RAPPORT D ACTIVITÉ AMÉLIORER LE JEU, L'APPORTER AU MONDE ET RENDRE CE MONDE MEILLEUR! JUIN 2005 MARS E CONGRÈS DE LA FIFA MUNICH 2006

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1 AMÉLIORER LE JEU, L'APPORTER AU MONDE ET RENDRE CE MONDE MEILLEUR! JUIN 2005 MARS E CONGRÈS DE LA FIFA MUNICH YEARS FIFA Fédération Internationale de Football Association FIFA-Strasse 20 Case postale 8044 Zurich Suisse Tel: +41-(0) Fax: +41-(0) Sven Müller Design

2 7 9 BLIS H E D 1 4 FED E TA TIO RA DE N TOG O ISE LA FOOTB ll Associati ba on h Virgin itis FEDE TION ES ands Foot Isl LL RA A FO OT BAL L Br

3 2006 JUIN 2005 MARS E CONGRÈS DE LA FIFA MUNICH 2006 DE LA

4 2 TABLE DES MATIÈRES 3 LA FAMILLE DE LA FIFA Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA 18 DÉVELOPPEMENT Développement technique 104 Football féminin 110 Futsal 120 Arbitrage 128 Médecine du sport 130 DÉFIS Task force de la FIFA «For the Good of the Game» 24 Lois du Jeu et arbitrage 34 CIES 36 Questions juridiques 38 RESPONSABILITÉ Engagement humanitaire 138 Fonds tsunami 140 Responsabilité sociale et culturelle 146 Paix et lutte contre le racisme 148 Education et intégration sociale 154 PASSION Compétitions de la FIFA 46 Classement mondial de la FIFA 66 Joueur Mondial de la FIFA 68 PERSPECTIVES Introduction 164 Le «Home of FIFA» 166 Marketing et télévision 168 Football et médias 178 «Goal!» Le film 180 INVESTISSEMENTS Programmes de développement de la FIFA 72 Programme Goal 78 Programme d Assistance Financière 86 Education et cours 92 FAITS ET CHIFFRES Commissions de la FIFA 184 Séances des commissions de la FIFA 192 Résultats 196 Nécrologie 206

5 LA FAMILLE DE LA FIFA 4 Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA 18 5 «Notre mission est d améliorer le jeu, l apporter au monde et de nous engager grâce au football pour un monde meilleur»

6 6 LA FAMILLE DE LA FIFA p Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA 18 7 Chers membres de notre grande famille internationale du football, «La FIFA améliore, encourage et répand le football sur toute la planète» Une fois de plus, j ai le plaisir de faire le point avec vous au moyen de ce rapport d activité. Cette publication est pour moi bien plus qu une obligation statutaire et il convient de la traiter avec l importance qui lui est due. Elle représente un instrument supplémentaire de dialogue au sein de notre communauté et une plate-forme précieuse pour l information de l environnement dans lequel évolue la FIFA. Cet environnement n est ni plus ni moins le monde entier. La FIFA a des relations et des devoirs au niveau mondial, mais l approche philosophique que nous mettons à contribution pour entretenir ces relations et remplir nos devoirs est marquée par l idée d universalité. Autrement dit, la FIFA améliore, encourage et répand le football sur toute la planète, non pas en l imposant mais en donnant à tout un chacun les moyens de s en sortir seul, par conviction et selon les bonnes pratiques. Elle tente de montrer l exemple, et surtout le bon exemple. C est ce que nous faisons depuis plusieurs mois grâce à la Task force de la FIFA «For the Good of the Game». Lors du Congrès de Marrakech en septembre 2005, les associations ont adopté ma proposition à l unanimité. Cette Task force, composée de trois groupes de travail sur les questions financières, politiques et liées aux compétitions, a déjà tiré des premières conclusions que je vous présenterai lors du prochain congrès à Munich les 7 et 8 juin Pendant la période sous rapport, la FIFA peut fièrement indiquer qu elle a agi avec succès dans ces trois domaines. Forte de l introduction de deux nouvelles compétitions passionnantes que sont la Coupe du Monde de Beach Soccer, dont la première édition s est déroulée en mai 2005, et le Championnat du Monde des Clubs de la FIFA Coupe TOYOTA disputé en décembre au Japon, la FIFA est parvenue à s adapter aux évolutions du monde moderne. Le succès sportif évoqué y compris des autres compétitions organisées sous l égide de notre association permet à la FIFA de prospérer plus que jamais. Sur le plan politique, la FIFA trouve un écho grandissant, qui transparaît notamment dans l étroite collaboration avec l ONU et ses agences. La visite, en janvier dernier, du Secrétaire général de l ONU, Kofi Annan, au siège de la FIFA, était l expression de la valeur du travail de notre association. Le sommet du cycle approche, avec la Coupe du Monde de la FIFA en Allemagne. Tout semble indiquer que la grande fête du football se déroulera dans un esprit de fair-play. J ai l espoir que notre sport génère avant, pendant et après la Coupe du Monde un élan pacifique qui contribuera à rendre le monde meilleur. Joseph S. Blatter Président de la FIFA

7 LA FAMILLE DE LA FIFA 8 Avant-propos du Président de la FIFA 6 p Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA 18 9 Le Timor oriental (à g. le président Francisco Kalbuadi Lay avec Joseph S. Blatter, Président de la FIFA) et les Comores, représentées par le président Salim Tourqui ont été admis comme 206 e et 207 e membres de la Fédération Internationale de Football. Première en Afrique Création de la Task force de la FIFA «For the Good of the Game» Les 11 et 12 septembre 2005, la FIFA a tenu au Palais des Congrès de Marrakech son 55 e Congrès ordinaire, le premier sur le sol africain de son histoire plus que centenaire. MAIS MARRAKECH restera dans l histoire aussi pour d autres raisons. Pour la toute première fois, les délégués des associations ont voté au moyen de boîtiers électroniques au lieu de cartes de vote. Après quelques explications du Secrétaire Général, le vote électronique s est déroulé parfaitement et a considérablement accéléré les procédures. L adhésion du Timor oriental et des Comores en tant que 206 e et 207 e membres de la FIFA a eu lieu dans un climat chaleureux. Alors que retentissait l hymne de la FIFA, les drapeaux des deux associations ont été hissés solennellement, et les délégués ont accueilli les nouveaux membres par une salve d applaudissements. Succès et défis Le Président de la FIFA, Joseph Blatter, a lui aussi reçu les applaudissements et l approbation des membres avec son discours, tenu devant un millier de délégués, invités et représentants des médias. Dans sa présentation, Blatter a dépeint un tableau positif de la situation actuelle du football, mais a aussi fait référence à divers défis que la FIFA doit s attacher à surmonter. «En principe, grâce au football, nous pourrions Alors que retentissait l hymne de la FIFA, les drapeaux des deux associations ont été hissés solennellement, et les délégués ont accueilli les nouveaux membres par une salve d applaudissements. vivre dans un monde formidable. Mais le monde actuel du football n est pas partout aussi formidable qu il devrait l être. C est pourquoi nous devons faire l état des lieux, analyser les problèmes et y trouver des solutions», a déclaré le Président. Le congrès a suivi l appel important du Président de la FIFA. Avec 198 voix pour et une seule contre, les délégués ont adopté la création de la Task force de la FIFA «For the Good of the Game», composée de représentants et d experts de toute la famille internationale du football et rendant compte directement au Comité Exécutif (cf. Chapitre 2 de ce rapport).

