LES OBSTACLES ET LES CONTRAINTES DU DEVELOPPEMENT DE L'ASSURANCE-CREDIT EN AFRIQUE

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1 LES OBSTACLES ET LES CONTRAINTES DU DEVELOPPEMENT DE L'ASSURANCE-CREDIT EN AFRIQUE Par M. Jean-Paul GASON, Technical Credit Insurance Consultants S.A. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, C'est un honneur pour moi d'avoir été invité en qualité d'orateur à cette première conférence sur le développement de l'assurance-crédit en Afrique et en Méditerranée organisée conjointement par la CNUCED et le CCI. Je voudrais tout d'abord remercier M. Rouben Indjikian de la CNUCED pour cette invitation qui me permet de partager aujourd'hui avec vous mon opinion, celle d'un consultant qui a beaucoup voyagé en Afrique et ailleurs dans le monde pour des projets d'assurance-crédit, sur les obstacles et les contraintes qui se dressent devant les initiatives de développement de l'assurance-crédit en Afrique, quelles soient privées ou publiques. Mais avant de commencer, je voudrais lancer un petit avertissement. En effet, la tâche que l on m a assignée est quelque peu ingrate par la nature même du thème "obstacles et contraintes". Ce ne sera donc pas toujours très réjouissant. Je ferai toutefois référence à quelques pistes de réflexion sur la gestion de ces contraintes. 1

2 1. Introduction Avant toute analyse des obstacles qui jalonnent le développement de l'assurance-crédit en Afrique, il est intéressant d observer où cette branche d'assurance s est développée et quels sont les facteurs qui ont favorisé l émergence de compagnies d assurance-crédit en certains lieux et pas en d autres. Lorsque l on observe la carte du continent africain, on constate que l assurance-crédit s est principalement, mais non exclusivement, développée dans les zones Nord et Sud. Entre ces deux extrémités, l existence d organisations offrant des services d assurance-crédit est très limitée. Par ailleurs, l histoire montre que l assurance-crédit africaine a vu le jour le long des côtes du continent et non en son centre. La pratique du commerce international est depuis toujours étroitement liée à une activité maritime et, pour un pays, l accès à la mer conditionne favorablement le développement de son commerce extérieur. C'est de cette relation qu'est née l'assurance-crédit en Europe au XIXème siècle, et il en est de même, à quelques détails près, pour l'afrique. Sur ce continent, la pratique de l assurance-crédit se fait d abord à l export avant d être domestique. 2. Les Obstacles au Développement de l Assurance-Crédit Les obstacles au développement de l assurance-crédit en Afrique ne sont pas exclusifs à ce continent, il y a en effet une sorte d'universalité qui peut être largement appliquée à d'autres régions du monde telle que l Amérique Latine et l'asie Centrale. Je classifierai les principaux obstacles en six catégories distinctes : (1) facteurs structurels, (2) facteurs logistiques, (3) facteurs politiques, (4) facteurs managériaux et (5) facteurs de marché. 2

3 1. Facteurs Structurels La structure même des exportations ne permet pas toujours d'assurer certains produits. Ce n'est pas tant que l'assureur-crédit y soit opposé mais davantage que les besoins du marché sont réduits. Les matières premières, quelles soient stratégiques (par exemple le diamant, le pétrole, l uranium, le cuivre, le zinc, etc.) ou non, se négocient au travers de filières où acheteurs et vendeurs sont en nombre limité et se connaissent fort bien. Dès lors, la plupart du temps, le commerce des matières premières ne s'inscrit pas toujours dans une dynamique assurance-crédit. Il se fait que l Afrique est avant tout un grand producteur de matières premières et c'est là une barrière naturelle au développement de l assurance-crédit traditionnelle. Ensuite, en ce qui concerne les exportations, principalement intraafricaines, la dimension risque politique ne peut non plus pas être sousestimée. Il y a encore aujourd'hui un bon nombre de pays africains sur lesquels une couverture risque politique n'est pas possible. Et bien que le secteur semble faire preuve de plus en plus d ouverture à l égard du risque pays, un certain nombre d'exclusions continueront toujours à exister. Rappelons aussi l importance que revêt le commerce informel local mais aussi transfrontalier dans les pays en voie de développement. Il représente quelquefois jusqu'à 40% voire 50% de l'activité économique d'une nation. De par sa nature, cette économie parallèle échappe à toute possibilité de couverture. Pour qu un organisme d assurance-crédit puisse économiquement justifier son existence, il importe qu il puisse opérer sur un marché où la masse critique, c est-à-dire le volume de prime réalisable, soit suffisamment important pour couvrir ses coûts organisationnels et opérationnels. A défaut, un tel projet ne pourra perdurer sans un subside de l Etat. Cependant, une telle approche ne trouve sa justification politique que si les 3

