Lungern (Suisse) 30 avril - 2mai 2007

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Lungern (Suisse) 30 avril - 2mai 2007"

Transcription

1 SEMINAIRE INTERNATIONAL DE LA FIACAT: L'INTERDIT DE LA TORTURE: UN PRINCIPE EN PERIL Lungern (Suisse) 30 avril - 2mai 2007 LES STRATÉGIES D UN RÉGIME TORTIONNAIRE 1 mai 2007 Après une longue réfléxion sur la manière d exposer le sujet, dans ces journées où l on s'interroge sur la nature de la torture, sur les mots pour s y référer ou, au contraire, pour la nier, j ai conclu que ce n est qu à travers notre parcours professionnel, dans la pratique de l attention multidisciplinaire aux victimes, que je peux aborder le défi de pénétrer dans les profondeurs d un régime tortionnaire. Tout d abord, je voudrais vous parler de la douleur profonde que nous ressentons en ce moment. Une nouvelle maison de torture et d extermination a été découverte ces derniers jours à Santiago. Dans ce lieu, des prisionniers ont été abusés, violés, leurs visages et empreintes digitales brûlés, on les a asphyxiés avec des sacs plastiques, empoisonnés au cyanure, leurs corps ont été battus à mort. Une des nôtres a été assassinée, une femme disparue, enceinte de six mois. Les responsables de ces crimes commencent à parler, niant généralement leur propre responsabiité, et dénonçant leurs collègues. La justice dévoile peu à peu cette vérité qui est restée cachée pendant près de 33 ans. Ces terribles nouvelles nous renforcent dans l idée que la torture, la disparition et la mort, sont des crimes qui restent latents, permanents. C'est pourquoi la restitution de la valeur de l être humain reste notre plus grand défi. Notre pratique de soins médicaux a débuté immédiatement après le Coup d Etat du 11 septembre 1973 avec deux collègues 1, qui furent elles-mêmes emprisonnées par la suite et affreusement torturées. Après l installation d un imaginaire de la peur dans la population du Chili, une guerre psychologique contre le gouvernement du President Salvador Allende s'est déchaînée ouvertement, utilisant tous les moyens de communication; à la suite du

2 bombardement du symbole de la Démocratie, le Palais présidentiel de la Moneda, il nous est apparu clairement qu'un véritable terrorisme d Etat s'était installé. Cela signifie que, depuis ce jour-là, une série d actes criminels ont été perpétrés par la Dictature Militaire qui, dès le premier jour, a imposé arbitrairement un monopole de la force sur l ordre, les lois, et l histoire institutionnelle du pays. La Constitution a été suprimée, le Parlement fermé, la presse bâillonnée. Un décret a déterminé que le Chili était en état de guerre. En d autres termes, toutes les mesures prises sont qui celles définissent le terrorisme d Etat. Au moment d accueillir les premières victimes de la torture, nous avons été frappés de stupéfaction, la perplexité, le doute, la douleur nous ont envahis et nous avons constaté notre incapacité à appréhender ce phénomène sur le plan médical. Nous avons donc compris que le regard médical dirigé habituellement vers le corps et l intérieur de la personne, devait se tourner vers l extérieur et en particulier vers le pouvoir dictatorial et le système des tortionnaires. Sans délaisser le modèle médical, nous constations que dans ces cas, ce n était pas les syndromes qui nous amenaient au diagnostic, puisque chaque victime avait subi la torture de manière différente, selon son histoire, sa biographie, ses convictions. Tous les paramètres psychiques avaient été aliénés ou exacerbés : la subjectivité, les émotions, la conscience, le langage, la mémoire, la temporalité, le corps, les rêves et en particulier la perception d une exteriorité plongée dans le mal absolu. Le principal problème était l origine, c est à dire, l apparition de la cruauté, de ce trauma d origine humaine : le tortionnaire et son système 2. Après une année de travail sans répit auprès des victimes de la Dictature, nous avons été obligées de quitter le Chili. La nécessité de connaître les expériences et le vécu des victimes, de leurs familles et de l'ensemble de la société était presque devenue une obsession. Devant la nécessité de pénétrer au fond des choses, de reconstituer la vérité de ce qui était arrivé dans le pays, nous avons été amenées à entrer dans un cheminement fait de réflexion, de recherche, d élaboration et de dénonciation. Au bout de trois ans de travail soutenu par 2

3 André et Geneviève Jacques, notre première livre intitulé «Torture et Resistance au Chili» fut publié en France, parrainé par l ACAT. Il était basé sur l étude de 300 survivants de la torture, dont 80 cas analysés en profondeur, au cours de sessions thérapeutiques. A la suite d une analyse approfondie des aspects biologiques, psychologiques et idéologiques, nous avons connu le vécu de ces personnes et les conséquences de ce qu elles avaient souffert avant, pendant et après la torture. Nous avons classé les différentes techniques de torture : à prédominance physique, psychologique, biologique ou sexuelle, utilisant le terme prédominance puisque, dans toutes les situations, la torture agit sur l intégralité de l être, et cela indépendamment de son intensité et de la durée de son application. Les symptômes et les syndromes apparus dans les différents moments de l expérience traumatique, puis dans leur existence de survivants, ont été étudiés en détail. Nous avons eu la preuve que le trouble le plus fréquent, et qui persistait dans la durée, était l intériorisation, au plus profond de la mémoire, de la présence ineffaçable du tortionnaire et de son système, devenue un souvenir brutal et sinistre prêt à ressurgir à la moindre stimulation perceptive. Nous avons essayé, dès le premier instant, d'approfondir notre connaissance du tortionnaire et de pénétrer son système. Une vingtaine des responsables ont été identifiés, et dans le chapître V «Fonctionnaires de l Appareil répressif» qui leur a été consacré, nous avons présenté les objectifs que nous poursuivions : Connaître leur organisation et son fonctionnement, ainsi que les méthodes appliquées pour assurer l'efficacité de leur pratique. Connaître quelques-uns des mécanismes élémentaires que le système utilise pour recruter, préparer et entraïner les fonctionnaires. Appliquer certains éléments méthodologiques de la psychologie sociale pour étudier la formation et les agissements des fonctionnaires de l appareil répressif. 3

