BILAN D ACTIVITES PLAN D ACTION Hôpital Psychiatrique Saint Vincent de Paul de Yamoussoukro

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "BILAN D ACTIVITES PLAN D ACTION 2014. Hôpital Psychiatrique Saint Vincent de Paul de Yamoussoukro"

Transcription

1 BILAN D ACTIVITES DU PLAN D ACTION 2014 Hôpital Psychiatrique Saint Vincent de Paul de Yamoussoukro 1

2 AVANT PROPOS Avec un taux de croissance de 6% de nouveaux cas reçu cette année, l Hôpital Psychiatrique St Vincent de Paul est le seul hôpital dans la région sanitaire du Bélier qui offre les soins de santé mentale. Depuis son inauguration, le 06 novembre 2002, l Hôpital Psychiatrique St Vincent de Paul s est doté d une mission spéciale et authentique, celle de venir en aide aux personnes souffrant des troubles mentaux. Après douze (12) ans de service auprès de la population ivoirienne, cette mission reste toujours valable. Par ailleurs, le système d offre de soins doit s améliorer de jour à jour afin de pouvoir adapter les soins aux besoins constatés. Il ne s agit pas seulement d offrir les services, mais aussi d évaluer et de rendre compte régulièrement les résultats des différentes interventions menées envers la population servie. Le rapport suivant est le compte rendu de l analyse des données récoltées suite aux activités menées au cours de l année 2014 tels que établies dans le plan d action de l hôpital. L année 2014 a été marqué par une mise en place d une équipe de suivi qui, en collaboration avec la Direction et l équipe de coordination, élabore, suit et évalue les activités de promotion, de prévention et de soins à l Hôpital. Le plan d action de l hôpital qui a été élaboré en début de cette année 2014 a servi comme un mode de fonctionnement et a été discerné comme une réponse efficace dans la coordination et la décentralisation des activités de soins. Avec l engagement de tous, membre du personnel, partenaires, parents et amis des malades, nous sommes persuadés que les soins de santé mentale seront un jour accessible à tous et qu une politique de santé mentale nationale sera mis en place enfin de répondre aux défis rencontrés dans le secteur de la santé mentale. Equipe de suivie du plan d action Hôpital Psychiatrique St Vincent de Paul Yamoussoukro 2

3 AXE 1 : LEADERSHIP ET GOUVERNANCE Faire appliquer le système de coordination dans tous les services 1. Afin de renforcer la coordination entre les services pour une bonne exécution des activités de l hôpital, les représentants des différents services au sein de l hôpital se réunissent régulièrement pour partager, organiser, et évaluer les activités et le fonctionnement des services de l hôpital. Le plan d action avait prévu cinquante deux (52) réunions qui devraient se faire sur la fréquence d une réunion par semaine, quatre (04) réunions d échange entre la direction et le personnel de l hôpital ainsi que deux (02) réunions de bilan entre les chefs des services. 2. Sur cinquante deux (52) réunions hebdomadaires prévues, seulement treize (13) réunions ont été réalisées jusqu au 31 octobre, c est-à-dire 25% des réunions prévues. 3. A ce qui concerne les réunions d échange, sur quatre (04) réunions prévues, sept (07) réunions ont été organisées (175%) entre la direction et le personnel pour échanger sur un thème de formation ou d actualité tel que : Le lavage des mains La prise en charge des usagers de drogue Les entretiens avec les groupes d assurance Etc. 4. Seulement une réunion de bilan avec tout le personnel de l hôpital a été faite le 11 novembre TABLEAU 1 : REUNIONS Nombre de Type de réunions réunions prévues Réunions hebdomadaires d équipes Nombre de réunions réalisées Taux de réalisation % Observation Un système doit être établi pour acheminer les rapports des réunions faites au District sanitaire de Yamoussoukro Réunions d échange avec le personnel Réunion de bilan % % Plus de réunions que prévues ont été organisées, en particulier les réunions dont le thème était l échange sur un sujet de formation Une seule réunion de bilan a été faite du fait que le plan d action a commencé à être mis en pratique à partir du mois de Juin

4 5. Le constat est que les réunions hebdomadaires n ont pas pu être organisées tel que prévu. Il ya encore plus à faire à ce niveau. Il a été constaté aussi que les rapports des réunions organisées ne sont pas faits tels que recommandé (un rapport doit être fait pour chaque réunion). Plus d efforts doivent être menés dans la bonne organisation des réunions hebdomadaires tout en veillant que les comptes rendus soient faits à temps. Lors de la réunion de service tenue chaque mardi à 15H00 Lors de la réunion d échange avec l ensemble du personnel de la MSP Faire respecter à 70 % les engagements des parents envers les malades hospitalisés 6. Depuis sa création, l hôpital était confronté à un défi d amener les parents à respecter les engagements envers les malades suivis soit en hospitalisation soit en ambulatoire. Les malades hospitalisés ne recevaient pas des visites régulières de la part de leurs parents ou amis et, après leur stabilisation, un grand nombre de parents ne se présentaient pas pour effectuer les sorties officielles. Ainsi, les malades stabilisés passent-ils beaucoup de temps en milieu hospitalier en attendant que leurs parents se présentent à l hôpital. 7. Pour palier à ce défi, l hôpital a adopté un programme visant à sensibiliser les parents dans le respect de leurs engagements faits envers l hôpital. Le programme consiste à entreprendre un entretien de sensibilisation au cours duquel une fiche d engagement est rempli et signé avec la famille du malade hospitalisé. L entretien se fait entre le parent du malade hospitalisé et un responsable de soin le jour de l hospitalisation. Au cours de l entretien, les conditions d hospitalisations sont expliquées à la famille. A la fin, la famille prend l engagement juridique de respecter ces conditions à travers la signature sur la fiche d engagement. Le tableau 2 montre les résultats obtenus sur comparaison de deux ans : 2013 et 2014 (du 1 er janvier au 31 octobre). 8. Le constat est que sur les deux ans (2013 et 2014) la majorité des parents n ont pas signé les fiches d engagements tels que prévu. En 2013 aucune fiche d engagement n a été signée. Ceci est justifié d un côté par le fait que l introduction de la fiche d engagement a commencé vers le deuxième semestre de l année 2014 (au mois de mai 2014), ce qui veut dire qu un grand nombre de parents n ont pas été reçu pour l entretien de sensibilisation. 4

5 TABLEAU 2 : RESPECT DES ENGAGEMENTS SIGNES PAR LES PARENTS Nombre de nouveaux cas hospitalisés Nombre de parents qui ont signé l engagement Nombre de parents qui n ont pas signé l engagement Nbre d engagem ents signés Nbre d engagem ents non signés Nombre de parents qui ont respectés les conditions Nombre de parents qui n ont pas respectés les conditions Evasions Nombre de parents qui ont respectés les conditions Nombre de parents qui n ont pas respectés les conditions Evasions (100%) (87%) 7 (8%) 4 (5%) (31%) (68%) 28 (90%) 1 (3%) 2 (7%) 49 (72%) 12 (18%) 7 (10%) 9. Néanmoins, même avec cette majorité de parents qui n ont pas signé les fiches d engagements, les statistiques montrent que le taux de respect de conditions pendant l hospitalisation est élevé pas seulement pour les parents qui ont signé l engagement, mais aussi pour ceux qui n ont pas fait cette pratique. Avec un pourcentage de plus de 70% de respect des engagements envers les patients hospitalisés, les objectifs établis ont été atteints. Il reste à savoir si réellement la pratique de faire les entretiens et faire signer la fiche d engagement aux parents a un impact sur le respect des conditions d hospitalisation. 10. Les conditions de respect des engagements sont mesurées sur base d un seul critère : - Respect du jour de la sortie tel que annoncé par l équipe médicale (dans le délai de cinq (05) jours à partir du jour prévu pour la sortie du malade) 11. En plus des actions menées en vue de la sensibilisation sur le respect des engagements envers les patients hospitalisés, l hôpital a développé une stratégie pour encourager les parents dans le respect de soins pour les malades suivie en ambulatoire. Ce stratégie consiste à introduire le «Carnet individuel de suivi» qui est exigé aux malades qui suivent un traitement injectable à action prolongée. Ce carnet, qui coutera 200 FCFA, va permettre à l équipe de soins de pouvoir suivre si le traitement injectable a été exécuté à l hôpital ou en dehors de l hôpital. Tous les injections faites doivent être marquées dans le carnet et le malade doit présenter le carnet à l équipe de soin le jour de sa visite de suivie. 5

