vers les structures adaptées (sociales, médico-sociales et sanitaires) et de faire ressortir les difficultés éventuelles. Elle aboutit à un certain nombre de recommandations dont les décideurs pourront se saisir pour orienter leur soutien au dispositif. 3

6 Au regard du contexte régional, la DRJSCS a pris le parti d inclure dans son étude l observation de l ensemble des points écoute jeunes financés ou pas par l Etat afin d avoir une vision voulue la plus exhaustive possible du service rendu aux jeunes. Cependant tout au long de l étude, un zoom sur les PAEJ financés par l Etat sera présenté systématiquement afin que la DRJSCS et les DDCS et DDCSPP puissent s en saisir dans le pilotage de leurs dispositifs. 2 - Méthodologie 2.1 Comité de pilotage de l étude Un comité de pilotage de l étude a été constitué. Présidé par Mme Aldebert, responsable du Pôle «cohésion sociale territoriale» de la DRJSCS, il est composé de représentants des DDCS et DDCSPP de la région, de la conseillère technique en travail social de la DRJSCS,, des représentants des principaux financeurs (Conseil Régional, Conseil Général de l Hérault, CAF des Pyrénées Orientales et Agence Régionale de Santé), du rectorat et de l inspection académique de l Hérault, d un psychologue clinicien et enfin de la Secrétaire et Déléguée Régionale Languedoc Roussillon de l Association Nationale des PAEJ (ANPAEJ), et directrice du PAEJ «Episode» (annexe 2). Le comité de pilotage s est réuni trois fois (décembre 2010, mars 2011 et juin 2011) et a permis de nourrir à chaque étape de l étude (lancement, résultats à mi-parcours et bilan final) les réflexions sur les outils de collecte de données, le fonctionnement du dispositif et de valider les préconisations formulées. 2.2 Les sources d information et recueil de données Trois sources d information ont été mobilisées pour mener à bien cette étude : - Les rapports d activités 2009 des structures porteuses d un Point Ecoute (y compris ceux non financées par l Etat grâce à la collaboration du Conseil Régional) - Une enquête auprès des Points écoute au moyen d une grille de recueil de données standardisées plutôt quantitatives - Des entretiens auprès de quelques Points Ecoute et de certains de leurs partenaires, afin de compléter par des informations plus qualitatives, les résultats issus de l enquête L enquête Les rapports d activité n étant pas standardisés, il a été difficile d en extraire des informations comparables d un PAEJ à l autre. Ainsi, il a été décidé un recueil standardisé de données essentiellement quantitatives, auprès de chaque PAEJ. Un questionnaire a été transmis le 24 janvier 2011 à l ensemble des 25 structures repérées. Il a été administré sous forme d un formulaire internet. Ce questionnaire s articule autour des questionnements suivants (annexe 3) : Identification du PAEJ et de ses antennes 4

7 Modalités d accueil ou d intervention du PAEJ en 2009 Personnel intervenant pour le PAEJ Activité du PAEJ en 2009 (y compris de chaque antenne) Caractéristiques des jeunes accueillis (sexe, âge, statut, mode contact, problématique majeure repérée) Orientation des jeunes accueillis en 2009 Environnement institutionnel et partenariat local Budget du PAEJ en 2008, 2009 et 2010 L enquête ayant été lancée en janvier 2011 et afin de ne pas bousculer la préparation des rapports d activité 2010, il a été décidé d interroger ces structures sur leur activité Un seul point écoute adossé à une Mission Locale, non financé par l Etat, a refusé de répondre à l enquête en mettant en avant le non financement de l Etat. Les limites de l enquête Les données collectées via l enquête, volontairement restreintes à l essentiel, ne rendent pas compte de l organisation du PAEJ. Même si les entretiens ont pu compléter l information quantitative, il a été dans certains cas nécessaire de rappeler le PAEJ pour comprendre certains chiffres. La quantification du personnel en équivalent temps plein a été compliquée à évaluer. De même, dégager la problématique majeure pour chaque jeune a été un exercice impossible pour certains tant il est difficile d en choisir une seule quand le jeune présente de multiples problématiques intriquées. Le recueil de données est statique. Il ne permet pas d observer l évolution récente de la structure, son développement éventuel. En raison de la mobilité des personnels, il a été, pour certains PAEJ, impossible de répondre pour l année 2009 ; ils ont répondu avec les données 2010 dont ils disposaient alors, l enquête s étant étalée jusqu avril Certains thèmes n ont pas été abordés : statut, formations et supervision des personnels écoutants par exemple. L enquête n interroge pas les PAEJ sur l existence d un diagnostic préalable à la mise en place du PAEJ. Il est pourtant essentiel. La conformité du PAEJ à la circulaire de 2002 ne prouve en rien l efficacité du dispositif déployé localement Les entretiens Ils ont été réalisés auprès de 9 Points Ecoute choisis à partir des critères suivants : Le département Lieu d implantation (milieu rural, milieu urbain, milieu péri urbain, milieu montagnard, quartier dit sensible) 5

8 Le type de structure porteuse (Mission Locale, centre de soins, structure spécialisée dans l écoute de soutien à la parole ) Dans ces structures, un entretien a eu lieu avec la (le) directrice (teur) et dans la majorité des cas avec une personne écoutante directement en lien avec le public reçu. Les Points Ecoute rencontrés sont les suivants : Dans l Aude : Dans le Gard : - la Mission Locale de Narbonne (financée BOP177) - l association SAJE d Alès (financée BOP177) - la Mission Locale Petite Camargue (non financée BOP177) Dans l Hérault : - l association EPE de Montpellier (financée BOP177) - la Ligue de l enseignement de Roujan (financée BOP177) - Le PEPA de Montpellier (financé BOP177) - la Mission Locale de Montpellier (non financée BOP177) Dans les Pyrénées Orientales : - l association Chemin Faisant de Saillagouse (financée BOP177) - L association Parenthèse de Perpignan (financée BOP177) La grille d entretien a été construite autour de six grands thèmes : (voir annexe 4) Statut de l interlocuteur au sein de structure, Conditions de mise en place du Point Ecoute, Modalités de premier contact au Point Ecoute, Prestations et bénéfices apportés, Insertion du Point Ecoute sur le territoire, Position dans le cadre institutionnel. Ont également été rencontrées, pour certaines à plusieurs reprises, outre les responsables PAEJ des DDCS de l Hérault et des Pyrénées Orientales, les personnes suivantes : - La conseillère technique en travail social de la DRJSCS - La conseillère technique en travail social du recteur - Le fondateur du PEPA de Montpellier (1 er PAEJ de la région) - La secrétaire et Déléguée Régionale Languedoc Roussillon de l Association Nationale des PAEJ (ANPAEJ), et directrice du PAEJ «Episode». 6

9 - L association CASADO - Le médecin inspecteur en charge de ce dispositif au Pôle prévention de l ARS - Le coordonateur de la Maison des Adolescents de Nîmes - La future directrice de la Maison des Adolescents de Montpellier - Une psychologue du CMP Ado (entretien téléphonique) - APS 34, Association de Prévention Spécialisée de l Hérault 3- Etat des lieux des Points Ecoute 3.1 L histoire du dispositif PAEJ porté par l Etat dans la région Parmi les structures étudiées aujourd hui, huit dispositifs d accueil et d écoute des jeunes et parents avaient été déployés avant 2002 dans la région Languedoc Roussillon : un dans le Gard, quatre dans l Hérault et trois dans le département des Pyrénées Orientales. La circulaire de 2002 est venue consolider six de ces huit dispositifs qui ont alors pris l appellation PAEJ et a permis la mise en place d un nouveau PAEJ dans les Pyrénées Orientales et un dans l Hérault. C est donc la circulaire de 2005 qui va majoritairement étendre ce dispositif à un grand nombre de jeunes en finançant comme PAEJ deux des points écoute existant avant 2002 et en finançant sept nouvelles associations. Conformément à la circulaire qui entend comme prioritaires «les départements non pourvus en PAEJ», le territoire de l Aude va se voir doté de deux PAEJ. Trois nouveaux dispositifs vont être implantés dans l Hérault, un dans un «quartier d habitat social» et deux en zone «semi rurale», deux nouveaux dans le département des Pyrénées Orientales, un en milieu «péri urbain» et un en milieu «semi rural». Au final, tous les Points Ecoute créés dans la région ont un statut associatif. Il semble que lorsque les acteurs de terrain ont pris l initiative de solliciter les pouvoirs publics pour répondre à un besoin repéré localement (ce qui est le cas pour 7 d entre eux), la création du PAEJ n a pas été précédée d un véritable diagnostic de territoire (conforme à celui énoncé dans la circulaire). Dans ces cas-là, l association porteuse dit avoir pris le parti d apporter une réponse complémentaire à ce qui existait déjà sur le territoire, par exemple en termes de tranches d âge des jeunes visés. Cependant ces dispositifs nés de l initiative de l association sont conformes au cahier des charges de la circulaire 2002 qui énonce le fait que «la mise en place d un PAEJ peut émaner de l initiative de professionnels intervenant dans le champ de la prévention, du soin, de l insertion». Dans le cas d une sollicitation des pouvoirs publics auprès d une association, un diagnostic territorial a précédé la mise en œuvre de ces dispositifs. Mais, l actualisation de ces diagnostics n a jamais été évoquée. 7

