Réforme sectorielle de l eau en milieu rural au Ghana : un changement majeur de politique et de structure

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Réforme sectorielle de l eau en milieu rural au Ghana : un changement majeur de politique et de structure"

Transcription

1 Fiche 2 Programme pour l eau et l assainissement Un partenarait international pour aider les populations défavorisées a avoir un accès durable à des services d eau et d assainissement améliorés Réforme sectorielle de l eau en milieu rural au Ghana : un changement majeur de politique et de structure Région Afrique L eau, l assainissement et l hygiène sont des composantes essentielles du développement durable et de l allègement de la pauvreté. En Afrique, les responsables politiques et les spécialistes du secteur insufflent une nouvelle dynamique dans ces domaines importants. Cette fiche ainsi que d autres dans la même collection, participent de manière opportune à cette dynamique. Il s agit essentiellement d aider les politiciens, les responsables et les professionnels dans leurs activités. En ma qualité d ambassadeur de l eau pour l Afrique, nommé à Accra en avril 2002 et appuyé par la Conférence de l AMCOW en mai 2002, je vous les conseille. Salim Ahmed Salim Ambassadeur de l eau pour l Afrique Résumé En un peu plus d une décennie, le Ghana a transformé la structure de son secteur de l approvisionnement en eau en milieu rural et sa stratégie. En 1990, les bailleurs de fonds, les ONG et une organisation para-étatique ont planifié et construit des systèmes d alimentation en eau potable en zones rurales et l entreprise para-étatique s est également chargée de les entretenir. En 2000, les assemblées de district et les communautés jouaient un rôle significatif dans la planification des systèmes d approvisionnement, le secteur privé était devenu actif dans les activités de forage et autres services pour l approvisionnement en eau, et les communautés devenaient entièrement responsables de la maintenance de leur système. La nouvelle politique et structure attirent des fonds supplémentaires, et le travail accélère. Le processus de réforme a engagé un large dialogue entre les principales parties prenantes du secteur, à partir duquel une nouvelle politique pour l eau et l assainissement en milieu rural a été développée. La politique a ensuite été mise en œuvre à travers plusieurs grands projets pilotes financés par un certain nombre d agences internationales et finalement les leçons de ces projets ont été intégrées au programme national proprement dit. La politique en elle même ainsi que son processus d élaboration sont intéressants. Certaines conditions spécifiques au Ghana ont favorisé la nouvelle politique mais d autres éléments du succès du Ghana sont reproductibles. Par exemple, le large dialogue politique ; le fait de tester les recommandations sur un pilote ; le transfert par étapes des responsabilités aux districts et la participation des ONG et des organisations communautaires dans le processus d intermédiation sociale.

2 De l Afrique, toujours du neuf PLINY Contexte : le secteur de l eau en milieu rural au Ghana en 1990 En 1990, le secteur de l eau en zones rurales au Ghana était à l image de celui de beaucoup de pays africains. Le gouvernement et les bailleurs de fonds étaient chargés de la planification, de la construction et de l entretien des installations d approvisionnement en eau en milieu rural, avec une faible participation du secteur privé, en dehors des cabinets de conseil étrangers qui étaient recrutés pour gérer les projets, et des entrepreneurs internationaux pour le forage des puits. Administration et planification La Société d eau et d assainissement du Ghana (GWSC), une société para-étatique coiffée par le Ministère des travaux publics et de l habitat, était officiellement responsable de l approvisionnement en eau et de l assainissement en milieu rural et urbain. La plupart du personnel et des ressources de la Société étaient cependant déployés dans le secteur urbain. Avec tout juste deux ou trois membres du personnel au siège de la Société traitant de l approvisionnement en eau en milieu rural, la prise de décision pour le secteur rural est passée de facto aux grands projets régionaux financés par les bailleurs de fonds. Construction Le secteur public dominait également le domaine de la construction. La majorité des systèmes d approvisionnement en eau en milieu rural correspondait à des puits équipés de pompes manuelles. La GWSC et les ONG avaient leurs propres équipements et réalisaient l essentiel des forages au Ghana tandis que les entrepreneurs étrangers ont été introduits par les grands projets sur financements extérieurs. Il n existait qu une seule société privée ghanéenne de forage. Le manque de compétition a rendu les forages artificiellement coûteux. En 1990, un puits foré au Ghana revenait à 9,000 dollars US par rapport à une moyenne de 3,000 dollars US au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Entretien La Société d eau et d assainissement du Ghana (GWSC) était chargée d entretenir les points d eau en milieu rural, essentiellement des pompes manuelles, et les 80 petits réseaux d adduction d eau des petites villes. En principe, la GWSC dépêchait des équipes régionales avec des camions et le personnel de district avec des mobylettes pour entretenir et réparer les équipements. En pratique, 40% seulement des pompes manuelles marchaient à tout moment et il y avait de fréquentes et parfois longues interruptions du service pour les petits réseaux. Ces problèmes ont empiré avec l accroissement du nombre de systèmes. Une des raisons était que la société portait toute son attention sur le milieu urbain et non rural. De plus, les revenus que la GWSC prélevait auprès des usagers ruraux permettaient seulement de couvrir 10% des frais d entretien pour les pompes manuelles et 20% des frais d exploitation et d entretien pour les petits réseaux d adduction d eau. 2

3 L évolution du secteur jusqu en 2000 Une décennie plus tard, la structure du secteur de l approvisionnement en eau en milieu rural au Ghana avait été transformée. Le rôle du gouvernement avait été réduit et était passé du contrôle de la planification, de la construction et de l entretien, à la facilitation, pour que d autres puissent assumer ces responsabilités. Le secteur privé, les districts et les communautés étaient apparus comme des acteurs importants chargés principalement de la planification et de l exécution, ainsi que de la fourniture d une partie des financements pour la construction, et de la totalité des financements pour l entretien. Changements administratifs La GWSC elle-même avait été transformée par la suite. Les responsabilités pour l approvisionnement en eau en milieu rural (correspondant à tout système suffisamment petit pour être géré par une organisation communautaire) avaient été séparées et la propriété et la gestion des équipements relevaient juridiquement de l administration locale et des communautés, avec l appui de l Agence communautaire indépendante de l eau et de l assainissement (CWSA). Ce faisant, le gouvernement s était retiré des activités de forage ; la CWSA a contracté avec des firmes privées pour l implantation des forages, la construction et la supervision. Les autres responsabilités de la CWSA comportaient l attribution des marchés et la fixation des normes. La même loi qui a institué la CWSA a également transféré la propriété et les responsabilités de mise en oeuvre aux districts et aux communautés. Le rôle du secteur privé Le secteur privé est intervenu à son tour dans d autres domaines que le forage. Les sociétés privées, les individus et les ONG ainsi que les organisations à base communautaire travaillant sur des bases contractuelles ont réalisé la plupart des activités, allant de la construction de latrines et de la réparation de pompes manuelles aux activités de mobilisation de la communauté. Des ONG plus grandes ont été recrutées au niveau national pour assurer la formation et l appui aux ONG et aux organisations à base communautaire de district pour qu elles puissent assumer de nouvelles responsabilités. Le rôle de la communauté Enfin, le gouvernement s est retiré des travaux d entretien. Conformément à la politique nationale, les communautés ont accepté la responsabilité de l exploitation et de l entretien de leurs équipements ainsi que de leur financement. Au lieu d attendre que le gouvernement envoie une équipe de réparation, les communautés embauchent des mécaniciens pour réparer les pompes manuelles. Les propres projets du gouvernement ghanéen, financés par la Banque mondiale, l Agence canadienne de développement internationale (ACDI), la Banque de développement international allemande (KfW), l Assistance danoise du développement international (DANIDA) et les autres bailleurs de fonds basaient leurs nouveaux travaux sur cette politique. A travers ces projets, la CWSA a pu instaurer la gestion communautaire pour deux mille cinq cent pompes manuelles existantes. Le processus du changement au Ghana Le Ghana a transformé son secteur de l approvisionnement en eau en milieu rural à travers un processus graduel qui suit toujours son cours. Le processus de développement de la politique La première étape s est étendue sur plusieurs années, entre la fin des années 80 et le début des années 90, étant donné que le gouvernement, les bailleurs de fonds et les ONG se sont engagés dans un processus consultatif pour définir la nouvelle politique nationale d approvisionnement en eau en milieu rural. La Banque mondiale et le Programme pour l eau et l assainissement ont piloté le processus en commandant une série de rapports de base sur le secteur. Ces analyses ont alimenté le projet de stratégie du secteur qui a été discuté au cours d un atelier en 1991 par divers spécialistes du secteur et représentants des organisations travaillant dans le secteur au Ghana. Dans une autre série de quatre ateliers au cours de l année et demie suivante, des représentants des ministères, de l administration locale, du secteur privé, des ONG, des donateurs et de la société civile ont peaufiné la stratégie. Cette large participation donna voix au chapitre à tous les groupes d acteurs, tout en empêchant un groupe de détourner le processus de réforme afin de protéger ses propres intérêts. Les débats politiques se sont également inspirés des projets pilotes en cours. Par exemple, le Programme pour l eau et l assainissement travaillait avec le gouvernement pour tester la gestion communautaire des pompes manuelles, l ONG britannique WaterAid testait la gestion communautaire dans les projets et les organisations 3