6 12. Depuis son introduction (le mois de Juillet 2014), l hôpital a déjà distribué les carnets aux soixante (60) malades jusqu au 31 octobre L objectif est de faire en sorte que tous les malades suivis en externe et qui suivent un traitement d injection à action prolongée puissent se procurer d un carnet de suivi. Accroître les actions visant à respecter l environnement hospitalier de 50 % 13. L Hôpital psychiatrique St Vincent de Paul est convaincu que l environnement sain fait partie des mesures thérapeutiques en vue de la stabilisation des personnes malades. Les personnes qui souffrent des troubles mentaux ont besoin d un milieu thérapeutique accueillant et privé du stress. En plus des mesures pour améliorer la qualité de l environnement hospitalier, la MSP veut sensibiliser son personnel dans la gestion de ses ressources existantes telles que l énergie électrique, l eau et d autres produits utilisés en milieu hospitalier. 14. Ainsi, pour cette année, pour atteindre son objectif, l hôpital a organisé ces différentes activités : création d un document stipulant les actions à mener dans le but de réduire la consommation électrique à la MSP à 10 % de la consommation annuelle, mis en œuvre des mesures de la gestion correcte des déchets hospitaliers, faire le planting de 50 arbustes au sein de l hôpital et diminuer à 100 % l usage des sachets plastiques à la pharmacie de l hôpital. 15. Un document intitulé «Nous tous pour un hôpital écoresponsable» a été créé et mis à la disposition de tout le personnel. Ce document de 8 pages vise à la sensibilisation des actions à mener dans le but de réduire la consommation électrique, la gestion correcte des déchets hospitaliers, et aux respects et protection des ressources existantes. 16. En vue de la gestion et l élimination correcte des déchets hospitaliers, la MSP a renouvelé les poubelles qui n étaient pas en bonne usage et trois (03) nouveaux standing de poubelles ont été placés au sein de l hôpital en vue de collecter les déchets qui, dans le passé, trainaient dans le gazon. Dans le même volet, le personnel de la MSP a été sensibilisé dans l élimination des déchets collectés selon le triage identifié. 17. Dans la mesure d encourager l environnement sain de l hôpital, cinquante (50) variétés d arbustes ont été planté dans le jardin de l hôpital. L activité du planting a eu lieu le 28 mai 2014 en présence de l équipe administrative de l hôpital, les chefs des différents services de l hôpital et les malades hospitalisés. 6

7 18. Sur cinquante (50) arbustes plantés, trois (03) ont été endommagés et ont été remplacés. A ce jour, les arbustes sont bien suivis et ils ont une croissance satisfaisante. La majorité de ces arbustes sont de différentes variétés de fruitiers tels que les manguiers, avocatiers, etc. Planting d arbres le 28 mai 2014 Evolution des arbres plantés après 3 mois de suivie 19. Enfin, l hôpital avait pris l engagement d éliminer l usage et la distribution des sachets plastiques dans la pharmacie. Cette décision a été prise suite au décret gouvernemental qui interdit la production, l importation, la commercialisation, la détention et l utilisation des sachets plastiques. L usage des sachets plastiques à la pharmacie de la MSP a été et demeure toujours une pratique normale pour dispenser les produits médicamenteux aux clients. Vu le danger de ces sachets plastiques sur l environnement, il a été nécessaire de décourager leur utilisation. A ce jour, les mesures prises dans ce volet n ont pas encore été mis en pratique. Les raisons pour ce manquement sont entre autres : - Défaut des moyens financiers pour disposer des sachets biodégradables à la pharmacie - La sensibilisation aux parents de se munir de leurs sacs biodégradables à la pharmacie qui n est pas encore abouti. - La compréhension au niveau du personnel de la MSP sur l importance de cette activité. 7

8 Un des nouveaux standings pour les poubelles au sein de la MSP 20. Il est prévu qu à partir de l année prochaine les mesures seront renforcées en vue d atteindre les objectifs établis. AXE 2 : OFFRE DE SERVICE DE SANTE MENTALE ET D AIDE SOCIALE DE QUALITE COMPLETS ET INTEGRES Accroître les services de santé mentale de qualité à la MSP de 50 % 21. La capacité d accueil de la MSP est de quarante quatre (44) lits dont trente-deux (32) lits d hospitalisation de courts séjours et douze (12) lits pour les malades en processus de réhabilitation. Considérant que les services de prise en charge des troubles psychiatriques ne sont pas équitablement disponibles sur toute l étendue du territoire national, il est impératif d améliorer l accès de soins et la qualité de service en créant plus de services complets et en augmentant la capacité d accueil pour les patients qui fréquentent les services de l hôpital. 22. Dans le cadre de la consolidation de la capacité d accueil de l hôpital, six (06) plaidoyers étaient prévus d être présentés aux partenaires pour le financement et la réalisation. Les projets prioritaires s agissaient de : - La construction et l équipement de dix (10) chambres individuelles de catégorie pour les malades - L aménagement et équipement d une salle de laboratoire (réhabilitation) - L aménagement et l équipement d une salle d électroencéphalographie (EEG) 23. Sur ces trois projets, seulement le projet de l aménagement et l équipement d une salle d EEG a pu être réalisé à 100%. A partir du mois de juin 2014, les travaux d aménagement de la salle d EEG ont commencé et le mois suivant l équipement a été installé. La formation de renforcement de capacité pour le technicien de la machine est prévue avant la fin de cette année avant que le démarrage effectif des activités ne puisse être se faire. 8

9 Séance de formation avec le technicien d EEG de la MSP 24. Le plaidoyer pour le projet de la construction et l équipement de dix (10) chambres individuelles de catégorie a été adressé aux autorités du Ministère de la Santé et de la Lutte contre le Sida dans le mois de Février A ce qui concerne le projet pour l aménagement de la salle de laboratoire, le plaidoyer a été adressé au Comité Interministérielle de Lutte Antidrogue (CILAD) dans le mois de Juillet Le CILAD a fait retour avec un accord de financer l équipement de laboratoire à ce qui concerne les besoins des tests pour le dopage des usagers de drogue. EEG 25. Dans le cadre de faciliter l accès aux soins de santé mentale, un projet de construire un pavé pour faciliter l accès de soins aux personnes vivant avec les handicaps physiques a été prévu. Le projet n a pas encore débuté parce que l équipe n a pas encore identifié les partenaires potentiels à qui on doit adresser le plaidoyer. 26. Dans le volet de renforcer les ressources humaines dans les soins de la santé mentale à la MSP, il a été prévu d adresser une demande auprès des autorités compétentes pour l affectation d un infirmier diplômé d Etat Spécialisé (IDES) en psychiatrie et d un infirmier diplômé d Etat (IDE). La demande pour l affectation d un IDES en psychiatrie a été faite dans le mois de Juillet 2014 et les processus pour l affectation d un IDE ont commencé dans ce mois de Novembre Réinsérer 50 % des malades stabilisés dans la société avec une activité occupationnelle 27. Depuis sa création en l année 2003, la MSP continue à enregistrer les difficultés dans le volet de la réinsertion familiale et socioprofessionnelle des patients stabilisés. Le service de réhabilitation de l hôpital crée en 2005 a tenté de répondre à certaines de ces difficultés par la création des activités et des projets pouvant aider les patients à se prendre en charge après la stabilisation. Certains patients stabilisés ont bénéficié de formation dans les activités telles que la poterie, le tissage et le jardinage. C est dans le même sens, pour renforcer ce volet de la réinsertion que la MSP s est donné l objectif cette année d accroître les activités de réinsertion à 50% des malades stabilisés qui n ont pas d activités. 28. Le service d ergothérapie prépare le patient à la prise d initiative afin d aboutir à un projet générateur de revenu. Ainsi, un projet de démarrer un poulailler au bénéfice des malades a été conçu. Le projet est prévu de démarrer dans le mois de décembre 2014 avec un ancien malade stabilisé comme membre clé de l équipe de suivi. 29. Toujours dans le volet de réinsertion, la MSP a ciblé un groupe de patients des anciens usagers de drogue qui nécessite plus de suivi après la stabilisation. Pour ce groupe, il a été évalué que, même avec les activités socioprofessionnelles à l appui, les risques de rechutes sont élevés. Ainsi, une activité de former les groupes de soutien entre les anciens usagers de drogue a été prévue. Deux (02) groupes devraient être formés au cours de cette 9