4 Grâce aux récits que les survivants faisaient de leurs tortionnaires, nous avons pu décrire leur physonomie, leurs gestes, leurs regards, leur personnalité, leur niveau intellectuel, leur langage, leur comportement agressif et violent. Nous avons ainsi pu reconstruire le profil et les caractéristiques des bourreaux. Ces deux domaines, celui des survivants et celui des tortionnaires, nous interpellaient profondément. Nous avons ressenti, dès le début, le besoin impérieux du «devoir de savoir» que le juriste français Louis Joinet, rapporteur spécial de l ONU sur l impunité, allait proclamer quelques années plus tard. Nous avons donc commencé à comprendre comment, pourquoi et de quelle manière se sont installées les dictatures en Amérique Latine à partir de Nous avons pris connaissance des doctrines et des stratégies de la Sécurité nationale et de contreinsurrection et découvert les lieux où la torture était enseignée de manière systématique aux militaires latino-américains. Plus tard, au Paraguay, nous avons trouvé dans les Archives de la terreur, les manuels d apprentissage de la torture. Onze ans après le début de notre travail, en 1984, la Convention contre la Torture fut proclamée par l ONU. Son premier article commence par définir le terme "torture» comme : «tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne». Cela correspond exactement à ce nous avions étudié, non seulement sous l'angle des manifestations cliniques, mais aussi du point de vue de l intentionnalité, parce qu il s agissait toujours d une action commise consciemment, en toute lucidité. Mais c est la fin de ce premier article qui est devenue notre grand défi : «lorsqu'une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite.» Freud écrivait dans son ouvrage intitulé "Considérations actuelles sur la guerre et sur la mort": «en vérité, il n y a pas d éradication du mal, les penchants primitifs ont été seulement réprimés par l éducation et la culture, puisque le primitif est absolument impérissable». Plus tard Paul Ricoeur dira qu «une des principales causes de la souffrance, c est connaître la violence exercée par un être humain contre son semblable. Tel est le fond, jamais dévoilé, qui fait du mal une énigme». Kant, dans ses 4

5 réflexions sur le mal radical, déclare : «Nous ne devrions pas nous demander d où vient le mal mais plutôt, d où vient le fait que nous puissions le faire». Au début, dans notre perplexité, outre les traces de la torture que nous trouvions dans le corps et dans l âme des victimes, il nous a paru indispensable de comprendre comment des soldats chiliens, qui pendant longtemps avaient été perçus comme des gens normaux, éduqués, voire gentils, étaient devenus des bourreaux du jour au lendemain. Primo Levi l avait déjà dit : «Les tortionnaires sont des individus de la même étoffe que les autres, mais leurs actes sont le produit d une certaine forme d éducation.» Par la suite, nous avons élaboré une réponse possible : ces hommes font partie d un système, d un régime, qui utilise les structures de l Etat pour torturer, la presse et le système judiciaire pour la nier, et le système éducatif pour défigurer l ennemi. Les tortionnaires sont le dernier maillon de la chaîne du système. Nos études en profondeur sur le régime tortionnaire et ses fonctionnaires coïncident avec de nombreuses publications sur la mentalité et le comportement de ceux qui se sont préparés pour torturer, faire disparaître et tuer, comme par exemple le livre du Comité International de la Croix Rouge intitulé «Origines du comportement dans la Guerre et celui de Françoise Sironi Bourreaux et victimes, psychologie de la torture». En résumé, la formation d un tortionnaire comporte notamment les éléments suivants : Créer dans leur imaginaire l idée qu ils se trouvent face à un grave conflit et à un ennemi impitoyable, dépourvu de toute dignité. L ennemi possède des traits inhumains. Son image est diabolisée, et fait peur et par conséquent provoque haine et répulsion, ce qui crée le besoin de le détruire. L ennemi n est pas une personne, c est un infrahumain, un «humanoïde» comme l a appelé un membre de la Junte militaire chilienne. Si nous analysons le langage utilisé contre les prisonniers politiques, nous allons trouver tous les épithètes se rapportant à la perversité. Pour construire l imaginaire de la peur, on suggère aux soldats l idée que si on n élimine pas l ennemi, ce sera lui qui les éliminera. 5

6 Rompre ou pervertir le lien avec l autre, s éloigner de lui de façon à supprimer toute culpabilité. Par ailleurs, les institutions militaires sont, sans aucun doute, le lieu où l appartenance au groupe, le ralliement aux objectifs et à l idéologie, sont des facteurs qui effacent le plus aisément l individualité et provoquent la dépersonnalisation. On attend des militaires ordre, obéissance aveugle, loyauté et "morale militaire". Faire partie du groupe supprime la responsabilité individuelle. De nombreux travaux existent sur le sujet. Konrad Lorenz resume le problème de la violence en ces termes: «l Homme n est pas un assassin, le groupe l est». D autre part, le groupe militaire s organise toujours en une hiérarchie, dont le but collectif sera la soumission, l obéissance, le renoncement au libre arbitre et la libération de toute responsabilité individuelle. La DINA (Direction nationale du renseignement) était fondée sur le secret et un pacte de silence à vie. Celui qui trahirait serait éliminé. Au fil des années, nous avons pris conscience qu au traumatisme de la torture s'ajoutait l absence de vérité totale sur ce qui s était passé au Chili ainsi que l absence ou la perversion de la justice chilienne. Les tortionnaires, qui demeuraient profondément présents dans toutes les fonctions mentales de ceux qui avaient été leurs victimes, de leurs familles et des secteurs les plus conscients de la société, étaient encore en liberté. Peu à peu, nous avons compris que l impunité constituait une nouvelle agression psychologique qui s ajoutait au traumatisme de la torture. Les bouleversements que son existence produisait étaient d une telle ampleur que, lors d un séminaire organisé par mon institution, CODEPU, en décembre 1996 à Santiago du Chili, j ai proposé et démontré la nécessité de considérer l Impunité comme un crime contre l humanité. De nombreuses personnalités des milieux des droits humains assistaient à ce séminaire, dont M. Ljuis Joinet, Rapporteur spécial sur l'impunité 6

7 Nous sommes mis en demeure de rechercher l'entière vérité et la justice, non seulement juridique, mais aussi sociale, puisque la justice comprend aussi le domaine de l éthique, seule forme de prévention contre ces crimes. Marie Jo Cocher, secrétaire exécutive de la FIACAT, m a envoyé il y a quelques jours, le dernier texte qu'andré Jacques, a écrit avant sa mort survenue en septembre Ce texte a pour titre : «Plus jamais ça!» Dans un de ses paragraphes, on peut lire : que justice soit rendue et que les responsables de la planification et de l exécution de ces crimes soient amenés à rendre publiquement compte de leurs actes et jugés pour tels.». Il poursuit: «Pour l ACAT, il s agissait d un défi nouveau : celui de sortir de sa spécialisation stricte sur la problématique de la torture pour s attacher aux causes plus générales et aux responsabilités des tortionnaires et des commanditaires», et à la fin de son texte, il écrit: «un bel exemple de cet engagement, comme l affirme Sylvie Bukhari de Pontual, 'pour que la peur change de camp, qu ils sachent d abord et avant tout que nous ne nous tairons jamais. Qu ils sachent qu ils n auront plus de répit et qu ils seront inlassablement dénoncés traqués, poursuivis. Qu ils se convainquent qu ils n ont le monopole d aucun droit de violence sur leur peuple. Qu ils apprennent que les Droit de l Homme sont universels et indivisibles et que nous exigerons sans relâche le respect pour tous, afin que l aspiration fondamentale de l Etre humain à la liberté et à la Dignité deviennent une réalité tangible» En m'associant entièrement à ces propos, je remercie FIACAT de m avoir permis d être parmi vous. Docteur Paz Rojas Neuro-psychiatre, CODEPU CHILI Lungern, 1er Mai

