Informations Personnes âgées

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Informations Personnes âgées"

Transcription

1 BULLETIN D INFORMATION > JANVIER À JUIN 2013 CODERPAcomité départemental des retraités et des personnes âgées du Tarn

2 Informations Personnes âgées Vous cherchez des informations dédiées aux personnes âgées telles qu un service d aide à domicile, l Allocation Personnalisée d Autonomie, une structure pour accueillir votre aîné Le Conseil général du Tarn vous renseigne au : ou par courriel à l adresse : Vous pouvez rencontrer les coordonnateurs gérontologiques du Conseil général lors de leurs permanences dans une Maison du Conseil général en prenant rendez-vous auprès du secrétariat : Pour le pôle Albigeois Bastides MCG d Albi et Carmaux Pour le pôle Gaillacois Pays de Cocagne MCG de Graulhet, Gaillac, Lavaur et Puylaurens Pour le pôle Autan Sidobre Monts de Lacaune MCG de Castres, Mazamet et Brassac APA : Allocation personnalisée d autonomie I ARS : Agence régionale de santé I CCAS : Centre communal d action sociale I CLIC : Centre local d information et de coordination I EHPAD : E ta bli ss ement d hébergement pour pers onnes â gées dépenda ntes I MAIA : Maison pour l autonomie et l intégration des malades Alzheimer I MARPA : Maison d accueil rurale pour personnes âgées I SAPA : Service d aide aux personnes âgées - Direction générale de la Solidarité - Conseil général du Tarn I SMPA : Service médico-social personnes âgées Direction générale de la Solidarité Conseil général du Tarn I SSIAD : Service de soins infirmiers à domicile I l e x i q u e

3 E d i t o r i a l Bulletin du CODERPA du Tarn - n 11 Avec l allongement de l âge de la vie, la problématique de la perte d autonomie et sa prise en charge sont devenues des préoccupations majeures. Une réponse forte a été apportée par les Conseils généraux et l Etat avec l instauration de l allocation personnalisée d autonomie (APA), le développement des services d aide à domicile (SAD) et des services de soins infirmiers à domicile (SSIAD), la transformation des maisons de retraite en établissements d hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD). Pour autant le besoin reste fort, poussé par la démographie, et pèse fortement sur les contraintes financières des différentes collectivités. Dans le Tarn, les personnes âgées touchées par la perte d autonomie représentent près de 23% de la population âgée de 75 ans et plus. Conscient de ces difficultés et de ces enjeux, le CODERPA du Tarn s est résolument engagé dans une réflexion sur la dépendance. Ce nouveau numéro de son bulletin permet de vous en informer. Le résultat de ses travaux vous sera plus amplement présenté dans quelques mois. En s engageant dans cette démarche le souhait du CODERPA du Tarn est d apporter sa contribution au débat national engagé sur cette question. A la mesure de ses moyens, le Conseil général du Tarn apportera également son soutien à travers l élaboration de son prochain schéma gérontologique. Ce numéro nous permet également d aborder d autres aspects du quotidien des personnes âgées sous l angle du sommeil. Deux articles font le point sur les modifications de la qualité du sommeil avec l avancée en âge et apportent des conseils pour «mieux dormir». À l approche de l été, il reste toujours bon de rappeler la vigilance de tous pour éviter à nos aînés les problèmes pouvant résulter d un épisode caniculaire. Des conseils pratiques, simples d application, peuvent alors s avérer très utiles. Enfin, avec ce numéro du Bulletin, ce sont avec nos racines occitanes que nous voulons renouer, par l intermédiaire de nos aînés. Au sein des EHPAD en particulier, favoriser le dialogue par l usage de notre langue régionale peut permettre de rétablir, ou plus simplement d améliorer, le contact avec une personne âgée qui parlait occitan dans sa jeunesse et l avait appris comme sa langue maternelle. Les vertus, encore méconnues, de notre première langue parlée sont ici parfaitement explicitées. Maintenir la communication avec nos aînés, quand elle est compromise par de graves difficultés, requiert toute l attention des professionnels. Nous nous associons au CODERPA du Tarn pour apporter notre soutien à de telles initiatives. Thierry CARCENAC Président du Conseil général du Tarn Jean-Paul RAYNAUD, Conseiller général, Président délégué du CODERPA 1 CODERPA > BULLETIN D INFORMATION

4 LA PROBLÉMATIQUE de la dépendance des personnes âgées vue par le Coderpa du Tarn Les membres du bureau du Coderpa sous la présidence de Monsieur Jean-Paul RAYNAUD, se sont réunis le 27 septembre 2012 et ont souhaité mener une réflexion sur le thème de la dépendance des personnes âgées. Ils ont défini lors de cette session la méthodologie à adopter afin de mener à bien ces travaux. Plusieurs pistes de thèmes à aborder ont été évoquées notamment : l intégration des spécificités du monde rural dans une problématique globale, réflexion sur la fin de vie La participation de tous les membres du Coderpa a été requise et plus particulièrement celle du premier collège représentant les associations et organismes de retraités et personnes âgées. Les inscriptions de membres titulaires et suppléants de tous les collèges du Coderpa ont été nombreuses prouvant ainsi l intérêt manifesté. Deux groupes de travail ont été mis en place lors de la réunion du bureau en novembre Chaque groupe composé de 12 personnes a désigné un responsable-animateur du groupe. Madame Maryline LHERM pour le groupe A et Monsieur René LAGANTHE pour le groupe B. Composition du Groupe A : Madame Hélène AUSSAGUES Fédération des Ainés Ruraux, Madame Anne-Marie AZAM UMT Mutualité Tarnaise, Monsieur Philippe BARTHES CARSAT Midi-Pyrénées, Monsieur Claude BOUVIGNIES FGR FP, Monsieur Paul CHAUVET UDR FO, Monsieur Yves CURVALE Administrateur Fédération ADMR, Monsieur Jacques FERRANDIS USR CGT, Monsieur Georges HAVARD FDSEA, Monsieur Pierre LAGARDE FGR Chemins de fer de France et Outre-mer Madame Maryline LHERM Conseil général du Tarn, Monsieur Jean-Michel PUIGSERVER CFE CGC, Monsieur Dominique VERBAENEN CCAS de Gaillac Composition du Groupe B : Monsieur Jacques BASTIE Union Française des Retraités, Monsieur André CABROL Conseil général du Tarn Madame Bernadette CURVALE UDEPA, Madame Danièle DALLA RIVA MSA, Madame Danièle DUTOIT UDR FO, Monsieur Daniel FABRE Directeur Fédération ADMR, Monsieur Jean-Pierre FARSSAC CFE CGC, Monsieur Antoine GUIRAUD FGR FP, Madame Marie-Thérèse JAMMES UNRPA, Madame Séverine LACOMBE Animatrice FDSEA, Monsieur René LAGANTHE FDSEA, Monsieur Jean-Claude VIGUIE FGR Chemins de fer de France et Outre-mer Une réunion «de lancement» commune aux deux groupes s est déroulée le 19 décembre 2012 à l EHPAD «La Maison du Lac» à Puygouzon. Madame Bernadette CURVALE, directrice de l établissement, a reçu les membres en cette fin d année et les a invités à déguster la «bûche de Noël» avec les résidents. Lors de cette séance ont été définis les objectifs de travail. La dépendance sera abordée sous différents aspects notamment : Social Démographique Médical Financier Les deux groupes se réunissent régulièrement dans les locaux de la Fédération ADMR du Tarn qui ont été mis à leur disposition par Monsieur Daniel FABRE directeur. Les travaux menés par les membres des deux groupes seront mis en commun prochainement. La synthèse de la réflexion menée par le Coderpa fera l objet d une présentation départementale. champs de compétences propres aux Départements. 2