8 LA FAMILLE DE LA FIFA 10 Avant-propos du Président de la FIFA 6 p Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA Marrakech Perle du Sud La famille de la FIFA grandit encore Le millier de délégués, invités et représentants des médias n avaient pas fait le déplacement que pour le congrès. Ils ont été gâtés par un dîner de gala et une soirée de clôture inoubliables. Marrakech, surnommée la Perle du Sud, est située dans le sud-ouest du Maroc, au pied du haut Atlas et compte habitants. Elle compte parmi les villes royales du Maroc au même titre que Mekhnès, Fès et Rabat. Avant l an 1000, Marrakech était un lieu de stockage pour les caravanes. Les nombreux empereurs, qui se sont succédé au cours des siècles suivants, firent de Marrakech une ville importante. Aujourd hui encore, le dédale des ruelles, escaliers, passages, arcades et autres impasses plonge les visiteurs dans un monde fascinant jalousement gardé. Le 55 e Congrès ordinaire de la FIFA à Marrakech (Maroc) a accueilli, le 12 septembre 2005, le Timor oriental et les Comores comme 206 e et 207 e membres de la grande famille internationale du football. L omniprésence du football au Timor oriental est un héritage de son passé portugais. Le pays compte environ 200 clubs dont un grand nombre sont baptisés Benfica ou Sporting, du nom de leurs prestigieux modèles portugais. Huit clubs forment la première ligue. Sur cette île la plus septentrionale de l archipel indonésien («Timor» signifie «orient» en malais), la tâche est immense dans quasiment tous les domaines. La FIFA a envoyé des formateurs d arbitres et des entraîneurs en renfort aux instructeurs de football locaux. En 2002, elle a en outre débloqué dollars pour des projets humanitaires. La priorité est désormais de doter le pays d un stade et d un terrain de football capables d accueillir les matches internationaux. Le Président de la FIFA a placé au centre de son discours la demande d une solidarité renforcée. «Le fossé entre les riches et les pauvres ne cesse de grandir, tout comme le déséquilibre entre les associations et les ligues», a-t-il souligné. «Il convient d inverser ces tendances. La structure de la pyramide du football avec les joueurs et les clubs à la base, puis les associations et les confédérations, puis la FIFA au sommet, doit être conservée pour le bien du football.» Parallèlement, Blatter a fait passer son message aux délégués des associations. «Les associations doivent être dirigées de façon professionnelle. Le bénévolat ne suffit plus. Une association doit être gérée comme une société», a déclaré le Président de la FIFA. En matière de programmes de développement de la FIFA, Blatter a tiré un bilan positif. Chaque année, la Fédération Internationale de Football place 70 pour cent de ses dépenses dans le travail de développement et dans l organisation de compétitions de diverses catégories. La construction des Maisons du Football, qu il avait symbolisée lors de son premier congrès à Los Angeles en 1999, est aujourd hui achevée dans la plupart des pays. Avec l aide du Programme Goal, chaque association membre de la FIFA aura d ici fin 2006 son propre siège et son centre technique. Ces efforts sont complétés par la coopération dans le domaine humanitaire, où la FIFA entretient plusieurs partenariats, comme par exemple avec l Organisation des Nations Unies et ses agences, SOS Villages d Enfants et diverses ONG. Approbation de tous les amendements des Statuts Tout juste 16 mois après le Congrès du Centenaire à Paris, les délégués des associations de la FIFA devaient voter sur diverses demandes d amendements des Statuts. Djibouti n avait pas le droit de vote car l association n a pas participé à assez de compétitions de la FIFA ces quatre dernières années (Art. 14, al. 2). Les associations de Libye et du Yémen n étaient pas présentes au congrès. Dans le cas du Yémen, le congrès a confirmé la décision du Comité Exécutif de la mi-août 2005 de suspendre l association en raison d ingérence gouvernementale. Toutes les propositions d amendements des Statuts de la FIFA ont été approuvées, comme par exemple l adaptation de l art. 30, al. 3 concernant la nomination des membres du Comité Exécutif. En matière d arbitrage, la FIFA reconnaît expressément dans ses Statuts le TAS (Tribunal Arbitral du Sport) à Lausanne comme tribunal indépendant en cas de litige (art. 59) et a donné en même temps à l Agence Mondiale Antidopage (AMA) le droit d interjeter un recours auprès du TAS, pour les décisions liées au dopage, après épuisement des voies de recours internes de la FIFA, d une confédération ou d une association (art. 60). Lors de ce premier congrès sur le sol africain, la FIFA a par ailleurs informé les délégués sur sa campagne de prévention contre les blessures dans le football. Au centre des efforts en plus des coopérations avec les assurances nationales et les autorités gouvernementales se trouve le «FIFA Medical Resource Kit», un recueil médical multimédia qui aide les médecins du sport à traiter les joueurs de football. Prochains congrès en Europe Les délégués des associations se retrouveront à Munich, les 7 et 8 juin L année suivante, le Congrès de la FIFA reviendra à Zurich pour la première fois depuis En mai 2007, le parlement du football mondial aura en effet beaucoup à célébrer : l inauguration officielle du nouveau «Home of FIFA». Le football est le sport numéro un aux Comores. Aujourd hui, les clubs sont répartis en trois divisions. La première ligue comprend elle aussi trois subdivisions déterminées selon des critères géographiques. L organisation de compétitions de football avec des moyens très limités est un défi sur l archipel. Les Comoriens ont vécu leur affiliation à la FIFA comme un tournant extraordinaire qui leur fait espérer que le football va décoller. Premier objectif : la construction d un stade international digne de ce nom où puissent être organisées de grandes rencontres.

9 LA FAMILLE DE LA FIFA 12 Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA p Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA Finances de la FIFA 2005 Objectifs dépassés en avance La FIFA a non seulement atteint, mais aussi déjà dépassé son objectif ambitieux de créer une réserve de fonds propres de CHF , en avance sur le planning. Au 31 décembre 2005, elle disposait déjà de CHF 461 millions. D UN POINT DE VUE FINANCIER, l année 2005, la troisième de l exercice , a été couronnée de succès tout comme ce fut le cas pour l année précédente. L excédent de CHF 214 millions est un nouveau record, après ceux enregistrés en 2003 (CHF 141 millions) et 2004 (CHF 159 millions). Tandis que les produits ont augmenté pour atteindre CHF 874 millions (+134 millions, soit +18,1 %), les charges ont enregistré une hausse moins importante (CHF 660 millions, + 78 millions, soit +13,4 %). Les raisons qui expliquent ces excellents chiffres sont multiples. D une part, l administration a une fois de plus parfaitement appliqué les critères budgétaires adoptés par le congrès. D autre part, elle a bénéficié des taux de change favorables entre le dollar américain et le franc suisse, monnaie dans laquelle est établie sa comptabilité. A partir du prochain cycle, la FIFA réduira les répercussions de ces impondérables, dans le sillage du passage au dollar américain dans son bilan et dans sa comptabilité. La réussite commerciale et financière d une organisation telle que la FIFA ne se concrétise qu à condition que cette dernière agisse avec compétence et crédibilité dans le domaine sportif. La FIFA est sans cesse appelée à prouver son professionnalisme au niveau de l organisation de compétitions internationales de football dans différentes catégories, soit son cœur de métier. Le fruit de tous ces efforts se traduit en général par une augmentation des recettes issues de la vente des droits liés à ces compétitions. De ce point de vue, l on peut dire que la période passée sous revue a été synonyme de succès pour la FIFA. Forte de l introduction de deux nouvelles compétitions passionnantes que sont la Coupe du Monde de Beach Soccer, dont la première édition s est déroulée en mai, et le Championnat du Monde des Clubs del la FIFA Coupe TOYOTA disputé en décembre au Japon, la FIFA est parvenue à s adapter aux évolutions du monde moderne. Par ailleurs, la Coupe des Confédérations de la FIFA, qui a eu lieu en Allemagne un an avant la grande fête du football de 2006, est désormais reconnue de tous et a été, en 2005, particulièrement bien accueillie tant par les fans que par les médias. Tous ces succès réalisés sur le plan footballistique incluant également le Championnat du Monde Juniors aux Pays-Bas et le Championnat du Monde U-17 au Pérou qui pour la première fois s est joué exclusivement sur des terrains en gazon artificiel font de la FIFA le prestataire par excellence de compétitions de football. Au moyen d un nouveau concept marketing, des produits importants ont été atteints dans la cession des droits pour la période Les contrats signés en 2005 avec adidas, Sony, Hyundai, Coca-Cola et Emirates Airlines peuvent être considérés à juste titre comme des étapes décisives pour le marketing sportif dans son ensemble. La même chose vaut pour les contrats TV de la FIFA. La FIFA a frayé une nouvelle voie en décidant de commercialiser ellemême les droits TV de la Coupe du Monde de la FIFA 2010 pour l Europe sur les cinq marchés que sont l Allemagne, la Grande-Bretagne, l Italie, l Espagne et la France et en attribuant une nouvelle fois cette même tâche à l UER (Union Européenne de Radiodiffusion) pour les autres régions d Europe. Comparé à la Coupe du Monde 2006, la FIFA réalise ainsi une augmentation de cent pour cent des recettes liées à la commercialisation de ces droits. Le marché honore ainsi les efforts de la FIFA pour placer son épreuve reine, la Coupe du Monde, mais aussi le football dans son ensemble, sur le marché des droits du sport en tant que produit convoité.

