En vue de l'obtention du. Présentée et soutenue par Alice BOULANGER Le 15 mai 2009

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "En vue de l'obtention du. Présentée et soutenue par Alice BOULANGER Le 15 mai 2009"

Transcription

1 THÈSE En vue de l'obtention du DOCTORAT DE L UNIVERSITÉ DE TOULOUSE Délivré par l'université Toulouse III - Paul Sabatier Discipline ou spécialité : Microbiologie Présentée et soutenue par Alice BOULANGER Le 15 mai 2009 Titre : Analyse d'un nouveau système CUT impliqué dans l'acquisition et l'utilisation du N-acétylglucosamine par Xanthomonas campestris pathovar campestris. JURY Jackie PLUMBRIDGE, Directeur de Recherche, CNRS, Paris, Rapporteur Christelle BRETON, Professeur, CERMAV, Grenoble, Rapporteur Charles MANCEAU, Ingénieur de Recherche, INRA, Angers, Rapporteur Valérie VERDIER, Directeur de Recherche, IRD, Montpellier, Examinateur Bernard MARTIN, Professeur de l Université Paul Sabatier, Toulouse, Examinateur Emmanuelle LAUBER? Charg2e de Recherche, CNRS, Toulouse, Co-Directeur de thèse Ecole doctorale : Sciences Ecologiques, Vétérinaires, Agronomiques et Bioingénieries Unité de recherche : Laboratoire des Interactions Plantes-Microorganismes Directeur de Thèse : Matthieu ARLAT

2 Doctorat de l Université de Toulouse délivré par l Université Toulouse III - Paul Sabatier U.F.R. Sciences de la Vie et de la Terre THÈSE Pour obtenir le grade de DOCTEUR DE L UNIVERSITÉ TOULOUSE III Discipline : Microbiologie «Microorganismes, du génome aux interactions avec l hôte» Présentée et soutenue par Alice BOULANGER Le 15 MAI 2009 à 14h00 Analyse d un nouveau système CUT impliqué dans l acquisition et l utilisation du N-acétylglucosamine par Xanthomonas campestris pathovar campestris. JURY Jackie PLUMBRIDGE, Directeur de Recherche, CNRS, Paris, Rapporteur Christelle BRETON, Professeur, CERMAV, Grenoble, Rapporteur Charles MANCEAU, Ingénieur de Recherche, INRA, Angers, Rapporteur Valérie VERDIER, Directeur de Recherche, IRD, Montpellier, Examinateur Bernard MARTIN, Professeur de l Université Paul Sabatier, Toulouse, Examinateur Emmanuelle LAUBER, Chargée de Recherche, CNRS, Toulouse, Co-Directeur de thèse Recherches effectuées au Laboratoire des Interactions Plantes-Microorganismes, UMR CNRS / INRA 2594 / , Chemin de Borde Rouge BP Castanet Tolosan cedex, France

3 REMERCIEMENTS Je souhaite remercier chacun des membres du jury d avoir accepté d examiner ce travail et d être venu assister à la soutenance de cette thèse. Merci à : Matthieu pour m avoir acceptée au sein de son équipe. Tu m as appris les bases de la phytopathologie et la patience (enfin pour la patience tu as essayé!!). Tu m as toujours laissé la possibilité de m exprimer. Merci également pour les blagues carambar et les sessions bizutages. Manue, la femme qui décroche plus vite que son ombre. Tu m as soutenue toutes ces années, merci pour toute l aide que tu m as apportée et tout ce que tu m as enseigné. J ai tenu le coup grâce à toi. Je te remercie également pour les bons moments passés ensemble, ta patience, les places de cinéma et le super fromage de chèvre. Martine et Claudine pour vous être occupées de moi comme de vraies mères. Martine, merci pour tous les coups de mains que tu n hésites pas à donner à tous moments et pour ta gentillesse. J ai beaucoup apprécié les discussions sur les péripéties du monde des microbiologistes toulousains. Claudine, merci pour tout le travail que tu effectues chaque jour et qui nous facilite grandement la vie que ce soit au sein du laboratoire ou de l équipe. Les décorations, le chocolat, le muguet et toutes les petites attentions dont tu nous gâtes tous rendent nos journées plus belles. Guitoune et Matcha avec qui j ai eu de nombreux fous rires. Vive le tableau des boulettes (bien que vous soyez des tricheurs), les batailles de glace (là aussi deux contre une c est de la triche!) et les discussions croustillantes (no comment). Guitoune, je conserve la boulette d or, et peut être qu un jour je te la remettrai. Il va falloir que tu t entraînes dur pour arriver à mon niveau et la mériter. Servane, ma morue. Nous avons passé de très bons moments en ta compagnie. Heureusement que tu étais là pour rendre les 1 er mai moins mortels. Les

4 «vendredi c est permis» m ont fait beaucoup de bien et tu m as ouvert la voie dans bien des domaines. Damien pour m avoir initié aux cultures de plantes et pour ses imitations inoubliables. Vincent avec qui je me suis beaucoup amusé pendant les manips. Laurent pour ton aide apportée lors de la préparation de ma soutenance. Pauline et Endrick qui sont la nouvelle génération de fous ayant envie de passer un doctorat. Je vous souhaite beaucoup de réussite et un avenir radieux. A tous les étudiants qui ont passé un moment avec nous et qui ont participé à la bonne humeur de l équipe. Alice, avec qui je partage de nombreux points communs. Je suis heureuse d avoir trouvé une nouvelle amie avec qui partager les joies et les difficultés de la vie. Tu m as aidé à passer les moments difficiles de fin de thèse et je t en remercie. Solène, Sandra, Lisa, Marie et Céline pour les soirées filles et votre amitié. J espère qu on aura l occasion de remettre ça rapidement. On va avoir encore pleins d heureux événements à fêter. A toutes les personnes qui animent la vie du labo, qui donnent de leur temps et de leur énergie pour faciliter le travail de chacun. Sans les amis et la famille, la vie serait trop dure. Je remercie ma maman qui me soutien et m encourage depuis toujours et à qui je dois tant. Sans toi tout ceci n aurait pas été possible. Merci à tous mes amis, à Anne, Candice, Nanou et Zarha. Vous avez toujours été là pour me soutenir et me remonter le moral et faire la fête quand j en avais besoin. Enfin, je remercie Jean-philippe qui partage ma vie. Merci pour tout le bonheur que tu m apportes chaque jour. Ce n est pas tous les jours facile de supporter les états d âme d une thèsarde en détresse mais tu as toujours su me redonner le sourire.

5 Le conte de la boulette Il était une fois, dans un laboratoire lointain, très lointain, une jolie thésarde prénommée Alice. Alice était en train de finir sa thèse, et avait donc eu beaucoup de bons résultats, seulement, on aurait dit que le destin l'avait frappé lors de sa naissance et la fit déesse de la boulette. Elle ne pouvait s'empêcher de commettre des boulettes, c'était inné, de temps à autres, ce qu'elle touchait se transformait en petites ou grosses conneries, si vous me passez l'expression mes vaillants lecteurs. Je vais donc vous conter l'histoire de la boulette du plasmide pvo. C'était un jour triste du mois de novembre de l'année 2008, et le valeureux guillaume était en train de faire des mutants pvo. Les fragments avaient déjà été amplifiés et séquencés. Il en était donc arrivé à la terrible étape de la ligation dans le plasmide pvo. Mais guillaume le bon s'était déjà affranchi de biens de ligation par le passé, et n'appréhendait aucunement cette étape. Seulement, il n'avait plus en sa possession de pvo. Il parti donc en quête de ce plasmide. Il réussi à en trouver auprès de la belle Alice, qui, remplie de générosité (j'en rajoute, c'est pour le conte), s'empressa de lui offrir un aliquot. Il lui demanda si le plasmide était vide et alice confirma avec célérité qu'il ne contenait effectivement pas de fragments en son sein. (C'est très important pour la suite de l'histoire). Guillaume le vaillant, accompagné de Martine la grande firent donc leurs ligations, sûr de ce plasmide, et passèrrent à l'étape de la digestion afin de vérifier si leurs fringants fragments étaient en place au sein de leur bien aimé plasmide (car j'avais fait une PCR de vérif avec oligos sur pvo et j'amplifiais un fragment de 300 environ donc c'était bon pour moi). Je vous laisse donc imaginer la stupeur de guillaume lorsqu'il vit que ses enzymes ne coupaient pas. Martine tenta donc de couper avec une enzyme, puis l'autre, avec une purif entre les deux,... Rien! Guillaume fît alors une PCR avec les oligos de construction, et, à sa grande surprise, ce fût du grand n'importe quoi! Il décida donc de retraverser toutes ses terribles étapes afin d'obtenir le grâle, un mutant pvo. Mais les semaines passèrent (2 quand même) et les ligations ne marchaient toujours pas. Guillaume le bienheureux ne comprenait pas jusqu'au jour où Martine, imaginant une quelconque baleine sous un gravillon, fit séquencer les pvo et vit que les séquences correspondaient au gène Guillaume le magnifique demanda alors à Alice si, par le plus grand des hasards, il y aurait pu y avoir quelque chose dans le plasmide. Et effectivement, Alice avait passé à Guillaume une miniprep de pvo avec un fragment dedans, tout en lui disant qu'il était vide. La malédiction avait encore frappée!! La déesse de la boulette avait accouchée de sa plus belle réalisation en trois ans de thèse. Guillaume digéra donc un autre pvo (sans rien dedans), fît les ligation, les transformation et eût beaucoup de bons et beaux transformants. Guy.

