Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques octobre novembre 2011

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1 Promotion Santé Suisse Document de travail 4 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques octobre novembre 2011 Etude KIWI 2 Mars 2013

2 2 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques Promotion Santé Suisse est une fondation soutenue par les cantons et les assureurs maladie. En vertu de son mandat légal (Loi sur l assurance-maladie, art. 19), elle exécute des mesures destinées à promouvoir la santé. La Fondation est soumise au contrôle de la Confédération. Son organe de décision suprême est le Conseil de Fondation. Deux bureaux, l un à Berne et l autre à Lausanne, en forment le secrétariat. Actuellement, chaque personne verse, en Suisse, un montant de CHF 2.40 par année en faveur de Promotion Santé Suisse. Ce montant est encaissé par les assureurs maladie pour le compte de la Fondation. Dans la série «Document de travail de Promotion Santé Suisse», la Fondation publie des travaux réalisés par elle-même ou sur mandat. Ces documents de travail ont pour objectif de soutenir les expertes et experts dans la mise en place de mesures dans le domaine de la promotion de la santé et de la prévention. Le contenu de ces derniers est de la responsabilité de leurs auteurs. Les documents de travail de Promotion Santé Suisse sont généralement disponibles sous forme électro nique (PDF). Impressum Editeur Promotion Santé Suisse Cette publication a été réalisée dans le cadre du projet «Promotion de la santé et consommation» mené par Promotion Santé Suisse en collaboration avec la Conférence Latine des Affaires Sanitaires et Sociales (CLASS) et la Fédération romande des consommateurs (FRC). Auteure Barbara Pfenniger (FRC) En collaboration avec les Dr Simone Keller et Dr Seraphina Zurbriggen de l Institute of Communication and Health (ICH) de l Università della Svizzera italiana Responsabilité Promotion Santé Suisse Catherine Favre, Responsable de projets Relations partenaires Sabine Scheiben, Responsable de projet Poids corporel sain Source et numéro Promotion Santé Suisse, Document de travail 4 Référence bibliographique Pfenniger B. (2013). Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques octobre novembre Etude KIWI 2 (Promotion Santé Suisse Document de travail 4). Berne: Promotion Santé Suisse. Source image de couverture istockphoto Renseignements et informations Promotion Santé Suisse Avenue de la Gare 52, CH-1003 Lausanne Tél , fax > Monitoring des médias poids corporel sain Texte original Français (seul le résumé de ce document de travail a été traduit en allemand et en italien) Commandes Numéro de commande FR Cette publication n est disponible qu en français. Un résumé en allemand et en italien figure au début de ce document de travail. Téléchargement du fichier PDF > Monitoring des médias poids corporel sain Promotion Santé Suisse, mars 2013

3 3 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques Table des matières Le rapport KIWI 2 en bref 4 Kurzfassung des KIWI-2-Berichts 5 Il rapporto KIWI 2 in breve 6 Etude KIWI Introduction Mise en place des Pledges 9 2 But de l étude 10 3 Méthodologie Choix des programmes télévisés à analyser Les heures de programme enregistrées et analysées 14 4 Résultats Analyse des publicités Nombre de publicités par heure de programme Les secteurs économiques présents durant les publicités Analyse détaillée des publicités alimentaires Analyse des techniques de marketing utilisées dans les publicités alimentaires Bénéfices associés au produit alimentaire Aspect financier des publicités Le prix de la diffusion des publicités Recettes publicitaires des chaînes de télévision Swiss Pledge: un premier pas pour limiter la publicité alimentaire pour enfants Les publicités émises par les signataires du Swiss Pledge Détails concernant les entreprises signataires du Swiss Pledge Les entreprises n ayant pas (encore) signé le Swiss Pledge Respect des codes déontologiques des publicitaires 37 5 Conclusions Pistes d action 41 6 Recommandations des associations de consommateurs suisses FRC, SKS, ACSI 43 Annexe 1 Bibliographie 45 Annexe 2 Comparaison de plusieurs systèmes d analyse nutritionnelle pour les publicités 49 A 2.1 La pyramide alimentaire 49 A 2.2 Les feux tricolores 51 A 2.3 The Food Standards Agency s Nutrient Profiling Model 52 A 2.4 Le modèle «Healthy Choice Label» 54 A 2.5 Conclusions 55

