Imagerie de la paroi

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Imagerie de la paroi"

Transcription

1 Imagerie de la paroi immunohistochimie des polysaccharides de paroi chez les végétaux Cécile Hervé UMR8227, Roscoff Atelier GlycoOuest, Interactions sucres-protéines Avril 2014, Roscoff

2 I. Sondes moléculaires pour la détection des polysaccharides de paroi production et caractérisation d anticorps monoclonaux utilisation de modules naturelsde reconnaissance (carbohydrate-binding modules, CBM) II. Utilisation des sondes de paroi en immunohistochimie et microscopie principes de l immunohistochimie préparation du matériel végétal immunofluorescence indirecte microscopie électronique observation, interprétation et mise en forme TP. Imagerie de la paroi par immunofluorescence

3 Anticorps monoclonaux et CBMs

4 Pourquoi la paroi? entoure chaque cellule végétale(algues & plantes) rôles dans de nombreuses réponses physiologiques (compartiment dynamique) Signalisation Interface Intégrité Différenciation Adhérence Expansion Morphogenèse

5 Type cellulaire & diversité pariétale (plasticité spatiale/temporelle)

6 les parois végétales sont des structures compactes composées d assortiments de polysaccharides complexes Réseau squelettique cristallin (cellulose-hémicelluloses) dictoylédones Somerville et al. (2004) Science 306, 2206

7 les parois végétales sont des structures compactes composées d assortiments de polysaccharides complexes Réseau squelettique cristallin (cellulose-hémicelluloses) + polysaccharides matriciels (pectines) dictoylédones Somerville et al. (2004) Science 306, 2206

8 les parois végétales sont des structures compactes composées d assortiments de polysaccharides complexes Réseau squelettique cristallin (cellulose-hémicelluloses) + polysaccharides matriciels (alginates/fucanes) algues brunes Deniaud-Bouët et al. (2014) Annals of Botany, in press

9 Pourquoides anticorps? La plupart des connaissances dérivent de méthodes biochimiques, utilisant des polysaccharides purifiés ou des parois fractionnées sur plantes entières: perte de l information spatiale et de développement connaissance limitée des configurations in situ Quels sont les polymères présents? En quelles quantités relatives? Comment sont-ils organisés les uns par rapport aux autres? Quelles variations physiologiques? architectures pariétales & dynamiques sondes moléculaires pour des analyses in situ

10 Qu est-ce qu un anticorps? chaîne légère chaîne lourde région constante région variable antigène épitopes antisérum

11 Sérum d anticorps polyclonaux Facile à obtenir à partir d un échantillon sanguin Si l antigène est pur, possible d obtenir un volume suffisant d antisérum à titre élevé et à forte affinité Contient des anticorps dirigés contre toute une série d épitopes Pas 2 animaux identiques Quantités limitées

12 Immunogènes Les protéines sont directement immunogènes Les glycanesdonnent une faible réponse immunitaire Les oligosaccharides sont conjuguésà une protéine (BSA, KLH) avant injection

13 chaque lymphocyte secrète un type d anticorps, à spécificité unique cellule 1 cellule 2 cellule 3

14 Anticorps monoclonaux Technologie de l hybridome Les lignées cellulaires secrétant les anticorps de spécificités appropriées sont immortalisées rate source de lymphocytes généralement rongeurs (rats, souris) myélome lignées cellulaires immortelles Quantités illimitées Spécificité définie

15 Schéma général de production cellules B FUSION culture cellulaire de myélome criblage des puits donnant une réponse positive sélection clonale des lignées propagation des lignées sélectionnées anticorps à spécificité unique (un épitope) dans le surnageant hybridomal

16 Sélection des hybridomes (1) les cellules myélomateusessont immortelles mais ne synthétisent leurs nucléotides que par la voie de novo car elles sont HPRT-(hypoxanthine-guanine phosphoribosyltransferase, i.e. voie de sauvetage) génie génétique sélection sur milieu HAT (hypoxanthine, aminopterine, thymidine) : l aminoptérinebloque la synthèse de novo, l hypoxanthine et la thymidine sont les substrats de la voie de sauvetage

17 Sélection des hybridomes (2) seules les cellules fusionnées pourront survivre : les lymphocytes apportent la HPRT et les cellules du myélome la capacité à proliférer hybridomes les cellules B non fusionnées et les cellules du myélome (sur milieu HAT) sont éliminées

18 Anticorps monoclonaux Reconnaitun épitope correspond à une région du polymère cible Connaissance a priori de la structure de l épitopeet de l antigène Difficile dans le cas de polymères où la connaissance structurale est limitée (cf. algues) Une caractérisationaprès coup est possible, à l aide d haptènes, d enzymes, etc.

19 BioSupplies Abs, Australia Centres de ressources CCRC-Mx Georgia, USA JIMx( ) John Innes, UK LMx(1991-onwards) Leeds, UK BAMx(in progress) Leeds, UK Brown Algae

20 anti-pectines EX. d anticorps monoclonaux LM8 xylogalacturonan JIM5 partially Me-esterified HG JIM7 partially Me-esterified HG LM5 (1 4)-b-D-galactan PAM1 blockwise de-esterified HG LM6 (1 5)-a-L-arabinan LM7 non-blockwise de-esterified HG LM13 (1 5)-a-L-arabinan 2F4 unesterieid, calcium cross-linked HG CCRC-M2 RGI

21 Sous-structure pectique (LM7) homogalacturonan partiellement Me-esterifié pea stem Willats et al. (2001) J. Biol. Chem.; Clausen et al. (2003) Carbohdr. Res.

22 LM10 anti-xylanes LM11 LM10 LM11 LM11

23 Caractérisation des anticorps (1) principe de l ELISA (enzyme-linkedimmunosorbentassay) -dosage immuno-enzymatique S P HRP HRP lavages lavages lavages fixation de l antigène reconnaissance par l Ac spécifique liaison du conjugué révélation

24 Caractérisation des anticorps (2) 1. déterminer la dilution appropriée en anticorps 2. déterminer les haptènes compétiteurs (ELISA compétitif) 100 % 100 % 0 % fraction liée 0 % 90 % du maximum de fixation concentration en anticorps fraction liée 0 % 50 % concentration en haptène inhibition de la fixation de l anticorps 100 % concentration en anticorps à utiliser IC 50

25 LM15, a rat monoclonal antibody directed to the XXXG oligosaccharide of xyloglucan developed from a XXXG-BSA neoglycoprotein (Marcus S., VerhertbruggenY., HervéC. et al. 2008, BMC Plant Biol8: 60) XXXG

26 forêt tropicale forêt de Laminaires La dégradation de la biomasse végétale par les microorganismes est une étape clé dans le recyclage de la matière carbonée évolution de protéines reconnaissant les polysaccharides de paroi Carbohydrate-bindingmodules (CBMs)

27 Glycosylhydrolases microbiennes Structure modulaire : module catalytique module(s) de fixation des polysaccharides : CBMs carbohydrate binding module module catalytique et CBM associé ont généralement la même spécificité Cellulose et autres polysaccharides de paroi le CBM dirige l enzyme à proximité de son substrat et la maintien en contact prolongé avec celui-ci

28 domaine catalytique séquence de liaison Carbohydrate Binding Module (CBM) Himmel et al., Cellulase Animation, NREL (2000).