4 catholiques expérimentaient les contributions en espèces des communautés. Les éléments de la nouvelle politique Re-organisation administrative : Ce dialogue politique et la phase d expérimentation ont abouti à l élaboration d une nouvelle politique nationale pour l approvisionnement en eau et l assainissement en milieu rural. Une fois la politique en place, la démarche suivant a été de mettre en œuvre cette politique. L élément majeur fut le Projet pour l eau et l assainissement communautaire, financé par la Banque mondiale pour un montant de 20 millions de dollars US, et géré par la CWSA, en vue de mettre en oeuvre la nouvelle politique dans vingt six districts sur un total de 110 à l échelle nationale. Au cours de ce projet, les assemblées de district et les organisations communautaires ont construit points d eau et 29 petits réseaux d adduction d eau. Le projet a permis d instaurer la CWSA en tant que coordinatrice compétente et facilitatrice pour les systèmes d approvisionnement en eau gérés par la communauté. D abord, la comptabilité et autres fonctions liées aux systèmes d approvisionnement communautaires en eau ont été placées dans une division séparée de la GWSC. Plus tard, en 1988, la division est devenue une agence indépendante. En même temps, la CWSA est devenue le leader sectoriel abritant les consultations des parties prenantes, les revues des politiques et projets, les réunions avec les bailleurs de fonds et les conférences. Délégation des responsabilités : Un autre élément de la politique nationale a été de déléguer certaines responsabilités aux districts et aux communautés avec l appui des bureaux régionaux de la CWSA. Par le biais du projet, les assemblées de district étaient chargées de traiter les demandes communautaires pour l approvisionnement en eau et de leur donner des ordres de priorité, d octroyer les contrats pour le forage manuel des puits et la construction des latrines et de gérer les programmes de subvention des latrines. Les communautés, afin d être éligibles pour l aide, devaient créer des comités de gestion de l eau (ou des associations des usagers de l eau dans le cas des petits réseaux), finaliser les plans détaillant en particulier comment seraient financés les systèmes d approvisionnement en eau et apporter une contribution en espèces, représentant 5% du coût de l investissement initial. Conformément à la nouvelle politique nationale, les communautés devaient également assurer tous les frais d entretien et rechercher les services de réparation sur le marché privé. Participation du secteur privé : L élément final de la stratégie a été l intervention du secteur privé pour la fourniture de biens et services dans une proportion jamais égalée. Dans les quatre régions où le Projet communautaire pour l eau et l assainissement est intervenu, la CWSA a sous-traité les services de quatre sociétés de forage, trente-deux opérateurs privés de construction manuelle de puits, trois cabinets de conseil pour les GHANA petits réseaux, 481 artisans pour les latrines individuelles, trente-deux ONG et organisations à base communautaire engagées pour la mobilisation communautaire et plusieurs ONG nationales et internationales pour renforcer les capacités au niveau des ONG et des organisations à base communautaire du district. Les développements récents Ce projet a pris fin en 2000, mais il a été suivi par un projet d ajustement structurel pour neuf ans, financé par la Banque mondiale, avec un budget de 80 millions de dollars US. L objectif principal de ce projet est de transférer de la CWSA aux districts et aux communautés la responsabilité de gérer tous les contrats, dans un premier temps sur une base pilote dans quatre régions. Par ailleurs, plusieurs bailleurs collaborent avec la CWSA pour financer des investissements sectoriels dans les régions ciblées tandis que DANIDA et la Banque mondiale continuent à soutenir le dialogue politique et le renforcement des capacités de toutes les parties prenantes à travers le pays. La CWSA envisage de passer à une approche sectorielle complète, ce qui a été le thème de la dernière conférence annuelle de bilan, organisée en mars Cette approche encourage tous les bailleurs à mettre en commun leurs ressources pour soutenir un seul programme national plutôt qu une panoplie de projets séparés. Analyse : les facteurs qui ont favorisé le succès de la réforme Les tendances nationales et internationales ont favorisé la participation du secteur privé. La tendance nationale au Ghana à l époque favorisait la réforme et l innovation. En 1983, le gouvernement avait entamé le Programme de relance économique, sa version de 4

5 l ajustement structurel. Le programme comportait la promotion du secteur privé et le renforcement de l efficacité de l action gouvernementale. L initiative a été couronnée de succès et couverte d éloges au niveau international. La réforme sectorielle de l eau en milieu rural cadrait bien avec les autres transformations en cours dans le pays. La Décennie Internationale de l Eau Potable et de l Assainissement ( ) reposait sur l idée que les gouvernements et les bailleurs de fonds avaient la responsabilité de fournir un niveau minimum d approvisionnement en eau potable à autant de personnes que possible, l eau étant un bien social. Mais les problèmes rencontrés au cours de la décennie ont progressivement conduit plusieurs praticiens à considérer l eau comme un bien économique dont l approvisionnement serait mieux géré par le secteur privé. Dans ce modèle conceptuel, les agences du secteur répondent à la demande des usagers et procurent le niveau de service pour lequel ils ont la volonté de payer. Par conséquent, au Ghana, ces idées ont germé en terrain fertile et ce fut l un des premiers pays à tenter d appliquer sur une échelle plus large les nouvelles idées sur la stratégie de l approche par la demande. Il y avait un équilibre des forces équitable entre les parties prenantes. Les conditions étaient également adéquates pour ce changement institutionnel majeur car il n y avait pas d organisation bien établie pour l approvisionnement en eau en milieu rural, et suffisamment puissante pour s opposer à un tel changement. Dans les autres pays par contre, les bailleurs de fonds avaient poussé à la création de ministères de l eau qui ont alors résisté aux initiatives visant à décentraliser le contrôle vers les districts et les communautés, à permettre au secteur privé de reprendre ces fonctions ou à subordonner la mise en oeuvre des projets au versement par les communautés d une participation financière aux coûts du projet. Toutes les agences ont soutenu la décentralisation. Les bailleurs de fonds ont reconnu qu un système d entretien géré par le gouvernement central ne permettait pas d entretenir les milliers de puits répandus sur tout le territoire rural ghanéen. L ACDI et la KfW avaient déjà commencé à chercher les voies et moyens de décentraliser l entretien dans leurs projets au bénéfice des communautés. DANIDA, qui venait juste d entrer dans le secteur au Ghana, plaidait depuis longtemps en faveur de l exploitation et de la maintenance au niveau villageois. La nouvelle politique a permis à ces bailleurs de fonds d aller dans la direction qui leur convenait. Entre-temps, la GWSC s est rendue compte que sa propre mission serait simplifiée et non pas menacée si elle transférait la gestion des points d eau et des petits réseaux d adduction d eau potable aux communautés et concentrait ses efforts sur les grands réseaux d eau et d assainissement. Les structures pour la gestion locale et communautaire étaient déjà en place. La Réforme nationale avait inclue une Loi de décentralisation de 1983 qui avait créé et habilité les assemblées de district, un processus bien avancé au moment où le Projet communautaire pour l eau et l assainissement a commencé. Ainsi les institutions existaient pour assumer les responsabilités attribuées au niveau local par la politique nationale. Les leçons de l expérience du Ghana La réforme du secteur au Ghana a bien marché pour plusieurs raisons. Certaines ont trait aux circonstances propres du Ghana, mais d autres peuvent être copiées et adaptées ailleurs. La dernière catégorie comporte les points suivants : La période de plusieurs années consacrées à dégager le consensus a permis de construire un soutien étendu à la nouvelle politique nationale. Le gouvernement n a pas essayé de précipiter la mise en œuvre des réformes. Les bailleurs bilatéraux ont continué à financer leurs propres projets régionaux, tout en y incluant les principes de la nouvelle politique. Le Ghana a commencé à créer un programme national par la convergence. Cela ne veut pas dire que le processus s est déroulé sans contretemps. Même aujourd hui, certains aspects fondamentaux de l approche par la demande comme la participation financière des communautés aux coûts d investissement font toujours 5

