Résumé du projet (french) Karl Krajic Jürgen Pelikan Petra Plunger Ursula Reichenpfader

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Résumé du projet (french) http://www.univie.ac.at/phc. Karl Krajic Jürgen Pelikan Petra Plunger Ursula Reichenpfader"

Transcription

1 Résumé du projet (french) Karl Krajic Jürgen Pelikan Petra Plunger Ursula Reichenpfader Institut Ludwig Boltzmann de sociologie de la santé et de la médecine Avril 2001

2

3 Introduction En été 1998, la Commission européenne, Direction générale de la santé et de la protection des consommateurs (anciennement DG V), Dr Matti Rajala, a mandaté le projet sous le titre officiel de «Développement de la promotion de la santé orientée patient, à qualité assurée et assurant la qualité, dans les soins de santé primaires - en médecine générale et en pharmacie d officine». Ce projet était soutenu par le Ministre fédéral autrichien de la santé, et cofinancé par le «Fonds Gesundes Österreich». En cours de projet, il a ensuite été convenu d utiliser un titre abrégé, à savoir «Promotion de la santé en médecine générale et en pharmacie d officine - un projet européen». Le projet a été mené à terme en avril Objectifs et principales stratégies du projet Le principal objectif défini pour le projet consistait à apporter une contribution utile au développement d une promotion de la santé orientée patient, à qualité assurée et assurant la qualité, en médecine générale et en pharmacie d officine dans tous les pays membres de l Union européenne. Les principales stratégies du projet consistaient à : - donner une plus grande priorité à la promotion de la santé - renforcer l importance de cette question : - intensifier les échanges à l échelle européenne et l apprentissage mutuel ; - développer des perspectives européennes communes sur la question : - soutenir la promotion de la santé en - transmettant des connaissances systématiquement organisées à propos de modèles de bonnes et des meilleures pratiques, - identifiant les options stratégiques pour une mise en œuvre nationale, - développant des conclusions et des propositions européennes (lignes directrices). A l issue de consultations approfondies entre les partenaires, la stratégie initialement définie de «développer des lignes directrices européennes», jugée aussi peu réalisable qu appropriée, a été abandonnée. On a préféré opter pour des conclusions et des propositions plus développées. 1

4 Les partenaires du projet Coordination du projet L Institut Ludwig Boltzmann de sociologie de la santé et de la médecine a été invité à gérer le projet en raison du rôle qu il a joué depuis 1990 dans la mise en place de la collaboration entre le Réseau international d hôpitaux pour la promotion de la santé et l OMS Europe. L Institut, qui fait partie d une grande organisation de recherche privée à but non lucratif en Autriche, est un centre collaborateur OMS dans le domaine des hôpitaux et de la promotion de la santé. Il avait déjà précédemment dirigé quelques projets de moindre envergure dans ce domaine pour la Commission européenne, Direction générale de la santé et de la protection des consommateurs. Groupe d experts européens Des experts internationaux des secteurs médecine générale, pharmacie d officine, organisations de patients, politique de santé publique et promotion de la santé ont collaboré au sein d un «groupe d experts européens», menant des consultations sur les questions de contenu et de stratégie avec les sponsors et les coordinateurs du projet. Organisations des deux professions : Une coopération avec des organisations de médecine générale et de pharmacie d officine a été mise en place à l échelle européenne et au niveau national. Associations professionnelles à l échelle européenne: Dans un premier temps, les présidents d organisations professionnelles européennes/internationales ont été invités en automne 1998 à participer au groupe d experts : pour la médecine générale, Wonca Europe-ESGP/FM, l UEMO et le réseau Europrev ; pour la pharmacie d officine, le GPUE et le Forum EuroPharm. A l exception de l UEMO (l organisation médico-politique des médecins généralistes), tous ont accepté personnellement cette invitation ou délégué un expert pour les représenter. Dans un deuxième temps, ces organisations ainsi que la FIP/section pharmacie d officine ont été invitées à participer à l organisation de la Conférence européenne en qualité de «partenaires de soutien européens» du projet, et ont accepté cette invitation. 2

5 Associations professionnelles à l échelle nationale: En mai 1999, les associations professionnelles de médecine générale et de pharmacie d officine (celles qui représentaient la profession sur le plan légal/ politique) des 15 pays membres de l Union européenne ont été invitées à devenir des «partenaires transnationaux» du projet. D autres organisations professionnelles nationales (associations volontaires) ont été informées sur le projet et invitées à y coopérer d une façon moins formelle. Le projet a réussi à établir de bonnes relations de travail avec des partenaires dans 12 des 15 Etats membres dans le domaine des pharmacies d officine, et dans 8 Etats membres dans le domaine de la médecine générale. Même si ce résultat peut être jugé assez satisfaisant, le processus de recherche de partenaires nationaux s est avéré bien plus difficile et exigeant en termes de temps et d énergie que l on ne s y attendait. Les coordinateurs du projet portent ces difficultés au compte de trois grands problèmes centraux : - Il s est avéré difficile de s adresser aux deux professions dans un même projet - plusieurs organisations de médecine générale ont ouvertement fait état de réserves quant à une collaboration aussi étroite avec l autre profession. - L implication de la politique de santé (européenne) dans la pratique quotidienne des professions - à travers la suggestion que l on pourrait développer des lignes directrices européennes - n a pas été jugée appropriée par certains partenaires potentiels. - La dimension européenne est apparue moins attrayante qu on ne s y attendait - il n a pas été possible de convaincre tous les partenaires nationaux que la dimension européenne complexe constituait une valeur ajoutée. Autres organisations : Outre les organisations professionnelles, le projet a été en mesure de coopérer avec les organisations suivantes : - UIPES - Union internationale de promotion de la santé et d éducation pour la santé - IAPO - International Alliance of Patients Organizations - OMS, Bureau régional Europe Ces organisations ont également fait fonction de partenaires de soutien européens et de co-organisateurs de la conférence. 3

6 Les principaux produits du projet Sur la base de l accord fondant le projet, des recommandations du groupe d experts européens et des discussions avec les partenaires du projet dans le cadre de deux réunions, les produits finaux ci-après ont été définis en avril 2000 : - documents de principe sous forme de définitions de travail de la promotion de la santé en médecine générale et en pharmacie d officine, et documents de fond basés sur une recherche bibliographique, - rapports nationaux des pays membres participants, élaborés par les associations professionnelles nationales coopérant au projet, et analyse croisée de ces rapports, - base de données européenne des projets de promotion de la santé, - conférence européenne sur la promotion de la santé en médecine générale et en pharmacie d officine, - conclusions et propositions du projet, résumant les résultats importants du projet, - publication finale diffusant les résultats aux partenaires du projet et aux autres organisations et personnes intéressées. Les jalons du projet 09/1998 Démarrage officiel du projet 12/ e réunion du groupe d experts 03/ e réunion du groupe d experts 09/1999 Réunion initiale avec les organisations partenaires 05/ e réunion du projet avec les organisations partenaires et les experts 11/2000 Conférence européenne à Bruxelles, accueillie par les associations professionnelles locales de pharmacie d officine et de médecine générale 11/2000 Lancement d une base de données du projet européen de promotion de la santé en pharmacie d officine sur Internet - site web du projet (http:\\www.univie.ac.at/phc) jusqu en 2/2001 Poursuite de l élaboration des rapports nationaux, développement d une analyse croisée, des conclusions et des propositions du projet, édition des documents de la conférence jusqu en 4/2001 Edition d une publication finale 4