29 classés en 68 familles suivant une base de similitude de séquence protéique cellulose, xylane, mannane, glucomannane, β-1,3-glucanes (callose, laminarine), β-1,3-1,4-glucanes (MLG, lichenane), xyloglucanes, galactanes, chitine, amidon, agar, etc.

30 Utilisation des CBMsen tant que sondes moléculaires les CBMs sont produits de façon recombinante, avec une étiquette permettant leur (purification et) immunodétection S P utilisation analogue aux anticorps monoclonaux : test immuno-enzymatique (ELISA, etc.) microscopie (localisation des ligands in planta) CBM HRP ex. His-tag

31 Anticorps monoclonaux spécificité connue quantité illimitée immunisation animale CBMs protéine recombinante reconnaissance différentielle in situ couverture polysaccharidique

32 2 Utilisation des sondes sur matériel végétal

33 La détection des antigènes d intérêt par l utilisation des sondes (anticorps/cbm) nécessite l emploi d un système de révélation tests immuno-enzymatiques = enzymes telles que peroxydase et phosphatase alcaline microscopie à fluorescence = fluorochromestels que FITC, Alexafluors microscopie électronique = particules d or Dans la majorité des cas un protocole d immunomarquage indirect est utilisé

34 Immunohistochimie indirecte incubation avec un anticorps primaire/cbmcontre l antigène d intérêt puis incubation avec un anticorps secondairequi reconnait la région constante de l anticorps primaire (étiquette dans le cas d un CBM), couplé au traceur Ce système est très versatile : combinaisons multiples pour un même AcI+ nombreux AcII disponibles commercialement

35 Des témoins doivent toujours être réalisés lors d un protocole d immunomarquage Un CONTRÔLE NEGATIFpeut inclure un anticorps primaire qui ne reconnait pas le matériel d étude où, plus simplement, omettre l anticorps primaire Un contrôle positifest un anticorps primaire qui reconnait le matériel d étude ; il peut être utile dans la phase initiale d immunohistochimie sur des antigènes encore non étudiés

36 Préparation pour la microscopie La littérature sur la préparation des échantillons pour la microscopie (fixation/inclusion/coupes) est très abondante. Le choix dépend du but recherché. fixation coupes immunomarquages

37 Fixer =rester le plus proche possible de l état vivant, stabiliser l ultrastructure et protéger des dommages aldéhydes fréquemment utilisés attention aux conditions physicochimiques, notamment équilibre osmotique plante ~300 mosm, algue marine ~1100 mosm échantillons aussi petits que possibles <2x2x2 mm plusieurs types d inclusion/coupessuivant la résolution souhaitée (à la main, inclusion en paraffine/résine LR-white, etc.) -plus elle est importante, plus le temps de préparation sera long

38 Immunomarquage le matériel doit fermement adhérer à la lame : certains réactifs tels que la poly-l-lysineet le Vectabond améliorent l adhérence des immunomarquagesen tubes eppendorfsont également possibles (coupes à la main, graines, etc.) Le matériel végétal doit toujours resté hydraté l immunomarquagepeut être combiné à des marquages chimiques (ex. anticorps couplé au FITC + calcofluorwhite pour la cellulose) longueurs d onde d émission différentes

39 Microscope à fluorescence 3. ne laisse passer que les longueurs d onde comprises entre 500 et 550 nm, dont le signal fluorescent vert 2. reflète la lumière en dessous de 510 nm et transmet celle au-dessus de 510 nm 1. seule la lumière bleue ayant une longueur d onde comprise entre 450 et 490 nm passe à travers le filtre

40 red channel Asplenium aethiopicum

41 Calcofluor stain Asplenium aethiopicum

42 anti-1,5-arabinan Asplenium aethiopicum

43

44

45 calcofluor(cellulose) LM10 (xylane)

46 fibres phloémiennes vaisseaux xylémiens

47 Les inclusions permettent de réaliser des coupes fines ou semi-fines et offrent une résolution intéressante. Néanmoins les coupes manuelles sont rapides et peuvent permettre un premier criblage. Certains échantillons peuvent même être utilisés entiers.

48 graine d Arabidopsis filaments d Ectocarpus poil absorbant de carotte embryon de Fucus

49 Pour des analyses très fines au niveau cellulaire, la microscopie électronique est requise. Le principe d immunomarquageest identique. L anticorps secondaire est couplé à des particules d or denses aux électrons.

50 cellule 1 JIM5/7 reconnaissent des pectines (HG) ayant différents degrés d estérification espace intercellulaire cellule 3 paroi cellule 2 Knox et al., Planta 181(4):512

51 L observation d échantillons prélevés à différents temps permet de suivre la localisation des polymères au cours du développement lien fonctionnel? 0 24h cellulose M-alginate fucanes sulfatés

52 Un échantillon soumis à des conditions environnementales différentes peut présenter des variations pariétales lien fonctionnel? 1 cm 1 cm 100 % edm fucanes sulfatés 5 % edm fucanes sulfatés

53 Distinguer autofluorescence& fluorescence! certains composés cellulaires peuvent émettre de la fluorescence à des longueurs d onde qui interfèrent avec le fluorochrome le glutaraldéhyde intensifie cet artéfact ce problème est particulièrement marqué chez les algues brunes et rouges le choix préalable du fluorochromeet du mode de détection ne doit pas être négligé

54 Ex. autofluorescencechez les algues rouges filtre d émission >515 nm filtre d émission nm Chondrus Ceramiale

55 Prudence sur l interprétation! le signal observé est-il bien lié au fluorochrome? (témoin négatif pour contrôler l autofluorescence) l absence de détection ne signifie pas forcement absence d épitopes antigène soluble expression transitoire liée au développement épitopenon accessible/masqué par d autres polymères

56 Xyloglucan detection & pectate lyase treatment Marcus S., VerhertbruggenY., Hervé C. et al. 2008, BMC Plant Biol8: 60 e cl cp x ip pp _ cp x LM15 + PL