6 l objet de débats au Ghana. La viabilité financière de cette nouvelle approche n a pas encore été établie de manière définitive et ne le sera sûrement pas avant des années. Cependant, le Ghana ne s est pas éternisé dans des débats sur ces points qui, ailleurs, ont affecté les programmes d approvisionnement en eau au niveau communautaire et ralenti les réformes. Le transfert par étapes des responsabilités aux districts plutôt qu en une seule étape semble bien marcher. La politique nationale, ainsi que les réformes de décentralisation plus généralement, ont fixé des objectifs clairs pour les rôles des assemblées de district et des communautés, par exemple en matière de contractualisation. Cependant, le risque était que les assemblées de district ne soient pas capables d assumer toutes ces responsabilités d un coup. Au cours d une étape intermédiaire lors des dernières années, la CWSA a assumé certaines de ces responsabilités. A présent, elles ont été transférées aux assemblées de district et aux communautés avec l appui et la facilitation de la CWSA. Le Programme communautaire d approvisionnement en eau et d assainissement a marché de façon efficace et d une manière nouvelle avec les ONG et les organisations à base communautaire. L approche habituelle de la facilitation externe pour la participation communautaire dans la plupart du continent africain a été de supporter les frais et les indemnités des travailleurs de développement communautaire du gouvernement. Le programme ghanéen, par contre, a versé une somme forfaitaire aux ONG et aux organisations à base communautaire sur une base contractuelle et seulement à la fin du travail. C est la différence entre payer pour la participation ou pour des résultats. La première approche semble souvent encourager les agents de l Etat à faire des demandes incessantes d indemnités et de transport sans pour autant faire des efforts pour montrer des résultats. Au Ghana, les superviseurs des ONG et le personnel se sont efforcés de faire exécuter les travaux, même si les ressources accusaient du retard. Par exemple, au lieu de se servir du manque de transport comme excuse pour ne pas se rendre dans les villages, le personnel des ONG et des organisations à base communautaire utilisaient des vélos, le bus et même marchaient, pour se rendre à leur travail. Le succès de cette approche a aussi été aidé par le fait que des ONG nationales et internationales ont été contractées pour renforcer la capacité des ONG et des organisations à base communautaire au niveau local. Donner à ces organisations les mesures d incitation adéquates ne suffit pas ; elles ont besoin d un certain appui pour apprendre comment réagir face à ces stimulants. La CWSA a été créée en tant qu agence facilitatrice et non exécutante. La CWSA, en tant qu agence du secteur public semi-autonome, signe un contrat annuel de performance avec la Commission des entreprises étatiques. Elle s engage à demeurer efficace, avec un effectif inférieur à 200 cadres et décentralisée à travers dix bureaux régionaux. Le personnel est également recruté sur une base compétitive. Programme pour l'eau et l'assainissement-afrique (PEA-AF) The World Bank, Hill Park, Upper Hill, P.O. Box Nairobi, Kenya Tel: (254-2) , Fax: (254-2) Web site: Remerciements Rédacteur de la série : Jon Lane Rédacteur-conseiller : John Dawson Ecrit par : Elizabeth Kleemeier, avec des remerciements particuliers à Jennifer Sara Publié par : Vandana Mehra Photos par : CWSA-Ghana (PPPH-Ghana) et Curt Carnemark Conçu par : Write Media Imprimé par : PS Press Services Pvt. Ltd. Traduction en Français : Bilha Mwenesi Révision de la traduction par : Sarah Fiset et Delphine Bouquin Août 2002 Le Programme pour l'eau et l'assainissement est un partenariat international qui vise à aider les populations défavorisées à avoir un accès durable à des services d'eau et d'assainissement améliorés. Les principaux partenaires financiers du programme regroupent les gouvernements de l'australie, l'autriche, la Belgique, le Canada, le Danemark, l'allemagne, l'italie, le Japon, le Luxembourg, la Norvège, la Suède, la Suisse, le Royaume-Uni ; le Programme des Nations Unies pour le Développement et la Banque mondiale. La Banque mondiale n accepte pas la responsabilité des opinions exprimées ci-dessus, qui sont entièrement ceux de l auteur, et ne devrait pas être attribuée à la Banque mondiale ou à toute autre organisation affiliée. Les désignations utilisées et la présentation du matériel sont seulement pour aider le lecteur et n impliquent pas l expression de quelconque opinion légale de la part de la Banque mondiale ou de ses affiliations au sujet du statut juridique de quelconque pays, de territoire, de ville, de secteur, ou de ses autorités, ou concernant les délimitations de ses frontières ou affiliations nationales. L information des publications du Programme pour l eau et l assainissement peut être librement reproduite. La reconnaissance appropriée sera appréciée.

Le Mvula Trust en Afrique du sud : Un partenaire indépendant du gouvernement

Le Mvula Trust en Afrique du sud : Un partenaire indépendant du gouvernement Fiche 14 Programme pour l eau et l assainissement Un partenarait international pour aider les populations défavorisées a avoir un accès durable à des services d eau et d assainissement améliorés Le Mvula

Plus en détail

Le Plan stratégique d assainissement de Ouagadougou : une approche holistique aux problèmes d une ville

Le Plan stratégique d assainissement de Ouagadougou : une approche holistique aux problèmes d une ville Fiche 10 Programme pour l eau et l assainissement Un partenarait international pour aider les populations défavorisées a avoir un accès durable à des services d eau et d assainissement améliorés Le Plan

Plus en détail

1. Description et objectifs du Fonds. A propos du Projet Pôles Intégrés de Croissance (PIC)

1. Description et objectifs du Fonds. A propos du Projet Pôles Intégrés de Croissance (PIC) TERMES DE REFERENCE RECRUTEMENT D UN CABINET POUR LA GESTION ET L ADMINISTRATION D UN PROGRAMME DE SUBVENTIONS A L ENTREPRENEURIAT ET A L INVESTISSEMENT 1. Description et objectifs du Fonds A propos du

Plus en détail

EVALUATION FINALE AFR/017. Promotion de Secteurs financiers inclusifs dans la zone UEMOA

EVALUATION FINALE AFR/017. Promotion de Secteurs financiers inclusifs dans la zone UEMOA EVALUATION FINALE AFR/017 Promotion de Secteurs financiers inclusifs dans la Zone UEMOA FICHE SYNTHETIQUE Pays Titre long du projet Titre court du projet Code LuxDev Union Economique et Monétaire Ouest

Plus en détail

La gestion des finances publiques est une composante essentielle

La gestion des finances publiques est une composante essentielle L IDA en action Gestion des finances publiques : effectuer un suivi des ressources pour obtenir de meilleurs résultats La gestion des finances publiques est une composante essentielle du processus de développement.

