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1 L extermination En 1910, un an après la déposition du sultan Abdülhamid II et l arrivée au pouvoir des Jeunes Turcs, la décision fut prise d exterminer les chiens des rues d Istanbul. L affaire fut rondement menée. On commença par détruire les portées. Puis des agents de police et des gitans recrutés pour l occasion capturèrent les chiens adultes et les enfermèrent dans des cages en fer qu ils chargèrent ensuite sur des charrettes. Au tout début, cela ne posa pas trop de difficultés, les chiens se laissaient tenter par un appât. Mais, alertés par les aboiements de leurs congénères, ils opposèrent très vite une farouche résistance. Les personnes chargées de leur capture durent se munir de gants de cuir épais. Elles employèrent aussi des lassos et de grosses tenailles. Un missionnaire qui enseignait à Istanbul, P. Colomban, rapporte la suite des événements. Son témoignage est corroboré par d autres écrits publiés à la même époque : On avait d abord pensé entretenir les chiens aux portes de la ville, mais on n avait pas calculé avec les protestations bruyantes des proscrits. Entassés les uns sur les autres, hurlant jour et nuit, se battant sans cesse, ils 15

2 rendaient le voisinage inhabitable. Les gens étaient écœurés de ce spectacle de chiens se dévorant entre eux. Tout le monde protesta contre cette relégation. La municipalité, pour en finir, résolut alors de reléguer les tapageuses bêtes dans l île déserte de Sivri, où elles seraient, dit-on, parquées par groupe de vingt. Les chiens furent donc de nouveau chargés dans des voitures, jetés dans des embarcations et exilés. Chaque jour, une barque leur porte du pain de munition, et deux gardiens sont chargés de tirer de l eau d un puits creusé dans l île. Malgré cela, la situation de ces pauvres animaux ne s est guère améliorée. Habitués à vivre des restes de viandes, beaucoup ne touchent pas au pain qu on leur jette, préférant dévorer leurs congénères. Beaucoup meurent et leurs cadavres abandonnés au soleil ont rendu l île inabordable. Sur l îlot désert, les quelques personnes chargées de l approvisionnement en eau et en nourriture avaient rapidement cessé d être payées. De toute façon, les rations étaient insuffisantes et leur distribution s avérait extrêmement périlleuse. Toute tentative de rapatriement était en outre formellement interdite et passible de poursuites exemplaires. Les chiens, ainsi abandonnés, s entredévorèrent et moururent les uns après les autres. Un caricaturiste français, Sem, qui avait interrogé un officiel sur le sort réservé à ces chiens, s était entendu répondre que «trente mille francs avaient été votés par le parlement pour leur entretien, qu ils étaient bien 16

3 soignés et nourris aux frais de l État». Toutefois, témoin de «rafles» musclées, il avait eu quelques doutes sur la véracité de cette version et avait décidé de se rendre sur place. Le yacht leva l ancre le 12 juillet. À près d un mile de l îlot, il découvrit un lieu escarpé et aride, sans la moindre trace de végétation. Ébloui par la lumière, il ne distingua pas les chiens mais seulement une sorte de «grouillement informe», comme si toutes les pierres tremblaient. Il attribua d abord ce phénomène à l effet de la chaleur, mais, à mesure que l embarcation s approchait et que la puanteur devenait toujours plus insupportable, il comprit que ces pierres étaient des chiens. Voici la suite de son témoignage, vision qui, écrit-il, continuait à lui soulever le cœur et qu il compara à une «sorte de Stromboli vomissant des plaintes et des râles» : Les plus nombreux se pressaient, se bousculaient sur la grève ; ils montaient les uns sur les autres pour atteindre l eau, cherchaient à rafraîchir leurs membres cuits par le soleil et brûlés de fièvre. Beaucoup d entre eux nageaient, se battant dans la mer, se disputant des charognes qui flottaient de tous côtés. Quelques-uns, à moitié morts de soif, essayaient de boire l eau salée. À terre, ce n était que sauvages mêlées de chiens qui s arrachaient des cadavres. Des groupes, fuyant la morsure du soleil, s entassaient dans les creux d ombre et utilisaient les moindres saillies. D autres enfin, atteints d une sorte de folie, couraient, s agitaient comme des possédés. Des bandes nageaient désespérément vers nous. Le yacht en fut bientôt environné. Ils étaient tout près, à nous toucher, 17

