Analyse d une expérience contemporaine de souffrance à partir de l ouvrage de Primo Levi, Si c est un homme. Travail présenté par Léandre ZÉFACK

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1 Analyse d une expérience contemporaine de souffrance à partir de l ouvrage de Primo Levi, Si c est un homme. Travail présenté par Léandre ZÉFACK

2 1 Si c est un homme 1 aborde la lancinante question du mal et de la souffrance au XXI e siècle, dans le contexte particulier des déportations en camps d extermination à Auschwitz. Cette approche permet de dégager d autres pistes de compréhension de cette question. Le présent travail, qui s articulera sur deux parties principales, va permettre de dresser un bilan sur le mal et la souffrance qui se dégage de la lecture de Si c est un homme, ainsi que l exploitation d une piste de lecture supplémentaire de l ouvrage. Dans cette seconde partie, nous aborderons les différents aspects de la souffrance et du mal du chapitre 9 : «Les élus et les damnés 2». De possibles éléments de réponse à la question «Que pouvaient bien justifier au Lager des mots comme "bien" et "mal", "juste" et "injuste" 3?» seront légalement exposés. Bilan sur le mal et de la souffrance se dégageant de la lecture de l ouvrage La souffrance telle que définie dans cette œuvre n est pas un état, elle est plutôt subie. Le récit de Primo Levi n est pas un exposé chronologique ni logique comme il l évoque dans son ouvrage : «Je suis conscient des défauts de structure de ce livre [ ], les chapitres en ont été rédigés non pas selon un déroulement logique, mais par ordre d urgence 4». Il nous plonge dans une expérience singulière du mal et de la souffrance. La raison d être de cet ouvrage repose sur ces propos de l auteur : «Je ne l ai pas écrit dans le but d avancer de nouveaux chefs d accusation, mais plutôt pour fournir des documents à une étude dépassionnée de certains aspects de l âme humaine 5». La condition souffrante est mise en lumière par Primo Levi. En effet, souffrir c est autre chose qu une simple douleur, cela ne se mesure pas. Cette condition souffrante est présentée comme la démolition de l homme qui est réduit au besoin et qui touche le fond comme le partage l auteur dans le récit de son expérience : «En insistant, dans une intuition quasi prophétique, la réalité nous apparaît : nous avons touché le fond. Il est impossible d aller plus bas : il n existe pas, il 1 Primo Levi, Si c est un homme, traduit de l italien par Martine Schruoffenrger, Paris, Julliard/Éd. Pocket, Primo Levi, Si c est un homme, p Ibid., p Ibid., p Ibid., p. 7.

3 2 n est pas possible de concevoir condition humaine plus misérable que la nôtre 6». Primo Levi montre ainsi que la condition souffrante de l homme, surtout dans le contexte d Auschwitz, est l une des pires expériences qu un être humain puisse faire. L homme dans sa condition souffrante est vidé, il est privé de tout discernement à cause du système 7 dans lequel il est introduit et contraint. Il est «oublieux de toute dignité : car il n est pas rare, quand on a tout perdu, de se perdre soi-même [ ]. On comprendra alors le double sens du terme "camp d extermination" et ce que nous entendons par l expression "toucher le fond" 8» L auteur présente le mal comme le non sens, comme un système de contradiction. Ce qui a du sens est démoli par le non sens, ce qui est logique est en même temps illogique. Primo Levi expose une succession d actions incompréhensibles pour expliquer davantage ce système d illogismes : «Si nous sommes nus dans une salle de douches, c est qu ils ne vont pas encore nous tuer. Et alors pourquoi nous faire rester debout, sans boire, sans personne pour nous expliquer, sans chaussures, sans vêtements, nus, les pieds dans l eau, avec le froid qu il fait et après un voyage de cinq jours, et sans pouvoir nous asseoir 9?». De nombreuses règles sont données, mais elles sont cependant incompréhensibles. Relevons par exemples le paradoxe du travail qui rend libre évoqué par l auteur, surtout dans le contexte de camps de concentration, pourtant nous savons que c est un système d aliénation de l homme par le travail, de réduction de l homme à une chose, à un instrument de travail dont on se débarrasse lorsqu on n a plus besoin par des moyens atroces et inhumains tels les chambres à gaz et les fours crématoires. La question de la responsabilité face au bien et au mal est également abordée par l auteur dans cet ouvrage. Primo Levi n a pas d intentions particulières lorsqu il décrit des personnages dans son ouvrage. L enjeu n est pas de soulever la question de l éthique du bien et du mal. Il la regarde plutôt à travers l expérience quotidienne à Auschwitz dans des situations concrètes comme la bourse, les échanges, les pratiques, etc., «le vol à la Buna, puni par la Direction civile, est autorisé et encouragé par les SS ; le vol au camp, sévèrement sanctionné par les SS, est considéré par les civils comme une simple modalité d échange. Le vol entre Häflinge est généralement 6 Ibid., p Il s agit su système nazi. 8 Ibid., p Ibid., p. 29.