10 8

11 9

12 3.2 Implantation géographique des Points écoute Ensemble points écoute PAEJ financés sur BOP177 nb jeunes accueillis nb de jeunes accueillis pour 1000 jeunes de 12 à 25 ans* nb PAEJ nb de lieux d'écoute dont en milieu rural nb jeunes accueillis nb de jeunes accueillis pour 1000 jeunes de 12 à 25 ans nb PAEJ nb de lieux d'écoute dont en milieu rural Aude 281 5, % 207 4, % Gard 685 6, % 103 0, % Hérault , % , % Pyrénées Orientales , % , % Languedoc- Roussillon , % , % * hors Mission Locale PO qui n'a pas répondu à l'enquête ll existe 25 structures «Point Ecoute» dans la région dont 15 financés entre autre par l Etat, sur le BOP177. On recense 90 lieux d écoute dont 50 relatifs à des PAEJ financés par l Etat. 8,6 jeunes pour 1000 jeunes de 12 à 25 ans ont été accueillis en entretien en 2009 dont 6,3 dans un PAEJ financé sur le BOP177. Les PAEJ financés par l Etat sont concentrés dans les départements de l Hérault et des Pyrénées Orientales. Malgré les espaces écoute jeunes implantés dans les Missions Locales par le Conseil Régional, l Aude reste mal doté ; en revanche le Gard a bénéficié largement de ces structures, passant de 4 lieux d écoute à 14. Il est à noter que 3 antennes ont été installées dans le Gard par le PAEJ de la Mission Locale Garrigues et Cévennes de l Hérault cofinancé par l Etat. Dans les Pyrénées Orientales, le taux de jeunes accueillis s élève à 14,4 jeunes pour 1000, montrant l implication de ce département et plus particulièrement de la DDASS/DDCS et de ses partenaires (CAF, Conseil Régional et dans une moindre mesure le Conseil Général) pour répondre aux circulaires ministérielles successives. La Lozère ne dispose d aucun PAEJ sur son territoire. Cette situation semble résulter du nombre très faible de jeunes sur ce département, environ en Globalement les lieux d écoute sont assez bien répartis sur le territoire (voir cartographies ciaprès). Même si les lieux d écoute sont concentrés dans les grosses villes de la région, là où sont présents et scolarisés la majorité des jeunes, les communes rurales bénéficient aussi de ces dispositifs. 54% des lieux d écoute financés par l Etat se situent en milieu rural ; en y ajoutant les lieux d écoute non financés par l Etat, le taux fléchit légèrement (47%). La circulaire de 2005 invitant à la création d antennes en milieu rural a été à cet égard bien respectée par les deux départements majoritairement pourvus. Dans les Pyrénées Orientales, la grande majorité est installée en milieu rural ou de montagne (67% pour les PAEJ «Etat», 59% pour l ensemble). Enfin, si le nombre de Points Ecoute est important dans les grandes villes comme Montpellier ou Perpignan, il semble que leur implantation soit en faveur des différents quartiers dits sensibles ou isolés, ce qui là encore est un point fort vis-à-vis de la circulaire. 10

13 3.3 Hétérogénéité du dispositif L hétérogénéité des Points Ecoute de la région apparaît dès la lecture des rapports d activité. La diversité des associations porteuses, leur expérience préalable en écoute, l histoire de la création du PAEJ, le projet porté par l association sont autant d éléments qui orientent l activité du point écoute, le public reçu et le mode d accueil. Ainsi parmi les 24 Points écoute identifiés et enquêtés (la Mission Locale des Pyrénées Orientales n a pas participé à l étude) : 11 sont portés par une Mission Locale (financés ou pas par l Etat) 2 sont adossés à une association réalisant aussi de l accompagnement en addictologie - CSAPA (le PEPA à Montpellier et Episode à Béziers) 3 sont adossés à une association ayant historiquement une activité autre que l écoute des jeunes ou l aide à la parentalité : ligue de l enseignement (éducation populaire), association Autrement (soutien psychopédagogique), association Chemin faisant (accompagnement psychologique) 7 ont pour fonction unique l écoute des ados et/ou des parents ainsi qu une fonction de médiation familiale. La plupart (hors EPE) ont été créés à la suite d une des circulaires ministérielles précitées. Le SAJE dans le Gard est adossé à une structure d accueil de jour pour majeurs (voir encadré ci-dessous) 1. Dès lors, les résultats qui seront présentés dans la suite de l étude seront déclinés selon cette grille de lecture. Seront également isolés les résultats concernant les seuls PAEJ financés au moins partiellement sur le BOP177. Nota : Les PAEJ portés par l EPE font l objet de 3 structures distinctes (Lunel, fermée depuis mais encore active en 2009, la Paillade et Cœur d Hérault), ce qui porte à 26 le nombre de structures observées dans l étude qui suit et à 17 celles relevant du BOP 177. Le SAJE, Service d Accueil de Jour des Exclus, est porteur d un PAEJ particulier. Tout en étant en totale adéquation avec le cadre posé par la circulaire, cette association se distingue du reste de la région notamment par le profil de son public, par les prestations proposées et le profil de ses professionnels. Jouant dès le départ sur la complémentarité avec une association du même territoire, le SAJE se concentre sur un public plus âgé, les jeunes majeurs. La mission première que se donne cette structure n est pas seulement une insertion professionnelle mais une insertion au sens large. Il s agit pour cette équipe de professionnels de réinsérer les jeunes, de les raccrocher au système. Offrant une large entrée sur la rue, le SAJE apparait comme le premier lieu d ancrage ou tout au moins d accueil généraliste pour une population de jeunes majeurs précarisée, marginalisée, parfois errante, se révélant pour certains sans plus aucun appétit pour la vie. «A vouloir être trop généraliste, on a fini par oublier l errance». Profitant de sa position géographique stratégique, le SAJE a choisi de se spécialiser sur le sujet. La moitié des entretiens se fait donc d une manière informelle, dans le salon, où les jeunes trouvent un premier endroit pour se poser. Il s agit alors d un accueil plus souple encore à la portée des plus réfractaires, l objectif étant de fidéliser cette population. Afin d apparaitre le plus souple et le plus généraliste possible, ce PAEJ a fait le choix de jouer sur une pluridisciplinarité en externe, jouant sur une complémentarité avec les structures locales, et de constituer son équipe interne autour d un éducateur spécialisé. 1 Entendre ici structure d accueil social et non sanitaire. 11

14 4 - Fonctionnement et activité des PAEJ 4.1 Horaires d ouverture 25 PAEJ sur 26 ont répondu à cette question et 69 lieux d écoute affichent une permanence avec horaires. La plage horaire moyenne hebdomadaire est de 29,5h et de 32,5 h pour les seuls PAEJ BOP 177. Néanmoins, cette moyenne cache des disparités allant de 8 h d ouverture par semaine (PAEJ EPE Lunel) à 37 h par semaine 2 (PAEJ Montagne de l association Chemin faisant). Nombre de lieux d'écoute observés Amplitude horaire hebdomadaire Moins de 4h De 4h à 7h30 De 8h à 15h30 De 16h à 34h 35h et plus PAEJ BOP % 25% 19% 13% 10% autres PAEJ 21 29% 29% 14% 24% 5% Ensemble 69 32% 26% 17% 16% 9% Rares sont les Points Ecoute ouverts 35h et plus par semaine. La plus grande majorité de ces lieux d écoute (52 sur 69) est ouvert moins de 16h par semaine. 32% des lieux d écoute sont ouverts moins de 4h par semaine alors même que la circulaire de 2005 pose une antenne de proximité comme étant «une unité d accueil de jeunes et de leurs parents, disposant d une plage d ouverture d au moins quatre heures hebdomadaire». Certains Points écoute sont ouverts jusque 17h, d autres jusque 20h selon les sites. Il n y a pas d obligations légales en termes d horaires dans la circulaire de 2002 même si y est mentionné le fait que «les horaires d ouverture et les modes d organisation du travail seront étudiés pour tenir prioritairement compte de l attente des jeunes». Certains sites devront donc a priori réadapter leurs horaires. 4.2 Locaux d accueil Selon l histoire de la création du Point Ecoute, les locaux d accueil ont été aménagés à partir de ce qui préexistait. Ainsi certains bénéficient de locaux assez grands, visibles de l extérieur alors que d autres sont installés en appartement. Le premier contact public pour ces dernières structures est alors une sonnette. D autres encore, situés dans une structure portant d autres dispositifs, bénéficient d une entrée où une personne à l accueil pourra orienter les jeunes. Enfin, les PAEJ itinérants quant à eux, s adaptent en fonction des locaux mis à disposition, par exemple par les communes. Certains PAEJ Etat ont néanmoins pu profiter de financements (notamment du Conseil Régional) pour disposer «d un local indépendant» 3 dans le but d «éviter toute connotation 2 Il s agit là des lieux d écoute sans les antennes. 3 Circulaire DGAS n DGAS/LCE 1A/2005/12 du 6 janvier