10 année Par ailleurs, vu que la formation du personnel de la MSP dans la prise en charge des usagers de drogue a été réalisée tardivement dans l année, le calendrier a fait que cette activité de formation des groupes de soutien n a pas été réalisée. Travaux de construction du poulailler 30. Finalement, pour que la réinsertion des malades stabilisés puisse être efficace, il a été impératif que les parents des malades prennent un rôle important dans le processus de la réinsertion. Par conséquent, les séances sur la communication sur le changement de comportement des parents des malades mentaux devraient être organisées. Toutes les dix (10) séances qui étaient prévues n ont pas été réalisées. Par ailleurs, la première étape d identifier les parents des malades qui participeront à ces séances doit commencer dans le mois de décembre Accompagner 30 malades errants dans les rues de Yamoussoukro. 31. Telle que conçu dans sa mission depuis sa création, la MSP s est engagé à accompagner les malades errants dans la ville de Yamoussoukro pour les soins et, enfin, la réinsertion socio-familiale et professionnelle après leur stabilisation. Dans le passée, la MSP lançait des opérations pour accompagner les malades en masse, c est-à-dire en grand nombre. Après l évaluation, le constat a montré que cette méthode d accompagner les malades en masse n était pas efficace et que, par conséquent, elle était accompagnée par des risques dont les évasions accentuées, la mauvaise qualité de suivi en milieu hospitalier et les difficultés de réinsertion après la stabilisation. Ces difficultés étaient dû d abord à l écart 10

11 entre le grand nombre de malades hospitalisés et le petit nombre de personnel soignant disponible pour le suivi et, ensuite, aux difficultés financiers pour pouvoir prendre en charge un grand nombre de malades accompagnés en même temps. 32. Ainsi, l hôpital a décidé d organiser désormais les accompagnements systématiques en collaboration avec d autres institutions qui interviennent dans l activité dont le Groupement des Sapeurs Pompier Militaire (GSPM), les centres sociaux et la police. L opération consistait à accompagner au plus 3 malades errants par mois. Pendant cette année 2014, l hôpital a accompagné treize (13) malades errants sur trente (30) malades qui étaient prévus, c est-à-dire 43% des malades prévus (voir tableau 3). 33. Sur treize (13) malades accompagnés, six (06) malades ont été stabilisés et sortis sur avis médical. Ces malades ont été accompagnés par le service social de l hôpital dans leurs familles respectives. Six (06) autres malades n ont pas pu terminer leur programme de soins car ils se sont évadés au cours de leur hospitalisation. Enfin, un (01) malade reste toujours en hospitalisation en attendant son rétablissement. TABLEAU 3 : PATIENTS ERRANTS RECUPERES PAR LA MSP Patients récupérés dans la rue avec leur état actuel En résumé Nbre de Mois d admission Etat de sortie/actuels observations malades 1 Février Sortie par évasion 2 Sortie par évasion 3 Sortie par évasion 4 Mars Sortie sur avis médical 5 Sortie par évasion 6 Sortie par évasion 7 Avril Sortie sur avis médical 8 Sortie sur avis médical 9 Mai Sortie sur avis médical 10 Juillet Sortie sur avis médical 11 Août Sortie par évasion 12 Septembre Sortie sur avis médical 13 Octobre En hospitalisation Total des malades récupérés : 13sur 30 (43%)... Malades stabilisés et sorties sur avis médical : 06 sur 13 (46%)... Malades sorties par évasion avant la stabilisation : 06 sur 13 (46%)... Malades en cours d hospitalisation : 01 sur 13 (8%) 34. Le manque de réalisation totale de cette activité est dû au ralentissement d accompagnement des malades errants à partir du mois de juillet 2014 suite à l épidémie 11

12 de la fièvre du virus Ebola dans la sous-région. En effet, étant donné que l hôpital n est pas équipé de matériels essentiels pour répondre au cas suspect du virus Ebola et suite du fait que les malades errants sont plus exposés des infections par rapport aux autres populations (par l insuffisance dans le respect des mesures de prévention et surtout par ignorance), l hôpital a jugé bon d arrêter les activités d accompagnement des malades errant dans la rue afin d éviter les risques de prendre les malades infectés. 35. Aussi, il est à constater que le nombre des évasions dans le groupe des malades récupérés reste élevé (6 sur 13 malades récupérés se sont évadés). Un plan doit être élaboré pour renforcer les mesures de surveillance aux malades récupérés. AXE 3 : PROMOTION ET PREVENTION DANS LE DOMAINE DE LA SANTE MENTALE Informer 50 % de la population des actions visant à promouvoir la santé mentale 36. La promotion de la santé mentale est un élément inévitable dans le plan de soins qui n est pas seulement destiné aux personnes malades mais aussi à toute la population. Mieux vaut prévenir que guérir. Les questions se posent toujours si les programmes élaborés en vue de la promotion de la santé mentale sont efficaces étant donné que certaines affections mentales sont d origine complexe et qu on ne comprend pas toujours les causes principales. Dans notre cadre, la notion de la promotion veut dire aussi le maintien de la santé mentale par une certaine hygiène de vie et aussi la possibilité d avoir un recours de soins en cas de nécessité. Formation d échange sur la prise en charge des usagers de drogue avec tout le personnel soignant Séminaire de formation sur la prise en charge des usagers de la drogue 37. Pour l accomplissement de cet objectif, la MSP a planifié trois (03) activités dont deux (02) qui se concentraient sur le problème de la toxicomanie et l abus de drogue. La troisième activité consistait en l organisation de la Journée Mondiale de la Santé Mentale, une journée de sensibilisation d ordre international. 12

13 38. La première activité était de former le personnel de la MSP sur la prise en charge des usagers de la drogue. En collaboration avec le Comité Interministériel de Lutte Anti Drogue (CILAD), cinq membres du personnel ont reçu une formation au cours d un séminaire d une semaine, du 24 au 30 août Après cette formation, l équipe bénéficiaire de la formation a organisé trois (03) séances de partage avec le reste du personnel soignant de la MSP dans le mois d octobre 2014 avec un taux de participation de plus de 75% pour chaque séance (voir tableau 4). TABLEAU 4 : TENUE DE SEANCES DE FORMATION SUR LA PRISE EN CHARGE DES USAGES DE LA DROGUE Date Sujet Animateurs Taux de participation Observations 07 octobre 2014 Prise en charge des usagers de la drogue Volume A Fr Donatien Dejoie Mawaya 21 sur 28 75% 1 personnel excusé pour des raisons de service 21 octobre 2014 Prise en charge des usagers de la drogue Volume B Messieurs René Owochi et Yéo Gérard Nanga 21 sur 28 75% 4 personnels excusés pour des raisons de service 28 octobre 2014 Prise en charge des usagers de la drogue Volume C Mesdames Koua Marie Claire et Bitty M Eugénie 23 sur 28 82% 3 personnels excusés pour des raisons de service 39. Après la formation, il était question d organiser la deuxième activité qui est de «mener des activités de lutte contre la consommation de l alcool et la drogue» dans la population ciblée. Cette activité n a pas pu être menée étant donné que la formation vient juste d être achevée. L organisation de cette activité sera reconduite dans le programme des activités prévues au cours de l année prochaine. 40. La journée mondiale de la santé mentale a pour objectifs, entre autre, d attirer l attention de la population mondiale sur les difficultés rencontrées dans le domaine de la santé mentale et aussi de mobiliser les efforts dans le cadre d accroître les services de la santé mentale. Pour cette année, la célébration de cette journée n a pas été célébrée publiquement comme prévu pour des raisons des mesures préventives prises par le gouvernement ivoirien contre l épidémie de la fièvre hémorragique Ebola qui sévit dans la sous-région. 13