10 LA FAMILLE DE LA FIFA 14 Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA p La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA FIFA et associations Un meilleur dialogue, moins de suspensions Depuis son Congrès de Marrakech, la FIFA compte 207 associations membres. La FIFA entend éviter à cette grande famille toute confrontation avec le gouvernement et toute suspension de ses membres grâce à un meilleur dialogue et aux objectifs clairs des statuts des associations. LA TENDANCE EST POSITIVE, mais pourtant, les inquiétudes persistent. Comme l a constaté avec satisfaction la Commission des Associations lors de sa dernière séance en octobre 2005, le nombre de cas et de litiges qui lui ont été présentés ces dernières années pour analyse a considérablement baissé. Ces trois dernières années, le nombre de cas traités par la commission est passé en moyenne de 35 par séance à une vingtaine. Les inquiétudes de la commission et donc de la FIFA se fondent sur le fait que les cas deviennent de plus en plus complexes en raison de l ingérence de plus en plus fréquente des gouvernements. Les conflits internes affaiblissent les associations concernées par ces dissensions. La FIFA mise là notamment sur une représentation équilibrée de tous les membres de la famille nationale du football, sous la supervision de l association. Suspensions en dernier recours Comme il est expliqué dans le chapitre 2 relatif au département juridique de la FIFA, celle-ci mise sur le fait que ses membres disposent de statuts en conformité avec la réglementation de la FIFA. Si nécessaire, les experts juridiques de la FIFA ont adapté ou amendé les formulations en collaboration avec les associations et ont organisé dans le cadre de séminaires des séances supplémentaires lors desquelles les exigences de base de la FIFA envers les statuts des associations sont présentées et débattues. La baisse du nombre de cas analysés par la commission reflète le succès de la FIFA dans la résolution des litiges et dans le renforcement des associations par l amendement des statuts des associations conformément aux principes de la FIFA. La suspension d une association n est envisagée que lorsque toutes les voies de recours ont été épuisées et que les discussions n ont rien apporté. En dernier recours, la FIFA mise sur un dialogue à trois entre les autorités politiques responsables du sport dans un pays, l association et la confédération concernée. Durant la période sous revue, la FIFA a mené des missions dans différentes associations de tous les continents pour éviter d avoir à imposer des suspensions ou pour trouver le chemin d un retour à la normale après une suspension. La FIFA accorde une attention toute particulière à la souveraineté d un gouvernement et accepte en particulier aussi le fait que lorsqu une association est soutenue financièrement par le public, le gouvernement est habilité à contrôler l utilisation de ces fonds. La ligne entre contrôle et ingérence dans les affaires de l association est cependant fine, notamment lorsque le gouvernement demande le droit d intervention dans le choix des personnes occupant les postes de l association ou lorsqu il démet arbitralement de leurs fonctions les responsables élus de l association. Comme indiqué lors des cours Com-Unity, le sport et la politique doivent collaborer étroitement. Les gouvernements qui accordent à leurs associations confiance et autonomie profitent de partenariats solides et fiables. Pour leur part, les associations doivent aussi prouver par leur professionnalisme et la gestion incontestable de leurs activités qu elles méritent cette confiance. Tribunaux des associations Toujours dans la perspective de l harmonisation des statuts, il a été donné pour objectif aux associations de créer un tribunal indépendant ou ordinaire conformément à l art. 60, al. 3, c des Statuts de la FIFA. La FIFA a été interrogée à plusieurs reprises par des membres sur les exigences à remplir afin qu un tribunal soit jugé indépendant et ordinaire. Dans une circulaire datée du 20 décembre 2005 adressée aux associations, la FIFA a présenté la situation. Selon les termes «indépendant» et «ordinaire», il est exigé d un tribunal qu il corresponde aux standards internationaux de procédure tels qu ils sont ancrés dans de nombreuses lois et divers ordres de procédure pour les tribunaux. Ces standards de procédure de base englobent les conditions et principes suivants : Principe de parité lors de la constitution d un tribunal arbitral : Les parties doivent avoir une influence égale lors de la désignation des arbitres. Cela signifie par exemple que chaque partie a le droit de désigner un arbitre et que les deux arbitres nommés désignent à leur tour le président du tribunal arbitral. Les parties concernées peuvent aussi se mettre d accord sur un juge unique. Dans le cas où des arbitres doivent être choisis à partir d une liste prédéterminée, chaque groupe d intérêts représenté doit pouvoir exercer la même influence sur l élaboration de la liste des arbitres. Droit à un tribunal indépendant et impartial : Dans le cas où un doute justifié existe au sujet de l indépendance des arbitres, il est nécessaire de révoquer, dans le respect du droit susmentionné, les arbitres (ou le tribunal arbitral). La possibilité de révoquer un arbitre présuppose également que la procédure de révocation et de remplacement doit être réglée par un accord, un compromis d arbitrage ou un règlement de procédure de l Etat. Principe du droit d être entendu : Chaque partie doit se voir accorder le droit de s exprimer sur les faits essentiels pour le jugement, de représenter légalement son point de vue, de présenter des preuves et de participer à la procédure judiciaire. Chaque partie a le droit d être représentée par un avocat ou un autre expert. Droit à une procédure contradictoire : Chaque partie doit avoir le droit d examiner et de commenter les allégations avancées par l autre partie, de même que de tenter de renverser et de réfuter ces arguments en avançant ses propres preuves et allégations. Principe de traitement à égalité : Le tribunal arbitral doit s assurer que les parties soient traitées à égalité. Ce principe présuppose que des problèmes identiques soient toujours traités de la même manière vis-à-vis des parties. Les membres de la FIFA et les confédérations sont tenues de faire en sorte lors de l installation ou de la reconnaissance d un tribunal que les standards minimaux requis sont respectés. Les membres sont bien sûr autorisés à renforcer le principe d indépendance et de constitution régulière du tribunal arbitral en ajoutant d autres critères. La FIFA se réserve le droit de contrôler le cas échéant les standards minimaux devant être respectés par les tribunaux arbitraux.

11 LA FAMILLE DE LA FIFA 16 Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 p La FIFA et les confédérations 16 L administration de la FIFA La FIFA et les confédérations Surmonter les défis ensemble La Confédération Sud-américaine de Football (CONMEBOL), fondée en 1916, s apprête à fêter son 90 e anniversaire. La benjamine, la Confédération Océanienne de Football (OFC), aura quant à elle 40 ans cette année. Organisations faîtières des fédérations de football de leurs zones respectives dont elles sont aussi les défenseurs et les porte-parole auprès de la FIFA, les confédérations accomplissent une mission de premier plan. Le Comité Exécutif de la FIFA avant sa séance en décembre 2005 à Leipzig : (assis, de gauche à droite) Jack Warner, Issa Hayatou, David Will, Julio Grondona, Joseph S. Blatter, Urs Linsi, Lennart Johansson, Mong Joon Chung, Ángel María Villar Llona. (Debout, de gauche à droite): Chuck Blazer, Amadou Diakité, Mohamed bin Hammam, Gerhard Mayer-Vorfelder, Viacheslav Koloskov, Junji Ogura, Michel Platini, Ahongalu Fusimalohi, Ismail Bhamjee, Isaac David Sasso Sasso, Michel D Hooghe, Reynald Temarii (Observateur), Senes Erzik, Slim Chiboub, Worawi Makudi. Ne figurent pas sur la photo : Ricardo Terra Teixeira et Nicolás Leoz. COMME LA FIFA, les confédérations ont pour vocation première la promotion et la diffusion du football ainsi que l organisation de compétitions. Selon les Statuts de la FIFA (art. 20), elles ont une série de droits et d obligations tels que de respecter et faire respecter les Statuts, règlements et décisions de la FIFA, de collaborer étroitement avec la FIFA dans tous les domaines ou de s assurer qu aucune ligue internationale ni groupement analogue de clubs ou de ligues ne soit formé sans leur consentement ni celui de la FIFA. Les confédérations sont donc une pièce maîtresse de la pyramide du football et, partant, un élément stabilisateur pour le football en général. Avant d admettre une association comme membre, la FIFA demande à une confédération de lui accorder le statut de membre provisoire. L association peut ainsi participer aux compétitions et aux conférences de ladite confédération et se préparer à ses futures tâches plus ambitieuses. La collaboration avec les confédérations se déroule au plus haut niveau, au Comité Exécutif de la FIFA, celles-ci élisant en effet des délégués qui les représentent au «conseil de surveillance» de l instance dirigeante du football mondial. La FIFA entretient par ailleurs le contact et la collaboration dans le cadre de réunions consultatives visant à traiter et à résoudre les problèmes liés aux intérêts des confédérations et de la FIFA. Durant la période sous revue, un événement qui mérite une mention particulière a parfaitement illustré la bonne entente des confédérations concernées ainsi que leur disposition à engager des transformations dans une perspective d évolution positive et durable. L Australie, nation dominante du football au sein de la Confédération Océanienne de Football, a rejoint le camp asiatique au 1 er janvier Une solution qui, de l avis de tous les protagonistes, ouvre des perspectives prometteuses : l Australie peut désormais se mesurer à des adversaires à sa taille tandis que la présence de ses équipes constitue un enrichissement pour les différentes compétitions de la Confédération Asiatique de Football. L AFC a donc gagné un membre fort tandis qu au sein de l OFC, les associations ont désormais plus de latitude pour s épanouir et plus de chances d arriver à se qualifier pour les compétitions de la FIFA.

