Recueil national des statistiques sanitaires au Liban

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Recueil national des statistiques sanitaires au Liban"

Transcription

1

2 Recueil national des statistiques sanitaires au Liban Édition 2004

3 Tous droits réservés, 2004 Ministère de la Santé publique Coopération Italienne pour le Développement Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) Université Saint-Joseph IGSPS USJ Campus des sciences médicales rue de Damas B.P Riad el-solh, Beyrouth, Liban Tél ext. 270 Fax

4 L Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) tient à remercier Son Excellence M. Sleiman Frangieh, Ministre de la Santé, et Son Excellence M. Franco Mistretta, Ambassadeur d Italie, sans qui la réalisation de ce recueil n aurait pas été possible.

5 4

6 Ce document a été réalisé par l équipe de l Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) de l Université Saint-Joseph. Directeur de l IGSPS Dr Tobie ZAKHIA Chefs de projet Michèle KOSREMELLI ASMAR Dr Nada GHOSN Enquêteurs et opérateurs Mary FARAH MADBAK Elias MOUSSALLEM Deuxièmes lecteurs Dr Walid KHOURY Hana NASSIF Joumana YERETZIAN Secrétariat Marie AWAD Christiane BAKHACHE La liste ci-dessus est citée par ordre alphabétique. 5

7

8 MOT DU MINISTRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE Les statistiques sont des éléments indispensables dans tout processus de décision réfléchie. Dans le secteur de la santé, les statistiques sont vitales pour dessiner l état de santé de la population, pour identifier ses besoins et pour définir des objectifs permettant de bâtir des stratégies futures efficaces et ciblées. Le ministère de la Santé publique s est engagé durant ces dernières années à diffuser des statistiques fiables : les études et rapports nationaux sur les dépenses de santé, sur les dépenses des ménages et sur les maladies transmissibles et non transmissibles en constituent des exemples réels. Aujourd hui, nous sommes allés plus loin en recensant les statistiques sanitaires existant au Liban et en les rassemblant en un seul recueil. Cet ouvrage s adresse aux décideurs politiques, aux gestionnaires et aux professionnels de santé. Il leur permet d appuyer leurs décisions stratégiques, de rationaliser l utilisation des ressources et de planifier des interventions orientées vers une meilleure promotion de la santé. Je suis confiant que cette publication constitue un pas important vers une coordination accrue entre les acteurs concernés du secteur de la santé pour une plus grande fiabilité des données. Contrairement à l idée courante, ces dernières existent en quantité suffisante : il s agit maintenant de les exploiter et d en tirer profit. Ceci nécessite une contribution continue des personnes concernées et dépend de la volonté de chacun à maintenir cet effort. Je saisis l occasion pour remercier toutes les instances concernées par la santé d avoir accepté de communiquer les données en leur possession et d avoir rendu ce travail possible. Je remercie aussi la Coopération italienne pour tout le support qu elle continue à offrir au ministère de la Santé ainsi que l Institut de gestion de la santé et de la protection sociale de l Université Saint-Joseph pour sa contribution et son apport dans ce projet. Sleiman Frangieh Ministre de la Santé publique

9 INTRODUCTION Comment introduire un premier recueil de statistiques sanitaires? Faut-il parler de ces statistiques, de leurs caractéristiques et de leurs spécificités, ou faut-il évoquer le travail des nombreuses personnes qui ont permis la réalisation et la présentation de ce recueil? En peu de mots, ces statistiques ont pour caractéristique leur diversité : certaines proviennent des déclarations obligatoires prévues par les textes des ministères concernés, d autres résultent d enquêtes ayant un objectif déterminé ou de rapports d activité, etc. Je vais évoquer ensemble le travail des personnes et le produit de leur labeur. Je m adresse d abord aux personnes qui sont à l origine de ces informations pour leur dire les nombreux avantages de cette première publication : Elle fait connaître votre travail, travail réalisé dans l ombre mais avec l intention d être utile aux scientifiques, aux planificateurs et aux responsables politiques. Elle vous encourage à améliorer la fiabilité des informations dont vous avez la charge. Elle vous permet de situer vos informations parmi celles fournies par d autres. Elle vous donne la satisfaction de voir que le résultat de votre travail est publié et pris en considération. Je m adresse de même aux utilisateurs de ce recueil, pour leur dire que nous mettons à leur disposition, en un seul volume, les statistiques sanitaires actuelles disponibles au Liban. J associe aux tableaux présentés les remarques suivantes : Un premier inventaire est toujours incomplet, donc ne cherchez pas systématiquement l exhaustivité dans ce recueil. Un premier inventaire dépend de ceux qui ont bien voulu nous fournir les informations établies par leurs institutions. Cette première publication requiert de votre part une prudence certaine dans l utilisation des chiffres fournis, car : - De telles statistiques sont réalisées pour des objectifs bien définis mais différents, donc elles ne sont pas forcément «ajustables» ou «comparables» à cent pour cent. - Les statistiques socio-humaines n ont jamais la précision mathématique. Mais malgré cette approximation ces statistiques fournissent un ordre de grandeur suffisant pour entreprendre des actions dans le domaine sanitaire. Chers lecteurs, Cet inventaire mis à votre disposition aura atteint son objectif si vous y participez vousmêmes de la façon que vous pouvez : par exemple faire connaître ce recueil, nous envoyer vos critiques, vos suggestions, vos propositions et même nous indiquer vos besoins en information sanitaire.

10 Notre souhait est que cet immense travail qui a été réalisé grâce à la participation de tous ceux qui sont concernés par cette chaîne d information autour de la santé et, qui a été mis à jour par l IGSPS puisse continuer et prendre l ampleur qu il mérite. Le Liban a besoin dans le domaine particulier de la santé d informations bien définies, chiffrées, fiables et suivies dans le temps. Cette nécessité est garante de la possibilité d une amélioration de la qualité de toute intervention dans le domaine de la santé quelle qu elle soit : médicale, politique, administrative, sociale, financière, économique etc. À partir de ce constat je lance un appel pour la création d un Observatoire de la santé au Liban, observatoire qui collecte non seulement des informations et aide les chercheurs à les améliorer et à les développer, mais aussi qui entreprend des recherches dans le contexte complexe de la santé au Liban. En ce qui concerne l IGSPS, notre apport a été, grâce à une équipe performante : de rassembler ces statistiques ; de les présenter de façon objective pour aider les lecteurs dans la prise de connaissance de ces informations et de leurs limites. Pour cette raison nous nous sommes attachés à indiquer pour chaque document son origine, son contexte, ses objectifs, la méthode utilisée, la périodicité, le champ couvert par ces statistiques, et enfin à les commenter brièvement en donnant les références. Je me permets en terminant cette présentation de vous faire part de trois sentiments que j ai éprouvé tout au long de la préparation de ce recueil : Un sentiment de gratitude envers tous ceux qui ont accepté le risque de publier des informations qu ils veulent exactes, mais qui peuvent ne pas être exhaustives et complètes du premier coup. Un sentiment de satisfaction car il y a des statistiques valables au Liban. Elles ne sont pas toujours connues et pas toujours utilisées ou appréciées à leur juste valeur. Nous avons découvert ce trésor. Un sentiment d humilité car le travail de l IGSPS a été le révélateur de cette richesse. En conclusion, ce travail a un triple aspect : Un défi assumé et réalisé : collecter en un seul volume la majorité des informations sanitaires disponibles au Liban. Un appel pour que ce recueil puisse être reconduit et mis à la disposition des personnes et institutions intéressées. Un espoir de voir cet outil s enrichir au fur et à mesure des années, d informations encore plus nombreuses et plus justes pour la connaissance de la santé au Liban. Docteur Tobie Zakhia Directeur de l Institut de Gestion de la Santé et de la Protection Sociale