14 41. Néanmoins, pour que cette journée significative ne puisse pas passer inaperçue, la MSP a organisé les activités internes qui se sont déroulées entre le personnel et les malades internés. Le point culminant de ces activités était l opération «hôpital propre» qui s est déroulé vendredi le 10 octobre 2014 en présence de tout le personnel et les malades. Au cours de cette opération, les activités de ramassage de gazon et de nettoyage des locaux ont été menées, ensuite, l équipe médicale a organisé la séance de lavement de mains pour les malades internés, et, enfin, un repas fraternel a été partagé entre le personnel et les malades. 42. En plus, dans sa tradition de marquer la journée mondiale de la santé mentale, l hôpital a modifié ses prestations de service temporellement dans le cadre de la promotion de la santé mentale avec le but de favoriser l accès aux populations désavantagées. Pour cette année, les prix des prestations ont été réduits à 50% pendant deux (02) semaines et une réduction de 25 % a été appliquée aux frais d hospitalisation pendant tout le mois d octobre. Lancement de l opération hôpital propre Activité de nettoyage de locaux Séance de lavement de mains aux malades 14

15 Motiver 100 % du personnel de la MSP pour la sécurisation de leur famille en vue d une Partage de repas fraternel vie de santé mentale équilibrée 43. Dans le cadre de la promotion et la prévention dans le domaine de la santé mentale, l hôpital s est fixé un objectif en vue de la sécurisation sociale des familles de son personnel. Dans ce volet, deux activités ont été ciblées : - L accompagnement aux personnels vivant dans l irrégularité civil avec leur conjoint(e)s pour l organisation de leur mariage civil et - Le plaidoyer pour l obtention des parcelles pour la construction des logements pour tout le personnel. 44. Etant donné que la santé mentale est un aspect indispensable dans la vie de tout individu, il est important que chaque personnel sécurise sa famille. Car, il ne s agit pas seulement de soigner et d accompagner les personnes malades, mais aussi de servir comme modèle à tous ces individus affectés. La sécurisation civile des familles est un élément important dans l éducation et la croissance des enfants pour le fait de grandir dans une famille stable et s engager à bâtir ensemble pour renforcer les liens qui existent entre ses membres. 45. Ainsi, après la sensibilisation et l accompagnement de sept (07) membres du personnel identifiés, tous se sont préparés et ont abouti au mariage civil qui a eu lieu le 11 septembre Pour la MSP, cette activité a réussi à 100%. Lors du mariage civil des 7 couples du personnel de la MSP 46. Le plaidoyer en vue de l obtention des parcelles pour la construction des logements du personnel de la MSP est en cours de préparation. Une pétition a été préparée et sera signé par le personnel intéressé. Cette pétition sera présentée avec la lettre de plaidoyer aux autorités compétentes du District de Yamoussoukro. 15

16 AXE 4 : SYSTEME D INFORMATION Collecter 100 % de données selon les indicateurs de base de la santé mentale 47. L existence de données est une activité qui permet au système de coordination au niveau local et international d organiser les programmes en se basant sur les bases factuelles en matière de santé mentale. D après l Organisation Mondiale de la Santé (OMS), «les systèmes d information sur la santé mentale sont encore rudimentaires ou inexistants dans la plupart des pays à revenu faible ou intermédiaire, ce qui fait qu il est difficile de connaître les besoins de la population locale et d établir des plans en conséquence» (Plan d Action pour la Santé Mentale , N 83). 48. A cet effet, la MSP a planifié des activités en vue de participer effectivement dans la collecte de données essentielles pour une évaluation appropriée et une planification des programmes qui tiennent compte de l étendue du problème identifié. Ces activités sont : - Collecter mensuellement les données selon les indicateurs de la santé mentale identifiés dans chaque service - Former le personnel sur la gestion et la collecte des données selon les indicateurs identifiés. 49. La collecte de données mensuelles a été introduite dans cinq (05) services sur onze (11) qui composent l hôpital (accueil, consultation, soins, pharmacie, laboratoire), c est-à-dire à 45%. Le programme continue afin de pouvoir impliquer l ensemble des services de l hôpital dans le circuit. Les données sont partagées mensuellement avec les services de gestion de données du District sanitaire de Yamoussoukro. Quelques modèles de fiche de collecte de données mensuelles. Fiche de collecte de données mensuelles du service de consultation 16

17 Fiche de collecte de données journalières du service de soins infirmiers 50. Pour que cette collecte soit scrupuleuse et professionnelle, il a été jugé impérieux de former le personnel concerné dans chaque unité. Ainsi, le personnel qui intervient dans les cinq (05) services déjà introduits au programme ont reçu une formation sur le système de collecte de données selon les indicateurs identifiés dans leurs services. 51. Beaucoup reste encore à faire pour que le système soit incorporé et que tout le personnel soit formé dans tous les services de l hôpital. Collecter à 100 % les données indiquant la prévalence du VIH-SIDA dans la population des personnes souffrantes de la maladie mentale 52. La MSP a réalisé que dans les données disponibles pour la bonne planification des programmes en santé mentale, les informations concernant la prévalence de VIH-SIDA sont manquantes. La présence de l infection à VIH/SIDA a été identifiée comme un risque qui peut entrainer la mort prématurée aux personnes souffrant des troubles mentaux. En plus, les troubles mentaux peuvent avoir une influence sur d autres maladies telles que l infection à VIH/SIDA. Les personnes souffrant des troubles mentaux constituent un groupe vulnérable à ce qui concerne le risque d être infecté du VIH/SIDA. 53. Par ailleurs, il est impératif d avoir les informations factuelles pour faciliter les recherches dans ce volet. Ainsi, pour cette année 2014, la MSP a prévu le dépistage de 60% des personnes qui fréquentent l hôpital avec les troubles mentaux. Pour y arriver, l activité de proposer le dépistage à VIH à toute personne qui vient pour sa première consultation a été organisée. Les malades sont sensibilisés au dépistage volontaire. Le tableau suivant montre le nombre des cas dépistés par genre depuis janvier 2014 jusqu au 31 octobre

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption

Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Nations Unies CAC/COSP/IRG/2015/2 Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Distr. générale 24 mars 2015 Français Original: anglais Groupe d examen de l application

Plus en détail

Le circuit de soins internés Etat des lieux

Le circuit de soins internés Etat des lieux Le circuit de soins internés Etat des lieux 1. Quelques données chiffrées sur le monde de l internement 2. Historique de la création du circuit de soins pour internés libérés à l essai Rapport Cosyns (2005)

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

Projet de prise en charge globale du VIH et de la tuberculose dans les prisons en Côte d Ivoire

Projet de prise en charge globale du VIH et de la tuberculose dans les prisons en Côte d Ivoire Projet de prise en charge globale du VIH et de la tuberculose dans les prisons en Côte d Ivoire Nathalie Cartier, Program manager 27/10/2015 1 Présentation d Expertise France Opérateur publiquede référence

Plus en détail

EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.

EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil. EHPAD LES SIGNOLLES D AJAIN SERVICE DE SOINS A DOMICILE 1,rue du Séminaire 23380 AJAIN 05 55 80 95 00 05 55 81 89 97 06 73 30 97 14 chajain@sil.fr REGLEMENT DE FONCTIONNEMENT DU SERVICE DE SOINS INFIRMIERS

Plus en détail

Liste des recommandations

Liste des recommandations RECOMMANDATIONS À TOUS LES MINISTÈRES ET ORGANISMES L EXERCICE DES POUVOIRS DISCRÉTIONNAIRES DE L ADMINISTRATION: Que lorsque, dans l exercice de ses pouvoirs discrétionnaires, l Administration prend une

Plus en détail

OFFRE POUR CONSULTANCE

OFFRE POUR CONSULTANCE 1 3, Rue du Marché, B.P.1490 Bujumbura- Burundi, Tél. (257) 22 301300 / 301302 OFFRE POUR CONSULTANCE Recrutement d un(e) Consultant(e) national pour le poste d appui au programme «Droits des Femmes, Leadership

Plus en détail

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS SOLIDARITÉS

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE, DE LA SOLIDARITÉ ET DE LA VILLE MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SPORTS SOLIDARITÉS SOLIDARITÉS ETABLISSEMENTS SOCIAUX ET MÉDICO-SOCIAUX MINISTÈRE DU TRAVAIL, DES RELATIONS SOCIALES, DE LA FAMILLE ET DE LA SOLIDARITÉ MINISTÈRE DU BUDGET, DES COMPTES PUBLICS ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Plus en détail

Termes de références Consultant National. Elaboration du plan opérationnel budgétisé du plan stratégique National 2014-2017