12 LA FAMILLE DE LA FIFA 18 Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 p L administration de la FIFA L administration de la FIFA Une structure solide PRÉSIDENT DE LA FIFA La FIFA compte actuellement 260 employés issus de 27 pays, tous spécialisés dans différents domaines professionnels. Ces dernières années, le degré d exigence de la Fédération Internationale s est encore élevé car le football prospère et cette évolution positive a entraîné une augmentation des tâches administratives de la FIFA, tant dans leur complexité que dans leur quantité. Cabinet du Président Cabinet du Secrétaire Général Comité Exécutif SECRÉTAIRE GÉNÉRAL (Secrétaire Général adjoint) Délégué du Président pour affaires spéciales Juridique Communication/ Relations Publiques Compétitions Marketing & TV Finances & Controlling Développement Ressources humaines & Services DEPUIS SON CONGRÈS ordinaire 2005 à Marrakech, la FIFA compte 207 associations membres. Afin de traiter avec compétence les affaires relatives aux associations et aux partenaires marketing et des médias, une structure claire est nécessaire au sein de l administration de la FIFA à Zurich. Sept divisions travaillent en étroite collaboration et garantissent que les divers besoins sont satisfaits. Présentation des différentes divisions : Cabinet du Président Le Président de la FIFA, dont la fonction est décrite dans l art. 32 des Statuts de la FIFA, est assisté dans ses nombreuses tâches par le Cabinet du Président et par le Délégué du Président pour affaires spéciales. Secrétaire Général Le Secrétaire Général dirige l administration de la FIFA et est chargé de la mise en applicationn des décisions du Comité Exécutif et du Congrès. Ses tâches sont stipulées dans l art. 65 des Statuts de la FIFA. Le Cabinet du Secrétaire Général est composé des départements secrétariat, associations et congrès/manifestations. Juridique Ses quatre départements couvrent une large fourchette de questions juridiques : des litiges entre employeurs (clubs) et employés (joueurs, entraîneurs) aux litiges relatifs au transfert international d un joueur en passant par des contrats avec les partenaires officiels de la FIFA, sans oublier les questions juridiques d ordre général par exemple la préservation des intérêts de la FIFA en matière de commercialisation. A cela s ajoutent les enfreintes envers le Code disciplinaire de la FIFA (cartons rouges, dopage, etc.) Communication/RP Le département des médias répond quotidiennement aux nombreuses questions des médias internationaux, et organise des conférences de presse, notamment lors des manifestations de la FIFA. Il est aussi chargé de la rédaction de FIFA magazine et du rapport d activité. Le département Services d information est responsable de la gestion de la gigantesque masse de données (statistiques, classements, etc.) dont dispose la FIFA. Le département des relations publiques s attache à donner une image harmonieuse de la FIFA à l extérieur et s occupe de différentes tâches relatives notamment au protocole lors d événements de la FIFA. Le tout récent département de la responsabilité sociale (Corporate Social Responsibility) entretient les relations avec les organisations non gouvernementales et est chargé des divers engagements de la FIFA dans le domaine humanitaire. Développement Quatre départements planifient et mettent en œuvre l aide au développement sous la forme des projets Goal ou du Programme d Assistance Financière, organisent des cours de formation dans le monde entier pour les entraîneurs, les responsables des associations et les arbitres. Le département technique s occupe des nouvelles tendances dans le domaine tactique, avec l aide des Groupes d Etude Technique. Il travaille en étroite collaboration avec la Commission de Médecine Sportive et échange avec les médecins ses dernières conclusions. La division du Développement est aussi chargée du développement du football féminin, du futsal et du football de plage. Compétitions Cinq départements gèrent le déroulement des matches organisés dans le cadre de compétitions préliminaires et finales de la FIFA. Ils supervisent le respect des normes FIFA dans les stades

13 LA FAMILLE DE LA FIFA 20 Avant-propos du Président de la FIFA 6 Congrès de la FIFA Finances de la FIFA La FIFA et les associations 14 La FIFA et les confédérations 16 p L administration de la FIFA employés Des objectifs communs : la direction de la FIFA est responsable, sous l'égide du Secrétaire Général de la FIFA, Urs Linsi (au milieu, à gauche du trophée de la Coupe du Monde), de la mise en œuvre des décisions des commissions et du Comité Exécutif. De gauche à droite : Walter Gagg (Stades & Sécurité), Heinz Tännler (Juridique), Bruno Imfeld (RH & Services), Mary Harvey (Développement), Michael Schallhart (Secrétaire Général adjoint), Markus Siegler (Communication), Jim Brown (Compétitions), Markus Kattner (Finances & Controlling) et Jérôme Valcke (Marketing & TV). et lors des entraînements, et travaillent en collaboration avec les Comités Organisateurs Locaux. Dans le domaine de la formation, des cours sont organisés pour les commissaires de matches, les instructeurs d arbitres, les arbitres et les entraîneurs. Cette division élabore les calendriers des matches pour les compétitions finales des championnats du monde de la FIFA ainsi que le planning des arbitres pour les matches de la FIFA. Elle est responsable de la planification des Tournois Olympiques de Football, de tous les tournois féminins et de jeunes de la FIFA et des championnats du monde de futsal et des clubs. Elle forme les coordinateurs généraux de la FIFA et leur fournit les documents nécessaires. Cette division comprend aussi le département responsable de la question de la sécurité et des stades. Marketing & TV Cette division composée de sept départements entretient les relations avec les partenaires officiels de la FIFA, les fournisseurs nationaux et les détenteurs de droits de diffusion. Elle dirige les négociations pour la vente des droits marketing et TV ainsi que pour la commercialisation mondiale des produits de la FIFA sous licences. De plus, elle élabore des stratégies pour la commercialisation des droits de diffusion sur de nouveaux supports (Internet, téléphonie mobile). Elle travaille en contact avec les Comités Organisateurs Locaux des compétitions de la FIFA et développe avec eux des campagnes publicitaires. Elle exploite les deux sites Internet de la FIFA (www.fifa.com, et analyse le comportement des consommateurs sur le marché du football. Finances & Controlling Trois départements gèrent les flux monétaires, tiennent la comptabilité et conçoivent des budgets et plans financiers stratégiques. Ils sont aussi chargés de l aspect fiscal et des relations avec les banques. Cette division exploite les données à titre d information à l attention de la Commission des Finances. 27venus de 27 pays Ressources humaines & Services Neuf départements couvrent un large éventail de tâches. Ils recrutent les nouveaux employés, s occupent de la maintenance des réseaux informatiques et téléphoniques au siège de la FIFA, entretiennent les locaux et les environs, et planifient actuellement le déménagement dans le «Home of FIFA». La division comprend aussi les services de poste interne, d expédition, et la réception d invités. Le département de la production conçoit à peu d exception près tous les documents imprimés de la FIFA (règlements, brochures, rapports techniques, diplômes, affiches, etc.). Douze traducteurs sont chargés de traduire dans les quatre langues officielles de la FIFA (anglais, espagnol, français et allemand) tout type de texte ou document. Enfin, l agence de voyages organise les voyages pour toute la famille de la FIFA du Président et du Secrétaire Général aux membres des commissions en passant par les arbitres et les équipes se rendant sur les événements de la FIFA e circulaire La FIFA a envoyé sa 1000 e circulaire le 10 octobre 2005 un moment historique, et pas seulement à cause du numéro! En effet, son contenu sur la publication du premier calendrier international de football féminin restera également gravé dans les mémoires. Les circulaires de la FIFA sont des documents officiels, envoyés à toutes les associations membres de l instance dirigeante du football mondial. La première circulaire de la FIFA, publiée sans numéro, remonte à Il faudra attendre dix ans pour que les circulaires soient numérotées. Depuis la circulaire n 1 en 1961, le nombre des circulaires publiées chaque année n a cessé d augmenter, surtout dans les années 90. En 1961, 15 circulaires ont été rédigées. En 2004, pas moins de 59 circulaires ont été envoyées, soit à peu près 5 par mois. Les circulaires paraissent dans les quatre langues officielles de la FIFA.