4 4 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques Le rapport KIWI 2 en bref En Suisse, le surpoids et l obésité des enfants sont des thèmes préoccupants. Des recherches ont démontré que la télévision, entre autres les spots publicitaires, participe à ces phénomènes. En 2006, une première étude intitulée KIWI 1 a montré quels aliments étaient concernés dans les annonces télévisées. La même analyse a été répétée en automne 2011 par l Alliance des organisations de consommateurs (FRC, SKS et ACSI). Cette dernière étude a été effectuée grâce au soutien de Promotion Santé Suisse et de la Conférence latine des Affaires sanitaires et sociales, et en collaboration avec l Institute for Communication and Health de l Università della Svizzera italiana. Entre 2006 et 2011, certaines entreprises ont signé un engagement volontaire pour limiter la publicité à l attention des enfants dans le cadre du Swiss Pledge. Globalement, les résultats montrent qu en passant une heure par jour devant la télévision, un petit Helvète voit 18,5 publicités en moyenne, ce qui correspond à 40 heures de programme publicitaire par an. Les spots alimentaires essentiellement du fastfood, des friandises sucrées et des snacks représentent un quart de ce volume. En revanche, les fruits et légumes sont toujours aussi peu présents à l écran. Comme en 2006, leur nombre diminue en s approchant des horaires du programme pour enfants et tombe à zéro durant les matinées. Depuis 2006, le nombre de spots pour des boissons sucrées a diminué. Toutefois, 20 % des publicités alimentaires diffusées durant les programmes jeunesse proviennent encore des signataires du Swiss Pledge. Par ailleurs, 78 % d entre elles ne correspondent pas aux critères nutritionnels définis par des experts indépendants. Ces spots auraient été interdits de diffusion dans les pays qui connaissent une règlementation officielle sur les publicités. Cela montre que l initiative privée Swiss Pledge est certes encourageante, mais qu elle doit devenir plus efficace. Les recommandations de l Alliance L Alliance des organisations des consommateurs recommande les points suivants en faveur de la santé des enfants: Des acteurs importants comme Ferrero, Migros et Coop devraient signer et respecter le Swiss Pledge pour prouver le sérieux de leur engagement. L efficacité du Swiss Pledge serait meilleure en introduisant des critères nutritionnels plus stricts ainsi qu une ligne de conduite concernant les techniques de marketing. La limitation de la publicité doit être étendue à tous les programmes regardés par les enfants et un monitoring indépendant, détaillé et transparent doit être mis en place. La promesse de Nestlé et de Kellogg s de ne pas émettre de spots durant les programmes pour les tout petits doit être réellement respectée. Les fruits et légumes devraient être promus auprès du jeune public, avec un soutien officiel si besoin est. Dans son programme Actionsanté, l Office fédéral de la santé publique (OFSP) a officiellement approuvé le Swiss Pledge. L Alliance demande donc qu Actionsanté s engage activement en faveur de critères plus stricts, pour une véritable transparence, pour un contrôle indépendant des engagements et pour augmenter le nombre de signataires. Si les mesures volontaires n aboutissent pas à des résultats crédibles, L Alliance milite pour qu une réglementation soit également discutée et devienne une mesure efficace de lutte contre l obésité et le surpoids des enfants. FRC, mars 2013