7 Possibilités de promotion de la santé en médecine générale et en pharmacie d officine Afin de collaborer avec les partenaires pour ces produits, il s est avéré important de trouver un terrain commun, de négocier une perception commune de la promotion de la santé. Sur la base de la Charte d Ottawa pour la promotion de la santé, des projets de documents de principe discutés lors des réunions du projet et d une analyse des publications parues, des définitions de travail de la promotion de la santé dans les soins primaires (en médecine générale [dok 8] et en pharmacie d officine [dok 7]) ont été développées en coopération avec les partenaires dans le cadre d une task force du projet. La promotion de la santé orientée patient/utilisateur en médecine générale et en pharmacie d officine peut être considérée - comme un processus à travers lequel le médecin généraliste / le pharmacien et son équipe, dans une approche centrée ou axée sur le patient, en premier lieu dans l interaction directe face à face, - s efforce de donner au patient/utilisateur des services de médecine générale ou de la pharmacie la possibilité et la capacité de mieux contrôler et d améliorer sa santé - la santé s entendant comme l absence de maladie et de handicap et comme santé positive, comprenant les dimensions psychosociales complexes de la santé dans la vie quotidienne. Lors de la conférence, plusieurs contributions ont approfondi les questions de principe, notamment l exposé central d Ilona Kickbusch [dok 24] présentant les principes de la promotion de la santé et mettant en lumière «l éducation à la santé» comme secteur important où investir, celui de Claire Anderson [dok 23] donnant un aperçu des multiples options de promotion de la santé pour les pharmacies, celui de Chris van Weel [dok 26] discutant les rapports entre la promotion de la santé, les concepts de soins primaires et l approche axée sur le patient, celui de Sylvie Stachenko [dok 25] ébauchant le cadre général de la politique de santé publique, et celui de Sue Ziebland [dok 27] présentant du point de vue sociologique ce que pourrait signifier la prise en compte systématique de la perspective du patient (à la différence de la perspective professionnelle). 5

8 Conclusions Pourquoi le cabinet de médecine générale et la pharmacie constituent-ils des sites intéressants pour la promotion de la santé? Le cabinet du généraliste et la pharmacie offrent l un comme l autre de bonnes possibilités pour la promotion de la santé : dans la plupart des pays membres, ils constituent des points au seuil d accès peu élevé pour l entrée dans le système de santé, connaissant une grande fréquence d utilisation ; les généralistes et les pharmaciens voient régulièrement de grandes parties très diverses de la population : leurs patients/clients vont de sujets sains aux malades chroniques, et comprennent des personnes de toutes couches sociales et de toutes origines ethniques. La plupart des généralistes, de même que beaucoup de pharmaciens, entretiennent des relations longue durée avec nombre de leurs patients/clients ; le cabinet de médecine générale offre de bonnes possibilités pour une approche résolument orientée vers la personne et le contexte, et les interventions en pharmacie, elles aussi, comprennent régulièrement des aspects interactifs de communication et d assistance-conseil qui peuvent être utilisés comme des occasions de promouvoir la santé. La promotion de la santé a-t-elle été reconnue comme élément intégral des rôles professionnels - et dans quelle mesure la promotion de la santé a-t-elle été mise en œuvre dans la pratique professionnelle? La promotion de la santé - entendue comme un vaste concept faîtier incluant les mesures de prévention médicale et l éducation à la santé, en premier lieu sous forme d interventions personnalisées dans le cadre de la consultation - a été intégrée à la conception de rôle préconisée par nombre d associations de médecine générale en Europe. La promotion de la santé fait également l objet d une attention accrue en tant que tâche professionnelle de la pharmacie d officine : le rôle professionnel du pharmacien reste essentiellement axé sur la fourniture de médicaments (assistanceconseil comprise), mais la perception de ce rôle s est élargie ces dernières années, et l on s efforce à présent de positionner le pharmacien comme un acteur important de la santé publique, et la pharmacie comme «centre de santé». 6

9 Dans les discussions avec les deux professions, la promotion de la santé semble avoir d autant plus d attrait que sa mise en pratique est liée aux tâches essentielles courantes des deux professions. En pharmacie d officine, cet intérêt peut également être associé à une tendance générale à l approche centrée sur le patient en tant qu atout spécifique de cette institution. Toutefois, il semble qu il y ait encore un grand potentiel à exploiter pour développer encore bien davantage la promotion de la santé dans la pratique quotidienne. Le projet a réussi à mettre en lumière une série de modèles et d initiatives dans divers domaines de la promotion de la santé (cf. par exemple l analyse croisée de la promotion de la santé en médecine générale et en pharmacie d officine [dok 3]), mais a également fait ressortir le manque général de données systématiques sur cette question dans la plupart des pays membres. Néanmoins, il semble évident que la mesure dans laquelle les généralistes et les pharmaciens individuels utilisent les objectifs et les principes de la promotion de la santé pour y orienter leur pratique professionnelle quotidienne varie considérablement d un pays à l autre, comme d un praticien à l autre. Dans quelle mesure la promotion de la santé est-elle devenue un élément de la formation professionnelle? Même s il y a des initiatives prometteuses dans certains pays pour les deux professions, la promotion de la santé et les aptitudes et compétences correspondantes n occupent pas de place très proéminente dans la formation professionnelle. Ceci apparaît en particulier très clairement en ce qui concerne les études universitaires de base dans la plupart des pays membres. Au niveau de la formation professionnelle dans les deux professions, les processus d apprentissage systématique à cet égard, tels que l acquisition de connaissances sur la prévention et le développement de la santé ou le développement d'aptitudes de communication pratique, paraissent offrir de bonnes possibilités pour un développement plus poussé - et il semble y avoir en pharmacie d officine une tendance à accorder davantage d attention aux questions touchant à ce domaine. Dans la formation médicale continue (volontaire) des médecins généralistes, un grand nombre de programmes structurés pour l apprentissage tout au long de la vie ont été développés - une nécessité reconnue également par les associations professionnelles de pharmacie d officine. 7