14 DESAFÍOS 22 INFORME DE ACTIVIDADES Task Force For the Good of the Game 24 Reglas de Juego y árbitros 34 CIES 36 Asuntos legales 38 INFORME DE ACTIVIDADES 23 El entorno del fútbol ha cambiado profunda y dramáticamente en los últimos veinte años

15 DESAFÍOS p Task Force For the Good of the Game 24 Reglas de Juego y árbitros INFORME DE ACTIVIDADES INFORME DE ACTIVIDADES 25 CIES 36 Asuntos legales 38 Task Force For the Good of the Game Inventario y próximas medidas La realidad del fútbol contemporáneo no es tan maravillosa como debiera ser. El Task Force FIFA For the Good of the Game se enfrenta a algunos desafíos que afectan el juego, como las tentativas de injerencia gubernamentales, la inobservancia de la jerarquía del fútbol, problemas económicos y jurídicos, como la propiedad de varios clubes, bien sea por parte de individuos u organizaciones, la corrupción y las apuestas en el fútbol. EN EL CONGRESO DE MARRAKECH, los delegados de las asociaciones no sólo escucharon el mensaje del Presidente de la FIFA, sino que decidieron también poner manos a la obra. Con 198 votos a favor y uno en contra, aprobaron el vehemente llamamiento de Joseph S. Blatter y ratificaron la creación de un Task Force que, asistido por grupos de trabajo, analizaría y encararía los problemas más acuciantes en las áreas de las finanzas, las competiciones y los asuntos político-deportivos. El Task Force actual se parece a aquel grupo de trabajo que la FIFA, a instancias del entonces Secretario General y actual Presidente Blatter, constituyó después del Mundial de 1990 en Italia, un torneo que levantó revuelo como ningún otro. En ese entonces, se abordaron temas que afectaban directamente al mundo del fútbol, como la escasez de goles y la calidad del arbitraje. La pobre cosecha de goles se manifestó igualmente en la falta de atractivo de numerosos encuentros. En Italia, la moderna tendencia en el fútbol de apostar más por impedir una derrota que tratar de buscar la victoria alcanzó un cuestionable punto culminante. El arte, la creatividad y la técnica del fútbol se sacrificaron en aras de la técnica. En aquellos años, la razón se impuso al corazón. En la actualidad es lo contrario, las reformas del siglo pasado alcanzaron las Reglas de Juego y el beneficio aportado se comprueba en la cancha. Los motivos de preocupación se encuentran más bien en el entorno del fútbol, el cual ha cambiado profunda y dramáticamente en los últimos veinte años. Hoy se necesita sangre fría para analizar con sobriedad y objetividad los problemas y su raíz. Y la pasión no pasa del todo a un segundo plano, sino todo lo contrario. En un partido, donde es obvio que las emociones predominan, deben mantenerse aquellos valores éticos, sin los cuales no habría cohesión ni la FIFA podría cumplir con su compromiso de hacer un mundo mejor. Las finanzas adquieren cada vez más importancia Los grupos de trabajo están bajo la supervisión directa del Presidente de la FIFA, quien, a su vez, rinde informe al Comité Ejecutivo y, posteriormente, al Congreso de la FIFA. Su objetivo es analizar a fondo los problemas mencionados para recomendar medidas globales y adecuadas que sean aprobadas por el Congreso (ver FIFA.com). El grupo de trabajo sobre asuntos financieros fue el primero en comenzar su labor y ya ha sesionado en dos ocasiones. Su tarea estriba en examinar y proponer soluciones para todos los problemas derivados de la corrupción, la propiedad de más de un club, bien sea por parte de individuos u organizaciones, las apuestas, el lavado de dinero y el control de las sumas en las transferencias de jugadores, el desarrollo del mercado de transferencias y los agentes de jugadores. En relación con las cuestiones financieras puede verse claramente donde radican los verdaderos problemas. Por una parte, el fútbol prospera como nunca antes y se ingresan sumas a caudales por la venta de derechos. Pero, por otra parte, tales caudales no se distribuyen equitativamente, sobre todo en el fútbol de clubes. Aquí es donde se necesitan soluciones para que el fútbol de clubes siga siendo una comunidad y no se formen dos bandos: uno de ricos, y otro con todos los demás. 198 a1fue el resultado de la votación que ratificó la creación de un Task Force a instancias de Joseph S. Blatter

