LIVRE BLANC DU COMMERCE EN GRAND HAINAUT CONSTATS PROSPECTIVE PRÉCONISATIONS

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1 LIVRE BLANC DU COMMERCE EN GRAND HAINAUT CONSTATS PROSPECTIVE PRÉCONISATIONS

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3 À travers ce livre blanc, la CCI Grand Hainaut vous propose de partager sa vision du développement commercial du Grand Hainaut, à savoir la conjugaison de l essor et du dynamisme des entreprises avec l équilibre et le rayonnement des territoires. Les orientations stratégiques proposées cherchent à conjuguer le développement d équipements structurants et rayonnants avec la préservation d un maillage de proximité de qualité. Notre réflexion s appuie sur des études récentes de l INSEE, du CREDOC, du PIPAME, de la FEVAD et sur deux études spécifiques au Grand Hainaut : Étude du comportement et flux d achats des ménages et de la performance commerciale en Grand Hainaut (CCI Grand Hainaut / ISERCO cf annexe 1). Cette analyse porte un regard inédit sur le comportement d achat des ménages et le fonctionnement commercial des territoires composant le Grand Hainaut. De vastes enquêtes alimentent depuis 2006 un système dynamique d informations localisées. Des échantillons représentatifs de la population pour chacune des zones de résidence sont interrogés sur le dernier lieu d achat pour 32 catégories de produits. À ce jour, la CCI Grand Hainaut possède une base de données localisées comportant actes d achats. Étude sur l urbanisme et l aménagement commercial du Grand Hainaut qui analyse l ensemble de l offre commerciale de façon qualitative et quantitative (CCI Grand Hainaut / AID cf annexe 2). Ces études ont permis d analyser le passé, de diagnostiquer l existant mais également de réaliser des projections à l horizon 2020 sur le Grand Hainaut. Cette réflexion intervient dans un contexte de réforme de l urbanisme commercial devant déboucher sur un encadrement des implantations commerciales par les documents d urbanisme. Nous souhaitons qu elle puisse guider l élaboration des stratégies d urbanisme et d aménagement à toutes les échelles du territoire. Cette approche, ainsi que les études qui l ont nourrie, constituent le socle de notre expertise, véritable outil d aide à la décision que nous mettons au service des acteurs du territoire. Francis ALDEBERT Président de la CCI Grand Hainaut Mars 2012

4 SOMMAIRE CONSTATS : L ÉVOLUTION DU PAYSAGE COMMERCIAL... 7 Enjeux propres au commerce... 8 Hiérarchisation des pôles commerciaux Développement du paysage commercial au cours de ces dernières années Baisse de l emploi salarié dans le commerce Maillage commercial hétérogène Répartition déséquilibrée des commerces de plus de 300 m² Bonne performance commerciale des zones en alimentaire Performance commerciale contrastée des zones en non-alimentaire Large rayonnement de l' offre des trois pôles Faible évasion commerciale en alimentaire et très modérée en non-alimentaire PROSPECTIVE : FACTEURS D ÉVOLUTION DU COMMERCE Caractéristiques socio-économiques, démographiques Marché de consommation en Comportements d achat et commerce Technologie et commerce Stratégie des distributeurs et commerce PHYSIONOMIE DU COMMERCE À L HORIZON Comment les habitants du Grand Hainaut achèteront-ils? Comment le territoire évoluera-il?... 47

5 DÉCIDER AUJOURD HUI POUR RÉUSSIR DEMAIN Préconisations de la CCI à l échelle du grand hainaut pour un développement commercial équilibré et qualitatif à l horizon Réforme de l urbanisme commercial SCOT et DAC en Grand Hainaut...50 Préconisations pour les pôles de proximité...53 Préconisations pour les pôles relais...55 Préconisations pour les pôles secondaires...61 Préconisations pour les pôles majeurs...65 Préconisations pour le pôle majeur régional...70 Préconisations de zones pour les implantations de surfaces de plus de m² LA CCI GRAND HAINAUT, PARTENAIRE PRIVILÉGIÉ DES ACTEURS DU TERRITOIRE...75 RÉFÉRENCES...79 ANNEXES....81