6 Liste des abréviations ABREVIATIONS ABC ADN ADNc AHL AMPc anhmurnac ARN Asn ATP Avr CASA CAZy CBP CC CDS CFU CHS CLP COS CRP CUT Da Dap DATDH DF DMSO dntp DO DSF DTT ECF EDTA EI EII EPS ET ETI Fru FUR GAG Gal GalNAc GlcNAc GMP GPI GRP ATP Binding Cassette Acide Deoxy-ribo-Nucléique ADN complémentaire N-acyl homoserine lactone Adénosine Monophosphate cyclique acide N-acétylmuramique anhydre Acide Ribo-Nucléique Asparagine Adenosine Triphosphate Avirulence Casamino Acid Carbohydrate Active Enzymes Chitin-Binding Protein Coiled-coil Coding DNA Sequence Colony Forming Unit Chitine Synthase camp receptor Like Protein ChitoOligoSaccharides camp Receptor Protein Carbohydrate Utilization containing TBDR Dalton acide Diaminopimélique 2,4-diacetamido-2,4,6-trideoxyhexose Diffusible Factor Diméthylsulfoxyde désoxyribonucléotides Tri-phosphate Densité Optique Diffusible Signal Factor Dithiothreitol Extracellular Cytoplasmic Function Acide éthylène-diamine-tétraacétique Enzyme I Enzyme II Exopolysaccharides Ethylène Effector-Triggered Immunity Fructose Ferric Uptake Regulator Glycosaminoglycane Galactose N-acétylgalactosamine N-acétylglucosamine Guanosine Monophosphate Glycophosphatidylinositol Glycine Rich Protein

7 Liste des abréviations HAMP Hop HPLC HPr HPRP HPt HR Hrc Hrp HSP IPTG ISR JA kb Kd kda KDG LAR Lpp LPS LRR LZ MAMP Man MIMP MCP MFS MS MurNAc NB / NBS NCBI NeuAc NLS NMR NO NRP OGT OMP ORF OTase PAGE PAMP PNPG pb PBP PCD PCR PEP PG Pgl PIP Host-Associated Molecular Pattern Hrp outer protein Chromatographie en phase liquide à haute performance Histidine containing protein HydroxyProline Rich protein Histidine Phosphotransférase Hypersensitive Response Hrp conserved Hypersensitive response and pathogenicity Heat-Shock Protein Isopropyl β-d-1-thiogalactopyranoside Induced Systemic Resistance Jasmonic Acid kilobase Constante de dissociation Kilodalton 2-keto-3-deoxygluconate Localized Acquired Resistance Lipoprotéines Lipopolysaccharides Leucine rich repeat Leucine zipper Microbes-Associated Molecular Pattern Mannose Microbes-Induced Molecular Pattern Methyl accepting Chemotaxis Protein Major Facilitator Superfamily Mass Spectrometry acide N-acétylmuramique Nucleotide Binding Site National Center for Biotechnology Information Acide Neuraminique Nuclear Localization Signal Nuclear Magnetic Resonance Nitric Oxyde NonRibosomal Peptide O-GlcNAc Transférase Outer Membrane Protein Open Reading Frame OligosaccharylTransférase polyacrylamide Gel Electrophoresis Pathogen Associated Molecular Pattern Paranitrophényl-β-D-galactoside paires de bases Penicillin-Binding Protein Programmed Cell Death Polymerase Chain Reaction phosphoénolpyruvate Peptidoglycane Protein glycosylation Plant Inducible Promoter

8 Liste des abréviations PME Pop PR PRP PRR PTI PTS pv. QS R RE RLK RLP rpm ROK ROS Rpf RT SA SAR SDS-PAGE Ser SNP sp. TBDT TCA TCT Thr TIR Trh T3SE T3SS UDP UV Xcc Xgal Xgluc Xop Xyl Pectine Méthyl Estérase Pseudomonas outer protein Pathogenesis-Related Proline Rich Protein Pattern Recognition Receptor PAMP-triggered immunity Phosphotransferase System pathovar Quorum Sensing Résistance Réticulum Endoplasmique Receptor-Like Kinase Receptor-Like Protein rotation per minute Repressor Open reading frame Kinase Reactive Oxygen Species Regulation of pathogenicity factors Reverse Transcription Salicylic Acid Systemic Acquired Resistance SulfateDodécylique Sodium- PolyAcrylamide Gel Electrophoresis Sérine Single Nucleotide Polymorphism Species TonB-Dependent Transporter TriCarboxylic Acid Trachéal CytoToxine Thréonine Toll / Interleukine1 Receptor domain Transcriptional regulator for hrp Type Three Secretion Effector Type Three Secretion System Uridine Diphosphate Ultra Violet Xanthomonas campestris pv. campestris 5-bromo-4-chloro-3-indolyl-beta-D-galactopyranoside 5-bromo-4-chloro-3-indolyl-beta-D-glucuronic acid Xanthomonas outer protein Xylose

9 Liste des figures Introduction générale Chapitre 1 LISTE DES FIGURES Figure 1 : Quelques exemples de Brassicacées cultivées et la plante modèle 8 Arabidopsis thaliana Figure 2 : Représentation schématique du cycle de vie de Xanthomonas campestris 9 pv. campestris (Xcc) lors d une interaction avec la plante hôte. Figure 3 : Symptômes de la nervure noire sur les feuilles de choux. 9 Chapitre 2 Figure 4 : Signalisation de la réponse basale et cibles de certains effecteurs de type III 11 connus Figure 5 : Représentation de la théorie Gène pour Gène de Flor (1971). 12 Figure 6 : Différentes classes de Protéines de Résistance. 13 Figure 7 : Le modèle en zig zag illustrant la production quantitative de l équipement 15 nécessaire à la défense immunitaire de la plante. Chapitre 3 Figure 8 : Représentation schématique de trois types de mobilité bactérienne. 17 Figure 9 : Modèle du système d acquisition du fer des bactéries Gram et de sa 19 régulation. Figure 10 : La paroi végétale. 20 Figure 11 : Représentation schématique de différents polymères de sucres composant 21 la paroi primaire végétale. Figure 12 : Modèle de fonctionnement d un locus CUT basé sur le locus sux de 24 Xanthomonas campestris pv. campestris. Figure 13 : La translocation de groupe par le système PTS, mode de transport actif de 24 carbohydrates à travers la membrane interne des bactéries à Gram négatif. Figure 14 : Représentation schématique du système Hrp. 25 Figure 15 : Modéles de régulation des gènes du système Hrp chez la bactérie 28 Ralstonia solanacearum et Xanthomonas. Figure 16 : Le xanthane, un exopolysaccharide produit par Xanthomonas campestris 29 pv. campestris. Figure 17 : Voie de synthèse de Xanthane chez Xanthomonas campestris pv. 29 campestris (Xcc). Figure 18 : Structures des molécules signales des deux systèmes de quorum sensing 30 de Xanthomonas campestris pv. campestris. Figure 19 : Modèle de la transduction du signal DSF chez Xanthomonas campestris 30 pv. campestris. Figure 20 : Représentation schématique du quorum sensing chez Xcc. 31 Figure 21 : Illustration des interactions entre Xanthomonas campestris pv. campestris 33 et une plante-hôte.

10 Etude de l acquisition et de l utilisation du GlcNAc Chapitre 2 Liste des figures Figure 22 : Le peptidoglycane 35 Figure 23 : Voie de biosynthèse du peptydoglycane (PG). 36 Figure 24 : Représentation schématique de l activité d enzymes clivant le 37 peptidoglycane. Figure 25 : Recyclage du peptidoglycane chez Escherichia coli. 38 Figure 26 : Représentation schématique des parois bactériennes. 39 Figure 27 : Structure du lipopolysaccharide (LPS) de E. coli O111:B4. 39 Figure 28 : Structure de la chitine. 40 Figure 29 : Structure schématique de glycosaminoglycanes (GAGs) et de 41 protéoglycanes. Figure 30 : Structure de l ancre GPI de l érythrocyte acétylcholinestérase humaine. 41 Figure 31 : Exemple d interactions impliquant des carbohydrates de surface. 42 Figure 32 : Relation dynamique entre phosphorylation et modification par le O- 44 GlcNAc d une protéine. Figure 33 : Structure du N-glycane précurseur greffé sur la protéine eucaryote en 45 cours de synthèse. Figure 34 : Représentation simplifiée des premières étapes de N-glycosylation dans le 45 réticulum endoplasmique (RE). Figure 35 : Structure des principaux N-glycanes rencontrés chez les mammifères. 45 Figure 36 : Structure des principaux N-glycanes rencontrés chez les plantes. 46 Figure 37 : Localisation majoritaire des différents types de N-glycanes dans la cellule 46 végétale. Figure 38 : Synthèse des différents types de N-glycanes dans le réticulum 46 endoplasmique (RE) et l appareil de Golgi des cellules végétales. Figure 39 : Exemples de sucres rares constituant les glycanes des glycoprotéines des 52 Archées et des bactéries. Figure 40 : Modèle de N- et O-glycosylation chez les archées et les bactéries. 53 Figure 41 : La N-glycosylation chez Campylobacter jejuni. 54 Chapitre 3 Figure 42 : Modèle de la voie de dégradation de la chitine chez Saccharophagus 56 degradans (anciennement nommé Microbulbifer degradans). Figure 43 : Représentation schématique du catabolisme du GlcNAc chez les bactéries. 59 Figure 44 : Séquences consensus reconnues par les régulateurs transcriptionnels 63 NagC, NagR et NagQ. Résultats Figure R1. Xanthomonas campestris pv. campestris (Xcc) utilizes N- acetylglucosamine and chitobiose as a carbon source. Figure R2. The Xanthomonas campestris pv. campestris N-acetylglucosamine CUT system and proposal model for N-glycans degradation