5 5 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques Kurzfassung des KIWI-2-Berichts Das Problem des Übergewichts und der Fettleibigkeit von Kindern in der Schweiz ist besorgniserregend. Studien haben gezeigt, dass Fernsehwerbung dabei eine wichtige Rolle spielt. Im Jahre 2006 hat die KIWI-Studie von der Università della Svizzera italiana aufgezeigt, wie viele Lebensmittel im Schweizer Kinderprogramm beworben werden. Im Herbst 2011 hat die Allianz der Konsumentenschutz-Organisationen (SKS, FRC, ACSI) die Studie in Zusammenarbeit mit dem Institute of Communication and Health (ICH) der Università della Svizzera italiana und der Unterstützung von Gesundheitsförderung Schweiz und den Westschweizer Kantonen wiederholt. In der Zwischenzeit hatten mehrere Unternehmen eine freiwillige Werbungseinschränkung, den Swiss Pledge, unterzeichnet. Die Ergebnisse der KIWI-2-Studie zeigen, dass ein Kind pro Stunde durchschnittlich 18,5 Werbungen ausgesetzt ist. Dies ergibt jährlich 40 Stunden Werbeprogramm, ein Viertel davon für Lebensmittel, vor allem Fast-Food, Süssigkeiten oder Snacks. Wie im Jahre 2006 sind Früchte und Gemüse noch immer so gut wie abwesend in der Werbung und im Kinderprogramm am Vormittag sogar inexistent. Seit der Studie von 2006 hat die Anzahl der Werbungen für Süssgetränke dagegen abgenommen. Jedoch stammen noch immer 20 % der Lebensmittelwerbungen im Kinderprogramm von den Swiss- Pledge-Unterzeichnern und 78 % dieser Spots erfüllen nicht die Nährwertkriterien von unabhängigen Experten: Sie hätten in Ländern, die eine offizielle Regelung haben, nicht im Kinderprogramm ausgestrahlt werden dürfen. Die privaten Verpflichtungen im Rahmen des Swiss Pledge sind also ein positiver Anfang, sollten aber noch wirkungsvoller werden. Empfehlungen der Allianz Die Allianz der Konsumentenschutz-Organisationen stellt deshalb eine Reihe von Forderungen auf, damit die Situation auf dem Schweizer Werbemarkt zugunsten der Kinder verbessert wird: Wichtige Akteure wie Ferrero, Coop und Migros müssen den Swiss Pledge unterzeichnen und einhalten, um die Ernsthaftigkeit ihres Engagements zu beweisen. Der Swiss Pledge muss durch strengere, einheitliche Ernährungskriterien sowie durch Kriterien zu Marketing-Techniken ergänzt werden. Die Programmzeiten ohne Werbung sollen ausgedehnt und ein unabhängiges, detailliertes und transparentes Monitoring eingeführt werden. Das Versprechen von Nestlé und Kellogg s, keine Werbung für Kinder im Vorschulalter zu senden, muss tatsächlich eingehalten werden. Werbung für Früchte und Gemüse sind im Kinderprogramm inexistent. Es ist jedoch wichtig, dass Kinder auch solche Produkte sehen. Dies soll, falls nötig, auch offiziell gefördert werden. Das Bundesamt für Gesundheit hat in seiner Initiative Actionsanté den Swiss Pledge offiziell anerkannt. Die Allianz fordert nun, dass Actionsanté sich aktiv für strengere Kriterien, für mehr unterzeichnende Unternehmen und eine unabhängige und transparente Kontrolle des Swiss Pledge einsetzt. Der Fernsehkonsum und die Lebensmittelwerbung sind nicht zu unterschätzende Faktoren für unausgewogene Ernährung und fördern das Übergewicht von Kindern und Jugendlichen. Die Allianz ist deshalb überzeugt, dass auch über regulatorische Massnahmen diskutiert werden muss, wenn freiwillige Verpflichtungen in absehbarer Zeit nicht die gewünschte Wirkung zeigen. SKS, März 2013