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7 CONSTATS L ÉVOLUTION DU PAYSAGE COMMERCIAL Enjeux propres au commerce Hiérachisation des pôles commerciaux Développement du paysage commercial au cours de ces dernières années Baisse de l emploi salarié dans le commerce Maillage commercial hétérogène Répartition déséquilibrée des commerces de plus de 300 m² Bonne performance commerciale des zones en alimentaire Performance commerciale contrastée des zones en non-alimentaire. Large rayonnement de l offre des trois pôles Faible évasion commerciale en alimentaire et très modérée en non-alimentaire 7

8 ENJEUX PROPRES AU COMMERCE UNE COMPOSANTE IMPORTANTE D UN TERRITOIRE L évolution du paysage commercial est la conséquence à la fois des mutations sociétales, mais également du dynamisme économique local et des choix en matière d aménagement urbain. Le commerce constitue une composante importante d un territoire. Générateur de flux et d animation, il concourt fortement à l attractivité et au rayonnement des communes. Sensible à son environnement, le commerce évolue en très forte interaction avec la dynamique et les décisions d aménagement. UN CADRE LÉGISLATIF EN PROFONDE RÉFORME La Loi de Modernisation de l Économie (LME août 2008) a engagé une première étape dans la mise en place de nouvelles règles en matière d urbanisme commercial, en augmentant notamment le seuil déclenchant les autorisations de 300 à m². La tendance est à une intégration complète de l urbanisme commercial dans le droit commun de l urbanisme, c est-à-dire la régulation des implantations commerciales à travers les documents de planification urbaine tels que SCOT et PLU. UN SECTEUR EN PERPÉTUELLE ÉVOLUTION Le commerce s adapte en permanence pour répondre aux mutations de la société qu elles soient sociales, culturelles ou encore technologiques. L évolution des formes du commerce et leur impact sur l aménagement du territoire sont donc complexes et difficiles à appréhender sur le long terme. L aménagement commercial est lié aux évolutions du développement durable : flux de transports de personnes et de marchandises, réseaux de transports collectifs/modes doux de déplacement, accessibilité pour les personnes à mobilité réduite, habitat, amélioration de la qualité architecturale et paysagère, diminution de l étalement urbain, de la consommation foncière et énergétique, réduction de la pollution lumineuse, gestion des déchets. 8

9 HIÉRARCHISATION DES PÔLES COMMERCIAUX Un pôle commercial est le regroupement de plusieurs commerces, sur une zone géographique donnée (rue, quartier, commune), qui confère une cohérence physique et une image d unité aux yeux du consommateur. 5 types de pôles commerciaux sont identifiés. Ils peuvent être hiérarchisés selon leur niveau d attractivité, le nombre d établissements, la surface de vente et le chiffre d affaires. Chaque type de pôle remplit alors une fonction précise. LES PÔLES COMMERCIAUX DE PROXIMITÉ Toutes les communes sont concernées par la fonction de proximité en réponse aux besoins de base des habitants. L importance de la population résidente est prise en compte pour définir ce niveau de service de base (boulangerie, coiffure, pharmacie ). La population doit avoir accès, au plus près, aux produits de consommation et d usage très courants qui génèrent de nombreux déplacements. Ce sont les commerces traditionnels et les marchés qui assurent principalement cette fonction. Le supermarché (moins de m²) n apparait que dans les communes les plus importantes. En Grand Hainaut, ce sont toutes les communes, ou un ensemble de communes lorsque la densité de population est très faible (cf carte "L équipement commercial des communes" page 20), qui sont à considérer comme pôle commercial de proximité. De plus en plus de communes peinent à fournir à la population une offre commerciale minimale en produits de consommation très courante. LES PÔLES COMMERCIAUX RELAIS Ces regroupements de commerces sont des points d ancrage nécessaires au maillage commercial du territoire. Ils sont le plus souvent organisés autour d un petit centre-ville et/ou d un petit centre commercial (entre 300 m² et m²). Ils ont un rôle économique et social fort dans le fonctionnement de la cité. En Grand Hainaut, 17 pôles commerciaux relais : Cambrésis : Le Cateau, Solesmes Sambre-Avesnois : Aulnoye-Aymeries, Avesnes-sur-Helpe, Bavay, Landrecies, Le Quesnoy, Jeumont Valenciennois : Anzin, Bruay-sur-Escaut, Condé, Fresnes, Marly, Onnaing, Raismes, Saint-Saulve, Vieux-Condé 9