16 26 INFORME DE ACTIVIDADES DESAFÍOS p Task Force For the Good of the Game 24 Reglas de Juego y árbitros 34 CIES 36 Asuntos legales 38 INFORME DE ACTIVIDADES 27 El árbitro alemán Robert Hoyzer durante la audiencia por el escándalo de las apuestas en el juzgado de primera instancia de Berlín. En algunas partes se censura que la FIFA de ningún modo se ha mantenido al margen de la comercialización del fútbol. Esto es cierto, como también lo es el hecho de que su objetivo nunca ha sido obtener los ingresos máximos, sino solamente optimizar los que posee. Su modelo, que se funda en la distribución de fondos de acuerdo con los principios de rendimiento y solidaridad, ha servido para eliminar la distancia que separaba a las asociaciones establecidas de las nuevas. El 70 por ciento de sus gastos se reinvierte en sus cimientos. Los ingresos del Mundial en concepto de mercadotecnia y televisión son fondos que benefician a todo el fútbol. La FIFA desea que este principio rija en todas partes, lo cual implica la exigencia de una mayor transparencia financiera, ya sea en las transferencias y las actividades de los agentes de jugadores que las realizan o bien en lo referente a los principios de buena gobernanza por parte de los clubes. Un asunto igualmente espinoso son las apuestas ilegales. Después de lo ocurrido con el caso Hoyzer en Alemania y el del árbitro Edilson Pereira de Carvalho en Brasil, la FIFA misma ha dispuesto medidas de control. Las apuestas y los juegos de azar en el fútbol encierran el riesgo de la manipulación. En calidad de organización universal que tiene la obligación de velar y supervisar la actividad futbolística mundial, la FIFA es consciente del peligro en dichas apuestas y juegos, pero también de lo que significa la organización correcta y libre de manipulación de partidos de fútbol. Para contrarrestar con eficacia tales peligros sobre todo en el Mundial 2006 en Alemania y adoptar oportunamente posibles medidas preventivas, la FIFA fundó la filial FIFA Early Warning System GmbH (Sistema de alarma preventiva SARL) y asumió así la responsabilidad que le corresponde en este ámbito. La FIFA recurre al TAS El grupo de trabajo sobre competiciones, que también ha empezado sus reuniones, se ocupa de las cuestiones que afectan directamente al fútbol, como el calendario internacional de partidos, la estructura de las competiciones nacionales e internacionales o las relaciones entre los clubes y las selecciones representativas. En las sesiones que ha celebrado se trataron los litigios jurídicos entre la FIFA y algunos clubes, como por ejemplo el caso Charleroi, y se recomendó que en el seno de la familia de la FIFA es mejor el diálogo que el enfrentamiento. Otros temas abordados han sido el declive del espíritu competitivo que se observó en el Mundial 2002 o en la Eurocopa 2004, especialmente en los astros a quienes se les exige demasiado, y la lucha contra el dopaje. En relación con el último asunto y los criterios para la imposición de sanciones, la FIFA acudió a finales de 2005 al Tribunal de Arbitraje Deportivo (TAS) en Lausana para aclarar 70 por ciento de los gastos de la FIFA se reinvierten en sus cimientos. esta cuestión. En lo que concierne al arbitraje, la FIFA, conforme a la decisión del Congreso en Marrakech, reconoce expresamente al TAS como tribunal de arbitraje independiente (Art. 59) y concede a la vez a la Agencia Mundial Antidopaje (AMA) el derecho a interponer recurso ante el TAS contra las decisiones de la FIFA en casos de dopaje, después de que se haya recurrido a las instancias internas de la FIFA, de una confederación o de una asociación (Art. 60). Con las enmiendas en su Código Disciplinario y Estatutos, la FIFA ha hecho todo lo que está en su poder para ajustarse a las disposiciones del Código de la AMA y considera que en la lucha contra el dopaje ha hecho más de lo que se le exigía. De hecho, la disputa con la AMA no es más que un litigio sobre los principios sancionadores. La divergencia principal radica en el derecho de sanción y en la diferente determinación de la sanción por imponer. El punto de controversia es el principio sobre el grado de culpabilidad y el principio de la gestión individual estipulados en el Código Disciplinario de la FIFA. En cualquier circunstancia, la FIFA aplica dicha gestión individual, mientras que la AMA aplica una normativa para determinar la sanción. Al respecto, es menester puntualizar que no sólo la FIFA está registrada como asociación conforme al artículo 60 y ss. del Código Civil Suizo (ZGB), sino que también la AMA está sujeta al Derecho suizo ya que está registrada como una Fundación conforme al artículo 80 de dicho Código y, por consiguiente, a los mismos principios jurídicos. Por tanto, la FIFA y la AMA deben acatar las disposiciones del Derecho suizo en lo que se refiere a las sanciones del régimen de derecho privado ( sanción de asociación ). Indiscutible es el hecho de que, fundamentalmente, las corporaciones de derecho privado como la FIFA y la AMA pueden imponer sanciones privadas. El derecho penal suizo considera un principio esencial estimar el grado de culpabilidad en la imposición de sanciones, es decir, en cada sanción se debe poder hacer personalmente responsable al afectado. En tal caso, debe considerarse adecuadamente el grado de culpabilidad de la persona que comete una infracción de dopaje. En opinión de los expertos en el derecho deportivo internacional, las sanciones independientes del grado de culpabilidad contra personas naturales carecen de fuerza ante el escrutinio judicial. En el momento de cierre de redacción del presente informe, sigue pendiente la decisión del TAS sobre los principios que deben o pueden considerarse para emitir un juicio en los casos de dopaje. Al observar el debate sobre este tema que aparece en los medios de comunicación, se ve claramente que se trata en realidad de un litigio por bagatelas. Tanto la FIFA como la AMA luchan por alcanzar una meta común y muy importante que es la lucha mundial contra el dopaje mediante extensos controles y sanciones adecuadas. En este sentido, la FIFA puede probar la eficiencia y la seriedad con que aborda este asunto con el número de controles de jugadores que realiza anualmente (más de 22,000) y el ejemplo del caso de México en la Copa FIFA Confederaciones de 2005.

17 28 INFORME DE ACTIVIDADES DESAFÍOS p Task Force For the Good of the Game 24 Reglas de Juego y árbitros 34 CIES 36 Asuntos legales 38 INFORME DE ACTIVIDADES 29 Comité Ejecutivo Presidente Delegado del Presidente Congreso Asuntos políticos Relación entre las asociaciones de fútbol y las autoridades públicas Resolución de conflictos y arbitraje Conflictos externos Conflictos internos Ley del deporte y especificidad del deporte Comunicación GRUPOS DE TRABAJO Asuntos financieros Propiedad de clubes Agentes de jugadores Transferencias de jugadores Apuestas Licencias para clubes Competiciones Calendario internacional de partidos Relaciones entre el fútbol de selecciones nacionales y el fútbol de clubes Declive de la competitividad en torneos Lucha contra el dopaje Arbitraje 22,000 La FIFA realiza anualmente 22,000 controles de dopaje entre los jugadores Miembros : Confederaciones, asociaciones, ligas, clubes, jugadores, entrenadores, árbitros, otros expertos únicamente a Europa, sino a todos los continentes. Por esta razón, se llegará a interesantes conclusiones mediante una comparación de los resultados. La autonomía es esencial para el deporte En el ámbito político, la FIFA ha multiplicado sus actividades como nunca antes. Por un lado, a través del tercer grupo de trabajo del Task Force y, por otro, mediante el diálogo con los organismos gubernamentales nacionales y las organizaciones supranacionales, como los ministros del deporte de la UE y las Naciones Unidas. En el marco del sorteo final de la Copa Mundial en Leipzig, y a solicitud del ministro británico del Deporte Richard Caborn, tuvo lugar una reunión entre representantes de la FIFA y la UEFA y una delegación de ministros de la UE. Posteriormente, el 16 de febrero, sesionó por vez primera el Grupo de trabajo sobre asuntos políticos del Task Force FIFA For the Good of the Game en Zúrich, con la presencia, entre otros, del ministro Caborn y su homólogo francés Jean-Francois Lamour. Los tres temas principales del orden del día fueron: las relaciones entre las asociaciones miembro de la FIFA y las autoridades estatales, los mecanismos para conciliar y resolver conflictos internos y externos, y la especificidad del deporte. Los representantes de la política y del fútbol llegaron a un consenso sobre la naturaleza de las relaciones que deben existir entre las autoridades estatales y la familia del fútbol. Se aclaró asimismo la cuestión de la independencia como requisito indispensable para la administración del movimiento deportivo, el cual no se encuentra por encima del derecho nacional al que esté sujeto. En este contexto, el ministro Lamour indicó que en Francia existe una verdadera sociedad entre el Estado y las asociaciones deportivas, la cual se manifiesta concretamente en un acuerdo anual sobre los objetivos. Richard Caborn destacó, por su parte, que en Gran Bretaña existen acuerdos mutuos entre las autoridades estatales y las asociaciones, pero también entre los aficionados y los clubes. El Presidente de la FIFA elogió estos modelos de relaciones que promoverá la FIFA para que se establezcan en todo el mundo. En vista de que en algunos países y continentes prevalecen todavía situaciones conflictivas, el grupo de trabajo decidió que se deberá elaborar un acuerdo estándar que tipifique una forma ejemplar de las relaciones entre los gobiernos y las asociaciones. La cuestión principal sobre la especificidad del deporte se discutió en detalle, teniendo en cuenta a la Unión Europea, la cual afirmó este asunto con la firma de la Declaración de Niza en diciembre de 2000 y en el proyecto de la constitución europea. Los ministros europeos presentes informaron sobre el estudio acerca del fútbol europeo que la Unión Europea realiza actualmente en colaboración con la UEFA, así como sobre los esfuerzos emprendidos por la Unión Europea para definir claramente dicha especificidad tomando en cuenta diversos puntos, como la protección de menores de edad, las selecciones nacionales, la formación y la solidaridad entre el fútbol de aficionados y el profesional, la garantía de resultados limpios en encuentros, la estabilidad financiera de los clubes, o incluso la reglamentación de los salarios, y las actividades en torno al fútbol, particularmente aquellas de los agentes de jugadores. Los asuntos expuestos no son tareas exclusivas del Task Force For the Good of the Game, sino que constituyen su objetivo. El Presidente Blatter subrayó que estas cuestiones no atañen Una visita histórica Una relación caracterizada por la armonía y una fructífera labor son los atributos que califican los lazos entre la FIFA y las Naciones Unidas. En un encuentro que tuvo lugar el 24 de enero de 2006, las dos organizaciones internacionales reafirmaron su apoyo a la función que desempeña el deporte en general, y el fútbol en particular, para lograr el desarrollo mundial. El Presidente de la FIFA Joseph S. Blatter recibió la visita del Secretario General de la ONU Kofi Annan en la sede de la Federación Internacional. El deporte tiene la increíble capacidad de servir de catalizador para un cambio positivo en el mundo, y no se me ocurre nada más que pueda unir tanto a la gente como lo hace el fútbol, declaró el Secretario General de la ONU. Durante 90 minutos consecutivos, la gente se convierte en una sola nación. La visita de Kofi Annan fue la primera de un Secretario General de la ONU a la sede de la FIFA. Annan correspondió con este histórico encuentro a la visita a la ONU que el Presidente de la FIFA hiciera en En ese entonces comenzó una estrecha sociedad entre las Naciones Unidas y varios de sus organismos y agencias, como UNICEF, OIT, OMC, PNUMA y PDNU, así como de la FIFA y sus asociaciones miembro en proyectos como: Decir sí por los niños y las niñas, Tarjeta roja al trabajo infantil o Únete por los niños, únete por la paz.

