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1 #7 TRIMESTRIEL - JUIN 2010 métiers Les Hommes de Service du CHPf La Cuisine Les Lingères rapport de mission Dr Defaye mission en réanimation mission M. Doucet M. Tchong len

2 #7 ommaire zoom > MISSION «ASN» Autorité de Sûreté Nucléaire bilan > Missions d'experts médicaux 2009 > Missions d'experts médicaux 2010 rapport > Rapport de mission du Pr Defaye > Rapport de mission du Pr Jaber événement > Le bloc opératoire ORL-OPH réalise un projet projet > Présentation du nouvel hôpital dossier nouméa > La formation management rapport > Rapport à l'issue de la formation zoom > Rapport de mission en chirurgie du rachis metiers > Les hommes de service > La cuisine > La lingerie enquete > Des victimes d'agression lutte anti-tabac > Le bloc opératoire ORL-OPH sortie > Le CHPf en randonnée au Mont Aorai eamag est le journal interne gratuit du CHPf. Comité de rédaction : Directrice de la Communication : Anne-Marie Jeannette Ass. : Ingrid Haiti. Conception graphique : Photos : CHPf, Wake Up! Tirage : 600 exemplaires sur papier recyclé LE SAVIEZ-VOUS? Ea MAG est votre journal. Si vous désirez parler de votre métier, de votre service, de ce que vous faites, si vous voulez participer à l écriture du journal, vous êtes les bienvenus. Contactez-nous au ou par mail : C est Olivier DAUMONT de l'agence Wake Up qui a travaillé sur la charte graphique du journal interne et de la newsletter du CHPf. Il a été appelé vers de nouveaux horizons! La Direction de la Communication, le remercie pour la qualité de son travail. Nous lui souhaitons bon vent, plein de réussites dans ses nouvelles fonctions. Comme nous l a dit Olivier, il reste sur le territoire, nous aurons l occasion de le revoir! Ce sera toujours avec un immense plaisir. Merci Olivier pour ta précieuse collaboration.

3 Les départs à la retraite Nom Emploi Service Départ le Alice TEIPOARII Adjoint de soins Chirurgie A 31/01/2010 éps RICHMOND Christine OURLIAC Infirmière Nurseries 31/01/2010 éps CHUONG YUN FAN André LO TAI Diététicien surveillant Diététique 28/02/2010 Timeri ROCHE Secrétaire médicale Hospitalisation psychiatrique 28/02/2010 éps RAMBERT Geneviève CHAN, Secrétaire Service Intérieur 01/02/2010 née MANUTAHI Alice TEIPOARII Timeri ROCHE André LO TAI Geneviève CHAN LES DEPARTS A LA RETRAITE EN SERVICE DE PEDIATRIE Infirmière au CHPf pendant de nombreuses années, Christine CHUONG a exercé tout au long de sa carrière dans le service de pédiatrie auprès des nourrissons. Pendant toutes ces années, Christine a Christine CHUONG su participer à l amélioration de la prise en charge des enfants. Elle s est toujours dévouée pour ses collègues. Toujours de bonne humeur, avec le sourire, elle a su se mettre à la portée de tous. Le service de pédiatrie était sa deuxième famille. Après ces nombreuses années au CHPf (en pédiatrie, en diététique, en consultation de pédiatrie, en tant que surveillante adjointe), Christine est partie à la retraite, le 1 er février dernier. Nous lui souhaitons une meilleure santé et une bonne retraite. Après 35 ans de bons et loyaux service, Madame TEHIO Ovéa, adjointe de soins en Pédiatrie/Nurserie est partie à la retraite, le 1 er avril. A 24 ans, Ovéa a débuté sa carrière d adjointe de soins en maternité (où elle est restée 2 ans) puis Ovéa TEHIO dans les services de Chirurgie et Médecine. De 1978 à ce jour, elle s est occupée des enfants hospitalisés en pédiatrie/nurserie et a ainsi connu sept chefs de service différents!!! Le Dr Claude CHENEL, «son» dernier chef de service et toute l équipe de pédiatrie ont tenu à lui offrir un pot de départ le jeudi 4 mars dernier au sein du service. Bonne retraite à toi Ovéa!!! Mauruuru et Mauruuru roa! HOMMAGE à Mme Delila LUTUI TEFUKA qui était adjointe de soins en Pédiatrie et représentante syndicale élue. Décédée le 31/01/2010 Délila LUTUI TEFUKA, adjointe de soins en pédiatrie nous a quitté. Toute l équipe du service de Pédiatrie a souhaité lui rendre un dernier hommage «Délila a travaillé plus de 20 ans à l hôpital et plus particulièrement en pédiatrie. Elle aimait être au contact des enfants et des parents. Nous l appelions «Maouss». Elle était connue pour son tempérament joyeux, une femme généreuse, de conviction, engagée professionnellement et reconnue pour ses actions syndicales et sociales. Elle était aimée, choyée et respectée de tous au sein du service. Nombreux sont celles et ceux qui la regrettent déjà. «Maouss», nous ne t oublierons pas.» eamag # 7 03

4 zoom MISSION «ASN» Autorité de Sûreté Nucléaire Une Personne Compétente en Radioprotection (PCR), membre de l Association des Personnes Compétentes en Radioprotection de l Assistante Publique (APCRAP), Monsieur Rémy DOUCET Un Radiophysicien - Monsieur Bruno TCHONG LEN (futur membre de l APCRAP et futur PCR) Tous deux sont polynésiens d origine. Ils sont venus depuis Papeete pour nous rencontrer afin d échanger nos expériences sur le monde de la radioprotection à l hôpital. Ils doivent mettre en place un nouveau service de Radiothérapie avec deux accélérateurs et un scanner simulateur. Nous avons parlé de radioprotection, études de poste, classification du personnel, du zonage, du suivi dosimétrie et de Radioprotection vraie. Mr Doucet, le chef de la division de l'asn Paris et Mr Tchong Len Bonjour à toutes et à tous de la Polynésie française En accord avec l Assistante Publique - Hôpital Public (APHP), le gouvernement de la Polynésie française et le Centre Hospitalier de Polynésie française, nous avons accueilli pendant une semaine, du 12/04/2010 au 16/04/210, dans nos locaux à la Pitié-Salpêtrière : Il est très important pour eux d avoir un réseau de personnes compétentes en radioprotection sous la forme d une association pour pouvoir stopper l isolement, analyser les situations et les difficultés que nous pouvons rencontrer sur le terrain. cf. intervention de l APCRAP au 6 èmes journée PCR - Société Française de Radioprotection à Paris. Ils ont assisté à nos formations dans un service de radiologie et ils ont apprécié l accueil que leur a fait le service de radiothérapie du Professeur Mazeron du Groupe Hospitalier de l Assistante Publique de Paris. La semaine est passée très vite en compagnie de ces charmants collègues. Ils ont apporté un peu de leur soleil, en nous promettant de revenir nous voir très vite. En effet le renouvellement de la formation de PCR tous les 5 ans, sert un petit peu à ça. Le contact reste très simple et facile entre personnes compétentes (ou experts). Merci à eux au nom de l APCRAP. Président de l association Monsieur Christian BARRET 04 eamag # 7