10 Dans quelle mesure la promotion de la santé est-elle devenue un élément de la recherche pratique? Comme beaucoup d autres services de soins primaires, les interventions de promotion de la santé en médecine générale et en pharmacie d officine n ont pas été bien documentées et évaluées à ce jour. Même s il existe divers modèles et initiatives, le nombre d études d intervention conçues, documentées et évaluées de façon systématique dans ce domaine semble très restreint. L intérêt limité porté par l industrie aux innovations non liées à des produits et à la recherche correspondante constitue un facteur important pour expliquer cette carence. Néanmoins, en médecine générale, certaines activités de recherche se développent, de plus en plus souvent en liaison avec des initiatives de recherche nationales et multinationales, et on conduit de petites activités de recherche locales. Dans de nombreux pays, l infrastructure de recherche et les mesures soutenant l implication des généralistes dans la recherche en général en sont encore à leurs débuts. Un cadre cohérent pour la recherche et l évaluation semble pour l instant faire défaut. En pharmacie, la recherche pertinente pour la promotion de la santé en pharmacie d officine n a été réalisée que partiellement, comparée aux activités de recherche dans les domaines traditionnels. Toutefois, il y a quelques approches prometteuses en direction d une recherche liée à la promotion de la santé, que ce soit dans les unités universitaires de promotion de la santé ou de pharmacie sociale, ou par le biais de coopérations (internationales) de chercheurs et de praticiens/représentants des organisations professionnelles. Quel est l impact de l infrastructure donnée sur la pratique de la promotion de la santé? Il n est pas surprenant que les associations professionnelles dans plusieurs pays membres participant au projet aient porté au compte des incitations financières telles qu on les trouve dans les régimes de remboursement l exploitation insuffisante des possibilités en médecine générale. Les services considérés tomber sous le chapeau de la «promotion de la santé» ne semblent pas bien soutenus par ces régimes. En comparaison, les activités de prévention telles que le dépistage du cancer, les check-ups de santé, de même que les examens de suivi d enfants en bonne santé et les consultations spécifiques de cliniques spécialisées pour certaines maladies sont assez bien représentées (notamment dans les systèmes d assurance 8

11 sociale). Mais il ne semble guère y avoir de modèles rémunérant spécifiquement les aspects communicatifs ou relationnels de la consultation. D autre part, les systèmes de santé caractérisés par une orientation vers les soins primaires (rencontrée plus fréquemment dans les systèmes nationaux de santé publique) semblent mieux permettre aux généralistes de travailler avec une approche de collaboration et de coopération, axée sur le travail d équipe et la communauté. Dans les systèmes de santé où les généralistes travaillent essentiellement de façon isolée, on a jugé que cette forme de pratique de la médecine générale n était pas propice au travail de promotion de la santé et de prévention du généraliste. Néanmoins, des projets et des initiatives individuels ont été lancés en vue de surmonter cette barrière, et ont été, selon les rapports, bien acceptés à l échelle locale. En ce qui concerne les stratégies systématiques d amélioration de la qualité, il semble que l on n ait mis en œuvre pour l instant que quelques instruments directeurs (lignes directrices et protocoles), et que l évaluation fasse encore défaut. Pour la pharmacie d officine, le tableau toujours encore assez critique des incitations est dominé par un système de remboursement essentiellement basé sur les marges et/ou un montant fixe par médicament dispensé. Même si les services cognitifs tels que l assistance-conseil en pharmacie d officine présentent évidemment un lien avec le produit (médicaments ou autres produits relatifs à la santé), il conviendra d explorer des systèmes novateurs tenant compte de l accent croissant mis sur les services cognitifs. L organisation des cycles de travail et l agencement des locaux peuvent également être développés en vue d une pratique centrée sur le patient/utilisateur, et il est possible d allouer davantage de temps au personnel qualifié pour assister et conseiller les patients. Y a-t-il un potentiel de promotion de la santé à l interface entre la médecine générale, la pharmacie d officine et les patients/utilisateurs? Dans le projet, on a constaté un intérêt significatif pour une approche intégrée de collaboration à la promotion de la santé dans les soins primaires, spécialement axée sur les patients, leurs besoins et leurs exigences (approche centrée sur le patient), susceptible d optimiser l interface entre la médecine générale et la pharmacie d officine. 9

12 Propositions à la Commission européenne Le projet a développé des propositions pour une action possible de la part de la Commission européenne dans tous les domaines esquissés ci-dessus dans les conclusions (cf. Conclusions et propositions [dok 4]). Pour ne souligner ici qu un aspect, le projet a constaté une carence significative de recherche et de développement des connaissances, notamment sur les interventions de promotion de la santé axées sur la communication. Une base de recherche trop étroite et un manque d études systématiques, de sorte qu il est difficile de distinguer entre l innovation et la simple variation locale, pose particulièrement problème dans des secteurs professionnels dominés par un rythme rapide d innovation (technologique), tels que la pratique médicale et pharmaceutique. Cette innovation technologique est généralement bien soutenue par la recherche financée par l industrie et les méta-analyses de cette recherche, systématiquement diffusées dans les structures de la médecine factuelle, qui fournissent aux praticiens des informations rapides et fiables sur les bonnes et meilleures pratiques. Ce processus d innovation est également extrêmement bien soutenu par une structure très poussée de publicités, de publications, de conférences, d ateliers et de représentants personnels de toutes les entreprises pharmaceutiques auprès de chaque médecin. Afin de permettre un développement plus équilibré des interventions de soins et de promotion de la santé dans les années à venir, et de donner aux interventions centrées sur la communication que constituent la plupart des formes de promotions de la santé une chance équitable dans cette compétition féroce pour l attention et les priorités des praticiens, la Commission devrait investir - dans la recherche, notamment dans le domaine des projets pilotes orientés vers la pratique, de leur mise en réseau et de l échange d expériences entre ces projets, - dans le soutien de stratégies de médecine factuelle pour l étude et la diffusion de données concernant des interventions essentiellement communicatives de promotion de la santé, - dans des conférences et des ateliers, - et dans l introduction de ce type de connaissances et d aptitudes dans toutes les formes de la formation professionnell. 10

Assurance médicaments 2.0

Assurance médicaments 2.0 PRINCIPES ET PRIORITÉS Assurance médicaments 2.0 Avant-propos Objectif Pour renouveler les discussions nationales sur un cadre pancanadien d assurance médicaments, il faut présenter des preuves claires

Plus en détail

Pratiques exemplaires et obstacles fédéraux : profession et formation des professionnels de la santé

Pratiques exemplaires et obstacles fédéraux : profession et formation des professionnels de la santé Pratiques exemplaires et obstacles fédéraux : profession et formation des professionnels de la santé Association médicale canadienne Mémoire présenté au Comité permanent de la santé de la Chambre des communes

Plus en détail

Mémorandum de la Mutualité chrétienne pour les élections européennes de 2014

Mémorandum de la Mutualité chrétienne pour les élections européennes de 2014 Mémorandum de la Mutualité chrétienne pour les élections européennes de 2014 L Europe n est pas un lointain concept. Cela se passe ici et maintenant. Et son impact ne cesse de croître. Si l Europe n a

Plus en détail

LE SYSTEME DES SOINS DE SANTE EN BELGIQUE. Jo De Cock Administrateur général Institut national d assurance maladie-invalidité

LE SYSTEME DES SOINS DE SANTE EN BELGIQUE. Jo De Cock Administrateur général Institut national d assurance maladie-invalidité LE SYSTEME DES SOINS DE SANTE EN BELGIQUE Jo De Cock Administrateur général Institut national d assurance maladie-invalidité 09 juin 2011 2 SOMMAIRE I. Introduction II. III. IV. Système de santé: objectifs