4 essayant de s accrocher aux parois glissantes du navire. Beaucoup avaient les oreilles à moitié dévorées, ils étaient couverts de plaies hideuses qui, avivées par le sel, laissaient des traînées de sang sur l eau limpide. Une Anglaise, ne pouvant supporter la vue de ce spectacle, suppliait les marins d achever les chiens. À un kilomètre de l île, nous rencontrâmes encore des groupes errants de ces affreux nageurs mutilés, agitant leurs pattes comme des bras, avec des convulsions d agonie, qui s entêtaient à nous suivre et finissaient par se noyer dans le remous de l hélice. Au loin, nous aperçûmes un petit vapeur qui remorquait vers l île deux gabarres chargées de cages. On apportait de Stamboul à ces chiens affamés du chien frais. Peutêtre était-ce ainsi que les Turcs entendaient les nourrir * L idée de se débarrasser des chiens en les expédiant sur une île n était pas nouvelle. Elle avait été lancée une première fois sous le règne du sultan réformateur Mahmud II ( ). Selon Paul de Régla, qui fonda à Istanbul un établissement d hydrothérapie, la décision fut prise peu après qu un ressortissant anglais eut été «trouvé sur la voie publique, les habits en lambeaux, le corps tatoué de plusieurs coups de dents et l âme complètement dégagée de sa prison mortelle». Aux dires des défenseurs des chiens, l homme était ivre et leur avait jeté des pierres. Scénario que n entendait pas admettre l ambassade d Angleterre qui exigea illico presto que la ville fût débarrassée 18

5 de ces dangereuses créatures. Mahmud II, soucieux d entretenir de bons rapports diplomatiques, signa un décret en ce sens. Celui-ci fut suivi de peu d effet. «La guerre ayant éclaté avec la Russie à peu de temps de là, écrit Camille Allard dans ses Souvenirs d Orient, la population, excitée par la partie hostile aux réformes du Sultan, s était empressée d attribuer à cet ostracisme les revers de l armée ottomane.» En 1828, des bateliers allèrent chercher les chiens exilés et les ramenèrent en triomphe. Le Sultan ne songea plus à renouveler l expérience. Même scénario sous Abdülaziz ( ). Cette fois, l opération était sur le point de réussir lorsqu un incendie ravagea la ville. Les habitants établirent alors un lien entre le sort des chiens et les feux destructeurs, dans lesquels d aucuns virent la marque d un châtiment divin. Cette façon d envisager les événements était suffisamment partagée et répandue pour que les chiens fissent l objet d un rapatriement dans leur quartier d origine. * En 1910, des Occidentaux proposèrent différents projets pour régler la question de la surpopulation canine. L un d entre eux fut rédigé par le docteur Remlinger, directeur de l Institut Pasteur d Istanbul : Avec sa peau, ses poils, ses os, sa graisse, ses muscles, ses matières albuminoïdes en général, son intestin même, la valeur marchande d un chien de rue est de 3 à 4 francs. 19

6 Il y a en ville de à chiens. Ils représentent donc un capital de 200 à francs. Ne serait-il pas possible de confier, après adjudication, la décanisation à un concessionnaire qui, en différents points de la banlieue, installerait des enclos d équarrissage économiques? Ceux-ci comprendraient une chambre hermétique communiquant avec la canalisation du gaz et un atelier de dépeçage pourvu de ce qui serait nécessaire pour le traitement des produits utilisables de l animal. Les animaux seraient appréhendés la nuit discrètement et transportés à pied d œuvre dans des voitures du modèle des fourrières européennes. Dix enclos d équarrissage pourraient chacun traiter par jour une centaine de chiens. En deux mois la décanisation serait terminée et l opération procurerait à la ville un bénéfice qui serait affecté à des œuvres de bienfaisance. Le rapport du docteur Remlinger fut rejeté par le Conseil d hygiène. «La jeune Turquie n avait pas besoin de l avis d un étranger et ce dit étranger ne réclamerait-il pas pour lui, et conformément à la loi, le dixième de ce qui était dû à la ville?» Tels furent, selon l intéressé, les arguments avancés pour que «la manière forte l emportât». Remlinger, qui jugeait son programme «moins barbare» que celui qu appliquèrent finalement les Jeunes Turcs, préconisait cependant, dans le but de ne pas éveiller les soupçons de la population, de capturer les chiens seulement à la nuit tombée et de les mettre à mort en périphérie deux procédés que les Jeunes Turcs devaient par la suite reprendre à leur compte. Pour justifier le bien-fondé de 20