10 LES PÔLES COMMERCIAUX SECONDAIRES Ils représentent des points de desserte à l échelle de plusieurs bassins de consommation. Ils sont organisés autour d un centre-ville plus développé et dense, autour duquel gravitent plusieurs grandes surfaces alimentaires (entre 300 m² et m²), ainsi que quelques grandes surfaces spécialisées. Ils doivent permettre aux habitants de trouver une alternative ou une complémentarité entre les achats dans les grands pôles commerciaux (majeurs) et ceux de proximité ou relais. En Grand Hainaut, 4 pôles commerciaux secondaires : Cambrésis : Caudry Sambre-Avesnois : Fourmies Valenciennois : Denain, Saint-Amand LES PÔLES COMMERCIAUX MAJEURS Les pôles majeurs assurent une offre de services plus complète pour un territoire et une population bien plus importante. Il s agit de répondre à l essentiel des besoins en proposant une offre de biens et services plus rares qui nécessitent, pour exister, d une zone de chalandise élargie. Ils constituent des points de desserte dominants à l échelle d un arrondissement. Ils sont composés d un centre-ville et d une ou plusieurs zones commerciales dotées d un hypermarché en locomotive, d une galerie marchande et de grandes surfaces spécialisées. En Grand Hainaut, 2 pôles commerciaux majeurs : Cambrésis : Cambrai est structuré autour des 3 zones commerciales Centre-ville de Cambrai Zone commerciale généraliste Cora à Proville Zone commerciale généraliste Auchan à Escaudoeuvres Sambre-Avesnois : Maubeuge est structuré autour des 3 zones commerciales Centre-ville de Maubeuge Zone commerciale généraliste Carrefour à Maubeuge Zone commerciale généraliste Auchan à Louvroil / Hautmont 10

11 LES PÔLES COMMERCIAUX MAJEURS RÉGIONAUX Le niveau régional des pôles commerciaux majeurs se caractérise par un cumul de toutes les fonctions précédentes et d autres spécifiques et très sélectives, beaucoup plus rares, exigeant pour exister des zones de chalandise de plusieurs centaines de milliers d habitants. Ils proposent une offre commerciale répondant aux besoins les plus courants (produits de base) et une offre commerciale répondant aux besoins rares (ameublement). Ces communes disposent d un centre-ville, de zones commerciales de "périphérie généralistes" et "thématiques" (dédiées à l équipement de la maison ou de la personne). Un critère quantitatif permet d apprécier la dimension régionale d un pôle majeur, celui du chiffre d affaires : il est supérieur à 1 milliard d euros. En Grand Hainaut, 1 pôle commercial majeur régional : Valenciennois : Valenciennes est structuré autour de 5 zones commerciales Centre-ville de Valenciennes Zone commerciale généraliste Auchan à Valenciennes Zone commerciale généraliste Auchan à Petite-Forêt Zone commerciale thématique "Route du meuble" sur l axe Valenciennes / La Sentinelle / Prouvy Zone commerciale généraliste Carrefour à Aulnoy lez Valenciennes Ces 5 zones commerciales totalisent à elles seules un chiffre d affaires de 1,07 milliards d euros. ENJEUX DE LA HIÉRARCHISATION DES PÔLES COMMERCIAUX EN GRAND HAINAUT Le Grand Hainaut est organisé selon ces 5 catégories de pôles commerciaux hiérarchisés qui ensemble trouvent leur équilibre. À toutes les échelles du territoire, régional Grand Hainaut ou SCOT, la préservation de ces niveaux de hiérarchisation constitue une priorité et une garantie contre une fragilisation ou une disparition progressive du commerce. À contrario, la déstructuration d un équilibre hiérarchisé entraine une paupérisation de l offre commerciale. L accroissement excessif d un pôle commercial existant 11

12 12 ou l apparition d un nouveau pôle entraine une baisse de chiffre d affaires de nombreux autres pôles (étant entendu que la demande n augmente pas). Ces derniers n ont d autres choix de compenser la perte de chiffre d affaires par une offre qualitativement inférieure à un prix inférieur (stratégie de volume), en réduisant les coûts de fonctionnement (personnel, rénovation ).