Plus en détail

CHRU de Besançon GIRCI Est CeNGEPS

CHRU de Besançon GIRCI Est CeNGEPS MISSION «EVALUATION REGLEMENTAIRE ET JURIDIQUE DES PRATIQUES D INVESTIGATION CLINIQUE» FINANCEE PAR LE FONDS D ACTIONS CIBLEES 2011 GIP CENGEPS FICHES PRATIQUES : LOT 5 CHRU de Besançon GIRCI Est CeNGEPS

Plus en détail

Groupe d experts sur les sciences humaines

Groupe d experts sur les sciences humaines Groupe d experts sur les sciences humaines Rapport Le rôle accru des sciences humaines dans le 7 e programme-cadre Le 7 e programme-cadre (7 e PC) marque une nouvelle étape de l inclusion des sciences

Plus en détail

Conseil économique et social

Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 14 février 2013 Français Original: anglais E/ECE/1466 Commission économique pour l Europe Soixante-cinquième session Genève, 9-11 avril 2013 Point

Plus en détail

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Annexe La Conférence générale de l Organisation internationale du Travail, convoquée à Genève par le Conseil d administration du

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

CODE de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé

CODE de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé CODE de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé Code de pratique mondial de l OMS pour le recrutement international des personnels de santé Soixante-troisième

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2005)5 du Comité des Ministres aux Etats membres relative aux droits des enfants vivant en institution (adoptée par le Comité des Ministres le

Plus en détail

ÉVA LUATION M O NDIALE DE L APPLICATION PAR L UNICEF DE L APPROCHE DE LA PROGRAMMATION FONDÉE SUR LES DROITS DE L HOMME

ÉVA LUATION M O NDIALE DE L APPLICATION PAR L UNICEF DE L APPROCHE DE LA PROGRAMMATION FONDÉE SUR LES DROITS DE L HOMME EVALUATION RAPPORT REPORT D ÉVALUATION ÉVA LUATION M O NDIALE DE L APPLICATION PAR L UNICEF DE L APPROCHE DE LA PROGRAMMATION FONDÉE SUR LES DROITS DE L HOMME R a p p o r t f i n a l Vo l u m e I MARCH

Plus en détail

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION

SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION SOMMAIRE DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION Rapport d évaluation final de l Initiative de la nouvelle économie (INÉ) Date : le 17 mars 2010 Programme de l INÉ : contexte Dans le cadre du plan du gouvernement

Plus en détail

Politique de santé : enjeux régionaux, fédéraux et européens

Politique de santé : enjeux régionaux, fédéraux et européens Politique de santé : enjeux régionaux, fédéraux et européens Mémorandum de la Fédération des maisons médicales Octobre 2013 et la Fédération des maisons médicales Le mouvement des maisons médicales et

Plus en détail

Assurance-qualité: de la certification à la sécurité d administration des médicaments

Assurance-qualité: de la certification à la sécurité d administration des médicaments Assurance-qualité: de la certification à la sécurité d administration des médicaments Place de l assurance-qualité Objectifs Illustrer l importance de l assurance-qualité dans l organisation de la pharmacie

Plus en détail

Domaines de consultation bso

Domaines de consultation bso Domaines de consultation bso Supervision Compétences-clé Conseil en organisation Coaching La supervision, le conseil en organisation et le coaching sont des domaines de consultation professionnels adaptés

Plus en détail

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014

Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Réunion mondiale sur l Éducation pour tous UNESCO, Mascate, Oman 12-14 mai 2014 Déclaration finale de la Réunion mondiale sur l EPT 2014 Accord de Mascate Préambule 1. Nous, ministres, chefs de délégations,

Plus en détail

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux

Organisation internationale du Travail. Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Organisation internationale du Travail Entreprises durables: créer des emplois meilleurs et plus nombreux Développement durable et emplois décents M. Crozet/OIT Malgré plusieurs décennies de gains économiques

Plus en détail

Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques

Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques NATIONS UNIES BES IPBES/3/L.8 Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques Distr. : limitée 17 janvier 2015 Français Original : anglais Plénière

Plus en détail

Programme SPORT. Les actions suivantes dans le domaine du sport sont mises en œuvre à travers ce guide du programme:

Programme SPORT. Les actions suivantes dans le domaine du sport sont mises en œuvre à travers ce guide du programme: Programme SPORT Quelles actions sont soutenues? Les actions suivantes dans le domaine du sport sont mises en œuvre à travers ce guide du programme: Partenariats collaboratifs Manifestations européennes

Plus en détail

L HÔPITAL SANS MURS ET TERRITOIRES DE SANTÉ

L HÔPITAL SANS MURS ET TERRITOIRES DE SANTÉ L HÔPITAL SANS MURS ET TERRITOIRES DE SANTÉ 19 OCTOBRE 2010 Beatrice Falise Mirat Beatrice.falise-mirat@anap.fr Agence Nationale d Appui à la Performance des établissements de santé et médico-sociaux Agence

Plus en détail

RESOLUTION ADOPTEE LE 14 JUIN 2003 CONGRES DE TOULOUSE

RESOLUTION ADOPTEE LE 14 JUIN 2003 CONGRES DE TOULOUSE RESOLUTION ADOPTEE LE 14 JUIN 2003 CONGRES DE TOULOUSE 12/14 JUIN 2003 25 MESURES POUR REDUIRE LES INEGALITES DE SANTE Le système de santé est confronté à une crise d une gravité sans précédent, dont la

Plus en détail

LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE

LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE Dans ce document, les mots de genre féminin appliqués aux personnes désignent les femmes et les hommes, et vice-versa, si le contexte s y prête. LA COLLABORATION INTERPROFESSIONNELLE POSITION DE L AIIC

Plus en détail

Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients

Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients Conseil de l'union Européenne PRESSE FR CONCLUSIONS DU CONSEIL Bruxelles, le 1 décembre 2014 Conclusions du Conseil sur l'innovation dans l'intérêt des patients Session du Conseil Emploi, politique sociale,

Plus en détail

Éducation thérapeutique du patient Rôle du pharmacien

Éducation thérapeutique du patient Rôle du pharmacien Éducation thérapeutique du patient Rôle du pharmacien Fabienne BLANCHET La Baule - 12 octobre 2010 1 L éducation thérapeutique du patient «Selon l OMS, l éducation thérapeutique du patient vise à aider

Plus en détail

Réponse du Congo ANNEXE I

Réponse du Congo ANNEXE I Réponse du Congo ANNEXE I QUESTIONNAIRE SUR LES BESOINS ET PRIORITÉS NATIONAUX EN MATIÈRE DE RENFORCEMENT DES CAPACITÉS ET DE CRÉATION DE CAPACITÉS, AFIN D APPUYER LA MISE EN OEUVRE DU PROTOCOLE DE NAGOYA