4 3 puni, mais la punition frappe aussi durement le voleur que le volé 10». Dans un tel système organisé, dans une telle situation, qui est responsable du bien ou du bien? À qui pouvons-nous imputer la faute? C est une question complexe à laquelle l on est confronté quant à la responsabilité face au mal et à la souffrance. Puisque dans le contexte d Auschwitz la valeur insignifiante d une chose est très signifiante pour quelqu un d autre. Tout semble arbitraire, car la valeur tien à l avantage que la chose procure, «certains n hésitent pas à se faire arracher leurs couronnes en or pour les troquer à la Buna contre du pain ou du tabac 11». Primo Levi évoque également la valeur des personnes lorsqu il fait la peinture de la grande sagesse antique des Grecs qui «se manifeste au camp par la pratique systématique et scientifique du vol, par la lutte acharnée pour accéder aux postes importants et par le monopole de la répugnance pour toute la brutalité gratuite et leur incroyable sens de la persistance, au moins virtuelle, d une dignité humaine, faisaient des Grecs, au Lager, le groupe national le plus cohérent et de ce point de vue le plus évolué 12». Il y a là une contradiction profonde au niveau des valeurs, car la Grèce incarne l éthique, la sagesse au regard de son histoire, de ses grands penseurs. Or, les valeurs des Grecs à Auschwitz sont totalement contraires. À qui la faute? Qu est-ce qui est bien? Qu est ce qui est mal? Ce récit montre que face à la souffrance, il est difficile d engager la responsabilité de la victime en tenant compte de sa condition souffrante, voire impossible d engager sa responsabilité sans tenir compte de cette condition souffrante. Les différents aspects de la souffrance et du mal du chapitre 9 «Les élus et les damnés» Nous avons choisi de tenter de répondre à la question de l auteur «Nous voudrions dès lors inviter le lecteur à s interroger : que pouvaient bien justifier au Lager des mots comme "bien" et "mal", "juste" et "injuste" 13?» à partir de la thématique qu il aborde dans le chapitres sur «Les élus et les damnés». Primo Levi expose en ces termes la condition souffrante de l homme à Auschwitz : «Au Lager, où l homme est seul et où la lutte pour la vie se réduit à son mécanisme primordial, la loi inique 10 Ibid., p Ibid., p Ibid., p Ibid., p. 132.

5 4 est ouvertement en vigueur et unanimement reconnue 14». Bien que ce soit une triste réalité, cela demeure tout de même un mécanisme inné en l homme, puisque dans ces conditions particulières, il développe des instincts de survie. Cela se traduit par exemple par la remise en question du vrai sens de l amitié. Dans un tel contexte, l amitié est dénuée de sens, car ce qui prime, est la survie personnelle : «Inutile, à plus forte raison, de s en faire des amis : ils ne connaissent personne d important au camps, ils ne mangent rien en dehors de leur ration, ne travaillent pas dans des Kommandos intéressants et n ont aucun moyen secret de s organiser 15». La solidarité humaine est ici trahie, car des individus réduits à l esclavage se voient offrir quelques avantages en contrepartie «qu ils trahissent la solidarité naturelle qui les lie à leurs camarades 16». Il en va de même de la dignité humaine qui est bafouée au regard de tous les traitements, les conditionnements tant physiques que psychologiques subis par les personnes concernées. Voltaire (XVIII e siècle) stipule que le mal est lié à la structure sociale, à la condition sociale de l être humain. Selon lui, si on étudiait la nature sociale de l être humain, on arriverait à savoir qui fait le mal et le bien, qui fait le mal dans quelle condition. L homme adopte ainsi une certaine attitude face à la souffrance, face à la torture comme évoquée précédemment. Voltaire invite à rejeter toute métaphysique, mais en ayant une morale naturelle. Cependant, l homme confronté à l expérience que nous livre Primo Levi a-t-il encore une morale naturelle? La formule connue de tous «ne pas faire à l autre ce que l on ne voudrait pas qu il nous fasse» a t-elle encore un sens dans un contexte de lutte pour sa survie? L état de nature de l homme est un état de guerre, telle fut la description de Thomas Hobbes (XVII e siècle). Selon lui, le mal n est pas dans la nature des choses, le mal est conventionnel. Tout ce qui existe, ce sont des rapports, des relations d aversion par rapport aux choses. Sa célèbre formule «l homme est un loup pour l homme» trouve un sens dans l expérience que partage Primo Levi dans son ouvrage : «Il faut [ ] résister aux ennemis, être sans pitié pour les rivaux ; aiguiser son intelligence, affermir sa patience, tendre sa volonté 17». Thomas Hobbes 14 Ibid., p Ibid., p Ibid., p Ibid., p. 142.