18 30 INFORME DE ACTIVIDADES DESAFÍOS p Task Force For the Good of the Game 24 Reglas de Juego y árbitros 34 CIES 36 Asuntos legales 38 INFORME DE ACTIVIDADES 31 Annan y Blatter trataron varios asuntos, como la utilización de los valores del deporte y del fútbol para fomentar el desarrollo social, la paz mundial y la tolerancia, así como la importancia del deporte como escuela de la vida para niños y adultos en todo el mundo. Otros temas de conversación fueron la mejora de la calidad de la educación y la salud en países pobres mediante el deporte y la manera positiva en que puede influir el deporte con la organización de grandes manifestaciones deportivas como la Copa Mundial de la FIFA de 2010 en Sudáfrica. Las charlas continuaron en los días siguientes en el marco del Foro Económico Mundial (FEM) en Davos, donde el Presidente de la FIFA y el Secretario General de la ONU explicaron a numerosas personalidades la importancia y la fuerza del deporte en un contexto mundial. Bajo el título Puede un balón cambiar el mundo?, el Presidente de la FIFA, el Presidente del COI Jacques Rogge, Pelé y otros participantes, discutieron la función que puede desempeñar el deporte como idioma universal para fomentar el desarrollo de los países y mejorar la calidad de vida de la población en el campo, sobre todo la de los jóvenes. Ganar en África con África En Davos, el Presidente de la FIFA encontró además a aliados para la ayuda a África en el proyecto Copa Mundial 2010 Ganar en África con África. Hasta la celebración de la Copa El Secretario General de la ONU Kofi Annan (izq.) y el Presidente de la FIFA Joseph S. Blatter Mundial 2010, la FIFA luchará, junto con fundaciones internacionales, contra la pobreza y las enfermedades en el continente africano. La realidad del fútbol contemporáneo en todo el mundo no es tan maravillosa como debiera ser. Con su Task Force, con los conocimientos especializados de sus grupos de trabajo y con la voluntad de realizar un cambio positivo, la FIFA ha colocado la piedra angular para realizar varias mejoras. Tal como sucedió con el fútbol después del Mundial de 1990 cuando el fútbol tuvo que mejorar su esencia, hoy día no deberá permitir que agentes externos mermen su bienestar. Solamente como un deporte fuerte, auténtico y digno de credibilidad, el fútbol podrá cumplir su misión en los próximos años y comprometerse por crear un mundo mejor. Composición de los grupos de trabajo del Task Force Los tres grupos de trabajo están formados por un presidente, un delegado del Comité Ejecutivo de la FIFA, miembros de las confederaciones, asociaciones, ligas, clubes, jugadores, entrenadores y otros expertos. Se complementan con colaboradores de la administración de la FIFA de cada área. Finanzas PRESIDENCIA MATHIEU SPRENGERS, Presidente de la Asociación de Fútbol de los Países Bajos y Tesorero de la UEFA RICARDO TERRA TEIXEIRA, Vicepresidente y representante del Comité Ejecutivo de la FIFA OTROS MIEMBROS GILBERTO MADAIL (Presidente de la Asociación de Fútbol de Portugal) PHILIPPE PIAT (Presidente de la unión de jugadores FIFPro) RICHARD SCUDAMORE (Presidente de la Primera Liga inglesa) JOAN LAPORTA (Presidente del FC Barcelona) ROGER VANDEN STOCK (Vicepresidente de la Asociación de Fútbol de Bélgica y Presidente del Anderlecht) URS LINSI (Secretario General de la FIFA) LARS-CHRISTER OLSSON (Director General de la UEFA) PETER VELAPPAN (Secretario General de la Confederación Asiática de Fútbol) OTROS EXPERTOS JULIO GRONDONA (Primer Vicepresidente de la FIFA y Presidente de la Comisión de Finanzas) DR. PROTÓGENES PINHEIRO DE QUEIROZ, Oficial de la policía federal brasileña y Jefe de las investigaciones contra el árbitro brasileño Edilson Pereira de Carvalho por participación en la manipulación de partidos de fútbol LORD RICHARD FAULKNER, miembro de la Cámara de los Lores británica y autor de un informe sobre las apuestas en el deporte Competiciones PRESIDENCIA ADRIANO GALLIANI (Vicepresidente del AC Milán y Presidente de la Liga de Fútbol de Italia) MICHEL PLATINI, Vicepresidente y miembro del Comité Ejecutivo de la FIFA MIEMBROS DR. MICHEL D HOOGHE (miembro del Comité Ejecutivo de la FIFA y Presidente del FC Brugge) GERHARD MAYER-VORFELDER (miembro del Comité Ejecutivo de la FIFA y Presidente de la Asociación de Fútbol de Alemania) CÉSAR LUIS MENOTTI (entrenador de la selección argentina campeona del mundo en 1978) THEO VAN SEGGELEN (Secretario General de FIFPro) EMILIO BUTRAGUEÑO (Vicepresidente del Real Madrid) WALTER A. BRUNNER (Presidente del Club Grasshopper Zúrich) VITALY MUTKO (Presidente de la Asociación de Fútbol de Rusia) KALUSHA BWALYA (Primer Vicepresidente de la Asociación de Fútbol de Zambia, entrenador nacional y Jugador Africano de 1988) PIERLUIGI COLLINA (Italia, ex árbitro internacional de primera categoría) JOHAN CRUYFF (antiguo astro y entrenador) ARSENE WENGER (entrenador del Arsenal FC) LARS-CHRISTER OLSSON (Director General de la UEFA) GIORGIO MARCHETTI (Director del fútbol profesional en la UEFA) Política PRESIDENCIA MOHAMED RAOURAOUA (Argelia, miembro del Comité Ejecutivo de la CAF ) LENNART JOHANSSON, Vicepresidente, Vicepresidente de la FIFA y Presidente de la UEFA como representante de las confederaciones MIEMBROS JULIO GRONDONA (Primer Vicepresidente de la FIFA, observador) URS LINSI (Secretario General de la FIFA) MOHAMED BIN HAMMAM (Presidente de la AFC y representante de las confederaciones) ISSA HAYATOU (Presidente de la CAF y representante de las confederaciones) CHUCK BLAZER (Secretario General de la CONCACAF y representante de las confederaciones) MICHAL LISTKIEWICZ (Presidente de la Asociación de Fútbol de Polonia) MANUEL BURGA SEOANE (Presidente de la Asociación de Fútbol de Perú) como representante de las asociaciones miembro de la FIFA GERARDO MOVILLA (Presidente elegido de la FIFPro) como representante de los jugadores EXPERTOS EXTERNOS JEAN-FRANCOIS LAMOUR, (Ministro del Deporte de Francia), Richard Caborn (Ministro del Deporte de Gran Bretaña) PERE MIRÓ (Jefe de la Comisión Solidaridad Olímpica del Comité Olímpico Internacional)