13 HIÉRARCHISATION DES PÔLES COMMERCIAUX EN GRAND HAINAUT Vieux-Condé St-Amand Condé Fresnes Raismes Bruay Vieux-Condé St-Amand Condé Fresnes Onnaing Anzin Raismes Bruay St-Saulve Onnaing Valenciennes Anzin Marly Petite-Forêt St-Saulve Denain Valenciennes Route du Meuble Marly Petite-Forêt Denain Aulnoy Route du Meuble Aulnoy Le Quesnoy Bavay Bavay Maubeuge Hautmont Louvroil Maubeuge Jeumont Hautmont Louvroil Jeumont Cambrai Escaudœuvres Proville Cambrai Escaudœuvres Proville Solesmes Solesmes Caudry Caudry Le Cateau Le Cateau Landrecies Landrecies Aulnoye-Aymeries Avesnes Avesnes Fourmies Fourmies Pôles commerciaux Pôles commerciaux Pôle majeur régional Autoroutes, voies rapides et routes Pôle majeur Cours d eau Pôle secondaire Pôle majeur régional Pôle relais Pôle majeur Autoroutes, voies rapides et routes Cours d eau Pôle secondaire Pôle relais 13

14 DÉVELOPPEMENT DU PAYSAGE COMMERCIAL AU COURS DE CES DERNIÈRES ANNÉES DÉVELOPPEMENT SOUTENU DES SURFACES DE VENTE DE PLUS DE M² ENTRE 1999 ET 2008 : m² de grandes surfaces ont été autorisés entre 1999 et 2008, soit m² en moyenne chaque année. En comptabilisant les nouvelles surfaces comprises entre 300 m² et 999 m², les m² sont atteints. 14

15 DÉVELOPPEMENT DES SURFACES DE VENTES DE PLUS DE 300 M² ENTRE 1999 ET 2008 St-Amand Condé-sur-L Escaut St-Amand Condé-sur-L Escaut Escaupont Petite-Forêt Valenciennes La Sentinelle Petite-Forêt Denain Bavay Le Quesnoy Escaupont Maubeuge Valenciennes Bavay Jeumont La Sentinelle Le Quesnoy Denain Maubeuge Iwuy Jeumont Louvroil Escaudœuvres Iwuy Hautmont Cambrai Escaudœuvres Aulnoye-Aymeries Louvroil Hautmont Cambrai Aulnoye-Aymeries Avesnelles Proville Proville Caudry Villers-Outreaux Avesnelles Fourmies Landrecies Solesmes Le Cateau Fourmies Landrecies Nombre de m² implantés Caudry Solesmes Le Cateau Villers-Outreaux à m 2 (3) à m 2 (10) à m 2 (24) 1 à m 2 (17) aucune (295) Nombre de m² implantés à m 2 (3) à m 2 (10) à m 2 (24) 1 à m 2 (17) aucune (295) 15

16 ACCÉLÉRATION DES IMPLANTATIONS COMMERCIALES ENTRE 2009 ET 2011 Entre 2009 et 2011, la création annuelle de surfaces de plus de m² a quasiment doublé. Le rythme passe à m² supplémentaires en moyenne chaque année (sans comptabiliser les extensions de magasins existants et les nouvelles surfaces comprises entre 300 m² et 999 m² non soumises à une autorisation en CDAC). 16

17 DÉVELOPPEMENT DES SURFACES DE VENTES DE PLUS DE 1000 M² ENTRE 2009 ET 2011 St-Amand Aulnoye-Aymeries Louvroil Raismes Valenciennes St-Amand Raismes Quiévrechain Petite-Forêt Valenciennes Bellaing Aulnoy-Lez-Valenciennes La Sentinelle Le Quesnoy Maubeuge Prouvy Quiévrechain Petite-Forêt Caudry Louvroil Fourmies Bellaing Denain Aulnoy-Lez-Valenciennes La Sentinelle Le Quesnoy Maubeuge Prouvy Cambrai Avesnelles Aulnoye-Aymeries Denain Escaudœuvres Escaudœuvres Proville Cambrai Nombre de m² implantés Caudry à m 2 (3) à m 2 (9) 1 à m 2 (8) aucune (329) Fourmies Proville Avesnelles Nombre de m² implantés à m 2 (3) à m 2 (9) 1 à m 2 (8) aucune (329) 17