11 TABLE DES MATIÈRES 10 Liste des abréviations 15 Méthodologie 16 Indicateurs de santé nationaux 18 I- Statistiques du ministère de la Santé publique 21 A- Rapports d activité 1- Vaccination Programme national de vaccination (2001) Vaccination Statistiques des centres de lutte contre la rage ( ) Vaccination Service de quarantaine (2001) Mère et enfant Distribution des carnets de santé de l enfant (2002) Mère et enfant Programme national de santé reproductive (2002) Mère et enfant Sécurité maternelle (2002) Programme de réhabilitation des centres de soins primaires (2002) Statistiques des dispensaires et centres (2002) Maladies chroniques Programme de distribution des médicaments, YMCA (2002) Statistiques de la Centrale de distribution des médicaments ( ) Bureau central de délivrance de visas de Beyrouth (2002) Statistiques du Laboratoire central de santé publique (2001) Services périphériques : activité des médecins de caza (2002) Base de données du personnel (2003) 57 B- Déclarations 1- Maladies transmissibles ( ) Maladies transmissibles Programme de surveillance des paralysies flasques aiguës (2002) Maladies transmissibles Programme de surveillance des méningites ( ) Maladies transmissibles Programme de surveillance de la rougeole (2002) Maladies transmissibles Intoxication alimentaire (2002) Maladies transmissibles Programme national de lutte contre la tuberculose (2002) Maladies transmissibles Paludisme (2002) Maladies transmissibles Programme national de lutte contre le VIH-Sida (2002) Maladies chroniques Registre national du cancer (2002) Analyse des statistiques vitales (2002) 87 C- Études nationales 1- Mère et enfant Étude Pap Child (1996) Programme national de lutte contre la carence en iode Étude de l excrétion urinaire de l iode (1997) Mère et enfant Étude nationale relative aux garderies ( ) Carte sanitaire (1998) Étude des dépenses et utilisation des services de santé NHEUSS (1999) Étude des comptes nationaux de santé NHA (1998) Mère et enfant Enquête nationale périnatale ( ) Maladies transmissibles Maladie de Creutzfeld Jacob (2001) Vaccination Étude des effets indésirables secondaires à la vaccination (2001) Programme national de lutte contre la carence en iode Étude du sel iodé du marché libanais (2001) Étude d accréditation des établissements de santé ( ) 144

12 II- Statistiques du ministère des Finances Budget national ( ) Douanes Importations et exportations des produits pharmaceutiques (2002) 153 III- Statistiques de l Administration centrale de la statistique Études des conditions de vie des ménages (1997) Étude de l état de l enfant au Liban MICS2 (2000) 159 IV- Statistiques du ministère de la Culture et de l Enseignement supérieur Santé scolaire dans les écoles primaires publiques (2002) Centre de recherche et de développement pédagogique ( ) Université Libanaise Faculté de santé publique ( ) 174 V- Statistiques du ministère des Affaires sociales Rapport d activité du ministère des Affaires sociales (2002) Étude de recensement de la population et des habitats ( ) 180 VI- Statistiques du ministère de l Intérieur, des Municipalités et des Affaires rurales Direction générale de l état civil Statistiques vitales ( ) Direction générale de la sécurité intérieure Service médical (2002) Direction générale de la sécurité intérieure Prisons ( ) Direction générale de la sécurité intérieure Accidents de la voie publique ( ) Direction générale de la sûreté générale Service des affaires médicales ( ) 195 VII- Statistiques du ministère de la Défense nationale Service médical militaire ( ) 198 VIII- Statistiques du ministère du Travail Caisse nationale de Sécurité sociale ( ) 202 IX- Statistiques du ministère de l Agriculture Direction des ressources animales Statistiques des zoonoses (2001) Direction des Coopératives Mutuelles sociales (2002) 212 X- Conseil des ministres Mutuelle des fonctionnaires d État (2002) Conseil du développement et de la reconstruction ( ) 218 XI- Statistiques du ministère de l Économie et du Commerce Direction des assurances privées (2003) 224 XII- Statistiques du Conseil national de la recherche scientifique Conseil national de la recherche scientifique ( ) Centre national de l énergie atomique Dépistage néonatal (1998) Réseau néonatal périnatal national ( ) 233 XIII- Statistiques des organismes assureurs Arope ( ) Mednet ( ) 243 XIV- Statistiques des ordres professionnels Ordre des infirmiers et infirmières du Liban (2003) Ordres des médecins dentistes du Liban et du Liban-Nord (2002) Ordres des médecins du Liban et du Liban-Nord (2002) Ordre des pharmaciens du Liban (2003) Ordre des physiothérapeutes du Liban (2002)

13 XV- Statistiques des syndicats professionnels Syndicat des biologistes (2003) Syndicat des dépôts dentaires (2003) Syndicat des hôpitaux privés (2003) Syndicat des importateurs de médicaments et droguistes (2000) Syndicat des opticiens (2003) Syndicat des orthoprothésistes (2002) Syndicat des techniciens de laboratoire (2002) Syndicat des techniciens d électro-radiologie (2002) Syndicat des travailleurs sociaux (2002) 278 XVI- Statistiques des associations professionnelles Association libanaise des assistants sociaux (2004) Associations des infirmiers et infirmières a- Institut de formation des infirmiers Croix-Rouge libanaise (2002) 283 b- Institut des sciences paramédicales Hôpital Notre-Dame du Liban (2002) 285 c- Institut supérieur des infirmiers Makassed (2002) 287 d- Faculté des sciences infirmières USJ (2002) 288 e- Nurses Chapter Alumni Association of AUB (2002) Association libanaise des psychomotriciens (2002) Association des sages-femmes USJ (2002) Association libanaise de l industrie pharmaceutique ( ) 295 XVII- Statistiques des organisations non gouvernementales (ONG) Ajialouna ( ) Amel ( ) Arc-en-ciel (2002) Caritas ( ) Chronic Care Center (2002) Comité d aide populaire (2003) Croix-Rouge libanaise ( ) Dar al Amal (2003) Fondation Hariri ( ) Fondation René Moawad (2002) Howard Karagheusian Commemorative Corporation ( ) IDRAC Rapid Situation of Trends of Drug Abuse in Lebanon ( ) Jeunesse contre drogue ( ) Makassed (2002) Ordre souverain de Malte Fondation de l Ordre de Malte Liban ( ) Oum el Nour (2002) Soins infirmiers et développement communautaire SIDC (2002) 345 XVIII- Statistiques des études universitaires UL Accidents d exposition de l infirmière au sang (2002) USJ Accidents domestiques USJ Aidants familiaux de personnes âgées en perte d autonomie au Liban (2001) USJ Dépistage néonatal ( ) AUB Mosquito Species of Lebanon ( ) 361 XIX- Statistiques des organisations internationales UNRWA Rapport d activité (2001) UNRWA Maladies transmissibles (2001) UNICEF Analyse des pratiques médicales ( ) OMS Espérance de vie des Libanais (2000) OMS Indicateurs de santé ( ) OMS Oral Health Programme in Lebanon (2000)

14 XX- Statistiques d autres organisations de santé Banque nationale des yeux ( ) Doctors at Home (2003) Home Care Lebanon (2003) Centre médical Hôpital Saint-Charles ( ) 390 XXI- Statistiques des regroupements de malades Association des amis des handicapés (2003) Institut libanais pour les non-voyants et les déficients auditifs de Baabda ( ) Lebanese Down Syndrome Association ( ) Union libanaise de l handicapé physique (2002) Union nationale des associations des parents et institutions pour le retard mental (2002) 402 XXII- Sites Internet 405 Annexes 407 Références