6 6 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques Il rapporto KIWI 2 in breve In Svizzera, il sovrappeso e l obesità dei bambini sono preoccupanti. Diverse ricerche evidenziano come la televisione, in particolare la pubblicità televisiva, abbia un ruolo in questo fenomeno. Lo studio KIWI 1, effettuato nel 2006, aveva mostrato quali alimenti erano presenti nella pubblicità televisiva svizzera. Poiché nel frattempo nel quadro di Swiss Pledge, alcune aziende si sono volontariamente impegnate a limitare la propria pubblicità destinata ai bambini, l indagine è stata ripetuta nell autunno 2011 dall Alleanza delle organizzazioni dei consumatori (ACSI, FRC e SKS) con il sostegno di Promozione Salute Svizzera (PSS) e della Conferenza latina degli affari sanitari e sociali (CLASS) e con la collaborazione della Facoltà di Scienze della comunicazione dell Università della Svizzera italiana. Globalmente i risultati mostrano che guardando quotidianamente un ora di televisione un bambino vede in media 18,5 spot pubblicitari, ciò che corrisponde a 40 ore di pubblicità in un anno. Le pubblicità per prodotti alimentari per la maggior parte fast-food, dolciumi e snack rappresentano un quarto dell insieme dei messaggi pubblicitari. Frutta e verdura rimangono poco presenti: come nel 2006, questi messaggi diminuiscono in prossimità della programmazione per bambini e scendono a zero durante le mattinate. Dal 2006 il numero di messaggi pubblicitari per bibite zuccherate è diminuito. Tuttavia il 20 % della pubblicità trasmessa durante i programmi per bambini è promossa da firmatari di Swiss Pledge. Il 78 % di questi spot non corrisponde ai criteri nutrizionali definiti da esperti indipendenti. La diffusione di questi messaggi sarebbe stata vietata nei paesi che si sono dotati di normative ufficiali sulla pubblicità. Ciò mostra che l iniziativa privata Swiss Pledge, pur se incoraggiante, deve diventare più efficace. Le raccomandazioni dell Alleanza L Alleanza delle organizzazioni dei consumatori esprime le seguenti raccomandazioni in favore della salute dei bambini: Attori importanti come Ferrero, Migros e Coop dovrebbero sottoscrivere e rispettare Swiss Pledge per dimostrare la serietà del loro impegno. Per avere l effetto auspicato Swiss Pledge dovrebbe integrare precisi criteri nutrizionali e codici di comportamento relativi alle tecniche di marketing. La limitazione della pubblicità deve essere estesa a tutti i programmi guardati dai bambini e dovrebbe venir introdotto un monitoraggio indipendente, dettagliato e trasparente. La promessa di Nestlé e di Kellogg s di non diffondere messaggi pubblicitari durante i programmi destinati ai più piccoli deve essere realmente rispettata. Ogni genere di campagna per la promozione della frutta e della verdura dovrebbe essere estesa ai programmi televisivi per bambini, se necessario con un sostegno ufficiale. Nel suo programma actionsanté, l Ufficio federale della sanità pubblica (UFSP) ha ufficialmente approvato Swiss Pledge. L Alleanza chiede dunque che actionsanté si impegni attivamente in favore dell introduzione di criteri più rigorosi, di una reale trasparenza, di un controllo indipendente e per l aumento del numero dei firmatari. Se le misure volontarie non dovessero portare a risultati credibili l Alleanza ritiene che si dovrebbe aprire la discussione sull introduzione di una regolamentazione quale strumento efficace di lotta all obesità e al sovrappeso dei bambini. ACSI, marzo 2013

7 7 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques Etude KIWI 2 Du 10 octobre au 20 novembre 2011, les publicités des six chaînes nationales ont été analysées par les trois associations membres de l Alliance des organisations des consommateurs suisses: Fédération romande des consommateurs (FRC), Stiftung für Konsumentenschutz (SKS), Associazione consumatrici e consumatori della Svizzera italiana (ACSI). La mise en place de l étude ainsi que l analyse des données ont été effectuées par la FRC en collaboration avec Dr Simone Keller et Dr Seraphina Zurbriggen de l Institute of Communication and Health (ICH) de l Università della Svizzera italiana. Auparavant, en 2006, Peter J. Schulz, professeur à l ICH, et Simone Keller, alors étudiante en master, avaient effectué une première analyse des publicités regardées par les enfants suisses avec le soutien de l Office fédéral de la santé publique (OFSP). Cette première étude avait été nommée KIWI pour «Kinderwerbung im Fernsehen» 1. L étude actuelle de 2011, appelée KIWI 2, a été réalisée quant à elle avec le soutien de Promotion Santé Suisse et de la Conférence latine des Affaires sanitaires et sociales. La FRC est une association sans but lucratif et libre de toute influence. Référence en matière de consommation responsable en Suisse romande depuis plus de 50 ans, elle compte près de adhérents. Elle édite un mensuel sans publicité, FRC Mieux choisir, tandis que son site frc.ch fournit des informations au quotidien. Elle publie aussi des guides, dont Bien manger à petit prix. Présente sur le terrain via ses antennes cantonales, la FRC représente la Suisse romande au sein de l Alliance des organisations de consommateurs avec le SKS en Suisse alémanique et l ACSI au Tessin. Fédération romande des consommateurs Rue de Genève 17 Case postale Lausanne Tél.: Bericht zur KIWI Studie, Lebensmittelwerbung für Kinder: eine Inhaltsanalyse des Schweizer Fernsehens, mars août 2006, Peter J. Schulz, Simone Keller, Uwe Hartung.