4 retombées économiques pour les exportateurs sont au moins à la hauteur des coûts engagés. Or, il se fait que pour que l assurance-crédit soit créatrice de valeur et puisse exercer pleinement son rôle d'utilité publique, elle doit pouvoir s inscrire dans un cadre plus général où cohabitent facilités de financement des exportations et promotion du commerce extérieur. En Afrique, et plus particulièrement au Sud du Sahara, ces facilités ne sont encore qu'embryonnaires, défaillantes ou inexistantes. L accès à des capacités de réassurance représente une contrainte majeure pour les promoteurs de nouveaux projets. Ne pouvant se prévaloir d'une historique statistique suffisante, la "start-up" assurance-crédit intéresse peu la plupart des grands réassureurs internationaux et, privée de capacité, elle ne pourra s'épanouir, voire subsister. Fort heureusement, à l'instar du capital à risque, le monde de l'assurance-crédit a aussi ses "business angels". Qu'ils soient assureurs ou réassureurs-crédit spécialisés, ceux-ci pourront apporter tout le savoir, la logistique et même le soutien financier pour autant que les projets qui leurs sont soumis s'inscrivent dans leurs stratégies de développement. En échange de quoi la "start-up" sera intégrée dans un réseau mondial et, bien qu'elle y sacrifie quelque peu son indépendance, elle devrait normalement en retirer des avantages largement supérieurs aux éventuels inconvénients. Enfin, en aval du processus, le recouvrement des créances commerciales constitue un élément essentiel du métier d assureur-crédit. Un recouvrement efficace est indispensable à la réussite économique de cette activité. Cette efficacité repose non seulement sur les hommes et les femmes qui exercent leurs talents dans cette discipline mais aussi sur les systèmes judiciaires en place dans les pays où les actions de recouvrement doivent avoir lieu. Malheureusement, dans un bon nombre de pays d Afrique, ces systèmes sont vétustes et ne sont pas nécessairement le reflet des mentalités locales. Cela affecte directement l efficacité du recouvrement dans le cadre du commerce intra-africain. 4

5 2. Facteurs Logistiques L Accès à l Information : L essence même du métier d assureur-crédit repose sur l analyse et l arbitrage des risques. Pour mener à bien une telle démarche, il importe que l assureur puisse disposer d informations fiables sur un risque donné, c est-à-dire sur un débiteur. Cette information de nature économique et financière mais aussi relative à la notoriété du débiteur fait trop souvent cruellement défaut en Afrique. En absence d une telle information, l assureur-crédit refusera la couverture. Ceci nous amène à une réflexion sur les priorités à adopter dans la mise en place de systèmes d assurance-crédit en Afrique. Si le commerce intra-africain est visé, il est impératif de s'assurer un accès à des sources d informations fiables. Aujourd hui, malgré quelques tentatives il faut bien constater que les réseaux d informations sur les entreprises africaines demeurent très limités. Or, il s agit là d un préalable important avant de se lancer dans la grande aventure de l assurance-crédit intra-africaine. Encore une fois, c est l Afrique subsaharienne qui a le plus de retard en cette matière. Les Réseaux de Distribution : La plupart des assureurs-crédit existants sont de taille modeste. Il en résulte qu il n ont pas toujours pu structurer un réseau de distribution de leurs services à l échelle du pays, concentrant leurs moyens dans la capitale économique et négligeant les autres régions. Les pays d Afrique sont grands et les distances à parcourir pour d hypothétiques contrats dépassent largement les moyens de petites équipes commerciales. D'un point de vue marketing, la démarche demeure encore trop souvent passive par contrainte mais aussi par manque d ambition. Les réseaux de distribution tiers sont trop souvent sous utilisés, tels que le recours aux courtiers, aux banques commerciales, aux compagnies d assurances, etc. Le développement du réseau Internet devrait tout au moins contribuer à mettre en place un nouveau mode de distribution ou en tout cas de promotion du produit qui devrait progressivement éliminer le problème 5

6 lié aux distances. Mais comme Internet ne connaît pas les frontières, cette technologie ouvre aussi la porte à de nouveaux entrants qui pourraient offrir leurs services en-ligne et rafler des parts de marché aux compagnies africaines sur leur propre terrain. 3. Facteurs Politiques Dans un contexte économique difficile, est-ce à l Etat ou au secteur privé de prendre l initiative de lancer de nouveaux projets d assurance-crédit? Partant du précepte qu'il appartient à l'etat de combler les carences du secteur privé, il y a selon moi une responsabilité politique qui ne peut être ignorée. A ce jour, il n y a pas eu beaucoup d initiatives démontrant une réelle volonté politique des gouvernements africains à mettre en place des structures destinées à couvrir les exportations contre la défaillance de paiement des acheteurs étrangers. La plupart des initiatives furent d origine privée et ne bénéficièrent pas du soutien, qu il soit moral et/ou financier, de l Etat. Dans le contexte que nous connaissons, la plupart de ces tentatives furent presque toutes des échecs. Par ailleurs, compte tenu des contraintes structurelles déjà mentionnées, peu nombreuses furent les initiatives des Etats à promouvoir le développement des exportations non traditionnelles. Il y a bien eu des efforts soutenus par des institutions multilatérales, qu elles fussent européennes ou non, mais toutes jusqu à présent se sont essoufflées notamment par manque d intérêt des Etats concernés. Il y en a toutefois une aujourd'hui qui, en association avec la Banque Mondiale et la COMESA, devrait aboutir à un bon modèle de développement pour l assurance-crédit en Afrique. Je laisserai donc le soin à mes collègues de s exprimer plus en profondeur sur cet intéressant projet. L absence de cadre légal pour l assurance-crédit, bien qu'il ne soit pas très développé même en Europe, peut parfois inhiber l'éclosion de cette branche d'assurance. 6