15

16 LISTE DES ABRÉVIATIONS ACS AUB BID BM CDR CNEA CNRDP CNRS CNSS FARES FSI LCSP MA MAS MDN MEC MCES MFE MIMAR MS MSP NHA OML OMN OMS ONG PNUD SG UE UNFPA UNICEF UNRWA USE USJ Administration centrale de la statistique American University of Beirut Banque islamique de développement Banque mondiale Conseil du développement et de la reconstruction Centre national de l énergie atomique Centre national de recherche et de développement pédagogique Conseil national de la recherche scientifique Caisse nationale de Sécurité sociale Fonds arabe pour le développement économique et social Forces de sécurité intérieure Laboratoire central de santé publique (MSP) Ministère de l Agriculture Ministère des Affaires sociales Ministère de la Défense nationale Ministère de l Économie et du Commerce Ministère de la Culture et de l Enseignement supérieur Mutuelle des fonctionnaires d État Ministère de l Intérieur, des Municipalités et des Affaires rurales Mutuelles sociales Ministère de la Santé publique National Health Account (Étude des comptes nationaux de santé) Ordre des médecins libanais Ordre des médecins du Nord Organisation mondiale de la santé Organisation non gouvernementale Programme des Nations unies pour le développement Sûreté Générale Union européenne Fonds des Nations unies pour la population Fonds des Nations unies pour l enfance United Nation Relief and Works Agency Unité de surveillance épidémiologique (MSP) Université Saint-Joseph 15

17 MÉTHODOLOGIE Contexte Le présent projet consiste à élaborer un recueil national des statistiques sanitaires au Liban. Financé par l Ambassade d Italie à Beyrouth, ce projet s inscrit dans le cadre d une collaboration entre le ministère de la Santé publique (MSP) et l Institut de gestion de la santé et de la protection sociale (IGSPS) de l Université Saint-Joseph. Objectif L objectif principal est de mettre à la disposition des professionnels de santé et des décideurs un recueil national des statistiques sanitaires, outil d aide à la décision et à la planification. Ce document procure au public une présentation générale du secteur sanitaire au Liban. Méthodologie Un plan préliminaire est élaboré. Il est mis à jour au cours du travail. Différentes étapes et procédures sont suivies pour élaborer le présent recueil : Établir la liste des institutions sources de statistiques sanitaires. Contacter les institutions sources. Collecter les données existantes relatives à la santé. Sélectionner et exploiter les données à publier. Mettre en forme les tableaux et saisir les données. Rédiger les commentaires associés. Vérifier les documents finaux. La liste des établissements et des institutions du secteur sanitaire est établie, incluant les principales institutions gouvernementales, internationales, professionnelles, universitaires et certaines organisations non gouvernementales. De multiples contacts sont entrepris auprès des institutions. Ils sont effectués par courrier, téléphone, , fax et entretien. Une lettre officielle du ministère de la Santé publique est envoyée afin de formaliser la procédure et de présenter le projet auprès des différentes structures. La collecte des données a ciblé les statistiques sanitaires disponibles relatives aux ressources, services et résultats des différentes institutions. Les rapports annuels d activité sont demandés. Les sites Internet disponibles sont exploités. Une fiche de collecte des données standardisée, parfois personnalisée est utilisée auprès des institutions professionnelles et de formation. Les statistiques transmises sont sélectionnées prenant en compte la pertinence des données, leur nature, leur fiabilité, leur exhaustivité et leur périodicité. Les données brutes communiquées sont traitées. Le calcul de prévalence, incidence et ratio par habitant est effectué selon les projections de l étude statistique «Conditions de vie des ménages en 1997» réalisée par l Administration centrale de la statistique (ACS). Pour certaines institutions, les systèmes d information sont étudiés. Les tableaux sont élaborés et les statistiques sont présentées à l échelle nationale et régionale (Mohafazat). 16

18 La rédaction des commentaires a considéré le contexte, les objectifs, la méthodologie, l analyse des résultats, la périodicité, l exhaustivité et la source des données. Des vérifications sont réalisées lors de la collecte et l exploitation des données, la mise en forme des tableaux et la rédaction des commentaires. Une vérification finale est entreprise avant l édition du rapport. Les erreurs rencontrées dans le calcul des totaux sont rectifiées lorsque c est possible (en prenant en compte les nouvelles sommes calculées). Le présent recueil est organisé en 22 chapitres. Chaque chapitre représente une institution, source d information. Un même sujet peut être retrouvé dans plus d un chapitre selon qu il soit traité par différentes institutions. Une équipe de l IGSPS formée d un médecin, d un administratif de la santé et de deux gestionnaires avait en charge la collecte des données, la mise en forme des tableaux, leur vérification et l élaboration des commentaires. Deux lecteurs, un médecin et une statisticienne, ont apporté leurs commentaires en terme de contenu, d analyse et de pertinence. 17

19 INDICATEURS DE SANTÉ NATIONAUX 1 Indicateurs économiques, sociaux et démographiques : données officielles Indicateur Valeur Unité Année Source Économie Gross Domestic Product GDP (L.L.) Milliards L.L MF Gross Domestic Product GDP ($) Millions $ 2001 MF Taux de change du dollar 1 507,8 L.L MF Taux de croissance du GDP 1,5 % 2001 MF Population Total population Habitants 1997 CAS Total naissances enregistrées Naissances 2002 MIM Total décès enregistrés Décès 2002 MIM Dépenses générales de l État Total dépenses Milliards L.L MF Total dépenses de l État pour le MSP Millions L.L MF Total dépenses de l État pour le MSP, % 3,4 % 2003 MF Dépenses en santé Total dépenses en santé (TDS) Millions L.L NHA Dépenses de santé / GDP, % 11,7 % 1998 NHA et MF Sources de financement de santé État (TDS) 15,0 % 1998 NHA MSP (TDS) 10,4 % 1998 NHA Sécurités sociales CNSS / MFE (TDS) 11,4 % 1998 NHA Secteur privé (TDS) 72,5 % 1998 NHA Assurances privées (TDS) 11,2 % 1998 NHA Ménages (TDS) 59,6 % 1998 NHA Dépenses en santé par type de soins Soins hospitaliers publics 0,9 % 1998 NHA Soins hospitaliers privés 22,8 % 1998 NHA Soins ambulatoires privés 42,0 % 1998 NHA Médicaments et appareillage 25,4 % 1998 NHA 2 Indicateurs économiques, sociaux et démographiques : données estimées Indicateur Valeur Unité Année Source Taux de croissance population 1,7 % Population Habitants 1998 ACS / estimation GDP Millions L.L MF GDP per capita L.L Dépenses de santé Millions L.L NHA Dépenses de santé per capita L.L

20 3 Indicateurs de santé : données officielles Indicateur Valeur Unité Année Source Indicateurs de santé Taux de mortalité périnatale 27 Pour naissances EPN Taux de mortalité de moins d un an 27 Pour naissances vivantes 2000 MICS2 Taux de mortalité infantile (de moins de 5 ans) 35 Pour naissances vivantes 2000 MICS2 Taux de mortalité maternelle 104 Pour naissances 1996 Pap Child 96 Taux de prématurité 9 % EPN Taux de faible poids à la naissance 7 % EPN Taux global de césariennes 23 % EPN Taux de grossesses ( 4 consultations prénatales) 81 % EPN Couverture vaccinale OPV3 (13-23 mois) 93,2 % 2000 MICS2 Couverture vaccinale rougeole (13-23 mois) 79,2 % 2000 MICS2 Année du dernier cas de poliomyélite autochtone ESU Année du dernier cas de poliomyélite importé ESU Incidence de rougeole 0,9 Pour habitants 2002 ESU Incidence du paludisme autochtone 0 Pour habitants 2002 D prévention Prévalence de tuberculose 13 Pour habitants 2002 D prévention Prévalence de tuberculose pulmonaire avec excrétion BK 4 Pour habitants 2002 D prévention Indicateurs d infrastructures sanitaires Nombre de lits / habitants 2 Lits / hab Carte sanitaire Nombre de médecins / habitants 23 Méd. / hab OML & OMN Nombre de pharmacies / habitants 3,5 Phar. / hab 200 O. Pharm. Taux d habitants ayant accès à un réseau d eau potable public 78,9 % 1999 NHEUSS Taux d habitants ayant accès à un réseau d égout 59,4 % 1999 NHEUSS 19