8 8 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques 1 Introduction En Suisse, comme en Europe, un enfant sur cinq souffre de surpoids ou est obèse 2. Comme ces enfants risquent souvent de rester en surpoids en grandissant, les chercheurs européens estiment que l impact sur la prévalence des maladies cardiaques à l âge adulte est important 3. Le surpoids et l obésité sont non seulement une source de souffrance pour les individus, mais également une source de coûts importants pour la société de demain. Une des pistes d explication du surpoids chez les enfants est liée au double rôle préjudiciable de la télévision sur leurs choix alimentaires et sur leur manque d activité physique. En effet, plusieurs études ont montré que la télévision influence les choix alimentaires des enfants et favorise leur prise de poids 4. Ainsi, d après l étude IDEFICS européenne, «les enfants qui regardent davantage la télévision se distinguent par une alimentation plus grasse et plus sucrée 5». Les facteurs incriminés dans ce phénomène sont non seulement l immobilité devant l écran mais également le contenu des programmes visionnés, notamment la publicité. Depuis plusieurs années, la FRC s engage de concert avec les associations de consommateurs de par le monde, regroupées dans Consumers International (CI) 6, en faveur de la création d un code international pour le marketing d aliments et de boissons non alcoolisées auprès des enfants 7. En 2008, les «Recommandations en faveur d un Code relatif à la commercialisation des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées auprès des enfants» ont ainsi été publiées par Consumers International en collaboration avec l International Association for the Study of Obesity et l International Obesity Task Force 8. Suite à cette publication, l OMS a édicté ses «Recommandations sur la commercialisation des aliments et des boissons non alcoolisées destinés aux enfants» dans le but d encourager les pays membres à mettre en place un cadre efficace pour réduire l impact sur les enfants du marketing de produits trop salés, trop sucrés ou trop gras 9. Les Etats sont encouragés à fixer des objectifs dans la politique nationale et à mettre en place un système de surveillance à l aide d indicateurs adaptés. 2 Recueil d indicateurs du MOSEB, janvier Prévention de l obésité infantile Résultats de l étude IDEFICS, juin Par exemple: Effect of television advertisements for foods on food consumption in children, J.C.G. Halford et al., Beyond-brand effect of television food advertisements on food choice in children: the effect of weight status, J.C.G. Halford et al., Review of research on the effect of food promotion to children. Report prepared for the Food stands Agency. Glasgow: Centre for Social Marketing, The University of Strathclyde, G. Hastings et al., The extent, nature and effects of food promotion to children: a review of the evidence. UK: Institute for Social Marketing, University of Stirling and the Open University, G. Hastings et al., Association between children s television advertising exposure and their food consumption patterns, a house-hold diary-survey study, M. Buijsen et al., Enseignement sur l obésité infantile Garder un mode de vie sain à l issue du projet IDEFICS, février Consumers International (CI) est la fédération mondiale des organisations de consommateurs regroupant plus de 220 organisations membres réparties dans 115 pays à travers le monde. 7 P. ex.: Malbouffe pour enfants: Stop à la pub! FRC, septembre Recommandations en faveur d un Code relatif à la commercialisation des produits alimentaires et des boissons non alcoolisées auprès des enfants, Consumers International (CI), International Association for the Study of Obesity (IASO), International Obesity TaskForce (IOTF), mars Ensemble de recommandations sur la commercialisation des aliments et des boissons non alcoolisées destinés aux enfants, Organisation mondiale de la santé (OMS), 2010, approuvé dans la résolution WHA63.14.