5 LE SOMMEIL des personnes âgées en établissement d hébergement Dès 50 ans, le sommeil prend des rides et en dehors du vieillissement normal de multiples facteurs sont susceptibles de le modifier : maladies, médicaments, modification du rythme de vie, perte des repères sociaux Évolution du sommeil Dès 50 ans, on constate donc une diminution du temps et de l efficacité du sommeil, une augmentation du nombre et de la durée des éveils ainsi que du besoin de sieste. Il y a une diminution du sommeil profond vers ans. Avec l âge on devient plus «couchetôt» et «lève tôt». Le rôle de la lumière et de l activité physique 1 Cet effet du vieillissement est plus ou moins marqué selon les individus. Il est en grande partie lié à des modifications du système de régulation de nos horloges internes. Il se caractérise par une moindre réception de la lumière qui en temps normal nous donne un signal fondamental pour caler nos rythmes de sommeil sur l horaire social et nous aider à dormir la nuit. Baisse de la vision, cataracte, diminution des sorties à l extérieur, diminuent cette exposition à la lumière naturelle. 2 Moins d exercice physique et moins d obligations sociales sont les causes d un sommeil plus fractionné, plus léger et d une somnolence diurne associée à un besoin de siestes beaucoup plus marqué. De façon typique chez la personne âgée Endormissement tôt, vers 21h, 21h30 réveil 6h plus tard éveil pendant 2h possible ré endormissement 2h besoin de sieste en journée. Pendant la période d éveil inutile de rester au lit, trouver des activités plaisantes puis se recoucher lorsqu on commence à être fatigué. Possible ré endormissement de 2h. Le matin, dès le levé, exposition à la lumière, activités physiques. Si réveil trop précoce, il faut essayer de se recaler progressivement en retardant l heure du coucher. On pourrait chez la personne âgée schématiser le rythme d une journée de la façon suivante : endormissement vers 22h réveil vers 4h du matin éveil jusqu à 6h puis ré-endormissement jusqu à 8-9h petit déjeuner activités du matin et exposition à la lumière repas du midi sieste activité de l après-midi, exercice physique et exposition à la lumière naturelle. Il est évident que de nombreuses pathologies peuvent venir modifier ce sommeil physiologique de la personne âgée : Maladies respiratoires Troubles psychologiques Troubles urinaires Douleurs rhumatismales ou autres Apnées du sommeil Syndrome des jambes sans repos Ces perturbations du sommeil physiologique ont pour conséquences : Troubles de la vigilance Altération de la mémoire Dépression Troubles cardiaques Consommation excessive de médicaments et notamment des hypnotiques Conclusion Il faut connaitre le vieillissement normal du sommeil. Prendre en compte la plainte réelle de la personne âgée, traiter la dépression, utiliser faiblement les hypnotiques et au contraire privilégier la chronobiologie 1 et la chronothérapie 2. Le jugement qu on se fait de son propre sommeil n est pas précisément le reflet du sommeil réel. Dr CARCAILLET Yves Médecin Coordonnateur EHPAD «La maison du Lac» Puygouzon. 1-Chronobiologie : étude des différents rythmes biologiques auxquels sont soumis les êtres vivants. 2-Chronothérapie : elle consiste à administrer un traitement au meilleur moment pour l organisme 3 CODERPA > BULLETIN D INFORMATION

6 LE SOMMEIL de la personne âgée L espérance de vie augmente dans la population mondiale et le nombre de centenaires s accroît de façon spectaculaire : on comptait un peu plus de 200 centenaires en 1950, ils étaient en Le sommeil est une fonction physiologique fondamentale qui participe à un vieillissement de bonne qualité. Il correspond à un processus quotidien de réparation et de récupération physiologique. Le manque de sommeil a des effets sur l endocrinologie ¹, l immunologie ², le métabolisme, l adaptation à l environnement, le stress avec des conséquences comme le diabète, l hypertension artérielle, l augmentation des douleurs, la dépression et l anxiété. La médecine du sommeil connaît maintenant beaucoup mieux les troubles du sommeil. Les centres du sommeil étudient l architecture du sommeil et analysent le rythme veille-sommeil au moyen d appareils d enregistrements. Les médecins spécialistes du sommeil peuvent aider au diagnostic et proposer des traitements adaptés spécifiques. Mais avant de consulter il est nécessaire de connaître les principaux aspects des modifications du sommeil avec l âge: >La durée du sommeil varie selon de nombreux facteurs : environnement, génétique, sociétale avec de grandes variations interindividuelles. De la naissance à l âge adulte la durée du sommeil diminue pour passer de 18 heures par 24 heures à la naissance à 8 heures à l âge adulte. Ensuite la quantité du sommeil est sensiblement moindre : 6 à 7 heures par nuit. > Nous savons qu une nuit normale de sommeil est constituée d une succession de 4 à 6 cycles d une durée d environ 1h30, séparés par un court éveil qui passe souvent inaperçu. Avec l âge le nombre des éveils nocturnes augmente, ils sont plus longs, on s'en souvient plus, ce qui majore l'impression d'avoir mal dormi. Le rendormissement est souvent plus difficile. Une personne âgée sur 3 se réveille plus de 3 fois par nuit. L anxiété, les douleurs et les mauvaises habitudes de sommeil majorent la durée de ces éveils. > Bien souvent le temps de sommeil est suffisant (6 heures par exemple), mais c est le temps au lit qui est trop long (9 heures). Le sommeil est «en accordéon». Ce temps au lit prolongé est à l origine d une insomnie par mauvaise perception du sommeil, qui va majorer l anxiété de ne pas dormir. > La quantité de sommeil lent profond se réduit. Le sommeil est plus léger, le sujet, plus sensible aux bruits et risque de s éveiller plus facilement. > Les personnes âgées ont tendance à s'endormir tôt et à se réveiller tôt! Les phases de sommeil se décalent en prenant de l'âge. Contrairement aux jeunes, l assoupissement survient plus tôt dans la soirée. Voilà pourquoi il n est pas rare de voir les sujets d un certain âge dormir le soir devant la télévision au lieu d aller se coucher. Cela peut alors poser un problème pour se rendormir une fois dans le lit. > Le besoin de sieste est majoré. 21% des plus de 50 ans la font. Mais 14% dorment plus de 1 heure. Attention! Si elle est trop longue vous ne dormirez pas la nuit suivante. À la retraite, les principaux repères du sommeil disparaissent. L'absence d'horaires imposés par le travail, la diminution de l'activité physique et intellectuelle peuvent entraîner une «désynchronisation» source de dépression. À des âges extrêmes, ou à l occasion de démences par exemple, l horloge biologique peut se dérégler, le rythme veille-sommeil se fractionne alors tout au long des 24 heures, un peu comme le rythme des nourrissons. Le sommeil peut être perturbé par des douleurs, le ronflement et les apnées, des mouvements des jambes, la dépression et tout autre problème qui perturbe la continuité du sommeil. De nombreux médicaments provoquent également une insomnie et des cauchemars. Quelles solutions pour mieux dormir? À l heure actuelle la prise au long cours de somnifères est déconseillée, notamment chez le sujet âgé, alors que la demande est importante : 32% des plus de 65 ans et près de 40% des plus de 85 ans se sont vu 1-Endocrinologie : science de la médecine qui étudie les hormones. 2-Immunologie : branche de la biologie qui s'occupe de l'étude du système immunitaire. 4