21

22 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE I

23 I A 1 STATISTIQUES DU MINISTÈRE DE LA SANTÉ PUBLIQUE (RAPPORTS D ACTIVITÉ) VACCINATION PROGRAMME NATIONAL DE VACCINATION (2001) Contexte La vaccination des enfants contre les maladies infectieuses est une priorité de toute stratégie nationale de prévention. Avant la guerre, les établissements de santé assuraient déjà cette activité. En 1987, cette activité prend la forme d un Programme national de vaccination établi conjointement par le MSP, l UNICEF et l OMS. Objectif Prévenir et limiter la morbidité et la mortalité liées à certaines maladies infectieuses chez l enfant, qui sont : la poliomyélite, le tétanos, la diphtérie, la coqueluche, la rougeole, la rubéole, les oreillons, l hépatite virale B et les infections par l haemophilus influenzae b. Pour la poliomyélite, l objectif est l éradication globale du virus. Pour la rougeole, l objectif est d éliminer la maladie et d en limiter la transmission indigène. On estime que le Programme national de vaccination assure la couverture vaccinale de la moitié des enfants cibles, tandis que l autre moitié est couverte par le secteur privé. Méthode Les composantes du programme national de vaccination sont : la définition du calendrier vaccinal national par un comité scientifique national, la participation des dispensaires et centres médicaux du secteur public et philanthropique (au nombre de 600), la mise en place d un réseau de distribution des vaccins et de contrôle de la chaîne du froid depuis le dépôt central jusqu aux dispensaires. Les statistiques du programme proviennent du système d information relatif à la distribution des vaccins et aux activités vaccinales des dispensaires. Dans chaque dispensaire, tout enfant vacciné est enregistré sur des formulaires spécifiques nominatifs. Ceux-ci sont à leur tour résumés sur des formulaires d activité mensuelle et rassemblés au niveau des cazas, des mohafazats et au niveau central (département de médecine préventive) où elles sont concaténées et analysées. Des projets pilotes sont en cours pour informatiser les données du programme aussi bien au niveau central qu au niveau périphérique. Résultats On dénombre en 2001, à l échelle nationale : enfants ayant reçu trois doses du vaccin contre l hépatite virale B ( chez les moins d un an et chez les plus d un an) enfants ayant reçu au moins trois doses contre la poliomyélite et le DTP ( chez les moins d un an et chez les plus d un an) enfants de moins d un an ayant reçu leur première dose de MMR et enfants leur seconde dose de MMR. En estimant le nombre de nouveau-nés à naissances annuelles, on constate que près de la moitié des enfants sont couverts par le programme national. Cependant, l absence d un calcul précis du dénominateur (population cible) rend difficile le calcul du taux de vaccination assuré par le programme. Également, l absence des statistiques de vaccination du sec- 22

24 teur privé rend aléatoire le calcul systématique du taux de couverture vaccinale nationale des enfants au Liban. Périodicité des données Mise à jour annuelle. Exhaustivité des données Les statistiques reflètent les données transmises par les dispensaires et centres médicaux participant au programme national de vaccination. Références MSP Département de médecine préventive Rapport annuel,

25 1 Caza / région Doses délivrées (2001) Enfants de moins d un an Enfants de 1 à 2 ans Enfants > 2 ans HVB DPT / Polio Rougeole HVB DPT / Polio Rougeole MMR DPT/polio MMR DT dose 1 dose 2 dose 3 dose 1 dose 2 dose 3 dose 1 dose 2 dose 3 dose 1 dose 2 dose 3 rappel 1 dose 1 rappel 2 dose 2 Nord Akkar Minyeh Diniyeh Tripoli Zgharta Koura Bcharré Batroun Bekaa Hermel Baalbeck Zahlé Bekaa Gharby Rachaya Nabatieh Nabatieh Hasbaya Marjeyoun Bint Jbeil Sud Saida Tyr Jezzine Mont-Liban Jbeil Kesrouan Metn Baabda Aley Chouf Beyrouth LIBAN Source : MSP Département de médecine préventive Rapport annuel,

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON

Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON 20-14 Vaccinations - Rédaction Dr BOUTON Chaque personnel navigant est responsable de la mise à jour des ses vaccins. 1 - VACCINATION OBLIGATOIRE La vaccination contre la fièvre jaune (vaccination anti-amarile)

Plus en détail

Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor

Z I G U I N C H O R SITUATION ECONOMIQUE ET SOCIALE REGIONALE 2013. Service Régional de la Statistique et de la Démographie de Ziguinchor Z I G U I N C H O R REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ------------------ MINISTERE DE L ECONOMIE, DES FINANCES ET DU PLAN ------------------ AGENCE NATIONALE DE LA STATISTIQUE ET DE LA DEMOGRAPHIE

Plus en détail

Prévenir... par la vaccination

Prévenir... par la vaccination Prévenir... par la vaccination 6 La vaccination...... Soit c est OBLIGATOIRE (2)... Les vaccinations obligatoires pour l ensemble de la population et dont les lois sont inscrites dans le Code de la Santé

Plus en détail

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE

LA VACCINATION PROFESSIONNELLE F I C H E P R E V E N T I O N N 1 1 «H Y G I E N E S E C U R I T E» LA VACCINATION PROFESSIONNELLE INTRODUCTION La vaccination en milieu professionnel a un intérêt individuel dans le sens où elle protège

Plus en détail

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport

Service d ambulance. Normes. de soins aux patients. et de transport Service d ambulance Normes de soins aux patients et de transport Ministère de la Santé et des Soins de longue durée Direction des services de santé d urgence Avril 2000 (Mise à jour : octobre 2002) Soins

Plus en détail

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013

313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 313-40013-B MIS À JOUR EN MARS 2013 SOMMAIRE 1 - La vaccination, comment ça marche? 3, 4 et 5 2 - Les vaccins détériorent-ils LA protection naturelle contre les maladies? 6 3 - Avec autant de vaccins,

Plus en détail

Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI

Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI Médecin Responsable volet hospitalier - Koulikouro - MALI L ASSOCIATION ALIMA The Alliance for International Medical Action (ALIMA) est une organisation médicale internationale, fondée en 2009. ALIMA a

Plus en détail

PLAN D ACTION 2012 2016 POUR ACCELER LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE

PLAN D ACTION 2012 2016 POUR ACCELER LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE Royaume du Maroc Ministère de la Santé PLAN D ACTION 2012 2016 POUR ACCELER LA REDUCTION DE LA MORTALITE MATERNELLE ET NEONATALE Fin du Compte à rebours 2015 Avec l appui de Contexte En souscrivant aux

Plus en détail

Résultats des Comptes de la Santé 2012 en RD Congo

Résultats des Comptes de la Santé 2012 en RD Congo REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE Secrétariat Général PROGRAMME NATIONAL DES COMPTES NATIONAUX DE LA SANTE «PNCNS» Résultats des Comptes de la Santé 2012 en RD Congo Pr ELOKO

Plus en détail

Questionnaire Médical

Questionnaire Médical Nom et prénom(s) de l élève: Date de naissance: Questionnaire Médical Ce formulaire est à compléter, avant de commencer l année scolaire, pour les nouveaux élèves ainsi que pour les élèves poursuivant

Plus en détail

4. Comment la maladie est-elle transmise à l homme? 2. Les composantes des soins de santé primaires : 1. Qu est-ce que l Initiative de Bamako (IB)?