5 a ï e, ç a p i q u e!! bilan MISSIONS EXPERTS MEDICAUX 2009 EN CARDIOLOGIE Chef de service : Dr Gérard PAPOUIN Médecins référents : Dr Christophe LE GOANVIC - Dr Bruno PAGIS Pr Alec VAHANIAN de l Hôpital Bichat Paris en mission du 26 au 29/04/2009 a effectué 9 Dilatations mitrales. Pr Antoine SAUGUET de la Clinique Pasteur Toulouse, en mission : le 02/05/2009 a effectué 2 dilatations iliaques droites et 1 dilatation iliaque gauche. Du 17 au 22/08/2009 a traité 17 artériographies des membres inférieurs, 14 angioplasties des membres inférieurs, 2 artériographies rénales et 2 artériographies sous-clavières + angioplastie Pr Jacques VICTOR, du CHU d'angers, en mission le 11/12/2009, a traité 2 tachycardies jonctionnelles. Pr Jim STEWART, de Auckland (Nouvelle Zélande), en mission du 16 au 20/11/2009, a effectué 12 dilatations périphériques et 7 dilatations mitrales. Pr Pascal DEFAYE du CHU de Grenoble, en mission le 25/04/2009 et le 06/10/2009, a traité 2 ablations par radiofréquence pour tachycardie réciproque, 1 implantation d'un défibrillateur biventriculaire, 1 ablation par radiofréquence tachycardie jonctionnelle, 1 ablation de Wolf-Parkinson - White par voie transeptale, 1 extraction de sonde stimulateur cardiaque par voie fémorale et 1 mise en place d'un stimulateur cardiaque complexe. Pr Nigel WILSON de Auckland (Nouvelle Zélande), en mission du 06 au 10/07/09 a vu 34 patients pour cardiopathies congénitales. Unité ANGEIOLOGIE : Médecin référent : Dr Jean-Claude ROULLET Pr Olivier PICHOT de l Hôpital de Grenoble en mission du 06 au 10/07/09 a vu 12 patients qui ont bénéficié de la pose d'une sonde par la technique CLOSURE FAST. CENTRE DE LUTTE CONTRE LA DOULEUR Chef de service : Dr Richard WONG-FAT Pr Jean-Pierre ALIBEU, Médecin coordonnateur du Centre de douleur du Centre Hospitalier Universitaire de Grenoble en mission du 14 au 18/12/2009 a procédé à 4 implantations médullaires pour douleurs chroniques et a mis en place la stimulation magnétique transcrânienne. NÉPHROLOGIE Chef de service : Dr Alain FOURNIER Pr Jacques POURRAT de l Hôpital RANGUEIL-TOULOUSE en mission du 03 au 13/03/09 a vu 34 patients en consultation externe et 5 ont été consultés en hospitalisation. ORL Chef de service : Dr Fabrice AMADEO Le Pr Jean-Pierre PIRON et le Pr Géraldine GEFFRIAUD du CHU de Montpellier en mission du 30/11/09 au 04/12/09, ont effectués sur 8 patients un implant réglé, puis ont été évalués. ORTHOPÉDIE Chef de service : Dr Frédéric EVENAT Médecin référent : Dr Pierre FLEURE Pr Philippe VALENTI de la Clinique Jouvenet PARIS en mission du 26/01/09 au 30/01/09 a effectué 56 consultations spécialisées et a fait 14 interventions chirurgicales. PÉDIATRIE Chef de service : Dr Claude CHENEL Pr Michel POLAK de l Hôpital Necker Enfants Malades en mission du 22 au 29/08/09 a vu 47 patients en consultations spécialisées. Pr Arnauld DELARUE de l Hôpital d'enfants de la Timone en mission du 05 au 09/10/09 a vu : 2 patients qui avaient bénéficié d'une intervention de Kasaï. 15 patients ont été pris en charge par le CHU Kremlin-Bicêtre à Paris pour intervention de Kasaï et/transplantation. 3 patients pourraient bénéficier d'une transplantation hépatique dans les années à venir. 3 patients dépendent d'autres centres de la métropole. 2 patients prématurés qui présentent une entérocolite ulcéro-nécrosante. NÉONATOLOGIE Médecins référents : Dr Françoise PAWLOTSKI, Dr Micheline PAPOUIN Pr Ioana ATGER, Médecin psychiatre spécialisée en pédo-psychiatrie, de la Clinique Médico-Pédagogique Dupré en mission du 14 au 23/04/09 a effectué 24 consultations pédiatriques et 24 consultations en réanimation néonatale et en maternité. Il a également donné 2 formations aux sages femmes et au personnel de la maternité, néonatologie et réanimation. HÉPATO GASTRO ENTÉROLOGIE Chef de service : Dr Alain LORIA Médecin Référent : Dr Olivier FAVRE Pr Christophe DUVOUX de l Unité de transplantation hépatique de l Hôpital Henri Mondor Creteil en mission du 10 au 17/05/09 a effectué 13 consultations de patients adultes transplantés hépatiques et 10 consultations de patients avec hépatite chronique virale ou tumeur du foie. 7 dossiers patients difficiles d'hépatologie ont été étudiés. UNITÉ DE PRISE EN CHARGE DES BRÛLÉS Médecin référent : Dr Marc ROUSSELOT EMART Le Pr Amber MOAZZAM et le Pr Tracey Lyn PERETT de Nouvelle Zélande en mission du 20 au 24/04/09 ont vu 56 patients en consultation et ont retenu 7 patients nécessitant une chirurgie en Nouvelle Zélande. 10 patients nécessitaient une chirurgie prise en charge sur le territoire. eamag # 7 5