7 son projet, Remlinger avait pris soin de préciser que les bénéfices de l opération seraient distribués à des œuvres de bienfaisance. Toutefois, avant d en arriver à ces considérations, les méthodes qu il prônait étaient bien celles d une organisation industrielle d extermination, prévoyant une mécanisation du travail, visant à l efficacité et à la rationalité. Remlinger est revenu sur les événements de 1910 dans un article paru en 1932 dans le Mercure de France : Dans cette extermination, la morale et l hygiène n intervinrent en rien. [ ] Les malheureuses bêtes furent anéanties parce que, par une de ces bouffonneries dont la politique est coutumière, on s avisa de voir en elles chose à peine croyable! la personnification, le symbole de l ancien régime turc. [ ] Leur présence dans les rues n était-elle pas un symbole d obscurantisme, de réaction? Quelle réforme serait plus accessible à toutes les intelligences, plus propre à frapper les imaginations, plus facile surtout à réaliser que le changement radical dans la physionomie de la ville obtenu par la suppression de ces animaux historiques? Aussi est-ce dans les quartiers traditionnels musulmans que les habitants furent les plus hostiles à la capture des chiens. Certains étaient prêts à la désobéissance civile et à affronter physiquement policiers et gendarmes. Toujours selon Remlinger, un imam d une mosquée des environs de Péra, mécontent de voir les chiens traités de manière aussi violente, rappela les 21

8 préceptes coraniques aux hommes en charge de les capturer, leur recommandant plus de ménagement. Il fut conduit manu militari au poste de police le plus proche. Pierre Loti, dans Suprêmes visions d Orient, rapporte qu un général, soucieux de protéger les chiens qui vivaient dans la cour de sa caserne, en interdit l accès aux agents venus les capturer. Il fut mis aux arrêts par le ministre de la Guerre. Un capitaine de cavalerie chassa les mêmes agents et confisqua leurs grosses pinces. Il écopa quant à lui d un mois de prison. De toute évidence, des habitants d Istanbul éprouvaient un réel attachement pour ces chiens qui partageaient avec eux le même espace. Le missionnaire P. Colomban avait entièrement raison lorsqu il protestait contre les épithètes d errants et de vagabonds dont on gratifiait ces animaux : «De toute la population de Constantinople, la plus sédentaire, la moins coureuse, était certainement la population canine.» Les chiens vivaient depuis des siècles en bon voisinage avec la population et, si des citadins étaient prêts à empêcher la capture des chiens, ce n était pas tant par crainte de perdre de bons gardiens et des auxiliaires dans le nettoiement de la voirie que par réaction à des mesures considérées comme une inadmissible ingérence dans leur mode de vie traditionnel. Les croyances religieuses, en contribuant à façonner une représentation à la fois irrationnelle et empreinte de compassion de l animal, ont également influencé les Stambouliotes. Tuer une bête inoffensive était considéré 22

9 comme un péché, une atteinte à la Création, tandis qu éprouver de la pitié pour un chien assoiffé et affamé était un acte méritoire. Dans les quartiers musulmans, ce rapport à l animal était renforcé par des réactions hostiles au gouvernement jeune-turc conduit par le Comité Union et Progrès. Dès octobre 1908, des religieux et des étudiants d écoles de théologie l accusèrent de favoriser l occidentalisation et le relâchement des mœurs. Le leader du mouvement fut condamné et exécuté quelques semaines plus tard. L année suivante, l opposition n avait pas lâché prise. Elle était le fait d oulémas de rangs inférieurs, d étudiants d écoles religieuses et de cheikhs de confréries soufies, en particulier du cheikh Vahdetî, de la confrérie nakchibendie, qui, dans le journal Volkan, accusait les autorités politiques d impiété. Cette attitude, foncièrement hostile aux réformes des Unionistes qu on accusait d abandonner la religion, trouvait un large écho parmi les gens du peuple. Les musulmans qui manifestèrent leur opposition à l exécution des chiens de leur quartier virent sans doute en eux des victimes innocentes et sans défense. C est parfois, comme le souligne François Lyotard, «parce que l animal est privé de la possibilité de témoigner selon les règles humaines d établissement du dommage que tout dommage est comme un tort qui fait de lui une victime ipso facto». Autre hypothèse : le sort des chiens, relativement facile à régler, pouvait prêter à l identification : à qui le tour, après eux? 23