Plus en détail

ASSAINISSEMENT ET EAU POUR TOUS : Un cadre d action global

ASSAINISSEMENT ET EAU POUR TOUS : Un cadre d action global ASSAINISSEMENT ET EAU POUR TOUS : Un cadre d action global Mettre en place les instruments pour réaliser un accès universel viable à l assainissement et à l eau potable ASSAINISSEMENT ET EAU POUR TOUS

Plus en détail

Groupe de la Banque africaine de développement. Dialogue de l OCDE avec les Non Membres sur «L AIDE POUR LE COMMERCE: DE LA POLITIQUE A LA PRATIQUE»

Groupe de la Banque africaine de développement. Dialogue de l OCDE avec les Non Membres sur «L AIDE POUR LE COMMERCE: DE LA POLITIQUE A LA PRATIQUE» Groupe de la Banque africaine de développement The African Development Bank Group Dialogue de l OCDE avec les Non Membres sur «L AIDE POUR LE COMMERCE: DE LA POLITIQUE A LA PRATIQUE» Présentation de Monsieur

Plus en détail

West Africa Water Supply, Sanitation and Hygiene (USAID WA-WASH) Program

West Africa Water Supply, Sanitation and Hygiene (USAID WA-WASH) Program Présentation sur les Services Durables a l Echelle (Triple-S): une initiative d apprentissage pour l approvisionnement des services d eau potables permanent www.waterservicesthatlast.org July 2012, IRC

Plus en détail

L impact du choc démographique sur l économie du Québec. Il faudra rehausser notre productivité afin d atténuer les bouleversements à venir

L impact du choc démographique sur l économie du Québec. Il faudra rehausser notre productivité afin d atténuer les bouleversements à venir SÉMINAIRE DE LA RÉGIE DES RENTES DU QUÉBEC Québec, 27 novembre 2009 L impact du choc démographique sur l économie du Québec Il faudra rehausser notre productivité afin d atténuer les bouleversements à

Plus en détail

Gouvernance et gestion pour un tourisme durable dans les zones côtières d Afrique

Gouvernance et gestion pour un tourisme durable dans les zones côtières d Afrique Gouvernance et gestion pour un tourisme durable dans les zones côtières d Afrique Copyright 2013, Organisation mondiale du tourisme (OMT) Gouvernance et gestion pour un tourisme durable dans les zones

Plus en détail

Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin

Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin Evaluation réalisée avec l appui du F3E pour ELECTRICIENS SANS FRONTIERES (257 Ev) Evaluation du Projet «Pour un service d hydraulique pérenne» dans l Atacora au Bénin Date : Mai 2008 Auteur : Daniel THIEBA

Plus en détail

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé

2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé 2.6. Comparaison internationale de la dynamique récente des dépenses de santé Si les dépenses de protection sociale pendant la crise ont joué globalement un rôle de stabilisateur automatique (cf. fiche

Plus en détail

Gestion des écosystèmes

Gestion des écosystèmes Gestion des écosystèmes Programme des Nations Unies pour l environnement Aperçu Le bien-être dépend de la santé des écosystèmes. Un écosystème peut se définir comme un ensemble dynamique constitué de plantes,

Plus en détail

Termes de référence. Assistance Technique et Opérationnelle pour la mise en œuvre des projets ruraux du Département du Nord Est

Termes de référence. Assistance Technique et Opérationnelle pour la mise en œuvre des projets ruraux du Département du Nord Est Termes de référence Assistance Technique et Opérationnelle pour la mise en œuvre des projets ruraux du Département du Nord Est Programme : Programme de réforme et investissements dans le secteur de l eau

Plus en détail

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1

URBAIN LE MILLÉNAIRE. Chacun a droit. ... à un logement décent N E W Y O R K, 6 8 J U I N 2 0 0 1 LA SESSION EXTRAORDINAIRE DE L ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DES NATIONS UNIES CONSACRÉE À L EXAMEN ET À L ÉVALUATION D ENSEMBLE DE L APPLICATION DU PROGRAMME POUR L HABITAT LE MILLÉNAIRE Chacun a droit URBAIN...

Plus en détail

Réunion du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA. Libreville, Gabon, 2 au 3 octobre 2012 Jan Van Damme

Réunion du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA. Libreville, Gabon, 2 au 3 octobre 2012 Jan Van Damme Réunion du Réseau parlementaire de lutte contre le VIH/SIDA Libreville, Gabon, 2 au 3 octobre 2012 Jan Van Damme Assemblée parlementaire de la Francophonie Contenu 1. Aperçu des récents développements

Plus en détail

Qu est ce que le Marketing de l assainissement?

Qu est ce que le Marketing de l assainissement? Qu est ce que le Marketing de l assainissement? 1 Ce module porte sur la recherche formative. Les objectifs d apprentissage de ce module visent à : comprendre le cadre conceptuel du WSP pour les initiatives

Plus en détail

La Banque mondiale et ses interventions. Par Hervé Assah, Représentant Résident de la Banque mondiale au Togo Lomé, 17 février 2011

La Banque mondiale et ses interventions. Par Hervé Assah, Représentant Résident de la Banque mondiale au Togo Lomé, 17 février 2011 La Banque mondiale et ses interventions Par Hervé Assah, Représentant Résident de la Banque mondiale au Togo Lomé, 17 février 2011 Banque mondiale : Généralités Institution financière internationale, ayant

Plus en détail

UNE LOI POUR GARANTIR LE DROIT A L EAU

UNE LOI POUR GARANTIR LE DROIT A L EAU UNE LOI POUR GARANTIR LE DROIT A L EAU Proposition du Groupe de travail conjoint Coalition Eau France Libertés Avec la participation des représentants de ADEDE, Secours catholique, Coordination Eau Ile

Plus en détail

Des mineurs non accompagnés suivent des cours de grec dans un centre d'accueil.

Des mineurs non accompagnés suivent des cours de grec dans un centre d'accueil. Des mineurs non accompagnés suivent des cours de grec dans un centre d'accueil. Albanie Allemagne Andorre Autriche Belgique Chypre Danemark Espagne Estonie Finlande France Grèce Irlande Islande Italie

Plus en détail

3 Le cadre législatif et réglementaire...16

3 Le cadre législatif et réglementaire...16 TABLE DES MATIÈRES PARTIE 1 : LE BILAN-DIAGNOSTIC DE L ASSAINISSEMENT 1 Le contexte de l assainissement...9 1.1 La situation générale...9 1.2 L assainissement en milieu urbain...10 1.2.1 Les ordures...11

Plus en détail

Agences de Bassins Hydrauliques & Gouvernance de l eau

Agences de Bassins Hydrauliques & Gouvernance de l eau ROYAUME DU MAROC Secrétariat d État chargé de l Eau et de l Environnement Agences de Bassins Hydrauliques & Gouvernance de l eau Mohamed HACHIMI Du 08 au 09/07/2009 à Tunis Gouvernance au niveau des Agences

Plus en détail

9. Dans le cadre plus large de l accord sur les forêts, on attend du FNUF qu il:

9. Dans le cadre plus large de l accord sur les forêts, on attend du FNUF qu il: Décembre 2003 F ATELIER SUR LA CONSOLIDATION DE L ACTION RÉGIONALE MISE EN ŒUVRE DES PROPOSITIONS D ACTION GIF/FIF EN AFRIQUE Accra, Ghana, 16 18 février 2004 MISE EN ŒUVRE DES PROPOSITIONS D ACTION GIF/FIF

Plus en détail

Financements innovants pour l agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition. Synthèse du projet de rapport. (travaux en cours)

Financements innovants pour l agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition. Synthèse du projet de rapport. (travaux en cours) Financements innovants pour l agriculture, la sécurité alimentaire et la nutrition Synthèse du projet de rapport (travaux en cours) Au vu de l urgente nécessité d accroître les investissements dans l agriculture,

Plus en détail

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III)

TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) TROISIÈME CONFÉRENCE DES NATIONS UNIES SUR LE LOGEMENT ET LE DÉVELOPPEMENT URBAIN DURABLE (HABITAT III) DIRECTIVES ET FORMAT POUR LA PRÉPARATION DE RAPPORTS NATIONAUX SUR SIX SUJETS PRINCIPAUX, TRENTE