6 a ï e, ç a p i q u e!! prévisionnel MISSIONS EXPERTS MEDICAUX 2010 En CARDIOLOGIE : Chef de service : Dr Gérard PAPOUIN Médecins référents : Dr Christophe LE GOANVIC - Dr Bruno PAGIS Pr Alec VAHANIAN de l Hôpital Bichat Paris Effectuera une mission en mai 2010 sur la dilatation mitrale. Pr Antoine SAUGUET de la Clinique Pasteur Toulouse, en mission du 26 au 30/04/2010 a effectué des dilatations périphérique. Pr Jim STEWART, de Auckland Nouvelle Zélande, sera en mission en novembre 2010 et effectuera des dilatations coronarienne. Pr Pascal DEFAYE du CHU de Grenoble, a déjà effectué une mission du 22 au 26/02/2010 sur la rythmologie et va faire une 2 ème mission en septembre Pr Jon SKINNER de Auckland (Nouvelle Zélande), sera en mission en novembre 2010 sur la cardiothérapie. Unité ANGEIOLOGIE : Médecin référent : Dr Jean-Claude ROULLET Pr Olivier PICHOT de l Hôpital de Grenoble sera en mission au CHPf pour la mise en place de la technique de traitement des insuffisances veineuses par la technique CLOSURE FAST. Dates non définies. CENTRE DE LUTTE CONTRE LA DOULEUR Chef de service : Dr Richard WONG-FAT Pr Jean-Marc BENHAIEM, de l Hôpital d Ambroise Paré, est déjà venu en mission du 12 au 16/04/2010. Il a effectué des consultations «douleur» nécessitant une prise en charge par l hypnose médicale, tout particulièrement les patients qui souffrent de douleurs chroniques rebelles au traitement médical conventionnel. Une deuxième mission aura lieu du 02 au 05/11/2010. HÉMATOLOGIE Médecin référent : Dr Laurence HEUBERGER Pr Bernard RIO responsable de l'unité de greffe médullaire à l'hôtel-dieu à Paris, il a effectué sa mission du 06 au 16/04/2010. Il a suivi des patients post greffés et a aidé à la prise en charge diagnostique et thérapeutique des patients atteints d hémopathies malignes. HÉPATO GASTRO ENTEROLOGIE Médecins Référents : Dr Olivier FAVRE, Dr Alain LORIA Pr Christophe DUVOUX de l Unité de transplantation hépatique de l Hôpital Henri Mondor Créteil sera en mission au CHPf pour suivre 15 patients greffés hépatiques et 20 patients transplantés. Dates de mission non définies. NÉONATOLOGIE Chef de service : Dr Micheline PAPOUIN Médecin référent : Dr Françoise PAWLOTSKI Pr Ioana ATGER, Médecin psychiatre spécialisée en pédo-psychiatrie, de la Clinique Médico-Pédagogique Dupré sera en mission le 10 et 30/08/2010. NÉPHROLOGIE Chef de service : Dr Alain FOURNIER Pr Jacques POURRAT de l Hôpital RANGUEIL-TOULOUSE en mission du 22 au 26/03/2010. Il a effectué une mission de consultations spécialisées en médecine interne maladies systémiques et néphrologies (LEAD et Vascularités) Pr Pierre COCHAT du CHU de Lyon, sera en mission au CHPf pour des consultations spécialisées communes avec la Pédiatrie. Dates non définies. ORL Chef de service : Dr Fabrice AMADEO Le Pr Jean-Pierre PIRON et le Pr Géraldine GEFFRIAUD du CHU de Montpellier seront en mission en octobre 2010 et ils feront des réglages d implants cochléaires. ORTHOPÉDIE Chef de service : Dr Frédéric EVENAT Médecin référent : Dr Pierre FLEURE Pr Jean-Paul DAMSIN de l Hôpital Trousseau Paris, était en mission du 19/03/2010 au 02/04/2010. Avait prévu de voir 150 patients et d avoir 10 interventions chirurgicales. Pr Pierre BERNARD du Centre Aquitaine du Dos Hôpital privé Saint Martin était en mission «chirurgie du Rachis» du au 1/09 au 30/01/09. Pr Philippe VALENTI de la Clinique Jouvenet PARIS sera en mission au CHPf pour traitement chirurgical de séquelles de traumatismes, pathologies réglées, chirurgie du plexus brachial, urgences de la chirurgie de la main. Dates non définies. PÉDIATRIE Chef de service : Dr Claude CHENEL Pr Dominique DEBRAY de l Hôpital Bicêtre sera en mission en octobre 2010 pour Hépatologie pédiatrique. Pr Claude PONVERT Pneumologue - allergologue pédiatrique a prévu 40 consultations. Apports de techniques, de traitement et de prévention allergiques, notamment anesthésique, antibiotique et autres allergies médicamenteuse. Mission prévue du 08 au 10/11/2010 inclus. Pr Marie-Laure MOUTARD, Neuro pédiatre et le Pr Clarisse BAUMANN, Praticien hospitalier dans le service de génétique médicale de l hôpital Robert Debré à Paris seront en mission au CHPf. Dates de mission non définies. RÉANIMATION Chef de service : Dr Lionel BESSOUT Médecin référent : Dr Eric BONNIEUX Pr JP BRU du CH G Annecy, sera en mission pour aide à la prise en charge des problèmes infectieux, dans la prévention et le traitement des infectieux, dans la prévention et le traitement des infections nosocomiales, ainsi que la mise en place d'un système de surveillance en collaboration avec le CLIN. Dates de mission non définies. Pr Samir JABER du CHU de Montpellier était en mission du 15 au 19/02/2010 pour une aide à la mise en place de nouvelles techniques de ventilation du SDRA, du BPCO, VNI UNITÉ DE PRISE EN CHARGE DES BRULÉS Médecin référent : Dr Marc ROUSSELOT EMART Le Pr Amber MOAZZAM et le Pr Tracey Lyn PERETT de Nouvelle Zélande seront en mission en novembre Dates non arrêtées. UROLOGIE VISCÉRALE VASCULAIRE Chef de service : Dr Jean-Pierre DELBREIL Médecin référent : Dr Stéphane LEROUX Pr Yves AIGRAIN de l Hôpital Robert DEBRÉ PARIS sera en mission Chirurgie Pédiatrique Spécialisée. Il aura 15 à 20 interventions chirurgicales et 35 Consultations. Dates de mission non définies. 6 eamag # 7

7 l e s r é s u l t a t s d e m a i n rapport Rapport de mission du Professeur Defaye Pr Pascal Defaye Tahiti le 25/02/2010 Compte rendu de mission de rythmologie en Polynésie française du 22 au 26 Février 2010 Le but de ces missions de rythmologie est d éviter que les patients soient «évasanés» en France métropolitaine ou en Nouvelle Zélande pour des gestes interventionnels de rythmologie qui sont maintenant réalisés à Tahiti. Le but de ces missions est donc de réaliser des ablations par radiofréquences de troubles du rythme. Il s agit habituellement d un geste curatif. Ces gestes peuvent maintenant être réalisés à Tahiti lors de missions car le CHPf et le service de cardiologie ont investi dans du matériel (baie d électrophysiologie, scopie, générateur de radiofréquence, pompe d irrigation des sondes, investissement sur le matériel à usage unique permettant l ablation). Les cardiologues du service de cardiologie réalisent durant l année des ablations par radiofréquence de FLUTTER. Lors des missions sont réalisées des ablations de troubles du rythme nécessitant une courbe d apprentissage plus importante et une plus haute expertise. L autre versant est la mise en place d appareils de resynchronisation bi-ventriculaire : pacemaker et défibrillateur bi-ventriculaire. Il s agit d une alternative à la transplantation cardiaque dans le traitement de l insuffisance cardiaque sévère. Il n y a pas d utilité à former un cardiologue du service pour l ablation de ces troubles du rythme où la mise en place de ces appareils car le recrutement trop faible ne permettrait pas d assurer un nombre d actes en terme de qualité selon les recommandations des Sociétés Savantes. La solution la plus bénéfique en terme de qualité, ainsi que médico-économique est l organisation de ces missions. Durant cette semaine, nous avons réalisé : > Lundi 22 Février : - Matinée : 30 consultations spécialisées de rythmologie - Après-midi : 3 ablations par radiofréquence de tachycardie jonctionnelle (maladie de Bouveret) > Mardi 23 Février : - Matin : implantation de 2 défibrillateurs biventriculaire - Après-midi : ablation d une tachycardie jonctionnelle Ablation d un flutter sur plastie tricuspidienne > Mercredi 24 Février : - Matin : ablation de 2 tachycardies jonctionnelles - Après-midi : mise en place d un défibrillateur biventriculaire Ablation d une tachycardie jonctionnelle atypique Ablation d un flutter sur cardiopathie sévère > Jeudi 25 Février : - Matin : ablation d une tachycardie atriale complexe - Après-midi : reprise d un défibrillateur avec dysfonction d une sonde VG Ablation d un syndrome de Wolf Parkinson white Soir : Animation d une réunion de Formation Médicale Continue des cardiologues de Polynésie : Thème : Où en est-on de l ablation de la fibrillation auriculaire en 2010? > Vendredi 26 Février : journée réservée pour les Urgences Au total, cette mission a permis de réaliser une consultation spécialisée pour avis pour 30 patients et éviter une évacuation sanitaire coûteuse pour au moins 15 patients qui ont été traités de façon curative à Tahiti. eamag # 7 7