8 1 Docteur Katia Reszczynski- et Patricia Barcelo 2 A ce moment-là, nous ne trouvions pas beaucoup de littérature sur le sujet. Même si près de 100 ans auparavant déjà le psychiatre allemand Bonhoeffer l avait décrit comme : «une réaction exogène, non spécifique» similaire aux troubles mentionnés auparavant. De même, au 19ème siècle, on avait décrit l agent extérieur comme générateur de conflits au travers de la peur, de la terreur, de l imprévu». En 1884 Oppenheim avait parlé de névroses traumatiques d origine exclusivement psychique. Ensuite, chez les survivants de la guerre russo-japonaise, on a diagnostiqué une névrose de guerre. D autre part, en 1899, Kraepelin, le grand spécialiste de la schizophrénie, avait parlé de la «Schrekneurose», c est à dire de la névrose de la peur ou panique, en signalant que les lenteurs judiciaires et administratives pouvaient avoir des effets pathogènes, idée à laquelle nous nous référerons plus tard au moment de parler de la psychopathologie de l impunité. Puis vient une longue période de silence en nosologie psychiatrique, jusqu en 1982 où apparaît pour la première fois le terme de stress post-traumatique.

GUIDE POUR LA CONDUITE ET LE COMPORTEMENT DES FORCES DE POLICE. Servir et protéger

GUIDE POUR LA CONDUITE ET LE COMPORTEMENT DES FORCES DE POLICE. Servir et protéger GUIDE POUR LA CONDUITE ET LE COMPORTEMENT DES FORCES DE POLICE Servir et protéger En bref Comité international de la Croix-Rouge 19, avenue de la Paix 1202 Genève, Suisse T +41 22 734 60 01 F +41 22 733

Plus en détail

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie.

Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Les aspects psychologiques de la paralysie cérébrale : répercussions et enjeux dans le parcours de vie. Sarah CAILLOT, Psychologue Réseau Breizh IMC- Pôle MPR St-Hélier (Rennes)- Journée Inter-régionale

Plus en détail

HARCÈLEMENT CRIMINEL. Poursuivre quelqu un, ce n est pas l aimer!

HARCÈLEMENT CRIMINEL. Poursuivre quelqu un, ce n est pas l aimer! HARCÈLEMENT CRIMINEL Poursuivre quelqu un, ce n est pas l aimer! Qu est-ce que c est? Le harcèlement criminel est un crime. Généralement, il s agit d une conduite répétée durant une période de temps qui

Plus en détail

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution

ACCOMPAGNEMENT ET SOINS DES ENFANTS ET DES ADOLESCENTS EN INSTITUTION. Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Accompagnement et soins des enfants et des adolescents en institution Les souffrances des adolescents sont réelles et conséquentes, dans une période du développement de la personne, empreinte de bouleversements.

Plus en détail

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1

ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 ACCOMPAGNTRICE MODÉRATRICE Application du tome 1 J ai le goût de partager avec vous mes expériences de vie qui en 2003 ont créé un précédent incontestable lors de la parution de mon livre : Changez votre

Plus en détail

60/147 Résolution adoptée par l Assemblée générale le 16 décembre 2005

60/147 Résolution adoptée par l Assemblée générale le 16 décembre 2005 Principes fondamentaux et directives concernant le droit à un recours et à réparation des victimes de violations flagrantes du droit international des droits de l homme et de violations graves du droit

Plus en détail

Une perspective de changement de pratiques en violence conjugale et familiale

Une perspective de changement de pratiques en violence conjugale et familiale Une perspective de changement de pratiques en violence conjugale et familiale François Lepage travailleur social, Option, Montréal Annie Simard travailleuse sociale, Option, Montréal OP+ION «Une alternative

Plus en détail

De l injonction à l invitation Les défis de l intervention

De l injonction à l invitation Les défis de l intervention De l injonction à l invitation Les défis de l intervention Steven Bélanger Psychologue Coordonnateur clinique Pro-gam Centre d intervention et de recherche en violence conjugale et familiale 1 La nature

Plus en détail

La Responsabilité de Meiji Gakuin dans la Guerre et après la Guerre. Une Confession

La Responsabilité de Meiji Gakuin dans la Guerre et après la Guerre. Une Confession La Responsabilité de Meiji Gakuin dans la Guerre et après la Guerre Une Confession A l occasion du cinquantième anniversaire de la défaite japonaise, je confesse devant vous surtout, Seigneur, le crime

Plus en détail

PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE

PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE PROBLEMATIQUE DE L ASSURANCE Août 2003 80, rue Paradis 13006 Marseille 04 91 33 39 86 : 04 91 54 15 09 v.c.m@wanadoo.fr CONTEXTE DU DEBAT En premier lieu, il faut procéder à un certain nombres de rappels

Plus en détail

Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels

Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels Premiers secours en équipe Les souffrances psychiques et les comportements inhabituels Service Départemental d'incendie et de Secours du Calvados A la fin de cette partie vous serez capable : de prendre

Plus en détail

Origines juridiques et obligations internationales

Origines juridiques et obligations internationales Formation à la Protection des Personnes Déplacées Internes Origines juridiques et obligations internationales 1/5 Origines juridiques et obligations internationales Origines juridiques des Principes directeurs

Plus en détail

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE

BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE BIENTRAITANCE CHEZ LA PERSONNE ÂGÉE Dr Marie Florence PERARD-BAH Bonjour à tous, Pour ceux qui ne me connaissent pas: Je suis le Dr PERARD-BAH Gériatre responsable du pôle gériatrique du Centre Hospitalier

Plus en détail

LA MALTRAITANCE ENVERS LES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE

LA MALTRAITANCE ENVERS LES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE Le 17 octobre 2007. LA MALTRAITANCE ENVERS LES PERSONNES ÂGÉES À DOMICILE Michel ROSENFELDT Emergence du phénomène en regard des évolutions sociétales Si aujourd hui, nos sociétés considèrent la vieillesse

Plus en détail

Sommaire. Projet de recherche sur la violence faite aux femmes et la réaction du système juridique de l Î.-P.-É.