15 classifiante ou institutionnelle» 4. Cette dernière recommandation a été vivement formulée par les DDCS de l Hérault et de l Aude notamment auprès des PAEJ adossés à des structures parfois trop connotées «santé mentale ou insertion professionnelle» 5. Le matériel disponible est donc aussi assez diversifié allant d une pièce équipée d une table et de quelques chaises à la reproduction d un véritable petit salon. Notons que 18 Points Ecoute sur 26 possèdent au moins une antenne (mais aussi des permanences) où le lieu d écoute n est pas véritablement choisi (locaux de la mairie, CCAS ). Enfin, outre les antennes, certains Points Ecoute offre aussi la possibilité, par choix ou manque de moyen alternatif, de temps d écoute au sein de structures scolaires. 4.3 Modalités d accueil et d intervention Il convient d abord de rappeler que l activité d un PAEJ ne se réduit pas à de l écoute individuelle mais inclut aussi des activités collectives de prévention en direction des jeunes, des parents et des professionnels ainsi que des temps collectifs de mise en parole. En cela, un PAEJ ne peut être assimilé à une simple consultation de psychologue L accueil : inconditionnel, confidentiel et gratuit Les PAEJ rencontrés sont des espaces d accueil ouverts, apaisants, qui se veulent libre d accès, où tout tourne autour de l écoute, de la prévention. Pour tous les PAEJ Etat rencontrés, l accueil est inconditionnel et sans formalité administrative. En revanche, les Points Ecoute adossés à une Mission Locale, non financés par l Etat, accueillent les jeunes reçus en premier lieu à la Mission Locale. Ils s adressent donc plutôt à des jeunes de 16 à 25 ans. Malgré ces principes affichés, l accueil n est pas toujours immédiat : 30% des structures n assurent pas de permanence d accueil. Le premier accueil téléphonique est dans tous les cas fondamental. Sur les 26 structures ayant répondu à l enquête, 17 déclarent avoir un temps de secrétaire, en charge de ce premier accueil. Les 9 Points Ecoute n ayant pas déclaré de poste de secrétaire sont des Points Ecoute portés par des Missions Locales et bénéficient donc d un premier accueil assuré au sein celle-ci. La confidentialité est aussi un des principes phares observés et ce, même si celui-ci a du mal à être appliqué notamment pour des problèmes de transports ou de «petit territoire où tout le monde se connait» en territoire rural. Néanmoins, cela ne semble pas poser de problème majeur aux jeunes. La gratuité est un élément important : «Quand bien même il y aurait la possibilité [d aller voir un psychologue en libéral], la population est extrêmement précarisée il y aurait une offre, ils ne pourraient pas y aller. En ça il y a une véritable pertinence à ce dispositif». 4 Cahier des charges de la circulaire DGS/DGAS n 2002/145 du 12 mars Circulaire DGAS n DGAS/LCE 1A/2005/12 du 6 janvier

16 Part des structures proposant les activités suivantes : Total Missions Locales PAEJ/ CSAPA nombre de structures* Lecture : 38% des 26 structures organisent des groupes de paroles de jeunes *rappel : l EPE fait l objet de 3 structures différentes (Lunel, Cœur d Hérault et Paillade). PAEJ seul accueil de jour autres portages urbain rural PAEJ BOP177 Sur RDV 100% 100% 100% 100% 100% 100% 100% 100% 100% Permanences 69% 73% 100% 56% 100% 67% 67% 75% 71% Au moins un type de groupes de parole Type d'associations gestionnaires Type espace 65% 64% 100% 67% 100% 33% 72% 50% 71% dont Groupes parole jeunes 38% 55% 50% 22% 0% 33% 39% 38% 35% dont Groupes parole parents 19% 0% 50% 44% 0% 0% 22% 13% 29% dont Groupes parole professionnels 27% 27% 50% 22% 100% 0% 33% 13% 29% Interventions dehors 77% 55% 100% 89% 100% 100% 72% 88% 94% L écoute «Ce n est ni un service hospitalier pour soigner de la pathologie ce n est pas un cabinet de psy pour faire de la thérapie, c est un lieu d écoute. C est un lieu où on peut venir sans trop d attente, déposer une difficulté, être écouté. C est un lieu qui permet aux jeunes de trouver des ressources pour continuer». Offrant une écoute formelle et parfois informelle (dans le salon faisant office d accueil pour certains), les Points Ecoute sont entendus par ceux qui reçoivent le public comme des espaces d expression, de parole, de proximité dans le but de «se débarrasser d une veste trop lourde mais qui ne fait pas encore trop mal». Les PAEJ font office de lieu «où l on peut se poser, parler de ce qui ne va pas, un peu à l écart» mais aussi surtout office de lieu de prévention, de lieu d alerte. Ils peuvent permettre de détecter des troubles psychiques qui pourraient se figer dans des symptômes qui deviendraient handicapant. Le PAEJ peut aussi préparer une personne à des soins plus longs Les activités collectives Alors que 65% des Points Ecoute déclarent avoir mis en place des groupes de parole (à destination des jeunes et/ou parents et/ou interventions auprès de professionnels), certains reconnaissent avoir du mal à «faire prendre ce type d action», ne pas le juger utile ou tout simplement ne pas avoir le temps de le mettre en place. 71% des PAEJ Etat organisent des groupes de parole. Sur les 5 PAEJ Etat ne déclarant pas cette activité, 4 se trouvent dans les Pyrénées Orientales. Les activités collectives incluent aussi des interventions à l extérieur que mettent en place ou sur lesquelles interviennent les Points Ecoute. 77 % des Points Ecoute déclarent intervenir à l extérieur. C est le cas pour 94 % des PAEJ Etat. Seul le PAEJ Horizon n affiche aucune intervention à l extérieur de ses locaux. Lorsque l on regarde de plus près ces interventions, 61 % 6 des Points Ecoute attestent faire des interventions dans des établissements scolaires et centres de formation. Si l on zoome sur les collèges et lycées, 53 % des Points Ecoute déclarent répondre aux demandes des proviseurs, infirmières, CPE ou assistantes sociales scolaires (pour des interventions portant sur les drogues, alcool, sexualité ) Points Ecoute sur les 26 ayant répondu à l enquête 14

17 Cependant, 76 % des PAEJ Etat interviennent dans les collèges et lycées. Ainsi 4 PAEJ Etat ne le font pas, comme le PAEJ Chemin Faisant qui estime ce type d intervention peu utile et mal adapté. Les Points Ecoute interviennent tous (sauf le PAEJ Horizon, comme déjà mentionné) dans les centres sociaux, les associations de quartier mais aussi lors de colloques, débats, ateliers ou autres manifestations ponctuelles à destination des jeunes et/ou sur la thématique de la jeunesse, dont ils sont soit les initiateurs soit les partenaires. Enfin, de nombreuses actions sont mises en œuvre par un PAEJ sur la base de financements complémentaires (notamment Fondation de France, la mutualité française, la MILDT, convention avec l ARS, l hôpital de Thuir, le FIPD, les communautés d agglo ) : thérapies familiales de l association Parenthèse, formations à l écoute des professionnels de collèges Pour ces actions, une contribution financière peut être demandée aux bénéficiaires. Ces actions collectives sont nécessaires non seulement pour faire connaitre le dispositif PAEJ mais aussi pour capter une population de jeunes pour qui une écoute individuelle ne s avère pas, au moins dans un premier temps, adaptée. Néanmoins, tous n ont pas les moyens de travailler d une manière approfondie sur ces actions. 4.4 Activité globale des Points Ecoute en 2009 Total Missions Locales Type d'associations gestionnaires PAEJ/ CSAPA PAEJ seul accueil de jour autres portages urbain rural PAEJ BOP177 nb total jeunes accueillis nb total parents accueillis Ratio jeunes/parents** 2,6 13,3 1,8 2,1 51,5 1,1 3,0 1,9 2,0 nb moyen entretiens par jeune 3,6 2,6 5,0 2,7 16,8 4,2 3,8 3,2 4,1 délai pour 1er entretien (en jours) 10,6 5,5 15,0 19,5 * 6,0 9,2 13,5 13,4 nombre de structures concernées *les entretiens informels ont été comptabilisés par le SAJE d'où le nombre élevé d'entretiens par jeune. ** lecture: 2,6 jeunes ont été reçus pour 1 parent Type espace Globalement, jeunes et parents ont bénéficié d au moins un entretien en Ces chiffres concernent les entretiens formalisés et ne prennent pas en compte l écoute informelle dont peuvent bénéficier les jeunes dans les lieux d accueil ou encore les actions collectives de prévention qui ont pu les toucher. Le nombre moyen d entretiens par jeune s élève à 3,6 globalement et 4,1 pour les seuls PAEJ financés par l Etat. Ce ratio est plus élevé en milieu urbain (3,8). Il est également plus élevé dans les 2 structures adossées à une structure de soins (5,0). Le délai pour un 1 er entretien traduit la tension sur l activité des Points écoute. Il est d un peu plus de 10 jours en moyenne. Le délai est plus long dans les PAEJ Etat (13,4 jours), et en milieu rural (13,5 jours). Les PAEJ portés par une association spécialisée dans l écoute des jeunes et des parents sont plus sous tension avec un délai de 1 er rendez-vous de 15 jours. Dans les Missions Locales, ce délai est de 5,5 jours. Enfin, 4 PAEJ déclarent pouvoir recevoir un jeune dans la journée. Les disparités en la matière sont donc grandes. Les points écoute offrent un soutien à la relation parent/adolescent par un accueil des parents qui est plus ou moins exercé selon le type de PAEJ. Tous les professionnels des 15