8 rapport a v a n t 1 7 h e u r e s! Rapport de mission du Professeur Jaber en Réanimation Le PR JABER a acquis une grande notoriété dans le domaine de la Réanimation et notamment en ce qui concerne la ventilation artificielle. Il est Chef de Service au CHU de Montpellier où il a réalisé de nombreux travaux de recherche qui ont été publiés dans les plus grandes revues internationales. C est bien sûr une grande chance de pouvoir faire bénéficier les patients polynésiens de son expérience. Le hasard a bien fait les choses puisqu à son arrivée le 15 février 2010, le service de réanimation avait un taux d occupation à 100% et nous avions même dû admettre 2 patients supplémentaires en salle de réveil au bloc opératoire en attendant d avoir de la place en réanimation. En effet après le passage du cyclone Oli, plusieurs patients atteint de formes graves de leptospirose avaient été hospitalisées dans un état gravissime, avec notamment des hémorragies intra pulmonaires. C était l occasion idéale pour optimiser la prise en charge de ces malades atteints de SDRA ( Syndrome de Détresse Respiratoire Aigu ) dont la mortalité reste encore très élevée. Le Pr Jaber a pu ainsi, au lit du malade, participer avec l équipe de réanimation, à la prise en charge de ces patients ainsi qu a celle de tous les autres patients du service. Les traitements modernes passent par une stratégie dite de ventilation protectrice, où, à défaut, de pouvoir totalement mettre au repos ces poumons fragilisés, on insuffle de faibles volumes avec un contrôle très précis de pressions d insufflations de façon à ne pas aggraver les lésions pulmonaires. La réduction de la ventilation induite par la technique, est à l origine d une acidose respiratoire qui doit être soigneusement contrôlée. D autres techniques comme la ventilation sur le ventre (en décubitus ventral ), l administration de monoxyde d azote (NO) permettent aussi d améliorer les échanges gazeux. Cette stratégie a permis d améliorer notablement le pronostic du SDRA. Et d ailleurs, nos patients atteints de leptospirose, ont heureusement pu avoir une évolution favorable. Nous avons profité de la venue du Pr Jaber pour nous intéresser également à la ventilation non invasive (VNI). On peut ainsi sans intubation ou trachéotomie, par l'intermédiaire d un simple masque facial, administrer une ventilation efficace. Cette technique relativement récente s adresse aux patients de gravités intermédiaires, à condition qu ils n aient pas d autres défaillances ( choc, coma, insuffisance rénale aigue ). On peut ainsi éviter l'intubation trachéale et ses risques : infection, lésions trachéales, hospitalisation prolongée. Entre les séances de VNI, le patient peut parler, manger en recevant simplement de l'oxygène nasal. La VNI est particulièrement efficace dans le traitement des décompensations des insuffisances respiratoires chroniques, les oedèmes pulmonaires d origine cardiaque, les noyades ou toutes autres atteintes pulmonaires. La VNI concerne ainsi bien entendu les pneumologues, les cardiologues, les urgentistes avec lesquels le Pr Jaber a pu faire des démonstrations pratiques. Des infirmiers de ces services ont pu participer également à ces travaux. Le Pr Jaber a rencontré avec l équipe de pneumologie du CHPf nos confrères libéraux, les techniciens de l APAIR pour échanger sur la prise en charge par VNI ou CPAP des patients souffrant d insuffisance respiratoire chronique et de syndrome d apnée du sommeil, maladie très à la mode et largement répandue en Polynésie. Des échanges ont pu également être organisés avec l équipe de réanimation néo-natale sur le sevrage d un nourrisson trachéotomisé avec une pathologie complexe. Cette mission a été très riche et a permis au Pr Jaber de faire profiter de son expérience à de nombreux patients, de rencontrer de nombreux professionnels de santé ( médecins et infirmiers). Un des internes du service a entrepris une thèse sur les leptospiroses les plus graves observées dans le service depuis 10 ans, des échanges de protocoles, des échanges médicaux prévus à Montpellier. Nous remercions la Caisse de Prévoyance Sociale, qui grâce à la convention cadre qui la lie au CHPf et la Direction de la Communication du CHPf en charge des missions d experts médicaux, pour avoir permis la prise en charge d un maximum de patients dans un minimum de temps. Pr Jaber 8 eamag # 7

9 événement Le bloc opératoire ORL-OPH réalise un projet L'équipe para médicale du bloc opératoire de spécialités au Taaone s'est engagée dans un projet d'amélioration de la qualité des soins chez l'enfant. L'objectif était de dédramatiser pour l'enfant et sa famille le passage au bloc opératoire. Le personnel paramédical du BOO a finalisé son projet de service grâce à la générosité d'une chaîne de "fast food" : ainsi chaque enfant reçoit avant son intervention chirurgicale un jouet qui le suit pendant toutes les étapes de son passage dans le service. Si par hasard celui-ci n'est pas avec lui à sa sortie du bloc l'enfant n'a pas oublié son cadeau et le réclame. On peut remarquer dès la mise en place de ce projet que l'enfant arrivant en pleurant fixe son attention sur son cadeau et sur le personnel qui l'accueille de ce fait celui-ci se calme engendrant ainsi une prise en charge de qualité et un confort de travail pour le personnel. Tout cela ayant pour but une meilleure mise en confiance du jeune patient et de dédramatiser l'aspect hostile de l'hôpital. L'accueil personnalisé du futur opéré à l'arrivée du bloc est un élément indispensable au bon déroulement opératoire, il apporte confort et sécurité au patient. Cette démarche privilégie l'écoute, l'information et la réponse. eamag # 7 9

10 a l o r s, u n e d o s e projet Présentation du Nouvel Hôpital A travers un synopsis proposé par la société Archipel Prod Dans notre Ea news numéro 5, un article avait été diffusé sur la réalisation d une série de films intitulée provisoirement «Le nouvel Hôpital du Taaone». Nous tenions à partager avec vous ce projet dont la réalisation est en cours! INTENTION DE RÉALISATION : La société Archipel Production propose la réalisation d un premier reportage de 13 minutes. L objectif est de présenter au grand public le Nouvel Hôpital dans son ensemble, sans pour autant aller dans le détail de ses particularités. Le déroulement de ce film, sera une sorte de visite guidée, à l instar de celles organisées depuis plus de 2 ans. Le montage de ce reportage sera rythmé afin de permettre de passer d un sujet à l autre, comme par exemple : «Les nouveautés du pôle mères/enfants, à l aire de jeux des enfants hospitalisés, les urgences Pour ce faire, Archipel Production va faire appel à des figurants/acteurs, mais aussi à des professionnels de santé de notre hôpital comme un guide, en la personne de M. Rajko STOKIC, des chefs de service, des cadres soignants, des sages-femmes, des infirmiers, des brancardiers, des hôtesses DÉCOUPAGE : Introduction : Plans de l hôpital dans son ensemble avec une voix OFF explicative. Cette partie sera la genèse du projet du nouvel hôpital et permettra d arriver à l état actuel du site en retrouvant un groupe de visiteurs. Montage alterné d images de l hôpital en phase de chantier, de plans de l hôpital jusqu à l état d avancement des travaux d aujourd hui. 10 eamag # 7