18 AUCUN DES 3 ARRONDISSEMENTS NE S EST DÉVELOPPÉ AU DÉTRIMENT D UN AUTRE Depuis 1999, la répartition des nouvelles implantations entre les 3 arrondissements est corrélée au nombre d habitants de chaque arrondissement. PROLIFÉRATION DES PROJETS À l aube de l établissement des Documents d Aménagement Commercial, les projets d implantation sont prolifiques. La CCI Grand Hainaut en identifie à ce jour à minima m². IMPLANTATIONS DE SURFACES COMMERCIALES DE PLUS DE M² EN GRAND HAINAUT DEPUIS 1999 Nombre de m 2 Moyenne annuelle 1999 à 2008 (10 années) 2009 à 2011 (3 années) Projets m m m m m 2 à minima m 2 à minima 18

19 PROJETS D IMPLANTATION DE GRANDES SURFACES EN 2012 Saulzoir Iwuy Villers-en-Cauchies Cambrai Proville Rumilly-en-Cambrésis Masnières Denain Thiant St-Amand Caudry Villers-Outreaux Le Cateau-Cambrésis Valenciennes Marly Le Quesnoy Hautmont Feignies Maubeuge Jeumont Louvroil Aulnoye-Aymeries Avesnes-sur-Helpe Fourmies 19

20 BAISSE DE L EMPLOI SALARIÉ DANS LE COMMERCE UN SECTEUR CLÉ DE L ÉCONOMIE LOCALE Avec établissements de commerce de détail et de services aux particuliers, m² de grandes surfaces, le territoire Grand Hainaut est en voie de densification commerciale. UN SECTEUR POURVOYEUR D EMPLOIS Le secteur du commerce de détail et des services aux particuliers occupe emplois salariés et non salariés. Il représente 9% 28% des emplois salariés Alimentaire du Grand Hainaut. 20 % Équipement de la personne 26% des emplois sont concentrés dans les grandes surfaces à dominante 46% Hygiène santé beauté alimentaire qui représentent 3% des établissements. Équipement de la maison 9% 9% Culture/loisirs 13% Alimentaire Alimentaire 20 % Équipement de la personne 12% 20 % Équipement de la personne RÉPARTITION 46% Hygiène santé beauté 46% Hygiène santé beauté RÉPARTITION DE L EMPLOI DES ÉTABLISSEMENTS SELON Équipement de la maison Équipement de la maison Culture/loisirs LE TYPE DE COMMERCE 13% Culture/loisirs 13% 12% 12% 26% SELON LE TYPE DE COMMERCE 20% 26% 56% 26% 20% 18% 47% 20% 33% 56% 56% 47% 47% 18% 18% 33% Commerces alimentaires 33% Commerces non-alimentaires Cafés restaurants Commerces alimentaires Commerces non-alimentaires Commerces alimentaires Commerces non-alimentaires TENDANCE Cafés restaurants À LA BAISSE DE L EMPLOI SALARIÉ Cafés restaurants Entre 1990 et 2000, le territoire a connu une croissance dynamique de l emploi salarié dans le commerce emplois y ont été créés entre 1993 et Depuis 2004, une tendance à la stagnation, voire à la baisse est constatée et qui semble se poursuivre sur Cette tendance peut en partie être imputée à la conjoncture économique. 20

21 Néanmoins, les innovations commerciales et l évolution des attentes des consommateurs entrainent un renouvellement profond du commerce. Ces mutations s accompagnent inévitablement de transformations qualitatives et quantitatives de l emploi salarié et non salarié, avec des répercutions à attendre sur les effectifs présents en magasin dans les prochaines années. ÉVOLUTION DE L EMPLOI DANS LE COMMERCE ENTRE 1993 ET 2009 (Sources : INSEE, Pôle Emploi, fichiers des CCI) MAILLAGE COMMERCIAL HÉTÉROGÈNE Le Grand Hainaut couvre 3 arrondissements où coexistent des zones fortement urbanisées et des territoires ruraux. La répartition des commerces est en lien avec la répartition de la population. Néanmoins, nous constatons : Un maillage qualifié d homogène sur le Valenciennois : répartition des commerces sur une zone étendue de communes, Un maillage qualifié d hétérogène sur le Cambrésis et la Sambre-Avesnois : situations disparates reposant sur une logique de polarisation et de désertification commerciale. Un grand nombre de communes peine à ancrer un équipement commercial minimum. 21