6 5 poursuit cependant en proposant de faire des lois afin d établir par convention ce qui est bien et ce qui est mal. Or l expérience que nous livre Primo Levi montre que nous sommes plongés dans un système où la logique qu auraient des lois conventionnelles en situation de liberté y est illogique, elle est contradictoire. Bien que l auteur fasse un portrait sombre des relations humaines, de la nature de l homme à l instar de Thomas Hobbes, il présente tout de même une situation dans laquelle l homme est également par essence bon, et l homme en est capable même au delà de pires conditions. C est le cas du personnage Jean, le Pikolo du Kommando, «il ne manquait pas d entretenir des rapports humains avec ses camarades moins privilégiés [ ]. Bien que Jean n abusât pas de sa position, nous avions déjà pu constater qu un mot de lui, dit au bon moment et sur le ton qu il fallait, pouvait faire beaucoup ; plusieurs fois déjà il avait pu ainsi sauver certains d entre nous de la cravache ou de la dénonciation aux SS 18». On peut également lire l usage de la cruauté dont l être humain peut être capable, usage cher à Machiavel, ainsi que l apologie du mal de Sade dans ce récit de Primo Levi : Il faut [ ] résister aux ennemis, être sans pitié pour les rivaux ; aiguiser son intelligence, affermir sa patience, tendre sa volonté. Ou même abandonner toute dignité, étouffer toute lueur de conscience, se jeter dans la mêlée comme une brute contre d autres brutes, s abandonner aux forces souterraines insoupçonnées qui soutiennent les générations et les individus dans l adversité 19. Mais la bonté dont fait preuve Jean, sa solidarité avec ses semblables, montrent que l homme est également par essence plein de bonté et met davantage en lumière les différentes contractions que le mal génère chez l homme soumis à la condition souffrante. Primo Levi à partir de l expérience qui est la sienne, pense que «sous la pression harcelante des besoins et des souffrances physiques, bien des habitudes et biens des instincts sociaux disparaissent 20», ainsi les lois conventionnelles suggérées par Thomas Hobbes sont ici vides de sens. Emmanuel Kant (XIX e siècle) dit que la loi morale est dans la nature humaine, il la définit comme étant cette loi que la volonté se donne à elle-même. Cependant, faire le bien pour le bien, et par devoir selon lui n a pas la même résonnance dans le contexte d Auschwitz où tout est question de survie, de lutte pour satisfaire un minimum au besoin vital. Ainsi, «survivre sans 18 Ibid., p Ibid., p Ibid., p. 134.

7 6 avoir renoncé à rien de son propre monde moral, à moins d interventions puissantes et directes de la chance, n a été donné qu à un tout petit nombre d êtres supérieurs, de l étoffe des saints et des martyrs 21» comme l évoque Primo Levi dans son récit. L auteur désigne dans son œuvre deux catégories de personnes : les élus et les damnés. Ce portrait permet de mieux saisir la condition souffrante qui n a pas le même fonctionnement que tout concept philosophique, mais aussi de mettre en lumière la contradiction profonde que revêtent le mal et la souffrance. Les damnés sont «des non-hommes en qui l étincelle divine s est éteinte, et qui marchent et peinent en silence, trop vides déjà pour souffrir vraiment. On hésite à les appeler des vivants : on hésite à appeler mort une mort qu ils ne craignent pas parce qu ils sont trop épuisés pour comprendre 22». Ainsi, ce que l on pourrait appeler le patior ergo sum 23 de Schopenhauer (XIX e siècle) ne fonctionne pas dans ce cas, dans cette condition souffrante que décrit Primo Levi, bien que le mal radical y soit présent. En effet, Schopenhauer présente la nature du mal comme une confusion avec l existence. Chez lui, la souffrance est le moteur et l essence même de l existence, où la seule issue est d accepter la souffrance car elle est liée à l existence. Pourtant à travers les damnés, Primo Levi voit le mal de notre temps : «un homme décharné, le front courbé et les épaules voûtées, dont le visage et les yeux ne reflètent nulle trace de pensée 24». Les Prominenz, ou les élus, sont les fonctionnaires du camp, non juifs, jouissant de nombreux avantages du fait «de leur suprématie naturelle 25» à contrario des damnés, des juifs qui, «eux, devraient intriguer et lutter durement pour les obtenir 26». Comme le montre l auteur, ceux-ci devaient payer le prix de leur origine, du culte de la xénophobie et être réduits à des montres asociaux, ainsi qu être dépourvus de toute sensibilité. 21 Ibid., p Ibid., p Je souffre donc je suis. 24 Ibid., p Ibid., p Ibid., p. 139.