11 m a t i n, m i d i e t s o i r. Visite : La visite aura lieu dans des parties préalablement définies afin d évoquer les nouveautés de l hôpital ou les fonctionnements qui auront été choisis pour la présentation. Les personnes préalablement choisies et préparées interviendront toutes verbalement pour informer les téléspectateurs. Cette partie a pour but de donner des informations sur le futur fonctionnement de l hôpital, et surtout de rassurer la population en lui montrant les zones aménagées et dans lesquelles le personnel de santé continuera d évoluer professionnellement. Circuit de la visite et thèmes abordés 1. Arrivée et accès du nouvel hôpital Les différentes possibilités d accès, les parkings, la circulation autour de l hôpital (voitures, piétons, prioritaires, urgences ) AU NIVEAU I 2. Accueil dans l Atrium L Atrium ou Nef : cœur et poumon de l hôpital, lieu convivial où l architecture a été pensée pour accueillir les différents visiteurs et patients de l hôpital. L Atrium est comme une rue qui sépare le plateau technique de l hébergement. C est là que s organisent l accueil des patients et leur orientation. 3. Interview du Directeur sur les nouveautés de l hôpital dans l Atrium Explication du concept du lieu où il se trouve (atrium) et/ou le «guide» informe sur les grandes généralités du fonctionnement de ce nouvel hôpital : 80% d équipements neufs, activités nouvelles telles que la radiothérapie, greffe rénale Gain de bien-être (chambres individuelles, espace, lumière dans l hôpital ) et meilleure prise en charge grâce à un regroupement des différents services. Evocation des consultations centralisées, secrétariats, espaces d attente interne et externe. 4. Pôle mère / enfant Concentration des services liés à l enfant. Plus grande interaction, beaucoup de confort notamment dans les chambres, aire de jeux, cour intérieure pour mamans et enfants, jeux, école, restauration. AU NIVEAU 0 5. Urgences Surface consacrée aux urgences / Mamao multiplié x 4. Rapidité de la prise en charge grâce à un système d accueil mieux réparti (Patients validés, couchés, urgences obstétricales ) 6. PC sécurité Importance du PC Sécurité : surveillance, gestion technique centralisée AU NIVEAU 2 7. Cardiologie Service centralisé, matériel de pointe. 8. Laboratoire Modernité du laboratoire, chaîne automatisée, automatisation de l analyse des prélèvements, visualisation du pneumatique. Avantage : plus rapide, moins coûteux, résultats d examens traités plus vite. 9. Amphithéâtre Grand nombre de places, réservé pour les congrès médicaux du territoire et formations du personnel soignant, réunions d informations Conclusion : Une synthèse des éléments essentiels à retenir : les nouveautés dans les services, les grandes lignes concernant la circulation autour de l hôpital, la date d ouverture de l hôpital Mise en scène d une chambre type «maternité». eamag # 7 11

12 r e s p i r e z dossier > noumea La formation management Donner un cadre com Mûrement réfléchie pendant trois années par la direction de l hôpital, la formation de management, intitulée «Le rôle du cadre au CHT», a été mise en place entre avril et décembre Une formation stratégique d une durée de 10 jours qui a concerné les 90 cadres de l établissement. Pourquoi mettre en œuvre une formation de management de cette envergure? La réponse de Guy Van Laethem, cadre administratif, chef de bureau au sein de la DRH, en charge de la formation : «La direction du CHT entend préparer l avenir dans le cadre du projet du médipole. Il est donc essentiel de travailler sur nos métiers, sur nos compétences et nos niveaux de performance. Les métiers évoluent constamment au sein de l hôpital, les métiers d encadrement également, que ce soit dans les secteurs administratifs, de soins, médico-techniques ou techniques. Il était bon de recadrer, de redéfinir la fonction de cadre. Ce dernier étant un relais entre l équipe qu il chapote sur le terrain et la Direction, en charge à la fois de transmettre la parole institutionnelle et de faire remonter les informations de la base. Au-delà, il y avait aussi la volonté de permettre aux cadres qui font un métier exigeant de se rencontrer à l extérieur de l établissement, dans un lieu de formation qui est aussi un lieu d expression, de s exprimer sur les problématiques communes auxquelles ils sont confrontés au quotidien. Cette formation management sur mesure, élaborée par la Direction, s avère stratégique pour l organisation interne du CHT. Il y a peu d entreprises publiques ou privées qui osent mettre en œuvre une formation de management d une telle envergure et sur une si grande échelle car elle génère inévitablement des bouleversements». Objectifs de la formation : Revoir les fondamentaux du rôle de l encadrant au CHT, Développer une culture et un langage communs au sein des cadres, Uniformiser les pratiques et outils managériaux Instaurer une dynamique, Mettre en œuvre une organisation managériale plus efficace pour une meilleure prise en charge des malades qui est la finalité de cette formation. La constitution des groupes Elle a été pensée longtemps en amont par la Direction. L idée était de mélanger dans chacun des dix groupes des personnes qui ont une fonction de cadres avec un statut de cadre, les agents de maîtrise qui ont des fonctions de cadres sans en avoir le statut et faisant fonction de cadres. Dans chaque groupe, il était essentiel que les participants viennent d horizons divers et de services différents (service de soins, administratif, technique, médico-technique). Le cursus de l encadrant sur dix jours : Il est élaboré autour de trois thématiques : 1) Sens, valeurs et compétences de l encadrant CHT (3 jours) 2) Actes fondateurs de l encadrant CHT au sein de son équipe et dans sa ligne managériale (5 jours) 3) Organisation de l encadrant CHT (2 jours) L élément fort qui ressort de la formation : L envie de poursuivre cette dynamique impulsée dans les groupes, par la création d un groupe de réflexion des cadres au sein du CHT. Ce qui est prévu : Suite aux bilans établis par les formatrices et Marc Rolland, chef de projet à l IFAP, une formation sera élaborée à l attention des membres du comité de Direction. Deux jours de formation sur le terrain seront organisés en 2010 pour faire le point sur les outils managériaux que les 90 cadres auront pu mettre (ou non) en place. 12 eamag # 7

13 c e s t b o n i c i e t l à a u s s i. mun aux cadres Le point de vue des Formatrices Véronique Delaye et Dominique Caputo, consultantes formatrices en ressources humaines, management et communication, sont les deux intervenantes qui ont été sollicitées par la direction du CHT pour mettre en œuvre cette formation de management. Pour l Ouvre Boîte, elles reviennent sur le déroulement des sessions. Une expérience riche d humanité. OB : Concrètement, comment s est organisée cette formation? OB : Cette formation mangement pour l ensemble des encadrants a fait l objet d une grande concertation en amont avec la direction du CHT. Dominique Caputo : C était le point de départ. Nous avons eu des rendez-vous avec la DRH et le CODIR. Nous ne voulions pas élaborer cette formation avec nos propres perceptions et expériences sans avoir au préalable appréhendé et interrogé l organisation de l établissement. Nous avons travaillé en profondeur afin de comprendre quelles étaient les valeurs et les postures managériales que nous devions insuffler aux stagiaires. Dominique Caputo : La formation s est déroulée dans un premier temps sur trois jours avec moi. Cette première partie consiste à engager une réflexion sur les postures managériales, sur la vision des participants de leur métier, sur leurs difficultés. Ce travail préliminaire donne de la matière pour construire la suite du programme. Véronique Delaye : J ai pris ensuite le relais sur 5 jours mais pas de façon continue. Je me suis plus centrée sur la partie approche concept et outils pratiques. J ai travaillé énormément sur les mises en situation, les jeux de rôle pour permettre aux stagiaires d expérimenter différents scénarii. Dominique Caputo : Je conclue la formation sur deux jours en axant sur la gestion de projets, sur les processus et les clés à mettre en place pour améliorer l organisation au sein de leur service. OB : Qu est-il ressorti de ce brainstorming? Véronique Delaye : L intérêt de ce programme est de décliner un référentiel commun afin d enclencher une dynamique collective. Mais chacun peut faire son chemin au sein de ce grand chemin et trouver des axes de progrès qui lui sont propres. Les participants ayant tous des points de repères et des bagages différents. A la fin de chaque session, nous demandons une évaluation de la formation. Il en ressort qu ils ont trouvé un esprit de corps et de cohésion. Ils ont pris conscience qu ils faisaient partie d une même confrérie, d une même profession, celle de manager. Les cadres ont le souhait de faire perdurer cette dynamique. OB : Il est prévu que vous les retrouviez l année prochaine. Véronique Delaye : Effectivement. Deux jours de formation seront proposés en 2010 afin de faire le point sur ce qui a pu être mis en place ou non. Nous allons aussi réfléchir sur l élaboration de la formation managériale en direction des membres du CODIR qui ont souhaité également suivre ce programme. C est un véritable cycle de formation stratégique qui est en marche au CHT et qui s inscrit dans le management de l hôpital de demain. OB : Comment avez-vous trouvé vos stagiaires? Dominique Caputo : Le métier de manager est très exigeant. Ils ont pu au cours de la formation, exprimer librement leur difficulté au quotidien, leurs attentes. Nous les avons trouvés très énergiques avec beaucoup de richesse, en ayant toujours très à cœur la santé du patient. eamag # 7 13