11 Liste des figures Figure R3. Glycoside hydrolases encoded by the Xanthomonas campestris pv. campestris glycan cluster are functional and controlled by NagR. Figure R4. Xanthomonas campestris pv. campestris Nag proteins are involved in the utilization of N-acetylglucosamine. Figure R5. Xanthomonas campestris pv. campestris NagK-II enzymes are involved in the phosphorylation of N-acetylglucosamine. Figure R6. Xanthomonas campestris pv. campestris naga mutants are sensitive to N- acetylglucosamine, in vitro. Figure R7. N-acetylglucosamine and N-acetylglucosamine-6P are the signalling molecules of NagR and NagQ respectively. Figure R8. Xanthomonas campestris pv. campestris naga and nagb-ii mutants are affected in pathogenicity. Figure R9. Xanthomonas campestris pv. campestris Nix glycoside hydrolases and the TonB-dependent transporter NixD play a central role in sensitivity to N- acetylglucosamine in planta. Figure R10. Schematic representation of the N-acetylglucosamine utilization pathway in Gram negative bacteria. Figure S1. Growth of Xanthomonas campestris pv. campestris wild-type strain in the presence of various carbon sources at 10 mm. Figure S2. Conservation of genes belonging to the N-acetylglucosamine (GlcNAc) utilization pathway among completely sequenced Xanthomonadaceae. Figure S3. Conservation of genes belonging to GlcNAc and glycan clusters in Xanthomonas campestris pv. campestris ATCC33913 and Novosphingobium aromaticivorans (Saro_DSM 12444). Figure S4. Location of mutations introduced in genes belonging to the Xanthomonas campestris pv. campestris N-acetylglucosamine utilization pathway and regions cloned in expression plasmids Discussion Figure D1. Représentation schématique du réseau de régulation du système GlcNAc de Xanthomonas campestris pv. campestris. Figure D2. Utilisation du phénotype du mutant ΔnagA pour suivre l expression d un gène in planta Matériel et Méthodes Figure M1. Principe de la construction des mutants par insertion du plasmide 116 pvo155. Figure M2. Délétion d un gène par la stratégie Cre/Lox. 117 Figure M3. Délétion d un gène par la stratégie SacB. 117 Figure M4. Carte génétique du plasmide pcz Figure M5. Index de la maladie développée par Xcc, après infection par «piercing» 119 de l écotype Sf-2 d A. thaliana ou de feuilles de choux Bartolo d après Meyer et al. (2005). Figure M6. Représentation schématique de la méthode de suivi de la croissance 120 bactérienne in planta.

12 Liste des tableaux LISTE DES TABLEAUX Interactions Plantes-Microorganismes Tableau 1. Liste des bactéries phytopathogènes dont le génome est entièrement séquencé et disponible, ainsi que les maladies provoquées par ces organismes. 4 Introduction générale Chapitre 1 Tableau 2. Caractéristiques générales et comparaison des 3 génomes de Xanthomonas campestris pv. campestris (Xcc) séquencés. 7 Chapitre 2 Tableau 3. Propriétés des différentes familles de protéines PR. 13 Chapitre 3 Tableau 4. Enzymes de dégradation de la paroi végétale de Xanthomonas campestris pv. campestris, source da Silva et al., (2002). Tableau 5. Effecteurs de type III connus chez la souche de Xanthomonas axonopodis pv. vesicatoria Etude de l acquisition et de l utilisation du GlcNAc chez Xcc Chapitre 2 Tableau 6. Enzymes impliquées dans le recyclage du peptidoglycane d Escherichia coli. Tableau 7. Diversité des O-glycanes de type mucine rencontrés chez l homme et leur localisation tissulaire Chapitre 3 Tableau 8. Occurrence et caractéristiques des gènes impliqués dans l utilisation de la chitine et du GlcNAc. 61 Résultats Table R1. Relative expression ratios of genes belonging to the N-acetylglucosamine utilization pathway. Table R2. [ 14 C]N-acetylglucosamine transport rates related to Xanthomonas campestris pv. campestris wild-type strain (Xcc568)

13 Liste des tableaux Table S1. Putative function of enzymes encoded by the Xanthomonas campestris pv. campestris glycan cluster. Table S2. Inhibition of [ 14 C] N-acetylglucosamine uptake by various carbohydrates in Xanthomonas campestris pv. campestris wild-type strain. Table S3. List of plasmids and Xanthomonas campestris pv. campestris strains used or generated in this study Matériel et Méthodes Tableau M1. Liste des réactifs et concentrations 115

14 Sommaire SOMMAIRE LES INTERACTIONS PLANTES-MICROORGANISMES... 4 INTRODUCTION GENERALE... 6 CHAPITRE 1. NOTRE MODÈLE D ÉTUDE, LA BACTÉRIE PHYTOPATHOGÈNE XANTHOMONAS CAMPESTRIS PV. CAMPESTRIS LE GENRE XANTHOMONAS LE GENOME DE XCC LES PLANTES HOTES DE XCC : LES BRASSICACEES LE CYCLE DE VIE DE XCC... 8 CHAPITRE 2. LES SYSTÈMES DE DÉFENSE DES PLANTES LA RECONNAISSANCE DU «NON SOI» ET L INDUCTION DE L IMMUNITE INNEE Les éliciteurs généraux et la réponse basale Les éliciteurs race spécifique Avr reconnus par les protéines de résistance R et la réponse hypersensible LA REPONSE SYSTEMIQUE ACQUISE LA COEVOLUTION PLANTES/PATHOGENES, UN VERITABLE PING PONG CHAPITRE 3. LES DÉTERMINANTS DU POUVOIR PATHOGÈNE BACTÉRIEN L ADHESION LA MOBILITE ET LE CHIMIOTACTISME LES SYSTEMES D ACQUISITION DU FER LA DEGRADATION DE LA PAROI VEGETALE ET L ACQUISITION DES SUCRES Composition de la paroi primaire La biodégradation de la paroi végétale par les bactéries A. Dégradation de la pectine B. Dégradation de la cellulose C. Dégradation de l hémicellulose D. Dégradation des protéines E. Le transport F. La régulation LE SYSTEME HRP ET SES EFFECTEURS La structure du T3SS Les effecteurs de type III (T3SE) Organisation et régulation des gènes du système Hrp LA PRODUCTION D EPS LE QUORUM SENSING LES PHYTOTOXINES ETUDE DE L ACQUISITION ET DE L UTILISATION DU N-ACETYLGLUCOSAMINE CHAPITRE 1. INTRODUCTION AU TRAVAIL DE THÈSE CHAPITRE 2. LE N-ACÉTYLGLUCOSAMINE DANS LE MONDE DU VIVANT

15 Sommaire 2.1 LE GlCNAC, UN ELEMENT DE STRUCTURE La paroi bactérienne A. Le peptidoglycane B. Le recyclage du peptidoglycane C. La paroi des bactéries à Gram D. La paroi des bactéries à Gram La chitine LE GlCNAC ET LES PROTEINES EUCARYOTES : LA GLYCOSYLATION Les protéines O-glycosylées A. Les O-glycanes de type mucine B. Les O-GlcNAc Les protéines N-glycosylées Rôles des O- et des N-glycanes LA GLYCOSYLATION CHEZ LES BACTERIES La O-glycosylation La N-glycosylation CHAPITRE 3. LE GlcNAc COMME SOURCE D ÉNERGIE LA DEGRADATION DE LA CHITINE LA DEGRADATION DES GLYCANES LE CATABOLISME DU GlCNAC Le transport du GlcNAc L étape de phosphorylation du GlcNAc La déacétylation du GlcNAc (par NagA) La déamination et l isomérisation La régulation CHAPITRE 4. LE GlcNAc ET LE POUVOIR PATHOGÈNE RESULTATS DISCUSSION GENERALE MATERIELS ET METHODES SOUCHES ET PLASMIDES MILIEUX ET RÉACTIFS BIOLOGIE MOLÉCULAIRE PREPARATION D ADN GENOMIQUE CONJUGAISON TRIPARENTALE CONSTRUCTION DE MUTANTS D INSERTION ET DE FUSIONS TRANSCRIPTIONNELLES CONSTRUCTION DES MUTANTS DE DELETION Par la méthode Cre/Lox Par la méthode «SacB» COMPLEMENTATION RT-PCR QUANTITATIVE (QRT-PCR) TEST DU POUVOIR PATHOGÈNE DES DIFFÉRENTS MUTANTS DE XCC INOCULATION PAR «PIERCING» SUR ARABIDOPSIS THALIANA SF2 ET CHOUX BARTOLO INOCULATION PAR INFILTRATION SUR POIVRON

16 Sommaire 4.3. CROISSANCE BACTERIENNE IN PLANTA SUR ARABIDOPSIS THALIANA SF2 (IGC ; INTERNAL GROWTH CURVE) TEST DE STABILITÉ DES INSERTIONS pvo IN PLANTA TESTS PHÉNOTYPIQUES TEST DU ROLE DU GlCNAC COMME SOURCE D AZOTE EFFET TOXIQUE DU GlCNAC ET DE LA PHASE STATIONNAIRE DE CROISSANCE SUR LA CROISSANCE DE MUTANTS DOSAGES D ACTIVITÉS ENZYMATIQUES DOSAGES DE L ACTIVITE β-glucuronidase AUTRES ACTIVITES ENZYMATIQUES TESTS DE TRANSPORT DE [ 14 C]GlcNAc TESTS DE PHOSPHORYLATION DU GlcNAc ANALYSES IN SILICO BIBLIOGRAPHIE