Termes de références Consultant National. Elaboration du plan opérationnel budgétisé du plan stratégique National 2014-2017 Termes de références Consultant National Elaboration du plan opérationnel budgétisé du plan stratégique National 2014-2017 I. Cadre et justification : Le Programme National de Lutte contre le Sida (PNLS),

Plus en détail

30 juin - 2 juillet 2015. Décisions

30 juin - 2 juillet 2015. Décisions 2 juillet 2015 36 ème réunion du Conseil de Coordination du Programme de l'onusida Genève, Suisse 30 juin - 2 juillet 2015 Décisions Le Conseil de Coordination du Programme de l'onusida, Rappelant que

Plus en détail

Programme spécial PNUD/FNUAP/OMS/Banque mondiale de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine (HRP)

Programme spécial PNUD/FNUAP/OMS/Banque mondiale de recherche, de développement et de formation à la recherche en reproduction humaine (HRP) Strategié de renforcement du potentiel de recherche dans les pays en développement via l octroi de bourses pour la formation à la recherche et pour la réintégration Bourses de Formation à la Recherche

Plus en détail

LE FINANCEMENT. MSPD Eric Fretillere Conseil Régional de l Ordre des Médecins d Aquitaine CDOM 47Page 1

LE FINANCEMENT. MSPD Eric Fretillere Conseil Régional de l Ordre des Médecins d Aquitaine CDOM 47Page 1 LE FINANCEMENT Il ne faut pas se le cacher, le financement est une difficulté et de nombreuses maisons médicales dans les 10 dernières années, qui fonctionnaient de manière satisfaisante, sont «décédées»

Plus en détail

Dialogue sur le financement

Dialogue sur le financement CONSEIL EXÉCUTIF EB137/3 Cent trente-septième session 20 mai 2015 Point 5 de l ordre du jour provisoire Dialogue sur le financement Rapport du Secrétariat INTRODUCTION 1. Par la décision WHA66(8), l Assemblée

Plus en détail

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE)

TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) TITRE DU PROJET Construction d un complexe de santé pour le compte de l ONG Education Pour la Santé et la Promotion de l Emploi (EPSPE) PAYS ET REGION DE MISE EN ŒUVRE DU PROJET Ce projet sera mise en

Plus en détail

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013

Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 Fiche de capitalisation ADEMA Séminaire ID-DL Bénin Novembre 2013 1. L expérience analysée L animation de la concertation dans le processus d élaboration du Plan Communal de Développement (PCD) de Jean

Plus en détail

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02

Direction générale PROGRAMME PRINCIPAL 02 PROGRAMME PRINCIPAL 02 WO/PBC/4/2 page 33 Direction générale 02.1 Cabinet du directeur général 02.2 Conseiller spécial et commissions consultatives 02.3 Supervision interne Résumé 61. La propriété intellectuelle

Plus en détail

Projet de Femmes et Familles de l Afrique pour la Préparation au Traitement et l Education en matière de Traitement

Projet de Femmes et Familles de l Afrique pour la Préparation au Traitement et l Education en matière de Traitement Projet de Femmes et Familles de l Afrique pour la Préparation au Traitement et l Education en matière de Traitement GUIDE DE DEMANDE DE SUBVENTION RESERVE AUX RESEAUX NATIONAUX DES FEMMES VIVANT AVEC LE

Plus en détail

Le Grand Conseil du canton de Fribourg

Le Grand Conseil du canton de Fribourg 8.. Loi du mars 999 sur l Hôpital cantonal Le Grand Conseil du canton de Fribourg Vu le message du Conseil d Etat du er décembre 998 ; Sur la proposition de cette autorité, Décrète : CHAPITRE PREMIER Dispositions

Plus en détail

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance

Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance CONEPT/RDC Droit à l Education Préscolaire et Financement Public de l Education de la Petite Enfance Rapport de l Enquête réalisée à Kinshasa Résumé des résultats et recommandations Avec l Appui de Juillet

Plus en détail

Responsable en Passation de Marchés Page 1

Responsable en Passation de Marchés Page 1 Le Projet de Renforcement des Capacités Institutionnelles pour l Efficacité Gouvernementale (PRCIEG) Titre : Termes de référence pour le recrutement d un Responsable de Passation de Marchés (RPM) 1. Contexte

Plus en détail

Les Fiches de projet et leur canevas

Les Fiches de projet et leur canevas Les Fiches de projet et leur canevas République du Burundi Ministère de la Sécurité Publique Agence nationale d exécution : Fiche de Projet1 Titre du Projet : Renforcement des capacités de planification

Plus en détail

Direction des prestations familiales. Circulaire n 2008-002. Paris, le 16 janvier 2008

Direction des prestations familiales. Circulaire n 2008-002. Paris, le 16 janvier 2008 Direction des prestations familiales Circulaire n 2008-002 Paris, le 16 janvier 2008 Mesdames et Messieurs les Directeurs et Agents Comptables des Caf Certi Cnedi Mesdames et Messieurs les Conseillers

Plus en détail

Conférence régionale de santé et de l autonomie (CRSA)

Conférence régionale de santé et de l autonomie (CRSA) Conférence régionale de santé et de l autonomie (CRSA) Historique : d abord il y eut la conférence régionale de santé Conférences Régionales de Santé (CRS) installées par les ordonnances du 24 avril 1996

Plus en détail

Administration : rapport de situation

Administration : rapport de situation COMITÉ DU PROGRAMME, DU BUDGET ET DE L ADMINISTRATION DU CONSEIL EXÉCUTIF Dix-huitième réunion Point 4.1 de l ordre du jour provisoire EBPBAC18/2 8 mai 2013 Administration : rapport de situation Rapport

Plus en détail

Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996.

Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Charte de la personne âgée dépendante Fondation Nationale de Gérontologie, ministère du Travail et des Affaires Sociales, 1996. Choix de vie Toute personne âgée dépendante garde la liberté de choisir son

Plus en détail

5 Actions d assistance dans les divers actes de la vie, de soutien, de soins et d accompagnement, y compris à Titre palliatif ;

5 Actions d assistance dans les divers actes de la vie, de soutien, de soins et d accompagnement, y compris à Titre palliatif ; Livre III Action sociale et médico-sociale mise en œuvre par des établissements et des services Titre Ier : Établissements et services soumis à autorisation Chapitre Ier : Dispositions générales Section

Plus en détail

Axe prioritaire I: Capacité d insertion professionnelle :

Axe prioritaire I: Capacité d insertion professionnelle : ANNEXE 1 au dossier de présentation pour la presse au sujet du lancement du 2 e tour du PIC EQUAL Présentation des axes prioritaires avec une esquisse des mesures cofinancées pour l exercice 2004-2006:

Plus en détail

La prise en charge de votre schizophrénie

La prise en charge de votre schizophrénie G U I D E - A F F E C T I O N D E L O N G U E D U R É E La prise en charge de votre schizophrénie Vivre avec une schizophrénie Novembre 2007 Pourquoi ce guide? Votre médecin traitant vous a remis ce guide

Plus en détail

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION SOMMAIRE PROFIL DE RECRUTEMENT - STATUT... 1 LES QUALITES ATTENDUES LA FORMATION... 1 ROLE, MISSIONS ET CHAMP D INTERVENTION... 1 A. Rôle et champ d intervention... 1 B. Les

Plus en détail

LES SOINS PSYCHIATRIQUES SANS CONSENTEMENT LOI DU 5 JUILLET 2011

LES SOINS PSYCHIATRIQUES SANS CONSENTEMENT LOI DU 5 JUILLET 2011 IFSI Rockefeller 4 OCTOBRE 2012 LES SOINS PSYCHIATRIQUES SANS CONSENTEMENT LOI DU 5 JUILLET 2011 Jean Maillet-Contoz Bureau des soins infirmiers CH le Vinatier OBJECTIFS DE L INTERVENTION Acquisition de

Plus en détail

Règle de soins infirmiers

Règle de soins infirmiers DÉFINITION : Le but de cette règle de soins infirmiers est d encadrer la prestation des soins dispensés par les infirmières et les infirmières auxiliaires en collaboration avec les préposés aux bénéficiaires

Plus en détail

Tendances actuelles dans la prévention et l'assurance contre les accidents du travail

Tendances actuelles dans la prévention et l'assurance contre les accidents du travail Association internationale de la sécurité sociale Quatorzième Conférence régionale africaine Tunis, Tunisie, 25-28 juin 2002 Tendances actuelles dans la prévention et l'assurance contre les accidents du

Plus en détail

Résolutions et décisions prises par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption

Résolutions et décisions prises par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption Résolutions et décisions prises par la Conférence des États parties à la Convention des Nations Unies contre la corruption V.07-80749 (F) 150207 160207 *0780749* Table des matières A. Résolutions... 3

Plus en détail

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Fiche E8 Démarche d'exemplarité des agents, services et communes COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG Monographie complète Communauté Urbaine de

Plus en détail

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185

Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185 Décision du Défenseur des droits MDE-MSP-2014-185 RESUMÉ ANONYMISÉ DE LA DÉCISION Décision relative à une Recommandation Domaines de compétence de l Institution : Défense des droits de l'enfant, Droits

Plus en détail

Titre III : Médecine de prévention.