Sommaire. Projet de recherche sur la violence faite aux femmes et la réaction du système juridique de l Î.-P.-É. Sommaire Projet de recherche sur la violence faite aux femmes et la réaction du système juridique de l Î.-P.-É. L équipe de recherche sur la violence faite aux femmes et le système juridique à l ïle-duprince-édouard

Plus en détail

Comment prévenir le syndrome du Burn-out?

Comment prévenir le syndrome du Burn-out? Comment prévenir le syndrome du Burn-out? 1 Qui suis-je? Je suis analyste transactionnel certifié, formateur et superviseur spécialisé en prévention et gestion des risques psychosociaux. Ma mission : «Etre

Plus en détail

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit

J ai droit, tu as droit, il/elle a droit J ai droit, tu as droit, il/elle a droit Une introduction aux droits de l enfant Toutes les personnes ont des droits. Fille ou garçon de moins de 18 ans, tu possèdes, en plus, certains droits spécifiques.

Plus en détail

CHILI. Histoire Mémoire et Justice. Mercredi 25 septembre 2013. journée d étude. Stéphane Boisard

CHILI. Histoire Mémoire et Justice. Mercredi 25 septembre 2013. journée d étude. Stéphane Boisard CHILI Histoire Mémoire et Justice journée d étude Mercredi 25 septembre 2013 Modérateur Bruno PATINO Intervenants Stéphane Boisard Pierre VAYSSIère Nicolas Prognon Chantal Jorro Patricio GuzmÁn et Joan

Plus en détail

LA FRANCE, TERRE D ACCUEIL DES CRIMINELS DE GUERRE!

LA FRANCE, TERRE D ACCUEIL DES CRIMINELS DE GUERRE! LA FRANCE, TERRE D ACCUEIL DES CRIMINELS DE GUERRE! Pourquoi la France doit appliquer la compétence universelle Action des chrétiens pour l abolition de la torture. www.acatfrance.fr LA FRANCE, TERRE D

Plus en détail

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques...

Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Le témoignage d'une famille ayant adopté un enfant à besoins spécifiques... Je suis Karine Nivelais je vis en couple, nous avons 40 et 45 ans, et 4 enfants qui ont 14, 12, 11 ans et 6 ans. Pour notre troisième

Plus en détail

Questionnaire adressé aux aidants de personnes mentalement handicapées vivant à domicile

Questionnaire adressé aux aidants de personnes mentalement handicapées vivant à domicile Questionnaire adressé aux aidants de personnes mentalement handicapées vivant à domicile Besoins des aidants 1. Actuellement, êtes vous au bénéfice d une aide à domicile dans la prise en charge de la personne

Plus en détail

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2

EDUCATEUR: APPROCHE CONCEPTUELLE 2 MINISTERE DE LA COMMUNAUTE FRANCAISE ADMINISTRATION GENERALE DE L'ENSEIGNEMENT ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ENSEIGNEMENT DE PROMOTION SOCIALE DE REGIME 1 DOSSIER PEDAGOGIQUE UNITE DE FORMATION EDUCATEUR:

Plus en détail

Gestion du risque dans les EMS: des alternatives au toutsécuritaire? Atelier animé par le Conseil éthique de l AFIPA

Gestion du risque dans les EMS: des alternatives au toutsécuritaire? Atelier animé par le Conseil éthique de l AFIPA Gestion du risque dans les EMS: des alternatives au toutsécuritaire? Atelier animé par le Conseil éthique de l AFIPA Journée romande de Curaviva du 3 avril 2014 Vignette clinique : Description de la situation

Plus en détail

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la

Somme toute, les principaux thèmes privilégiés par mes interventions furent: La sexualité en général (élargissement de la 1 Mon stage en résumé Je dois avouer avoir de la difficulté à faire un bilan qui va au-delà du déjà dit dans mes rapports antérieurs, parce que j ai l impression d y avoir presque tout écrit. Par contre,

Plus en détail

Crimes internationaux

Crimes internationaux ADVOCACY CENTER TRIAL A CT CENTRE D ACTION JURIDIQUE DE TRIAL Crimes internationaux Ouverture à Genève d un Centre d action juridique pour la saisine des organes de protection des droits de l homme Introduction

Plus en détail

INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL

INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL INTRODUCTION AU DROIT PÉNAL 1/ Le phénomène criminel est un fait inhérent au groupe social et à la nature humaine. Dans le temps, il remonte aux origines de l humanité, dans l espace aucun pays n y échappe.

Plus en détail

L action de la France au sein du Conseil des droits de l Homme

L action de la France au sein du Conseil des droits de l Homme La France candidate au Conseil des droits de l Homme UN Photo/Jean-Marc Ferré Les droits de l Homme font partie des valeurs fondatrices de la République française et de sa politique étrangère. C est dans

Plus en détail

Carrefour des pratiques sur les agressions sexuelles et la violence conjugale

Carrefour des pratiques sur les agressions sexuelles et la violence conjugale Formations de l Hêtre Carrefour des pratiques sur les agressions sexuelles et la violence conjugale Le syndrome de stress post-traumatique Conférence préparée et animée par Evelyne Donnini, psychologue

Plus en détail

A/RES/62/134. 8 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2005, Supplément n o 3 (E/2005/23), chap. II,

A/RES/62/134. 8 Voir Documents officiels du Conseil économique et social, 2005, Supplément n o 3 (E/2005/23), chap. II, Nations Unies A/RES/62/134 Assemblée générale Distr. générale 7 février 2008 Soixante-deuxième session Point 63, a, de l ordre du jour Résolution adoptée par l Assemblée générale [sur la base du rapport

Plus en détail

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important?

Document 7. 13. Pourquoi ce discours de 1995 marque-t-il un moment important? Pages 77-78. Passage en italique. «Je crois devoir attirer votre attention sur le fait qu en exécution des ordres reçus du commandeur des SS, les arrestations ont été opérées uniquement par la police française

Plus en détail

Liste de points à traiter établie avant la soumission du troisième rapport périodique du Sénégal (CAT/C/SEN/3)*

Liste de points à traiter établie avant la soumission du troisième rapport périodique du Sénégal (CAT/C/SEN/3)* Nations Unies Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants Distr. générale 3 août 2010 Français Original: anglais CAT/C/SEN/Q/3 Comité contre la torture

Plus en détail

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955

La formation professionnelle selon le programme d études de 1955 Jacky TESSIER, premier directeur de l Institut de Formation en Soins Infirmiers d Allonnes, nous a laissé son témoignage à propos du «cheminement de la formation initiale du personnel soignant sur près

Plus en détail

Partie 1: La relation psyche-soma. Illustrations de la place des interactions corps-esprit

Partie 1: La relation psyche-soma. Illustrations de la place des interactions corps-esprit Partie 1: La relation psyche-soma Illustrations de la place des interactions corps-esprit A. L APPROCHE PSYCHOSOMATIQUE 1. Origines de l approche psychosomatique Le terme psychosomatique est développé

Plus en détail

La Presse des Tranchées.