7 prescrire un hypnotique ou un anxiolytique entre septembre et décembre Il faut aussi savoir que la plupart des somnifères sont contre-indiqués dans les syndromes d apnées du sommeil qui sont fréquentes chez le sujet âgé. Dans la plupart des troubles du sommeil il est nécessaire: D être informé sur le sommeil et son évolution avec l âge 1 De connaître les conseils d hygiène de vie De savoir faire appel à d autres traitements que les somnifères. Un bon sommeil se prépare dans la journée : > Faire en sorte de ne pas rester confiné à l intérieur de la chambre ou dans le noir. S'aider des principaux repères extérieurs pour ne pas rester trop longtemps au lit. S'exposer rapidement à la lumière qui est un «excellent antidépresseur» : ouvrir les volets dès le réveil, allumer les lampes en automne et en hiver, se servir éventuellement d une lampe de photothérapie. > S'obliger à : rompre la monotonie, se stimuler pour se donner des obligations et avoir des occupations diurnes variées comme une promenade. Bien répartir les activités physique et intellectuelle dans le temps de veille pour éviter tout désœuvrement : lecture, mots croisés. Aller vers les autres. 20 minutes de marche en fin de journée augmentent la production de sommeil profond du début de nuit. Le repas du soir est léger. Attention au vin et à l'alcool qui empêchent de bien dormir. Dans la soirée, il est conseillé d éviter : L énervement et l excitation Les voleurs de sommeil : télévision, ordinateur, Internet Les substances qui empêchent de s endormir et de bien dormir : la caféine (café, thé, soda) après 17 heures, La nicotine du tabac rend le sommeil très instable, Le vin et l alcool abîment la structure du sommeil, provoquent des réveils en 2 e partie de nuit, favorisent les cauchemars, majorent le ronflement et les apnées du sommeil. Les repas trop lourds. Il est préférable d adopter des méthodes plus douces : verre d eau, lait chaud, infusions, les tisanes, la phytothérapie à base de valériane ou de passiflore par exemple. Développez un rituel calme avant d aller se coucher. Pratiquer la relaxation, la sophrologie, le yoga. Se coucher et se lever à des heures régulières. La psychothérapie comportementale spécifique de l insomnie permet de se défaire des mauvaises habitudes. Des médecins ou des psychologues formés à ces techniques proposent même des programmes de prise en charge par groupes de patient sur 3 à 4 séances. Le principe est de limiter le temps passé au lit, au temps dormi. Les principales consignes sont : Ne vous endormez pas en dehors de votre lit. Allez au lit uniquement lorsque vous avez sommeil. N'utilisez pas votre lit autrement que pour dormir : ne lisez pas, ne regardez pas la télévision, ne mangez pas ou ne vous tracassez pas dans votre lit. L'activité sexuelle est la seule exception à la règle. Si vous êtes incapable de vous endormir ou de vous rendormir après 10 minutes, levez-vous et allez dans une autre pièce. Faites cela aussi souvent qu'il vous est nécessaire. Ayez une activité calme, buvez une tisane par exemple. Le besoin de sommeil reviendra lors du prochain cycle de sommeil (toutes les 1h30 environ). Réglez votre réveille-matin et levez-vous à la même heure tous les matins, peu importe la durée du sommeil de la nuit. Ne regardez plus le réveil pendant la nuit. Évitez les siestes de plus de 30 minutes ; mais ne négligez pas un moment de repos ou de relaxation de 20 minutes au moment de la sieste. Mettez un minuteur pour vous réveiller. Le médecin pourra vous demander de tenir un agenda de sommeil pour comprendre le problème et suivre l évolution du trouble. Tous ces conseils sont repris de façon ludique dans une pièce de théâtre que nous avons jouée au théâtre municipal de Castres le 19 mars 2010 dans le cadre de la journée nationale du sommeil, intitulée «Quand le sommeil prend de l âge». (Voir : Dans certains cas le médecin spécialiste du sommeil pourra vous proposer un enregistrement au moyen d un capteur à porter au poignet pendant quelques jours pour mesurer votre rythme de sommeil et calculer la durée du temps dormi. Il pourra aussi enregistrer le sommeil pendant 1 nuit à la maison ou à l hôpital. Il existe enfin des traitements particuliers comme la luminothérapie, l utilisation de la mélatonine ou d un appareil de ventilation pour les apnées du sommeil. Si vous désirez vous informer sur le thème du sommeil ou connaître l adresse d un centre de sommeil, vous pouvez consulter L Institut National du Sommeil et de la Vigilance : Le réseau Morphée : Docteur Eric Mullens Médecin somnologue Médecin chef du Laboratoire de Sommeil de la Fondation Bon Sauveur d'albi 1-Apprendre à dormir, leçon de sommeil. Dr. E. Mullens, éditions Josette Lyon. Paris, seconde édtion, CODERPA > BULLETIN D INFORMATION

8 L OCCITAN : une passerelle intergénérationnelle aux atouts thérapeutiques avérés Avec plus du tiers de ses habitants âgés de plus de 60 ans, le Département du Tarn doit faire face aux nombreux défis causés par le vieillissement de sa population. Outre les actions médico-sociales, les mesures visant à améliorer la qualité de vie des personnes âgées font partie intégrante des objectifs du Conseil général du Tarn. Ainsi, les récentes enquêtes scientifiques et les expérimentations professionnelles ont fait la preuve des apports thérapeutiques et relationnels de l utilisation de la langue régionale par les personnes âgées : elle permet notamment de lutter contre les maladies dégénératives de la mémoire comme Alzheimer et facilite la communication entre les aînés et le personnel soignant. I- LES APPORTS THERAPEUTIQUES DE L OCCITAN CHEZ LES PERSONNES AGEES 1- Amélioration du bien-être La grande majorité des personnes âgées tarnaises parle la langue occitane et entretient avec elle une relation culturelle et affective particulière. Offrir à nos aînés la possibilité de communiquer et de bénéficier d animations en occitan contribuerait ainsi à l amélioration de la qualité de vie et des services rendus aux personnes âgées qu elles soient à domicile, hospitalisées ou placées en Etablissement d'hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD). Depuis quelques années, certains EHPAD font appel à des associations occitanes telles que l Institut d Etudes Occitanes du Tarn (IEO) ou «CORDAE/ La Talvera» pour intervenir auprès des résidents en utilisant l occitan dans ses dimensions artistiques, culturelles ou linguistiques : ateliers de danses, musiques et chants traditionnels ; ateliers de langue et groupes de discussion en occitan ; animations sur les métiers et outils anciens 2- Communication facilitée entre personnel soignant et personnes âgées En outre, les études médicales ont révélé que l utilisation de la langue régionale avait des vertus thérapeutiques dans la prise en charge des anciens. «Une clé qui ouvre des portes, suscite de la confiance et apaise : tel peut être le rôle d une langue maternelle parlée par des infirmières avec des personnes âgées» titrait ainsi la revue «L infirmière magazine 1» en novembre Plusieurs expériences ont en effet été menées dans des hôpitaux dans le Finistère nord et ont confirmé les intérêts de l emploi de la langue régionale avec les personnes âgées : Facilite la première prise de contact et crée une proximité rendant plus aisés les soins tels que la toilette ou les échanges sur des problématiques intimes. Permet de dédramatiser les situations délicates et de dénouer des situations difficiles : crise d agitation ou d angoisse, isolement. Nombre de patients acceptent de dialoguer et coopérer après quelques mots échangés en langue régionale ; Relie le soignant et le soigné qui se voient différemment du fait de la complicité engendrée par la langue régionale, perçue comme un élément relevant de l intime ; Donne un sentiment d utilité à la personne âgée qui se retrouve en position «d enseignant» de la langue et non plus uniquement en situation de patient. L aîné reprend son rôle naturel de transmetteur de savoir aux plus jeunes. 1-L infirmière magazine : n novembre

9 3- Aide à la lutte contre les maladies dégénératives de la mémoire L utilisation de la langue régionale par les personnes âgées a en outre des apports sur le plan médical. Elle permet notamment de lutter contre les maladies dégénératives de la mémoire comme Alzheimer. Etant une langue maternelle, parlée avant le français, la langue régionale stimule la mémoire et réactive des zones du cerveau. De fait, lorsque les personnes atteintes d Alzheimer sont bilingues, c est la seconde langue qui est généralement oubliée avant la langue maternelle. Le docteur Catherine Rannou-Postic relève qu une personne affaiblie et vieillissante à tendance à retrouver le langage maternel. Elle précise également que les professionnels de santé ont confirmé ce constat : «la détérioration des fonctions cognitives fait réapparaître la langue apprise dans l enfance Pour certains patients déments, le breton devient la seule langue pour communiquer.» 2 4- Vecteur de lien social et intergénérationnel Signée par l Inspection d Académie et le Conseil général du Tarn, la «Convention pour le développement de l enseignement de l occitan » prévoit l ouverture annuelle de classes bilingues en primaire et de l option «occitan» dans les collèges. De fait, à proximité des EHPAD se situent des établissements scolaires dispensant un enseignement de l occitan. Des rencontres entre écoliers bilingues et résidents de maisons de retraite ont eu lieu pour le bénéfice de tous : les enfants égayent par leur jeunesse les journées de nos aînés tandis que ces derniers transmettent la langue d oc aux enfants qui prennent ainsi conscience de sa pratique en dehors des murs de l école. Ainsi, le projet pilote «Rencontres intergénérationnelles autour de l occitan et du chant» a permis aux enfants du centre de loisirs «Les copains du Cérou» et aux pensionnaires des maisons de retraite de Monestiés de partager des activités durant l année 2011 et de mettre en scène un spectacle bilingue chanté et conté. Impulsé par l Association «Monestiés village qualité» et les maisons de retraite de Monestiés, soutenu par le Conseil général, ce projet multi-partenarial a notamment requis des ateliers en occitan assurés par Muriel Vernières, enseignanteformatrice à l IEO du Tarn. Ces ateliers ont permis d attester de l usage de l occitan dans les EHPAD, du désir des résidents de parler et transmettre la langue d oc et de la nécessité de concevoir des outils pédagogiques sur l occitan à destination du personnel des EHPAD. 2-Langues et cités : juillet 2010, numéro 17, page 6 7 CODERPA > BULLETIN D INFORMATION