17 Tableau.1 Liste des bactéries phytopathogènes dont le génome est entièrement séquencé et disponible, ainsi que les maladies provoquées par ces organismes. D'après Groupe Espèce Maladie Gram - α-proteobactéries Gram - β-proteobactéries Gram - γ-proteobactéries Gram + Actinobactéries Taille du génome (MégaBases) Agrobacterium tumefaciens str. C58 galle du collet (crown gall) 5.67 Burkholderia cenocepacia AU 1054 pourriture aigre (sour skin) de l'oignon - pathogène sur patients atteints de fibrose kystique 7.25 Burkholderia cenocepacia HI2424 pourriture aigre (sour skin) de l'oignon - pathogène sur patients atteints de fibrose kystique 8.09 Burkholderia cenocepacia J2315 pourriture aigre (sour skin) de l'oignon - pathogène sur patients atteints de fibrose kystique 8.07 Burkholderia cenocepacia MC0-3 pourriture aigre (sour skin) de l'oignon - pathogène sur patients atteints de fibrose kystique 7,9 Ralstonia solanacearum GMI1000 flétrissement bactérien (bacterial wilt) 5.81 Erwinia carotovora subsp. atroseptica SCRI1043 pourriture molle (soft rot) et jambe noire (blackleg) de la pomme de terre 5.06 Pseudomonas aeruginosa PA7 pourriture molle (soft rot) 6,6 Pseudomonas aeruginosa PAO1 pourriture molle (soft rot) - pathogènes sur patients atteints de fibrose kystique 6.26 Pseudomonas aeruginosa UCBPP-PA14 pourriture molle (soft rot) - pathogènes sur patients atteints de fibrose kystique 6.53 Pseudomonas syringae pv. phaseolicola 1448A graisse à halo du haricot (halo blight of bean) 6.11 Pseudomonas syringae pv. syringae B728a graisse du haricot (brown spot) 6.09 Pseudomonas syringae pv. tomato str. DC3000 moucheture bactérienne (bacterial speck) de la tomate 6.54 Xanthomonas axonopodis pv. citri str. 306 chancre des agrumes (citrus canker) 5.27 Xanthomonas campestris pv. campestris str pourriture noire (black rot) des crucifères 5.15 Xanthomonas campestris pv. campestris str. ATCC pourriture noire (black rot) des crucifères 5.08 Xanthomonas campestris pv. campestris str. B100 pourriture noire (black rot) des crucifères 5.08 Xanthomonas axonopodis pv. vesicatoria str tache bactérienne (bacterial spot) de la tomate et du poivron 5.42 Xanthomonas oryzae pv. oryzae KACC10331 rouille des feuilles (bacterial blight) du riz 4.94 Xanthomonas oryzae pv. oryzae MAFF rouille des feuilles (bacterial blight) du riz 4.94 Xanthomonas oryzae pv. oryzae PXO99A rouille des feuilles (bacterial blight) du riz 5,24 Xylella fastidiosa 9a5c chlorose variégée des agrumes (citrus variegated chlorosis) 2.73 Xylella fastidiosa M12 chlorose variégée des agrumes (citrus variegated chlorosis) 2,48 Xylella fastidiosa M23 chlorose variégée des agrumes (citrus variegated chlorosis) 2,5 Xylella fastidiosa Temecula1 maladie de Pierce (Pierce's disease) du raisin 2.52 Clavibacter michiganensis subsp. sepedonicus pourriture annulaire (ring rot) de la pomme de terre 3.38 Leifsonia xyli subsp. xyli str. CTCB07 rabougrissement des repousses (ratoon stunting) de la canne à sucre 2.58 Streptomyces scabies gale commune (scab) de la pomme de terre 10.15

18 Les interactions plantes-micoorganismes 1 Les interactions Plantes-Microorganismes Au cours de sa vie, la plante va cohabiter et interagir avec de nombreux microorganismes tels que les virus, les mollicutes (mycoplasmes et spiroplasmes), les champignons, les bactéries et les nématodes. On peut définir trois types d interactions, les interactions de type symbiotique, de type saprophytique et les interactions de type pathogénique. Aujourd hui, le terme symbiose est souvent associé au mutualisme, défini par l association de deux organismes hétérospécifiques à bénéfice mutuel. Cependant, les interactions symbiotiques incluent le commensalisme (l association n est bénéfique que pour l un des deux partenaires, le second n est pas affectés par cette interaction), l amensalisme (un des acteurs inhibe le développement de l autre), et le parasitisme (l un des acteurs se développe au détriment de l autre). L organisme le plus grand est appelé hôte, alors que le plus petit est nommé symbiote ou symbionte. Les microorganismes saprophytes quant à eux, se nourrissent par absorption de matières organiques mortes, inertes ou en décomposition. Certaines bactéries ont développé une relation étroite avec la plante, leur permettant d échapper à la compétition avec d autres microorganismes. Ces bactéries vivent en saprophytes au niveau de la rhizosphère ou de la phyllosphère sans développer de relation mutualiste ou parasite avec la plante. Tout organisme parasite provoquant une maladie est dit pathogène. Le pouvoir pathogène d un organisme correspond à la capacité de cet organisme à développer une maladie sur son hôte, tandis que la virulence d un organisme correspond à une notion quantitative de l intensité du pouvoir pathogène. Un organisme pathogène peut avoir des souches plus ou moins virulentes. Pour induire une maladie, une bactérie pathogène doit être capable d adhérer, de coloniser et d envahir l hôte, de se multiplier et par conséquent d adapter son métabolisme à l environnement de l hôte, d échapper aux systèmes de défense de l hôte et de résister aux différents stress rencontrés et enfin de survivre entre deux cycles infectieux. Tous les éléments bactériens permettant la mise en place de ces différentes étapes sont définis comme facteurs de virulence. Il existe de nombreuses espèces de bactéries phytopathogènes (infectant les végétaux) regroupées majoritairement dans trois classes de protéobactéries, les α-, les β- et les γ-protéobactéries. Le génome de certaines de ces bactéries a été séquencé (Tableau 1). 4

19 Les interactions plantes-micoorganismes Dans certains cas, la distinction entre un organisme saprophyte, symbiotique ou pathogène n est pas toujours évidente. Certaines bactéries peuvent être saprophytes puis pathogènes au cours de différentes étapes de leur cycle de vie. La bactérie Burkholderia pseumallei, par exemple, est une bactérie saprophyte du sol également responsable de la mélioïdose, maladie humaine de l Asie du sud-est (Thaïlande, Myanmar, Singapour, Malaisie, Laos, Cambodge, Vietnam) (Kaestli et al., 2007). Dans l introduction générale, après une brève présentation de notre modèle d étude, je vous présenterai les systèmes de défenses mis en place par les plantes puis je vous parlerais des facteurs de virulence impliqués dans le développement de la maladie en prenant pour exemple notre modèle d étude. Dans une seconde partie, je développerai les différents aspects du rôle du N-acetylglucosamine (GlcNAc) dans le monde du vivant. Enfin, je discuterai les résultats obtenus au cours de ma thèse permettant la mise en évidence d un système particulier, dédié à l acquisition et à l utilisation du GlcNAc au cours de la vie in planta de Xcc. 5

20 INTRODUCTION GENERALE

La résistance aux pathogènes du point de vue de la génétique

La résistance aux pathogènes du point de vue de la génétique La résistance aux pathogènes du point de vue de la génétique Résistance non-hôte. Tous les génotypes d une espèce donnée sont résistants à toutes les génotypes (souches) d un pathogéne donné. Il n est

Plus en détail

COUSIN Fabien KERGOURLAY Gilles. 19 octobre 2007. de l hôte par les. Master 2 MFA Responsable : UE Incidence des paramètres environnementaux

COUSIN Fabien KERGOURLAY Gilles. 19 octobre 2007. de l hôte par les. Master 2 MFA Responsable : UE Incidence des paramètres environnementaux COUSIN Fabien KERGOURLAY Gilles 19 octobre 2007 Inhibition des défenses de l hôte par les bactéries pathogènes Master 2 MFA Responsable : UE Incidence des paramètres environnementaux Gwennola ERMEL I Détection

Plus en détail

Que nous apprennent les mécanismes de défense des plantes? Master BIP 26-10-2015 Alia Dellagi

Que nous apprennent les mécanismes de défense des plantes? Master BIP 26-10-2015 Alia Dellagi Que nous apprennent les mécanismes de défense des plantes? Master BIP 26-10-2015 Alia Dellagi Des épidémies, des choix à faire.. wikipedia apsnet.org Pour réduire les traitements phytosanitaires Trouver

Plus en détail

2. Les agents de maladies infectieuses

2. Les agents de maladies infectieuses 2. Les agents de maladies infectieuses 2a. Ce qui est un agent pathogène des plantes? Les organismes phytopathogènes sont pour la plupart les champignons, les bactéries, les nématodes, et les virus (il

Plus en détail

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours

Biologie cellulaire. Perfectionnement à la culture cellulaire. Programme. ParTIe PraTIQUe. ParTIe THÉorIQUe. durée : 4 jours Biologie cellulaire Perfectionnement à la culture cellulaire durée : 4 jours ingénieurs, chercheurs et chefs de projet connaissances de base en culture cellulaire ou validation du module «initiation à