57 JIM5 pectic HG LM15 xyloglucan C C is

58 pectate lyase/jim5 pectate lyase/lm15 HG-masked xyloglucan

59 JIM5 -pl x JIM5 + pectate + lyase x cl pf cl pf CjCBM15 CjCBM15 cl pf x cl pf x Hervé C., Rogowski A., Gilbert H.J. and Knox J.P 2009, The Plant Journal 58(3):

60 Quantification de l immunofluorescence number of pixels 100% fluorescence intensity + enzyme + enzyme number of pixels 34% fluorescence intensity Hervé C., Rogowski A., Gilbert H.J. and Knox J.P 2009, The Plant Journal 58(3):

61 Autres sondes/utilisations anticorps par phage display, autres protéines recombinantes d origine bactérienne (SusD), évolution dirigée de modules d intérêt (ex. aptamèrespar SELEX), enzymes modifiées, etc. ces sondes moléculaires sont également des outils performants pour détecter des épitopesdans des mélanges complexes glycoarrays(compp) Epitope Detection Chromatography(EDC)

62 Pour aller plus loin protocoles : HervéC., Marcus S.E. and Knox J.P. (2011) Monoclonal antibodies, carbohydrate-binding modules, and the detection of polysaccharides in plant cell walls. Methods Mol Biol, 715, évolutionet diversitédes paroisde planteset macroalgues: Popper Z.A., Michel G., HervéC., DomozychD.S., WillatsW.G.T., TuohyM.G., KloaregB. and Stengel D.B. (2011) Evolution and diversity of plant cell walls: from algae to flowering plants. Annual Review of Plant Biology, 62, les sondespariétales(trèsexhaustifavec production, utilisation, articles scientifiques) : sites de J. P. Knox avec et Most of my talk s content has been inspired by Paul s lectures, so thanks Paul My

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de

MAB Solut. vos projets. MABLife Génopole Campus 1 5 rue Henri Desbruères 91030 Evry Cedex. www.mabsolut.com. intervient à chaque étape de Mabsolut-DEF-HI:Mise en page 1 17/11/11 17:45 Page1 le département prestataire de services de MABLife de la conception à la validation MAB Solut intervient à chaque étape de vos projets Création d anticorps

Plus en détail

Dosages à réactifs marqués

Dosages à réactifs marqués Dosages à réactifs marqués Principe = réaction Ag-Ac un des deux réactifs (Ag ou Ac) est marqué par un traceur Différentes méthodes selon que le traceur est radioactif (RIA), enzymatique (EIA) ou luminescent

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

Biologie Appliquée. Dosages Immunologiques TD9 Mai 2015. Stéphanie Sigaut INSERM U1141 stephanie.sigaut@inserm.fr

Biologie Appliquée. Dosages Immunologiques TD9 Mai 2015. Stéphanie Sigaut INSERM U1141 stephanie.sigaut@inserm.fr Biologie Appliquée Dosages Immunologiques TD9 Mai 2015 Stéphanie Sigaut INSERM U1141 stephanie.sigaut@inserm.fr 1 ELISA 2 3 4 [Ac] 5 6 7 8 9 Correction : Faire la moyenne D0-1 et D0-2 pour toute les valeurs

Plus en détail

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION Laboratoire de Physiologie Végétale Université de Neuchâtel (2005) Travaux pratiques METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA PAR AFFINITE AU GLUTATHION INTRODUCTION: Les protéines tiennent

Plus en détail

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES

ANTICORPS POLYCLONAUX ANTI IMMUNOGLOBULINES L OUTIL IDEAL POUR TOUTES LES DETECTIONS IMMUNOCHIMIQUES pour toutes les techniques immunodosages (EIA/ELISA) dot/ westernblot immunohistochimie immunocytochimie cytométrie en flux quel que soit le système

Plus en détail

L immunoenzymologie. Technique puissante couramment utilisée e en recherche et en diagnostic cificité des anticorps pour leurs nes

L immunoenzymologie. Technique puissante couramment utilisée e en recherche et en diagnostic cificité des anticorps pour leurs nes L immunoenzymologie Technique puissante couramment utilisée e en recherche et en diagnostic Basée e sur la très s grande spécificit cificité des anticorps pour leurs antigènes nes Test qualitatif Détection

Plus en détail

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage

www.gbo.com/bioscience 1 Culture Cellulaire Microplaques 2 HTS- 3 Immunologie/ HLA 4 Microbiologie/ Bactériologie Containers 5 Tubes/ 6 Pipetage 2 HTS 3 Immunologie / Immunologie Informations Techniques 3 I 2 ELISA 96 Puits 3 I 4 ELISA 96 Puits en Barrettes 3 I 6 en Barrettes de 8 Puits 3 I 7 en Barrettes de 12 Puits 3 I 8 en Barrettes de 16 Puits

Plus en détail

5.5.5 Exemple d un essai immunologique

5.5.5 Exemple d un essai immunologique 5.5.5 Exemple d un essai immunologique Test de grossesse Test en forme de bâtonnet destiné à mettre en évidence l'hormone spécifique de la grossesse, la gonadotrophine chorionique humaine (hcg), une glycoprotéine.

Plus en détail

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY)

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) Lise Vézina, technicienne de laboratoire Michel Lacroix, agronome-phytopathologiste Direction de l innovation scientifique et technologique Au Laboratoire

Plus en détail

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique

Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Université Mohammed V-Agdal Faculté des Sciences de Rabat Laboratoire de Zoologie et de Biologie générale Les techniques de préparation des coupes pour les microscopies optique et électronique Histologie-Embryologie

Plus en détail

Critères pour les méthodes de quantification des résidus potentiellement allergéniques de protéines de collage dans le vin (OIV-Oeno 427-2010)

Critères pour les méthodes de quantification des résidus potentiellement allergéniques de protéines de collage dans le vin (OIV-Oeno 427-2010) Méthode OIV- -MA-AS315-23 Type de méthode : critères Critères pour les méthodes de quantification des résidus potentiellement allergéniques de protéines de collage (OIV-Oeno 427-2010) 1 Définitions des

Plus en détail

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires

Dr E. CHEVRET UE2.1 2013-2014. Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires Aperçu général sur l architecture et les fonctions cellulaires I. Introduction II. Les microscopes 1. Le microscope optique 2. Le microscope à fluorescence 3. Le microscope confocal 4. Le microscope électronique

Plus en détail

CELLINE. Bioréacteur à usage unique pour une expression efficace des protéines

CELLINE. Bioréacteur à usage unique pour une expression efficace des protéines CELLINE Bioréacteur à usage unique pour une expression efficace des protéines Une technologie à double compartiment Nutriments Déchets Glucose Glutamine Lactate Ammonium Compartiment du milieu de culture

Plus en détail

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques

IMMUNOLOGIE. La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T. Informations scientifiques IMMUNOLOGIE La spécificité des immunoglobulines et des récepteurs T Informations scientifiques L infection par le VIH entraîne des réactions immunitaires de l organisme qui se traduisent par la production

Plus en détail

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA

TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA 16/11/12 TYPAGE HLA CROSSMATCH ANTICORPS ANTI-HLA Chantal GAUTREAU LABORATOIRE HLA S E R V I C E D I M M U N O L O G I E E T D H I S T O C O M PAT I B I L I T É, A P - H P, HÔPITAL SAINT LOUIS, PARIS,

Plus en détail

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral.