10 II- OUTILS PEDAGOGIQUES ET INFORMATIONS SUR L OCCITAN A DESTINATION DU PERSONNEL DES EHPAD 1- Livret-cd de communication en occitan pour les EHPAD Conscient des apports thérapeutiques et des atouts professionnels de l emploi de l occitan, le Conseil général du Tarn a édité un livret-cd permettant au personnel des EHPAD de dialoguer en occitan avec les résidents. Réalisé par l IEO du Tarn grâce aux témoignages des résidents et aux observations des professionnels recueillis à l occasion des «Rencontres intergénérationnelles autour de l occitan», ce livret contient des expressions adaptées aux situations quotidiennes. Véritable outil pédagogique à vocation professionnelle, ce livret-cd a été offert par le Conseil général à l ensemble des EHPAD du Tarn. Il permet aux non locuteurs de l occitan, d acquérir le b.a-ba de la «lenga nòstra» pour faciliter la communication avec les personnes âgées. Intitulé «Parler occitan au quotidien / Lo parlar de cada jorn 3», le livret est aujourd hui téléchargeable sur le site du Conseil général, rubrique «Langue et culture occitanes». 2- Sensibilisation et formation des professionnels de santé Afin de sensibiliser les directeurs et le personnel des EHPAD du département, le Conseil général du Tarn a organisé le 6 novembre 2012 une réunion d information sur les «atouts thérapeutiques de l utilisation de l occitan en maisons de retraite.» Conseillers généraux en charge de la solidarité et de la culture, services départementaux (Direction de la solidarité, Mission «culture occitane»), psychologue clinicienne et formatrice en occitan ont témoigné des multiples apports pouvant naître des interactions entre la culture d oc et le secteur de la solidarité. Les échanges avec les 80 professionnels de santé présents ont confirmé la valeur ajoutée thérapeutique et humaine que peut engendrer cette démarche. Des sessions de formation des personnels des EHPAD à l utilisation du livret de communication en occitan ont déjà été impulsées. Assurées par l IEO du Tarn, ces formations peuvent être menées en compléments d animations ou d ateliers de langue que le secteur culturel occitan tarnais est en mesure de proposer. 3-Le livret est directement téléchargeable sur : 8

11 LA CANICULE : ce qu il faut faire pour éviter le coup de chaleur! Vérifiez que : Avant l apparition d une vague de chaleur : votre habitation permet de limiter les conséquences de fortes chaleurs : volets extérieurs, rideaux, stores afin d occulter les fenêtres, l état du réfrigérateur, ventilateur ou climatiseur à disposition ou pas. vous connaissez les lieux climatisés proches de votre domicile tels que les grandes surfaces, les cinémas, certains lieux publics (monuments historiques) et savez comment vous y rendre. boire et manger : favoriser une alimentation froide et riche en eau Il est conseillé de boire au minimum l équivalent de 8 verres d eau par jour (soit 800 ml), l idéal étant une consommation quotidienne de 13/14 verres. Il faut également faire prendre conscience de l importance de boire en dépit d éventuels problèmes d incontinence et de la nécessité d anticiper la sensation de soif (boire avant d avoir soif). Eviter de boire ou de manger (très) «glacé»: la sensation de soif s'atténue plus vite en cas de consommation de boissons glacées. Pour les aidants des personnes âgées, fragiles et isolées, voici quelques vous connaissez les conseils pour vous pré- recommandations plus particulières : server des conséquences de la chaleur (disponibles chez votre médecin traitant, pharmacie, mairie, ). s assurer de la coordination des aides, du nombre de visites à domicile prévues et de l adéquation aux besoins de la personne âgée ; Et lorsque la chaleur est là : signaler, avec son accord, la personne âgée aux vous protéger : un habillage léger, ample, services sociaux, à la mairie, dès que la présence en coton permet d absorber l humidité et d éviter les phénomènes de macération responsables de dermites (éruptions rouges et d une tierce personne n est pas assurée de façon permanente ; très irritantes). vérifier les coordonnées des personnes référentes, aussi bien familiales que professionnelles (médecin vous rafraîchir : par une douche fraîche ou traitant, auxiliaire de vie sociale, services de une toilette du corps entier. Humidifier la personne par des pulvérisations répétées soins ) ; d eau fraîche sur le visage et la nuque par des brumisateurs ou un pulvérisateur d eau ou avec des gants de toilette mouillés stockés dans le réfrigérateur et appliqués sur le visage, le cou, sous les bras, les jambes s assurer de la présence de voisinage, de l ouverture de commerce de proximité et du système prévu pour les courses alimentaires. Canicule Info Service : n d urgence unique européen : 112 Samu : 15 Pompier : 18 9 CODERPA > BULLETIN D INFORMATION

12 Publication du Conseil général du Tarn Directeur de la publication : Thierry Carcenac Comité de rédaction : Jean-Paul Raynaud Georges Havard Hélène Aussaguès Jean-Pierre Farssac Antoine Guiraud Bernadette Curvale Philippe Barthes Maryline Lherm Sylvie Donat Jean-François Le Mestre Maryline Amiel Docteur Corinne Fresco Conseil général du Tarn Coderpa Lices Georges Pompidou ALBI cedex 9 Contact Coderpa: Le Bulletin du CODERPA est consultable et téléchargeable sur le site Rubrique Solidarité Personnes âgées Vous informer PHOTOS : DONATIEN ROUSSEAU DIRECTION DE LA COMMUNICATION DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TARN Imprimé par l association Rebond

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées

Questions / Réponses. Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Questions / Réponses Troubles du sommeil : stop à la prescription systématique de somnifères chez les personnes âgées Quelques chiffres sur les troubles du sommeil et la consommation de benzodiazépines

Plus en détail

Madame, Monsieur, André GILLES, Député permanent chargé de l Enseignement et de la Formation.

Madame, Monsieur, André GILLES, Député permanent chargé de l Enseignement et de la Formation. Madame, Monsieur, La santé est un bien précieux que chacun doit absolument apprendre à gérer au mieux de ses intérêts. Elle doit être prise sous tous ses aspects, c est-à-dire, non seulement comme l absence

Plus en détail

Gina Sanders. Troubles du sommeil : banal... mais pas fatal!

Gina Sanders. Troubles du sommeil : banal... mais pas fatal! Gina Sanders Troubles du sommeil : banal... mais pas fatal! Tous concernés! De quoi s agit-il? encontrer ponctuellement des dif cultés pour s endormir, se réveiller en pleine nuit ou se retrouver debout

Plus en détail

LE SOMMEIL: TRAITEMENT DE L'INSOMNIE

LE SOMMEIL: TRAITEMENT DE L'INSOMNIE LE SOMMEIL: TRAITEMENT DE L'INSOMNIE Avant d aborder le sujet de l amélioration du sommeil, permettez-moi de vous présenter quelques faits concernant le sommeil. Plusieurs études ont démontré qu on a besoin

Plus en détail

LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 :

LE Module 04 : SOMMEIL Module 04 : Module 04 : le sommeil Module 04 : le sommeil Ce module comprend les sections suivantes : Messages clés Problèmes de sommeil courants Les médicaments et le sommeil Conseils provenant de familles sur les

Plus en détail

Les Français et leur sommeil Dossier de presse Mars 2008

Les Français et leur sommeil Dossier de presse Mars 2008 Les Français et leur sommeil Dossier de presse Mars 2008 1 Sommaire Enquête sur les représentations, les attitudes, les connaissances et les pratiques du sommeil des jeunes adultes en France...3 Les durées

Plus en détail

Voyage au pays du sommeil

Voyage au pays du sommeil Service de prévention et d éducation à la santé - 2014 Voyage au pays du sommeil Séance 1 : Le soir à la maison 1- En GS, votre enfant à besoin de 11h de sommeil chaque nuit. Cependant, il existe des petits

Plus en détail

En quoi consistera ce jeu?

En quoi consistera ce jeu? 1 Projet Comité d Education à la Santé et à la Citoyenneté inter degré Création jeu par les élèves de l école du Gliesberg, de l école Martin Schongauer et du collège Hans Arp de Strasbourg Création d

Plus en détail

Plan. Présentation de l étude. Résultats détaillés. Contexte et Objectifs. Fatigue et profil des personnes fatiguées

Plan. Présentation de l étude. Résultats détaillés. Contexte et Objectifs. Fatigue et profil des personnes fatiguées FATIGUE ET SOMMEIL Conférence de presse du 21 Mars 2007 LJ COM Pénélope BRUET / Delphine ERIAU Contact TNS Healthcare Nadia AUZANNEAU / Céline LEROY 01 40 92 45 57 / 24 15 nadia.auzanneau@tns-global.com

Plus en détail

Patrizia Tilly - Fotolia.com

Patrizia Tilly - Fotolia.com Patrizia Tilly - Fotolia.com Préserver sa santé Avec l âge, le manque d activité, votre santé peut se fragiliser. Des gestes simples, une bonne hygiène de vie peuvent permettre de se maintenir en forme.