4. Comment la maladie est-elle transmise à l homme? 2. Les composantes des soins de santé primaires : 1. Qu est-ce que l Initiative de Bamako (IB)? GENERALITES SUR : SANTE et MALADIE SOINS de SANTE PRIMAIRES (SSP) INITIATIVE de BAMAKO (IB) Objectifs généraux Au terme de ce module de formation, les participants devraient être capables de: Comprendre

Plus en détail

Questions/Réponses. Selfassurance Santé. 1. Souscrire une assurance santé

Questions/Réponses. Selfassurance Santé. 1. Souscrire une assurance santé Selfassurance Santé Questions/Réponses 1. Souscrire une assurance santé Les différents Régimes Obligatoires Le Régime Obligatoire d assurance maladie de Sécurité sociale française dont relève l assuré

Plus en détail

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne

CartoVaccins. Haute-Vienne. Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe. en Haute-Vienne CartoVaccins Haute-Vienne Quelles couvertures vaccinales Rougeole et Grippe en Haute-Vienne Quelle couverture vaccinale contre la Rougeole en Haute-Vienne > Contexte > Résultats Depuis le 1 er janvier

Plus en détail

Vaccinations et milieu professionnel

Vaccinations et milieu professionnel La place de la vaccination dans la prévention des risques infectieux La prévention des risques infectieux au travail ne se réduit pas à la protection vaccinale. La vaccination s inscrit comme une des mesures

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE Chemin de l Étrat BP 57 42210 MONTROND-LES-BAINS Février 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2013 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2013 L assurance maternité Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation

Fiche métier. Assistant socio-éducatif. Formation. Domaine de compétence. Activités. Au sein des Maisons du Rhône du secteur d habitation Assistant socio-éducatif 4 diplôme d état d assistant de service social 4 formation diplômante sur 3 ans dont 12 mois de stages pratiques 4 accueil, écoute, évaluation, information, orientation des personnes

Plus en détail

TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE

TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE TEST DE DÉPISTAGE DE L IMMUNITÉ CONTRE LE 14 TÉTANOS ET LA ROUGEOLE 14.1 INTRODUCTION Soumaïla MARIKO Comme on l a déjà précisé au chapitre 1, des tests de dépistage de l immunité contre le tétanos et

Plus en détail

Mutuelle santé. Vous pourrez. toujours compter. sur votre mutuelle! Activance TNS

Mutuelle santé. Vous pourrez. toujours compter. sur votre mutuelle! Activance TNS Mutuelle santé Activance TNS Vous pourrez toujours compter sur votre mutuelle! Activance TNS Le haut de gamme pour les professionnels! Les Produit Prise en charge maximale pour l hospitalisation dès la

Plus en détail

La franchise médicale en pratique

La franchise médicale en pratique Information presse le 26 décembre 2007 La franchise médicale en pratique La franchise médicale s applique à partir du 1 er janvier 2008 sur les boîtes de médicaments, les actes paramédicaux et les transports

Plus en détail

Assurance complémentaire santé OMS

Assurance complémentaire santé OMS Notice d information Edition 2014 Assurance complémentaire santé OMS BÉNÉFICIAIRES Le Groupement de Prévoyance et d Assurance des Fonctionnaires Internationaux (GPAFI) est une association à but non lucratif

Plus en détail

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86

LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : Objectif de ce chapitre. 6.1 Introduction 86 LIGNES DIRECTRICES CLINIQUES TOUT AU LONG DU CONTINUUM DE SOINS : ÉTABLISSEMENT DE LIENS ENTRE LES PERSONNES CHEZ QUI UN DIAGNOSTIC D INFECTION À VIH A ÉTÉ POSÉ ET LES SERVICES DE SOINS ET DE TRAITEMENT

Plus en détail

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux

Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Les maladies chroniques et les soins infirmiers : Résumé des enjeux Quel est l enjeu «Les maladies chroniques constituent le principal problème de morbidité à l échelle mondiale et un obstacle majeur au

Plus en détail

PRESENTATION PROJET 2010-2015. Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN

PRESENTATION PROJET 2010-2015. Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN PRESENTATION PROJET 2010-2015 Ch. RICHELME et la Cellule de coordination du RSN Bilan d activité du RSN année 2009 Population cible : 18000 couple mère enfant Professionnels impliqués dans le réseau :

Plus en détail

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer

Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer DOCUMENT D INFORMATION POUR LES PROFESSIONNELS Projet de grossesse : informations, messages de prévention, examens à proposer Septembre 2009 DÉFINITION ET OBJECTIF Dès lors qu ils expriment un projet de

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

Régime Premier. Adhérents CFE - États-Unis Tableau des prestations. Détails du régime Réseau Conventionné Réseau non-conventionné

Régime Premier. Adhérents CFE - États-Unis Tableau des prestations. Détails du régime Réseau Conventionné Réseau non-conventionné Régime Premier Adhérents CFE - États-Unis Tableau des prestations Détails du régime Zone de couverture États-Unis États-Unis Montant annuel maximal des garanties Illimité Illimité Franchises annuelles

Plus en détail

Campagne nationale pour l élimination des fistules obstétricales en Mauritanie

Campagne nationale pour l élimination des fistules obstétricales en Mauritanie Campagne nationale pour l élimination des fistules obstétricales en Mauritanie Contexte de la fistule obstétricale Situation en Mauritanie Progrès au niveau Pays/ Mise en œuvre Défis pour les années à

Plus en détail

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION

LES OMD EN CHIFFRES. Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION 1 LES OMD EN CHIFFRES Par Raulin Lincifort CADET INTRODUCTION Faisant suite à la Déclaration du Millénaire, le bureau du PNUD en Haïti s est attelé à faire la promotion des Objectifs du Millénaire pour

Plus en détail

MAISONS D ENFANTS MODE D EMPLOI DU ROI APPLICABLE AUX. ONE.be

MAISONS D ENFANTS MODE D EMPLOI DU ROI APPLICABLE AUX. ONE.be MODE D EMPLOI DU ROI APPLICABLE AUX MAISONS D ENFANTS Toutes modifications proposées au ROI doivent être communiquées au Coordinateur accueil (m/f) pour approbation. ONE.be TABLE DES MATIÈRES 1. DÉNOMINATION...

Plus en détail

Colloque COMORESPOIR 11 juin 2003 à Paris

Colloque COMORESPOIR 11 juin 2003 à Paris Colloque COMORESPOIR 11 juin 2003 à Paris DOCUMENT DE REFLEXION SUR UNE POLITIQUE DE DEVELOPPEMENT SANITAIRE AUX COMORES Intervention de Monsieur MOHAMED Adame Cadre Supérieur de Santé Diplômé en Management

Plus en détail

Santé. Un médecin généraliste se réfère à un médecin de famille, la première personne à vous conseiller si vous souffrez de problèmes de santé.

Santé. Un médecin généraliste se réfère à un médecin de famille, la première personne à vous conseiller si vous souffrez de problèmes de santé. Santé Il est important de maintenir un mode de vie sain pour prévenir les maladies mangez correctement, faites de l exercice et maintenez un bon niveau d hygiène. Au Centre d Accueil, dites au personnel

Plus en détail

SYNDICAT NATIONAL DE L ENSEIGNEMENT PRIVE

SYNDICAT NATIONAL DE L ENSEIGNEMENT PRIVE SYNEP Le «+ santé» Le «+ santé» est une mutuelle santé réservée aux adhérents de la CFECGC, à des conditions préférentielles négociées par la CFECGC en décembre 2007. Le «+ santé», mis à disposition des

Plus en détail

La protection sociale en France

La protection sociale en France 18 La protection sociale en France FONCTIONNEMENT La protection sociale peut fonctionner selon trois logiques. LA LOGIQUE D ASSURANCE SOCIALE La logique d assurance sociale a pour objectif de prémunir

Plus en détail

PASSE, PRESENT ET AVENIR DE L ASSURANCE MALADIE. Professeur A. De Wever ULB, 31 mai 2013.