Atelier : Détection de la mort cellulaire par apoptose en réponse à un agent anti-tumoral. - La cytométrie en flux est une méthode d analyse de cellules en suspension, véhiculées à grande vitesse jusqu à une chambre d analyse traversée par des faisceaux lasers. L interaction des cellules avec

Plus en détail

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA Amplification spécifique Détection spécifique Clonage dans des vecteurs Amplification in vitro PCR Hybridation moléculaire - hôte cellulaire

Plus en détail

Université Victor Segalen Bordeaux 2 UFR Science de la Vie

Université Victor Segalen Bordeaux 2 UFR Science de la Vie Université Victor Segalen Bordeaux 2 UFR Science de la Vie Licence Professionnelle «Techniques et Applications en Biologie Cellulaire et Biologie Moléculaire» Examen 2006-2007 UE1 : «Technologies en Biologie

Plus en détail

TD de Biochimie 4 : Coloration.

TD de Biochimie 4 : Coloration. TD de Biochimie 4 : Coloration. Synthèse de l expérience 2 Les questions posées durant l expérience 2 Exposé sur les méthodes de coloration des molécules : Générique Spécifique Autres Questions Pourquoi

Plus en détail

Biochimie I. Extraction et quantification de l hexokinase dans Saccharomyces cerevisiae 1. Assistants : Tatjana Schwabe Marcy Taylor Gisèle Dewhurst

Biochimie I. Extraction et quantification de l hexokinase dans Saccharomyces cerevisiae 1. Assistants : Tatjana Schwabe Marcy Taylor Gisèle Dewhurst Biochimie I Extraction et quantification de l hexokinase dans Saccharomyces cerevisiae 1 Daniel Abegg Sarah Bayat Alexandra Belfanti Assistants : Tatjana Schwabe Marcy Taylor Gisèle Dewhurst Laboratoire

Plus en détail

Impact de la disponibilité en azote sur la formation du bois: une analyse fonctionnelle

Impact de la disponibilité en azote sur la formation du bois: une analyse fonctionnelle Impact de la disponibilité en azote sur la formation du bois: une analyse fonctionnelle Frédéric Pitre Laboratoire de Chimie Biologique GDR-AMV, Pessac 2005 Plantations (quelque part en Normandie) Introduction

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

ELISA PeliClass human IgG subclass kit REF M1551

ELISA PeliClass human IgG subclass kit REF M1551 Sanquin Reagents Plesmanlaan 5 0 CX Amsterdam The Netherlands Phone: +.0.5.599 Fax: +.0.5.570 Email: reagents@sanquin.nl Website: www.sanquinreagents.com M55/ November 007 ELISA PeliClass human IgG subclass

Plus en détail

Anticorps anti-hla en transplantation rénale

Anticorps anti-hla en transplantation rénale Anticorps anti-hla en transplantation rénale Caroline Suberbielle Laboratoire d'immuno-histocompatibilité Hôpital St Louis Paris Définitions Patient «naïf» Patient sans événement immunisant Homme ou enfant

Plus en détail

ETUDES FONCTIONELLES SUR MODELES CELLULAIRES

ETUDES FONCTIONELLES SUR MODELES CELLULAIRES ETUDES FONCTIONELLES SUR MODELES CELLULAIRES - LES TECHNIQUES DE FRACTIONNEMENT TISSULAIRE ET CELLULAIRE - LA CYTOMETRIE EN FLUX - LES CULTURES CELLULAIRES Professeur Jean CAMBAR Laboratoire de Biologie

Plus en détail

Les appareillages des Spectrométrie optique

Les appareillages des Spectrométrie optique ATELIERS DE BIOPHOTONIQUE Les appareillages des Spectrométrie optique 1. Spectroscopies optiques conventionnelles Spectrophotomètre, Spectrofluorimètre, 2. Analyse Spectrale en Microscopie de fluorescence

Plus en détail

ASEP Prérentrée 2008-2009. Histologie Générale Techniques d imagerie cellulaire Histologie Générale, Techniques d imagerie cellulaire

ASEP Prérentrée 2008-2009. Histologie Générale Techniques d imagerie cellulaire Histologie Générale, Techniques d imagerie cellulaire Histologie Générale, Techniques d imagerie cellulaire A. La cellule Par Célian BERTIN Elle est l unité fondamentale de la vie. C est la plus petite quantité de matière vivante capable de subsister à l

Plus en détail

Introduction à la microscopie confocale

Introduction à la microscopie confocale Introduction à la microscopie confocale Sylvette CHASSEROT-GOLAZ Unité CNRS UPR 2356, Strasbourg Principe de la microscopie confocale La microscopie confocale est l'une des percées les plus notables de

Plus en détail

Test d immunofluorescence (IF)

Test d immunofluorescence (IF) Test d immunofluorescence (IF) 1.1 Prélèvement du cerveau et échantillonnage Avant toute manipulation, il est fondamental de s assurer que tout le personnel en contact avec un échantillon suspect soit

Plus en détail

leucémie lymphoïde chronique

leucémie lymphoïde chronique la leucémie lymphoïde chronique S.Taoussi, M.T. Abad Service hématologie, EHS ELCC Blida Ce travail a été réalisé au laboratoire hématologie du CAC Blida avec le soutien du CMNG et du laboratoire de recherche

Plus en détail

HRP H 2 O 2. O-nitro aniline (λmax = 490 nm) O-phénylène diamine NO 2 NH 2

HRP H 2 O 2. O-nitro aniline (λmax = 490 nm) O-phénylène diamine NO 2 NH 2 ! #"%$'&#()"*!(,+.-'/0(,()1)2"%$ Avant d effectuer le dosage en IR de la biotine, il est nécessaire de s assurer de la reconnaissance du traceur par la streptavidine immobilisée sur les puits. Pour cela,

Plus en détail

TP3 Test immunologique et spécificité anticorps - déterminant antigénique

TP3 Test immunologique et spécificité anticorps - déterminant antigénique TP3 Test immunologique et spécificité anticorps - déterminant antigénique Partie 1 : Spécificité d'un anticorps pour un déterminant antigénique du VIH La séropositivité pour le VIH correspond à la présence