Plus en détail

POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE

POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE Table des matières INTRODUCTION... 2 POURQUOI UNE POLITIQUE SUR LE SOMMEIL ET LA SIESTE... 3 L'IMPORTANCE DE LA SIESTE ET DU RESPECT DES RYTHMES BIOLOGIQUES... 3 À

Plus en détail

CONTRAT D ACCUEIL. Parents Assistant(e)s Maternel(le)s. Proposé par les Relais Assistantes Maternelles du Haut-Rhin

CONTRAT D ACCUEIL. Parents Assistant(e)s Maternel(le)s. Proposé par les Relais Assistantes Maternelles du Haut-Rhin CONTRAT D ACCUEIL Parents Assistant(e)s Maternel(le)s Proposé par les Relais Assistantes Maternelles du Haut-Rhin Parents, assistant(e) maternel(le), L enfant est au cœur de vos préoccupations, la qualité

Plus en détail

la maladie d Alzheimer

la maladie d Alzheimer Prévenir... les difficultés de vie avec un proche atteint de la maladie d Alzheimer 27 La maladie d Alzheimer n est pas la maladie d une seule personne 800 000 français sont atteints par la maladie d Alzheimer

Plus en détail

> Présentation du programme... 3. > Peps Eurêka - Mémoire : Pour donner du Peps à ses neurones et à sa vie... 4

> Présentation du programme... 3. > Peps Eurêka - Mémoire : Pour donner du Peps à ses neurones et à sa vie... 4 2 SOMMAIRE > Présentation du programme... 3 > Peps Eurêka - Mémoire : Pour donner du Peps à ses neurones et à sa vie... 4 > L Équilibre, où en êtes-vous? : Prévenir les chutes et apprendre à se relever

Plus en détail

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique

Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique A R D E Q A F Le référentiel professionnel du Diplôme d Etat d Aide Médico-Psychologique 1.1 Définition de la profession et du contexte de l intervention p. 2 1.2 Le référentiel d activités du Diplôme

Plus en détail

Sommeil et sport Dr. Arnaud PRIGENT (Pneumologue à St LAURENT) sport et sommeil 01/06/2010

Sommeil et sport Dr. Arnaud PRIGENT (Pneumologue à St LAURENT) sport et sommeil 01/06/2010 Sommeil et sport Structure du sommeil Au cours du sommeil, on repère 2 principaux types de sommeil : Le sommeil lent. Le sommeil paradoxal. Processus de régulation 3 processus: - circadienne (processus

Plus en détail

RAPPELS PHYSIOLOGIQUES SUR LE SOMMEIL :

RAPPELS PHYSIOLOGIQUES SUR LE SOMMEIL : RAPPELS PHYSIOLOGIQUES SUR LE SOMMEIL : Notre besoin de sommeil est rythmé comme une horloge (rythme chronobiologique ). Ce rythme nous impose des périodes de veille et de sommeil qui alternent au cours

Plus en détail

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée»

«SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» «SOINS AUX PERSONNES AGEES : Cadre juridique et administratif des prises en charge chez la personne âgée» intéresser, l entendre, et transformer en soins de vie ce qu elle veut nous dire qu elle soit atteinte

Plus en détail

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer.

Plan Canicule. En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Plan Canicule Fiche 3.2 : Les travailleurs En été, les périodes de canicule sont particulièrement propices aux coups de chaleur et plusieurs facteurs peuvent y contribuer. Facteurs environnementaux Ensoleillement

Plus en détail

Diplôme Inter-Universitaire des Services de Santé et de Secours Médical des Services Départementaux d Incendie et de Secours

Diplôme Inter-Universitaire des Services de Santé et de Secours Médical des Services Départementaux d Incendie et de Secours Diplôme Inter-Universitaire des Services de Santé et de Secours Médical des Services Départementaux d Incendie et de Secours Santé Publique Santé Travail Travail d Application Tutoré année 2010 Quatrième

Plus en détail

LE SOMMEIL : QUAND MORPHÉE SE FAIT ATTENDRE

LE SOMMEIL : QUAND MORPHÉE SE FAIT ATTENDRE LE SOMMEIL : QUAND MORPHÉE SE FAIT ATTENDRE Le sommeil est très important pour la croissance et le bon développement de l enfant. Toutefois, il arrive que certains bébés aient plus de mal à dormir que

Plus en détail

Politique du sommeil

Politique du sommeil Politique du sommeil Centre de la Petite Enfance Beauce-Sartigan Politique du sommeil Novembre 2012 Objectif; L objectif de cette politique est de guider le personnel éducateur et d informer les parents

Plus en détail

Lundi. Mardi Mercredi. Jeudi. Vendredi. LeS nouveaux rythmes à l école primaire. Exemples d emplois du temps

Lundi. Mardi Mercredi. Jeudi. Vendredi. LeS nouveaux rythmes à l école primaire. Exemples d emplois du temps Lundi Mardi Mercredi Jeudi Vendredi LeS nouveaux rythmes à l école primaire Exemples d emplois du temps Mars 2014 n exemple d organisation des temps scolaire et périscolaire Commune de 21 000 habitants

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION

ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION ANNEXE I REFERENTIEL PROFESSIONNEL AUXILIAIRE DE VIE SOCIALE CONTEXTE DE L INTERVENTION L auxiliaire de vie sociale réalise une intervention sociale visant à compenser un état de fragilité, de dépendance

Plus en détail

IRBMS. Institut Régional de Biologie et de Médecine du Sport N ORD PAS- DE-CALAIS WWW. IRBMS. COM. Titre : «DECALAGE HORAIRE ET SPORT»

IRBMS. Institut Régional de Biologie et de Médecine du Sport N ORD PAS- DE-CALAIS WWW. IRBMS. COM. Titre : «DECALAGE HORAIRE ET SPORT» IRBMS http://www.irbms.com Institut Régional de Biologie et de Médecine du Sport N ORD PAS- DE-CALAIS WWW. IRBMS. COM Titre : «DECALAGE HORAIRE ET SPORT» Auteur(s) : J.-D. Guieu Catégorie : Sport Santé

Plus en détail

Comment choisir sa maison de retraite?

Comment choisir sa maison de retraite? Les Essentiels Les Essentiels de Cap Retraite n 5 Résidence du soleil Comment choisir sa maison de retraite? 6 FICHES PRATIQUES Les différents types d établissement Les coûts en maison de retraite Le dossier

Plus en détail

Formations Sanitaires et Sociales. Petite enfance Gérontologie Aide à domicile

Formations Sanitaires et Sociales. Petite enfance Gérontologie Aide à domicile Formations Sanitaires et Sociales Petite enfance Gérontologie Aide à domicile SOMMAIRE Formations communes aux secteurs : petite enfance, gérontologie et aide à domicile Page 4 Formations relatives au

Plus en détail

La politique marseillaise en faveur des Seniors

La politique marseillaise en faveur des Seniors La politique marseillaise en faveur des Seniors Le Centre Communal d Action Sociale de la Ville de Marseille est un établissement public administratif communal. Il oriente ses actions en faveur des personnes

Plus en détail

Conseils. pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH

Conseils. pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH Conseils pour les enfants, les adolescents et les adultes atteints de TDAH Conseils pour aider votre enfant atteint de TDAH Même si le traitement par VYVANSE peut permettre de gérer les symptômes du TDAH,

Plus en détail

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT

Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Janvier 2014 LES PLATEFORMES D ACCOMPAGNEMENT ET DE REPIT Bilan national de l enquête d activité 2012 Les plateformes d accompagnement et de répit Bilan national de l enquête d activité 2012 I 2 I DGCS

Plus en détail

Apathie, profil actimétrique nocturne et gènes de l horloge biologique. Plan:

Apathie, profil actimétrique nocturne et gènes de l horloge biologique. Plan: Apathie, profil actimétrique nocturne et gènes de l horloge biologique CMRR Nice Emmanuel Mulin mulin.e@chu-nice.fr Plan: Préambule Apathie et maladie d Alzheimer Sommeil et maladie d Alzheimer Données

Plus en détail

Guide des. interventions Personnes en difficulté Personnes âgées de 60 ans et plus Personnes handicapées