9 9 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques En effet, l OMS constate que «( ) la distribution à grande échelle et le marketing intensif de beaucoup de ces denrées, surtout des produits riches en graisses, en sucre ou en sel, sapent les efforts entrepris pour manger sainement et conserver un poids normal, en particulier quand il s agit d enfants 10». mais qu elle était logée à la même enseigne que ses voisins européens. En 2006, la grande majorité des publicités alimentaires servaient à promouvoir du fast-food, des friandises, des aliments «convenience» (précuisinés) et des boissons sucrées; 0,1 % de ces publicités vantaient des fruits et légumes. 1.1 Mise en place des Pledges En parallèle aux recommandations de l OMS de fixer un cadre à la promotion des aliments trop sucrés, trop gras ou trop salés par une véritable politique de santé publique, l industrie alimentaire a pris l initiative de limiter elle-même ses publicités pour les enfants. Dans plusieurs pays 11, elle a mis en place des Pledges groupés 12, complétés par des engagements individuels 13 détaillant la limitation du marketing pour enfants. Ainsi, depuis août 2011, onze entreprises (Coca- Cola, Danone, Intersnack, Kellogg, Kraft Foods, Mars, Nestlé, PepsiCo, Procter & Gamble, Unilever, Zweifel) se sont réunies dans un Swiss Pledge et «renoncent spontanément aux publicités destinées aux enfants de moins de 12 ans» 14 sous certaines conditions. Avant la mise en place des Pledges européen et suisse, l étude KIWI de l Institute of Communication and Health de l Università della Svizzera italiana a permis d analyser durant six mois les publicités destinées aux enfants sur les six chaînes de télévision nationales ainsi que sur une chaîne italienne et une chaîne allemande. Dans cette étude, les publicités d aliments et de jouets regardées par les enfants ont été analysées en particulier. Les observations ont mis en évidence que la Suisse n était pas une «île» sans publicités pour des aliments gras ou sucrés, 10 Ibid. p P. ex. Afrique du Sud, Australie, Brésil, Canada, Etats du Golfe, Inde, Nouvelle Zélande, Pérou, les Philippines, Russie, Thaïlande, Turquie, USA, ainsi que l Union européenne. 12 Un Pledge est une déclaration commune signée par un groupe de fabricants alimentaires. Il contient des principes de base visant à changer le marketing à l attention des enfants, dont des restrictions pour certains genres d aliments. Il définit le mot «enfant», la notion de «publicité destinée aux enfants», ainsi que les médias et les techniques de marketing concernés. 13 Un engagement est la déclaration d une entreprise signataire d un Pledge qui confirme son respect du Pledge et énonce des critères propres que l entreprise s engage à respecter. Généralement les engagements définissent plus en détail pour quels aliments la publicité sera limitée. Certains engagements limitent plus strictement le marketing à l attention des enfants d âge préscolaire. 14 Communiqué de presse Swiss Pledge, 22 janvier 2011.

10 10 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques 2 But de l étude Suite à la mise en place des Pledges et en prolongement de son engagement aux côtés de Consumers International et du Bureau Européen des Unions de Consommateurs (BEUC), la FRC et les associations partenaires de l Alliance (ACSI et SKS) ont donc décidé de reconduire une seconde étude KIWI, cinq ans après KIWI 1. Le but de KIWI 2 est d évaluer la situation actuelle et de mesurer un éventuel changement dû aux engagements volontaires des entreprises signataires du Swiss Pledge. Pour cette raison, le même livre de code et les mêmes bases que pour KIWI 1 ont été utilisés dans KIWI 2 afin de garder une continuité et une comparabilité entre les deux études. Le but de l étude KIWI 2 est d analyser les programmes télévisés suisses regardés par les enfants et d y rechercher: le genre d aliments promus dans les publicités ainsi que leur évaluation nutritionnelle, les marques représentées avec une attention particulière portée aux entreprises signataires du Swiss Pledge, les moyens de marketing mis en œuvre, l évolution de la situation par rapport à L objectif de l étude KIWI 2 est de formuler des recommandations afin de limiter l exposition des enfants à la communication commerciale pour des aliments riches en sucre, en graisses et en sel, comme le préconise l Organisation mondiale de la santé.