Plus en détail

Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes. Injection d ADN étranger dans une cellule animale

Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes. Injection d ADN étranger dans une cellule animale Chapitre 10 L isolement et la manipulation de gènes Injection d ADN étranger dans une cellule animale Comment amplifier un gène d intérêt? Amplification in vivo à l aide du clonage d ADN L ensemble formé

Plus en détail

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY)

TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) TEST ELISA (ENZYME-LINKED IMMUNOSORBENT ASSEY) Lise Vézina, technicienne de laboratoire Michel Lacroix, agronome-phytopathologiste Direction de l innovation scientifique et technologique Au Laboratoire

Plus en détail

Ecole Centrale Paris Année 2009-2010 1 ère année. Cours «Biologie». Vendredi 28 mai 2010

Ecole Centrale Paris Année 2009-2010 1 ère année. Cours «Biologie». Vendredi 28 mai 2010 Ecole Centrale Paris Année 2009-2010 1 ère année. Cours «Biologie». Vendredi 28 mai 2010 Contrôle des Connaissances. 2 ème session) (Durée : 1h30, tous documents autorisés, ordinateur interdit) Important

Plus en détail

Chapitre 2 - VARIABILITÉ GÉNÉTIQUE ET MUTATION DE L ADN

Chapitre 2 - VARIABILITÉ GÉNÉTIQUE ET MUTATION DE L ADN Chapitre 2 - VARIABILITÉ GÉNÉTIQUE ET MUTATION DE L ADN Les organismes ne peuvent survivre que si leur ADN est soigneusement répliqué et protégé des altérations chimiques et physiques qui pourraient changer

Plus en détail

Génie de la biocatalyse et génie des procédés. «Production d enzymes industrielles»

Génie de la biocatalyse et génie des procédés. «Production d enzymes industrielles» Ministère de l Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique Université Virtuelle de Tunis Génie de la biocatalyse et génie des procédés «Production d enzymes industrielles» Concepteur du cours:

Plus en détail

Le système du Complément

Le système du Complément Le système du Complément Marie-Agnès Dragon-Durey, Jean Yves Cesbron, Alain Chevailler, Christian Drouet, Béatrice Uring-Lambert I-Introduction... 2 II-Les voies d activation du Complément... 2 II-1.La

Plus en détail

Etude de l expression de gènes impliqués dans les voies de défense et les mécanismes épigénétiques

Etude de l expression de gènes impliqués dans les voies de défense et les mécanismes épigénétiques Résumé En Français Résumé de la thèse de Monsieur Jam Nazeer AHMAD Titre Etude de l expression de gènes impliqués dans les voies de défense et les mécanismes épigénétiques chez la tomate infectée par le

Plus en détail

Chapitre 1. La cellule : unité morphologique et fonctionnelle

Chapitre 1. La cellule : unité morphologique et fonctionnelle Chapitre 1. La cellule : unité morphologique et fonctionnelle 1. Historique de la biologie : Les premières cellules eucaryotes sont apparues il y a 3 milliards d années. Les premiers Homo Sapiens apparaissent

Plus en détail

Les outils du génie génétique.

Les outils du génie génétique. Les outils du génie génétique. I\ Les enzymes. On va se servir des enzymes pour couper, coller et synthétiser des acides nucléiques. A\ Les polymérases. Toutes les polymérases agissent de 5 vers 3. En

Plus en détail

Parcours Mycologie Fondamentale du MASTER INFECTIOLOGIE: MICROBIOLOGIE, VIROLOGIE, IMMUNOLOGIE. Université Paris 7 - Denis Diderot

Parcours Mycologie Fondamentale du MASTER INFECTIOLOGIE: MICROBIOLOGIE, VIROLOGIE, IMMUNOLOGIE. Université Paris 7 - Denis Diderot Parcours Mycologie Fondamentale du MASTER INFECTIOLOGIE: MICROBIOLOGIE, VIROLOGIE, IMMUNOLOGIE Université Paris 7 - Denis Diderot Mycologie fondamentale 12 ects 2EMHFWLIGXSDUFRXUV Les champignons tant

Plus en détail

Principales techniques utilisées en génie génétique Ces différentes techniques peuvent également se combiner entre elles. Séquençage de l ADN

Principales techniques utilisées en génie génétique Ces différentes techniques peuvent également se combiner entre elles. Séquençage de l ADN Principales techniques utilisées en génie génétique Ces différentes techniques peuvent également se combiner entre elles Séquençage de l ADN 1- Un brin complémentaire de l ADN à séquencer est fabriqué

Plus en détail

Clonage de Vénus et transformation de E.Coli.

Clonage de Vénus et transformation de E.Coli. Clonage de Vénus et transformation de E.Coli. Samueal Joseph, Romain Laverrière, Elias Laudato, Noé Mage Assisstants : Gisele Dewhurst, Charlotte Gehin, Miwa Umebayashi Résumé [1] L expérience consiste

Plus en détail

TP de Biochimie Groupe 4 Forestier Michèle 25.05.2010 Fournier Coralie Freyre Christophe Manipulation d ADN

TP de Biochimie Groupe 4 Forestier Michèle 25.05.2010 Fournier Coralie Freyre Christophe Manipulation d ADN MANIPULATION D ADN Clonage du gène «venus» dans des plasmides et expression de celui-ci chez les bactéries E.Coli. Assistants: U. Loizides M. Umebayashi C. Gehin - 1 - 1. Résumé Lors de notre expérience,

Plus en détail

Lutte contre les maladies

Lutte contre les maladies Chapitre 28 Lutte contre les maladies Dans ce chapitre Mots-clés Maladies Contraintes de l environnement Après avoir étudié la matière de ce chapitre, vous serez en mesure de : 1. Nommer les causes des

Plus en détail

LES CONSTITUANTS MOLÉCULAIRES DU VIVANT

LES CONSTITUANTS MOLÉCULAIRES DU VIVANT Préparation à l Agrégation Interne Paris VI 2009-2010 Séances des 19 et 23 septembre LES CONSTITUANTS MOLÉCULAIRES DU VIVANT Les mots clés : Lipide, glucide, protide, acide nucléique, monomère, polymère,

Plus en détail

Technologie de l ADN recombinant. Complément de cours sur: «Les Méthodes d Etude de la Cellule»

Technologie de l ADN recombinant. Complément de cours sur: «Les Méthodes d Etude de la Cellule» Technologie de l ADN recombinant Complément de cours sur: «Les Méthodes d Etude de la Cellule» 1 Les techniques de l ADN Recombinant But: isoler des fragments d ADN de génomes complexes et les recombiner

Plus en détail

La photoperception chez les plantes et son rôle dans le développement. Se dit d'un corps dont les propriétés varient suivant la direction

La photoperception chez les plantes et son rôle dans le développement. Se dit d'un corps dont les propriétés varient suivant la direction Anisotrope : Se dit d'un corps dont les propriétés varient suivant la direction Tropisme : réaction d'orientation des organes d'une plante à une anisotropie de milieu. Exemples : la lumière, la gravité,

Plus en détail

Cours de Biologie Cellulaire L1 2006/2007

Cours de Biologie Cellulaire L1 2006/2007 Cours de Biologie Cellulaire L1 2006/2007 Qu est ce que la biologie cellulaire? La biologie cellulaire étudie les cellules et leurs organites, les processus vitaux qui s'y déroulent ainsi que les mécanismes

Plus en détail

Biotechnologies. 114-1 - - 1 -Les Biotechnologies

Biotechnologies. 114-1 - - 1 -Les Biotechnologies 114-1 - - 1 -Les Utilisation des processus biologiques pour produire des biens et des services. Les biotechologies tirent leur efficacité des techniques clés engendrées par les progrès conjoints de la

Plus en détail

3. Biotechnologie de l ADN

3. Biotechnologie de l ADN 3. Biotechnologie de l ADN 3.1. Technologie de l ADN recombinant 3.1.1. Isolation d ADN et d ARN 3.1.2. Fragmentation de l ADN (les Endonucléases) 3.1.3. Analyse d ADN sur d agarose et d acrylamide 3.1.4.

Plus en détail

Macromolécules et la Cellule

Macromolécules et la Cellule Macromolécules et la Cellule Macromolécules Campbell chapitre 5 Macromolécules Définition: Molécule géante formée par l assemblage de plusieurs petites molécules organiques Macromolécules Définition:

Plus en détail

Attention à la stéréochimie du C4!!! Cycliser d un cétose (furane et pyrane) C est le C2 qui est Carbone anomérique!!!

Attention à la stéréochimie du C4!!! Cycliser d un cétose (furane et pyrane) C est le C2 qui est Carbone anomérique!!! Cours 2 correction EXERCICES, évitez les pièges!!! Cycliser le galactofuranose. Attention à la stéréochimie du C4!!! Cycliser d un cétose (furane et pyrane) C est le C2 qui est Carbone anomérique!!! Cyclisation

Plus en détail

Les virus dans les aliments : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie

Les virus dans les aliments : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie : un nouveau défi pour les laboratoires de microbiologie Véronique ZULIANI, Institut de la Filière Porcine Jean Christophe Augustin, ENVA, ASA Qu est ce qu un virus? Microorganisme de 15 à 40 nm Environ

Plus en détail

Au menu aujourd hui. Les éléments chimiques et l eau. http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2.