18 PAEJ financés par l Etat mettent en avant l importance de travailler à la fois avec les jeunes et les parents ; le moment de l adolescence générant des problématiques familiales. En moyenne, les PAEJ reçoivent 2,6 fois plus de jeunes que de parents ; ce ratio tombe à 2 dans les PAEJ financés par l Etat. La raison en est que les Points Ecoute portés par les Missions Locales, majoritairement non financés par l Etat, reçoivent des jeunes plus âgés et donc sans leurs parents. Les 3 PAEJ «autre portage» (association la Ligue de l enseignement, association Autrement, association Chemin Faisant) reçoivent eux en moyenne à peu près autant de parents que de jeunes. nb jeunes accueillis nb parents accueillis Missions Locales PAEJ/ CSAPA PAEJ seul accueil de jour autres portages urbain rural PAEJ BOP177 Total 5- Personnel intervenant en Point Ecoute Cette partie étudie les salariés intervenant dans les Points Ecoute. Cependant il est à noter que quelques bénévoles consacrent un temps non négligeable à des tâches de gestion administrative principalement et éventuellement d écoute si le bénévole est qualifié pour cela. La participation de bénévoles à l activité d un PAEJ est pour quelques associations rencontrées un coup de pouce précieux. 5.1 Activité des personnels 43 ETP travaillent dans les Points Ecoute de la région dont 24 ETP de psychologue. En moyenne un PAEJ fonctionne avec 1,7 ETP en 2009, ce qui est en deçà de ce que suggérait la circulaire de 2005 (un effectif minimum de 2 ETP). Les 2 associations qui portent également un CSAPA (Episode et le PEPA) disposent d un effectif plus conséquent en moyenne. On constate aussi un effectif moindre en zone rurale. L indicateur ramenant le nombre total d entretiens annuels de 2009 au nombre de personnels en ETP (tout type de personnels) permet de mesurer la tension sur le personnel donc sur les moyens. La moyenne est de 376 entretiens annuels par ETP ; cet indicateur ne prend en compte que l activité d écoute individuelle et non les actions collectives pour lesquelles les écoutants peuvent consacrer une part importante de leur temps. 16

19 Cet indicateur de tension sur le personnel est très disparate selon le type de portage : de 182 entretiens par ETP dans les Missions Locales à 726 dans les associations intervenant également dans le champ du soin (en addictologie), qui, on l a vu, réalisent davantage d entretiens par jeune. Pour gommer cet effet du nombre d entretiens par jeune plus ou moins important selon le type de PAEJ, on étudie l indicateur ramenant le nombre de jeunes accueillis en entretien au personnel en ETP. Cet indicateur est alors plutôt un indicateur d efficience (avec toutes les précautions déjà mentionnées sur les autres activités du PAEJ). En moyenne 86 jeunes sont accueillis annuellement par ETP. Dans les PAEJ portés par une association dédiée à cette seule activité, cet indicateur est plus élevé (105 jeunes par ETP). Cet indicateur est également plus élevé en milieu rural (98 contre 82 en milieu urbain). Total Missions Locales Type d'associations gestionnaires PAEJ/ CSAPA PAEJ seul accueil de jour Type espace autres portages urbain rural PAEJ BOP177 effectif moyen en ETP 1,7 1,7 3,7 1,2 2,1 1,3 1,9 1,2 1,7 nb entretiens / nb agents en ETP nb jeunes accueillis / nb agents en ETP *les entretiens informels ont été comptabilisés par le SAJE d'où le nombre élevé d'entretiens par ETP Effectif du personnel des PAEJ financés sur BOP177 (en ETP) 5 4,5 4 3,5 3 2,5 2 1,5 1 0,5 0 Aude Gard Hérault Pyrénées Orientales 11-MLI bassin carcassonnais 11-MLI Narbonne Littoral 30-le SAJE 34-EPE - Lunel 34-EPE - PAEJ coeur d'hérault 34-EPE - PAEJ Paillade 34-Episode 34-Ligue de l'enseignement l'hérault 34-ML Garrigue et Cévennes 34-Horizon 34-PEPA 66- Parenthèse 66-Ado vivre 66-Chemin Faisant (Montagne) 66-De Maux en Mots 66-L'invit 66-Oser Dire 17

20 5.2 Majoritairement des écoutants psychologues : une particularité territoriale Répartition des ETP (équivalents temps plein) psychologues éducateurs spécialisés assistants sociaux secrétaires autres 25 des 26 Points Ecoute déclarent au moins un poste de psychologue. Ceci est une forte particularité de la région : les écoutants sont en grande majorité des psychologues cliniciens, ce qu ils revendiquent ouvertement arguant du fait que l écoute doit être réalisée par des psychologues de formation. Cependant certains reconnaissent aussi la connotation parfois négative du statut du psychologue à l égard des jeunes. Le SAJE, adossé à un accueil de jour pour majeurs, n a pas de psychologue salarié et l écoute y est réalisée par un éducateur spécialisé. La circulaire de 2002 mentionne que des «professionnels de l animation, de l éducation, de santé mentale [ ] ou du secteur social peuvent faire partie de l équipe PAEJ», tout en évoquant le fait que la «composition de l équipe doit tenir compte des objectifs de travail du PAEJ et des caractéristiques du public visé». Par ailleurs, la circulaire pose aussi le fait qu un PAEJ a «obligatoirement un caractère pluridisciplinaire de façon à pouvoir prendre en compte la globalité des préoccupations et attentes des jeunes». Or seulement 16 des 26 PAEJ disposent d une équipe pluridisciplinaire constituée, en plus des psychologues, d éducateurs spécialisés, d animateurs et d assistantes sociales qui s occupent plutôt des actions collectives. Il est à noter que la plupart des Points Ecoute qui ne déclarent pas d équipe pluridisciplinaire sont adossés à une association dans laquelle le personnel du Point Ecoute trouvera un appui auprès d autres professionnels de l association (complémentarité en interne). 5.3 Des temps partiels exercés par du personnel féminin Les postes d écoutants sont rarement à temps plein. Le contrat peut ne pas excéder quelques heures hebdomadaires. Malgré une certaine précarité de poste, le fait qu un écoutant travaille dans une ou plusieurs autres structures peut être bénéfique à l extension des réseaux et connaissances du Point Ecoute. La grande majorité des personnes rencontrées au sein de ces différents Points Ecoute, que ce soit à la direction ou en tant qu écoutant, sont des femmes. Elles sont souvent jeunes. Un certain turn-over a été observé ces dernières années pour cause de maternité ou de changement d emploi (non renouvellement de contrat ou changement pour contrat plus stable). 18

LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS DANS LES CONTRATS DE VILLE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON

LA LUTTE CONTRE LES DISCRIMINATIONS DANS LES CONTRATS DE VILLE DU LANGUEDOC-ROUSSILLON PREFET DE LA REGION LANGUEDOC ROUSSILLON Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale Pôle Cohésion sociale Territoriale Montpellier, le 19 juin 2015 Dossier suivi par Rodolphe

Plus en détail

Accompagner l évolution des pratiques professionnelles dans les consultations jeunes consommateurs

Accompagner l évolution des pratiques professionnelles dans les consultations jeunes consommateurs Accompagner l évolution des pratiques professionnelles dans les consultations jeunes consommateurs Objectifs de l action : L objectif central de ce projet est d accompagner l évolution des pratiques professionnelles

Plus en détail

MAISONS DES ADOLESCENTS : PROGRAMME 2005-2009 1

MAISONS DES ADOLESCENTS : PROGRAMME 2005-2009 1 MAISONS DES ADOLESCENTS : PROGRAMME 2005-2009 1 Région Franche-Comté Département Doubs La maison des adolescents: Date d ouverture : 13 Mars 2006 Nom : Maison de l Adolescent de Besançon Nom du responsable

Plus en détail

LES OUTILS DE LA VEILLE REUSSITE EDUCATIVE A CUGNAUX

LES OUTILS DE LA VEILLE REUSSITE EDUCATIVE A CUGNAUX LES OUTILS DE LA VEILLE REUSSITE EDUCATIVE A CUGNAUX Outil 1 : Protocole de la Veille et Réussite Educative à Cugnaux Dans le cadre de la loi de cohésion sociale (programme15 et 16) de la loi n 2005-32

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

LA JEUNESSE, UNE PRIORITE TRANSVERSALE

LA JEUNESSE, UNE PRIORITE TRANSVERSALE 1 Cadre de référence LA JEUNESSE, UNE PRIORITE TRANSVERSALE août 2014 1 Le comité interministériel de la jeunesse du 21 février 2013 conçoit la jeunesse comme une priorité transversale de l action gouvernementale.