10 Selon le maire d Istanbul de l époque, l Unioniste Cemil Topuzlu, trente mille chiens furent éliminés. Des Occidentaux, telle l enseignante américaine Mary Mills Patrick, louèrent le régime jeune-turc pour cette campagne d éradication, au motif que les chiens n étaient «pas à leur place dans une ville civilisée». Un linguiste américain, qui avait décrit les rues d Istanbul en 1907 comme «un endroit où le pied pressé pouvait à peine trouver où se poser pour éviter les hordes de roquets galeux qui faisaient office de nettoyeurs de la ville», apprécia, en y revenant en 1910, qu ils en eussent été chassés. D autres observateurs furent cependant plus récalcitrants, voire dénoncèrent sans ambages l opération. Un officier britannique, Sir Mark Sykes, regretta ainsi la disparition des chiens, l associant à la déposition d Abdülhamid II et à son envoi en exil. Durant le règne du sultan, écrit-il, «on assistait à une grande et noble tolérance : l idiot sans défense, les chiens, les pauvres, les mendiants, les orphelins, chacun avait sa place dans la société». À ses yeux, l élimination des chiens errants s inscrivait dans le prolongement des mesures instituées par la nouvelle Constitution visant notamment à mettre fin à l ancienne organisation bureaucratique et à confier des responsabilités aux femmes. Selon l officier britannique, qui voyait d un très mauvais œil les bouleversements qui agitaient la capitale ottomane, cette éradication constituait la marque indéniable de l insensibilité des nouvelles autorités : «Les chiens avaient été tués en 1910 avec la même cruelle violence, la même stupidité insensée et impitoyable avec lesquelles les honnêtes soldats furent tués en

11 en combattant dans les Balkans et en Libye.» Lorsqu il retourna à Istanbul en 1913, les chiens des rues avaient disparu, mais le choléra avait fait son apparition, signe, selon lui, de l incurie du gouvernement constitutionnel. Claude Farrère, dans Fin de Turquie, tient des propos similaires et pointe du doigt «le gouvernement jeuneturc, qui, sous prétexte de civilisation prétexte aussi vaniteux que barbare, massacra soixante ou quatrevingt mille chiens, et se montra dans cette occurrence infiniment plus cruel et sanguinaire que n avait jamais été le vieil Abdülhamid, Sultan prétendu rouge». Par la suite, ajoute-t-il, «ce même gouvernement massacra pareillement la Turquie elle-même. Il ne fallait pas être grand prophète pour prévoir ceci, après cela» En fait, pour Farrère, «il y a Turc et Turc», et le responsable de «ce crime imbécile», du «hideux massacre» des chiens errants, ce n est pas «le vrai Turc musulman» mais «le Turc mi-occidental, le Jeune-Turc, encanaillé par trop de contacts avec les Levantins, qui furent de tout temps les mauvais génies de la Turquie». * La presse, surtout satirique, ne fut pas en reste de commentaires et de rapprochements. Le sujet s y prêtait d autant mieux que le théâtre d ombre traditionnel et populaire, Karagöz, qui mettait en scène les aventures d un héros du même nom (littéralement «œil noir», 25