PASSE, PRESENT ET AVENIR DE L ASSURANCE MALADIE. Professeur A. De Wever ULB, 31 mai 2013. PASSE, PRESENT ET AVENIR DE L ASSURANCE MALADIE Professeur A. De Wever ULB, 31 mai 2013. PLAN I. Histoire des mutuelles II. Sécurité sociale III. Financement IV. Avenir I. HISTOIRE DES MUTUELLES Avant

Plus en détail

Statistiques de mortalité en Région de Bruxelles-Capitale 2003-2004

Statistiques de mortalité en Région de Bruxelles-Capitale 2003-2004 OBSERVATOIRE DE LA SANTÉ ET DU SOCIAL BRUXELLES OBSERVATORIUM VOOR GEZONDHEID EN WELZIJN BRUSSEL Statistiques de mortalité en Région de Bruxelles-Capitale 23-24 2 8 Commission communautaire commune 2 COLOPHON

Plus en détail

GARANTIE Optimale. garantie santé

GARANTIE Optimale. garantie santé GARANTIE Mutuelle Référencée Ministère De la Défense Pour vous et votre famille, vous voulez ce qui se fait de mieux : une protection santé optimale et des prestations vous garantissant les meilleurs soins.

Plus en détail

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ

LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités Immunité & Vieillissement Vaccinations universelles Grippe Zona Coqueluche Pneumocoque Voyageur LA VACCINATION CHEZ LE SUJET ÂGÉ Généralités La vaccination

Plus en détail

DOSSIER D INSCRIPTION Ou de RENOUVELLEMENT DE LICENCE 2014/2015

DOSSIER D INSCRIPTION Ou de RENOUVELLEMENT DE LICENCE 2014/2015 DOSSIER D INSCRIPTION Ou de RENOUVELLEMENT DE LICENCE 2014/2015 Toute inscription / réinscription devra être transmise complète avec : - La présente feuille correctement remplie, - Une photo d identité,

Plus en détail

AMMA HOSPI-PLAN Déclaration de sinistre

AMMA HOSPI-PLAN Déclaration de sinistre AMMA HOSPI-PLAN Déclaration de sinistre AMMA ASSURANCES a.m. Association Mutuelle Médicale d Assurances entreprise d assurance mutuelle association d assurance mutuelle à cotisations fixes conformément

Plus en détail

PRIVATE INTERNATIONAL Assurance pour les traitements ambulatoires et stationnaires à l étranger

PRIVATE INTERNATIONAL Assurance pour les traitements ambulatoires et stationnaires à l étranger PRIVATE INTERNATIONAL Assurance pour les traitements ambulatoires et stationnaires à l étranger Conditions complémentaires (CC) Sanitas Corporate Private Care Edition de juillet 2007 (version 2013) Table

Plus en détail

Conditions Complémentaires (CC) Edition janvier 2009. Organisme d assurance: Sanitas Assurances privées SA

Conditions Complémentaires (CC) Edition janvier 2009. Organisme d assurance: Sanitas Assurances privées SA HirslandenCare Assurance complémentaire selon la Loi fédérale sur le contrat d assurance (LCA) pour une chambre à un lit en division privée dans des cliniques du groupe de cliniques privées Hirslanden

Plus en détail

PARTENAIRES SPVIE SANTE T.N.S. Brochure

PARTENAIRES SPVIE SANTE T.N.S. Brochure SPVIE SANTE T.N.S. Brochure Valable à compter du 1 er Janvier 2015 Vos AVANTAGES SPVIE SANTÉ TNS 1. Aucune sélection médicale à l entrée.. Une couverture immédiate à la souscription, sans délai de carence..

Plus en détail

Protection Maternelle et Infantile Santé scolaire (33b) Professeur Dominique PLANTAZ Septembre 2004

Protection Maternelle et Infantile Santé scolaire (33b) Professeur Dominique PLANTAZ Septembre 2004 Protection Maternelle et Infantile Santé scolaire (33b) Professeur Dominique PLANTAZ Septembre 2004 Objectifs : indiquer les objectifs de prévention du Service départemental de Protection Maternelle et

Plus en détail

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015

L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices. Édition 2015 1 L assurance maternité des femmes chefs d entreprises et des conjointes collaboratrices Édition 2015 L ASSURANCE MATERNITÉ Sommaire Les prestations maternité 3 Cas particuliers 8 Le congé paternité 11

Plus en détail

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche

Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Rougeole, Oreillons Rubéole et Coqueluche Comment protéger vos enfants? La seule protection efficace : la vaccination R.O.R COQUELUCHE ANNUAIRE Livret élaboré en partenariat avec : Conseil Général du Loir-et-Cher

Plus en détail

Services, consultations, examens : les numéros de téléphone à portée de main! MEMO PHONE. www.ch-toulon.fr

Services, consultations, examens : les numéros de téléphone à portée de main! MEMO PHONE. www.ch-toulon.fr Services, consultations, examens : les numéros de téléphone à portée de main! MEMO PHONE www.ch-toulon.fr Sommaire 2 Hôpital Sainte Musse L essentiel... 4 Services de soins... 5 Services médico-techniques...

Plus en détail

PLAQUETTE D INFORMATION

PLAQUETTE D INFORMATION Mutuelle du personnel du groupe Société Générale PLAQUETTE D INFORMATION Registre National des Mutuelles N 784 410 805 Juillet 2010 Comment calculer un taux de remboursement de Mutuelle? Les remboursements

Plus en détail

Programme DPC des infirmiers

Programme DPC des infirmiers Catalogue de formations de la FNFCEPPCS pour l année 2015 Programme DPC des infirmiers Le catalogue peut évoluer en cours d année ; nous vous en tiendrons informés. 1 L INFIRMIER DE CENTRE DE SANTÉ FACE

Plus en détail

QUESTIONS ET INQUIETUDES DES VOYAGEURS AVANT LEUR DEPART

QUESTIONS ET INQUIETUDES DES VOYAGEURS AVANT LEUR DEPART QUESTIONS ET INQUIETUDES DES VOYAGEURS AVANT LEUR DEPART ETONNANTS VOYAGEURS, souvent trop insouciants parfois trop inquiets Des insouciants aux inquiets : informer les uns, rassurer les autres Enquête

Plus en détail

SPVIE SANTé TNS. Professions libérales, Gérants de société, Indépendants Travailleurs Non Salariés au RSI. Brochure

SPVIE SANTé TNS. Professions libérales, Gérants de société, Indépendants Travailleurs Non Salariés au RSI. Brochure SPVIE SANTé TNS Professions libérales, Gérants de société, Indépendants Travailleurs Non Salariés au RSI Brochure L offre MUTUELLE SANTé des PROFESSIONNELS 1 Vos avantages SPVIE SANTé TNS. Aucune sélection

Plus en détail

LE DIABETE GESTATIONNEL

LE DIABETE GESTATIONNEL Document de synthèse sur le diabète gestationnel DOCUMENT DE SYNTHESE LE DIABETE GESTATIONNEL Preface Document de synthèse sur le diabète gestationnel Cher lecteur, chère lectrice Ce document est un guide

Plus en détail

HOSPITALISATION MÉDICALE OU CHIRURGICALE

HOSPITALISATION MÉDICALE OU CHIRURGICALE Séga santé Prestations (1) applicables aux adhésions nouvelles Contrat responsable en application de la loi n 2004-810 du 13 août 2004 - Hors parcours de soins, la majoration du ticket modérateur et la

Plus en détail

GARANTIE Naturelle Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. Naturelle a été pensée pour vous apporter

GARANTIE Naturelle Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. Naturelle a été pensée pour vous apporter GARANTIE Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. a été pensée pour vous apporter les garanties adaptées à vos attentes. La protection de votre famille est assurée

Plus en détail

TABLE DES MATIERES PREFACE. CHAPITRE PREMIER : PROTECTION GENERALE DE LA SANTÉ PUBLIQUE

TABLE DES MATIERES PREFACE. CHAPITRE PREMIER : PROTECTION GENERALE DE LA SANTÉ PUBLIQUE TABLE DES MATIERES PREFACE. CHAPITRE PREMIER : PROTECTION GENERALE DE LA SANTÉ PUBLIQUE Loi n 89/27 du 29 Décembre 1989 portant sur les déchets toxiques et dangereux.. Loi n 95/08 du 30 Janvier 1995 portant

Plus en détail

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive.

Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Vaccination des voyageurs dont la sérologie VIH est positive. Pr Jean Beytout Service des maladies infectieuses et tropicales CHU de Clermont-Ferrand. Comité Technique des Vaccinations Conclusion Le principal

Plus en détail

Professions indépendantes. Vos prestations maladie

Professions indépendantes. Vos prestations maladie Professions indépendantes Vos prestations maladie Édition 2012 Vos prestations maladie Sommaire Quels sont les bénéficiaires de l assurance maladie? 3 Comment bénéficier des prestations? 4 Quels sont les

Plus en détail

LA SANTE AU DANEMARK. 1. Etat de santé des danois:

LA SANTE AU DANEMARK. 1. Etat de santé des danois: LA SANTE AU DANEMARK On trouvera ici une présentation générale de la situation de La situation du Danemark en matière de santé. Autrefois performant, le Danemark est maintenant devenu un pays dans la moyenne

Plus en détail

TROUSSE D INFORMATION DES OUTILS FACILITANT LA RECHERCHE. Rapport Recherche. Évaluation. Santé

TROUSSE D INFORMATION DES OUTILS FACILITANT LA RECHERCHE. Rapport Recherche. Évaluation. Santé TROUSSE D INFORMATION DES OUTILS FACILITANT LA RECHERCHE Site Internet Portrait de santé Rapport Ouvrages Surveillance Recherche Santé Publications Monographies Évaluation Thèmes Information Guides Plan

Plus en détail

Tableau des garanties Contrats collectifs

Tableau des garanties Contrats collectifs Assurances santé conformes à la Convention du travail maritime, 2006 Tableau des garanties Contrats collectifs Conformité à la Convention du travail maritime (MLC) 2006 La conformité avec la Convention

Plus en détail

DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT

DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT DONNER NAISSANCE NE DOIT PAS ÊTRE UNE QUESTION DE VIE OU DE MORT Mise à jour avec rétroinformation technique de décembre 2012 Chaque jour, près de 800 femmes meurent durant la grossesse ou l accouchement

Plus en détail

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME

MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES DIRECTION GENERALE DE LA SANTE- DDASS DE SEINE MARITIME Département des situations d urgence sanitaire Personne chargée du dossier : Evelyne FALIP/Nicole BOHIC Tél : 01 40 56 59 65/02 32 18 31 66 evelyne.falip@sante.gouv.fr MINISTERE DE LA SANTE ET DES SOLIDARITES

Plus en détail

BROCHURE d INFORMATION

BROCHURE d INFORMATION Leliegaarde 22 1731 Zellik BROCHURE d INFORMATION ASSURANCE D HOSPITALISATION ouvriers C.P. 109 Police n. M025 Table des matières Qui souscrit le plan soins de santé? p.1 Qui est affilié? p.1 Qui n'est

Plus en détail

La prise en charge. de votre affection de longue durée

La prise en charge. de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Comment fonctionne la prise en charge à 100 %? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous remboursé? Votre médecin

Plus en détail

Grossesse et HTA. J Potin. Service de Gynécologie-Obstétrique B Centre Olympe de Gouges CHU de Tours

Grossesse et HTA. J Potin. Service de Gynécologie-Obstétrique B Centre Olympe de Gouges CHU de Tours Grossesse et HTA J Potin Service de Gynécologie-Obstétrique B Centre Olympe de Gouges CHU de Tours HTA et grossesse Pathologie fréquente : 2 à 5 % des grossesses (2 à 3 % des multipares, 4 à 8 % des primipares)

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES

CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES CAHIER DES CHARGES DES UNITES NEURO-VASCULAIRES 1 TEXTES DE REFERENCE 1.1 Cadre juridique Loi n o 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique, notamment la mesure 72 de son annexe

Plus en détail

Assurance Hospitalisation 2010

Assurance Hospitalisation 2010 Base Assurance Hospitalisation 2010 Optimum + L e s s e n t i e l d e c e q u i l f a u t s a v o i r Confort Top Société Mutualiste soumise à la loi du 6 Août 1990 QUI PEUT BÉNÉFICIER DE CES ASSURANCES

Plus en détail

Document du 11 février 2014. Contacts : Dr. Sophie Dartevelle, Présidente de l UFSBD. sophiedartevelle@ufsbd.fr / 0144907280

Document du 11 février 2014. Contacts : Dr. Sophie Dartevelle, Présidente de l UFSBD. sophiedartevelle@ufsbd.fr / 0144907280 Document du 11 février 2014. Contribution de l Union Française pour la Santé Bucco-Dentaire à la réflexion préparatoire au projet de loi d adaptation de la société au vieillissement Contacts : Dr. Sophie

Plus en détail

Services, consultations, examens : les numéros de téléphone à portée de main! MEMO PHONE. www.ch-toulon.fr

Services, consultations, examens : les numéros de téléphone à portée de main! MEMO PHONE. www.ch-toulon.fr Services, consultations, examens : les numéros de téléphone à portée de main! MEMO PHONE www.ch-toulon.fr Sommaire Hôpital Sainte Musse L essentiel... 4 Services de soins... 5 Services médico-techniques...

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

La prescription médicale La pharmacovigilance

La prescription médicale La pharmacovigilance La prescription médicale La Elisabeth Eccher M D Dziubich DU 2008 PLAN La prescription médicalem Réglementation de la prescription médicalem Réglementation infirmière re vis à vis de la prescription L

Plus en détail

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques?

Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Janvier 2011 Les personnes âgées et le système de santé : quelles sont les répercussions des multiples affections chroniques? Introduction Les soins dispensés aux patients souffrant d affections chroniques

Plus en détail

De meilleurs soins :

De meilleurs soins : De meilleurs soins : une analyse des soins infirmiers et des résultats du système de santé Série de rapports de l AIIC et de la FCRSS pour informer la Commission nationale d experts de l AIIC, La santé

Plus en détail

Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans. Mikalou se fait vacciner

Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans. Mikalou se fait vacciner Tout savoir sur la vaccination de 0 à 6 ans Mikalou se fait vacciner Récit Mikalou n a peur de rien Dans le jardin, Mikalou s assoit sur la balançoire. Il n est pas une poule mouillée, et pourtant, il

Plus en détail

Accès des registres aux données de l assurance maladie

Accès des registres aux données de l assurance maladie Colloques registres et politiques de santé publique : Accès des registres aux données 6 et 7 décembre 2012 Accès des registres aux données de l assurance maladie Dr Jean-Paul Prieur, direction du réseau

Plus en détail

Conférence de Presse 11/09/2013. «Système de Surveillance de la Santé Périnatale au Luxembourg»

Conférence de Presse 11/09/2013. «Système de Surveillance de la Santé Périnatale au Luxembourg» Conférence de Presse 11/09/2013 «Système de Surveillance de la Santé Périnatale au Luxembourg» La Santé Périnatale au Luxembourg Etat des lieux Présentation de deux rapports : Surveillance de la Santé

Plus en détail

REFERENTIEL DE COMPETENCES-MISSIONS et ACTIVITE DES SAGES-FEMMES COORDINATRICES ET DE LEURS COLLABORATRICES

REFERENTIEL DE COMPETENCES-MISSIONS et ACTIVITE DES SAGES-FEMMES COORDINATRICES ET DE LEURS COLLABORATRICES REFERENTIEL DE COMPETENCES-MISSIONS et ACTIVITE DES SAGES-FEMMES COORDINATRICES ET DE LEURS COLLABORATRICES Ont participé à la réalisation de ce document, l Association Nationale des Sages-femmes Cadres,

Plus en détail

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire

INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire Vaccination des étudiants du Baccalauréat en Médecine de Lausanne INFORMATIONS pour le médecin qui contrôle et complète le formulaire La vaccination du personnel de santé est recommandée par l Office fédéral

Plus en détail

La prise en charge de votre affection de longue durée

La prise en charge de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Édition 2012 LA PRISE EN CHARGE DE VOTRE AFFECTION DE LONGUE DURÉE Sommaire Votre protocole de soins en pratique p 4 Comment êtes-vous remboursé? p

Plus en détail

OFFRE RÉSERVÉE AUX entreprises, TPE/PME et indépendants. Le guide. santé. www.menages-prevoyants.fr LA MUTUELLE QUI VA BIEN!