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE 1 EVALUATION ET AUDIT COMPTABLE & FINANCIER FINAUX GUINÉE-BISSAU

TERMES DE REFERENCE 1 EVALUATION ET AUDIT COMPTABLE & FINANCIER FINAUX GUINÉE-BISSAU COMMISSION EUROPEENNE DELEGATION EN REPUBLIQUE DE GUINEE-BISSAU TERMES DE REFERENCE 1 EVALUATION ET AUDIT COMPTABLE & FINANCIER FINAUX PROJET D HYDRAULIQUE RURALE ET SEMI-URBAINE Nº 8 ACP GUB 010 GUINÉE-BISSAU

Plus en détail

Défis auxquels les gestionnaires de chaîne logistique de santé publique doivent faire face

Défis auxquels les gestionnaires de chaîne logistique de santé publique doivent faire face La professionnalisation des gestionnaires de chaîne logistique de santé publique pour de meilleurs résultats en matière de santé Livre blanc n 1 Coalition pour les Produits de Santé de la Procréation Défis

Plus en détail

MUTUALITE ET ASSURANCE MALADIE UNIVERSELLE AU BURKINA FASO : Enjeux et Défis

MUTUALITE ET ASSURANCE MALADIE UNIVERSELLE AU BURKINA FASO : Enjeux et Défis MUTUALITE ET ASSURANCE MALADIE UNIVERSELLE AU BURKINA FASO : Enjeux et Défis JUIN 2012 2 SOMMAIRE PREAMBULE L ONG ASMADE œuvre pour promouvoir l accès aux services sociaux de base (Education, Santé, Alimentation)

Plus en détail

PROJET D ELECTRIFICATION SOLAIRE D UNE DIZAINE DE LOCALITES DE LA RÉGION DU CENTRE-EST (BURKINA FASO) PRÉSENTATION SOMMAIRE

PROJET D ELECTRIFICATION SOLAIRE D UNE DIZAINE DE LOCALITES DE LA RÉGION DU CENTRE-EST (BURKINA FASO) PRÉSENTATION SOMMAIRE PROJET D ELECTRIFICATION SOLAIRE D UNE DIZAINE DE LOCALITES DE LA RÉGION DU CENTRE-EST (BURKINA FASO) PRÉSENTATION SOMMAIRE Mai - Juin 2008 CONTEXTE BURKINABE Fondation Énergies pour le Monde 1 PROJET

Plus en détail

L égalité des sexes, un atout économique

L égalité des sexes, un atout économique L égalité des sexes, un atout économique Un plan d action du Groupe de la Banque mondiale Banque mondiale l accès aux marchés foncier, du travail, des produits et des capitaux est indispensable pour accroître

Plus en détail

BURKINA FASO CAHIER 3 : LA GESTION DES AEPS/PEA

BURKINA FASO CAHIER 3 : LA GESTION DES AEPS/PEA BURKINA FASO CAHIER 3 : LA GESTION DES AEPS/PEA Pour les AEPS/PEA, la Réforme exclut le principe de gestion communautaire, et préconise une délégation de gestion à un opérateur privé compétent. La Réforme

Plus en détail

Approvisionnement en eau potable et assainissement à Madagascar: traduire les financements en services, à l horizon 2015 et au-delà.

Approvisionnement en eau potable et assainissement à Madagascar: traduire les financements en services, à l horizon 2015 et au-delà. Approvisionnement en eau potable et assainissement à Madagascar: traduire les financements en services, à l horizon 2015 et au-delà. Un état des lieux proposé par AMCOW Résumé stratégique La réforme des

Plus en détail

Perspectives des migrations internationales: SOPEMI 2010

Perspectives des migrations internationales: SOPEMI 2010 International Migration Outlook: SOPEMI 2010 Summary in French Perspectives des migrations internationales: SOPEMI 2010 Résumé en français Les migrations internationales restent au cœur des préoccupations

Plus en détail

CONSEILS DES GOUVERNEURS ASSEMBLEE ANNUELLE 1999 WASHINGTON, D.C.

CONSEILS DES GOUVERNEURS ASSEMBLEE ANNUELLE 1999 WASHINGTON, D.C. CONSEILS DES GOUVERNEURS ASSEMBLEE ANNUELLE 1999 WASHINGTON, D.C. J GROUPE DE LA BANQUE MONDIALE BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRUCTION ET LE DEVELOPPEMENT SOCIETE FINANCIERE INTERNATIONALE ASSOCIATION

Plus en détail

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020

POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 DÉVELOPPEMENT LOCAL MENÉ PAR LES ACTEURS LOCAUX POLITIQUE DE COHÉSION 2014-2020 Les nouvelles règles et la législation régissant le prochain financement de la politique européenne de cohésion pour la période

Plus en détail

FONDS MONDIAL POUR L ASSAINISSEMENT

FONDS MONDIAL POUR L ASSAINISSEMENT FONDS MONDIAL POUR L ASSAINISSEMENT Rapport d avancement du Togo 1 UNE CITÉ DES LATRINES DANS LA RÉGION DES SAVANES. POUR LA CONSTRUCTION DES LATRINES, L ATPC A PRIVILÉGIÉ L UTILISATION DE MATÉRIAUX LOCAUX

Plus en détail

RAPPORT FINAL DE PROJET

RAPPORT FINAL DE PROJET REPUBLIQUE DU TCHAD --------------- PRIMATURE --------------- MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT, DE L EAU ET DES RESSOURCES HALIEUTIQUES --------------- PROJET PNUD/FEM/ANCR/PIMS/2452/G3 --------------- Project

Plus en détail

Valeur ajoutée et rentabilité

Valeur ajoutée et rentabilité 6 e Forum Mondial de l Eau Solutions Existantes Titre de la Solution : Gestion sociale des forages en zone rurale Cas d étude : Tchad Groupe-cible 1.1.2: D ici à 20xx, garantir que la population rurale

Plus en détail

MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ------------- ------------------ Unité-Progrès-Justice CABINET

MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ------------- ------------------ Unité-Progrès-Justice CABINET MINISTERE DE L ENVIRONNEMENT ET BURKINA FASO ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE ------------- ------------------ Unité-Progrès-Justice CABINET DISCOURS DE MONSIEUR LE MINISTRE DE L ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT

Plus en détail

Plan d action du gouvernement du Canada pour réformer l administration des programmes de subventions et de contributions

Plan d action du gouvernement du Canada pour réformer l administration des programmes de subventions et de contributions Plan d action du gouvernement du Canada pour réformer l administration des programmes de subventions et de contributions Sa Majesté la Reine du chef du Canada, représentée par le président du Conseil

Plus en détail

Document de la A USAGE OFFICIEL BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRUCTION ET LE DEVELOPPEMENT ET SOCIETE FINANCIERE INTERNATIONALE

Document de la A USAGE OFFICIEL BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRUCTION ET LE DEVELOPPEMENT ET SOCIETE FINANCIERE INTERNATIONALE Document de la Banque mondiale A USAGE OFFICIEL Rapport No. 50316-MA Traduction non officielle du texte anglais qui seul fait foi BANQUE INTERNATIONALE POUR LA RECONSTRUCTION ET LE DEVELOPPEMENT ET SOCIETE

Plus en détail

Les niveaux de changement d ISF

Les niveaux de changement d ISF Les niveaux de changement d ISF Les défis du développement international sont multidimensionnels. Le pouvoir, l interconnectivité, la géographie, le comportement humain, l économie, et d autres éléments

Plus en détail

Se préparer pour le défi des retraites. Sebastian Paris-Horvitz Directeur de la Stratégie d Investissement

Se préparer pour le défi des retraites. Sebastian Paris-Horvitz Directeur de la Stratégie d Investissement Se préparer pour le défi des retraites. Sebastian Paris-Horvitz Directeur de la Stratégie d Investissement Le Défi des retraites S. PARIS-HORVITZ - 26/04/2006 1 Sommaire Le défi démographique Le défi des

Plus en détail

Expériences avec les contrats de la communauté dans les travaux d infrastructure urbaine

Expériences avec les contrats de la communauté dans les travaux d infrastructure urbaine v Renforcement des compétences opérationnelles dans le développement mené par la communauté 15 au 19 avril 2002 Washington, D.C. Expériences avec les contrats de la communauté dans les travaux d infrastructure

Plus en détail

évoluer avec les instruments financiers FESI Le Fonds Social Européen Instruments financiers

évoluer avec les instruments financiers FESI Le Fonds Social Européen Instruments financiers évoluer avec les instruments financiers FESI Le Fonds Social Européen Les instruments financiers cofinancés par le Fonds Social Européen sont des outils durables et efficaces pour investir dans la croissance

Plus en détail

CONGO DR_Format de rapport pour la notation finale (REF. 4) - RDC

CONGO DR_Format de rapport pour la notation finale (REF. 4) - RDC Processus 1 : Rassembler les parties prenantes autour d'un même espace Donner une note à chaque étape : 0 (ne s'applique pas), 1 (lancé), 2 (en cours), 3 (presque terminé), 4 (terminé) ÉTAPE 1. Choisir

Plus en détail

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1326111L/Bleue-1 ----- ÉTUDE D IMPACT. I- Situation de référence et objectifs de l accord ou convention.