14 ç a c o l l e rapport Rapport à l issue de la formation Accompagnement du changement Dans un contexte de forte turbulence économique, d incertitude politique et de difficultés financières, le nouvel hôpital du Taaone ouvrira ses portes aux patients au cours de l année Il présentera toutes les caractéristiques d un hôpital de dernier recours qui génère une complexité où se côtoient des logiques de fonctionnement antagonistes, où surgissent constamment de nouvelles difficultés logistiques et de nouvelles contraintes liées aux fluctuations de la demande de soins. Il parviendra à remplir ses missions à condition que les personnels hospitaliers, médecins, chirurgiens, soignants assurant la continuité des soins aux malades, cadres organisant la transversalité des activités hospitalières parviennent à coordonner leurs actions en vue de l efficacité de l offre de soins, et cela bien en amont du transfert. Cet objectif s est déjà traduit, ces dernières années, par une mobilisation très importante des différents professionnels au sein d équipes très motivées, ayant consacrées beaucoup de temps à l élaboration de projets, projet d Etablissement, projet médical, projet de soins, projet social, sans que ceux-ci aient toute la visibilité nécessaire pour se mettre en place. Cependant, cette démarche a été entravée à de multiples reprises par des contraintes politiques fluctuantes. Les reports successifs de changement de lieu, les promesses non tenues, l opacité de certaines réponses attendues des instances décisionnaires ont fini par laminer les énergies les plus coriaces et provoquer une usure mentale rendant précaire l objectif à atteindre. Certes, les projets ont le mérite d exister mais ils restent sectorisés, morcelés, isolés. Il leur manque à la fois la capacité de générer une véritable politique de communication interne au sein de l Etablissement et la capacité d articuler de façon cohérente des finalités, sinon contradictoires, du moins souvent divergentes, ces deux aspects conférant à l organisation hospitalière sa lisibilité et son efficacité. C est dans ce contexte que la D.R.H. a proposé une formation pour l accompagnement du changement aux médecins et cadres hospitaliers, avec un double objectif : d une part repérer les difficultés et les dysfonctionnements les plus aigus à résoudre avant le transfert dans les nouveaux locaux de l hôpital et, d autre part, motiver et impliquer toutes les catégories socioprofessionnelles dans la prise en charge du changement. Au cours de la première matinée de chaque session, les différents participants ont tous déclaré qu il n y avait pas lieu de remettre les projets sur la table tant qu une décision ferme et définitive n était pas prise concernant le déménagement. Depuis plusieurs années, en effet, les projets ont été pensés, discutés, élaborés. Des groupes de travail ont été mis en place dans tous les secteurs, des propositions ont été avancées, des questions fondamentales - de structure, d organisation, d effectifs - ont été soulevées auprès des directions Cette masse importante de réflexions et de projets est aujourd hui gardée dans les tiroirs en attente d un transfert qui, attendu depuis longtemps, est cependant toujours retardé, n offrant pas une visibilité suffisante pour soutenir l adhésion active des personnels médicaux et soignants. En outre, de nombreuses interrogations concernant le fonctionnement du nouvel hôpital, interrogations portées au plus haut niveau, n ont pas eu de réponses, paralysant ainsi la réflexion qu il conviendrait de poursuivre. Les nombreux travaux de réflexions et de recherche de solutions pour le fonctionnement du nouvel hôpital qui sont déjà pilotés par des médecins, des cadres, des personnels soignants et techniques pourraient, à l occasion de cette formation, trouver un nouveau souffle par la mise en lumière de ce qui a été insuffisamment pensé et formalisé. L objectif de la formation est donc bien resté centré sur l inventaire des dysfonctionnements possibles et des opacités structurelles auxquels il serait urgent d apporter des solutions, qu elles soient d ordre médical ou liées aux conditions d hospitalisation. Si des solutions ne sont pas concrètement envisagées aujourd hui, le C.H.P.f court le risque de voir se développer des dérapages dans le nouvel hôpital, en termes de conditions de travail dégradées, d absentéismes, d opposition ou de mouvements sociaux. Certes, la socio culture polynésienne est riche de traditions de solidarité, d endurance, d adaptation à toutes sortes de situations mais il existe, pour toutes les cultures quelles qu elles soient, un seuil au-delà duquel ce qui a été longtemps accepté paraît tout à coup totalement irrecevable. Les craintes exprimées par différents responsables et agents hospitaliers concernant l alourdissement de la charge de travail dans le NH, l usage «dégradé1» des nouveaux locaux et le choix d effectifs «constants» peuvent être éventuellement considérées comme des indices de montée en tension du climat social. 14 eamag # 7

15 e t ç a t i e n t! en vue du transfert d hôpital Par ailleurs, nous avons été amenés, dès la première session, à souligner l importance institutionnelle de la fonction de cadres hospitaliers, lesquels ont particulièrement le sentiment d une absence de reconnaissance de leur légitimité. Ils sont pourtant les mieux placés pour piloter les activités hospitalières du point de vue de la continuité des soins aux patients. Ils possèdent, en effet, une double compétence : la connaissance du système de soins propre à l hôpital c'està-dire l expertise de terrain et la capacité de mobiliser les professionnels de santé autour de problématiques à résoudre, quelle que soit la nature des problèmes à prendre en compte. De surcroît, ils sont parfaitement conscients des contraintes propres à chaque environnement et considèrent que leur savoir doit être mis au service de la gouvernance hospitalière car ce sont eux qui assurent efficacement l articulation entre la multiplicité des objectifs de fonctionnement et rendent plus performante l offre de soins au sein d un hôpital. D une manière générale, la plupart des participants à la formation cadres et médecins ont admis la nécessité de s impliquer dans des projets transversaux particulièrement urgents à résoudre avant le déménagement, ce qui leur permet non seulement de responsabiliser davantage leurs équipes mais aussi de restaurer les conditions d une meilleure communication au sein de l hôpital. C est ainsi qu ils ont participé à la création d outils de communication internes destinés à restaurer et même à instaurer une capacité de dialogue et de partage, une visibilité plus grande des catégories professionnelles souvent oubliées dont l implication est pourtant indispensable à la bonne marche d un établissement hospitalier et à la qualité de ses prestations. C est seulement au cours des mois qui viennent que nous pourrons constater si l objectif a été réellement atteint : relancer une dynamique qui restaure la capacité de communication des différents partenaires et met à la portée du plus grand nombre les éléments essentiels dont il faut tenir compte dans l organisation nouvelle d un hôpital qui reste, ne l oublions pas, dévolu au service public. Il convient donc que rien n entrave la marche vers un but : le patient et la qualité de sa prise en charge. C est ce principe qui a guidé la réflexion des participants, ce qui répond d ailleurs à une nécessité éthique autant que sociale et juridique. Le stage s est déroulé en 3 séquences : Une 1 ère séquence alternant Travaux Pratiques et Apport Théorique (11 heures pour chaque groupe), Une 2 ème séquence consacrée à un Atelier (3h pour chaque groupe) Une 3 ème séquence consacrée à la présentation des travaux réalisés en Atelier (4h pour tous les groupes). Présentation des thèmes traités en Ateliers 8 thèmes portent sur les structures à mettre en place (n 1, 2, 3, 4, 5, 7, 8, 11) 2 thèmes portent sur les compétences du personnel (n 9 et 10) 1 thème porte sur les conditions de travail et la qualité de vie du personnel (n 12) 3 thèmes portent sur les outils de communication (n 13, 14 et 15) 1 «Alerte rouge à Mamao!» (Recommandations sous forme de signal d alarme, n 6) 1 - Quelle transversalité pour la pédiatrie? 2 - Mise en place de transports sanitaires terrestres 3 - Nécessité d une Maison Médicalisée 4 - Quel fonctionnement pour l hôpital de jour? 5 - Quel fonctionnement pour l hôpital de jour? 6 - «Alerte rouge à Mamao» 7 - Nécessité d un Centre de Prélèvements interne au nouvel hôpital 8 - Annulé 9 - Redéfinition et recentrage de l activité des A.S. Nature du problème 10 - Quelle formation à donner aux Secrétaires médicales? 11 - Mise en place d un service de Kiné 12 - Quelles hypothèses pour la restauration du personnel? 13 - Concevoir la transversalité de la communication interne 14 - Etude d un outil de communication oral pour l hôpital 15 - Etude de faisabilité d un J.T. Journal du Transfert Michèle Bretin-Naquet Maître de Conférences. Consultante en sociologie des organisations Janvier/février 2010 eamag # 7 15