Plus en détail

Partec: l innovation en marche depuis 40 ans Principes des appareils de Cytométrie en Flux. Pascal Brunou, David Bastien Partec France

Partec: l innovation en marche depuis 40 ans Principes des appareils de Cytométrie en Flux. Pascal Brunou, David Bastien Partec France 1968 2008 Partec: l innovation en marche depuis 40 ans Principes des appareils de Cytométrie en Flux Pascal Brunou, David Bastien Partec France en Allemagne et partout dans le Monde Société basée à Münster

Plus en détail

KIT ELISA dosage immunologique anti-bsa REF : ELISA A RECEPTION DU COLIS : Vérifier la composition du colis indiquée ci-dessous en pages 1 et 2

KIT ELISA dosage immunologique anti-bsa REF : ELISA A RECEPTION DU COLIS : Vérifier la composition du colis indiquée ci-dessous en pages 1 et 2 KIT ELISA dosage immunologique anti-bsa REF : ELISA : 0033 (0)169922672 : 0033 (0)169922674 : www.sordalab.com @ : sordalab@wanadoo.fr A RECEPTION DU COLIS : Vérifier la composition du colis indiquée ci-dessous

Plus en détail

Diagnostic de la rage en laboratoire. Christine Fehlner-Gardiner, Ph.D. Chercheuse scientifique, Centre d expertise de la rage - ACIA

Diagnostic de la rage en laboratoire. Christine Fehlner-Gardiner, Ph.D. Chercheuse scientifique, Centre d expertise de la rage - ACIA Diagnostic de la rage en laboratoire Christine Fehlner-Gardiner, Ph.D. Chercheuse scientifique, Centre d expertise de la rage - ACIA Structure de gouvernance - ACIA L ACIA relève du ministre de l Agriculture,

Plus en détail

DES de Pathologie AFIAP

DES de Pathologie AFIAP DES de athologie AFIA 21 novembre 2009 J. Audouin,, S. ain IMMUNOHISTOCHIMIE Introduction I - Différentes méthodes AC conjugués Enzyme - anti-enzyme : A, AAA rotéine conjuguée : avidine, streptavidine

Plus en détail

Cytokines & Chimiokines

Cytokines & Chimiokines Cytokines & Chimiokines I. (D après Förster, R. et al. (1999) Cell 99:23) Dans le but d étudier la régulation de la circulation des leucocytes dans l organisme, des souris déficientes pour le récepteur

Plus en détail

évaluation des risques professionnels

évaluation des risques professionnels évaluation des professionnels Inventaire des Etablissement : Faculté de Médecine Unité de travail : Laboratoire de Biochimie Médicale Année : 2013 Locaux Bureaux Salle de Microscopie Culture cellulaire

Plus en détail

EFFET DE LA CARIE SUR LA QUALITÉ DU BOIS DU THUYA OCCIDENTAL (THUJA OCCIDENTALIS. L): Propriétés Anatomiques, Chimiques et Mécaniques.

EFFET DE LA CARIE SUR LA QUALITÉ DU BOIS DU THUYA OCCIDENTAL (THUJA OCCIDENTALIS. L): Propriétés Anatomiques, Chimiques et Mécaniques. EFFET DE LA CARIE SUR LA QUALITÉ DU BOIS DU THUYA OCCIDENTAL (THUJA OCCIDENTALIS. L): Propriétés Anatomiques, Chimiques et Mécaniques. Besma Bouslimi 1, 2, 3, Ahmed Koubaa 1, 2, 3 et Yves Bergeron 2, 3

Plus en détail

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt

Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Notice MESURACOLOR Colorimètre à DEL Réf. 22020 Indicateur d'unité Voyant Marche/Arrêt Indicateur Etalonnage Bouton Marche/Arrêt Indicateur de sélection de la longueur d'onde Indicateur de mode chronomètre

Plus en détail

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS

AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS AGRÉGATION DE SCIENCES DE LA VIE - SCIENCES DE LA TERRE ET DE L UNIVERS CONCOURS EXTERNE ÉPREUVES D ADMISSION session 2010 TRAVAUX PRATIQUES DE CONTRE-OPTION DU SECTEUR A CANDIDATS DES SECTEURS B ET C

Plus en détail

Module d Immunologie. 2eme Année Licence Tronc Commun des Sciences de la Nature Année universitaire 2014-2015 Dr A.Ghidouche / Dr D.

Module d Immunologie. 2eme Année Licence Tronc Commun des Sciences de la Nature Année universitaire 2014-2015 Dr A.Ghidouche / Dr D. Module d Immunologie 2eme Année Licence Tronc Commun des Sciences de la Nature Année universitaire 2014-2015 Dr A.Ghidouche / Dr D.Ait-Ali Annexe : Techniques utilisée en immunologie La majorité sont des

Plus en détail

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus : implication des voies de signalisation intracellulaire du processus de RVD. Audrey Fouchs Confrontées

Plus en détail

Microscopies plein champs 3D & 3D n couleurs+temps

Microscopies plein champs 3D & 3D n couleurs+temps Microscopies plein champs 3D & 3D n couleurs+temps Dr Fabrice Cordelières, IR2 CNRS Institut Curie - Section de recherche/ CNRS UMR 146 Plateforme d'imagerie Cellulaire Bâtiment 112 - Centre universitaire

Plus en détail

Annales du Contrôle National de Qualité des Analyses de Biologie Médicale

Annales du Contrôle National de Qualité des Analyses de Biologie Médicale Annales du Contrôle National de Qualité des Analyses de Biologie Médicale Anticorps anti-tissus non spécifiques d organe (anticorps anti-mitochondries de type M2) Immuno-pathologie 04ATI2 Janvier 2005

Plus en détail

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT

Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT ANAMACaP Association Nationale des Malades du Cancer de la Prostate 17, bis Avenue Poincaré. 57400 SARREBOURG Sujets présentés par le Professeur Olivier CUSSENOT Place des nouvelles techniques d imagerie

Plus en détail

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points)

Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) Lycée M hamdia Année scolaire : 2011/2012 Prof : Saïd Mounir Date : 17/05/2012 Première partie: Restitution + Compréhension (08 points) EXERCIE N O 1: (4 points) : 1 : a-b 2 : b 3 : a-b 4 : d 5 : d 6 :

Plus en détail

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE

AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE AGREGATION DE BIOCHIMIE GENIE BIOLOGIQUE CONCOURS EXTERNE Session 2005 TRAVAUX PRATIQUES DE BIOCHIMIE PHYSIOLOGIE ALCOOL ET FOIE L éthanol, psychotrope puissant, est absorbé passivement dans l intestin