Guide des. interventions Personnes en difficulté Personnes âgées de 60 ans et plus Personnes handicapées Guide des interventions Edition 2010 Mot du président Le Centre Communal d Action Sociale de Saint-Yrieix-sur-Charente est un outil majeur de la politique sociale de la municipalité. Au delà des aides

Plus en détail

LA LUMIERE DYNAMIQUE DESORMAIS A LA PORTEE DE TOUS

LA LUMIERE DYNAMIQUE DESORMAIS A LA PORTEE DE TOUS Lumière dynamique LA LUMIERE DYNAMIQUE DESORMAIS A LA PORTEE DE TOUS L apport de dynamique dans l intensité, la couleur et la répartition de la lumière (artificielle) a de nombreuses applications. Vous

Plus en détail

Coup d oeil sur. Le sommeil Bien dormir pour bien grandir

Coup d oeil sur. Le sommeil Bien dormir pour bien grandir Coup d oeil sur Le sommeil Bien dormir pour bien grandir Le sommeil «Un bon dormeur se démarque d un mauvais dormeur par la facilité avec laquelle il se rendort.» Que savons-nous? n Le sommeil du bébé

Plus en détail

Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans

Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans Page 1 Charte départementale Accueil et scolarisation des enfants de moins de trois ans Sommaire 1. Cadre institutionnel

Plus en détail

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation Assistant socio-éducatif 4 diplôme d état d assistant de service social 4 formation diplômante sur 3 ans dont 12 mois de stages pratiques 4 accueil, écoute, évaluation, information, orientation des personnes

Plus en détail

Un danger vous guette Soyez vigilant

Un danger vous guette Soyez vigilant Un danger vous guette Soyez vigilant Vous prenez un sédatif-hypnotique Alprazolam (Xanax ) Chlorazépate Chlordiazépoxide Chlordiazépoxideamitriptyline Clidinium- Chlordiazépoxide Clobazam Clonazépam (Rivotril,

Plus en détail

Appel à initiatives de l AFPSSU 2013 Page 1

Appel à initiatives de l AFPSSU 2013 Page 1 Appel à initiatives de l AFPSSU 2013 Page 1 BULLE D AIR Auteurs 1. Référent contact Responsable du projet: Mme BOISSEAU Béatrice Intervenante bien-être Mme PESCHARD Aurélie Enseignante EPS et professeur

Plus en détail

SOMMEIL ET TRAVAIL 6

SOMMEIL ET TRAVAIL 6 6 SOMMEIL ET TRAVAIL AVANT-PROPOS En médecine du travail, 20 à 40% des salariés se plaignent de leur sommeil avec pour principale conséquence la somnolence et son corolaire la baisse de vigilance. Les

Plus en détail

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson

Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson. Comprendre la maladie de Parkinson Les troubles non moteurs de la maladie de Parkinson Comprendre la maladie de Parkinson La maladie de Parkinson se définit classiquement par des troubles moteurs. Néanmoins, de nombreux autres symptômes,

Plus en détail

dans la Loire... I ACCUEILS DE JOUR

dans la Loire... I ACCUEILS DE JOUR DES PROFESSIONNELS DU CONSEIL GÉNÉRAL DE LA LOIRE proches de chez vous Roanne 31-33 rue Alexandre Raffin 42300 Roanne Autonomie 53 rue de la République 42600 Montbrison 23 rue d'arcole 42000 Montbrison

Plus en détail

Livret d accueil. Photos : Julie NGO-VAN - Pierre BUYCK. La Maréchalerie. Établissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes

Livret d accueil. Photos : Julie NGO-VAN - Pierre BUYCK. La Maréchalerie. Établissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes Livret d accueil Photos : Julie NGO-VAN - Pierre BUYCK La Maréchalerie Établissement Hébergeant des Personnes Agées Dépendantes Editorial Madame, Monsieur, C est avec grand plaisir et non sans fierté,

Plus en détail

Bilan de la concertation sur le PEDT

Bilan de la concertation sur le PEDT les périscolaires Bilan de la concertation sur le PEDT J www.ville-cergy.fr Sommaire 1. Préambule 4 2. Le cadre de la démarche 5 2.1. Les objectifs 6 2.2. Les sujets du débat 6 2.3. Le déroulé de la démarche

Plus en détail

Résidence Saint Jean

Résidence Saint Jean Résidence Saint Jean 41 Avenue Félix Baert 59380 BERGUES Tél : 03.28.68.62.99 Fax : 03.28.68.53.19 Email : stjean.residence@wanadoo.fr Site web : www.residence-saint-jean.fr Madame, Monsieur, Le Conseil

Plus en détail

Zoom sur p4. Sommaire. L APPARTEMENT TÉMOIN MADONAH Un projet au carrefour de la construction et des nouvelles technologies. Éditorial.

Zoom sur p4. Sommaire. L APPARTEMENT TÉMOIN MADONAH Un projet au carrefour de la construction et des nouvelles technologies. Éditorial. n 78 - Mars 2014 Sommaire Éditorial p2 Actualités p3 Rencontre avec p5-6 Générations Mouvement Le Pôle séniors Vierzon-Sologne Le saviez-vous? p7 Agenda p8 Zoom sur p4 L APPARTEMENT TÉMOIN MADONAH Un projet

Plus en détail

lu ~~ FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Angers, le 25 juin 2009 CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE Référence: DB

lu ~~ FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Angers, le 25 juin 2009 CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE Référence: DB FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Angers, le 25 juin 2009 CENTRE DE GESTION DE MAINE ET LOIRE lu ~~ Référence: DB Objet: Nouvelles fiches de saisine du Comité Technique Paritaire Circulaire sur le stress

Plus en détail

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant

La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge d un trouble dépressif récurrent ou persistant Vivre avec un trouble dépressif Septembre 2010 Pourquoi ce guide? Votre médecin

Plus en détail

Utiliser des métaphores pour reconnaitre l'intensité de sa fatigue

Utiliser des métaphores pour reconnaitre l'intensité de sa fatigue Utiliser des métaphores pour reconnaitre l'intensité de sa fatigue Les trois métaphores suivantes illustrent concrètement des stratégies pour mieux gérer son niveau d énergie. Choisissez celle qui vous

Plus en détail

En cause, un rythme biologique qui ne reçoit plus l'indicateur indispensable à sa bonne synchronisation : la lumière du jour.

En cause, un rythme biologique qui ne reçoit plus l'indicateur indispensable à sa bonne synchronisation : la lumière du jour. ORIGINES Saviez-vous que les astronautes séjournant à bord de la Station Spatiale Internationale voient le soleil se lever et se coucher toutes les 90 minutes? Oui. 16 fois par jour de quoi avoir du mal

Plus en détail

CAFE DD n 6 : COMPTE-RENDU DU SIXIEME ATELIER DE

CAFE DD n 6 : COMPTE-RENDU DU SIXIEME ATELIER DE CAFE DD n 6 : Cohésion sociale entre les populations, les territoires et les générations L atelier se déroule à la brasserie au «Cœur de Saint-Brice» de 19 h à 21 h. COMPTE-RENDU DU SIXIEME ATELIER DE

Plus en détail

SOMMEIL ET SCOLARITÉ 7

SOMMEIL ET SCOLARITÉ 7 7 SOMMEIL ET SCOLARITÉ AVANT-PROPOS Chacun sait qu un sommeil de qualité et en Il est donc primordial d informer enfants, quantité suffisante est indispensable pour parents, enseignants et plus largement

Plus en détail

LIVRET D'ACCUEIL. EHPAD Valle Longa 0495532200 www.vallelonga.fr 20117 Cauro

LIVRET D'ACCUEIL. EHPAD Valle Longa 0495532200 www.vallelonga.fr 20117 Cauro LIVRET D'ACCUEIL EHPAD Valle Longa 0495532200 Sialare www.vallelonga.fr 20117 Cauro LE MOT D ACCUEIL Madame, Monsieur, Nous vous souhaitons la bienvenue à la résidence Valle Longa de Cauro. Valle Longa,

Plus en détail

ANAMNÈSE - 1 - Création : Dre Josée Douaire, psychologue

ANAMNÈSE - 1 - Création : Dre Josée Douaire, psychologue ANAMNÈSE - 1 - (N.B. : le carnet de santé de votre enfant peut vous être utile pour remplir ce questionnaire) Nom de la personne qui complète ce questionnaire : Informations générales Nom de l enfant :

Plus en détail

Livret d accueil du service Accueil temporaire. Maison Saint Cyr Rennes

Livret d accueil du service Accueil temporaire. Maison Saint Cyr Rennes Livret d accueil du service Accueil temporaire Maison Saint Cyr Rennes 1 L Accueil temporaire pour qui? L Accueil temporaire s adresse aux personnes âgées qui vivent à domicile et qui souhaitent un séjour