Au menu aujourd hui. Les éléments chimiques et l eau. http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2. La chimie de la vie Au menu aujourd hui Les éléments chimiques et l eau http://eau.tourdumonde.free.fr/image%20partie%20pedagogique/molecule%20etat%20de%20l'eau2.jpg Au menu aujourd hui Les éléments chimiques

Plus en détail

De la physico-chimie à la radiobiologie Les radicaux libres

De la physico-chimie à la radiobiologie Les radicaux libres Les nouvelles orientations en radiobiologie et radiopathologie SFRP - 18 novembre 2004 De la physico-chimie à la radiobiologie Les radicaux libres Pr. Monique Gardès-Albert Laboratoire de Chimie-Physique

Plus en détail

Licence-Master Bioinformatique Contrôle continu 06/03/06. Correction

Licence-Master Bioinformatique Contrôle continu 06/03/06. Correction Licence-Master Bioinformatique Contrôle continu 06/03/06 Correction -«Vraies» questions de cours -«fausses» questions de cours: questions pour voir si pouviez imaginer une réponse crédible qui n était

Plus en détail

RÉGULATION DE L EXPRESSION DES GÈNES

RÉGULATION DE L EXPRESSION DES GÈNES RÉGULATION DE L EXPRESSION DES GÈNES Comme nous l avons vu, le programme de transcription n est pas fixe. La cellule sait adapter ce programme aux conditions extérieures, au mieux de son économie. Chez

Plus en détail

Les objets de l évolution :

Les objets de l évolution : Les objets de l évolution : éléments de biologie cellulaire Table des matières Les 3 règnes et leurs spécificitéss Les cellules procaryotes Les cellules eucaryotes Les cellules végétales Les cellules de

Plus en détail

CLONAGE D UN GÈNE DE MEDUSE BIOCHIMIE DE L ADN

CLONAGE D UN GÈNE DE MEDUSE BIOCHIMIE DE L ADN CLONAGE D UN GÈNE DE MEDUSE BIOCHIMIE DE L ADN But de la manipulation Le but de cette manipulation est l introduction d un gène de méduse codant pour une protéine fluorescente dans des bactéries par l

Plus en détail

OGM : pour le meilleur? Ou pour le pire?(ou les deux ) Laroche Fabrice, biologiste fablaroche@gmail.com- 0624290703

OGM : pour le meilleur? Ou pour le pire?(ou les deux ) Laroche Fabrice, biologiste fablaroche@gmail.com- 0624290703 OGM : pour le meilleur? Ou pour le pire?(ou les deux ) Laroche Fabrice, biologiste fablaroche@gmail.com- 0624290703 (Nouvelles techniques de manipulation du vivant Inf OGM 0ctobre 2011) I. Petite mise

Plus en détail

Quelques termes-clef de biologie moléculaire et leur définition

Quelques termes-clef de biologie moléculaire et leur définition Acide aminé (AA) Quelques termes-clef de biologie moléculaire et leur définition Isabelle Quinkal INRIA Rhône-Alpes Septembre 2003 Petite molécule dont l enchaînement compose les protéines - on dit qu

Plus en détail

Les bases de la transduction du signal des lymphocytes T

Les bases de la transduction du signal des lymphocytes T Frédéric VELY frederic.vely@ap-hm.fr MCU-PH Laboratoire d Immunologie - Hôpital de la Conception Lab of NK cells and Innate Immunity - Centre d Immunologie de Marseille-Luminy Les bases de la transduction

Plus en détail

II/ Exemple de cellules différenciées : les cellules nerveuses 1) Structure du tissu nerveux

II/ Exemple de cellules différenciées : les cellules nerveuses 1) Structure du tissu nerveux II/ Exemple de cellules différenciées : les cellules nerveuses 1) Structure du tissu nerveux Neurones et cellules gliales 2) neurone Schéma d un motoneurone Les nombreux prolongements cytoplasmiques (dendrites

Plus en détail

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION

METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA GST PAR AFFINITE AU GLUTATHION Laboratoire de Physiologie Végétale Université de Neuchâtel (2005) Travaux pratiques METHODES DE SEPARATION DE PROTEINES : PURIFICATION DE LA PAR AFFINITE AU GLUTATHION INTRODUCTION: Les protéines tiennent

Plus en détail

FICHES REVISION UE 2

FICHES REVISION UE 2 FICHES REVISION UE 2 «Ce document est la propriété du TAM. Toute autorisation totale ou partielle sans son autorisation sera passible de poursuites selon les articles. L. 335-2 et 335-3 du Code de la Propriété

Plus en détail

TABLE DES MATIERES AVANT-PROPOS.. 17 ABREVIATIONS.. 19 RESUME... 21 ABSTRACT 22 INTRODUCTION. 23 ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE. 29

TABLE DES MATIERES AVANT-PROPOS.. 17 ABREVIATIONS.. 19 RESUME... 21 ABSTRACT 22 INTRODUCTION. 23 ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE. 29 TABLE DES MATIERES AVANT-PROPOS.. 17 ABREVIATIONS.. 19 RESUME..... 21 ABSTRACT 22 INTRODUCTION. 23 ETUDE BIBLIOGRAPHIQUE. 29 LA RETINOPATHIE DIABETIQUE.. 31 I-LE DIABETE SUCRE ET SES COMPLICATIONS 31 1-Le

Plus en détail

ECUE 2 (L 1 -S 2 ) : Microbiologie générale Microbiologie générale

ECUE 2 (L 1 -S 2 ) : Microbiologie générale Microbiologie générale Unité d enseignement UE 8 : Biologie Moléculaire - Microbiologie ECUE 2 (L 1 -S 2 ) : Microbiologie générale Microbiologie générale 1h30 de cours et 1h15 de Travaux pratiques Un examen écrit ; un examen

Plus en détail

Université du Québec à Montréal

Université du Québec à Montréal RECUEIL D EXERCICES DE BICHIMIE 6. Les acides nucléiques 6.2. Réplication, transcription et traduction P P P CH 2 H N H N N NH NH 2 Université du Québec à Montréal 6.2. Réplication, transcription et traduction

Plus en détail

Cellules procaryotes (toujours unicellulaire) Cellules eucaryotes (unicellulaire ou pluricellulaire)

Cellules procaryotes (toujours unicellulaire) Cellules eucaryotes (unicellulaire ou pluricellulaire) 4- Organisation structurale et fonctionnelle des cellules Organismes unicellulaires Organismes pluricellulaires cellule Cellules procaryotes (toujours unicellulaire) Cellules eucaryotes (unicellulaire

Plus en détail

physiologie Ludovic FAESSEL (K+S France), Jean-François MOROT-GAUDRY (INRA)

physiologie Ludovic FAESSEL (K+S France), Jean-François MOROT-GAUDRY (INRA) Avec la participation i de l Les stimulateurs de la nutrition et autres produits émergeants, à la lumière de la physiologie Ludovic FAESSEL (K+S France), Jean-François MOROT-GAUDRY (INRA) Plan Introduction

Plus en détail

Chapitre 2: Les mécanismes de

Chapitre 2: Les mécanismes de Chapitre 2: Les mécanismes de l immunité I-Les anticorps: agents du maintien de l intégrité du milieu extracellulaire 1- La réaction antigène- anticorps et l élimination du complexe immun Les anticorps:

Plus en détail

Vue générale de la régulation du cycle cellulaire par les complexes cyclines/cdk

Vue générale de la régulation du cycle cellulaire par les complexes cyclines/cdk Vue générale de la régulation du cycle cellulaire par les complexes cyclines/cdk actif Différentes Cdk peuvent s associer avec différentes Cyclines Cdk active: tyrosine et thréonine Kinase (phosphoryle

Plus en détail

Interprétation des résultats et troubleshooting

Interprétation des résultats et troubleshooting Interprétation des résultats et troubleshooting Le Service de séquençage du Centre d innovation Génome Québec et Université McGill utilise des appareils 3730xl DNA Analyzer d Applied Biosystems. Cette

Plus en détail

Méthodes et techniques de la biologie du développement

Méthodes et techniques de la biologie du développement Méthodes et techniques de la biologie du développement 1. Etude de l expression des gènes : Détecter les transcrits et les protéines au cours de l ontogenèse l outil anticorps 1.1. La RT-PCR La réaction

Plus en détail

L2 microbiologie TD08: méthodes de la microbiologie moléculaire

L2 microbiologie TD08: méthodes de la microbiologie moléculaire # Andrew Tolonen (atolonen@gmail.com) # avril 2013 L2 microbiologie TD08: méthodes de la microbiologie moléculaire Exercise 1: amplification d'un gène d'intéret par PCR Vous êtes un médecin travaillant

Plus en détail

EZRATY Benjamin Laboratoire Chimie Bactérienne, CNRS ezraty@ibsm.cnrs-mrs.fr. Cursus: 1994: Bac D. 1999: maîtrise microbiologie 2000: DEA

EZRATY Benjamin Laboratoire Chimie Bactérienne, CNRS ezraty@ibsm.cnrs-mrs.fr. Cursus: 1994: Bac D. 1999: maîtrise microbiologie 2000: DEA EZRATY Benjamin Laboratoire Chimie Bactérienne, CNRS ezraty@ibsm.cnrs-mrs.fr Cursus: 1994: Bac D 1999: maîtrise microbiologie 2000: DEA Mars 2004: thèse Avril 2004 Septembre 2005: Post-Doc Octobre 2005:

Plus en détail

A : Vrai : La biotechnologie est l'ensemble des techniques qui utilisent des microorganismes,

A : Vrai : La biotechnologie est l'ensemble des techniques qui utilisent des microorganismes, Ecurie du 1/02/12 1: AE A : Vrai : La biotechnologie est l'ensemble des techniques qui utilisent des microorganismes, des cellules animales, végétales ou leurs constituants à des fins industrielles (agro

Plus en détail

Lettres: A, T, G, C. Mots: à 3 lettres (codons) Phrase: gène (information pour synthétiser une protéine). Ponctuation

Lettres: A, T, G, C. Mots: à 3 lettres (codons) Phrase: gène (information pour synthétiser une protéine). Ponctuation 2- Les molécules d ADN constituent le génome 2-1 La séquence d ADN représente l information génétique Lettres: A, T, G, C Mots: à 3 lettres (codons) Phrase: gène (information pour synthétiser une protéine).