19 32 INFORME DE ACTIVIDADES DESAFÍOS p Task Force For the Good of the Game 24 Reglas de Juego y árbitros 34 CIES 36 Asuntos legales 38 INFORME DE ACTIVIDADES 33 Fútbol de clubes Contrastes abismales Las diferencias entre los ricos y los pobres en el ámbito de fútbol de clubes y el abismo que separa los primeros y los últimos lugares de la tabla siguen creciendo. El número de clubes que cuentan con posibilidades de ganar un campeonato es cada vez más pequeño, y cuando la emoción falta, también se ausentan los espectadores, lo que a largo plazo representa un grave peligro para nuestro deporte. UNA MIRADA a las tablas de las ligas europeas de fútbol pasma: casi siempre, un equipo domina y los demás están en la miseria, no sólo deportiva sino, a menudo, también financiera. Ya en 2004, un estudio del grupo de especialistas Sport Nexus sobre la competitividad de los clubes puso en evidencia la creciente desigualdad que impera en el ámbito del fútbol de clubes. A este hecho se suma la internacionalización de las plantillas de los equipos. Algunos clubes incluso actúan sin jugadores nacionales. Este fenómeno ha llegado a tomar dimensiones impensables: en algunos casos, todos los titulares de un club provienen de otros continentes. Las consecuencias no se han hecho esperar. Son pocos los aficionados que acuden a ver un partido cuyo resultado prácticamente se puede predecir, y la reducción de los índices de sintonía televisiva ha despertado la preocupación de los responsables de los asuntos financieros y mercadotécnicos. Algunas organizaciones de aficionados protestan por la pérdida de identidad de sus clubes y movilizan sus filas, mientras que otras responden con abandono y apatía. La disposición de la confederación europea UEFA de exigir a los clubes que incluyan en sus plantillas un determinado número de jugadores de su propios semilleros busca hacer frente a esta problemática y brindar alternativas para contrarrestar esta tendencia. La UEFA también apoya la exigencia de la FIFA y de su Presidente de implementar el sistema 6+5 según el cual, el club tiene la obligación de llevar a la cancha por lo 6+5 Según el sistema 6+5, el club tendría la obligación de llevar a la cancha por lo menos a 6 jugadores que puedan ser convocados para la selección nacional del país al cual pertenece el club. menos a 6 jugadores que puedan ser convocados para la selección nacional del país al cual pertenece el club. Romper el círculo vicioso del éxito será una tarea difícil, ya que este tipo de excesos no pueden ser eliminados de la noche a la mañana; es un desafío que se debe afrontar paso a paso. Una solución solamente se puede alcanzar con un esfuerzo mancomunado cuyas estrategias, entre otras, se discuten en el seno del grupo de trabajo sobre las competiciones del Task Force FIFA For the Good of the Game. Es necesario, no obstante, contar con la cooperación de los clubes que deben reconocer que si los únicos medios que les permiten evidenciar su supremacía deportiva y económica y anular a sus adversarios son estrictamente financieros, esta situación a largo plazo sólo puede acarrear consecuencias negativas para ellos mismos y para el fútbol de clubes.

20 DESAFÍOS Task Force For the Good of the Game 24 p Reglas de Juego y árbitros INFORME DE ACTIVIDADES INFORME DE ACTIVIDADES 35 CIES 36 Asuntos legales 38 EN EL MUNDIAL 2002, el desempeño de algunos árbitros suscitó severas críticas. Para que en 2006 no vuelvan a ser los chivos expiatorios de las equivocaciones supuestas o auténticas, origen de todo mal, la FIFA ha optado por otras modalidades de selección, formación y asesoría de los candidatos a la Copa Mundial en Alemania. Como se explica en el informe de actividades 2005, los nombres de los posibles árbitros se dieron a conocer ya a principios de Desde hace poco más de un año se les invitó a participar en una jornada de formación intensiva, y han sido puestos a prueba regularmente en diferentes competiciones de la FIFA. La condición física es sólo uno de los numerosos aspectos que son evaluados constantemente. Los instructores de la FIFA también prestan particular atención al conocimiento de las reglas de juego, a la prudencia y a la capacidad para reaccionar y tomar decisiones en momentos de gran presión psíquica. Luz verde a más ensayos Reunido en Lucerna, Suiza, el 4 de marzo, el International Football Association Board (IFAB) aprobó que continúen los ensayos con la teconlogía de línea de meta, aclarando que el apoyo tecnológico estará permitido solamente para determinar si un gol ha sido anotado, y puntualizando que dicho sistema debe garantizar que la decisión sea inmediata. Por consiguiente, el Board, en conformidad con sus principios, dio luz verde a la continuación de los ensayos iniciados por adidas y cairos con la tecnología del chip en el balón. Asimismo, aprobó el experimento con un sistema de cámara digital, presentado por la Asociación de Fútbol de Italia, y la propuesta de la UEFA sobre el empleo de un sistema de comunicación entre árbitros. Por otra parte, se rechazó la solicitud presentada por la Asociación de Fútbol de Francia para realizar pruebas con un sistema de asistencia por video, ya que se estimó que el sistema propuesto y el alcance del mismo traspasaba los límites establecidos por el Board y retrasaba a la vez las decisiones. Reglas de Juego y árbitros Cuestión de engranaje Desde siempre, las expectativas puestas en los árbitros y sus asistentes han sido muy altas. Pero en ninguna ocasión son tan exigentes como en la Copa Mundial de la FIFA No obstante, la innovación más trascendental es de orden deportivo. Se trata de la composición óptima del grupo arbitral. En 1990, los árbitros se desempeñaban todavía como jueces de banda. Su labor con el banderín era considerada a veces una degradación, o de menos importancia con respecto al papel del árbitro en el centro de la cancha. Con la introducción de árbitros asistentes, los cuales contaban con una formación específica para dichas labores, se mejoró esta situación. La consecuencia lógica de esta medida es que los árbitros de este Mundial cuenten con asistentes a su nivel. Más aún, por primera vez podrán trabajar con asistentes con los que hayan llegado a un buen entendimiento semana a semana. Un equipo cuya composición y engranaje funcione bien tendrá más peso que un puñado de individualistas. Así, un grupo que se conoce, que habla el mismo idioma y que ya ha superado unido situaciones delicadas, podrá hacer frente al estrés y la presión de mejor manera y reaccionar más rápidamente, gracias también a los automatismos que se crean mediante la experiencia y la costumbre. En marzo, los árbitros, en abril, sus asistentes: El segundo trimestre de 2006 será decisivo, pues, a guisa de nota final de su formación, se conocerán los nombres del equipo nº 33 de la Copa Mundial. Si bien no serán las estrellas en Alemania, desempeñarán una gran labor de equipo y, esperamos, obtendrán un resultado tan brillante como el del futuro campeón mundial. Gracias a los automatismos que se crean mediante la experiencia y la costumbre es posible reaccionar más rápidamente A menos de 100 días del saque de salida de la Copa Mundial de la FIFA Alemania 2006, el gremio legislativo del fútbol emitió un mensaje claro al mundo del fútbol con la aprobación de una serie de cambios en las Reglas de Juego, y también impartió instrucciones a los árbitros y asistentes para que combatan la pérdida de tiempo, el juego peligroso, la simulación y, en general, todo engaño para tratar de ganar. Los cambios entrarán en vigor el 1º de julio de No obstante, visto que la Copa Mundial de la FIFA comienza el 9 de junio y termina el 9 de julio, el IFAB decidió que los cambios e instrucciones se aplicarán en el torneo estandarte de la FIFA. El Board aceptó una solicitud de la FIFA y aprobó las instrucciones especiales destinadas a los oficiales de partidos presentes en Alemania. En particular, se les pedirá que castiguen con severidad todo incidente relacionado con codazos, entradas peligrosas y juego brusco grave expulsando al infractor, mientras que la acción de sujetar por la camiseta o cualquier otra forma para detener al adversario deberá sancionarse con una amonestación. Además, se amonestará a los jugadores que provoquen un enfrentamiento tocando intencionadamente el balón después de que el árbitro haya interrumpido el juego. El IFAB aprobó también algunas precisiones en las Reglas. La Regla 4 establece ahora que el equipamiento básico de un jugador está compuesto de piezas separadas. La Regla 12 puntualiza ahora que se puede amonestar y expulsar a los sustitutos y a los jugadores sustituidos si cometen alguna infracción estipulada en las Reglas de Juego.

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