16 zoom Pr Bernard - Mme Jeannette - Dr. Söderlund Rapport de mission en chirurgie du rachis Professeur Pierre BERNARD du Centre Aquitain du Dos, Mérignac, en mission au CHPf du 8 au 15 avril 2010 dans le service de Chirurgie Orthopédique et Rachidienne, service du Dr EVENAT, Hôpital Mamao, et invité par le Chirurgien, Docteur Christian SÖDERLUND. Objectifs : Evaluation de la situation locale, des pathologies et des moyens à disposition au CHPf pour la chirurgie de la colonne vertébrale. Echange de compétences. Mise en place des protocoles chirurgicaux et postopératoires pour la réalisation d interventions spécifiques (remplacement discal prothétique) qui ont justifié 3 évasans sur Bordeaux pour la seule année Jour 1 et 2 : Visite des services d hospitalisation et de consultation et du bloc opératoire. Discussion de dossiers, visite des opérés hospitalisés. Jour 3 : Activité chirurgicale : - Cas n 1 : Mme F. : chirurgie de décompression et de fixation d un spondylolisthésis L4L5 avec ostéosynthèse et greffe intersomatique avec cage. - Cas n 2 : Mme S. : chirurgie d ablation d une hernie discale lombaire par technique microchirurgicale. - Cas n 3 : Mr P. : chirurgie de recalibrage lombaire par miniabord. Visite post-opératoire dans le service d hospitalisation. Jour 4 : Visite de l ensemble des patients hospitalisés en chirurgie orthopédique. Discussion des dossiers cliniques et radiologiques. Echange autour de dossiers particuliers. Jour 5 : Activité de consultation. Discussion des dossiers cliniques et radiologiques. Visite des opérés hospitalisés. En soirée : Conférence d enseignement sur la chirurgie de la colonne cervicale, en présence de chirurgiens orthopédistes et neurochirurgiens, de médecins spécialistes en rhumatologie et en rééducation fonctionnelle et de médecins généralistes du secteur public et du secteur libéral invités par le Docteur Söderlund (25 participants), hôtel Manava Resort. Thèmes : - Evolutions dans la chirurgie rachidienne cervicale. - Nouvelle classification des lésions cervicales pour l aptitude au rugby professionnel. - Particularités de la chirurgie cervicale chez les rugbymen professionnels. Jour 6 : Activité chirurgicale : - Cas n 1 : Mme F. : ablation d un corps étranger lombaire - Cas n 2 : Mme T. : décompression radiculomédullaire C4C5 et arthrodèse avec ostéosynthèse par voie antérieure. Activité de consultation. Discussion des dossiers cliniques et radiologiques. Visite des opérés hospitalisés. Conclusions : Excellentes compétences chirurgicales et anesthésiques locales Très bonnes conditions matérielles pour la chirurgie rachidienne courante au CHPf ; personnel compétent et motivé. Manque de certains matériels chirurgicaux : lumière chirurgicale adaptée, certaines boites d ostéosynthèse. La chirurgie discale prothétique doit pouvoir se faire dans de bonnes conditions si toutefois le matériel chirurgical et les implants sont disponibles. Projet de discuter avec des industriels la mise à disposition gracieuse du matériel ancillaire. Remerciements : Je tiens à remercier tout particulièrement la direction de la CPS ainsi que celle du CHPf pour avoir autorisé cette mission et en avoir permis la réalisation matérielle. Mes remerciements également aux docteurs Evenat et Djenadi pour m avoir accueilli si chaleureusement dans leur service. Enfin, un remerciement spécial au docteur Christian Söderlund, excellent professionnel, qui est à l origine de cette mission. Papeete, le 15 avril Docteur Pierre BERNARD 16 eamag # 7

17 ç a c o l l e métiers Les Hommes de Service Nous pouvons voir dans tous les hôpitaux du Centre Hospitalier de Polynésie française, ces hommes habillés généralement en bleu poussant des chariots!!! Mais savons-nous quels sont leur rôle, leur travail, leur activité? Ea mag est allé à la rencontre de ces hommes en bleu pas comme les autres! Les hommes de service! Qui sont-ils? Un homme de service assure : Le ramassage des déchets et le linge sale des services hospitaliers L approvisionnement des services en repas, linge propre et produits divers Le transport et le déménagement dans l hôpital Leurs activités principales de manière générale sont les suivantes : Gestion des déchets : - Descente des poubelles des services hospitaliers 2 fois à 3 fois par jour - Nettoyage et désinfection des poubelles avant de les redistribuer dans les services - Application stricte des règles d hygiène Gestion du linge : - Ramassage du linge sale - Transfert du linge sale à la buanderie - Remontée du linge propre Service des repas : - Distribution et récupération des chariots repas dans les services Distribution dans les services de soins de produits multiples : Solutés, produits à usage unique de la pharmacie, produits ménagers des services économiques, vers les services de soins Transfert du mobilier nécessitant des réparations Aide aux déménagements dans l hôpital. Pour assurer ce poste, il est important d avoir un bon esprit d équipe, indispensable pour un travail de force en groupe, être respectueux des consignes et modes d interventions. Etre strict pour toutes les règles d hygiène. Une formation de base en hygiène est indispensable pour que l homme de service sache se protéger lors du transport des déchets contaminés des services hospitaliers. Il leur est également imposé la formation de port de charge. Pour leur protection, le chef de service intérieur s assure que chaque homme de service soit équipé de matériel de protection de l individu. C est à dire, chaussures de sécurité, gants, tenues M.Tama Albert Je travaille au CHPf depuis 1997, j ai commencé en CDD et j ai signé mon CDI en J aime le travail que j exerce, il est cool (rires ) quand tu sais gérer ton emploi du temps! Je souhaite assurer mon poste jusqu à ma retraite!!! Je ne veux pas du tout changer!!! Mon planning me convient très bien. En plus de ça, 2 fois par mois je suis en astreinte à la morgue. Et puis mon déjeuner est offert. C est super!! (Grand rire) I N T E R V I E W M. Bill TAEREA Ça fait 7 ans que je travaille pour le CHPf dont 2 ans au service intérieur. J étais jardinier, j assurais parfois des remplacements au service intérieur lorsque les effectifs étaient moindres à cause des arrêts maladie, congés De fil en aiguille j ai été titularisé sur mon poste d homme de service. On m a proposé d être brancardier, j ai refusé le poste, car ce que je fais me plaît, j aime les avantages qu on me donne actuellement, le travail est cool, je travaille 3 jours ensuite 2 jours Off, ensuite je travaille 2 jours et 3 jours Off, et ainsi de suite!! De plus le travail du week end est vraiment facile! C est la routine que je ne veux pas changer. J ai hâte de travailler dans le nouvel hôpital car je sais que nous allons avoir du nouveau matériel, je pense aux chariots que nous poussons tous les jours!! Ceux qu on a sont en train de rendre l âme! (rires ) Vivement le nouvel hôpital I N T E R V I E W eamag # 7 17