11 11 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques 3 Méthodologie 3.1 Choix des programmes télévisés à analyser La télévision joue un rôle non négligeable dans la vie des enfants suisses. En effet, d après SRG SSR Idée suisse, en % des enfants de 7 à 14 ans la regardaient au moins une fois par jour en semaine et chaque jour durant le week-end 15. Les enfants des trois régions linguistiques n ont pas les mêmes habitudes. D après l indicateur de l Office fédéral de la statistique «Télévision: temps consacré à la télévision selon la région linguistique, l âge et le sexe» 16, les petits Alémaniques de 3 à 14 ans regardaient la télévision en 2011 en moyenne 70 minutes par jour, les petits Romands 68 minutes et les petits Tessinois dépassaient leurs contemporains en la regardant en moyenne 80 minutes par jour. Dans les trois régions linguistiques suisses, les chaînes de télévision nationales proposent un programme particulier aux jeunes téléspectateurs. Cependant, il est à relever que, d après l étude de 2004, les enfants sont les plus présents devant l écran dès 18h, soit en dehors du programme destiné aux enfants. A ce moment-là, les enfants regardent le programme de début de soirée et le journal télévisé en compagnie de leurs parents (cf. figure 1). Les enfants regardent la télévision également l après-midi ou bien le matin, surtout en Suisse romande. Le matin, ils se trouvent souvent seuls devant les émissions pour enfants y compris devant la publicité qui les entrecoupe. 80 Part d enfants en % Consommation TV moyenne par enfant et par jour, 2004 Suisse alémanique: 1 heure et 32 minutes Suisse romande: 1 heure et 32 minutes Tessin: 2 heures et 3 minutes Suisse alémanique Suisse romande Tessin h00 05h15 06h00 06h15 07h00 07h15 08h00 08h15 09h00 09h15 10h00 10h15 11h00 11h15 12h00 12h15 13h00 13h15 14h00 14h15 15h00 15h15 16h00 16h15 17h00 17h15 18h00 18h15 19h00 19h15 20h00 20h15 21h00 21h15 22h00 22h15 23h00 23h15 Figure 1: La proportion d enfants regardant la télévision au cours d un jour de semaine ordinaire indications pour les trois régions linguistiques SRG SSR Idée suisse, La fréquentation médias des enfants en Suisse mesure et sondage. Une recherche sur le comportement médias, les motivations et les centres d intérêt des enfants de 7 à 14 ans, octobre Indicateurs des médias Audience de la télévision; Télévision: Utilisation selon la région linguistique, l âge et le sexe, Office fédéral de la statistique OFS, Mediapulse SA (Telecontrol). 17 La fréquentation médias des enfants en Suisse mesure et sondage, SRG SSR Idée suisse, octobre Version complète: Die Mediennutzung von Kindern in der Schweiz gemessen und gefragt, SRG Studie 2004.

12 12 Publicités alimentaires à l attention des enfants sur les chaînes de télévision suisses des trois régions linguistiques La pénétration des émissions de télévision en Suisse est évaluée par Mediapulse à l aide d un panel de foyers représentatifs de toutes les régions linguistiques. Composé d après les données de l Office fédéral de la statistique, ce panel comprend des résidents permanents, à partir de l âge de 3 ans, maîtrisant une des langues officielles et disposant d au moins un appareil de télévision. Le panel sert à évaluer la proportion moyenne de personnes qui ont regardé la télévision pendant un laps de temps donné (cf. figures 1 et 2) ou qui ont suivi une certaine émission. Cette proportion est montrée dans le tableau 1 (cf. page 13), dans la rubrique «Rating» qui indique le nombre d enfants de 3 à 14 ans qui ont suivi les 22 émissions les plus regardées par les enfants le mardi 11 octobre Ce tableau confirme les conclusions des figures 1 et 2. Par exemple, le deuxième jour de l étude KIWI 2, (10k) enfants romands ont regardé les nouvelles du soir, alors que seuls 4000 (4k) regardaient le programme pour enfants le plus suivi ce jour-là («Les Zozios»). Le même phénomène s observe dans les trois régions linguistiques. Suite à cette analyse des habitudes télévisuelles des enfants et en accord avec les auteurs de l étude KIWI 1, l Alliance des organisations des consommateurs suisses a étudié non seulement les programmes destinés aux enfants mais également les émissions devant lesquelles se trouve le plus grand nombre d enfants, à savoir le programme du début de soirée. 80 Part d enfants en % Consommation TV moyenne par personne et par jour en Suisse romande, 2004 Enfants: 1 heure et 32 minutes Adultes: 2 heures et 53 minutes Enfants Adultes h00 05h15 06h00 06h15 07h00 07h15 08h00 08h15 09h00 09h15 10h00 10h15 11h00 11h15 12h00 12h15 13h00 13h15 14h00 14h15 15h00 15h15 16h00 16h15 17h00 17h15 18h00 18h15 19h00 19h15 20h00 20h15 21h00 21h15 22h00 22h15 23h00 23h15 Figure 2: La proportion d enfants et d adultes regardant la télévision au cours d un jour de semaine ordinaire indications pour la Suisse romande La fréquentation médias des enfants en Suisse mesure et sondage, SRG SSR Idée suisse, octobre 2004, Die Mediennutzung von Kindern in der Schweiz gemessen und gefragt, SRG Studie 2004.

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