Titre III : Médecine de prévention. Titre III : Médecine de prévention. Article 10 Modifié par Décret n 2011-774 du 28 juin 2011 - art. 19 Un service de médecine de prévention, dont les modalités d organisation sont fixées à l article 11,

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE Mission n 15SANIN115-2

TERMES DE REFERENCE Mission n 15SANIN115-2 TERMES DE REFERENCE Mission n 15SANIN115-2 I. Informations générales Intitulé de la mission Composante Thématique(s) Bénéficiaire(s) Pays Subventions FM concernées Mission d appui au développement de la

Plus en détail

Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI

Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI 1 GUIDE DES POINTS FOCAUX NATIONAUX RSI Désignation/mise en place des points focaux nationaux RSI 1. Introduction Le Règlement sanitaire international (2005) (RSI(2005)) définit un point focal national

Plus en détail

La gestion de la main-d œuvre médicale dans son ensemble 14/10/2015

La gestion de la main-d œuvre médicale dans son ensemble 14/10/2015 Ministère de la Santé et des Services sociaux La gestion des effectifs médicaux, les nouvelles règles et les impacts sur les nominations, statuts et privilèges Contenu de la présentation La gestion de

Plus en détail

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010

Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Politique municipale sur l accueil, l intégration et la rétention des personnes immigrantes Juin 2010 Commissariat aux relations internationales et à l immigration Table des matières Page Déclaration d

Plus en détail

Plan d action de développement durable 2012-2015

Plan d action de développement durable 2012-2015 Plan d action de développement durable 2012-2015 1 contexte Avec l adoption de sa Politique de développement durable par le Conseil d administration le 15 mai 2008, l École de technologie supérieure (ÉTS)

Plus en détail

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Fiche E13 Service de location et lavage de gobelets - SMTD BASSIN EST Monographie complète SMTD Bassin Est (Pyrénées Atlantiques) Année 1 du

Plus en détail

Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille 2015

Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille 2015 Appel de demandes de subventions communautaires pour services à la famille Introduction Autism Speaks Canada est fière de verser une aide financière aux fournisseurs de services de différentes régions

Plus en détail

Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale

Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale Le secteur spécialisé «assuétudes» wallon et la Réforme des soins en santé mentale 1 L offre de soins en santé mentale dans l accord gouvernemental L accord gouvernemental du 9 octobre 2014 prévoit en

Plus en détail

Établissement Public de la Santé Mentale de la Vallée de l Arve de la Roche sur Foron

Établissement Public de la Santé Mentale de la Vallée de l Arve de la Roche sur Foron Établissement Public de la Santé Mentale de la Vallée de l Arve de la Roche sur Foron Depuis le 6 juin 2012, l Etablissement Public de Santé Mentale a intégré des locaux neufs et adaptés. Chaque patient

Plus en détail

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014

CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014 REPUBLIQUE DU BURUNDI MINISTERE DES RELATIONS EXTERIEURES ET DE LA COOPERATION INTERNATIONALE CONCLUSIONS ET RECOMMANDATIONS DES TRAVAUX DE LA SEMAINE DE LA DIASPORA EDITION 2014 Au Gouvernement du Burundi

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA

ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA 1 APPEL D OFFRES ACCOMPAGNEMENT A LA CERTIFICATION ISO 9001 DE L AGENCE POUR LA RECHERCHE ET L INNOVATION EN CHAMPAGNE-ARDENNE - CARINNA JUILLET 2013 2 1. OBJET DE L APPEL D OFFRE Réalisation d un accompagnement

Plus en détail

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS

CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS CREER DES LIENS ENTRE OPC ET ONN POUR LA REUSSITE DES EXPORTATIONS 1 SÉANCE 4: CHAMP D APPLICATION DES EXIGENCES QUALITÉ Présentateur: Emile K. AIFA Date: 4 Mai 2015 Lieu: Ouagadougou I RÔLE, STRUCTURE

Plus en détail

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD 1 MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE SECRETRARIAT PERMANENT DU CONSEIL NATIONAL POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE MANUEL DE GESTION DE CYCLE DE PROJET DU SP/CONEDD

Plus en détail

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes

Mobilisation des ressources 45. Définition et composantes vec l ouverture du Maroc sur l environnement international et sur les mécanismes et les enjeux planétaires du développement et de la coopération socioéconomique, ainsi qu avec le développement du mouvement

Plus en détail

VENIR SE SOIGNER EN FRANCE

VENIR SE SOIGNER EN FRANCE Quel qu en soit le motif, l entrée sur le territoire français est soumise à une obligation de «visa» (sauf nationalités dispensées). Le visa «pour raison médicale» ou «sanitaire» est un visa spécialement

Plus en détail

GUIDE DE STAGE. AEC- Développeur-intégrateur SharePoint. Stage du mardi 3 septembre 2013 au vendredi 4 octobre 2013

GUIDE DE STAGE. AEC- Développeur-intégrateur SharePoint. Stage du mardi 3 septembre 2013 au vendredi 4 octobre 2013 GUIDE DE STAGE AEC- Développeur-intégrateur SharePoint Stage du mardi 3 septembre 2013 au vendredi 4 octobre 2013 Le présent guide a été conçu pour servir de référence aux entreprises acceptant de recevoir,

Plus en détail

ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE

ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE ATELIERS «MISE EN ŒUVRE DE L ENTRETIEN PROFESSIONNEL» MARDI 15 ET JEUDI 17 SEPTEMBRE 2015 SYNTHESE I. PRESENTATION GENERALE DES ATELIERS II. SYNTHESE DE CHAQUE ATELIER (identification des idées fortes)

Plus en détail

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Joël Darius Eloge ZODJIHOUE La gestion axée sur la Performance et les Résultats appliquée à la gestion des Finances Publiques: Préparation et Mise en place du Budget axée sur la performance et les résultats Joël Darius Eloge ZODJIHOUE

Plus en détail

PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES

PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES PLAN DE RÉUSSITE COLLÈGE INTERNATIONAL DES MARCELLINES ANNÉE 2010-2011 TABLE DES MATIÈRES Page I. PRÉAMBULE 3 II. ANALYSE DE LA SITUATION 3 III. LES OBJECTIFS QUANTITATIFS 5 IV. LES MESURES ENVISAGÉES

Plus en détail

La prise en charge d e v o t r e a f f e c t i o n d e l o n g u e d u r é e

La prise en charge d e v o t r e a f f e c t i o n d e l o n g u e d u r é e La prise en charge d e v o t r e a f f e c t i o n d e l o n g u e d u r é e Comment fonctionne la prise en charge à 100 %? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous

Plus en détail

TITRE DE LA FONCTION. L Infirmier(e) en Chef peut confier à un infirmier une ou plusieurs tâches ou missions qui lui sont assignées.