7 Un autre facteur à caractère "politique" mérite aussi d être mentionné. Sans être pour autant une cause prépondérante d échec, il s est révélé être à plusieurs reprises un inhibiteur du développement de l assurancecrédit : la concurrence que se livrent les institutions multilatérales dans le financement de projets à caractère sous régional. Cette concurrence sur l origine et le contrôle des projets a quelques fois bloqué l éclosion de certaines initiatives. Une meilleure coordination des projets entre ces institutions serait de nature à renforcer les chances de succès de tout nouveau projet. 4. Facteurs Managériaux On l a déjà dit, l assurance-crédit a une telle spécificité qu il est préférable d avoir une compagnie spécialisée ou tout au moins un département exclusivement dédié à cette discipline. Un cocktail qui n'a jamais été très heureux est le mariage de l'assurance-crédit avec toute autre branche d'assurance. Les raisons sont simples : absence de professionnalisme et non respect de l'indépendance des décisions. En Afrique, plusieurs initiatives privées ont échoué parce que cette discipline n avait pas reçu toute l attention qu elle méritait. En outre, on constate aussi que les promoteurs de nouveaux projets sont très impatients, ils espèrent une rentabilité immédiate et s attendent à des volumes de primes incompatibles avec le lancement d une nouvelle activité crédit. En fin de compte, découragés, ils abandonnent leurs projets. C est ainsi que certaines initiatives prometteuses à moyen terme n ont jamais dépassé la phase de lancement. On ne peut comparer le développement de l assurance-crédit à celui de toute autre branche d assurance générale. Enfin, certaines compagnies généralistes décident de se lancer en assurance-crédit pour répondre à une demande ponctuelle voire à une opportunité qui semble être prometteuse. Généralement, les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances. On ne s improvise pas assureurcrédit. Rigueur et professionnalisme font trop souvent défaut chez les promoteurs africains. Il y a aussi d'autres dangers, plus techniques ceux-là, tels que des garanties financières déguisées en risques crédit classiques et 7

8 dont le montage échappe à des yeux non experts et en fin de compte c'est la catastrophe surtout pour des compagnies qui, faute d'avoir trouvé des réassureurs, se lance très éphémèrement sur ce marché en rétention propre. Ce sera en général la seule et unique expérience qu'ils consentiront à l'assurance-crédit. 5. Facteurs de Marché Sur la plupart des marchés africains, le concept d assurance-crédit demeure méconnu; il en résulte un important effort d éducation du marché. Tout nouvel opérateur ne pourra sous-estimer les efforts de communication et d'éducation qu il devra entreprendre. Il lui faudra tout d abord transmettre le concept, donner confiance et changer progressivement les pratiques en vigueur sur ces marchés. Tout cela prend du temps, des mois, voire des années avant que ne se manifeste un véritable retour sur l'investissement. La plupart des grands groupes d assurance-crédit mondiaux ont tous développé des programmes internationaux d assurances. Destinés aux multinationales, ces polices peuvent être offshore ou servies localement. Encore faut-il qu un service de qualité qui satisfasse les standards de ces grands groupes et de leurs clients existe localement. Comme la plupart du temps, ce n est pas le cas, ces polices échappent aux éventuels assureurscrédit locaux. Ceci nous amène tout naturellement à une dernière réflexion. On pourrait dire qu en dehors des grands réseaux, point de salut. Ce serait un peu excessif mais tellement proche de la réalité. On constate qu il y a aujourd hui de moins en moins d initiatives indépendantes à travers le monde. Et c est normal, pour se développer, atteindre des standards de qualité internationaux, participer aux programmes internationaux des grands assureurs-crédit, la meilleure voie à suivre est celle de l alliance stratégique avec l un d entre eux. Cette alliance ne revêt pas nécessairement la forme d une absorption, elle peut aussi être un partenariat, une coopération technique et commerciale, etc. Il importe maintenant de séduire ces grands groupes et de les convaincre à orienter une partie de leurs stratégies vers 8

9 l Afrique. Le support d institutions multilatérales comme la Banque Mondiale pourra grandement y contribuer. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, L essentiel est dit. Ces obstacles et contraintes ne sont toutefois pas insurmontables, y a-t-il seulement une activité qui en soit exempte? Je pense que lorsque ces contraintes sont identifiées, il devient plus aisé de les gérer et en aucun cas elles ne doivent décourager toute nouvelle initiative qui soit sérieuse et professionnelle. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Je vous remercie pour votre attention. Jean-Paul GASON, Tunis, le 23 octobre

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