La Presse des Tranchées. La Presse des Tranchées. Importance du phénomène Il dut y avoir au moins 500 journaux des tranchées et très certainement plus, car les journaux de «14» étaient de si mauvaise qualité et de si faible tirage

Plus en détail

Fondation Pro Familia

Fondation Pro Familia Centre Polyvalent pour Enfants Services pour femmes et leurs enfants en détresse Centre de Consultation et de Médiation Familiale Centre de Formation Psycho-Familiale www.profamilia.lu Contact Fondation

Plus en détail

Programme pour contrer toute forme de violence ou de harcèlement

Programme pour contrer toute forme de violence ou de harcèlement Programme pour contrer toute forme de violence ou de harcèlement Adopté au Conseil d administration le 29 novembre 2004 Table des matières Préambule... 3 Définitions... 4 Objectifs, principes et champ

Plus en détail

Le mobbing au travail. Viviane Gonik Sept. 08

Le mobbing au travail. Viviane Gonik Sept. 08 Le mobbing au travail Viviane Gonik Sept. 08 1 Le mobbing représente une forme de violence Plusieurs formes de violence La violence dans les relations au travail (mobbing, harcèlement sexuel...) La violence

Plus en détail

Pour mieux vivre avec la colère Se préparer pour le retour à domicile

Pour mieux vivre avec la colère Se préparer pour le retour à domicile Conseils Pour mieux vivre avec la colère Se préparer pour le retour à domicile www.douglas.qc.ca Le retour Le retour Votre proche a eu des gestes ou des propos agressifs. Vous êtes inquiet pour lui et

Plus en détail

Thème 1 Handicap en général - Fiche 1

Thème 1 Handicap en général - Fiche 1 Thème 1 Handicap en général - Fiche 1 Enfants de 9 à 12 ans Elèves de l enseignement secondaire inférieur 1 - Aborder le thème de la différence - Quelle place a la personne handicapée dans la société -

Plus en détail

Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes

Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes Déclaration sur l'élimination de la violence à l'égard des femmes L'Assemblée générale, Considérant qu'il est urgent de faire en sorte que les femmes bénéficient universellement des droits et principes

Plus en détail

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles

Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles Les annonces en cancérologie : Dimensions psychologiques et relationnelles St Malo 5 février 2010 Audrey Lesieur Psychologue Le dispositif d annonce Plan Cancer 2005 ( Mesure 40) Apporter une information

Plus en détail

New York, 20 21 novembre. Document de travail : séance II

New York, 20 21 novembre. Document de travail : séance II AUDITION PARLEMENTAIRE 2008 AUX NATIONS UNIES New York, 20 21 novembre Document de travail : séance II VIOLENCE SEXUELLE A L ENCONTRE DES FEMMES ET DES ENFANTS DANS LES CONFLITS ARMES 1 Il est désormais

Plus en détail

INTRODUCTION CONCLUSION PROTECTION JURIDIQUE DU MINEUR EN CONFLIT AVEC LA LOI

INTRODUCTION CONCLUSION PROTECTION JURIDIQUE DU MINEUR EN CONFLIT AVEC LA LOI Protection juridique de l enfant en conflit avec la loi INTRODUCTION I- CADRE JURIDIQUE DE PROTECTION A- NOTION D ENFANT EN CONFLIT AVEC LA LOI B- INSTRUMENTS JURIDIQUES DE PROTECTION II- MESURES DE PROTECTION

Plus en détail

Pédophilie: l Allemagne expérimente la prévention du passage à l acte

Pédophilie: l Allemagne expérimente la prévention du passage à l acte 1 04.02.2014 16:49 Psychiatrie Mercredi 03 juillet 2013 Pédophilie: l Allemagne expérimente la prévention du passage à l acte Par Frédéric Lemaître, Le Monde En Allemagne, dans plusieurs grandes villes,

Plus en détail

LES ANIMAUX COMME OBJET DU DROIT :

LES ANIMAUX COMME OBJET DU DROIT : LES ANIMAUX COMME OBJET DU DROIT : VALORISE T ON LA PROTECTION ANIMALE AU QUÉBEC? ALLOCUTION PRÉSENTÉE À LA CONFÉRENCE DES GOUVERNEURS DU 11 DÉCEMBRE 2014 Martine Lachance Directrice, Groupe de recherche

Plus en détail

Sauvegarde de justice - Curatelle - Tutelle Loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection des Majeurs

Sauvegarde de justice - Curatelle - Tutelle Loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection des Majeurs Sauvegarde de justice - Curatelle - Tutelle Loi du 5 mars 2007 portant réforme de la protection des Majeurs Sauvegarde de justice : Pour qui : o patient majeur ayant besoin d une représentation temporaire

Plus en détail

Réparation juridique du dommage corporel : données propres à la psychiatrie. Pr Senon Faculté de Médecine Université de Poitiers

Réparation juridique du dommage corporel : données propres à la psychiatrie. Pr Senon Faculté de Médecine Université de Poitiers Réparation juridique du dommage corporel : données propres à la psychiatrie Pr Senon Faculté de Médecine Université de Poitiers Problèmes posés en psychiatrie Le PTSD : une clinique encore mal connue La

Plus en détail

Directive relative à la protection contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail au Département fédéral des affaires étrangères

Directive relative à la protection contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail au Département fédéral des affaires étrangères DFAE 00-6-0 Directive relative à la protection contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail au Département fédéral des affaires étrangères du septembre 0 vu la Loi du mars 000 sur le personnel de

Plus en détail

au monde alors que l homme déraisonnable pensait que le monde devait s adapter à lui, ce

au monde alors que l homme déraisonnable pensait que le monde devait s adapter à lui, ce «Shaw disait que l homme raisonnable était celui qui savait qu il fallait s adapter au monde alors que l homme déraisonnable pensait que le monde devait s adapter à lui, ce qui faisait que le monde appartenait

Plus en détail

justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins Lignes directrices de l Organisation des Nations Unies en matière de

justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins Lignes directrices de l Organisation des Nations Unies en matière de Lignes directrices de l Organisation des Nations Unies en matière de justice dans les affaires impliquant les enfants victimes et témoins d actes criminels VERSION POUR ENFANTS Table des matières Commençons

Plus en détail

TABLE RONDE DU 21/11/2001

TABLE RONDE DU 21/11/2001 TABLE RONDE DU 21/11/2001 Devenir parents est une aventure qui se construit au quotidien avec ses enfants. Dans notre société, les modifications récentes de la structure familiale comme les familles monoparentales

Plus en détail

Patricia Marcoux. Marie-Laurence Poirel Groupe de travail sur le traitement du RRASMQ École de service social, Université de Montréal

Patricia Marcoux. Marie-Laurence Poirel Groupe de travail sur le traitement du RRASMQ École de service social, Université de Montréal Revisiter la question de l amélioration et du changement. Des discours collectifs sur le rétablissement et la citoyenneté aux récits de vie de personnes vivant avec des problèmes de santé mentale Patricia

Plus en détail

Bachelier - AESI en sciences

Bachelier - AESI en sciences Haute Ecole Léonard de Vinci Programme du Bachelier - AESI en sciences Année académique 2015-2016 Contenu 1. Identification de la formation... 2 2. Référentiel de compétences... 3 3. Profil d enseignement...