Plus en détail

Fiche de présentation

Fiche de présentation Fiche de présentation Classe : 1 ère STL Enseignement : Chimie-biochimie-sciences du vivant THEME du programme : 4 Sous-thème : 4.1 Les propriétés informatives de l ADN sont liées à sa structure Présentation

Plus en détail

TD Révision BIO57. Connaissance et Technique du gène

TD Révision BIO57. Connaissance et Technique du gène TD Révision BIO57 Connaissance et Technique du gène Novembre 2007 Cécile BAUDOT cecile.baudot@medecine.univ-mrs.fr INSERM 910 «Génétique Médicale et Génomique Fonctionnelle» Maladies Neuromusculaires Le

Plus en détail

PNV 2009. Travaux dirigés n 1

PNV 2009. Travaux dirigés n 1 PNV 2009 Travaux dirigés n 1 Le maintien du statut hydrique est une contrainte majeure pour la croissance et le développement des plantes terrestres. Ces organismes peuvent en particulier être soumis à

Plus en détail

II. Les lymphocytes T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l'intégrité des populations cellulaires Doc 1 page 396. exercice 3 page 407.

II. Les lymphocytes T cytotoxiques (T8) : agents du maintien de l'intégrité des populations cellulaires Doc 1 page 396. exercice 3 page 407. PB : Comment sont éliminées les cellules reconnues comme étrangères. (infectées, cancéreuses, greffées.) L'organisme dispose d'autres moyens de défense que les anticorps pour se débarasser d'un intrus.

Plus en détail

TRANSMISSION DES VIRUS ET CYCLE DE MULTIPLICATION

TRANSMISSION DES VIRUS ET CYCLE DE MULTIPLICATION TRANSMISSION DES VIRUS ET CYCLE DE MULTIPLICATION II. 1 Généralités II.2 Transmission des Virus II.3 Grandes étapes de Cycle de Multiplication Attachement Pénétration Réplication Libération II. 1 Généralités

Plus en détail

Génie génétique. Définition : Outils nécessaires : Techniques utilisées : Application du génie génétique : - Production de protéines

Génie génétique. Définition : Outils nécessaires : Techniques utilisées : Application du génie génétique : - Production de protéines Génie génétique Définition : Ensemble de méthodes d investigation et d expérimentation sur les gènes. Outils nécessaires : ADN recombinant, enzyme de restriction, vecteur, banque ADNc, sonde nucléique...

Plus en détail

TABLE DES MATIÈRES. Avant-propos 11. Remerciements 13. Chapitre 1 - Les molécules organiques 15

TABLE DES MATIÈRES. Avant-propos 11. Remerciements 13. Chapitre 1 - Les molécules organiques 15 TABLE DES MATIÈRES Avant-propos 11 Remerciements 13 Chapitre 1 - Les molécules organiques 15 I. Les glucides 15 1. Les oses ou monosaccarides 15 2. Les diholosides ou disaccharides 15 3. Les polyholosides

Plus en détail

La membrane plasmique

La membrane plasmique La membrane plasmique Les molécules qui composent la membrane plasmique 1. Les lipides ls sont amphiphiles ou amphipatiques (une partie hydrophobe et une partie hydrophile) (amphi= des deux cotés, phile

Plus en détail

LA SYNTHÈSE DES PROTÉINES

LA SYNTHÈSE DES PROTÉINES LA SYNTHÈSE DES PROTÉINES La transcription Information : dans le noyau (sous forme d'adn) Synthèse des protéines : dans le cytoplasme (au niveau des ribosomes du reticulum endoplasmique) L'ADN ne sort

Plus en détail

L ingénierie des protéines : approche prometteuse pour le développement de nouveaux antimicrobiens

L ingénierie des protéines : approche prometteuse pour le développement de nouveaux antimicrobiens L ingénierie des protéines : approche prometteuse pour le développement de nouveaux antimicrobiens Ismail Fliss et Riadh Hammami Projet FQRNT-Équipe Équipe à l INAF: identification, caractérisation et

Plus en détail

PD-L1 interagit spécifiquement avec la molécule de costimulation B7-1 pour inhiber la réponse de la cellule T

PD-L1 interagit spécifiquement avec la molécule de costimulation B7-1 pour inhiber la réponse de la cellule T M. Butte et al Immunity 2007 DOI 10.1016 PD-L1 interagit spécifiquement avec la molécule de costimulation B7-1 pour inhiber la réponse de la cellule T 1 Généralités L'activation du lymphocyte est due à

Plus en détail

EPREUVE ECRITE D'ADMISSIBILITE

EPREUVE ECRITE D'ADMISSIBILITE CAPET BIOTECHNOLOGIES option biochimie - génie biologique concours interne Session 2002 EPREUVE ECRITE D'ADMISSIBILITE ETUDE SCIENTIFIQUE ET TECHNOLOGIQUE Durée : 6 heures Calculatrice interdite Aucun

Plus en détail

La CRENO Bretagne La CRENO Bretagne : qui?

La CRENO Bretagne La CRENO Bretagne : qui? La CRENO Bretagne La CRENO Bretagne : qui? Responsable d UF Geneviève HERY-ARNAUD (MCU-PH) 1 Qui? 2 Où? 3 Pourquoi? 4 Comment? 5 Combien? 6 Quoi? Coordination médicale Nicolas ROUZIC (PH) Coordination

Plus en détail

Le vivant est complexe: - 30 millions de types d organismes - 100 000 protéines différentes chez l homme

Le vivant est complexe: - 30 millions de types d organismes - 100 000 protéines différentes chez l homme Introduction Le vivant est complexe: - 30 millions de types d organismes - 100 000 protéines différentes chez l homme Informatique: - stocker les données - éditer les données - analyser les données (computational

Plus en détail

Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille

Institut Supérieur d Ostéopathie de Lille N de Table : ISO2 PATHOLOGIES INFECTIEUSES & NOTIONS D INFECTIOLOGIE 1 ère Session M. MABON 18/06/2013 (Durée : 2h) Partie 1 : QCM (10 questions) sur 20 points Chaque question peut avoir une à 5 réponses

Plus en détail

METABOLISME DES VEGETAUX TD N 1

METABOLISME DES VEGETAUX TD N 1 METABOLISME DES VEGETAUX TD N 1 Exercice n 1 Les séquences nucléotidiques des gènes sont proches. 1 Production ATPase: On part de l'adnc de la levure pour savoir si la régulation se fait par la protéine

Plus en détail

Risques infectieux et protection de l organisme.

Risques infectieux et protection de l organisme. Risques infectieux et protection de l organisme. L œil humain ne peut pas voir les objets dont la taille est inférieure à 0.1 mm Tous ces êtres vivants dont taille est inférieure à 0.1 mm sont appelés

Plus en détail

Le récepteur de l insuline

Le récepteur de l insuline Le récepteur de l insuline Tarik ISSAD Directeur de Recherche CNRS Institut Cochin Département de Biologie Cellulaire 22 rue Méchain, 75014 PARIS issad@cochin.inserm.fr 1. Quelques rappels : le rôle de

Plus en détail

Les OGM. 5 décembre 2008. Nicole Mounier

Les OGM. 5 décembre 2008. Nicole Mounier Les OGM 5 décembre 2008 Nicole Mounier Université Claude Bernard Lyon 1 CGMC, bâtiment Gregor Mendel 43, boulevard du 11 Novembre 1918 69622 Villeurbanne Cedex OGM Organismes Génétiquement Modifiés Transfert

Plus en détail

Le peptide signal est éliminé de la plupart des protéines solubles après la translocation

Le peptide signal est éliminé de la plupart des protéines solubles après la translocation Le peptide signal est éliminé de la plupart des protéines solubles après la translocation Quand l extrémité Ct de la protéine a traversé la membrane, le peptide signal est éliminé par coupure par une signal

Plus en détail

TD de Biochimie 4 : Coloration.