TITRE DE LA FONCTION. L Infirmier(e) en Chef peut confier à un infirmier une ou plusieurs tâches ou missions qui lui sont assignées. DESCRIPTION DE FONCTION CHPLT Sect. Contr. : SOI Année : 2010 N Fonction : 018 Version : 1 TITRE DE LA FONCTION INFIRMIER EN CHEF (H/F) 1. La fonction de l infirmier en Chef L Infirmier en Chef est responsable

Plus en détail

CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION 1. PREMIER VOLET : LA RECONNAISSANCE DU STATUT D ENTREPRISE D INSERTION

CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION 1. PREMIER VOLET : LA RECONNAISSANCE DU STATUT D ENTREPRISE D INSERTION CADRE DE RECONNAISSANCE ET DE FINANCEMENT DES ENTREPRISES D INSERTION Le cadre de reconnaissance et de financement des entreprises d insertion comporte deux volets le premier volet comprend les éléments

Plus en détail

Assistant(e) Administratif et Financier G4 Mbuji Mayi 4 Administration et Finances OIM Kinshasa, RDC SVN 2015-14-RDC Oui Non

Assistant(e) Administratif et Financier G4 Mbuji Mayi 4 Administration et Finances OIM Kinshasa, RDC SVN 2015-14-RDC Oui Non TERMES DE REFERNCES CANDIDATURES INTERNES&EXTERNES I. RENSEIGNEMENTS SUR LE POSTE Titre Grade Lieu d affectation Tranche d ancienneté Famille d emplois Unité administrative Numéro du poste Position Classifié

Plus en détail

INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS

INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS ACTIVITE PROFESSIONNELLE N 24: LE CADRE EVALUE LA QUALITE DES PRATIQUES PROFESSIONNELLES ET PROPOSE DES PERSPECTIVES D AMELIORATION

Plus en détail

FICHE SYNOPTIQUE DE PRESENTATION DU PROGRAMME TACC

FICHE SYNOPTIQUE DE PRESENTATION DU PROGRAMME TACC République du Sénégal Un Peuple Un But Une Foi Ministère de la Décentralisation et des Collectivités locales Direction de la Coopération Décentralisée Programme des Nations Unies pour le Développement

Plus en détail

RAPPORT ANNUEL DU COMITE D AUDIT ET DES RISQUES AU CONSEIL D ADMINISTRATION EXERCICE 2012

RAPPORT ANNUEL DU COMITE D AUDIT ET DES RISQUES AU CONSEIL D ADMINISTRATION EXERCICE 2012 RAPPORT ANNUEL DU COMITE D AUDIT ET DES RISQUES AU CONSEIL D ADMINISTRATION EXERCICE 2012 Avril 2013 TABLE DES MATIERES INTRODUCTION.2 AUDIT INTERNE 2 AUDIT EXTERNE.4 GESTION DES RISQUES..5 OPINION GLOBALE

Plus en détail

Prise en charge des personnes faisant l objet de soins psychiatriques Loi du 5 juillet 2011

Prise en charge des personnes faisant l objet de soins psychiatriques Loi du 5 juillet 2011 Prise en charge des personnes faisant l objet de soins psychiatriques Loi du 5 juillet 2011 1. Contrôle systématique exercé par le Juge des libertés et de la détention (JLD) Exercice d un contrôle systématique

Plus en détail

Programme des Nations Unies pour l'environnement

Programme des Nations Unies pour l'environnement NATIONS UNIES EP Programme des Nations Unies pour l'environnement Distr. GÉNÉRALE UNEP/OzL.Pro/ExCom/68/12 2 novembre 2012 FRANÇAIS ORIGINAL : ANGLAIS COMITÉ EXÉCUTIF DU FONDS MULTILATÉRAL AUX FINS D APPLICATION

Plus en détail

Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse

Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse Centre Hospitalier Universitaire de Toulouse La Charte à été élaborée par la commission d accueil et de prise en compte des personnes en situation de handicap du CHU de Toulouse, en collaboration avec

Plus en détail

Politique de gestion des ressources humaines

Politique de gestion des ressources humaines Politique de gestion des ressources humaines Adopté au conseil d administration le 18 octobre 2005 Résolution numéro 2068 Amendé le 16 avril 2013 par le conseil d administration Résolution numéro 2592

Plus en détail

L APPROCHE COMMUNAUTAIRE DU PROJET

L APPROCHE COMMUNAUTAIRE DU PROJET L APPROCHE COMMUNAUTAIRE DU PROJET Conclusiones INDEX DE LA PRESENTATION 1ere PARTIE Le programme MdM et la politique nationale namibienne MTP III - COMMENT RÉALISER LES OBJECTIFS DU MTP III COMMENT ILS

Plus en détail

La coordination interministérielle du programme national nutrition santé

La coordination interministérielle du programme national nutrition santé PROGRAMME NATIONAL NUTRITION SANTÉ 55 La coordination interministérielle du programme national nutrition santé Le Programme national nutrition santé (PNNS, 2001-2005), financé par l Etat et l assurance

Plus en détail

Les centres de réadaptation

Les centres de réadaptation Les centres en déficience physique et en déficience intellectuelle ont pour mission d'offrir des services d'adaptation ou de réadaptation et d'intégration sociale à des personnes qui ont des besoins particuliers

Plus en détail

Transformer le plomb en or: l alchimie de la psychiatrie communautaire dans le canton de Vaud

Transformer le plomb en or: l alchimie de la psychiatrie communautaire dans le canton de Vaud 2 ème rencontre du Réseau Santé Psychique Suisse Transformer le plomb en or: l alchimie de la psychiatrie communautaire dans le canton de Vaud Charles Bonsack SFr. 4'500'000.00 SFr. 4'000'000.00 SFr. 3'500'000.00

Plus en détail

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE

Les soins palliatifs NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE NORA BERRA SECRETAIRE D'ETAT CHARGE DES AINES, AUPRES DU MINISTRE DU TRAVAIL, DE LA SOLIDARITE ET DE LA FONCTION PUBLIQUE Les soins palliatifs Contacts presse : Secrétariat d Etat chargée des Aînés Service

Plus en détail

Le Contrat Thérapeutique en Catalogne

Le Contrat Thérapeutique en Catalogne Le Contrat Thérapeutique en Catalogne Programme d Aide d Intégrale aux Médecins M Malades de Catalogne Dr. Antoni Arteman Gérant Fondation Galatea Conseil Régional R de l Ordre l des Médecins M Rhône-Alpes

Plus en détail

Accompagnement des personnes âgées à domicile:

Accompagnement des personnes âgées à domicile: Accompagnement des personnes âgées à domicile: Réseaux de santé gérontologiques et centres locaux d information et de coordination gérontologiques, deux acteurs complémentaires et incontournables IFSI

Plus en détail

La problématique de l audit, du contrôle de l évaluation des institutions de l état et des politiques économiques et sociales en Afrique:

La problématique de l audit, du contrôle de l évaluation des institutions de l état et des politiques économiques et sociales en Afrique: Centre Africain de Formation et de Recherche Administratives pour le Développement Fondation Hanns Seidel Original : français La problématique de l audit, du contrôle de l évaluation des institutions de

Plus en détail

LA FONCTION D ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL

LA FONCTION D ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL LA FONCTION D ASSISTANT DE SERVICE SOCIAL Définition du travail de l assistant de service social Dans une démarche éthique et déontologique, l assistant de service social agit avec les personnes, les familles,

Plus en détail

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT APPUI CONSEIL «GESTION DES AGES» dans le cadre du Contrat de génération Le présent

Plus en détail

La prévention médicalisée : des pratiques cliniques au service de la prévention

La prévention médicalisée : des pratiques cliniques au service de la prévention La prévention médicalisée : des pratiques cliniques au service de la prévention Réduction du Risque Tabac des Publics Précaires: collaboration médico sociale au sein d une structure d accueil Ou comment

Plus en détail

TABLEAU DE BORD POUR ELUS

TABLEAU DE BORD POUR ELUS TABLEAU DE BORD POUR ELUS I. Fonctions et tâches d élus de SFD (séance de 2H 30) Dans un système financier décentralisé, les élus occupent une place centrale dans la gouvernance de l institution. En particulier,

Plus en détail

ACCORD CADRE DE PARTENARIAT

ACCORD CADRE DE PARTENARIAT ACCORD CADRE DE PARTENARIAT Entre L Association pour la formation professionnelle des adultes ( AFPA) 13 place du Général de Gaulle - 93108 Montreuil Cedex Représentée par : Son directeur général, Philippe

Plus en détail

APPEL A PROJETS 2011 Date limite d'envoi des dossiers : 31 mars 2011

APPEL A PROJETS 2011 Date limite d'envoi des dossiers : 31 mars 2011 APPEL A PROJETS 2011 Date limite d'envoi des dossiers : 31 mars 2011 Dans le cadre de cet appel à projets 2011, la Fondation GlaxoSmithKline soutiendra des programmes en direction d équipes soignantes