PROJET DE LOI. NOR : MAEJ1326111L/Bleue-1 ----- ÉTUDE D IMPACT. I- Situation de référence et objectifs de l accord ou convention. RÉPUBLIQUE FRANÇAISE Ministère des affaires étrangères PROJET DE LOI autorisant l approbation de l accord instituant le Consortium des centres internationaux de recherche agricole en qualité d organisation

Plus en détail

Rapport d Activité IDO Janvier-Juin 2012

Rapport d Activité IDO Janvier-Juin 2012 Rapport d Activité IDO Janvier-Juin 2012 Les six premiers mois de 2012 ont été très actifs pour IDO, avec au Tchad, le recrutement de notre deuxième permanent, et une activité d inventaire, diagnostique,

Plus en détail

COMITE EXECUTIF DU PROGRAMME. EC/60/SC/CRP.16 9 juin 2009 RAPPORT INTERIMAIRE SUR LE FINANCEMENT DES PRESTATIONS A ET APRES LA CESSATION DE SERVICE

COMITE EXECUTIF DU PROGRAMME. EC/60/SC/CRP.16 9 juin 2009 RAPPORT INTERIMAIRE SUR LE FINANCEMENT DES PRESTATIONS A ET APRES LA CESSATION DE SERVICE COMITE EXECUTIF DU PROGRAMME DU HAUT COMMISSAIRE Distr. RESTREINTE EC/60/SC/CRP.16 9 juin 2009 COMITE PERMANENT FRANCAIS 45 e réunion Original : ANGLAIS RAPPORT INTERIMAIRE SUR LE FINANCEMENT DES PRESTATIONS

Plus en détail

PRÉPARATION DE DIRECTIVES JURIDIQUES INTERNATIONALES POUR L AGRICULTURE SOUS CONTRAT. Note de projet

PRÉPARATION DE DIRECTIVES JURIDIQUES INTERNATIONALES POUR L AGRICULTURE SOUS CONTRAT. Note de projet www.unidroit.org PRÉPARATION DE DIRECTIVES JURIDIQUES INTERNATIONALES POUR L AGRICULTURE SOUS CONTRAT Le Guide UNIDROIT/FAO sur l agriculture sous contrat Note de projet SOMMAIRE Qu est-ce que l agriculture

Plus en détail

Programme d Application de la Réforme du système de gestion des infrastructures d alimentation en eau potable en milieux rural et semi urbain

Programme d Application de la Réforme du système de gestion des infrastructures d alimentation en eau potable en milieux rural et semi urbain CONVENTION DE DELEGATION DE GESTION DES POMPES A MOTRICITE HUMAINE (PMH) ENTRE UNE COMMUNE ET UNE ASSOCIATION DES USAGERS DE L EAU ENTRE D UNE PART, La Commune de... (province de..) Représentée par le

Plus en détail

Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté

Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté 18 ans après le référendum de 1995 Le Québec en meilleure situation économique et financière pour faire la souveraineté présenté par Marcel Leblanc, économiste pour le comité de travail sur la souveraineté

Plus en détail

Activités de la Banque mondiale en Tunisie

Activités de la Banque mondiale en Tunisie Activités de la Banque mondiale en Tunisie Cadre de Partenariat Stratégique (CPS) Les principes essentiels pour la période allant de 2010 à 2013 sont alignés sur le XI Plan National de Développement avec

Plus en détail

Conseil d administration 310 e session, Genève, mars 2011 GB.310/PFA/12 PFA POUR DÉCISION

Conseil d administration 310 e session, Genève, mars 2011 GB.310/PFA/12 PFA POUR DÉCISION BUREAU INTERNATIONAL DU TRAVAIL Conseil d administration 310 e session, Genève, mars 2011 GB.310/PFA/12 Commission du programme, du budget et de l administration PFA POUR DÉCISION DOUZIÈME QUESTION À L

Plus en détail

ECE/MP.WH/WG.1/2014/3 EUDCE/1408105/1.10/2014/WGWH/07. Conseil économique et social

ECE/MP.WH/WG.1/2014/3 EUDCE/1408105/1.10/2014/WGWH/07. Conseil économique et social Nations Unies Conseil économique et social Distr. générale 17 septembre 2014 Français Original: anglais Commission économique pour l Europe Organisation mondiale de la Santé Bureau régional pour l Europe

Plus en détail

LES PAYS EN TRANSITION

LES PAYS EN TRANSITION CENTRE DE RECHERCHES POUR LE DÉVELOPPEMENT INTERNATIONAL RECHERCHE POUR LE DÉVELOPPEMENT DANS LES PAYS EN TRANSITION >>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> CRDI : Peter Bennett Récemment, le CRDI a examiné pourquoi et

Plus en détail

Pompes à eau potable solaires pour les communautés

Pompes à eau potable solaires pour les communautés Étude de cas 6, 03 2013 Pompes à eau potable solaires pour les communautés Sujet Camp de réfugiés IFO-II de Dadaab Lieu Comté de Garissa, au nord-est du Kenya Application Surface Eau potable et eau d'assainissement

Plus en détail

LE PROGRAMME D AUTO ASSISTANCE DE L AMBASSADE DOSSIER DE DEMANDE

LE PROGRAMME D AUTO ASSISTANCE DE L AMBASSADE DOSSIER DE DEMANDE AMBASSADE DES ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE LE PROGRAMME D AUTO ASSISTANCE DE L AMBASSADE DOSSIER DE DEMANDE UN INSTRUMENT POUR APPUYER LES INITIATIVES LOCALES PAR LES COMMUNAUTES POUR

Plus en détail

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM)

Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM) Ministère des Mines, de l Industrie et des PME PROGRAMME NATIONAL «PLATE-FORME MULTIFONCTIONNELLE POUR LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETE (PN-PTFM) FICHE SYNOPTIQUE DE PRESENTATION DU PN-PTFM I. INFORMATIONS

Plus en détail

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung

L'Autonomie des Jeunes en question. Youg People's autonomy / Junge leute autonomie. Contact / Contact / Berührung Ján Figel Commissaire européen en charge de l Education, de la Formation, de la Culture et du Multilinguisme Bruxelles p. 2 L'Autonomie des Jeunes en question Youg People's autonomy / Junge leute autonomie

Plus en détail

LA DIASPORA MALIENNE POUR LA PAIX ET LE DÉVELOPPEMENT DU MALI

LA DIASPORA MALIENNE POUR LA PAIX ET LE DÉVELOPPEMENT DU MALI DOSSIER DE PRÉSENTATION MERCREDI 10 AVRIL 2013 MONTREUIL Salle des fêtes Mairie de Montreuil LA DIASPORA MALIENNE POUR LA PAIX ET LE DÉVELOPPEMENT DU MALI www.diplomatie.gouv.fr 1/7 PRÉSENTATION DE L ÉVÉNEMENT

Plus en détail

Rapport du Comité de haut niveau pour l examen de la coopération technique entre pays en développement

Rapport du Comité de haut niveau pour l examen de la coopération technique entre pays en développement Nations Unies Rapport du Comité de haut niveau pour l examen de la coopération technique entre pays en développement Onzième session (1er-4 juin 1999) Assemblée générale Documents officiels Cinquante-quatrième