Plus en détail

L Association pour l Apprentissage Adapté en Languedoc Roussillon

L Association pour l Apprentissage Adapté en Languedoc Roussillon L Association pour l Apprentissage Adapté en Languedoc Roussillon A pour but de promouvoir l insertion professionnelle et sociale des personnes handicapées en favorisant leur accès à la formation et la

Plus en détail

Référentiel national des internats : «L internat de la réussite pour tous»

Référentiel national des internats : «L internat de la réussite pour tous» Référentiel national des internats : «L internat de la réussite pour tous» 1. L internat : la réussite pour tous 2. Un recrutement des internes répondant aux orientations nationales 3. Un projet pédagogique

Plus en détail

Association de Gestion des Appartements Temporaires

Association de Gestion des Appartements Temporaires Association de Gestion des Appartements Temporaires Projet associatif 2012/2015 AGATE est une association loi 1901, née en 2003 de la réflexion de la communauté soignante de l hôpital ESQUIROL (aujourd

Plus en détail

Mai 2014 BILAN D ACTIVITÉ DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM)

Mai 2014 BILAN D ACTIVITÉ DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) Mai 2014 BILAN D ACTIVITÉ DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) ANNÉE 2012 Bilan d activité des groupes d entraide mutuelle (GEM) Année 2012 Sommaire Introduction... 3 I] Les GEM créés et financés depuis

Plus en détail

Newsletter du Pôle. Les activités du dernier trimestre. Septembre 2014 N 2. Le Pôle, petit rappel page 2. Les formations du dernier trimestre page 4

Newsletter du Pôle. Les activités du dernier trimestre. Septembre 2014 N 2. Le Pôle, petit rappel page 2. Les formations du dernier trimestre page 4 Newsletter du Pôle Le Pôle, petit rappel page 2 Les formations du dernier trimestre page 4 Un accompagnement méthodologique page 6 Les activités du dernier trimestre Les activités documentaires page 7

Plus en détail

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2012. Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2012. Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2012 Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie Préambule Introduits par la loi «handicap» du 11 février 2005, les Groupes d Entraide Mutuelle

Plus en détail

Mise en place d une commission régionale du vieillissement

Mise en place d une commission régionale du vieillissement Le sociographe, 9, 2002 / 91 Pierre Chabas, Françoise Vidal-Borrossi Mise en place d une commission régionale du vieillissement L exemple du Languedoc-Roussillon A l initiative du Directeur régional des

Plus en détail

Cahier des charges de l appel à projets «soutien à la fonction parentale» 2014

Cahier des charges de l appel à projets «soutien à la fonction parentale» 2014 DE L AUDE RESEAU D ÉCOUTE, D APPUI ET D ACCOMPAGNEMENT DES PARENTS Cahier des charges de l appel à projets «soutien à la fonction parentale» 2014 Depuis la mise en œuvre dans l Aude, en 2001, du réseau

Plus en détail

Plan Local de Santé Publique

Plan Local de Santé Publique Plan Local de Santé Publique Martigues/Port-de-Bouc n 2 2010-2013 Axes et Objectifs prioritaires Atelier Santé Ville Martigues/Port-de-Bouc PLSP2 - Juin 2010 Axes prioritaires (Sont mentionnés en vert

Plus en détail

La Maison de l Adolescent du Val-de-Marne Dossier de présentation

La Maison de l Adolescent du Val-de-Marne Dossier de présentation La Maison de l Adolescent du Val-de-Marne Dossier de présentation Clotilde Le Gall Conseillère socio-éducative Coordonnatrice sociale Clotilde.LeGall@cg94.fr Dr Patrick Alecian Médecin Psychiatre Coordonnateur

Plus en détail

Contrat de ville 2015-2020 - Métropole Rouen Normandie - Contribution écrite de la Caisse d Allocations familiales de Seine martitime

Contrat de ville 2015-2020 - Métropole Rouen Normandie - Contribution écrite de la Caisse d Allocations familiales de Seine martitime Contribution écrite de la Caisse d Allocations Familiales de Seine Maritime La loi n 2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine fixe les principes de la nouvelle

Plus en détail

- le dépistage des troubles des apprentissages dès le plus jeune age, à l école maternelle et tout au long de la scolarité

- le dépistage des troubles des apprentissages dès le plus jeune age, à l école maternelle et tout au long de la scolarité Congrès de l AEEP Bordeaux 2013- vendredi 29 novembre 2013 Promotion de la santé des élèves : axes de travail actuels dans l académie de Bordeaux Dr Colette Delmas, médecin de santé publique, médecin conseiller

Plus en détail

Levée freins sociaux et professionnels

Levée freins sociaux et professionnels Cette opération est cofinancée par le Fonds Social Européen dans le cadre du programme opérationnel national «emploi et Inclusion» 2014-2020 Levée freins sociaux et professionnels MISSION Les actions de

Plus en détail

Présentation de la MDA d EURE ET LOIR

Présentation de la MDA d EURE ET LOIR Présentation de la MDA d EURE ET LOIR 1 MDA d EURE et LOIR Date de création : Décembre 2007 Date d ouverture au public : 21 juin 2010 2 MDA d EURE et LOIR Structure juridique porteur : Centre Hospitalier

Plus en détail

Pôle Développement Social Territorial

Pôle Développement Social Territorial Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale Rhône-Alpes Tél. : 04 78 60 40 40 Fax : 04 78 60 40 61 Lyon, le Pôle Développement Social Territorial CAHIER DES CHARGES Réalisation

Plus en détail

Enquête annuelle de suivi du programme de réussite éducative Année scolaire 2014-2015 SYNTHÈSE NATIONALE

Enquête annuelle de suivi du programme de réussite éducative Année scolaire 2014-2015 SYNTHÈSE NATIONALE Enquête annuelle de suivi du programme de réussite éducative Année scolaire 2014-2015 SYNTHÈSE NATIONALE Octobre 2015 Sommaire 1 Contexte et méthode... 3 1.1 Le programme de réussite éducative, en résumé...

Plus en détail

SIGNATURE DE LA CONVENTION VILLE DE PERPIGNAN, MUTUALITE FRANÇAISE LANGUEDOC-ROUSSILLON, CLINIQUE MUTUALISTE CATALANE AGENCE REGIONALE DE SANTE

SIGNATURE DE LA CONVENTION VILLE DE PERPIGNAN, MUTUALITE FRANÇAISE LANGUEDOC-ROUSSILLON, CLINIQUE MUTUALISTE CATALANE AGENCE REGIONALE DE SANTE SIGNATURE DE LA CONVENTION VILLE DE PERPIGNAN, MUTUALITE FRANÇAISE LANGUEDOC-ROUSSILLON, CLINIQUE MUTUALISTE CATALANE AGENCE REGIONALE DE SANTE DOSSIER DE PRESSE Signature de la convention entre la Ville

Plus en détail

Réforme 2014 de la formation professionnelle :

Réforme 2014 de la formation professionnelle : CESER CESER Languedoc-Roussillon SYNTHÈSE N 9 Janvier 2015 Réforme 2014 de la formation professionnelle : La lutte contre l illettrisme et la formation professionnelle des personnes sous main de justice

Plus en détail

L activité de domiciliation des CCAS/CIAS et des associations agréées. en région Languedoc-Roussillon. Une analyse territorialisée.