TD de Biochimie 4 : Coloration. TD de Biochimie 4 : Coloration. Synthèse de l expérience 2 Les questions posées durant l expérience 2 Exposé sur les méthodes de coloration des molécules : Générique Spécifique Autres Questions Pourquoi

Plus en détail

Les principales maladies des cultures maraîchères protégées

Les principales maladies des cultures maraîchères protégées Les principales maladies des cultures maraîchères protégées Amira Mougou Hamdane M ed BéchirAllagui Journée de formation AVFA- 07 Avril 2015 Champignons foliaires -Oïdium -Mildiou - Alternariose - Pourriture

Plus en détail

Biofilm bactérien. Gérard LINA gerard.lina@chu-lyon.fr. CNR des Staphylocoques, Inserm U851, Faculté de Médecine Lyon Est

Biofilm bactérien. Gérard LINA gerard.lina@chu-lyon.fr. CNR des Staphylocoques, Inserm U851, Faculté de Médecine Lyon Est Biofilm bactérien Gérard LINA gerard.lina@chu-lyon.fr CNR des Staphylocoques, Inserm U851, Faculté de Médecine Lyon Est Deux modes de vie bactérienne Bactéries isolées Bactéries qui se développent en communauté

Plus en détail

Régulation GAL4 chez S. cerevisiae. Annie Sainsard-Chanet

Régulation GAL4 chez S. cerevisiae. Annie Sainsard-Chanet Régulation GAL4 chez S. cerevisiae Annie Sainsard-Chanet Contrôle de l expression génique Mécanismes qui régulent, augmentent ou diminuent l expression d un gène donné suivant le milieu, le tissu, le stade

Plus en détail

Etude des héparan sulfates protéoglycans anticoagulant dans la reproduction

Etude des héparan sulfates protéoglycans anticoagulant dans la reproduction Etude des héparan sulfates protéoglycans anticoagulant dans la reproduction Pattern d expression chez les rongeurs, dans l ovaire humain, et fonction de reproduction dans des modèles de souris transgéniques

Plus en détail

Stage de formation 17 & 18 mars 2014. NetBioDyn et la modélisation des réactions immunitaires. Conférences. Ateliers. Institut français de l Éducation

Stage de formation 17 & 18 mars 2014. NetBioDyn et la modélisation des réactions immunitaires. Conférences. Ateliers. Institut français de l Éducation Stage de formation 17 & 18 mars 2014 Conférences Institut français de l Éducation Ateliers École normale supérieure de Lyon (site Monod) nihil est sine ratione NetBioDyn et la modélisation des réactions

Plus en détail

Sélection Internationale ENS Ulm 2012, Biologie cellulaire

Sélection Internationale ENS Ulm 2012, Biologie cellulaire Sélection Internationale ENS Ulm 2012, Biologie cellulaire S'il vous plaît lisez l'ensemble du sujet avant de commencer. Les questions 1-8 et 12-14 sont des questions de biologie générale. Dans les questions

Plus en détail

Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique

Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique Génération d anticorps monoclonaux par immunisation génique Gen2Bio 2010 Saint-Malo, mardi 30 mars 2010 Un partenariat Demandeur PADAM In Cell Art Projet Anticorps monoclonaux Gen2Bio 2010 Saint-Malo,

Plus en détail

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA

POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA POPULATION D ADN COMPLEXE - ADN génomique ou - copie d ARNm = CDNA Amplification spécifique Détection spécifique Clonage dans des vecteurs Amplification in vitro PCR Hybridation moléculaire - hôte cellulaire

Plus en détail

Les thérapies ciblées du cancer. Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée.

Les thérapies ciblées du cancer. Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée. Les thérapies ciblées du cancer Dictionnaire anglais-français autorisé. Calculatrice autorisée. Une thérapie ciblée est un traitement qui agit par un mécanisme spécifique sur des altérations biologiques

Plus en détail

Nicolas Buchon, Nichole A. Broderick, Mickael Poidevin, Sylvain Pradervand, and Bruno Lemaitre Cell Host & Microbe 5, February 19, 2009

Nicolas Buchon, Nichole A. Broderick, Mickael Poidevin, Sylvain Pradervand, and Bruno Lemaitre Cell Host & Microbe 5, February 19, 2009 Nicolas Buchon, Nichole A. Broderick, Mickael Poidevin, Sylvain Pradervand, and Bruno Lemaitre Cell Host & Microbe 5, February 19, 2009 LECA Julie & MARTINEZ Sébastien IMMUNITE CHEZ LA DROSOPHILE Mélanisation

Plus en détail

Les défenses de notre organisme

Les défenses de notre organisme Les défenses de notre organisme Intro : Si nos barrières naturelles ou nos moyens de prévention n'ont pas pu empêcher une contamination, notre corps dispose d'un «système» assurant la défense de notre

Plus en détail

OPERON LACTOSE CHEZ LES PROCARYOTES IX. RÉGULATION DE L EXPRESSION GÉNÉTIQUE «OPERON LACTOSE CHEZ LES PROCARYOTES»

OPERON LACTOSE CHEZ LES PROCARYOTES IX. RÉGULATION DE L EXPRESSION GÉNÉTIQUE «OPERON LACTOSE CHEZ LES PROCARYOTES» 76 IX. RÉGULATION DE L EXPRESSION GÉNÉTIQUE «OPERON LACTOSE CHEZ LES PROCARYOTES» Avec l étude de l opéron lactose, François Jacob, Jacques Monod et André Lwoff ont été les premiers scientifiques à décrire

Plus en détail

28 Complément et inflammation

28 Complément et inflammation 28 Complément et inflammation Introduction Le complément est un système de protéines sériques qui comporte une trentaine de constituants, solubles et membranaires. Il est impliqué dans la réponse innée

Plus en détail

Techniques d études des réponses immunitaires

Techniques d études des réponses immunitaires Techniques d études des réponses immunitaires I. Principes (d après Hernandes-Fuentes M. P. et al. (2003) J. Immunol. Methods 196:247 ; éléments du polycopié de TP : The 2 nd PSU International Teaching

Plus en détail

INVESTIGATIONS TECHNIQUES EN PHYSIOPATHOLOGIE CELLULAIRE ET MOLECULAIRE Partie I. La transfection. Responsable : Valérie Chopin.

INVESTIGATIONS TECHNIQUES EN PHYSIOPATHOLOGIE CELLULAIRE ET MOLECULAIRE Partie I. La transfection. Responsable : Valérie Chopin. INVESTIGATIONS TECHNIQUES EN PHYSIOPATHOLOGIE CELLULAIRE ET MOLECULAIRE Partie I La transfection Responsable : Valérie Chopin LBH semestre 6 Faculté des Sciences Laboratoire de Physiologie Cellulaire et

Plus en détail

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410

EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICES : MECANISMES DE L IMMUNITE : pages 406 407 408 409 410 EXERCICE 1 PAGE 406 : EXPERIENCES A INTERPRETER Question : rôles respectifs du thymus et de la moelle osseuse dans la production des lymphocytes.

Plus en détail

Travaux dirigés de Microbiologie Master I Sciences des Génomes et des Organismes Janvier 2015

Travaux dirigés de Microbiologie Master I Sciences des Génomes et des Organismes Janvier 2015 Andrew Tolonen atolonen@genoscope.cns.fr Travaux dirigés de Microbiologie Master I Sciences des Génomes et des Organismes Janvier 2015 A- Généralités I- La vie sur terre telle que nous la connaissons ne

Plus en détail

CHAPITRE III: Le Clonage

CHAPITRE III: Le Clonage BIOLOGIE MOLECULAIRE CHAPITRE III: Le Clonage I) Définition: Cloner un fragment d'adn consiste à: isoler physiquement ce fragment. en augmenter le nombre de copie (cf: amplification) II) Principe: Le clonage

Plus en détail

Expression des gènes Comparatif entre procaryotes et eucaryotes

Expression des gènes Comparatif entre procaryotes et eucaryotes Comparaison procaryotes/ 2TSbc Expression des gènes Comparatif entre procaryotes et eucaryotes La majeure partie des connaissances de biologie moléculaire a d'abord débuté par l'étude des phénomènes chez

Plus en détail

Généralités sur les virus Structure, Réplication, Évolution

Généralités sur les virus Structure, Réplication, Évolution Généralités sur les virus Structure, Réplication, Évolution Les virus sont des microorganismes de très petite taille, 20 à 300 nanomètres, 100 fois plus petit qu une bactérie, non visibles en microscopie

Plus en détail

Immunité anti-tumorale

Immunité anti-tumorale Immunité anti-tumorale Professeur M GUENOUNOU Laboratoire d Immunologie & Microbiologie UFR de Pharmacie 51100 REIMS 1- Cellules tumorales - Une tumeur est une prolifération clonale issue d une cellule

Plus en détail

Nom : Groupe : Date : 1 LES RESPONSABLES DES CARACTÈRES CHEZ LES ÊTRES VIVANTS (p. 350-358)

Nom : Groupe : Date : 1 LES RESPONSABLES DES CARACTÈRES CHEZ LES ÊTRES VIVANTS (p. 350-358) CHAPITRE 811 STE Questions 1 à 17, A, B. Verdict 1 LES RESPONSABLES DES CARACTÈRES CHEZ LES ÊTRES VIVANTS (p. 350-358) 1. Observez les deux cellules ci-contre. a) Sous quelle forme apparaît l ADN dans

Plus en détail

Chapitre 2. La synthèse protéique : la relation entre le génotype et le phénotype.

Chapitre 2. La synthèse protéique : la relation entre le génotype et le phénotype. Chapitre 2. La synthèse protéique : la relation entre le génotype et le phénotype. Les maladies génétiques comme la drépanocytose ou l'albinisme sont liées à des modifications du génotype des individus

Plus en détail

MASTER (LMD) PARCOURS MICROORGANISMES, HÔTES, ENVIRONNEMENTS (MHE)

MASTER (LMD) PARCOURS MICROORGANISMES, HÔTES, ENVIRONNEMENTS (MHE) MASTER (LMD) PARCOURS MICROORGANISMES, HÔTES, ENVIRONNEMENTS (MHE) RÉSUMÉ DE LA FORMATION Type de diplôme : Master (LMD) Domaine ministériel : Sciences, Technologies, Santé Mention : BIOLOGIE DES PLANTES

Plus en détail

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus

Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus Stress osmotique et activation des MAP Kinases ERK1/2 chez les hépatocytes de turbot, Scophthalmus maximus : implication des voies de signalisation intracellulaire du processus de RVD. Audrey Fouchs Confrontées

Plus en détail