Plus en détail

Sommeil, fatigue au volant et jeunes conducteurs

Sommeil, fatigue au volant et jeunes conducteurs 06 NOVEMBRE 2014 Sommeil, fatigue au volant et jeunes conducteurs Roger Godbout, Ph.D. Laboratoire et Clinique du sommeil, Hôpital Rivière-des-Prairies Département de psychiatrie, Université de Montréal

Plus en détail

Arrêt des hypnotiques Conduite à tenir dans le contexte du retrait du Noctran et de la Mépronizine. Mise au point

Arrêt des hypnotiques Conduite à tenir dans le contexte du retrait du Noctran et de la Mépronizine. Mise au point Mise au point Arrêt des hypnotiques Conduite à tenir dans le contexte du retrait du Noctran et de la Mépronizine M E S S A G E S- C L E S Les spécialités Noctran et Mépronizine seront retirées du marché

Plus en détail

vous êtes en charge des services sociaux auprès d une collectivité locale ou territoriale,

vous êtes en charge des services sociaux auprès d une collectivité locale ou territoriale, Vous êtes un professionnel du corps médical ou des services sociaux, vous travaillez au sein d un établissement spécialisé, vous êtes en charge des services sociaux auprès d une collectivité locale ou

Plus en détail

La santé. Les établissements de l entité Mutualité Santé Services

La santé. Les établissements de l entité Mutualité Santé Services 1 solidaire Apporter une réponse concrète aux besoins de la population en matière de santé, selon des principes fondamentaux de solidarité et d entraide. Développer un important réseau d œuvres sanitaires

Plus en détail

Association Autonomie Aquitaine

Association Autonomie Aquitaine M1 : le contexte législatif et réglementaire de la démarche qualité en secteur médico- social: o La Loi du 2 janvier 2002 : o ses fondements o La démarche de projet o Le règlement de fonctionnement o Le

Plus en détail

Livret d accueil L ACCUEIL DE JOUR DE LA RÉSIDENCE PEN ALLE VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE

Livret d accueil L ACCUEIL DE JOUR DE LA RÉSIDENCE PEN ALLE VOUS SOUHAITE LA BIENVENUE Résidence de Pen Allé Rue de Général Penfentenyo 29750 LOCTUDY Tel : 02.98.87.92.10 Fax :02 98 87 89 85 penalle@fondation-masse-trevidy.com Livret d accueil L ACCUEIL DE JOUR DE LA RÉSIDENCE PEN ALLE VOUS

Plus en détail

A. BONNEFOND Maître de conférences en neuroscience cognitive Laboratoire d imagerie et de neuroscience cognitive Université de Strasbourg

A. BONNEFOND Maître de conférences en neuroscience cognitive Laboratoire d imagerie et de neuroscience cognitive Université de Strasbourg Sommeil de courte durée, vigilance et travail de nuit A. BONNEFOND Maître de conférences en neuroscience cognitive Laboratoire d imagerie et de neuroscience cognitive Université de Strasbourg Sommeil de

Plus en détail

La politique de l entreprise (esprit et incitation au challenge) implique :

La politique de l entreprise (esprit et incitation au challenge) implique : Introduction Image classique = Cadre supérieur + grande responsabilité Mais aussi le bas de l échelle Zéro défauts, l excellence a un prix = Le Stress I Définition Interaction entre un environnement et

Plus en détail

Droits et aides pour les aidants familiaux «Être aidant être soi» Prendre soin de soi c est prendre soin de l autre.

Droits et aides pour les aidants familiaux «Être aidant être soi» Prendre soin de soi c est prendre soin de l autre. Droits et aides pour les aidants familiaux «Être aidant être soi» Prendre soin de soi c est prendre soin de l autre. 1 Qu est-ce qu un aidant familial Une personne qui vient en aide, à titre non professionnel

Plus en détail

Information au patient

Information au patient Information au patient Hôpital de jour médico-chirurgical Je vais subir une intervention chirurgicale en hôpital de jour, cela signifie que l intervention et le retour à domicile s effectueront le même

Plus en détail

NOTE D INFORMATION L AGENT TERRITORIAL SPÉCIALISÉ DES ÉCOLES

NOTE D INFORMATION L AGENT TERRITORIAL SPÉCIALISÉ DES ÉCOLES L AGENT TERRITORIAL SPÉCIALISÉ DES ÉCOLES M AT E RNE L L E S Note d information réalisée par le rectorat de l académie de Montpellier, le centre national de la fonction publique territoriale, le centre

Plus en détail

DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES

DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES DOMAINE 7 RELATIONS ET RÔLES 327 Allaitement maternel inefficace (00104) 327 Allaitement maternel interrompu (00105) 328 Motivation à améliorer l allaitement maternel (00106) 329 Tension dans l exercice

Plus en détail

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET

PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET PROJET EDUCATIF 1/ INTRODUCTION AU PROJET EDUCATIF : BUT, PUBLIC VISE ET DUREE DU PROJET 2/LES INTENTIONS EDUCATIVES 3/ LES VALEURS PRINCIPALES 4/ LES ACTEURS EDUCATIFS, LEUR CHAMPS D INTERVENTION ET LES

Plus en détail

Mieux informé sur la maladie de reflux

Mieux informé sur la maladie de reflux Information destinée aux patients Mieux informé sur la maladie de reflux Les médicaments à l arc-en-ciel Mise à jour de l'information: septembre 2013 «Maladie de reflux» Maladie de reflux La maladie de

Plus en détail

La téléassistance en questions

La téléassistance en questions 8 La téléassistance en questions Il y a une coupure de courant, qu est-ce que je fais? Vous ne faites rien. Une batterie de secours de plusieurs heures est incluse dans le transmetteur. Vous pouvez éventuellement

Plus en détail

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN

PERSONNE AGEE AUX URGENCES. Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN PERSONNE AGEE AUX URGENCES Dr O.DROUIN Court Séjour Gériatrique CH VERDUN ET NON PAS URGENCES DE LA PERSONNE AGEE QUELQUES BANALITES TOUJOURS BONNES A PRECISER L âge n est pas une pathologie L âge de l

Plus en détail

L'Obésité : une épidémie?

L'Obésité : une épidémie? Communiqué de presse 5 mars 2014 L'Obésité : une épidémie? Résultats de l'étude MGEN «Habitudes de vie et surpoids» 3 Français sur 4 se jugent en bonne santé, 1 sur 2 est en surpoids, 16% sont obèses 2/3

Plus en détail

PRÉSENTATION. Guide des services pour les Seniors

PRÉSENTATION. Guide des services pour les Seniors PRÉSENTATION Mairie des Herbiers - Service des Affaires Sociales Tél. : 02 51 91 29 78 - www.cc-paysdesherbiers.fr Guide des services pour les Seniors Le CLIC du Haut-Bocage,, Le CLIC du Haut-Bocage, antenne

Plus en détail

ACCUEIL EN CENTRE DE LOISIRS ENFANT PORTEUR DE HANDICAP

ACCUEIL EN CENTRE DE LOISIRS ENFANT PORTEUR DE HANDICAP ASSOCIATION DES CENTRES DE LOISIRS 11 avenue Jean Perrot - 38100 GRENOBLE Tél. : 04 76 87 76 41 - Fax : 04 76 47 52 92 E-mail : secretariat@acl-grenoble.org Site Internet : http://www.acl-grenoble.org

Plus en détail

LE PROJET SOCIAL ET ÉDUCATIF PERISCOLAIRE ACCUEIL DE LOISIRS LES CHRYSALIDES AUMETZ

LE PROJET SOCIAL ET ÉDUCATIF PERISCOLAIRE ACCUEIL DE LOISIRS LES CHRYSALIDES AUMETZ LE PROJET SOCIAL ET ÉDUCATIF PERISCOLAIRE ACCUEIL DE LOISIRS LES CHRYSALIDES AUMETZ L explosion de l activité professionnelle des femmes et la situation géographique de la commune d Aumetz et de notre

Plus en détail

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE

GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE GUIDE D INFORMATIONS A LA PREVENTION DE L INSUFFISANCE RENALE SOURCES : ligues reins et santé A LA BASE, TOUT PART DES REINS Organes majeurs de l appareil urinaire, les reins permettent d extraire les