Plus en détail

Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles

Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles West and Central African Council for Agricultural Research and Development APPEL A CANDIDATURE Recrutement de Consultants

Plus en détail

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004

Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Recommandation n 195 sur la mise en valeur des ressources humaines, 2004 Annexe La Conférence générale de l Organisation internationale du Travail, convoquée à Genève par le Conseil d administration du

Plus en détail

Étude sur le travail d évaluation collaboratif partenaires-bailleurs de fonds. Rapport de mise à jour

Étude sur le travail d évaluation collaboratif partenaires-bailleurs de fonds. Rapport de mise à jour Étude sur le travail d évaluation collaboratif partenaires-bailleurs de fonds Rapport de mise à jour Rapport élaboré par Claude Leroy-Thémèze, Cheffe de l unité d évaluation des activités de développement,

Plus en détail

Avant propos. Cependant, il a été fait la remarque que les calculs effectués ne sont pas exempts de critiques. Le Bénin est un

Avant propos. Cependant, il a été fait la remarque que les calculs effectués ne sont pas exempts de critiques. Le Bénin est un Résumé Les pays en développement (PED) ont bénéficié, au cours de ces trente dernières années, de prêts considérables qui devraient permettre leur décollage rapide. Pour nombre d entre eux dont le Bénin,

Plus en détail

HSP. HSP/GC/25/L.2 Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour les établissements humains

HSP. HSP/GC/25/L.2 Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour les établissements humains NATIONS UNIES HSP HSP/GC/25/L.2 Conseil d administration du Programme des Nations Unies pour les établissements humains Distr.: limitée 23 avril 2015 Français Original : anglais Vingt-cinquième session

Plus en détail

DOSSIER DE PRESSE. Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement. Paris, le 15 avril 2015

DOSSIER DE PRESSE. Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement. Paris, le 15 avril 2015 DOSSIER DE PRESSE Sylvia Pinel présente 20 actions pour améliorer la mixité sociale dans le logement Paris, le 15 avril 2015 Contact presse Service de presse du ministère du Logement, de l Égalité des

Plus en détail

Mes vives remerciements aux organisateurs de nous avoir permis de communiquer par écrit nos points de vue et recommandations.

Mes vives remerciements aux organisateurs de nous avoir permis de communiquer par écrit nos points de vue et recommandations. Mes vives remerciements aux organisateurs de nous avoir permis de communiquer par écrit nos points de vue et recommandations. Quelques éléments de réponse à l examen de la crise de la gouvernance en Afrique

Plus en détail

PROTECTION SOCIALE EN SANTE Etudes de cas et leçons à tirer

PROTECTION SOCIALE EN SANTE Etudes de cas et leçons à tirer PROTECTION SOCIALE EN SANTE Etudes de cas et leçons à tirer SYMPOSIUM SUR LA PROTECTION SOCIALE EN AFRIQUE Abidjan, 24-26 juin 2015 Adam Dramane BATCHABI Collaborateur extérieur du BIT Au nom du Bureau

Plus en détail

Politique de gestion de la dette à long terme

Politique de gestion de la dette à long terme Politique de gestion de la dette à long terme Ville de Waterloo Mise en vigueur 16 septembre 2013 1 POLITIQUE D UNE SAINE GESTION DE LA DETTE PRÉAMBULE : Le conseil municipal, le comité des finances et

Plus en détail

PREMIERE SESSION EXTRAORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES MINISTRES DE L EDUCATION DE L UNION AFRICAINE (COMEDAF IV+) 11-13 MAI 2011 NAIROBI (KENYA)

PREMIERE SESSION EXTRAORDINAIRE DE LA CONFERENCE DES MINISTRES DE L EDUCATION DE L UNION AFRICAINE (COMEDAF IV+) 11-13 MAI 2011 NAIROBI (KENYA) AFRICAN UNION UNION AFRICAINE UNIÃO AFRICANA Addis Ababa, ETHIOPIA P. O. Box 3243 Telephone: 251 11 5517700 Fax: 251 11 5 517844 website: www.africa-union.org DEPARTEMENT DES RESSOURCES HUMAINES, DE LA

Plus en détail

COMMUNICATION DU BURKINA-FASO AU SEMINAIRE INTERNATIONAL POUR LA PROFESSIONNALISATION DES ENSEIGNANTS

COMMUNICATION DU BURKINA-FASO AU SEMINAIRE INTERNATIONAL POUR LA PROFESSIONNALISATION DES ENSEIGNANTS COMMUNICATION DU BURKINA-FASO AU SEMINAIRE INTERNATIONAL POUR LA PROFESSIONNALISATION DES ENSEIGNANTS Directrice de l alphabétisation au Burkina-Faso I Contexte Dans la recherche de stratégies nouvelles

Plus en détail

APPEL À PROPOSITIONS DE LA CE COMMENT ECRIRE UN BON PROJET?

APPEL À PROPOSITIONS DE LA CE COMMENT ECRIRE UN BON PROJET? APPEL À PROPOSITIONS DE LA CE ACP-LG-053_13.12.11 COMMENT ECRIRE UN BON PROJET? INTRODUCTION De nombreuses collectivités locales ACP sont intéressées à répondre aux appels à propositions de la Commission

Plus en détail

Guide d introduction au marketing de l assainissement

Guide d introduction au marketing de l assainissement Programme Eau et assainissement : Boîte à outils Guide d introduction au marketing de l assainissement Un cadre pour améliorer l assainissement rural à grande échelle Le Programme Eau et assainissement

Plus en détail

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul

5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel. Déclaration ministérielle d Istanbul 5ème Forum mondial de l eau Processus ministériel Déclaration ministérielle d Istanbul Ministère des Affaires étrangères de Turquie Conseil mondial de l eau 22 mars 2009 Déclaration ministérielle d Istanbul

Plus en détail

L AFD AU CAMEROUN. La mise en œuvre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D)

L AFD AU CAMEROUN. La mise en œuvre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) L AFD AU CAMEROUN La mise en œuvre du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D) LUTTER CONTRE LA PAUVRÉTÉ ET FAVORISER UNE CROISSANCE ÉCONO Le groupe de l AFD intervient au Cameroun depuis les

Plus en détail

Le Conseil d administration. L Article VI du Statut du PAM définit comme suit les fonctions du Conseil:

Le Conseil d administration. L Article VI du Statut du PAM définit comme suit les fonctions du Conseil: 1. L E C O N S E I L D A D M I N I S T R A T I O N E T S E S F O N C T I O N S 1er janvier 1996, suite à l adoption de résolutions parallèles par l Assemblée générale des Nations Unies et la Conférence

Plus en détail

F REEDOM FROM HUNGER ARTICLE DE RECHERCHE. Le coût de l éducation dans la mise en oeuvre du modèle du Crédit avec Éducation de Freedom from Hunger

F REEDOM FROM HUNGER ARTICLE DE RECHERCHE. Le coût de l éducation dans la mise en oeuvre du modèle du Crédit avec Éducation de Freedom from Hunger F REEDOM FROM HUNGER ARTICLE DE RECHERCHE Nº6 Le coût de l éducation dans la mise en oeuvre du modèle du Crédit avec Éducation de Freedom from Hunger Ellen Vor der Bruegge, Joan E. Dickey et Christopher

Plus en détail

Société Nationale des Eaux du Bénin. Centre de Formation aux Métiers de l Eau Cotonou. Mme Véronique Dossou DRH SONEB-Bénin Novembre 2008

Société Nationale des Eaux du Bénin. Centre de Formation aux Métiers de l Eau Cotonou. Mme Véronique Dossou DRH SONEB-Bénin Novembre 2008 Société Nationale des Eaux du Bénin Centre de Formation aux Métiers de l Eau Cotonou Mme Véronique Dossou DRH SONEB-Bénin Novembre 2008 1. Les Structures d Eau et d Assainissement au Bénin Le Ministère

Plus en détail

Des élèves afghans participent à un cours dans une école primaire d un camp de réfugiés situé à Islamabad, Pakistan. 206 Rapport global 2011 du HCR