Plus en détail

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien,

avec le responsable de la cellule auquel il/elle rend compte de son travail, avec la secrétaire de la cellule au quotidien, Direction des Ressources Humaines PSYCHOLOGUE J PSYCHOLOGUE A LA CELLULE ACCUEIL FAMILIAL ET MISSION ADOPTION POSITIONNEMENT DU POSTE DANS LA STRUCTURE Direction : Direction des Solidarités Service : Direction

Plus en détail

Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003)

Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003) Compte rendu de la conférence sur la prévention des conduites à risques chez l adolescent (05/12/2003) INTERVENTION DE MARIE CHOQUET Le suicide est la 2 ième cause de mortalité des 16/25 ans. On compte

Plus en détail

Séminaire sur les violences commises à l égard des femmes

Séminaire sur les violences commises à l égard des femmes Séminaire sur les violences commises à l égard des femmes A l occasion de la journée internationale des droits de l Homme, le 10 décembre 2013, le ministère des Affaires étrangères a organisé un séminaire

Plus en détail

Bureau du Conseiller spécial pour la prévention du génocide. Cadre d analyse

Bureau du Conseiller spécial pour la prévention du génocide. Cadre d analyse Bureau du Conseiller spécial pour la prévention du génocide Cadre d analyse Définition juridique du crime de génocide L article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide

Plus en détail

LE PRESIDENT DU FASO, PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES, VU la Constitution ;

LE PRESIDENT DU FASO, PRESIDENT DU CONSEIL DES MINISTRES, VU la Constitution ; DECRET Nº 2014-563/PRES du 03 juillet 2014 promulguant la loi n 022-2014/AN du 27 mai 2014 portant prévention et répression de la torture et des pratiques assimilées. JO N 36 DU 04 SEPTEMBRE 2014 LE PRESIDENT

Plus en détail

1. Aurais-je une dette, une promesse à honorer?... 19 Implication et prise de distance, comment faire?... 24 Que faire de la vie sauve?...

1. Aurais-je une dette, une promesse à honorer?... 19 Implication et prise de distance, comment faire?... 24 Que faire de la vie sauve?... Table des matières Préface, Clémentine Autain... 9 Préambule... 13 1. Aurais-je une dette, une promesse à honorer?... 19 Implication et prise de distance, comment faire?... 24 Que faire de la vie sauve?...

Plus en détail

Bamako, 11-13 décembre 2007

Bamako, 11-13 décembre 2007 Mise en oeuvre des Lignes directrices de Robben Island en Afrique francophone Bamako, 11-13 décembre 2007 RAPPORT NARRATIF Introduction Ce séminaire, co-organisé par L Association pour la Prévention de

Plus en détail

LE CERVEAU ET LA MEMOIRE. Jean-Marc Devaud. Centre de Recherches sur la Cognition Animale CNRS-Université Paul Sabatier Toulouse

LE CERVEAU ET LA MEMOIRE. Jean-Marc Devaud. Centre de Recherches sur la Cognition Animale CNRS-Université Paul Sabatier Toulouse LE CERVEAU ET LA MEMOIRE Jean-Marc Devaud Centre de Recherches sur la Cognition Animale CNRS-Université Paul Sabatier Toulouse LE CERVEAU ET LA MEMOIRE Qu est-ce-que la mémoire? «LA» MEMOIRE N EXISTE PAS,

Plus en détail

Prévention du stress posttraumatique. Comment réagir après un évènement traumatisant

Prévention du stress posttraumatique. Comment réagir après un évènement traumatisant Prévention du stress posttraumatique Comment réagir après un évènement traumatisant Lindsy Werrebrouck Psychologue Conseiller en prévention psychosociale Mensura Programme Traumatisme Incident critique

Plus en détail

Approche psychologique de l immolation A. BELAID, S.JOUCDAR, F.KACHA

Approche psychologique de l immolation A. BELAID, S.JOUCDAR, F.KACHA Approche psychologique de l immolation A. BELAID, S.JOUCDAR, F.KACHA Introduction Nécessité d un abord psychologique, sociologique et politique Rare, la tentative de suicide par le feu représente environ

Plus en détail

Conseil - Formation Management du changement

Conseil - Formation Management du changement KEY PARTNERS 55 avenue Marceau, 75116 Paris Tel 09 77 19 51 14 / Fax 01 53 01 35 68 email : infos@key-partners.biz www.key-partners.biz Conseil - Formation Management du changement Key Partners est un

Plus en détail

L EXPÉRIENCE DE L INSTANCE ÉQUITÉ ET RÉCONCILIATION AU MAROC

L EXPÉRIENCE DE L INSTANCE ÉQUITÉ ET RÉCONCILIATION AU MAROC L EXPÉRIENCE DE L INSTANCE ÉQUITÉ ET RÉCONCILIATION AU MAROC ENTRETIEN AVEC NAIMA BENWAKRIM * Les Marocains sont en train de vivre une période charnière de leur histoire. En effet, le travail mené dans

Plus en détail

1) ONG : Association des Femmes Juristes du Bénin (AFJB) - Contribution Collective - Bénin Mai 2008

1) ONG : Association des Femmes Juristes du Bénin (AFJB) - Contribution Collective - Bénin Mai 2008 EXAMEN PERIODIQUE UNIVERSEL I/- Fiche de présentation de l Association 1) ONG : Association des Femmes Juristes du Bénin (AFJB) - Contribution Collective - Bénin Mai 2008 2) Représentante de l Association

Plus en détail

Service Communication Hôtel de Matignon, le 28 janvier 2016. Discours de Manuel VALLS, Premier ministre au Mémorial de la Shoah

Service Communication Hôtel de Matignon, le 28 janvier 2016. Discours de Manuel VALLS, Premier ministre au Mémorial de la Shoah Service Communication Hôtel de Matignon, le 28 janvier 2016 Discours de Manuel VALLS, Premier ministre au Mémorial de la Shoah Mercredi 27 janvier 2016 Madame la ministre, messieurs les ministres, Madame