Plus en détail

Etude transcriptomique de la dégradation des parois lignocellulosiques de son et paille de blé durant la croissance de Thermobacillus xylanilyticus

Etude transcriptomique de la dégradation des parois lignocellulosiques de son et paille de blé durant la croissance de Thermobacillus xylanilyticus Journées SFR condorcet Compiègne 8-9 juillet 2015 Projet Hydroseq : UMR FARE-CRRBM Etude transcriptomique de la dégradation des parois lignocellulosiques de son et paille de blé durant la croissance de

Plus en détail

Analyse d échantillons alimentaires pour la présence d organismes génétiquement modifiés

Analyse d échantillons alimentaires pour la présence d organismes génétiquement modifiés Analyse d échantillons alimentaires pour la présence d organismes génétiquement modifiés Module 12 Détection quantitative du soja Roundup Ready par ELISA F. Eyquem WORLD HEALTH ORGANIZATION REGIONAL OFFICE

Plus en détail

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1

TRAVAUX PRATIQUESDE BIOCHIMIE L1 TRAVAUX PRATIQUESDE BICHIMIE L1 PRINTEMPS 2011 Les acides aminés : chromatographie sur couche mince courbe de titrage Etude d une enzyme : la phosphatase alcaline QUELQUES RECMMANDATINS IMPRTANTES Le port

Plus en détail

La cytométrie de flux

La cytométrie de flux TD5 La cytométrie de flux Air sous-pression Signal de formation des gouttes Signal de charge des gouttes Cellules en suspension Liquide de Gaine Vibrateur Ultrason Dˇtecteur de Lumi re Arrt du Faisceau

Plus en détail

Cytométrie en flux. DES de Biologie Médicale Enseignement d Immunologie ET05. Phnom Penh Septembre 2009

Cytométrie en flux. DES de Biologie Médicale Enseignement d Immunologie ET05. Phnom Penh Septembre 2009 DES de Biologie Médicale Enseignement d Immunologie ET05 Cytométrie en flux Phnom Penh Septembre 2009 Michelle Rosenzwajg Service de Biothérapies/UPMC CNRS UMR7211 INSERM U959 Pitié-Salpétrière - Paris

Plus en détail

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE

THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE THEME 2. LE SPORT CHAP 1. MESURER LA MATIERE: LA MOLE 1. RAPPEL: L ATOME CONSTITUANT DE LA MATIERE Toute la matière de l univers, toute substance, vivante ou inerte, est constituée à partir de particules

Plus en détail

Etude des héparan sulfates protéoglycans anticoagulant dans la reproduction

Etude des héparan sulfates protéoglycans anticoagulant dans la reproduction Etude des héparan sulfates protéoglycans anticoagulant dans la reproduction Pattern d expression chez les rongeurs, dans l ovaire humain, et fonction de reproduction dans des modèles de souris transgéniques

Plus en détail

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier

DAEU- cours de Sciences de la Nature et de la Vie- Marie Claire Garnier Partie 3 : génétique Chapitre 1 : la transmission d un caractère au cours de la reproduction sexuée Rappel : la reproduction sexuée comprend 2 phénomènes fondamentaux successifs : La méiose lors de la

Plus en détail

I Un exemple à partir de données anciennes concernant les leucocytes et leur évolution en cas de SIDA. 3 Utilisation des paramètres de fluorescence :

I Un exemple à partir de données anciennes concernant les leucocytes et leur évolution en cas de SIDA. 3 Utilisation des paramètres de fluorescence : Utilisation du logiciel Cytométrie Logiciel libre et gratuit : adresse de téléchargement et notice complète : http://acces.ens-lyon.fr/acces/logiciels/cytometrie/le-logiciel-cytometrie I Un exemple à partir

Plus en détail

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie

TECHNIQUES: Principes de la chromatographie TECHNIQUES: Principes de la chromatographie 1 Définition La chromatographie est une méthode physique de séparation basée sur les différentes affinités d un ou plusieurs composés à l égard de deux phases

Plus en détail

Quantification en tomographie d émission

Quantification en tomographie d émission Quantification en tomographie d émission Irène Buvat Imagerie et Modélisation en Neurobiologie et Cancérologie UMR 8165 CNRS - Paris 7 - Paris 11 buvat@imnc.in2p3.fr http://www.guillemet.org/irene Séminaire

Plus en détail

Introduction. L'architecture nucléaire. L'architecture nucléaire. L'architecture nucléaire 3D. L'architecture nucléaire 3D 06/11/2007

Introduction. L'architecture nucléaire. L'architecture nucléaire. L'architecture nucléaire 3D. L'architecture nucléaire 3D 06/11/2007 Introduction Développement en imagerie biologique Problématique biologique Production des images Traitements et analyses Résultats biologiques Deux exemples Architecture nucléaire Cycle cellulaire 2 L'architecture

Plus en détail

Université Bordeaux Segalen - PACES 2012-2013 ED UE9s Avril 2013

Université Bordeaux Segalen - PACES 2012-2013 ED UE9s Avril 2013 Sélectionner les propositions exactes Université Bordeaux Segalen - PACES 2012-2013 ED UE9s Avril 2013 QCM 1 La plupart des techniques de biologie moléculaire repose sur le principe de complémentarité

Plus en détail

2D-Differential Differential Gel Electrophoresis & Applications en neurosciences

2D-Differential Differential Gel Electrophoresis & Applications en neurosciences 2D-Differential Differential Gel Electrophoresis & Applications en neurosciences Jean-Etienne Poirrier Centre de Neurobiologie Cellulaire et Moléculaire Centre de Recherches du Cyclotron Université de

Plus en détail

Cytokines ; Chimiokines

Cytokines ; Chimiokines Cytokines ; Chimiokines I. Dans le but d étudier la régulation de la circulation des leucocytes dans l'organisme, des souris déficientes pour le récepteur CCR7 de chimiokine ont été générées par recombinaison

Plus en détail

Microscopie de fluorescence Etat de l art

Microscopie de fluorescence Etat de l art Etat de l art Bibliométrie (Web of sciences) CLSM GFP & TPE EPI-FLUORESCENCE 1 Fluorescence Diagramme de JABLONSKI S2 S1 10-12 s Excitation Eex Eem 10-9 s Émission Courtoisie de C. Spriet

Plus en détail

La détection des cellules du système immunitaire par la Cytométrie en flux

La détection des cellules du système immunitaire par la Cytométrie en flux La détection des cellules du système immunitaire par la Cytométrie en flux Les différentes méthodes de détection des cellules du système immunitaire 1 - Etude morphologique Elle est réalisée sur 2 types