8 Si la souffrance est l essence de l existence tel que Schopenhauer le présente, alors tout homme quelque soit son origine, sa race, devrait y en être soumis, et non seulement une catégorie. Or le système nazi présenté par Primo Levi révèle le contraire. L être humain est voué à la condition souffrante parce qu il est juif, à cause d un système xénophobe mis en place. Il subit le mal. Nous sommes ainsi dans deux systèmes qui, sans se réfuter, exposent des situations diamétralement opposées. Le mal chez Primo Levi tue la pensée ; l homme en proie aux souffrances n est plus capable de penser. Mais lorsqu il n est plus soumis à cette oppression, son humanité resurgit : La veille encore, pareil événement eût été inconcevable. La loi du Lager disait : «mange ton pain, et si tu peux celui de ton voisin» ; elle ignorait la gratitude. C était bien le signe que le Lager était mort. Ce fut là le premier geste humain échangé entre nous. Et c est avec ce geste, me semble-t-il, que naquit en nous le lent processus par lequel, nous qui n étions pas morts, nous avons cessé d être des Häftlinge pour apprendre à redevenir des hommes 27. Conclusion Primo Levi, dans son œuvre Si c est un homme, nous présente le mal et la souffrance en dehors des concepts philosophiques, car il nous fait apercevoir la souffrance à partir d une expérience singulière qui est la sienne et celle de nombreux autres hommes et femmes. Il montre la condition souffrante de l homme, le sens contradictoire du mal et pose la question de la responsabilité, non dans un sens éthique. L auteur décrit la condition souffrante d hommes et de femmes luttant au quotidien pour leur survie. Dans de tels contextes, l amitié et la solidarité, la justice et l injustice, le bien et le mal, etc., prennent un caractère contradictoire par rapport à celui que ces termes auraient en situation de liberté. Ce qui pourrait sembler logique devient illogique, et inversement. L homme est révélé comme foncièrement mauvais, capable du pire, d un très bon usage de la cruauté pour sa survie. C est ce qu on retrouve respectivement chez Thomas Hobbes, Machiavel et Sade. En même temps, l homme est également bon, telle est la présentation faite par l auteur à travers le personnage de Jean qui, manifestant sa solidarité pour ses camarades, n hésitait pas à leur venir en aide dès qu une occasion se présentait. C est également ce que l on retrouve dans la solidarité qui naquit après la chute de l oppression durant les dix derniers jours. La morale que Kant définie 7 27 Ibid., p. 250.

9 8 comme étant la nature humaine est dénuée de sens, car ce qui est premier pour l homme sous la condition souffrante c est lutter par tous les moyens pour survivre. Le système contradictoire de l homme en proie aux souffrances est également présenté par Primo Levi à travers les catégories de personnes qu il appelle les damnés et les élus, catégories permettant de mieux saisir l expérience singulière du mal et de la souffrance qui est la sienne. Ces catégories montrent que le juif qui, parce qu il est considéré comme un non-homme, doit être réduit à la condition d esclavage, d asservissement, perdant ainsi sa dignité et menant une vie de souffrance extrême. Vivre pour lui c est alors souffrir, non pas dans le sens de Schopenhauer pour qui la souffrance est l essence de l existence. Car à Auschwitz, le juif fait l expérience du mal, de la condition souffrante, d abord parce qu il est victime du racisme. «Nous voudrions dès lors inviter le lecteur à s interroger : que pouvaient bien justifier au Lager des mots comme "bien" et "mal", "juste" et "injuste" 28?» : au regard du récit et de tout ce qui a été évoqué, nous lecteurs, sommes dans l incapacité de répondre à une telle question. Car il faut vivre cette expérience singulière de la souffrance. Une souffrance qui ne se mesure pas, mais que l homme subit, qui le ramène au plus bas, qui le fait toucher le fond, bafouant ainsi toute sa dignité. Une souffrance que l auteur qualifie de «démolition de l homme 29», puisque celui-ci subit le mal, acte qualifiable de soumission de l homme à la condition souffrance, «à un mode de vie uniforme, contrôlable, identique pour tous et inférieur à tous les besoins est ce qu il peut y avoir de plus rigoureux comme champ d expérimentation, pour déterminer ce qu il y a d inné et ce qu il y a d acquis dans le comportement de l homme confronté à la lutte pour la vie 30». 28 Ibid., p Ibid., p Ibid., p. 134.

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