Plus en détail

SERVICE EUROPÉEN POUR L ACTION EXTÉRIEURE

SERVICE EUROPÉEN POUR L ACTION EXTÉRIEURE SERVICE EUROPÉEN POUR L ACTION EXTÉRIEURE DIRECTEUR GÉNÉRAL ADMINISTRATIF Bruxelles, le 22/01/2014 EEAS.MDR.C.3 DÉCISION DU DIRECTEUR GÉNÉRAL ADMINISTRATIF DU SERVICE EUROPÉEN POUR L ACTION EXTÉRIEURE

Plus en détail

L assurance soins de santé en Belgique : une introduction. Thomas Rousseau 12 juin 2014

L assurance soins de santé en Belgique : une introduction. Thomas Rousseau 12 juin 2014 L assurance soins de santé en Belgique : une introduction Thomas Rousseau 12 juin 2014 Introduction L assurance maladie obligatoire L assurance soins de santé L assurance indemnités (maladie, accident,

Plus en détail

Programme de l OCDE pour la construction et l équipement de l éducation. Séminaire international sur les infrastructures éducatives

Programme de l OCDE pour la construction et l équipement de l éducation. Séminaire international sur les infrastructures éducatives Programme de l OCDE pour la construction et l équipement de l éducation Séminaire international sur les infrastructures éducatives Guadalajara, Jalisco, Mexique, 24-27 février 2002 Organisé par le Programme

Plus en détail

4.08 Action Cancer Ontario

4.08 Action Cancer Ontario MINISTÈRE DE LA SANTÉ ET DES SOINS DE LONGUE DURÉE 4.08 Action Cancer Ontario (Suivi de la section 3.08 du Rapport annuel 1999) CONTEXTE La création d Action Cancer Ontario (ACO) en 1997 avait pour but

Plus en détail

PROGRAMME VILLES VERTES

PROGRAMME VILLES VERTES PROGRAMME VILLES VERTES FINALITÉ DU PROGRAMME L OCDE a lancé un programme intitulé Villes vertes afin d évaluer dans quelle mesure les politiques de croissance verte au sein des villes et de développement

Plus en détail

Études de cas sur les disparités dans l accès aux soins au Maroc: Synthèse des principaux résultats

Études de cas sur les disparités dans l accès aux soins au Maroc: Synthèse des principaux résultats Études de cas sur les disparités dans l accès aux soins au Maroc: Synthèse des principaux résultats Groupe de travail Diversité, disparités socio territoriales et accessibilité aux biens et services de

Plus en détail

Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH

Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH Quelle valorisation pour l acte de santé publique en pharmacie d officine Le point de vue syndical Marie Josée Augé-Caumon Présidente du CPOPH Missions, nouvelles missions, nouveaux rôles du pharmacien

Plus en détail

La nouvelle directive sur les comités d entreprise européens ( refonte )

La nouvelle directive sur les comités d entreprise européens ( refonte ) À l offensive pour des comités d entreprise européens plus nombreux et plus puissants La nouvelle directive sur les comités d entreprise européens ( refonte ) Pourquoi une nouvelle directive sur les comités

Plus en détail

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES

LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES LES SOINS DE SANTÉ POUR LES MIGRANTS SANS PAPIERS EN SUISSE SERVICES UN CONTEXTE PLEIN DE CONTRASTES Dans la plupart des pays analysés, un écart peut être observé entre les normes définies par les droits

Plus en détail

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL

Conseil d administration Genève, mars 2000 ESP. Relations de l OIT avec les institutions de Bretton Woods BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL GB.277/ESP/4 (Add.1) 277 e session Conseil d administration Genève, mars 2000 Commission de l'emploi et de la politique sociale ESP QUATRIÈME QUESTION À L ORDRE DU JOUR

Plus en détail

RENCONTRES LES DU MANAGEMENT DE PÔLES. Dr Brigitte NELKEN Françoise SAINTWRIL. principe de subsidiarité au bénéfice des pôles d activité

RENCONTRES LES DU MANAGEMENT DE PÔLES. Dr Brigitte NELKEN Françoise SAINTWRIL. principe de subsidiarité au bénéfice des pôles d activité LES RENCONTRES DU MANAGEMENT Freddy SERVEAUX Dr Brigitte NELKEN Françoise SAINTWRIL La contractualisation interne et le principe de subsidiarité au bénéfice des pôles d activité Mardi 16 novembre 2010

Plus en détail

stratégie de gestion des connaissances de l Alliance mondiale pour les personnels de santé pour 2009-2011

stratégie de gestion des connaissances de l Alliance mondiale pour les personnels de santé pour 2009-2011 stratégie de gestion des connaissances de l Alliance mondiale pour les personnels de santé pour 2009-2011 Photo on the cover: Chris Black/WHO stratégie de gestion des connaissances de l Alliance mondiale

Plus en détail

Rapport du conseil d administration de l AIIC par Karima Velji, inf. aut., Ph.D., CHE

Rapport du conseil d administration de l AIIC par Karima Velji, inf. aut., Ph.D., CHE Rapport du conseil d administration de l AIIC par Karima Velji, inf. aut., Ph.D., CHE Le 9 juin 2015 Ottawa, Ontario Je suis heureuse de vous présenter le rapport du conseil d administration 2014 de l

Plus en détail

PLAN D INTÉGRATION COLLABORATIF DU RÔLE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS PRATICIENS AU CANADA 2011-2015

PLAN D INTÉGRATION COLLABORATIF DU RÔLE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS PRATICIENS AU CANADA 2011-2015 PLAN D INTÉGRATION COLLABORATIF DU RÔLE DES INFIRMIÈRES ET INFIRMIERS PRATICIENS AU CANADA 2011-2015 Novembre 2011 . Pour faciliter la lecture, les mots de genre féminin appliqués aux personnes désignent

Plus en détail

Identification de l action et du demandeur

Identification de l action et du demandeur CAHIER DES CHARGES AUDIT DE PROCEDURES POUR LA SELECTION, LE SUIVI ET LE CONTROLE DES ACTIONS COFINANCEES PAR LE FSE DANS LE CADRE DE L OPERATION 2012-2013 «ACCOMPAGNEMENT ET DEVELOPPEMENT DE COMPETENCES

Plus en détail

Vaincre la pauvreté par la formation La position de Caritas sur le rôle de la politique de formation dans la prévention de la pauvreté

Vaincre la pauvreté par la formation La position de Caritas sur le rôle de la politique de formation dans la prévention de la pauvreté Vaincre la pauvreté par la formation La position de Caritas sur le rôle de la politique de formation dans la prévention de la pauvreté Prise de position de Caritas_ juillet 2011 Risques de pauvreté élevés

Plus en détail

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant

Pour une population plus active. L école, un milieu stimulant Pour une population plus active L école, un milieu stimulant Quelle est la meilleure manière d amener les personnes sédentaires à faire régulièrement de l activité physique? Voilà la question sur laquelle

Plus en détail

assurance collective Assurance médicaments Des solutions intégrées pour une gestion efficace

assurance collective Assurance médicaments Des solutions intégrées pour une gestion efficace assurance collective Assurance médicaments Des solutions intégrées pour une gestion efficace Notre vision Desjardins Assurances est un acteur canadien important en assurance collective, reconnu pour son