L activité de domiciliation des CCAS/CIAS et des associations agréées. en région Languedoc-Roussillon. Une analyse territorialisée. PREFET DE LA REGION LANGUEDOC ROUSSILLON Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale L activité de domiciliation des CCAS/CIAS et des associations agréées en région Languedoc-Roussillon

Plus en détail

Intitulé du projet : «Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire»

Intitulé du projet : «Professionnalisation de la lutte contre le décrochage scolaire» Céreq Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE

Plus en détail

Comité régional de l habitat et de l hébergement du Languedoc-Roussillon

Comité régional de l habitat et de l hébergement du Languedoc-Roussillon PREFET DE LA REGION LANGUEDOC ROUSSILLON Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale Montpellier, le 6 mars 2015 Pôle Cohésion Sociale Territoriale Comité régional de l habitat

Plus en détail

www.saint-quentin-en-yvelines.fr

www.saint-quentin-en-yvelines.fr IPS - 3, place de la Mairie 78190 Trappes-en-Yvelines Tél. : 01 30 16 17 80 www.saint-quentin-en-yvelines.fr Un Institut au cœur des problématiques de santé créé par l agglomération de Saint- Quentin-en-Yvelines

Plus en détail

CISPD Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance

CISPD Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance Livret d'information à destination des parents et professionnels de la jeunesse dispositifs de prevention et d'actions socio-educatives CISPD Conseil Intercommunal de Sécurité et de Prévention de la Délinquance

Plus en détail

POUR PLUS D INFORMATIONS www.pole-education-sante-lr.fr

POUR PLUS D INFORMATIONS www.pole-education-sante-lr.fr POUR PLUS D INFORMATIONS CONTACT Siège : ARS LR Parc Club du Millénaire 1025 rue Henri Becquerel 34067 MONTPELLIER CEDEX 2 Tel : 07 82 01 26 58 Courriel : coordination@pole-education-sante-lr.fr ACCUEIL

Plus en détail

RÉALISER UNE ÉTUDE D OPPORTUNITÉ DU PROJET DE CRÉATION

RÉALISER UNE ÉTUDE D OPPORTUNITÉ DU PROJET DE CRÉATION RÉALISER UNE ÉTUDE D OPPORTUNITÉ DU PROJET DE CRÉATION Objectif Actions à mener Outils Thématiques à aborder Contexte de création Évaluer l opportunité de création d un GE Entretien d opportunité Analyse

Plus en détail

Grille d autoévaluation

Grille d autoévaluation Introduction Grille d autoévaluation de la qualité des pratiques de soutien à la parentalité en hébergement social Cette grille d auto-évaluation s inscrit dans la démarche d évaluation interne préconisée

Plus en détail

I. Présentation du Programme de Réussite éducative (PRE)

I. Présentation du Programme de Réussite éducative (PRE) Compte-rendu Le programme de réussite éducative : finalités, modalités de mise en œuvre et articulation Le 20 septembre 2005 2 ème journée du cycle de qualification «L ACTION EDUCATIVE EN DIRECTION DES

Plus en détail

CONVENTION DE PREFIGURATION DU CONTRAT LOCAL DE SANTE ENTRE. LA COMMUNE DE NIMES, LE CONSEIL GENERAL DU GARD et L AGENCE REGIONALE DE SANTE

CONVENTION DE PREFIGURATION DU CONTRAT LOCAL DE SANTE ENTRE. LA COMMUNE DE NIMES, LE CONSEIL GENERAL DU GARD et L AGENCE REGIONALE DE SANTE CONVENTION DE PREFIGURATION DU CONTRAT LOCAL DE SANTE ENTRE LA COMMUNE DE NIMES, LE CONSEIL GENERAL DU GARD et L AGENCE REGIONALE DE SANTE ENTRE La Commune de NIMES, Place de l Hôtel de Ville, 30033 NIMES

Plus en détail

NOTE DE CADRAGE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME «REUSSITE EDUCATIVE»

NOTE DE CADRAGE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME «REUSSITE EDUCATIVE» NOTE DE CADRAGE POUR LA MISE EN ŒUVRE DU PROGRAMME «REUSSITE EDUCATIVE» 1. PRESENTATION DU PROGRAMME «REUSSITE EDUCATIVE» 1.1 Les objectifs généraux Notre République doit permettre la réussite éducative

Plus en détail

Novembre 2015 BILAN D ACTIVITÉ DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM)

Novembre 2015 BILAN D ACTIVITÉ DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) Novembre 2015 BILAN D ACTIVITÉ DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) ANNÉE 2014 Bilan d activité des groupes d entraide mutuelle (GEM) Année 2014 Sommaire Introduction... 3 I Les GEM créés et financés

Plus en détail

Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse»

Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse» Programme d Investissements d'avenir Action «Projets innovants en faveur de la jeunesse» Synthèse et Questions/Réponses de l appel à projets Version du 28 juillet 2015 Synthèse Dans la continuité du «Plan

Plus en détail

Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique

Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique 2014-2018 Schéma départemental de l enfance et des familles Présentation synthétique Aujourd hui Le Département de Saône-et-Loire s est doté le 14 novembre 2014 d un schéma départemental de l enfance et

Plus en détail

Conseil général de la Haute-Vienne

Conseil général de la Haute-Vienne Conseil général de la Haute-Vienne PRESTATION D ASSISTANCE METHODOLOGIQUE POUR L ELABORATION DU SCHEMA DEPARTEMENTAL DE L AUTONOMIE 2014-2018 Réunion de présentation du schéma 17 septembre 2014 Cekoïa

Plus en détail

Quartier Jeunes. 11h30-13h30. Projet : «Pôle d accompagnement à la qualification et à l insertion -PAQI»

Quartier Jeunes. 11h30-13h30. Projet : «Pôle d accompagnement à la qualification et à l insertion -PAQI» Quartier Jeunes 11h30-13h30 Projet : «Pôle d accompagnement à la qualification et à l insertion -PAQI» Porteur : Lycée professionnel ROMPSAY La Rochelle Le porteur - Eléments de contexte La lutte contre

Plus en détail

plan Psychiatrie et santé mentale

plan Psychiatrie et santé mentale N 1 La Lettre du plan Psychiatrie et santé mentale Rappel des principaux points du plan Les bases du plan et les moyens d agir sont en place Les investissements Le tutorat La circulaire budgétaire commune

Plus en détail

ENQUETE DOMICILIATION 2013

ENQUETE DOMICILIATION 2013 Etat des lieux de la domiciliation des personnes sans domicile stable ENQUETE DOMICILIATION 2013 ETAT DES LIEUX DE LA DOMICILIATION DES PERSONNES SANS DOMICILE STABLE BILAN ANNUEL 2013 DIRECTION GENERALE

Plus en détail

Ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement Ministère de la santé et des solidarités

Ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement Ministère de la santé et des solidarités 1 Direction générale de l action sociale Sous direction de l animation territoriale et locale Bureau action et synthèse territoriale Personne chargée du dossier : Martine Dhalluin Direction de la recherche,

Plus en détail

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite

Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Le nouveau projet académique : prendre en compte tous les parcours de réussite Les projets académiques 2003-2006 (prorogé jusqu en 2007) et 2007-2010 étaient organisés autour des quatre mêmes priorités

Plus en détail

«MECS Saint-Charles» et son service d Accompagnement Famille (SAF) - Les Apprentis d Auteuil département des Yvelines

«MECS Saint-Charles» et son service d Accompagnement Famille (SAF) - Les Apprentis d Auteuil département des Yvelines «MECS Saint-Charles» et son service d Accompagnement Famille (SAF) - Les Apprentis d Auteuil département des Yvelines PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation La Maison d enfants

Plus en détail

ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION

ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION ASSOCIATION LA CHRYSALIDE ARLES & SON ARRONDISSEMENT PROJET ASSOCIATIF HISTORIQUE DE L ASSOCIATION 1961 : Naissance de La Chrysalide Arles, section dépendante de La Chrysalide de Marseille affiliée à l

Plus en détail

La prévention famille en Finistère

La prévention famille en Finistère ODPE du Finistère La prévention famille en Finistère Le soutien à la parentalité est une conception positive L ESSENTIEL de l accompagnement des familles : il s agit de soutenir les parents ressentant

Plus en détail

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris)

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) 1. Contexte local Géographie La psychiatrie adulte de l hôpital Sainte-Anne est orientée vers 7 secteurs psychiatriques adultes, que ce soit pour les hospitalisations,

Plus en détail

DRJSCS. Les dossiers de la N 9. Le dispositif Information Jeunesse en Languedoc-Roussillon

DRJSCS. Les dossiers de la N 9. Le dispositif Information Jeunesse en Languedoc-Roussillon Les dossiers de la DRJSCS Direction régionale de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale du Languedoc-Roussillon N 9 Février 2015 Le dispositif Information Jeunesse en Languedoc-Roussillon SOMMAIRE

Plus en détail

Le projet associatif décline et précise la raison

Le projet associatif décline et précise la raison association pour adultes et jeunes handicapés du Val-de-Marne Projet associatif Le projet associatif décline et précise la raison d être et les statuts de l association. Il constitue le document de référence

Plus en détail

Guide méthodologique #TousPrêts

Guide méthodologique #TousPrêts Guide méthodologique pour l animation autour de l Euro 2016 de football et l ensemble des grands événements sportifs internationaux organisés en France #TousPrêts 2 1. Pourquoi l État intervient-il sur

Plus en détail

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2011. Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie

Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2011. Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie Bilan d activité des Groupes d Entraide Mutuelle (GEM) Année 2011 Caisse Nationale de Solidarité pour l Autonomie Préambule : Les Groupes d Entraide Mutuelle (GEM), régis par les articles L. 114-1-1 et

Plus en détail

ORIENTATIONS TERRITORIALES RELATIVES A LA MOBILISATION DES CREDITS D INTERVENTION TERRITORIALISES DU C.N.D.S 2015

ORIENTATIONS TERRITORIALES RELATIVES A LA MOBILISATION DES CREDITS D INTERVENTION TERRITORIALISES DU C.N.D.S 2015 ORIENTATIONS TERRITORIALES RELATIVES A LA MOBILISATION DES CREDITS D INTERVENTION TERRITORIALISES DU C.N.D.S 2015 La note du C.N.D.S. du 9 janvier 2015 précise la mise en application des orientations et

Plus en détail

Souffrance et travail Prévention des RPS. Quels acteurs? Quelles ressources?