22 L ÉQUIPEMENT COMMERCIAL DES COMMUNES (NOMBRE DE COMMERCES ET DE SERVICES AUX PARTICULIERS) Escaudœuvres Cambrai Proville Petite Forêt Valenciennes La sentinelle Denain St-Amand Caudry Condé-sur-L Escaut Aulnoy-Lez-Valenciennes Le Quesnoy Hautmont Le Cateau-Cambrésis Maubeuge Louvroil Avesnes-sur-Helpe Fourmies À noter : plus de 10% des communes sont sans activité de commerce ou de services aux particuliers. 22

23 RÉPARTITION DÉSÉQUILIBRÉE DES COMMERCES DE PLUS DE 300 M 2 La répartition des commerces de plus de 300 m² montre des déséquilibres (répartition des surfaces commerciales en m², nombre de magasins, montant du chiffre d affaires) : SELON LE NIVEAU DE DENSITÉ : Cambrésis : densité supérieure au ratio moyen français, Sambre-Avesnois : densité moyenne proche du ratio moyen du territoire Grand Hainaut, Valenciennois : densité en retrait par rapport aux autres territoires et au niveau national. SURFACE DE PLUS DE 300 M 2 Densité commerciale (pour 1000 habitants) Cambrésis m 2 Sambre-Avesnois 838 m 2 Valenciennois 755 m 2 Grand Hainaut 854 m 2 France m 2 (Sources : DDCCRF 2008) SELON LES FORMES DE COMMERCE : Cambrésis : poids important de quelques hypermarchés, surreprésentation des formats supermarchés, GSS (Grande Surface Spécialisée), bonne représentativité du commerce de proximité, présence moindre du hard-discount, Sambre-Avesnois : organisation commerciale reposant particulièrement sur quelques hypermarchés et sur les formats supermarchés et hard-discount, carence en commerce de proximité, 23

24 Valenciennois : positionnement très orienté sur le format hypermarché au détriment du format supermarché et du commerce de proximité, représentation conforme à la moyenne du hard-discount. (Source : modélisation AID observatoire, France des TPE 2008, Societe.com, Urbanicom, Panorama 2009-CRCI NPDC) SELON LES FAMILLES D ACTIVITÉS : Cambrésis : bonne représentation de l ensemble des familles d activités notamment alimentaire, équipement de la personne et de la maison, excepté en bricolage, Sambre-avesnois : sous représentation en équipement de la personne et culture/loisirs, Valenciennois : bonne représentation des familles d activités, pas de carence notable excepté pour l équipement de la maison. BONNE PERFORMANCE COMMERCIALE DES ZONES EN ALIMENTAIRE (Source : INSEE Fichier SIRENE 2007) L analyse des lieux d achats des habitants d une zone géographique permet d établir un niveau de performance commerciale de la zone (cf Méthodologie des études en annexe). Plus les habitants d une zone effectuent leurs achats au sein même de la zone, plus la performance des commerces de la zone est bonne. En effet, lorsque l offre commerciale ne correspond pas en qualité, en diversité ou en prix à leurs attentes, ils effectuent de plus longs déplacements pour s approvisionner. Le niveau d autonomie de la zone diminue (capacité à retenir les dépenses des habitants). La combinaison de grands équipements et d un important maillage de proximité permet d assurer localement une bonne couverture des besoins alimentaires. Les zones situées autour des 3 villes centres : Cambrai, Maubeuge, Valenciennes, possédent une excellente performance commerciale. Elles retiennent au minimum 89 % des achats alimentaires. La zone de Fourmies dispose d un niveau de performance similaire, elle fonctionne de façon autonome en raison principalement de son éloignement des pôles majeurs. Les zones de Bouchain, Quarouble/ Quiévrechain et Solesmes connaissent une autonomie faible, inférieure ou égale à 50 %. (Source : Diagnostic des comportements d achats CCI/ISERCO 2010) 24

25 LE SEUIL DE 50 % D AUTONOMIE EN ALIMENTAIRE La plupart des bassins retiennent plus de 50% des achats alimentaires. Le Grand Hainaut présente une bonne performance commerciale en alimentaire, à l exception des zones de Bouchain, Quarouble/Quiévrechain (implantation d'une zone commerciale prévue en 2012) et Solesmes. (Source : Diagnostic des comportements d achats CCI/ISERCO 2010) 25