Plus en détail

Stratégie visant des écoles saines

Stratégie visant des écoles saines Chapitre 4 Section 4.03 Ministère de l Éducation Stratégie visant des écoles saines Suivi des audits de l optimisation des ressources, section 3.03, Rapport annuel 2013 APERÇU DE L ÉTAT DES RECOMMANDATIONS

Plus en détail

FICHE ACTION 13 (AXE 1)

FICHE ACTION 13 (AXE 1) Plan national de réduction des risques d'antibiorésistance en médecine vétérinaire FICHE ACTION 13 (AXE 1) PROMOUVOIR LE BON USAGE DES ANTIBIOTIQUES AUPRÈS DES PROPRIÉTAIRES D ANIMAUX DE COMPAGNIE À TRAVERS

Plus en détail

OUVRIR LA VOIE À DE MEILLEURS SOINS DE SANTÉ À TRAVERS L EUROPE

OUVRIR LA VOIE À DE MEILLEURS SOINS DE SANTÉ À TRAVERS L EUROPE Commission européenne European Commission Enterprise publication OUVRIR LA VOIE À DE MEILLEURS SOINS DE SANTÉ À TRAVERS L EUROPE Proposition de directive du Parlement européen et du Conseil relative à

Plus en détail

Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières

Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières Conférence de l IUFRS Université de Lausanne 18 décembre 2012 Introduire les pratiques avancées en France: contribution du master en sciences cliniques infirmières C.Debout,, Inf, PhD Département des Sciences

Plus en détail

EVALUATION DU POINT FORT 1 «LANGUE ET FORMATION» : RAPPORT INTERMEDIAIRE

EVALUATION DU POINT FORT 1 «LANGUE ET FORMATION» : RAPPORT INTERMEDIAIRE OFFICE FEDERAL DES MIGRATIONS (ODM) MESURES D ENCOURAGEMENT DE L INTEGRATION PRISES PAR LA CONFEDERATION : PROGRAMME DES POINTS FORTS 2008-2011 EVALUATION DU POINT FORT 1 «LANGUE ET FORMATION» : RAPPORT

Plus en détail

Le Réseau de conciliation du secteur financier Un cadre pour la collaboration Le 10 Août, 2007

Le Réseau de conciliation du secteur financier Un cadre pour la collaboration Le 10 Août, 2007 Le Réseau de conciliation du secteur financier Un cadre pour la collaboration Le 10 Août, 2007 Page 1 sur 15 NOTE La présente note et les documents joints décrivent un cadre pour la collaboration continue

Plus en détail

Rappelle dans ce contexte que l exécution des arrêts de la Cour peut nécessiter l implication du pouvoir judiciaire et des parlements ;

Rappelle dans ce contexte que l exécution des arrêts de la Cour peut nécessiter l implication du pouvoir judiciaire et des parlements ; Conférence de haut niveau sur la mise en œuvre de la Convention européenne des droits de l homme, une responsabilité partagée Déclaration de Bruxelles 27 mars 2015 La Conférence de haut niveau, réunie

Plus en détail

Bienvenue chez votre pharmacien

Bienvenue chez votre pharmacien Bienvenue chez votre pharmacien En première ligne Le pharmacien Prestataire de soins à part entière, le pharmacien occupe aujourd hui une place centrale au cœur de notre système de santé. Disponible sans

Plus en détail

Remboursement des médicaments

Remboursement des médicaments REMBOURSEMENT DES MÉDICAMENTS / 5 Remboursement des médicaments En 2011, l État a affecté 2,77 milliards d euros au remboursement des médicaments délivrés en pharmacie. Les dépenses concernaient 111,4

Plus en détail

Évaluation et recommandations

Évaluation et recommandations ÉVALUATION ET RECOMMANDATIONS 13 Évaluation et recommandations Les personnes souffrant de troubles mentaux s intègrent mal sur le marché du travail. En Belgique, par rapport aux personnes qui ont une bonne

Plus en détail

RÉSUMÉ. Troisième programme d action dans le domaine de la santé - Programme de travail pour 2015

RÉSUMÉ. Troisième programme d action dans le domaine de la santé - Programme de travail pour 2015 FR RÉSUMÉ Troisième programme d action dans le domaine de la santé - Programme de travail pour 2015 Les annexes de la décision d exécution C(2015) 3594 de la Commission du 02 juin 2015 concernant le programme

Plus en détail

L AVENIR DU FISC APRES LA SAICM : DAVANTAGE D OPTIONS POUR LE DOCUMENT DE REFLEXION

L AVENIR DU FISC APRES LA SAICM : DAVANTAGE D OPTIONS POUR LE DOCUMENT DE REFLEXION Translation L AVENIR DU FISC APRES LA SAICM : DAVANTAGE D OPTIONS POUR LE DOCUMENT DE REFLEXION Un Groupe de travail du Forum intergouvernemental sur la sécurité chimique (FISC) vient récemment de rédiger

Plus en détail

Evaluation du bachelier «informatique de gestion» 2011-2012

Evaluation du bachelier «informatique de gestion» 2011-2012 Evaluation du bachelier «informatique de gestion» 2011-2012 RAPPORT FINAL DE SYNTHESE Institut Provincial d Enseignement de Promotion Sociale de Verviers Comité des experts : M. José FIADEIRO, président

Plus en détail

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.»

«La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» 39 e Congrès de la Mutualité Française Résolution générale «La Mutualité Française ouvre de nouveaux chantiers innovants.» La crise financière, économique, sociale et écologique frappe durement notre pays,

Plus en détail

Expérience de la certification selon RQPH Laurence Cingria

Expérience de la certification selon RQPH Laurence Cingria Expérience de la certification selon RQPH Laurence Cingria DESS en pharmacie hospitalière Séminaires Assurance Qualité Sion, le 21 juin 2005 Plan Définitions Historique SMQ Pharmacie des HUG Utilité RQPH

Plus en détail

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable

Principes européens et code de conduite. Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Principes européens et code de conduite Préparer et gérer des restructurations pour un avenir durable Une proposition du réseau IRENE Préambule Le réseau IRENE réunit des praticiens, experts, chercheurs,

Plus en détail

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung Ján Figel Commissaire européen en charge de l Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme Bruxelles p. 2 L'Autonomie des Jeunes en question Youg People's autonomy / Junge leute autonomie

Plus en détail

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 5.12.2012 COM(2012) 728 final COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Vers

Plus en détail

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES

CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES CONSEIL DE L EUROPE COMITE DES MINISTRES Recommandation Rec(2006)8 du Comité des Ministres aux Etats membres sur l assistance aux victimes d infractions (adoptée par le Comité des Ministres le 14 juin

Plus en détail

Les principes clés d une fonction achats performante. Document à destination des directeurs d établissement

Les principes clés d une fonction achats performante. Document à destination des directeurs d établissement Les principes clés d une fonction achats performante Document à destination des directeurs d établissement Préambule Destinataire Un directeur d établissement qui souhaite engager une démarche de plan

Plus en détail

Déclaration conjointe de la CoESS et d UNI-Europa sur l harmonisation européenne des législations gouvernant le secteur de la sécurité privée