18 ç a c o l l e métiers La Cuisine Tous les jours des milliers de personnes mangent à la cantine du CHPf, des plats sont livrés dans les chambres pour les patients!!! Ea mag va vous présenter ceux qui se cachent derrière la cuisine du CHPf : Ceux qui préparent et confectionnent des plats, des mets ou des repas. Ceux qui mettent en œuvre des techniques et règles de fabrication culinaires. I N T E R V I E W Lors de mon passage en cuisine, Monsieur Alexis SANDFORD, chef de cuisine, m a accueilli à bras grands ouverts! Un homme disponible, beaucoup d entrain et qui aime son travail, m a confié avoir commencé en tant que pâtissier en Avec beaucoup de courage il a décidé de passer son BEP en 1987 et 10 ans après, il a passé son bac à 47 ans. Alexis l a eu haut la main et s en félicite! Comme il le dit si bien avec son allure de gros nounours : «Il n y a pas d âge pour reprendre ses études!! Tout est une question de volonté!» La cuisine comprend 2 équipes avec 13 personnes par équipe. Ces équipes travaillent en roulement de garde de 11 heures. M. Paul TEIVA est le deuxième chef en cuisine. Lors de ma visite dans leurs locaux, Paul et son équipe étaient de repos. Je n ai pas pu avoir d interview ni de photo, mais sachez qu une autre équipe travaille derrière les fournaux pour nous et pour nos patients. MERCI à eux! et FELICITATIONS pour leur travail : Malgré les horaires appréciés, leur environnement de travail est assez pénible étant donné la chaleur que diffusent les fourneaux! Leurs activités principales sont de : - Préparer et confectionner des plats - Elaborer des menus - Evaluer la qualité des produits de base - Exécuter des tâches préalables à la préparation des mets (épluchage, découpage) - Réaliser des recettes - Vérifier les préparations et les plats (goût, qualité ) - Préparer des plateaux repas - Rédiger des bons d économat - Organiser, entretenir, nettoyer et désinfecter le matériel de cuisson et du plan de travail. - Remplacer le boucher si nécessaire! 18 eamag # 7

19 e t ç a t i e n t! Malgré l expérience professionnelle sur les connaissances et discernement des saveurs et arômes, de la maîtrise des techniques de confections des repas et de l utilisation du matériel de cuisine, avoir l esprit d équipe, faire preuve de créativité, de rigueur, d organisation, de respect des règles d hygiène et de sécurité et savoir s adapter est primordial au bon fonctionnement de cette entité. Le CHPf leur offre une formation D ADAPTA- TION OBLIGATOIRE, pour la rédaction des bons d économat et la création de menu en fonction des fiches de production. Sachez que des plats améliorés sont mis en place pour les patients par toute l équipe de la cuisine et du service diététique pour les jours fériés, les fêtes nationales Par exemple, le jour de ma visite, ils prévoyaient pour le 05/03/2010, un feuilleté au chèvre, une roulade, un gratin dauphinois, une salade de fruits en dessert et un moelleux au chocolat. Hummm!!! BON APPETIT A TOUS! eamag # 7 19

20 ç a c o l l e métiers La Lingerie La lingère assure l approvisionnement des services d hospitalisation en linge plat pour le confort des patients et en vêtements pour le personnel médical, para médical et technique. > Activités principales : Pour les 3 sites (Mamao, Taaone et Psychiatrie) Gestion du linge : Tri et comptage du linge sale (linge plat et uniformes) avant expédition vers la blanchisserie. Tri du linge propre en retour de blanchisserie. Tri, lavage, séchage, pliage et distribution des chiffonnettes de lavage. Préparation des chariots de linge propre à expédier dans les services d hospitalisation. Participation à des travaux de réparation du linge (couture, thermocollage). Dépotage des cartons et distribution des dotations annuelles en linge plat, en uniformes et en chaussures neuves. > Savoir, savoir-faire et savoir être-demandés : Bases de couture. Formation de base en hygiène indispensable. (pour que la lingère sache se protéger lors du tri du linge sale et éviter la propagation de maladies infectieuses lors de la distribution du linge propre). Utilisation des logiciels Word et Excel. Bon esprit d équipe. Etre respectueux des règles d hygiène. > Diplôme souhaité : Certificat d Etudes Primaires Elémentaires. Irène TAEREA La responsable de l entité «lingerie» est employée au CHPf depuis plus de 20 ans. En 2001, après le décès de sa responsable, Mme Tauhiro Renée, elle a été nommée à ce poste. «Je connaissais déjà le poste de responsable car je l occupais lorsque Renée partait en congé. C est vraiment un travail à responsabilité, car j ai 6 agents à gérer. Je tenais à dire que la saisie informatique n existait pas et j ai demandé à ce qu on mette en place cette technologie afin de faciliter mon travail, notamment celle de la gestion du stock, du planning, du contrôle, de la facturation J aime mon travail car la gestion est acquise, nous fonctionnons très bien! je suis fière de travailler avec «MES FILLES» (comme elle aime à le dire) et avec mon chef de service. Je ne demande aucune amélioration à faire dans notre service, par contre après avoir visité le Nouvel Hôpital, il se trouve que nous n allons pas avoir les même avantages qu ici : pas de toilettes privés, pas de douche!! Nous allons être entre 4 murs! Actuellement j ai la vue sur l extérieur, j aimerais avoir les mêmes avantages qu aujourd hui pour notre demain dans le Nouvel Hôpital!!... > Moyen(s) spécifique(s) lié(s) au poste : Machine à laver le linge, sèche linge, machine à coudre, thermo colleuse. 20 eamag # 7

DOSSIER DE PRESSE OUVERTURE DU NOUVEL HOPITAL DE CANNES. Service Communication Tel. 04 93 69 75 70 Fax 04 93 69 70 09 Email : a.helbert@ch-cannes.

DOSSIER DE PRESSE OUVERTURE DU NOUVEL HOPITAL DE CANNES. Service Communication Tel. 04 93 69 75 70 Fax 04 93 69 70 09 Email : a.helbert@ch-cannes. Service Communication Tel. 04 93 69 75 70 Fax 04 93 69 70 09 Email : a.helbert@ch-cannes.fr DOSSIER DE PRESSE OUVERTURE DU NOUVEL HOPITAL DE CANNES Crédit Photo : Nicolas MASSON Cannes, le 6 avril 2011

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