26 NIVEAU D AUTONOMIE DES ZONES POUR LES ACHATS DE PRODUITS ALIMENTAIRES Bouchain 46 Bouchain 46 Cambrai 89 Cambrai 89 St-Amand 76 St-Amand 76 Denain 64 Denain 64 Valenciennes 91 Solesmes 53 Condé sur-l Escaut Valenciennes 91 Solesmes 53 Condé 66 sur-l Escaut 66 Quarouble Quiévrechain Quarouble 41 Quiévrechain 41 Le Quesnoy 69 Le Quesnoy 69 Bavay 59 Bavay 59 Aulnoye-Aymeries 78 Aulnoye-Aymeries 78 Maubeuge 95 Maubeuge 95 Caudry 77 Caudry 77 Le Cateau 67 Le Cateau 67 Landrecies 59 Landrecies 59 Avesnes-sur-Helpe 62 Avesnes-sur-Helpe 62 Fourmies 84 Fourmies 84 Part des achats alimentaires réalisés dans la zone de résidence (en % des dépenses) Part des achats alimentaires réalisés dans la zone de résidence (en % des dépenses) 84% à 95% 76% à 78% 59% à 69% 41% à 53% 84% à 95% 76% à 78% 59% à 69% 41% à 53% 26

27 PERFORMANCE COMMERCIALE CONTRASTÉE DES ZONES EN NON-ALIMENTAIRE Les taux de couverture en produits non-alimentaires sont très contrastés. Les zones centrales des trois agglomérations se situent à un niveau élevé, avec environ 80% des achats réalisés sur place. Les autres bassins ne retiennent qu une faible part des achats non-alimentaires. Le taux de couverture varie en fonction de l offre commerciale locale, mais également de la nature des produits. Certains achats au caractère plus rare justifient des déplacements vers les pôles majeurs (Cambrai, Maubeuge) ou le pôle majeur régional (Valenciennes). D autres achats tels que la musique, l habillement sont de plus en plus réalisés de façon préférentielle sur internet. LE SEUIL DE 20 % D AUTONOMIE EN NON-ALIMENTAIRE Les consommateurs sont rationnels et optimisent leurs déplacements pour leurs achats. Ils cherchent à réduire l ensemble des coûts (transports, temps, fatigue). Lorsque qu ils doivent se déplacer sur une zone commerciale en dehors de leur zone d habitation pour effectuer un achat non-alimentaire (ex : article de sport), ils y effectuent également leurs achats alimentaires. Cela induit un effet d entraînement des achats non-alimentaires réalisés hors zone sur les achats alimentaires (même si l offre commerciale alimentaire est performante sur la zone d habitation). En deçà de 20 % des achats non-alimentaires réalisés sur place, il y a un grand risque de fragilisation de l ensemble des commerces de la zone. Attention : Il serait très tentant et simple de résoudre le problème en implantant des commerces non-alimentaires sur ces zones. Malheureusement, ce n est pas une solution miracle. La viabilité économique de ces commerces est à analyser très précisément. Les habitants ont pris l habitude de se rendre sur des pôles commerciaux majeurs où ils trouvent une offre abondante, diversifiée. Un véritable travail de fond, sur plusieurs années, est à effectuer pour reconquérir les consommateurs et modifier leurs comportements. Le développement du e-commerce peut être un levier à saisir. (Source : Diagnostic des comportements d achats CCI/ISERCO 2010) 27

28 NIVEAU D AUTONOMIE DES ZONES POUR LES ACHATS DE PRODUITS NON-ALIMENTAIRES St-Amand 38 Condé sur-l Escaut 28 Quarouble Quiévrechain 23 Valenciennes 83 Bouchain 13 Denain 41 Bavay 13 Maubeuge 81 Cambrai 80 Solesmes 20 Le Quesnoy 32 Aulnoye-Aymeries 21 Caudry 43 Le Cateau 39 Landrecies 15 Avesnes-sur-helpe 20 Fourmies 59 Part des achats non-alimentaires réalisés dans la zone de résidence (en % des dépenses) 80% à 83% 59% 32% à 43% 13% à 28% À noter : Les flux entrants dans le territoire ne figurent pas sur la carte. 28