12 homme pauvre, moqueur et insolent), associait déjà de façon récurrente les chiens des rues aux hommes miséreux. Les dialogues farfelus et pleins de drôlerie étaient d un humour appuyé, parfois scabreux, et la critique sociale, plus ou moins explicite, souvent présente. Dans une scène, un ivrogne dit à Karagöz : «Chacun doit gagner sa vie, quitte à ramasser des cadavres de chiens dans les rues.» Il apparaît clairement, dans les reparties, que le paresseux Karagöz est assimilé à un chien des rues et que le ramassage des cadavres de chiens pouvait constituer une source de revenu pour les plus démunis. C est aux marginaux, aux exclus que revenaient ces tâches ingrates. Le docteur Remlinger n hésita d ailleurs pas à parler d hommes «appartenant à la lie de la population». Dans une caricature publiée en avril 1910 dans le journal Karagöz, le héros interpelle un officiel jeune-turc et lui dit : «Pourquoi voulez-vous empoisonner ces pauvres créatures? Laissez-les donc nettoyer les rues. Depuis leur départ, la saleté n a fait qu augmenter» (cf. p. 27, en haut). Les réformes imposées à la société traditionnelle s inscrivaient dans une idéologie de progrès. Les chiens, qui furent les premières victimes de cette politique, inspirèrent de la sympathie à la population qui les érigea en symboles de la résistance au changement, l ancien mode de vie étant jugé plus humain que celui que l on voulait instaurer. Ils incarnèrent bientôt le mécontentement populaire et le rejet des réformes (cf. p. 27, en bas ; Kalem, avril 1909). 26

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14 Dans d autres caricatures, les chiens demandent justice et réparation à la place des hommes. Ainsi ce Meeting non autorisé, pétition à l appui, qui réclame l annulation du projet d éradication. (cf. p. 29, en haut ; Kalem, avril 1909). La caricature de deux chiens rescapés du massacre de leurs congénères dénonce les traitements de faveur tels qu ils se pratiquent toujours sous le nouveau régime et à tous les échelons (cf. p. 29, en bas ; Cem, novembre 1910). De nombreux journalistes établirent un parallèle entre le sort des chiens et celui du peuple, en proie à l impérialisme européen. De plus, les chiens, qui préféraient mendier leur nourriture aux hommes plutôt que de chasser, symbolisaient la dépendance de l Empire ottoman à l égard des puissances occidentales. Autrement dit, accepter ou refuser la pitance des mains du maître revenait à se soumettre ou à résister. Des caricatures exprimaient la même idée avec parfois pour légende ce proverbe bien connu que le Parti socialiste ottoman utilisa comme slogan pour son journal : «Entre celui qui mange et celui qui le regarde, la querelle n est pas loin» (cf. p. 30, Kalem, décembre 1909). Les chiens pouvaient également incarner les appétits des grandes puissances, en particulier dans les Balkans. Ainsi ces chiens salivant autour de la Macédoine : 28

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16 «La Macédoine n est autre qu un os autour duquel six chiens se surveillent mutuellement. Ils se contentent de le regarder. Personne ne veut encore s en emparer» (cf. p. 31, Karagöz, 1911). 30

17 Avec les guerres balkaniques, ce sont dorénavant des bateaux chargés de réfugiés qui passent au large de l île de Sivri. Les Stambouliotes continuaient-ils à établir un lien entre la chute de leur Empire et l exil des chiens? C est ce que suggère Pierre Mille, témoin de leur extermination, qui, dans les Mémoires d un vagabond en retraite, met en scène deux ultimes survivants de «l île des chiens» et des pêcheurs qui les virent en jetant près de là leurs filets : «Mahmoud, dit l un d eux à son compagnon, est-ce que tu te rappelles la prophétie : les Ottomans sont entrés à Constantinople avec les chiens, et, quand il n y aura plus de chiens à Constantinople, c en sera fait des Ottomans. Ne crois-tu pas que ce temps est venu? Allah le sait, répondit l autre pêcheur, gravement.» 31

18 Le gouvernement jeune-turc ne renouvela pas l opération de Il fit au contraire des efforts pour redorer son image auprès des Occidentaux, en particulier des Français et des Britanniques, dont il attendait soutien et approbation. Il s agissait d appréhender le dossier des chiens errants dans un esprit progressiste. Plus question, dès lors, de montrer des photographies d hommes hilares brutalisant des chiens et les brandissant au bout de longues tenailles. En 1913, le journal officiel de la police donnait pour modèle un officier français à la mine grave et au costume flambant neuf s acquittant de la capture des chiens et les enfermant dans les cages individuelles d un camion. Reste toutefois que le sombre épisode de 1910 a frappé et frappe encore les esprits. Il ne s agissait pas d un simple «exil», pour reprendre un euphémisme prisé des Européens et des Levantins. Une page de l histoire commençait à se tourner. La cohabitation entre les habitants d Istanbul et les chiens de leur quartier serait à l avenir de moins en moins fondée sur la familiarité, les intérêts communs et les échanges mutuels. 32

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