Plus en détail

AVIS. de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail

AVIS. de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail Le Directeur général Maisons-Alfort, le 1 er avril 2014 AVIS de l'agence nationale de sécurité sanitaire de l alimentation, de l environnement et du travail relatif à la demande d autorisation de mise

Plus en détail

RESOLUTION OIV-OENO 498-2013 MODIFICATIONS DES FICHES DE PRATIQUES ŒNOLOGIQUES RELATIVES AUX ENZYMES

RESOLUTION OIV-OENO 498-2013 MODIFICATIONS DES FICHES DE PRATIQUES ŒNOLOGIQUES RELATIVES AUX ENZYMES RESOLUTION OIV-OENO 498-2013 MODIFICATIONS DES FICHES DE PRATIQUES ŒNOLOGIQUES RELATIVES AUX ENZYMES L ASSEMBLEE GENERALE, Vu l'article 2 paragraphe 2 ii de l'accord du 3 avril 2001 portant création de

Plus en détail

Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu

Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu Correction TP 7 : L organisation de la plante et ses relations avec le milieu (TP multiposte : groupes de 4 élèves qui se répartissent sur les 4 postes une fois chaque poste travaillé, un bilan sera établi

Plus en détail

CONTROVERSE : IDR OU QUANTIFERON LORS D'UN CONTAGE EN EHPAD?

CONTROVERSE : IDR OU QUANTIFERON LORS D'UN CONTAGE EN EHPAD? CONTROVERSE : IDR OU QUANTIFERON LORS D'UN CONTAGE EN EHPAD? Hélène MANGEARD François MALADRY Tuberculose : infection mycobactérienne Infection mycobactérienne chronique (M. Tuberculosis ++ ou bacille

Plus en détail

Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins

Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins Vaccinologie et Stratégie de Développement des Vaccins Vaccinologie 1977 - Terme utilisé par Jonas Salk. 1983 - Rassemble tous les aspects des vaccinations : biologiques, immunologiques et cliniques ainsi

Plus en détail

HMB-45 + Mart-1 (Melan A) + Tyrosinase (HMB-45+A103+T311)

HMB-45 + Mart-1 (Melan A) + Tyrosinase (HMB-45+A103+T311) HMB-45 + Mart-1 (Melan A) + Tyrosinase Identification du Produit Réf. cat. Description 45318 IMPATH HMB-45&MART-1 RTU M (HMB-45&MelanA) Définitions Des Symboles P A E S DOC# DIS prêt à l emploi ascite

Plus en détail

Autofluorescence et viabilité bactérienne: détection des armes biologiques. Caroline Duchaine,, Christian Laflamme,, Jim Ho et Daniel Verreault

Autofluorescence et viabilité bactérienne: détection des armes biologiques. Caroline Duchaine,, Christian Laflamme,, Jim Ho et Daniel Verreault Autofluorescence et viabilité bactérienne: détection des armes biologiques Caroline Duchaine,, Christian Laflamme,, Jim Ho et Daniel Verreault Plan de la présentation 1. Introduction 2. Méthodologie et

Plus en détail

Cours 3 - Cytométrie en flux - Tri cellulaire

Cours 3 - Cytométrie en flux - Tri cellulaire Biocell C. Alcaide 16/01/2012 Cours 3 - Cytométrie en flux - Tri cellulaire I - Cytometrie en flux Cytométrie en flux : Analyses quantitatives sur des cellules ou populations cellulaires C'est une technique

Plus en détail

Isolement automatisé d ADN génomique à partir de culots de cellules sanguines à l aide de l appareil Tecan Freedom EVO -HSM Workstation

Isolement automatisé d ADN génomique à partir de culots de cellules sanguines à l aide de l appareil Tecan Freedom EVO -HSM Workstation PROTOCOLE AUTOMATISÉ Isolement automatisé d ADN génomique à partir de culots de cellules sanguines à l aide de l appareil Tecan Freedom EVO -HSM Workstation Mode d emploi des produits A1751 et A2751 Réservé

Plus en détail

La PCR en temps réel

La PCR en temps réel La PCR en temps réel Hôpital La Rabta Tunis 6 juin 2013 Dr Sabine Favre-Bonté Maître de Conférences, Université Claude Bernard Lyon 1 UMR CNRS 5557 Ecologie Microbienne Equipe Multi-résistance environnementale

Plus en détail

Master Développement et Immunologie

Master Développement et Immunologie Master Développement et Immunologie MASTER 2 PROFESSIONNALISANT EN IMMUNOLOGIE Le Master 2 Professionnalisant en Immunologie propose aux étudiants des filières scientifiques et médicales une formation

Plus en détail

TECHNIQUES DE NUMÉRATION DES LYMPHOCYTES T CD4 INFORMATION TECHNIQUE ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ

TECHNIQUES DE NUMÉRATION DES LYMPHOCYTES T CD4 INFORMATION TECHNIQUE ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ TECHNIQUES DE NUMÉRATION DES LYMPHOCYTES T CD4 INFORMATION TECHNIQUE ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ Organisation mondiale de la Santé 2004 Tous droits réservés. Il est possible de se procurer les publications

Plus en détail

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011

LA REPONSE ALLOGENIQUE. C. René -2011 LA REPONSE ALLOGENIQUE C. René -2011 Les Lois de la transplantation Rôle des lymphocytes T Transfert de l immunité par les cellules T Infiltrat de cellules mononuclées disposé en manchons péri-vasculaire:

Plus en détail

TP N 3 La composition chimique du vivant

TP N 3 La composition chimique du vivant Thème 1 : La Terre dans l'univers, la vie et l'évolution du vivant : une planète habitée Chapitre II : La nature du vivant TP N 3 La composition chimique du vivant Les conditions qui règnent sur terre

Plus en détail

Diagnostic biologique de la toxoplasmose

Diagnostic biologique de la toxoplasmose COURS DE COLLEGE DE MALADIES INFECTIEUSES MICROBIOLOGIE PARASITOLOGIE Diagnostic biologique de la toxoplasmose 26 Janvier 2012 Faculté de Médecine de Sousse Principes des techniques utilisées dans le diagnostic

Plus en détail

Les OGM. 5 décembre 2008. Nicole Mounier

Les OGM. 5 décembre 2008. Nicole Mounier Les OGM 5 décembre 2008 Nicole Mounier Université Claude Bernard Lyon 1 CGMC, bâtiment Gregor Mendel 43, boulevard du 11 Novembre 1918 69622 Villeurbanne Cedex OGM Organismes Génétiquement Modifiés Transfert