Des élèves afghans participent à un cours dans une école primaire d un camp de réfugiés situé à Islamabad, Pakistan. 206 Rapport global 2011 du HCR 206 Rapport global 2011 du HCR Des élèves afghans participent à un cours dans une école primaire d un camp de réfugiés situé à Islamabad, Pakistan. FAITS MARQUANTS Le HCR a coopéré avec les Gouvernements

Plus en détail

Trois solutions au paradoxe des retraites

Trois solutions au paradoxe des retraites Extrait de : Panorama des pensions 2011 Les systèmes de retraites dans les pays de l'ocde et du G20 Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/pension_glance-2011-fr Trois solutions au paradoxe

Plus en détail

UN APERCU SUR LA DECENTRALISATION FISCALE ET LES FINANCES LOCALES EN AFRIQUE FRANCOPHONE. Par

UN APERCU SUR LA DECENTRALISATION FISCALE ET LES FINANCES LOCALES EN AFRIQUE FRANCOPHONE. Par Boko 1 UN APERCU SUR LA DECENTRALISATION FISCALE ET LES FINANCES LOCALES EN AFRIQUE FRANCOPHONE Par Dr. Sylvain H. Boko Professeur Agrégé des Sciences économiques Wake Forest University Winston-Salem,

Plus en détail

En termes de taille relative, le Canada occupe la 15 ème place parmi les économies mondiales

En termes de taille relative, le Canada occupe la 15 ème place parmi les économies mondiales Le Programme de comparaison internationale de la Banque mondiale du pouvoir d'achat : classement général des pays, 2011 Diffusé à 8 h 30, heure de l'est dans Le Quotidien, le vendredi 9 mai 2014 Le 30

Plus en détail

Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II.

Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II. Projet : 00061946 Plateformes Solaires Multifonctionnelles pour la lutte contre la pauvreté en Mauritanie : Phase II. 1. L objectif du projet : Le programme s inscrit dans le programme pays du PNUD, dans

Plus en détail

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser»

Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Nouvelle stratégie européenne d action pour la jeunesse «Investir en faveur de la jeunesse et la mobiliser» Odile Quintin Directrice générale de la DG Education et Culture Commission européenne Bruxelles,

Plus en détail

Décentralisation, gouvernance locale et lutte contre la pauvreté. Cas de la Tunisie

Décentralisation, gouvernance locale et lutte contre la pauvreté. Cas de la Tunisie Séminaire sur la décentralisation, la gouvernance locale et la lutte contre la pauvreté Décentralisation, gouvernance locale et lutte contre la pauvreté Cas de la Tunisie Mokhtar Hammami Tanger, 27 septembre

Plus en détail

Orientations révisées sur l utilisation des ressources du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC)

Orientations révisées sur l utilisation des ressources du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) Orientations révisées sur l utilisation des ressources du Fonds international pour la diversité culturelle (FIDC) Considérations stratégiques et objectifs 1. L objet du Fonds international pour la diversité

Plus en détail

Normes du CAD pour une évaluation de qualité. (pour période d application)

Normes du CAD pour une évaluation de qualité. (pour période d application) Réseau du CAD sur l évaluation Normes du CAD pour une évaluation de qualité (pour période d application) Les normes présentées dans ce document ont été approuvées par les membres du Réseau CAD sur l Évaluation

Plus en détail

STRATEGIE POUR LA MAINTENANCE DES POMPES MANUELLES EN SIERRA LEONE

STRATEGIE POUR LA MAINTENANCE DES POMPES MANUELLES EN SIERRA LEONE STRATEGIE POUR LA MAINTENANCE DES POMPES MANUELLES EN SIERRA LEONE L objectif de ce programme, mené dans le district de Bombali, en Sierra Leone, est d accompagner et de former les communautés villageoises

Plus en détail

ENERGIE - EAU EN AFRIQUE

ENERGIE - EAU EN AFRIQUE FORUM RHONE-ALPES / AFRIQUE 6 ème Edition «La maîtrise de l Eau et de l Energie constitue le préalable de tout développement économique et social durable» ENERGIE - EAU EN AFRIQUE Financements -Technologies-

Plus en détail

SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE

SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE SE4ALL PLATEFORME AFRICAINE FOURNIR UNE ÉNERGIE ABORDABLE, FIABLE ET DURABLE ÉNERGIE DURABLE POUR TOUS Vision de l Initiative «Énergie durable pour tous» Quelque 590 millions de personnes en Afrique subsaharienne

Plus en détail

TRAITÉ RELATIF À LA CONSERVATION ET LA GESTION DES ECOSYSTÈMES FORESTIERS D AFRIQUE CENTRALE

TRAITÉ RELATIF À LA CONSERVATION ET LA GESTION DES ECOSYSTÈMES FORESTIERS D AFRIQUE CENTRALE delead Journal du droit l environnement et du développement TRAITÉ RELATIF À LA CONSERVATION ET LA GESTION DES ECOSYSTÈMES FORESTIERS D AFRIQUE CENTRALE VOLUME 2/1 LEAD Journal (Journal du droit de l environnement

Plus en détail

Document d orientation politique du CSEE sur la direction des établissements scolaires

Document d orientation politique du CSEE sur la direction des établissements scolaires Document d orientation politique du CSEE sur la direction des établissements scolaires Soumis pour adoption par le Comité du CSEE à la Conférence du CSEE, la Conférence régionale de l'internationale de

Plus en détail

TERMES DE REFERENCE TYPES D UNE EVALUATION RETROSPECTIVE DECENTRALISEE

TERMES DE REFERENCE TYPES D UNE EVALUATION RETROSPECTIVE DECENTRALISEE TERMES DE REFERENCE TYPES D UNE EVALUATION RETROSPECTIVE DECENTRALISEE Ce document décrit le canevas recommandé par la Division de l évaluation et de la capitalisation pour rédiger les termes de référence

Plus en détail

Compte Rendu - Réunion Générale du Cluster WASH Mali - Salle de réunion Grenier de UNICEF - Mercredi, 25 Février 2015-14 :30 16:30

Compte Rendu - Réunion Générale du Cluster WASH Mali - Salle de réunion Grenier de UNICEF - Mercredi, 25 Février 2015-14 :30 16:30 Compte Rendu - Réunion Générale du Cluster WASH Mali - Salle de réunion Grenier de UNICEF - Mercredi, 25 Février 2015-14 :30 16:30 PARTENAIRES PRESENTS Oxfam, IRC, ACF-E, UNICEF, ACTED, AEN, CICR, ASDAP,

Plus en détail

TOUR D HORIZON. Bâtir des logements, c est bâtir des familles et des nations. C est notre engagement envers le peuple africain.

TOUR D HORIZON. Bâtir des logements, c est bâtir des familles et des nations. C est notre engagement envers le peuple africain. Brochure D entreprise 2012 1 2 TOUR D HORIZON Nous sommes une institution panafricaine de développement dédiée au financement de l immobilier, en particulier à la promotion de l habitat à prix abordables,

Plus en détail

Le FMI limite le recours au plafonnement des salaires

Le FMI limite le recours au plafonnement des salaires Bulletin du FMI LE FMI ET LES PAYS À FAIBLE REVENU Le FMI limite le recours au plafonnement des salaires Marijn Verhoeven et Alonso Segura Département des finances publiques du FMI 5 septembre 2007 École

Plus en détail

Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session

Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session Conseil exécutif Cent quatre-vingt-dix-septième session 197 EX/PG/Recommandations PARIS, le 24 septembre 2015 Original anglais/français RECOMMANDATIONS ADRESSÉES PAR LE GROUPE PRÉPARATOIRE À LA 197 e SESSION

Plus en détail

Module 2 : Planification / Exécution / Contrôle / Intranets de gestion des projets Minimum requis par session

Module 2 : Planification / Exécution / Contrôle / Intranets de gestion des projets Minimum requis par session MANAGEMENT ET STRATEGIES D ENTREPRISES Module 2 : Planification / Exécution / Contrôle / Intranets de gestion des projets Minimum par Développer une démarche logique de planification de projet. Se perfectionner

Plus en détail