Souffrance et travail Prévention des RPS. Quels acteurs? Quelles ressources? Souffrance et travail Prévention des RPS Quels acteurs? Quelles ressources? CAPRPS FNP 19 juin 2015 1 Réglementation exigeante et orientations affirmées des politiques publiques L4121 Code du travail :

Plus en détail

CADRE SOCIO EDUCATIF

CADRE SOCIO EDUCATIF PAGE 1 SUR 7 Rédacteur Vérificateur(s) Approbateur(s) Nom Véronique MATHIEU Eric LE GOURIERES Michel SENIMON Fonction Cadre socio éducatif Coordonnateur Général des Activités de Soins Directeur du Personnel,

Plus en détail

INTRODUCTION programme régional d accès à la prévention et aux soins publics démunis ou en situation de vulnérabilité sociale

INTRODUCTION programme régional d accès à la prévention et aux soins publics démunis ou en situation de vulnérabilité sociale SYNTHÈSE 2/12 INTRODUCTION Le programme régional d accès à la prévention et aux soins (PRAPS) est un programme destiné à tous les professionnels concernés par l accès à la prévention et aux soins ainsi

Plus en détail

Appel à Projet unique Contrat de ville intercommunal de Ouest Provence pour 2015

Appel à Projet unique Contrat de ville intercommunal de Ouest Provence pour 2015 Appel à Projet unique Contrat de ville intercommunal de Ouest Provence pour 2015 1 1) Le contexte institutionnel : Conformément à la loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine promulguée

Plus en détail

Synthèse de l atelier n 4

Synthèse de l atelier n 4 Synthèse de l atelier n 4 Colloque collectivités territoriales et santé publique 2 Sommaire Atelier 4 / Santé des jeunes et territoires...3 Les espaces santé jeunes dans le réseau de prévention et de soins...3

Plus en détail

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Bilan national de l enquête d activité 2012 Les plateformes d accompagnement et de répit Bilan national de l enquête d activité 2012 I 2 I DGCS

Plus en détail

DRJSCS. Les dossiers de la N 2. Les Centres d Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) en Languedoc-Roussillon :

DRJSCS. Les dossiers de la N 2. Les Centres d Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) en Languedoc-Roussillon : Les dossiers de la DRJSCS Direction Régionale de la Jeunesse, des Sports et de la Cohésion Sociale Languedoc-Roussillon N 2 Septembre 2011 Les Centres d Hébergement et de Réinsertion Sociale (CHRS) en

Plus en détail

Processus d élaboration du contrat de ville et calendrier

Processus d élaboration du contrat de ville et calendrier Processus d élaboration du contrat de ville et calendrier Travail préparatoire interne à l État : Mise en place de l équipe interministérielle Constitution du point de vue de l État sur la situation des

Plus en détail

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports

Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports Ministère des affaires sociales, de la santé et des droits des femmes Ministère de la ville, de la jeunesse et des sports Secrétariat général des ministères chargés des affaires sociales Personne chargée

Plus en détail

Les pôles régionaux de compétences en EPS/PS Bilan des actions réalisées en 2012

Les pôles régionaux de compétences en EPS/PS Bilan des actions réalisées en 2012 Les pôles régionaux de compétences en EPS/PS Bilan des actions réalisées en 2012 Décembre 2013 Source : outil de reporting des pôles 2012 Les pôles régionaux de compétences en EPS/PS sont un dispositif

Plus en détail

Octobre 2014 BILAN D ACTIVITE DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM)

Octobre 2014 BILAN D ACTIVITE DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) Octobre 2014 BILAN D ACTIVITE DES GROUPES D ENTRAIDE MUTUELLE (GEM) ANNEE 2013 Bilan d activité des groupes d entraide mutuelle (GEM) Année 2013 Sommaire Introduction... 3 I] Les GEM créés et financés

Plus en détail

GUIDE A L USAGE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES SUR LE RISQUE ALCOOL AU TRAVAIL

GUIDE A L USAGE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES SUR LE RISQUE ALCOOL AU TRAVAIL GUIDE A L USAGE DES COLLECTIVITES TERRITORIALES SUR LE RISQUE ALCOOL AU TRAVAIL PREAMBULE Dans le monde du travail, l alcoolisation de certains agents reste une préoccupation pour l Autorité Territoriale

Plus en détail

L'offre de soins en dialyse dans

L'offre de soins en dialyse dans L'offre de soins en dialyse dans la région Languedoc Roussillon Remerciements à la coordination : François DE CORNELISSEN, Jean-Pierre DAURES, Yann DUNY, Luc MARTY Document préparé par Florian BAYER, Malthilde

Plus en détail

Loi n 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ;

Loi n 2009-879 du 21 juillet 2009 portant réforme de l hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires ; Direction de la santé publique Direction de l offre de soins et de l autonomie Novembre 2015 1 Appel à projets pour le développement et la promotion de programmes d éducation thérapeutique des patients

Plus en détail

- une caisse d allocations familiales.

- une caisse d allocations familiales. Référentiel national de financement partenarial des services de médiation familiale Pour être éligible au conventionnement et au financement partenarial, le service de médiation familiale doit obligatoirement

Plus en détail

iroise Insertion professionnelle Contrat d accompagnement dans l emploi (CUI-CAE) des bénéficiaires d un Contrat unique d insertion - Bretagne

iroise Insertion professionnelle Contrat d accompagnement dans l emploi (CUI-CAE) des bénéficiaires d un Contrat unique d insertion - Bretagne G R E F Bretagne des bénéficiaires d un Contrat unique d insertion - Contrat d accompagnement dans l emploi (CUI-CAE) iroise PRÉFET DE LA RÉGION BRETAGNE Contrat de projets Etat-Région A l issue du CUI-CAE,

Plus en détail

Appel à projets. Portage et animation des «Forums Citoyens» Contrat de Ville de Narbonne

Appel à projets. Portage et animation des «Forums Citoyens» Contrat de Ville de Narbonne Appel à projets Portage et animation des «Forums Citoyens» Contrat de Ville de Narbonne Date limite : mercredi 25 février 2015 à 12h 1. Contexte La loi de programmation pour la ville et la cohésion urbaine

Plus en détail

Modes de financt MSP PF3 R2 DSS RB 21 07 10 ANNEXE I LES MODES DE FINANCEMENT DES MAISONS DE SANTE PLURI-PROFESSIONNELLES (MSP) Sous réserve de répondre, a minima, aux critères définis au II 2 du cahier

Plus en détail

Agence régionale de santé de Lorraine : Projet de PRAPS Axe d intervention 1 : Actions en direction des personnes en situation de précarité

Agence régionale de santé de Lorraine : Projet de PRAPS Axe d intervention 1 : Actions en direction des personnes en situation de précarité Agence régionale de santé de Lorraine : Projet de PRAPS Axe d intervention 1 : Actions en direction des personnes en situation de précarité Fiche action 3 Accompagnement des personnes en situation de précarité

Plus en détail

Cahier des charges Objet :

Cahier des charges Objet : Cahier des charges Objet : Expérimentation de nouveaux modes d organisation des soins destinés à optimiser les parcours de soins des personnes âgées en risque de perte d autonomie en prévenant leur hospitalisation

Plus en détail

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers

Maisons de Santé Pluridisciplinaires. Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Maisons de Santé Pluridisciplinaires Conditions d éligibilité à des soutiens financiers Les maisons de santé pluridisciplinaires (MSP) visent à offrir à la population, sur un même lieu, un ensemble de

Plus en détail

Appel à projets 2015 relatif aux maisons et pôles de santé

Appel à projets 2015 relatif aux maisons et pôles de santé PRÉFET DE LA RÉGION POITOU-CHARENTES Appel à projets 2015 relatif aux maisons et pôles de santé Le présent document précise les modalités de réponse à l appel à projets 2015 sur les maisons et pôles de

Plus en détail

I LES PRINCIPES FONDATEURS

I LES PRINCIPES FONDATEURS CONSEIL CITOYENS Allonnes Charte Préambule Le conseil citoyen dans le cadre de la mise en action de la démocratie participative doit tendre à un réel pouvoir d'intervention directe des citoyens de notre

Plus en détail

Aide sociale à l enfance. Paris lance un nouveau programme d actions (2010-2014) en faveur de 26 000 enfants et jeunes en difficulté

Aide sociale à l enfance. Paris lance un nouveau programme d actions (2010-2014) en faveur de 26 000 enfants et jeunes en difficulté DOSSIER DE PRESSE Février 2010 Aide sociale à l enfance Paris lance un nouveau programme d actions (2010-2014) en faveur de 26 000 enfants et jeunes en difficulté sous la responsabilité de Myriam El Khomri