Plus en détail

(...) III- EFFETS MEDICAUX ET PSYCHIATRIQUES DE LA PRISON ET DE LA TORTURE

(...) III- EFFETS MEDICAUX ET PSYCHIATRIQUES DE LA PRISON ET DE LA TORTURE DIFFUSION DE L INFORMATION S U R L AMÉRIQUELATINE Hebdomadaire - n 378-12 mai 1977-3,5 F 170, BOULEVARD DU MONTPARNASSE 7501 4 PARIS - FRANCE TÉL. 3 2 5-3 6-7 4 C. C. P. 1 2 4 8-7 4 PARIS D 378 CHILI:

Plus en détail

Introduction. Groupe Eyrolles

Introduction. Groupe Eyrolles Introduction Conciliateurs de Justice depuis un certain nombre d années, nous avons traité et acquis une expérience certaine concernant l ensemble des conflits du quotidien qui préoccupent nos concitoyens

Plus en détail

Lire pour préparer un travail

Lire pour préparer un travail Leçon LA LECTURE 5 Choisir ses sources documentaires 1 EFFICACE Lire pour préparer un travail Leçon 5 Choisir ses sources documentaires Avertissement Dans la présente leçon, on se préoccupe du choix adéquat

Plus en détail

Conférence québécoise sur la violence envers les aînés : Agir en collectivité 14 avril 2003 Présenté par Sylvie Biscaro et Nathalie Lamy

Conférence québécoise sur la violence envers les aînés : Agir en collectivité 14 avril 2003 Présenté par Sylvie Biscaro et Nathalie Lamy Conférence québécoise sur la violence envers les aînés : Agir en collectivité 14 avril 2003 Présenté par Sylvie Biscaro et Nathalie Lamy Les Centres d aide aux victimes d actes criminels au service des

Plus en détail

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015

Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Synthèse Sondage Sondage France Alzheimer / Opinion Way Paroles de personnes malades Principaux résultats Septembre 2015 Préambule Donner la parole aux personnes malades, ne pas s exprimer à leur place,

Plus en détail

Violence en milieu hospitalier Verbalisation autour de la mort

Violence en milieu hospitalier Verbalisation autour de la mort Profession : il y a quelques mois, Christine Malèvre, infirmière diplômée d état, a été condamnée a douze ans de réclusion criminelle pour homicide sur six malades et à l interdiction définitive d exercer

Plus en détail

Liste de points établie avant la soumission du cinquième rapport périodique du Cameroun

Liste de points établie avant la soumission du cinquième rapport périodique du Cameroun Comité contre la torture Liste de points établie avant la soumission du cinquième rapport périodique du Cameroun À sa trente-huitième session (A/62/44, par. 23 et 24), le Comité contre la torture a mis

Plus en détail

1 Les centres: centres d intelligence pour nous relier au monde extérieur:

1 Les centres: centres d intelligence pour nous relier au monde extérieur: Généralités Le mot "Ennéagramme" vient de deux mots grecs signifiant neuf (ennea) et points (grammos). En effet, l'ennéagramme est à l'origine un symbole, constitué de neuf points également répartis sur

Plus en détail

Circulaire 2014 05 PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX AU TRAVAIL

Circulaire 2014 05 PRÉVENTION DES RISQUES PSYCHOSOCIAUX AU TRAVAIL Prévention des risques psychosociaux au travail dont LE STRESS, LA VIOLENCE et LE HARCÈLEMENT MORAL et SEXUEL PRINCIPE L employeur a une obligation légale de protéger chaque travailleur contre les risques

Plus en détail

Mécanismes internationaux pour la promotion de la liberté d expression DÉCLARATION CONJOINTE RELATIVE AUX CRIMES CONTRE LA LIBERTÉ D EXPRESSION

Mécanismes internationaux pour la promotion de la liberté d expression DÉCLARATION CONJOINTE RELATIVE AUX CRIMES CONTRE LA LIBERTÉ D EXPRESSION Mécanismes internationaux pour la promotion de la liberté d expression DÉCLARATION CONJOINTE RELATIVE AUX CRIMES CONTRE LA LIBERTÉ D EXPRESSION Le Rapporteur spécial des Nations Unies (ONU) sur la promotion

Plus en détail

RISQUES PSYCHOSOCIAUX Prévenir le stress, le harcèlement ou les violences

RISQUES PSYCHOSOCIAUX Prévenir le stress, le harcèlement ou les violences RISQUES PSYCHOSOCIAUX Prévenir le stress, le harcèlement ou les violences prévenir. Troubles de la concentration, du sommeil, dépression Un nombre grandissant de salariés déclarent souffrir de symptômes

Plus en détail

Relation soignant / soigné

Relation soignant / soigné Relation soignant / soigné 3 métiers impossibles selon Freud : gouverner soigner éduquer Car met les personnes dans une situation de dépendance et d autorité Relation = activité ou une situation dans laquelle

Plus en détail

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes :

CONCLUSIONS. Par rapport aux résultats obtenus, on peut conclure les idées suivantes : CONCLUSIONS L application de la PNL à l entreprise est confrontée aux besoins des leaders d équipe, tels que: la gestion de son propre développement, du stress, la résolution des problèmes tels que les

Plus en détail

ATELIER DE DE LANCEMENT DE LA CARTOGRAPHIE ET L ANALYSE DES SYSTEMES DE PROTECTION DE L ENFANT AU TOGO. Discours de Docteur Viviane VAN STEIRTEGHEM,

ATELIER DE DE LANCEMENT DE LA CARTOGRAPHIE ET L ANALYSE DES SYSTEMES DE PROTECTION DE L ENFANT AU TOGO. Discours de Docteur Viviane VAN STEIRTEGHEM, Hotel SARAKAWA, Vendredi 22 novembre 2013 ATELIER DE DE LANCEMENT DE LA CARTOGRAPHIE ET L ANALYSE DES SYSTEMES DE PROTECTION DE L ENFANT AU TOGO Discours de Docteur Viviane VAN STEIRTEGHEM, Représentante

Plus en détail

Conférence Bertrand Vergely. 17 juin 2015 à Allériot.