Plus en détail

L INSTITUT DE RECHERCHE EN

L INSTITUT DE RECHERCHE EN 1 L INSTITUT DE RECHERCHE EN IMMUNOLOGIE ET EN CANCÉROLOGIE COMMERCIALISATION DE LA RECHERCHE VISION Être un centre reconnu internationalement pour ses activités de maximisation de la valeur de la recherche

Plus en détail

Thèse de Doctorat de l université Paris VI

Thèse de Doctorat de l université Paris VI Thèse de Doctorat de l université Paris VI École doctorale de Chimie Physique et Chimie Analytique de Paris-Centre Présentée par : Julie GÖRGE pour obtenir le grade de Docteur de l Université Paris VI

Plus en détail

Si la source se rapproche alors v<0 Donc λ- λo <0. La longueur d onde perçue est donc plus petite que si la source était immobile

Si la source se rapproche alors v<0 Donc λ- λo <0. La longueur d onde perçue est donc plus petite que si la source était immobile Red shift or blue shift, that is the question. a) Quand une source d onde se rapproche d un observateur immobile, la longueur d onde λ perçue par l observateur est-elle plus grande ou plus petite que λo

Plus en détail

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie

Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Chapitre III Le phénotype immunitaire au cours de la vie Le phénotype immunitaire d un individu caractérise sa capacité à répondre, grâce aux effecteurs de l immunité adaptative, aux différents agents

Plus en détail

3. METHODES ALTERNATIVES

3. METHODES ALTERNATIVES POURQUOI? Inconvénients des méthodes classiques Besoins: Rapidité Précision Faible coût Spécificité Principe des méthodes alternatives: pas de mise en culture LES ACTIVITES ENZYMATIQUES PHOSPHATASES 4-paranitrophényl

Plus en détail

Mise en pratique : Etude de spectres

Mise en pratique : Etude de spectres Mise en pratique : Etude de spectres Introduction La nouvelle génération de spectromètre à détecteur CCD permet de réaliser n importe quel spectre en temps réel sur toute la gamme de longueur d onde. La

Plus en détail

La Plateforme GALA. Un projet régional structurant. avec le pôle Cancer-Bio-Santé pour la recherche et l'innovation en galénique CPER 2007-2013

La Plateforme GALA. Un projet régional structurant. avec le pôle Cancer-Bio-Santé pour la recherche et l'innovation en galénique CPER 2007-2013 La Plateforme GALA Un projet régional structurant CPER 2007-2013 avec le pôle Cancer-Bio-Santé pour la recherche et l'innovation en galénique Labellisé en avril 2009 Plateforme GALA : quel rôle? Principe

Plus en détail

Modélisation multi-agents - Agents réactifs

Modélisation multi-agents - Agents réactifs Modélisation multi-agents - Agents réactifs Syma cursus CSI / SCIA Julien Saunier - julien.saunier@ifsttar.fr Sources www-lih.univlehavre.fr/~olivier/enseignement/masterrecherche/cours/ support/algofourmis.pdf

Plus en détail

ABX Pentra DX120. Analyseur d hématologie. 45 paramètres Etaleur-colorateur intégré Système expert de validation

ABX Pentra DX120. Analyseur d hématologie. 45 paramètres Etaleur-colorateur intégré Système expert de validation ABX Pentra DX120 Analyseur d hématologie 45 paramètres Etaleur-colorateur intégré Système expert de validation ABX Pentra DX 120 Au cœur de l hématopoïèse Plate-forme complète de cytologie 120 échantillons

Plus en détail

ATELIER IMAGEJ. Différentes applications vous sont proposées pour apprendre à utiliser quelques fonctions d ImageJ :

ATELIER IMAGEJ. Différentes applications vous sont proposées pour apprendre à utiliser quelques fonctions d ImageJ : Différentes applications vous sont proposées pour apprendre à utiliser quelques fonctions d ImageJ : 1. ANALYSE QUANTITATIVE D UN GEL D ELECTROPHORESE... 2 2. NUMERATION DE COLONIES BACTERIENNES SUR UNE

Plus en détail

Obtention de données génétiques à grande échelle

Obtention de données génétiques à grande échelle Obtention de données génétiques à grande échelle Stéphanie FERREIRA Ph.D. Campus de l Institut Pasteur de Lille 1, rue du Professeur Calmette 59000 LILLE Tel : 03 20 87 71 53 Fax : 03 20 87 72 64 contact@genoscreen.fr

Plus en détail

CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1

CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1 Réf. : 13CSFL35 CARACTERISTIQUES GENERALES DES LEVURES DE BOULANGERIE 1 Mis à jour en Décembre 2012 Préambule Ce document a pour objet de fournir les caractéristiques générales des levures fraîches de

Plus en détail

La lutte contre la tuberculose est régie par l arrêté royal du 17 octobre 2002.

La lutte contre la tuberculose est régie par l arrêté royal du 17 octobre 2002. Le diagnostic de la tuberculose bovine La lutte contre la tuberculose est régie par l arrêté royal du 17 octobre 2002. 1. Tuberculination Dans la première phase d une infection de tuberculose bovine (Mycobacterium

Plus en détail

------- SESSION 2013 ÉPREUVE À OPTION. (durée : 4 heures coefficient : 6 note éliminatoire 4 sur 20) CHIMIE

------- SESSION 2013 ÉPREUVE À OPTION. (durée : 4 heures coefficient : 6 note éliminatoire 4 sur 20) CHIMIE CNCURS SUR ÉPREUVES UVERT AUX CANDIDATS TITULAIRES D UN DIPLÔME U TITRE CNFÉRANT LE GRADE DE MASTER U D'UN DIPLÔME U TITRE HMLGUÉ U ENREGISTRÉ AU RÉPERTIRE NATINAL DES CERTIFICATINS PRFESSINNELLES AU NIVEAU

Plus en détail

Les thérapies ciblées du cancer. Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée.

Les thérapies ciblées du cancer. Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée. Les thérapies ciblées du cancer Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée. Une thérapie ciblée est un traitement qui agit par un mécanisme spécifique sur des altérations biologiques

Plus en détail

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices :

Chapitre 02. La lumière des étoiles. Exercices : Chapitre 02 La lumière des étoiles. I- Lumière monochromatique et lumière polychromatique. )- Expérience de Newton (642 727). 2)- Expérience avec la lumière émise par un Laser. 3)- Radiation et longueur

Plus en détail

CanAg ACE (CEA) EIA. Prod. No. 401-10

CanAg ACE (CEA) EIA. Prod. No. 401-10 CanAg ACE (CEA) EIA Prod. No. 401-10 Instructions d utilisation Kit de Test immunoenzymatique 2009-11 Pour 96 déterminations UTILISATION Le Kit CanAg ACE EIA est destiné à la détermination quantitative

Plus en détail