Plus en détail

LE MALI L HÔPITAL GABRIEL TOURE L HÔPITAL DU POINT G INTRODUCTION 2 INTRODUCTION 1 DISPENSATION DES ARV DANS LES HÔPITAUX DU POINT G ET GABRIEL TOURE

LE MALI L HÔPITAL GABRIEL TOURE L HÔPITAL DU POINT G INTRODUCTION 2 INTRODUCTION 1 DISPENSATION DES ARV DANS LES HÔPITAUX DU POINT G ET GABRIEL TOURE DISPENSATION DES ARV DANS LES HÔPITAUX DU POINT G ET GABRIEL TOURE KALLE A.D A (1), BENGALY L (2)., KONE D ( 1), COULIBALY S.M (2). DIAKITE A.S. (2) DIAMOUTENE A (2) (1) Service de Pharmacie Hôpital Gabriel

Plus en détail

Fondation Pro Familia

Fondation Pro Familia Centre Polyvalent pour Enfants Services pour femmes et leurs enfants en détresse Centre de Consultation et de Médiation Familiale Centre de Formation Psycho-Familiale www.profamilia.lu Contact Fondation

Plus en détail

CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS)

CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS) CONVENTION RELATIVE A L AFFECTATION D UN INTERNE DE MEDECINE GENERALE EFFECTUANT LE STAGE AUTONOME EN SOINS PRIMAIRES AMBULATOIRE SUPERVISE (SASPAS) ENTRE : Monsieur HERIAUD, Directeur Général du CENTRE

Plus en détail

LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF

LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF LE CPAS ET L ÉTAT SOCIAL ACTIF Journée de formation FEBISP juin 2001 Intervention de Monsieur Michel COLSON Président de la Section CPAS de l Association de la Ville et des Communes de la Région de Bruxelles-Capitale

Plus en détail

Modifications du Code du travail par la loi N 2014-873 du 4 août 2014

Modifications du Code du travail par la loi N 2014-873 du 4 août 2014 FM 14/08/14 Modifications du Code du travail par la loi N 2014-873 du 4 août 2014 Article L1153-5 L employeur prend toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les faits de harcèlement sexuel, d

Plus en détail

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques

Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements et la défense des droits. Société canadienne de la sclérose en plaques Cadre de travail sur les relations avec les gouvernements Société canadienne de la sclérose en plaques Juin 2009 Table des matières Contexte... 3 1.0 Mission de la Société canadienne de la sclérose en

Plus en détail

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées,

Décret relatif. Sur le rapport du ministre de la santé, de la famille et des personnes handicapées, Décret relatif aux conditions techniques de fonctionnement des établissements de santé qui exercent l activité de traitement de l insuffisance rénale chronique par la pratique de l épuration extrarénale

Plus en détail

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées

4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées MINISTÈRE DE LA SÉCURITÉ COMMUNAUTAIRE ET DES SERVICES CORRECTIONNELS 4.09 Commission ontarienne des libérations conditionnelles et des mises en liberté méritées (Suivi de la section 3.09 du Rapport annuel

Plus en détail

1. Code de la sécurité sociale

1. Code de la sécurité sociale Points-clés de la loi du 17 décembre 2010 portant réforme du système de soins de santé et modifiant : 1. le Code de la sécurité sociale ; 2. la loi modifiée du 28 août 1998 sur les établissements hospitaliers.

Plus en détail

La prise en charge. de votre affection de longue durée

La prise en charge. de votre affection de longue durée La prise en charge de votre affection de longue durée Comment fonctionne la prise en charge à 100 %? Quels sont les avantages pour vous? À quoi vous engagez-vous? Comment êtes-vous remboursé? Votre médecin

Plus en détail

Hygiène hospitalière et sécurité des patients en Côte d Ivoire

Hygiène hospitalière et sécurité des patients en Côte d Ivoire Hygiène hospitalière et sécurité des patients en Côte d Ivoire Bilan des activités Esther et perspectives dans le cadre APPS Partenariat ESTHER- CHU de BORDEAUX- OMS Colloque Geres/ESTHER/ISSA Lomé, Togo

Plus en détail

CONVENTION CADRE. ENTRE LE CONSEIL GENERAL DES VOSGES LE CENTRE HOSPITALIER RAVENEL en partenariat avec l Agence Régionale de Santé

CONVENTION CADRE. ENTRE LE CONSEIL GENERAL DES VOSGES LE CENTRE HOSPITALIER RAVENEL en partenariat avec l Agence Régionale de Santé CONVENTION CADRE ENTRE LE CONSEIL GENERAL DES VOSGES LE CENTRE HOSPITALIER RAVENEL en partenariat avec l Agence Régionale de Santé ENTRE Le Conseil Général des Vosges, 8 Rue de la Préfecture, 88000 EPINAL,

Plus en détail

RAPPORT SUR LA DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE AVEC LA VERIFICATION BIOMETRIQUE DANS LE SITE DE DEPLACEMENT DE LAC VERT 9 JUIN 2015

RAPPORT SUR LA DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE AVEC LA VERIFICATION BIOMETRIQUE DANS LE SITE DE DEPLACEMENT DE LAC VERT 9 JUIN 2015 RAPPORT SUR LA DISTRIBUTION DE VIVRES COUPLEE AVEC LA VERIFICATION BIOMETRIQUE DANS LE SITE DE DEPLACEMENT DE LAC VERT 9 JUIN 2015 Après avoir conduit l enregistrement biométrique des personnes déplacées

Plus en détail

POLITIQUE RELATIVE AU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES À L INTENTION DES PROFESSEURS ET DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DE SOUTIEN

POLITIQUE RELATIVE AU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES À L INTENTION DES PROFESSEURS ET DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DE SOUTIEN Recueil de gestion POLITIQUE Code : 1361-00-16 Nombre de pages : 8 POLITIQUE RELATIVE AU DÉVELOPPEMENT DES RESSOURCES HUMAINES À L INTENTION DES PROFESSEURS ET DU PERSONNEL PROFESSIONNEL ET DE SOUTIEN

Plus en détail

Les plans de menus sont fournis par le prestataire de service à la semaine et sont affichés à l entrée de la cantine.

Les plans de menus sont fournis par le prestataire de service à la semaine et sont affichés à l entrée de la cantine. RESTAURANT SCOLAIRE D HABERE LULLIN REGLEMENT INTERIEUR Article préliminaire La cantine scolaire n a pas de caractère obligatoire et a pour objet d assurer, dans les meilleures conditions possibles d hygiène

Plus en détail

Les attributions des délégués du personnel

Les attributions des délégués du personnel Les attributions des délégués du personnel Le délégué du personnel a pour rôle de faciliter les relations entre l employeur et l ensemble du personnel. Sa mission principale est de présenter à l employeur

Plus en détail

De meilleures données pour de meilleures décisions :

De meilleures données pour de meilleures décisions : De meilleures données pour de meilleures décisions : un appui pour des soins plus efficaces et appropriés Amélioration de l expérience client. Perfectionnement de la planification des programmes et capacité

Plus en détail

PROGRAMME REGIONAL DE REDUCTION DES RISQUES CARDIO-VASCULAIRES BILAN AU 30-06-2012 SYNTHESE DES PRINCIPAUX RESULTATS

PROGRAMME REGIONAL DE REDUCTION DES RISQUES CARDIO-VASCULAIRES BILAN AU 30-06-2012 SYNTHESE DES PRINCIPAUX RESULTATS PROGRAMME REGIONAL DE REDUCTION DES RISQUES CARDIO-VASCULAIRES BILAN AU 30-06-2012 SYNTHESE DES PRINCIPAUX RESULTATS Depuis le début du programme en 2009, les cellules ont accueilli 1139 adhérents. La

Plus en détail

L AGENDA 21 CHU DE BREST

L AGENDA 21 CHU DE BREST L AGENDA 21 CHU DE BREST Une démarche stratégique : pour quels objectifs? comment et avec qui? pour quels résultats? LE CONTEXTE NATIONAL Une démarche hospitalière brestoise qui respecte : L engagement

Plus en détail

Termes de références

Termes de références Termes de références Mission n Burundi / Assistance technique pour l appui au renforcement du système de gestion des achats et des approvisionnements Demandeur : Secrétariat Exécutif Permanent du Conseil

Plus en détail