Conférence Bertrand Vergely. 17 juin 2015 à Allériot. 1 Conférence Bertrand Vergely. 17 juin 2015 à Allériot. Depuis les années 70, les intellectuels font l éloge du droit à la différence. Derrida : «la différance» ; Deleuze : «Différence et répétition»,

Plus en détail

Certificat pour viol. Cadre légal. Dérogation au secret médical : Le viol est un crime

Certificat pour viol. Cadre légal. Dérogation au secret médical : Le viol est un crime Certificat pour viol Cadre légal Le viol est un crime Article 222-22 : "Constitue une agression sexuelle toute atteinte sexuelle commise avec violence, contrainte, menace ou surprise. Le viol est l'agression

Plus en détail

La révolution syrienne, une lutte, une souffrance au nom de la liberté. Yamane Jaber LA DÉFENSE DES DROITS DE L HOMME

La révolution syrienne, une lutte, une souffrance au nom de la liberté. Yamane Jaber LA DÉFENSE DES DROITS DE L HOMME LA DÉFENSE DES DROITS DE L HOMME La révolution syrienne, une lutte, une souffrance au nom de la liberté Yamane Jaber Lycée Saint-Jean La Croix, Saint-Quentin 49 Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, bonjour,

Plus en détail

Séminaire d introduction au droit international humanitaire Collège d Europe 16-18 février 2009

Séminaire d introduction au droit international humanitaire Collège d Europe 16-18 février 2009 Séminaire d introduction au droit international humanitaire Collège d Europe 16-18 février 2009 Document de travail. Copyright Yves Sandoz. A ne pas citer ni reproduire Ouverture du Séminaire Ire demi-journée:

Plus en détail

Quelle place, quels devoirs, quelles obligations?

Quelle place, quels devoirs, quelles obligations? Quelle place, quels devoirs, quelles obligations? Dr Michaël Robin (CH. Charcot, Plaisir) Pourquoi moi? «Soyez attentifs, vous êtes souvent les premiers, voire les seuls médecins que les victimes de violence

Plus en détail

COUR NATIONALE DU DROIT D ASILE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE N 12012350 M. A.B. AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. M. B. Président de formation de jugement

COUR NATIONALE DU DROIT D ASILE RÉPUBLIQUE FRANÇAISE N 12012350 M. A.B. AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS. M. B. Président de formation de jugement COUR NATIONALE DU DROIT D ASILE N 12012350 M. A.B. M. B. Président de formation de jugement RÉPUBLIQUE FRANÇAISE AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS (Division 02) Audience du 22 octobre 2013 Lecture du 12 décembre

Plus en détail

CONDUITE DÉSHONORANTE, INDIGNE ET NON PROFESSIONNELLE LYNN M. KNIGHT Membre # 521252

CONDUITE DÉSHONORANTE, INDIGNE ET NON PROFESSIONNELLE LYNN M. KNIGHT Membre # 521252 Sommaire de la décision du comité de discipline Le présent sommaire de la décision du comité de discipline et de ses raisons est publié conformément à l ordonnance de pénalité rendue par le comité de discipline.

Plus en détail

PREMIÈRES JOURNÉES NATIONALES D ACTION CONTRE L ILLETTRISME. Discours de Mme George Pau-Langevin, Ministre des outre-mer. - Lundi 8 septembre 2014

PREMIÈRES JOURNÉES NATIONALES D ACTION CONTRE L ILLETTRISME. Discours de Mme George Pau-Langevin, Ministre des outre-mer. - Lundi 8 septembre 2014 PREMIÈRES JOURNÉES NATIONALES D ACTION CONTRE L ILLETTRISME Discours de Mme George Pau-Langevin, Ministre des outre-mer - Lundi 8 septembre 2014 - SEUL LE PRONONCÉ FAIT FOI L illettrisme : un handicap

Plus en détail

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN

FICHE RESSOURCE N 3 GUIDE D ENTRETIEN Cette fiche vous propose une base de guide d entretien illustrée par des exemples pour comprendre le travail de salariés afin d effectuer l étape 2a : repérer des situations-problème. Avant d utiliser

Plus en détail

Aimer Elle avait laissé sa phrase en suspens. Je rouvris les yeux, pour voir qu elle me regardait. Elle m observait. Elle allait dire quelque chose, et guettait ma réaction. Je n avais aucune idée de ce

Plus en détail

FICHE ETABLIE PAR LE CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES SAGES-FEMMES

FICHE ETABLIE PAR LE CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES SAGES-FEMMES FICHE ETABLIE PAR LE CONSEIL NATIONAL DE L ORDRE DES SAGES-FEMMES LES CERTIFICATS MEDICAUX ETABLIS PAR LES SAGES-FEMMES EN VUE DE CONSTATER DES LESIONS ET SIGNES QUI TEMOIGNENT DE VIOLENCES Article R.4127-316

Plus en détail

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL Toutes spécialités. BREVET DES MÉTIERS D ART Toutes spécialités ÉPREUVE DE FRANÇAIS

BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL Toutes spécialités. BREVET DES MÉTIERS D ART Toutes spécialités ÉPREUVE DE FRANÇAIS SESSION 2015 BACCALAURÉAT PROFESSIONNEL Toutes spécialités BREVET DES MÉTIERS D ART Toutes spécialités ÉPREUVE DE FRANÇAIS - ÉPREUVE DU MERCREDI 17 JUIN 2015 - (L usage du dictionnaire et de la calculatrice

Plus en détail

Toi seul peux répondre à cette question.

Toi seul peux répondre à cette question. Suis-je dépendant ou dépendante? Traduction de littérature approuvée par la fraternité de NA. Copyright 1991 by Narcotics Anonymous World Services, Inc. Tous droits réservés. Toi seul peux répondre à cette

Plus en détail

Projet de loi n o 491

Projet de loi n o 491 PREMIÈRE SESSION QUARANTIÈME LÉGISLATURE Projet de loi n o 491 Loi sur la neutralité religieuse de l État et la lutte contre l intégrisme religieux et modifiant la Charte des droits et libertés de la personne

Plus en détail

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais

Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Directives professionnelles Association Internationale des Praticiens de la Méthode Grinberg (IAGMP) Traduit de l'anglais Introduction Ce document est un complément au Code d Éthique et de Conduite Professionnelle

Plus en détail

Coaching, Une méthode scientifique

Coaching, Une méthode scientifique Coaching, Une méthode scientifique ROSELYNE KATTAR Tout le monde parle de coaching sans savoir exactement de quoi il s agit. Afin de clarifier cette approche selon moi, je vous propose de répondre à 3

Plus en détail

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement

16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement 16 Journée Mondiale de la Maladie d Alzheimer : la Ville de Marseille confirme son engagement Rencontre sur le thème «Une Solidarité Collective au service des Malades et des Aidants» Lundi 21 Septembre

Plus en détail

Liste de points concernant le cinquième rapport périodique de la France

Liste de points concernant le cinquième rapport périodique de la France Distr. générale 22 juin 2015 CRC/C/FRA/Q/5 Original: français Anglais, français et espagnol seulement VERSION AVANCEE NON EDITEE Comité des droits de l enfant Soixante-huitième session 11-29 janvier 2016

Plus en détail

Questionnaire de l enquête complémentaire emploi «Insertion professionnelle des personnes handicapés»

Questionnaire de l enquête complémentaire emploi «Insertion professionnelle des personnes handicapés» Questionnaire de l enquête complémentaire emploi «Insertion professionnelle des personnes handicapés» Texte introductif, à lire à haute voix par l enquêteur : «La question qui suit concerne les problèmes

Plus en détail