29 LARGE RAYONNEMENT DE L OFFRE DES TROIS PÔLES Le commerce des trois bassins centraux est très attractif. L offre y concentre une grande partie des flux d achats non-alimentaires. Le pôle de Cambrai draine l ensemble de l arrondissement et attire également les zones limitrophes de l Arrageois, ainsi que la frange sud des arrondissements de Douai et de Valenciennes. Le pôle de Maubeuge attire une grande partie du secteur d Avesnes-sur-Helpe. Le secteur de Fourmies, éloigné du pôle majeur de Maubeuge, fonctionne de façon plus autonome. Cette zone est également tournée vers le département de l Aisne. Le pôle de Valenciennes dispose d une offre commerciale qui rayonne sur un large territoire : les secteurs de Le Quesnoy, Solesmes, voire Landrecies et Bavay pour certains types d achats. Certaines zones en limite de bassin sont sous influence multiple, comme celles de Bavay, Bouchain, Landrecies ou encore Solesmes. (Source : Diagnostic des comportements d achats CCI/ISERCO 2010) 29

30 Principaux flux d achats réalisés par Principaux les ménages flux d acha en d de leur zone réalisés de résidence par les ména (l épaisseur de leur de la zone flèche de résid étant proportionnelle (l épaisseur de la flèc au nombre étant de proportionnelle flux) au nombre de flux) PRINCIPAUX FLUX D ACHATS (Tous produits) 30 Principaux flux d achats réalisés par les ménages en dehors de leur zone de résidence (l épaisseur de la flèche étant proportionnelle au nombre de flux) Condé sur-l Escaut St-Amand Condé sur-l Escaut St-Amand Quarouble Quiévrechain Quarouble Quiévrechain Condé sur-l Escaut St-Amand Valenciennes Valenciennes Quarouble Quiévrechain Bavay Valenciennes Bavay Denain Maubeuge Denain Bouchain Maubeuge Bavay Bouchain Le Quesnoy Maubeuge Le Quesnoy Aulnoye-Aymeries Solesmes Aulnoye-Aymeries Solesmes Cambrai Cambrai Le Quesnoy Avesnes-sur-helpe Aulnoye-Aymeries Avesnes-sur-helpe Landrecies Landrecies Le Cateau Avesnes-sur-helpe Le Cateau Caudry À noter : Les flux entrants dans le territoire ne figurent pas sur la carte. Denain Bouchain Solesmes Cambrai Caudry Landrecies Fourmies Le Cateau Fourmies Caudry Fourmies Niveau d autonomie des zones Niveau d autonomie des zones Bonne autonomie Autonomie moyenne Faible autonomie eau d autonomie des zones Bonne autonomie Autonomie moyenne Faible autonomie Bonne autonomie Autonomie moyenne Faible autonomie

31 FAIBLE ÉVASION COMMERCIALE EN ALIMENTAIRE ET TRÈS MODÉRÉE EN NON-ALIMENTAIRE Tout ce qui n est pas dépensé sur la zone géographique étudiée s appelle l évasion. Elle correspond donc aux achats effectués sur des territoires voisins et via le commerce électronique. LES TAUX D ÉVASION MODÉRÉS MONTRENT UN NIVEAU D OFFRE GLOBALEMENT SATISFAISANT L évasion commerciale hors Valenciennois est de 10%, hors Sambre-Avesnois de 13% (en hausse de 4 points depuis 2006) et hors Cambrésis de 15%. LA PRINCIPALE SOURCE D ÉVASION EST LIÉE À INTERNET ET À LA VPC Les achats par VPC et internet constituent la principale source d évasion, avec près de 4 % des achats pour l ensemble du territoire. Nous observons une compensation des carences locales par des achats via internet pour les zones les moins pourvues en offre non-alimentaire (zones où l évasion VPC/Internet est généralement plus forte). Les produits les plus concernés par ce canal de distribution sont le linge de maison (25% à 35% des achats), les surgelés (15%), la librairie et la presse (10%), le matériel informatique (10 à 12%), et bien évidemment le prêt-à-porter avec en tête la lingerie et les vêtements femme (13 à 20%), puis enfant et homme (8 à 14%). Ce mode d achat connaît une croissance exponentielle au plan national et devrait donc progresser significativement dans les prochaines années, notamment pour certains types de produits (techniques, culturels et mode). Aux Etats-Unis, en 2011, près de 50% des achats sont effectués sur internet. UNE ÉVASION PONCTUELLE VERS LES PÔLES RÉGIONAUX L évasion vers les grands pôles commerciaux de la région est relativement faible. Ces pôles exercent néanmoins une attraction non négligeable pour certains types d achats peu courants (mobilier, arts de la table). Le pôle commercial de Hénin-Beaumont/Noyelles-Godault de par son offre spécialisée, et notamment 31

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