Déclaration conjointe de la CoESS et d UNI-Europa sur l harmonisation européenne des législations gouvernant le secteur de la sécurité privée Déclaration conjointe de la CoESS et d UNI-Europa sur l harmonisation européenne des législations gouvernant le secteur de la sécurité privée Introduction Dans l Union européenne, le secteur de la sécurité

Plus en détail

Conclusions de la Conférence de Rome sur la coopération euro-méditerranéenne (30-31 mai 1996)

Conclusions de la Conférence de Rome sur la coopération euro-méditerranéenne (30-31 mai 1996) Conclusions de la Conférence de Rome sur la coopération euro-méditerranéenne (30-31 mai 1996) Légende: Le 31 mai 1996, les conclusions de la conférence ministérielle euro-méditerranéenne de Rome portant

Plus en détail

Concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaires d enfants et d adolescents

Concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaires d enfants et d adolescents Concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaires d enfants et d adolescents Annexe 7 30 juin 2015 / version 3.0 Le présent concept de publication Psychiatrie et psychothérapie stationnaire

Plus en détail

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH

RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH RÉSUMÉ DE LA RÉPONSE DE LA DIRECTION ÉVALUATION DES PRIX ET DES BOURSES SPÉCIALES DU CRSH Juillet 2012 Contexte Les prix et les bourses spéciales du Conseil de recherches en sciences humaines (CRSH) forment

Plus en détail

Direction générale Organisation des établissements de soins

Direction générale Organisation des établissements de soins Direction générale Organisation des établissements de soins Date 19/07/2007 Annexes Note AR du 26 avril 2007 AR du 19 juin 2007 (art 13 1 ) Objet: AR du 26 avril 2007 modifiant l AR du 23 octobre 1964

Plus en détail

COLLÈGE UNIVERSITAIRE DE MÉDECINE GÉNÉRALE. Charte des Maîtres de Stage Universitaires (MSU)

COLLÈGE UNIVERSITAIRE DE MÉDECINE GÉNÉRALE. Charte des Maîtres de Stage Universitaires (MSU) UFR Faculté de Médecine Lyon Est UFR Faculté de Médecine et de Maïeutique Lyon Sud Charles Mérieux COLLÈGE UNIVERSITAIRE DE MÉDECINE GÉNÉRALE Charte des Maîtres de Stage Universitaires (MSU) Les maîtres

Plus en détail

Gestion de la conformité à la réglementation (GCR) (Se substitue à Gestion du respect de la législation (GRL))

Gestion de la conformité à la réglementation (GCR) (Se substitue à Gestion du respect de la législation (GRL)) Ligne directrice Objet : Catégorie : (GCR) (Se substitue à Gestion du respect de la législation (GRL)) Saines pratiques commerciales et financières N o : E-13 Date : Novembre 2014 I. Objet et portée de

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

SAM/TES Samenwerken voor een meer rechtvaardige maatschappij Travailler ensemble pour une société plus juste

SAM/TES Samenwerken voor een meer rechtvaardige maatschappij Travailler ensemble pour une société plus juste DESCRIPTIF DE VISION SAM/TES Samenwerken voor een meer rechtvaardige maatschappij Travailler ensemble pour une société plus juste Un centre d expertise en tant que balise pour le huissier de justice soucieux

Plus en détail

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul 5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel Déclaration ministérielle d Istanbul Ministère des Affaires étrangères de Turquie Conseil mondial de l eau 22 mars 2009 Déclaration ministérielle d Istanbul

Plus en détail

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique?

Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? RECOMMANDATIONS Éducation thérapeutique du patient Comment élaborer un programme spécifique d une maladie chronique? Juin 2007 OBJECTIF Ces recommandations visent à aider les sociétés savantes et organisations

Plus en détail

MAP relative à la médecine scolaire

MAP relative à la médecine scolaire 1 MAP relative à la médecine scolaire Analyse des derniers rapports* rendus sur la médecine (et / ou la santé) scolaire depuis 2011 au regard des 3 enjeux identifiés dans la fiche de cadrage de la MAP

Plus en détail

Le but : développer la performance de l entreprise officinale en adéquation constante avec les obligations qualité inhérentes à la profession

Le but : développer la performance de l entreprise officinale en adéquation constante avec les obligations qualité inhérentes à la profession La qualité n'est pas une notion nouvelle dans le monde de la santé. Depuis un certain temps, des actions ont été engagées pour améliorer la qualité des prestations proposées dans ce domaine. Dans l'environnement

Plus en détail

Activités de la FIP d intérêt pour les membres de la CIOPF. Dr Luc Besançon Project Manager, Professional and Scientific Affairs - FIP

Activités de la FIP d intérêt pour les membres de la CIOPF. Dr Luc Besançon Project Manager, Professional and Scientific Affairs - FIP Activités de la FIP d intérêt pour les membres de la CIOPF Dr Luc Besançon Project Manager, Professional and Scientific Affairs - FIP La FIP en quelques mots Organisation internationale regroupant 124

Plus en détail

Programme SIPA (Système de services intégrés pour personnes âgées en perte d autonomie) DESCRIPTION SOMMAIRE :

Programme SIPA (Système de services intégrés pour personnes âgées en perte d autonomie) DESCRIPTION SOMMAIRE : CLSC désigné Centre Affilié Universitaire DESCRIPTION DE FONCTIONS TITRE D EMPLOI : SUPÉRIEUR IMMÉDIAT : SERVICE : Chef de programme Chef de l administration du programme SIPA Programme SIPA (Système de

Plus en détail

LES PAYS EN TRANSITION

LES PAYS EN TRANSITION CENTRE DE RECHERCHES POUR LE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL RECHERCHE POUR LE DÉVELOPPEMENT DANS LES PAYS EN TRANSITION >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> CRDI : Peter Bennett Récemment, le CRDI a examiné pourquoi et

Plus en détail

Résumé: Perceptions des étudiants universitaires au sujet des carrières du secteur communautaire

Résumé: Perceptions des étudiants universitaires au sujet des carrières du secteur communautaire Résumé: Perceptions des étudiants universitaires au sujet des carrières du secteur communautaire Mars 2010 Le Conseil RH fait progresser les enjeux relatifs à la main-d œuvre communautaire. En tant que

Plus en détail

Qualité des soins : sécurité des patients

Qualité des soins : sécurité des patients ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE CINQUANTE-CINQUIEME ASSEMBLEE MONDIALE DE LA SANTE A55/13 Point 13.9 de l ordre du jour provisoire 23 mars 2002 Qualité des soins : sécurité des patients Rapport du Secrétariat

Plus en détail

Consultation de la Commission Européenne sur le Plan d action relatif au droit des sociétés et au gouvernement d entreprise

Consultation de la Commission Européenne sur le Plan d action relatif au droit des sociétés et au gouvernement d entreprise 1 Consultation de la Commission Européenne sur le Plan d action relatif au droit des sociétés et au gouvernement d entreprise Introduction : La ROAM est un syndicat professionnel créé en 1855, qui a pour