OFFRE RÉSERVÉE AUX entreprises, TPE/PME et indépendants. Le guide. santé. www.menages-prevoyants.fr LA MUTUELLE QUI VA BIEN! OFFRE RÉSERVÉE AUX entreprises, TPE/PME et indépendants Le guide santé www.menagesprevoyants.fr LA MUTUELLE QUI VA BIEN! On a toujours du mal à s y retrouver dans les principes de s de santé. Et si on

Plus en détail

Le nouveau régime d Assurance Maladie. Mécanismes de mise en œuvre

Le nouveau régime d Assurance Maladie. Mécanismes de mise en œuvre Le nouveau régime d Assurance Maladie Mécanismes de mise en œuvre Principes et objectifs Le rapprochement entre les régimes d assurance maladie: régime de base obligatoire et unifié. Le maintien du principe

Plus en détail

CRITERES DE REMPLACEMENT

CRITERES DE REMPLACEMENT ANATOMIE ET CYTOLOGIE PATHOLOGIQUES - 7 semestres dans des services agréés pour le DES d anatomie et cytologie pathologiques, dont au moins 5 doivent être accomplis dans des services hospitalouniversitaires

Plus en détail

Le point sur la couverture du risque maladie au Niger

Le point sur la couverture du risque maladie au Niger REPUBLIQUE DU NIGER MINISTERE DE LA SANTE PUBLIQUE ET DE LA LUTTE CONTRE LES ENDEMIES Le point sur la couverture du risque maladie au Niger I PLACE ACTUELLE DE L ASSURANCE MALADIE 1. Recensement des dispositions

Plus en détail

GARANTIE Naturelle Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. Naturelle a été pensée pour vous apporter

GARANTIE Naturelle Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. Naturelle a été pensée pour vous apporter GARANTIE Pour aborder vos missions l esprit tranquille, vous devez vous sentir bien protégé. a été pensée pour vous apporter les garanties adaptées à vos attentes. La protection de votre famille est assurée

Plus en détail

Le système de santé au Cambodge

Le système de santé au Cambodge Le système de santé au Cambodge Actualisation au 3 mai 2006 MINEFI DGTPE Prestation réalisée sous système de management de la qualité certifié AFAQ ISO 9001 INDICATEURS DE SANTE Les infrastructures sanitaires

Plus en détail

Etablissement Français du Sang

Etablissement Français du Sang Etablissement Français du Sang LE LIEN ENTRE LA GÉNÉROSITÉ DES DONNEURS DE SANG ET LES BESOINS DES MALADES Document de préparation à l entretien médical préalable au don de sang Partie médicale La sécurité

Plus en détail

VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C

VOUS BÉNÉFICIEZ DE LA CMU-C LA CMU-C EST VALABLE CHEZ TOUS LES PROFESSIONNELS DE SANTÉ. En cas de refus de soins, contactez : votre organisme d assurance maladie ; le conseil départemental de l Ordre des médecins : www.conseil-national.medecin.fr

Plus en détail

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE

PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE PLACE DE L ASSURANCE PRIVEE DANS LA MISE EN ŒUVRE D UNE ASSURANCE MALADIE DITE UNIVERSELLE 37 ème Assemblée Générale de la FANAF YAOUDE (CAMEROUN) 23-28 Février 1 ASSURANCE MALADIE 2 - Un des principaux

Plus en détail

L offre qui protège ceux qui protègent. Complémentaire frais de santé Contrat collectif

L offre qui protège ceux qui protègent. Complémentaire frais de santé Contrat collectif L offre qui protège ceux qui protègent Complémentaire frais de santé Contrat collectif Notre priorité Protéger ceux qui nous protègent Pour votre entreprise, MGP Sécurité, c est : Un moyen simple et facile

Plus en détail

Épreuves du concours

Épreuves du concours Épreuves du concours 1. Quelle est l épreuve écrite d admissibilité? 2. Quelle est l épreuve orale d admission? 3. Quel est le programme des épreuves? Les épreuves de sélection du concours d entrée en

Plus en détail

pour les citoyens non communautaires

pour les citoyens non communautaires Progetto cofinanziato da UNIONE EUROPEA Fondo Europeo per l Integrazione dei Cittadini dei Paesi Terzi pour les citoyens non communautaires www.inmp.it TABLE DES MATIÈRES Glossaire 2 Informations générales

Plus en détail

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010.

Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Note opérationnelle sur la réponse des réseaux de santé à l appel d offre NMR Juillet Octobre 2010. Contexte L expérimentation NMR est organisée depuis 2 ans sous l égide de la Direction Générale de la

Plus en détail

Après les années MEP, les années mis. Pour ma mutuelle, je sais où je vais

Après les années MEP, les années mis. Pour ma mutuelle, je sais où je vais Après les années MEP, les années mis Pour ma mutuelle, je sais où je vais Bienvenue dans vos années mis Vos études sont terminées, il vous faut donc passer de votre mutuelle étudiante à une mutuelle spécialisée

Plus en détail

dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s

dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s dossier de presse nouvelle activité au CHU de Tours lat ransplantation hépatique p a r t e n a r i a t T o u r s - P o i t i e r s - O r l é a n s Contact presse Anne-Karen Nancey - Direction de la communication

Plus en détail

La vaccination des personnes âgées

La vaccination des personnes âgées La vaccination des personnes âgées et les recommandations du calendrier vaccinal 2009 concernant les personnels et les résidents des EHPAD. Journée du CCLIN Paris Nord du 6 mai 2009 Dr Albert SCEMAMA Vaccination

Plus en détail

LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE?

LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE? LA CAISSE PRIMAIRE D ASSURANCE MALADIE (CPAM) COMMENT ÇA MARCHE? La CPAM (sécurité sociale) permet d être remboursé entre 15 et 100% en fonction des soins donnés. Une mutuelle peut prendre en charge le

Plus en détail

Les problèmes de l accès aux soins en milieux urbains: l expérience de la consultation Jean Guillon

Les problèmes de l accès aux soins en milieux urbains: l expérience de la consultation Jean Guillon Les problèmes de l accès aux soins en milieux urbains: l expérience de la consultation Jean Guillon Dr Adeline Scanvion Praticien Hospitalier au CHU de Nantes CENTRE HOSPITALIER UNIVERSITAIRE DE NANTES

Plus en détail

Le système de protection sociale en santé en RDC

Le système de protection sociale en santé en RDC REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO MINISTERE DE L EMPLOI, DU TRAVAIL ET DE LA PREVOYANCE SOCIALE Le système de protection sociale en santé en RDC 13/09/2013 1 I. Contexte national Plan II. Mesures de protection

Plus en détail

Assurance complémentaire santé ONU

Assurance complémentaire santé ONU Notice d information Edition 2014 Assurance complémentaire santé ONU BÉNÉFICIAIRES Le Groupement de Prévoyance et d Assurance des Fonctionnaires Internationaux (GPAFI) est une association à but non lucratif

Plus en détail

VOTRE COMPLEMENTAIRE SANTE

VOTRE COMPLEMENTAIRE SANTE Version octobre 2012 VOTRE COMPLEMENTAIRE SANTE ASSISTANTES MATERNELLES & SALARIES DE PARTICULIERS EMPLOYEURS Une équipe de conseillers est à votre service du lundi au vendredi de 9h00 à 12h30 et de 13h30

Plus en détail