Plus en détail

auremar - Fotolia.com

auremar - Fotolia.com auremar - Fotolia.com Bien vivre chez soi Différents dispositifs permettent aux seniors giffois de rester chez eux avec des repas à domicile, des aides ponctuelles comme le ménage, le repassage, les courses

Plus en détail

Quand le stress nous rend malade

Quand le stress nous rend malade Yuri Arcurs Quand le stress nous rend malade Tous concernés! De quoi s agit-il? Le stress stimule notre organisme pour qu'il s'adapte à une nouvelle situation, bonne ou mauvaise. Deux hormones sont alors

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR Pour les enfants et leurs parents

REGLEMENT INTERIEUR Pour les enfants et leurs parents REGLEMENT INTERIEUR Pour les enfants et leurs parents de la RESTAURATION SCOLAIRE MATERNELLE/ELEMENTAIRE Direction de l Education, de l Enfance et de la Réussite Educative Approuvé au Conseil Municipal

Plus en détail

DOCUMENTATION CLINIQUE D UNE CHUTE D UN PATIENT

DOCUMENTATION CLINIQUE D UNE CHUTE D UN PATIENT Jacques Butel - Nadiat Donnat - Jeanne Forestier - Céliane Héliot - Anne Claire Rae Forum prévention des chutes 2010 DOCUMENTATION CLINIQUE D UNE CHUTE D UN PATIENT 1 Recueil données Formulaire de signalement

Plus en détail

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines

L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines L hôpital de jour ( HDJ ) en Hôpital général Intérêt d une structure polyvalente? Dr O.Ille Centre hospitalier Mantes la Jolie, Yvelines Hôpital de jour (HDJ) Permet des soins ou examens nécessitant plateau

Plus en détail

Ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport. *Lignes directrices relatives aux commotions cérébrales

Ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport. *Lignes directrices relatives aux commotions cérébrales Ministère du Tourisme, de la Culture et du Sport *Lignes directrices relatives aux commotions cérébrales *Les présentes lignes directrices ont pour seul but de donner des renseignements généraux. Elles

Plus en détail

GUIDE POUR LES PARENTS EMPLOYEURS D UNE ASSISTANTE MATERNELLE

GUIDE POUR LES PARENTS EMPLOYEURS D UNE ASSISTANTE MATERNELLE 1 GUIDE POUR LES PARENTS EMPLOYEURS D UNE ASSISTANTE MATERNELLE édito La petite enfance est l une des priorités du Conseil général, et en particulier les modes d accueil. L accueil au domicile d une assistante

Plus en détail

Indicateurs de perte d autonomie chez la personne âgée

Indicateurs de perte d autonomie chez la personne âgée Indicateurs de perte d autonomie chez la personne âgée L objectif est de repérer des personnes âgées à risque de perte d autonomie. Certains indices observables sont énumérés ici. Un seul critère n est

Plus en détail

I. Qu est ce qu un SSIAD?

I. Qu est ce qu un SSIAD? 1 Plan Introduction I. Qu est ce qu un SSIAD? II. L accompagnement du SSIAD III. Présentation du SSIAD de Meyssac et de Beynat IV. Les personnes prises en soin dans le SSIAD V. Présentation d une situation

Plus en détail

L observatoire «Entreprise et Santé»

L observatoire «Entreprise et Santé» LA SOCIÉTÉ D ÉTUDES ET DE CONSEIL L observatoire «Entreprise et Santé» Viavoice Harmonie Mutuelle en partenariat avec Le Figaro et France Info Enquête auprès des salariés et des dirigeants d entreprise

Plus en détail

Seniors en Vacances OFFREZ DU BIEN-ÊTRE À VOS SENIORS. Parce que les vacances, c est essentiel.

Seniors en Vacances OFFREZ DU BIEN-ÊTRE À VOS SENIORS. Parce que les vacances, c est essentiel. 2015 Seniors en Vacances OFFREZ DU BIEN-ÊTRE À VOS SENIORS Parce que les vacances, c est essentiel. Un outil innovant au service de vos politiques sociales Ce programme déployé par l ANCV depuis 2007 a

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

MAMI SENIORS Livret d accueil

MAMI SENIORS Livret d accueil MAMI SENIORS Livret d accueil Maison «Mami seniors» : Un espace d accueil de jour non médicalisé. C est un lieu de rencontres, d échanges et d animation au cœur de Toulon. Soucieux de cultiver le lien

Plus en détail

Calendrier des formations INTER en 2011

Calendrier des formations INTER en 2011 Calendrier des formations INTER en 2011 THEMES Liste des formations INTER MOTIVEZ ET DYNAMISEZ VOS EQUIPES 98 % de participants satisfaits et se sentant reconnus à la sortie de nos formations! L environnement

Plus en détail

Céline Nicolas Cantagrel CPC EPS Grande Section /CP Gérer et faciliter la continuité des apprentissages

Céline Nicolas Cantagrel CPC EPS Grande Section /CP Gérer et faciliter la continuité des apprentissages Céline Nicolas Cantagrel C EPS Grande Section / Gérer et faciliter la continuité des apprentissages GS Quelques pistes par rapport à l équipe pédagogique : renforcer les liens, clarifier les paramètres

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE ENFANCE

PROJET PEDAGOGIQUE ENFANCE PROJET PEDAGOGIQUE ENFANCE A/ LA STRUCTURE D ACCUEIL I La localisation II L Accueil de loisirs sans hébergement : LES LOULOUS DU PIC I La localisation L accueil de Loisirs se trouve dans la ville de Saint

Plus en détail

LES MATINALES DE LA FONDATION

LES MATINALES DE LA FONDATION LES MATINALES DE LA FONDATION «Alimentation, quoi de neuf chez les seniors? Bien s alimenter pour bien vieillir» Conférence du Docteur Carol SZEKELY, Chef de Pôle AGE HUPNVS Hôpital Charles Richet à Villiers-le-Bel

Plus en détail

Comportements addictifs

Comportements addictifs Comportements addictifs Les cyberdépendances Addictions comportementales, Qu est-ce que c est? L addiction, au sens général, peut se définir par une envie incontrôlable et répétée, de consommer un produit

Plus en détail

QUI PEUT CONTRACTER LA FA?

QUI PEUT CONTRACTER LA FA? MODULE 1 : COMPRENDRE LA FIBRILLATION AURICULAIRE 16 QUI PEUT CONTRACTER LA FA? La FA est plus fréquente chez les personnes âgées. Par contre, la FA dite «isolée» (c.-à-d. sans qu il y ait de maladie du

Plus en détail

Prévention de la mort subite du nourrisson

Prévention de la mort subite du nourrisson Prévention de la mort subite du nourrisson Tous concernés! De quoi s agit-il? C'est le décès incompréhensible à première vue et imprévisible, le plus souvent pendant le sommeil, d un tout-petit qui semblait

Plus en détail

MESURER SA PRESSION ARTÉRIELLE À DOMICILE. La société québécoise D HYPERTENSION ARTÉRIELLE

MESURER SA PRESSION ARTÉRIELLE À DOMICILE. La société québécoise D HYPERTENSION ARTÉRIELLE MESURER SA PRESSION ARTÉRIELLE À DOMICILE QU EST-CE QUE LA PRESSION ARTÉRIELLE? La pression artérielle est la force du sang circulant dans les artères lors de chaque contraction du cœur. La mesure de

Plus en détail

Fiche descriptive : DEAMP

Fiche descriptive : DEAMP Fiche descriptive : DEAMP FICHE METIER L'aide médico-psychologique (AMP) exerce une fonction d'accompagnement et d'aide dans la vie quotidienne. A ce titre, il intervient auprès d'enfants, d'adolescents,

Plus en détail

INFORMATIONS UTILES À DESTINATION DES ÉTUDIANTS VENANT À MALTE ET GOZO POUR APPRENDRE L ANGLAIS

INFORMATIONS UTILES À DESTINATION DES ÉTUDIANTS VENANT À MALTE ET GOZO POUR APPRENDRE L ANGLAIS INFORMATIONS UTILES À DESTINATION DES ÉTUDIANTS VENANT À MALTE ET GOZO POUR APPRENDRE L ANGLAIS INTRODUCTION Bienvenue. Cette brochure a pour but de vous donner des conseils pratiques et des informations

Plus en détail

Les résidences du Centre Hospitalier

Les résidences du Centre Hospitalier Les résidences du Centre Hospitalier QUIMPER Résidence Ty Glazig Résidence Ty Creac h Résidence Ker Radeneg CONCARNEAU Résidence Avel Ar Mor Résidence Les Embruns Résidence Les Brisants POUR VOUS AIDER

Plus en détail