Plus en détail

Action SociAle orientations 2015 / 2017

Action SociAle orientations 2015 / 2017 Action Sociale Orientations 2015 / 2017 Action sociale personnes agées Les orientations de la Carsat Centre 2015 / 2017 L action sociale de la Carsat est développée au profit des retraités du régime général

Plus en détail

MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTÉ ET DES DROITS DES FEMMES SOLIDARITÉS

MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTÉ ET DES DROITS DES FEMMES SOLIDARITÉS MINISTÈRE DES AFFAIRES SOCIALES, DE LA SANTÉ ET DES DROITS DES FEMMES direction générale de la cohésion sociale Service des politiques sociales et médico-sociales Sous-direction de l inclusion sociale,

Plus en détail

Inauguration de la Maison des Adolescents d Angers

Inauguration de la Maison des Adolescents d Angers PRESSE Communiqué Inauguration de la Maison des Adolescents d Angers La Maison des Adolescents d Angers va ouvrir ses portes le 24 mars prochain. Cette structure spécialisée dans l accueil, l écoute et

Plus en détail

Convention cadre pour le Développement de la médiation sociale en Région Nord Pas de Calais pour 2013 2015

Convention cadre pour le Développement de la médiation sociale en Région Nord Pas de Calais pour 2013 2015 Convention cadre pour le Développement de la médiation sociale en Région Nord Pas de Calais pour 2013 2015 Entre L Etat, Représenté par le Préfet de région Et Le Conseil régional Nord-Pas de Calais Représenté

Plus en détail

Éducation nationale ÉDUCATION NATIONALE 1/8

Éducation nationale ÉDUCATION NATIONALE 1/8 Éducation nationale ÉDUCATION NATIONALE 1/8 ACTION DE LUTTE CONTRE LA DÉSCOLARISATION ET L EXCLUSION Objectifs de l action Accompagner les dispositifs de prévention de la déscolarisation. Mettre en place

Plus en détail

PROGRAMME DE REUSSITE EDUCATIVE

PROGRAMME DE REUSSITE EDUCATIVE Groupe d appui pour accompagner la réforme de la protection de l enfance PROGRAMME DE REUSSITE EDUCATIVE Fiche action Septembre 2009 Pour accompagner la mise en œuvre de la loi réformant la protection

Plus en détail

PROGRAMME ANNUEL DE PRÉVENTION ACADÉMIQUE ANNÉE 2015

PROGRAMME ANNUEL DE PRÉVENTION ACADÉMIQUE ANNÉE 2015 PROGRAMME ANNUEL DE PRÉVENTION ACADÉMIQUE ANNÉE 2015 Le programme annuel de prévention académique 2015 a été rédigé en s appuyant sur les orientations stratégiques ministérielles de l Éducation nationale,

Plus en détail

Equipe Diogène Lille

Equipe Diogène Lille Equipe Diogène Lille 1. Contexte local Géographie Diogène est une équipe mobile créée initialement sur Lille et sa proche banlieue (450 000 habitants) pour pallier, de façon intersectorielle et mutualisée,

Plus en détail

Dép. 75 «Service d Accueil de Jour»

Dép. 75 «Service d Accueil de Jour» Dép. 75 «Service d Accueil de Jour» PRESENTATION DE L ACTION Intitulé, ancienneté et lieu d implantation Le Service d accueil de jour -SAJE- est implanté sur le 19 e arrondissement de Paris et accueille

Plus en détail

L accompagnement à 360 avec Rhesoe!

L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L accompagnement à 360 avec Rhesoe! L Accompagnement professionnel Groupe d échange et de développement des Talents Prévention et gestion des risques psychosociaux L Accompagnement au recrutement Communication

Plus en détail

Dossier de presse. Présentation du Plan Psychiatrie et santé mentale 2011-2015 ----- Visite de Marie-Anne Montchamp

Dossier de presse. Présentation du Plan Psychiatrie et santé mentale 2011-2015 ----- Visite de Marie-Anne Montchamp Dossier de presse Présentation du Plan Psychiatrie et santé mentale 2011-2015 ----- Visite de Marie-Anne Montchamp Secrétaire d Etat auprès de la Ministre des Solidarités et de la Cohésion sociale à la

Plus en détail

C o n s e i l L o c a l d e S é c u r i t é e t d e P r é v e n t i o n d e l a D é l i n q u a n c e V I L L E D E L Y O N

C o n s e i l L o c a l d e S é c u r i t é e t d e P r é v e n t i o n d e l a D é l i n q u a n c e V I L L E D E L Y O N C o n s e i l L o c a l d e S é c u r i t é e t d e P r é v e n t i o n d e l a D é l i n q u a n c e V I L L E D E L Y O N Assurer la complémentarité entre la prévention, la répression et la solidarité

Plus en détail

Les diagnostics territoriaux à 360 du sans abrisme au mal logement : démarche, objectifs et synthèse régionale

Les diagnostics territoriaux à 360 du sans abrisme au mal logement : démarche, objectifs et synthèse régionale Les diagnostics territoriaux à 360 du sans abrisme au mal logement : démarche, objectifs et synthèse régionale Journée d étude «Les personnes sans chez soi» 29 mai 2015 2 Sommaire I. La démarche de diagnostic

Plus en détail

TD13. > L accueil collectif. Activité 1 > Les différents accueils de la petite enfance

TD13. > L accueil collectif. Activité 1 > Les différents accueils de la petite enfance CHAPITRE 4 L accueil de la petite enfance Les écoles maternelle et élémentaire > L accueil collectif TD13 mémo 6 OBJECTIFS > Caractériser les différents modes d accueil collectif > Énoncer la qualification

Plus en détail

Bilan de la session du stage «Jeunes et femmes : des outils pour construire sa vie» 05 au 29 juin 2012

Bilan de la session du stage «Jeunes et femmes : des outils pour construire sa vie» 05 au 29 juin 2012 Bilan de la session du stage «Jeunes et femmes : des outils pour construire sa vie» 05 au 29 juin 2012 Bilan «Jeunes et Femmes» - ML ULIS- Juin 2012 1 1- RAPPEL DU PROJET Actions Organisation d un parcours

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES MEDIATION FAMILIALE ANNEE 2015

CAHIER DES CHARGES MEDIATION FAMILIALE ANNEE 2015 CAHIER DES CHARGES MEDIATION FAMILIALE ANNEE 2015 PREAMBULE Au cours des dernières années, la famille a connu d importantes évolutions : diversification des formes et des structures familiales, évolution

Plus en détail

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes)

Intitulé du projet : PARTAJ (Plan d Accompagnement Régional et Territorial pour l Avenir des Jeunes) Direction de la jeunesse, de l éducation populaire et de la vie associative Mission d animation du Fonds d expérimentations pour la jeunesse NOTE D ETAPE SUR L EVALUATION AU 31 DECEMBRE 2010 REDIGEE PAR

Plus en détail

L essentiel Parcours de personnes âgées :

L essentiel Parcours de personnes âgées : ANTICIPER ET COMPRENDRE L essentiel Parcours de personnes âgées : l animation territoriale MARS 2013 Une réflexion sur l animation territoriale de l offre Les enjeux liés à la démographie et au vieillissement

Plus en détail

Les 7 enjeux de la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l enfance ----

Les 7 enjeux de la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l enfance ---- Les 7 enjeux de la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l enfance ---- La réforme de la Protection de l Enfance a été précédée de nombreux rapports (10 entre novembre 2004 et janvier 2006 parmi

Plus en détail

PROGRAMME OPERATIONNEL NATIONAL DU FONDS SOCIAL EUROPEEN. objectif compétitivité régionale et emploi

PROGRAMME OPERATIONNEL NATIONAL DU FONDS SOCIAL EUROPEEN. objectif compétitivité régionale et emploi UNION EUROPEENNE L Europe s engage en Limousin Avec le Fonds social européen PROGRAMME OPERATIONNEL NATIONAL DU FONDS SOCIAL EUROPEEN objectif compétitivité régionale et emploi 2007 2013 Axe 3 «cohésion

Plus en détail

N 3220 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI

N 3220 ASSEMBLÉE NATIONALE PROPOSITION DE LOI N 3220 ASSEMBLÉE NATIONALE CONSTITUTION DU 4 OCTOBRE 1958 DOUZIÈME LÉGISLATURE Enregistré à la Présidence de l Assemblée nationale le 28 juin 2006. PROPOSITION DE LOI visant à la création d un statut de

Plus en détail

3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce

3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce 3 ème plan autisme : Point d étape, un an après son annonce «Le 3 ème plan autisme vise à répondre à la faiblesse criante de la prise en charge de l autisme en France tout en laissant le choix aux familles

Plus en détail

Journée nationale de prévention

Journée nationale de prévention L institut BVA a fait le choix de ne procéder à aucun redressement pour redonner aux quotas croisés leur poids réel (Paris/ Province, taille des entreprises). Ces différentes options méthodologiques posent

Plus en détail