Plus en détail

Rapport final d'évaluation Fernstudien Schweiz FS-CH Avril 2004, Annexe 1, page 1/5

Rapport final d'évaluation Fernstudien Schweiz FS-CH Avril 2004, Annexe 1, page 1/5 $QQH[H,QIRUPDWLRQVFRQFHUQDQWO pydoxdwlrqgho HQVHLJQHPHQWXQLYHUVLWDLUHj GLVWDQFH,QWURGXFWLRQ L enseignement à distance de niveau universitaire est d apparition récente en Suisse, où il est soutenu par des

Plus en détail

Programme qualité. de l association suisse des services d aide et de soins à domicile. Projet 02 Octobre 2001

Programme qualité. de l association suisse des services d aide et de soins à domicile. Projet 02 Octobre 2001 Programme qualité de l association suisse des services d aide et de soins à domicile Projet 02 Octobre 2001 A propos de la consultation auprès des associations cantonales 24.10.2001-21.11.2001 1. Situation

Plus en détail

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 3 ème année bachelor

ÉVALUATION DES COMPÉTENCES niveau 3 ème année bachelor Semestre automne printemps Répétition Lieu de période de formation pratique Institution : Nom de l'étudiant-e : Service : Promotion : Site de formation : Période du / au : PFP 5 PFP 6 ÉVALUATION DES COMPÉTENCES

Plus en détail

CHARTE DU CONSEIL D ADMINISTRATION. FORAGE ORBIT GARANT INC. (Orbit Garant ou la Société)

CHARTE DU CONSEIL D ADMINISTRATION. FORAGE ORBIT GARANT INC. (Orbit Garant ou la Société) CHARTE DU CONSEIL D ADMINISTRATION 1. Objectifs FORAGE ORBIT GARANT INC. (Orbit Garant ou la Société) L intendance générale de la Société relève de la responsabilité du conseil d administration (les «administrateurs»).

Plus en détail

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN

Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Programme-cadre national (PCN) Rôles et responsabilités de l équipe chargée d élaborer un PCN Août 2006 Agence internationale de l énergie atomique Département de la coopération technique Rôle et responsabilités

Plus en détail

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé

Conférence mondiale sur les déterminants sociaux de la santé. Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Déclaration politique de Rio sur les déterminants sociaux de la santé Rio de Janeiro (Brésil), 21 octobre 2011 1. À l invitation de l Organisation mondiale de la Santé, nous, Chefs de Gouvernement, Ministres

Plus en détail

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie

Rapport de l Académie nationale de Pharmacie Rapport de l Académie nationale de Pharmacie La préparation des doses à administrer - PDA : la nécessaire évolution des pratiques de dispensation du médicament INTRODUCTION Il est généralement admis que

Plus en détail

RECOMMANDATION DU CONSEIL SUR LES BONNES PRATIQUES POUR AMELIORER LA SENSIBILISATION AUX RISQUES ET L'EDUCATION SUR LES QUESTIONS D'ASSURANCE

RECOMMANDATION DU CONSEIL SUR LES BONNES PRATIQUES POUR AMELIORER LA SENSIBILISATION AUX RISQUES ET L'EDUCATION SUR LES QUESTIONS D'ASSURANCE RECOMMANDATION DU CONSEIL SUR LES BONNES PRATIQUES POUR AMELIORER LA SENSIBILISATION AUX RISQUES ET L'EDUCATION SUR LES QUESTIONS D'ASSURANCE RECOMMANDATION DU CONSEIL Ces Bonnes Pratiques ont été approuvées

Plus en détail

Monitoring des lieux de détention Briefing

Monitoring des lieux de détention Briefing Monitoring des lieux de détention Briefing Briefing N 1 Faire des recommandations efficaces Depuis sa création en 1977, l Association pour la prévention de la torture (APT) défend l idée que les visites

Plus en détail

RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN RAPPORT D ÉTAPE 2013 SUR L ESPACE EUROPÉEN DE LA RECHERCHE

RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN RAPPORT D ÉTAPE 2013 SUR L ESPACE EUROPÉEN DE LA RECHERCHE COMMISSION EUROPÉENNE Bruxelles, le 20.9.2013 COM(2013) 637 final RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN RAPPORT D ÉTAPE 2013 SUR L ESPACE EUROPÉEN DE LA RECHERCHE (Texte présentant

Plus en détail

Programme préélectoral

Programme préélectoral ASSOCIATION DES PHARMACIENS DU CANADA Programme préélectoral Les pharmaciens : Les intervenants en matière de santé les plus accessibles au Canada Le système de soins de santé du Canada subit à l heure

Plus en détail

École doctorale n 478 Sciences de Gestion

École doctorale n 478 Sciences de Gestion Formations et diplômes Rapport d'évaluation École doctorale n 478 Sciences de Gestion Université Toulouse 1 Capitole Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier

Plus en détail

Projet d aide à la formation continue dans le canton de Berne Révision totale de la loi sur l aide à la formation des adultes (LFA) Version abrégée

Projet d aide à la formation continue dans le canton de Berne Révision totale de la loi sur l aide à la formation des adultes (LFA) Version abrégée Projet d aide à la formation continue dans le canton de Berne Révision totale de la loi sur l aide à la formation des adultes (LFA) Version abrégée Octobre 2003 Direction de l'instruction publique du canton

Plus en détail

Plan de cours Programme de leadership en entreprise pour les conseillers juridiques d entreprise

Plan de cours Programme de leadership en entreprise pour les conseillers juridiques d entreprise Plan de cours Programme de leadership en entreprise pour les conseillers juridiques d entreprise Un juriste typique qui assume un rôle de juriste d entreprise est armé d une solide formation et expérience

Plus en détail

LUTTER POUR UNE MEILLEURE SANTÉ : QUE PEUT-ON FAIRE DANS NOTRE QUARTIER?

LUTTER POUR UNE MEILLEURE SANTÉ : QUE PEUT-ON FAIRE DANS NOTRE QUARTIER? LUTTER POUR UNE MEILLEURE SANTÉ : QUE PEUT-ON FAIRE DANS NOTRE QUARTIER? Résumé des trois enjeux présentés lors de l Assemblée publique du comité de lutte en santé de la Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles

Plus en détail

02 Écoles de formation technique et professionnelle (FTP) en Autriche Ministère fédéral de l éducation, des arts et de la culture (BMUKK)

02 Écoles de formation technique et professionnelle (FTP) en Autriche Ministère fédéral de l éducation, des arts et de la culture (BMUKK) 02 Écoles de formation technique et professionnelle (FTP) en Autriche Ministère fédéral de l éducation, des arts et de la culture (BMUKK) La direction générale pour la formation technique et professionnelle

Plus en détail

Stratégie de positionnement et de promotion des directeurs des services professionnels (DSP) Bilan des activités du dossier marketing DSP

Stratégie de positionnement et de promotion des directeurs des services professionnels (DSP) Bilan des activités du dossier marketing DSP Stratégie de positionnement et de promotion des directeurs des services professionnels (DSP) Bilan des activités du dossier marketing DSP [Septembre 2009] Table des matières CONTEXTE ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail