LES OBSTACLES ET LES CONTRAINTES DU DEVELOPPEMENT DE L'ASSURANCE-CREDIT EN AFRIQUE

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "LES OBSTACLES ET LES CONTRAINTES DU DEVELOPPEMENT DE L'ASSURANCE-CREDIT EN AFRIQUE"

Transcription

1 LES OBSTACLES ET LES CONTRAINTES DU DEVELOPPEMENT DE L'ASSURANCE-CREDIT EN AFRIQUE Par M. Jean-Paul GASON, Technical Credit Insurance Consultants S.A. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, C'est un honneur pour moi d'avoir été invité en qualité d'orateur à cette première conférence sur le développement de l'assurance-crédit en Afrique et en Méditerranée organisée conjointement par la CNUCED et le CCI. Je voudrais tout d'abord remercier M. Rouben Indjikian de la CNUCED pour cette invitation qui me permet de partager aujourd'hui avec vous mon opinion, celle d'un consultant qui a beaucoup voyagé en Afrique et ailleurs dans le monde pour des projets d'assurance-crédit, sur les obstacles et les contraintes qui se dressent devant les initiatives de développement de l'assurance-crédit en Afrique, quelles soient privées ou publiques. Mais avant de commencer, je voudrais lancer un petit avertissement. En effet, la tâche que l on m a assignée est quelque peu ingrate par la nature même du thème "obstacles et contraintes". Ce ne sera donc pas toujours très réjouissant. Je ferai toutefois référence à quelques pistes de réflexion sur la gestion de ces contraintes. 1

2 1. Introduction Avant toute analyse des obstacles qui jalonnent le développement de l'assurance-crédit en Afrique, il est intéressant d observer où cette branche d'assurance s est développée et quels sont les facteurs qui ont favorisé l émergence de compagnies d assurance-crédit en certains lieux et pas en d autres. Lorsque l on observe la carte du continent africain, on constate que l assurance-crédit s est principalement, mais non exclusivement, développée dans les zones Nord et Sud. Entre ces deux extrémités, l existence d organisations offrant des services d assurance-crédit est très limitée. Par ailleurs, l histoire montre que l assurance-crédit africaine a vu le jour le long des côtes du continent et non en son centre. La pratique du commerce international est depuis toujours étroitement liée à une activité maritime et, pour un pays, l accès à la mer conditionne favorablement le développement de son commerce extérieur. C'est de cette relation qu'est née l'assurance-crédit en Europe au XIXème siècle, et il en est de même, à quelques détails près, pour l'afrique. Sur ce continent, la pratique de l assurance-crédit se fait d abord à l export avant d être domestique. 2. Les Obstacles au Développement de l Assurance-Crédit Les obstacles au développement de l assurance-crédit en Afrique ne sont pas exclusifs à ce continent, il y a en effet une sorte d'universalité qui peut être largement appliquée à d'autres régions du monde telle que l Amérique Latine et l'asie Centrale. Je classifierai les principaux obstacles en six catégories distinctes : (1) facteurs structurels, (2) facteurs logistiques, (3) facteurs politiques, (4) facteurs managériaux et (5) facteurs de marché. 2

3 1. Facteurs Structurels La structure même des exportations ne permet pas toujours d'assurer certains produits. Ce n'est pas tant que l'assureur-crédit y soit opposé mais davantage que les besoins du marché sont réduits. Les matières premières, quelles soient stratégiques (par exemple le diamant, le pétrole, l uranium, le cuivre, le zinc, etc.) ou non, se négocient au travers de filières où acheteurs et vendeurs sont en nombre limité et se connaissent fort bien. Dès lors, la plupart du temps, le commerce des matières premières ne s'inscrit pas toujours dans une dynamique assurance-crédit. Il se fait que l Afrique est avant tout un grand producteur de matières premières et c'est là une barrière naturelle au développement de l assurance-crédit traditionnelle. Ensuite, en ce qui concerne les exportations, principalement intraafricaines, la dimension risque politique ne peut non plus pas être sousestimée. Il y a encore aujourd'hui un bon nombre de pays africains sur lesquels une couverture risque politique n'est pas possible. Et bien que le secteur semble faire preuve de plus en plus d ouverture à l égard du risque pays, un certain nombre d'exclusions continueront toujours à exister. Rappelons aussi l importance que revêt le commerce informel local mais aussi transfrontalier dans les pays en voie de développement. Il représente quelquefois jusqu'à 40% voire 50% de l'activité économique d'une nation. De par sa nature, cette économie parallèle échappe à toute possibilité de couverture. Pour qu un organisme d assurance-crédit puisse économiquement justifier son existence, il importe qu il puisse opérer sur un marché où la masse critique, c est-à-dire le volume de prime réalisable, soit suffisamment important pour couvrir ses coûts organisationnels et opérationnels. A défaut, un tel projet ne pourra perdurer sans un subside de l Etat. Cependant, une telle approche ne trouve sa justification politique que si les 3

4 retombées économiques pour les exportateurs sont au moins à la hauteur des coûts engagés. Or, il se fait que pour que l assurance-crédit soit créatrice de valeur et puisse exercer pleinement son rôle d'utilité publique, elle doit pouvoir s inscrire dans un cadre plus général où cohabitent facilités de financement des exportations et promotion du commerce extérieur. En Afrique, et plus particulièrement au Sud du Sahara, ces facilités ne sont encore qu'embryonnaires, défaillantes ou inexistantes. L accès à des capacités de réassurance représente une contrainte majeure pour les promoteurs de nouveaux projets. Ne pouvant se prévaloir d'une historique statistique suffisante, la "start-up" assurance-crédit intéresse peu la plupart des grands réassureurs internationaux et, privée de capacité, elle ne pourra s'épanouir, voire subsister. Fort heureusement, à l'instar du capital à risque, le monde de l'assurance-crédit a aussi ses "business angels". Qu'ils soient assureurs ou réassureurs-crédit spécialisés, ceux-ci pourront apporter tout le savoir, la logistique et même le soutien financier pour autant que les projets qui leurs sont soumis s'inscrivent dans leurs stratégies de développement. En échange de quoi la "start-up" sera intégrée dans un réseau mondial et, bien qu'elle y sacrifie quelque peu son indépendance, elle devrait normalement en retirer des avantages largement supérieurs aux éventuels inconvénients. Enfin, en aval du processus, le recouvrement des créances commerciales constitue un élément essentiel du métier d assureur-crédit. Un recouvrement efficace est indispensable à la réussite économique de cette activité. Cette efficacité repose non seulement sur les hommes et les femmes qui exercent leurs talents dans cette discipline mais aussi sur les systèmes judiciaires en place dans les pays où les actions de recouvrement doivent avoir lieu. Malheureusement, dans un bon nombre de pays d Afrique, ces systèmes sont vétustes et ne sont pas nécessairement le reflet des mentalités locales. Cela affecte directement l efficacité du recouvrement dans le cadre du commerce intra-africain. 4

5 2. Facteurs Logistiques L Accès à l Information : L essence même du métier d assureur-crédit repose sur l analyse et l arbitrage des risques. Pour mener à bien une telle démarche, il importe que l assureur puisse disposer d informations fiables sur un risque donné, c est-à-dire sur un débiteur. Cette information de nature économique et financière mais aussi relative à la notoriété du débiteur fait trop souvent cruellement défaut en Afrique. En absence d une telle information, l assureur-crédit refusera la couverture. Ceci nous amène à une réflexion sur les priorités à adopter dans la mise en place de systèmes d assurance-crédit en Afrique. Si le commerce intra-africain est visé, il est impératif de s'assurer un accès à des sources d informations fiables. Aujourd hui, malgré quelques tentatives il faut bien constater que les réseaux d informations sur les entreprises africaines demeurent très limités. Or, il s agit là d un préalable important avant de se lancer dans la grande aventure de l assurance-crédit intra-africaine. Encore une fois, c est l Afrique subsaharienne qui a le plus de retard en cette matière. Les Réseaux de Distribution : La plupart des assureurs-crédit existants sont de taille modeste. Il en résulte qu il n ont pas toujours pu structurer un réseau de distribution de leurs services à l échelle du pays, concentrant leurs moyens dans la capitale économique et négligeant les autres régions. Les pays d Afrique sont grands et les distances à parcourir pour d hypothétiques contrats dépassent largement les moyens de petites équipes commerciales. D'un point de vue marketing, la démarche demeure encore trop souvent passive par contrainte mais aussi par manque d ambition. Les réseaux de distribution tiers sont trop souvent sous utilisés, tels que le recours aux courtiers, aux banques commerciales, aux compagnies d assurances, etc. Le développement du réseau Internet devrait tout au moins contribuer à mettre en place un nouveau mode de distribution ou en tout cas de promotion du produit qui devrait progressivement éliminer le problème 5

6 lié aux distances. Mais comme Internet ne connaît pas les frontières, cette technologie ouvre aussi la porte à de nouveaux entrants qui pourraient offrir leurs services en-ligne et rafler des parts de marché aux compagnies africaines sur leur propre terrain. 3. Facteurs Politiques Dans un contexte économique difficile, est-ce à l Etat ou au secteur privé de prendre l initiative de lancer de nouveaux projets d assurance-crédit? Partant du précepte qu'il appartient à l'etat de combler les carences du secteur privé, il y a selon moi une responsabilité politique qui ne peut être ignorée. A ce jour, il n y a pas eu beaucoup d initiatives démontrant une réelle volonté politique des gouvernements africains à mettre en place des structures destinées à couvrir les exportations contre la défaillance de paiement des acheteurs étrangers. La plupart des initiatives furent d origine privée et ne bénéficièrent pas du soutien, qu il soit moral et/ou financier, de l Etat. Dans le contexte que nous connaissons, la plupart de ces tentatives furent presque toutes des échecs. Par ailleurs, compte tenu des contraintes structurelles déjà mentionnées, peu nombreuses furent les initiatives des Etats à promouvoir le développement des exportations non traditionnelles. Il y a bien eu des efforts soutenus par des institutions multilatérales, qu elles fussent européennes ou non, mais toutes jusqu à présent se sont essoufflées notamment par manque d intérêt des Etats concernés. Il y en a toutefois une aujourd'hui qui, en association avec la Banque Mondiale et la COMESA, devrait aboutir à un bon modèle de développement pour l assurance-crédit en Afrique. Je laisserai donc le soin à mes collègues de s exprimer plus en profondeur sur cet intéressant projet. L absence de cadre légal pour l assurance-crédit, bien qu'il ne soit pas très développé même en Europe, peut parfois inhiber l'éclosion de cette branche d'assurance. 6

7 Un autre facteur à caractère "politique" mérite aussi d être mentionné. Sans être pour autant une cause prépondérante d échec, il s est révélé être à plusieurs reprises un inhibiteur du développement de l assurancecrédit : la concurrence que se livrent les institutions multilatérales dans le financement de projets à caractère sous régional. Cette concurrence sur l origine et le contrôle des projets a quelques fois bloqué l éclosion de certaines initiatives. Une meilleure coordination des projets entre ces institutions serait de nature à renforcer les chances de succès de tout nouveau projet. 4. Facteurs Managériaux On l a déjà dit, l assurance-crédit a une telle spécificité qu il est préférable d avoir une compagnie spécialisée ou tout au moins un département exclusivement dédié à cette discipline. Un cocktail qui n'a jamais été très heureux est le mariage de l'assurance-crédit avec toute autre branche d'assurance. Les raisons sont simples : absence de professionnalisme et non respect de l'indépendance des décisions. En Afrique, plusieurs initiatives privées ont échoué parce que cette discipline n avait pas reçu toute l attention qu elle méritait. En outre, on constate aussi que les promoteurs de nouveaux projets sont très impatients, ils espèrent une rentabilité immédiate et s attendent à des volumes de primes incompatibles avec le lancement d une nouvelle activité crédit. En fin de compte, découragés, ils abandonnent leurs projets. C est ainsi que certaines initiatives prometteuses à moyen terme n ont jamais dépassé la phase de lancement. On ne peut comparer le développement de l assurance-crédit à celui de toute autre branche d assurance générale. Enfin, certaines compagnies généralistes décident de se lancer en assurance-crédit pour répondre à une demande ponctuelle voire à une opportunité qui semble être prometteuse. Généralement, les résultats ne sont pas à la hauteur des espérances. On ne s improvise pas assureurcrédit. Rigueur et professionnalisme font trop souvent défaut chez les promoteurs africains. Il y a aussi d'autres dangers, plus techniques ceux-là, tels que des garanties financières déguisées en risques crédit classiques et 7

8 dont le montage échappe à des yeux non experts et en fin de compte c'est la catastrophe surtout pour des compagnies qui, faute d'avoir trouvé des réassureurs, se lance très éphémèrement sur ce marché en rétention propre. Ce sera en général la seule et unique expérience qu'ils consentiront à l'assurance-crédit. 5. Facteurs de Marché Sur la plupart des marchés africains, le concept d assurance-crédit demeure méconnu; il en résulte un important effort d éducation du marché. Tout nouvel opérateur ne pourra sous-estimer les efforts de communication et d'éducation qu il devra entreprendre. Il lui faudra tout d abord transmettre le concept, donner confiance et changer progressivement les pratiques en vigueur sur ces marchés. Tout cela prend du temps, des mois, voire des années avant que ne se manifeste un véritable retour sur l'investissement. La plupart des grands groupes d assurance-crédit mondiaux ont tous développé des programmes internationaux d assurances. Destinés aux multinationales, ces polices peuvent être offshore ou servies localement. Encore faut-il qu un service de qualité qui satisfasse les standards de ces grands groupes et de leurs clients existe localement. Comme la plupart du temps, ce n est pas le cas, ces polices échappent aux éventuels assureurscrédit locaux. Ceci nous amène tout naturellement à une dernière réflexion. On pourrait dire qu en dehors des grands réseaux, point de salut. Ce serait un peu excessif mais tellement proche de la réalité. On constate qu il y a aujourd hui de moins en moins d initiatives indépendantes à travers le monde. Et c est normal, pour se développer, atteindre des standards de qualité internationaux, participer aux programmes internationaux des grands assureurs-crédit, la meilleure voie à suivre est celle de l alliance stratégique avec l un d entre eux. Cette alliance ne revêt pas nécessairement la forme d une absorption, elle peut aussi être un partenariat, une coopération technique et commerciale, etc. Il importe maintenant de séduire ces grands groupes et de les convaincre à orienter une partie de leurs stratégies vers 8

9 l Afrique. Le support d institutions multilatérales comme la Banque Mondiale pourra grandement y contribuer. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, L essentiel est dit. Ces obstacles et contraintes ne sont toutefois pas insurmontables, y a-t-il seulement une activité qui en soit exempte? Je pense que lorsque ces contraintes sont identifiées, il devient plus aisé de les gérer et en aucun cas elles ne doivent décourager toute nouvelle initiative qui soit sérieuse et professionnelle. Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, Je vous remercie pour votre attention. Jean-Paul GASON, Tunis, le 23 octobre

Le développement de l'assurance-crédit en Afrique et en Méditerranée Octobre 2000. Les problèmes de la Réassurance.

Le développement de l'assurance-crédit en Afrique et en Méditerranée Octobre 2000. Les problèmes de la Réassurance. Le développement de l'assurance-crédit en Afrique et en Méditerranée Octobre 2000 Les problèmes de la Réassurance. Par Bernard Coupé NAMUR Re ---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Plus en détail

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface

Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B. Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface C O F A C E 9 novembre 2000 Avec la Solution @rating : L Afrique sur la route du commerce B2B Par Jérôme Cazes Directeur Général du Groupe Coface Le commerce interentreprise s est considérablement développé

Plus en détail

GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT ALLOCUTION DE M. BOUBACAR-SID BARRY

GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT ALLOCUTION DE M. BOUBACAR-SID BARRY GROUPE DE LA BANQUE AFRICAINE DE DEVELOPPEMENT ALLOCUTION DE M. BOUBACAR-SID BARRY SYMPOSIUM AFRICAIN SUR LA FACILITATION DU COMMERCE ET DU TRANSPORT ROUTIER CASABLANCA, LE 5 MAI 2012 Excellence Monsieur

Plus en détail

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine

Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Succès d une entreprise étrangère dans la pénétration du secteur financier en Amérique Latine Coface - Natixis a décidé d internationaliser son activité d assurance crédit en Amérique Latine en 1997. Le

Plus en détail

Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Genève, Palais des Nations, 22-24 octobre 2001

Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Genève, Palais des Nations, 22-24 octobre 2001 Fondation Scientifique Jean Bastin Association internationale sans but lucratif Conférence des Nations Unies sur le Commerce et le Développement Genève, Palais des Nations, 22-24 octobre 2001 Allocution

Plus en détail

Les différentes solutions d'assurance-crédit

Les différentes solutions d'assurance-crédit Les différentes solutions d'assurance-crédit Saviez-vous que 40% de l'actif bilan non sécurisé représenté par les créances clients 26% des dépôts bilan dus à la défaillance de clients. L'assurance-crédit

Plus en détail

Assurance & Réassurance des risques de Catastrophes Naturelles L EXPERIENCE ALGERIENNE. Par Mr. Abdelmadjid OULMANE Chargé Des CAT NAT

Assurance & Réassurance des risques de Catastrophes Naturelles L EXPERIENCE ALGERIENNE. Par Mr. Abdelmadjid OULMANE Chargé Des CAT NAT Assurance & Réassurance des risques de Catastrophes Naturelles Par Mr. Abdelmadjid OULMANE Chargé Des CAT NAT L EXPERIENCE NNE Àla Compagnie Centrale de Réassurance -Algérie ALGERI E I- Brève présentation

Plus en détail

MOT DE BIENVENUE DU COMITÉ D ORGANISATION DE L IACI

MOT DE BIENVENUE DU COMITÉ D ORGANISATION DE L IACI MOT DE BIENVENUE DU COMITÉ D ORGANISATION DE L IACI Monsieur Le Représentant du Président de la République de Côte d Ivoire, Monsieur Le Représentant du Ministre de l Economie et des Finances, Monsieur

Plus en détail

L Assurance-crédit. Qu est-ce que l assurance-crédit? l Assurance-crédit

L Assurance-crédit. Qu est-ce que l assurance-crédit? l Assurance-crédit L Assurance-crédit Qui ne désire pas éviter que sa société doive constituer des provisions, ou pire encore, passer en perte des créances sur clients? Vous pouvez y arriver à peu de frais en souscrivant

Plus en détail

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles

Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles République Islamique de Mauritanie Honneur Fraternité - Justice Secrétariat d Etat auprès du Premier Ministre chargé des Technologies Nouvelles Communication de Madame la Secrétaire d Etat Fatimetou Mint

Plus en détail

COMMISSION EUROPEENNE

COMMISSION EUROPEENNE COMMISSION EUROPEENNE Bruxelles, 20.04.2009 C(2009)2993 final Objet: Aides d'état N 50/2009 Luxembourg Assurance-crédit à l'exportation à court-terme Monsieur le Ministre, J'ai l'honneur de vous informer

Plus en détail

COMMISSION EUROPEENNE

COMMISSION EUROPEENNE COMMISSION EUROPEENNE Bruxelles, 06.11.2009 C(2009)8623 final Objet: Aide d'état N 532/2009 Belgique Assurance-crédit à l'exportation à court-terme Monsieur le Ministre, J'ai l'honneur de vous informer

Plus en détail

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis L affacturage en Afrique : Opportunités et défis Par B.O. Oramah Vice président (développement commercial et financement de projet d'entreprise) Banque Africaine d'import-export Présenté au séminaire 2014

Plus en détail

Titre 1 : Les Règles générales de l assurance

Titre 1 : Les Règles générales de l assurance Introduction L assurance est une technique qui repose sur un contrat, le contrat d assurance, en vertu duquel un assureur s engage, en contrepartie du versement régulier d une prime, d indemniser les sinistres

Plus en détail

Normand Lauzon, Directeur Club du Sahel et de l Afrique de l Ouest / OCDE

Normand Lauzon, Directeur Club du Sahel et de l Afrique de l Ouest / OCDE COMMUNICATION Mot de bienvenue et d ouverture Normand Lauzon, Directeur Club du Sahel et de l Afrique de l Ouest / OCDE Réunion restreinte du Réseau de prévention des crises alimentaires au Sahel et en

Plus en détail

Dossier de presse. SIAL 2010 : Groupama Assurance-Crédit présente la nouvelle plaquette Défaillances d entreprises 2010-2011

Dossier de presse. SIAL 2010 : Groupama Assurance-Crédit présente la nouvelle plaquette Défaillances d entreprises 2010-2011 19 octobre 2010 Dossier de presse SIAL 2010 : Groupama Assurance-Crédit présente la nouvelle plaquette Défaillances d entreprises 2010-2011 «Les bilans des entreprises gardent les stigmates de la crise»

Plus en détail

Le financement pour le développement industriel inclusif et durable

Le financement pour le développement industriel inclusif et durable REPUBLIQUE DU SENEGAL UN PEUPLE - UN BUT - UNE FOI ****** 3 ème Conférence internationale sur le financement du développement --------- Communication de Monsieur Amadou BA, Ministre de l Economie, des

Plus en détail

ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA

ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA REPUBLIQUE DU SENEGAL Un Peuple Un But Une Foi ALLOCUTION DE S.E.M. SIDIKI KABA GARDE DES SCEAUX, MINISTRE DE LA JUSTICE DE LA REPUBLIQUE DU SENEGAL REUNION DU BUREAU DE L ASSEMBLEE DES ETATS PARTIES AU

Plus en détail

Concevoir et lancer un projet

Concevoir et lancer un projet Dr Raphaël Cohen Concevoir et lancer un projet De l idée au succès, 2006 ISBN : 2-7081-3704-2 Introduction «En fin de compte, la production d idées est plutôt abondante. C est leur mise en œuvre qui est

Plus en détail

COMMISSION EUROPEENNE

COMMISSION EUROPEENNE COMMISSION EUROPEENNE Bruxelles, 05.10.2009 C(2009) 7623 final Objet: Aides d'état N 449/2009 France Assurance-crédit à l'exportation à court-terme Monsieur le ministre, J'ai l'honneur de vous informer

Plus en détail

Le secteur des assurances en Tunisie : Des lacunes à combler dans un secteur en pleine mutation

Le secteur des assurances en Tunisie : Des lacunes à combler dans un secteur en pleine mutation Le secteur des assurances en Tunisie : Des lacunes à combler dans un secteur en pleine mutation Plusieurs tentatives visant la mise à niveau et la refonte du secteur des assurances en Tunisie ont déjà

Plus en détail

Accompagnement public à l international

Accompagnement public à l international Accompagnement public à l international M. Etienne REUTER 25 novembre 2013 ODL - votre porte d accès à l exportation GUICHET UNIQUE POUR LES EXPORTATEURS Aides financières à l exportation Assurance-crédit

Plus en détail

MOT D INTRODUCTION M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL DES ETUDES STRATEGIQUES

MOT D INTRODUCTION M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL DES ETUDES STRATEGIQUES SEMINAIRE LES RELATIONS ENTRE LE MAROC ET L'ESPAGNE : REALITE ET PERSPECTIVES DE RENFORCEMENT MOT D INTRODUCTION M. MOHAMMED TAWFIK MOULINE DIRECTEUR GENERAL DE L INSTITUT ROYAL DES ETUDES STRATEGIQUES

Plus en détail

L Ambassadeur Salim Ahmed Salim, Le Président du Conseil d Administration de la Fondation Mwalimu Nyerere.

L Ambassadeur Salim Ahmed Salim, Le Président du Conseil d Administration de la Fondation Mwalimu Nyerere. DISCOURS DE L INVITE D HONNEUR, SON EXCELLENCE, JAKAYA MRISHO KIKWETE, LE PRESIDENT DE LA REPUBIQUE-UNIE DE LA TANZANIE LORS DE L OUVERTURE OFFICIELLE DE LA 36è CONFERENCE ANNUELLE ET L ASSEMBLEE GENERALE

Plus en détail

LES CONSORTIUMS D EXPORTATION

LES CONSORTIUMS D EXPORTATION LES CONSORTIUMS D EXPORTATION Un outil pour la promotion des exportations des PME ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR LE DÉVELOPPEMENT INDUSTRIEL Qu est-ce qu un consortium d exportation? Les petites et

Plus en détail

PLAN DE PRESENTATION. Introduction. Etat des lieux du système énergétique en Afrique: Cas de l Afrique de l Ouest

PLAN DE PRESENTATION. Introduction. Etat des lieux du système énergétique en Afrique: Cas de l Afrique de l Ouest Conférence Partager le Savoir à travers la Méditerranée (7) E. HOUNGNINOU Tunis, le 18 Mai 2012 Introduction Etat des lieux du système énergétique en Afrique: Cas de l Afrique de l Ouest PLAN DE PRESENTATION

Plus en détail

Négociations commerciales et Assurance: Etude de cas de la CIMA

Négociations commerciales et Assurance: Etude de cas de la CIMA Négociations commerciales et Assurance: Etude de cas de la CIMA Sékou F. Doumbouya, Programme Officer, ILEAP Présentation basée sur Doumbouya, Sékou et Nana, François (2009), Négociations commerciales

Plus en détail

CAMPAGNE NATIONALE DE SENSIBILISATION «Pour un meilleur partenariat Banques/Petites et moyennes entreprises au service du Développement Humain»

CAMPAGNE NATIONALE DE SENSIBILISATION «Pour un meilleur partenariat Banques/Petites et moyennes entreprises au service du Développement Humain» CAMPAGNE NATIONALE DE SENSIBILISATION «Pour un meilleur partenariat Banques/Petites et moyennes entreprises au service du Développement Humain» ALLOCUTION INAUGURALE DE MONSIEUR ABDELLATIF JOUAHRI GOUVERNEUR

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E. Résultats pour le premier semestre 2014 : Croissance et rentabilité en ligne avec les objectifs

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E. Résultats pour le premier semestre 2014 : Croissance et rentabilité en ligne avec les objectifs Paris, 29 juillet 2014 Résultats pour le premier semestre 2014 : Croissance et rentabilité en ligne avec les objectifs Croissance du chiffre d affaires de +1,8% à périmètre et change constants Taux de

Plus en détail

REPRESENTATION PERMANENTE AUPRES DE LA COMMISSION DE L UNION AFRICAINE ET DE LA COMMISSION ECONOMIQUE DES NATIONS UNIES POUR L AFRIQUE ALLOCUTION INTRODUCTIVE DE S. E. M. L AMBASSADEUR LIBERE BARARUNYERETSE,

Plus en détail

Le Commerce International. Le Commerce International 1. Introduction

Le Commerce International. Le Commerce International 1. Introduction Le Commerce International Introduction Étude de marché Cadre, réglementation Financement, assurance Distribution Le Commerce International 1. Introduction Le commerce international concerne les échanges

Plus en détail

Faites des affaires en toute sécurité Nous vous couvrons.

Faites des affaires en toute sécurité Nous vous couvrons. Faites des affaires en toute sécurité Nous vous couvrons. Le progrès implique toujours des risques Frederick B. Wilcox Qu est-ce qui vous empêche de dormir? La peur de ne pas être payé? L accès au financement

Plus en détail

JEANNINE RICHET MAE / DGCID / BUREAU DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L ENSEIGNEMENT TECHNIQUE

JEANNINE RICHET MAE / DGCID / BUREAU DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L ENSEIGNEMENT TECHNIQUE JEANNINE RICHET MAE / DGCID / BUREAU DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L ENSEIGNEMENT TECHNIQUE Réflexions en cours sur les orientations stratégiques du MAE en matière d enseignement technique et de

Plus en détail

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués,

Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués, Madame la Présidente, Monsieur le Directeur général, Mesdames et Messieurs les Délégués, Le Ministre belge de la Coopération au développement, monsieur Armand De Decker, aurait bien voulu être des nôtres

Plus en détail

FORUM UNION EUROPEENNE AFRIQUE SUR LE COTON Centre de Conférences Internationales, Paris, les 5 et 6 juillet 2004

FORUM UNION EUROPEENNE AFRIQUE SUR LE COTON Centre de Conférences Internationales, Paris, les 5 et 6 juillet 2004 FORUM UNION EUROPEENNE AFRIQUE SUR LE COTON Centre de Conférences Internationales, Paris, les 5 et 6 juillet 2004 Déclaration de Monsieur Fatiou AKPLOGAN Ministre de l Industrie, du Commerce et de la Promotion

Plus en détail

"High Performance Workplace Event: People mean business"

High Performance Workplace Event: People mean business "High Performance Workplace Event: People mean business" (Cette conférence a été organisée par la Présidence britannique de l'union européenne, avec le soutien de la Commission européenne) Londres, le

Plus en détail

ASSEMBLEE GENERALE DE L UNCA «CINQUANTE ANNEES DE MANIEMENTS DE FONDS» PAR M. LE BATONNIER CLAUDE LUSSAN, PRESIDENT FONDATEUR DE L UNCA

ASSEMBLEE GENERALE DE L UNCA «CINQUANTE ANNEES DE MANIEMENTS DE FONDS» PAR M. LE BATONNIER CLAUDE LUSSAN, PRESIDENT FONDATEUR DE L UNCA ASSEMBLEE GENERALE DE L UNCA «CINQUANTE ANNEES DE MANIEMENTS DE FONDS» PAR M. LE BATONNIER CLAUDE LUSSAN, PRESIDENT FONDATEUR DE L UNCA Après ces projets dont notre Président nous permet d espérer la réalisation

Plus en détail

Assurance-crédit. Idées reçues & bonnes pratiques

Assurance-crédit. Idées reçues & bonnes pratiques Assurance-crédit Idées reçues & bonnes pratiques Assurance-crédit Idées reçues & bonnes pratiques Acteurs des décisions stratégiques et de la transformation de l entreprise, que pensent les responsables

Plus en détail

L assurance crédit et le financement des exportations. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier

L assurance crédit et le financement des exportations. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier L assurance crédit et le financement des exportations 2 Section 1. Les modalités de paiement des exportations : le crédit documentaire Section 2. Les crédits à court terme et le financement des exportations

Plus en détail

Séminaire sur les services économiques et financiers pour les P.M.E.

Séminaire sur les services économiques et financiers pour les P.M.E. Séminaire sur les services économiques et financiers pour les P.M.E. Organisé par l Institut Multilatéral d Afrique et la Banque Africaine du Développement en partenariat avec le Fond Monétaire International

Plus en détail

Excellence Monsieur l Ambassadeur, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Distingués invités, Mes Très Chers amis,

Excellence Monsieur l Ambassadeur, Mesdames et Messieurs les membres du corps diplomatique, Distingués invités, Mes Très Chers amis, Discours de Madame Bineta Diop Cérémonie de remise de la Légion d honneur Mercredi 17 septembre 2012. Résidence de France à Genève Monsieur Nicolas NIEMTCHINOW, Ambassadeur et représentant permanent de

Plus en détail

Contribution des autorités françaises concernant le. réexamen de la communication relative à l'assurance-crédit à l'exportation à court terme

Contribution des autorités françaises concernant le. réexamen de la communication relative à l'assurance-crédit à l'exportation à court terme Septembre 2011 Contribution des autorités françaises concernant le réexamen de la communication relative à l'assurance-crédit à l'exportation à court terme 1. Introduction Document de consultation Dans

Plus en détail

Monsieur le Premier Ministre ; Chers Collègues ; Mesdames et Messieurs.

Monsieur le Premier Ministre ; Chers Collègues ; Mesdames et Messieurs. COMMUNICATION DE MONSIEUR LE MINISTRE DU COMMERCE A L OCCASION DE LA CEREMONIE D OUVERTURE DES TRAVAUX DE LA «CONFERENCE NATIONALE SUR LE COMMERCE EXTERIEUR» - Monsieur le Premier Ministre ; - Excellences

Plus en détail

Comment mesurer le retour sur investissement de l assurance-crédit

Comment mesurer le retour sur investissement de l assurance-crédit Comment mesurer le retour sur investissement de l assurance-crédit Près de des dépôts de bilans d entreprises sont attribués à la défaillance d un ou plusieurs clients Idées reçues à bannir pour la sécurité

Plus en détail

Novembre 2012 Assurance et Réassurance du Crédit Inter-Entreprises

Novembre 2012 Assurance et Réassurance du Crédit Inter-Entreprises Novembre 2012 Assurance et Réassurance du Crédit Inter-Entreprises 1 Sommaire : Situation Assurance et Réassurance Crédit Evolution de l Assurance Crédit Evolution de la Réassurance Crédit Evolution des

Plus en détail

Intervention de M. Assane DIOP Directeur exécutif, Protection sociale Bureau international du Travail, Genève ***

Intervention de M. Assane DIOP Directeur exécutif, Protection sociale Bureau international du Travail, Genève *** Atelier de présentation du Programme Améliorer les capacités institutionnelles pour la gouvernance des migrations de main-d oeuvre en Afrique du Nord et de l Ouest (Bamako, Mali, 3 au 5 mars 2009) Intervention

Plus en détail

SEMINAIRE D'INFORMATION POUR LES MEMBRES AFRICAINS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU BIT. 27-29 avril 2015, Addis-Abeba, Ethiopie

SEMINAIRE D'INFORMATION POUR LES MEMBRES AFRICAINS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU BIT. 27-29 avril 2015, Addis-Abeba, Ethiopie SEMINAIRE D'INFORMATION POUR LES MEMBRES AFRICAINS DU CONSEIL D'ADMINISTRATION DU BIT 27-29 avril 2015, Addis-Abeba, Ethiopie Intervention du Président du Conseil d'administration, S.E. l'ambassadeur Apolinario

Plus en détail

CONDITIONS GENERALES PROTECTION JURIDIQUE

CONDITIONS GENERALES PROTECTION JURIDIQUE DÉFINITIONS GÉNÉRALES Preneur d assurance Assuré Assureur Contrat Sinistre La personne physique ou morale qui conclut le contrat, ci-après désignée par le pronom «vous». Toute personne qui peut faire appel

Plus en détail

Conférence «L euro et le tourisme : opportunités et stratégies pour les entreprises» -

Conférence «L euro et le tourisme : opportunités et stratégies pour les entreprises» - SPEECH/98/204 Emma Bonino Commissaire responsable de la Politique des Consommateurs Conférence «L euro et le tourisme : opportunités et stratégies pour les entreprises» - Bruxelles,le16octobre1998à9h15

Plus en détail

Gestion des programmes d assurance multinationaux

Gestion des programmes d assurance multinationaux Gestion des programmes d assurance multinationaux Gestion des programmes d assurance multinationaux Dans une économie mondialisée liée par la livraison de nuit, les télécommunications avancées et l Internet,

Plus en détail

IL EST TEMPS D ÉRADIQUER LA PAUVRETÉ ET L INÉGALITÉ EN AFRIQUE

IL EST TEMPS D ÉRADIQUER LA PAUVRETÉ ET L INÉGALITÉ EN AFRIQUE AFRICAN DEVELOPMENT BANK GROUP IL EST TEMPS D ÉRADIQUER LA PAUVRETÉ ET L INÉGALITÉ EN AFRIQUE Steve Kayizzi-Mugerwa, économiste en chef et vice-président, Groupe de la Banque africaine de développement

Plus en détail

Négociations commerciales et Assurance: Etude de cas de la CIMA

Négociations commerciales et Assurance: Etude de cas de la CIMA Négociations commerciales et Assurance: Etude de cas de la CIMA Sékou F. Doumbouya, Programme Officer, ILEAP Présentation basée sur Doumbouya, Sékou et Nana, François (2009), Négociations commerciales

Plus en détail

Monsieur le Directeur Général de l office des Nations Unies à Genève

Monsieur le Directeur Général de l office des Nations Unies à Genève Monsieur le Directeur Général de l office des Nations Unies à Genève Monsieur le Directeur général de l organisation internationale pour les migrations Messieurs les Ministres, Messieurs les délégués,

Plus en détail

Intergovernmental Working Group of Experts on International Standards of Accounting and Reporting (ISAR) Statement

Intergovernmental Working Group of Experts on International Standards of Accounting and Reporting (ISAR) Statement Intergovernmental Working Group of Experts on International Standards of Accounting and Reporting (ISAR) 30th SESSION 6-8 November 2013 Room XVIII, Palais des Nations, Geneva Wednesday, 6 November 2013

Plus en détail

Inauguration du Master Sécurité Routière : Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs,

Inauguration du Master Sécurité Routière : Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs, Inauguration du Master Sécurité Routière : Monsieur le Premier Ministre, Mesdames et Messieurs, C est toujours un grand plaisir de vous retrouver au Liban. Mais le plaisir se double aujourd hui d une grande

Plus en détail

Allocution de monsieur Ali HADDAD Président du Forum des Chefs d Entreprise

Allocution de monsieur Ali HADDAD Président du Forum des Chefs d Entreprise CONFERENCE SUR LES OPPORTUNITES D ECHANGES ET D INVESTISSEMENT ALGERIE USA Organisé par le Conseil d Affaires Algérie-USA (USABC) Et le Forum des Chefs d Entreprise (FCE) à Alger, le 2 Mars 2015 **********************************************

Plus en détail

De plus, lié à ce marché futures, le New York Cotton Exchange a crée un marché d assurance sur le coton. Il s agit du marché des options.

De plus, lié à ce marché futures, le New York Cotton Exchange a crée un marché d assurance sur le coton. Il s agit du marché des options. Monsieur le Président, Mesdames, Messieurs Je vous remercie de bien vouloir nous donner la possibilité de présenter à cette assemblée un produit que nous avons développé et déjà mis en œuvre en Afrique

Plus en détail

Logistique et transport de marchandises au Maroc : État des lieux et enjeux. Professeur Mustapha EL KHAYAT

Logistique et transport de marchandises au Maroc : État des lieux et enjeux. Professeur Mustapha EL KHAYAT Logistique et transport de marchandises au Maroc : État des lieux et enjeux. Professeur Mustapha EL KHAYAT Président de l Association Marocaine pour la logistique ( AMLOG) I- Le coût de la logistique au

Plus en détail

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis

L affacturage en Afrique : Opportunités et défis L affacturage en Afrique : Opportunités et défis Par Mme Kanayo Awani Directrice, Financement du commerce et Agences African Export-Import Bank Présenté au séminaire 2014 sur l affacturage Lusaka, Zambie

Plus en détail

22eme Conférence Régionale Afrique

22eme Conférence Régionale Afrique Discours d ouverture Par Mme. Mireille BALLESTRAZZI Présidente d INTERPOL 22eme Conférence Régionale Afrique 10 septembre 2013 Oran, Algerie Monsieur le Général-Major, Directeur général de la Sureté Nationale

Plus en détail

MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT

MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT CHAMBRE DE COMMERCE ET D INDUSTRIE BOURGOGNE Place des Nations Unies - B.P. 87009-21070 DIJON CEDEX Téléphone : 03 80 60 40 20 - Fax : 03 80 60 40 21 MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT Préambule

Plus en détail

Groupe de la Banque africaine de développement. Dialogue de l OCDE avec les Non Membres sur «L AIDE POUR LE COMMERCE: DE LA POLITIQUE A LA PRATIQUE»

Groupe de la Banque africaine de développement. Dialogue de l OCDE avec les Non Membres sur «L AIDE POUR LE COMMERCE: DE LA POLITIQUE A LA PRATIQUE» Groupe de la Banque africaine de développement The African Development Bank Group Dialogue de l OCDE avec les Non Membres sur «L AIDE POUR LE COMMERCE: DE LA POLITIQUE A LA PRATIQUE» Présentation de Monsieur

Plus en détail

Le concept d affacturage. Évolution Développements actuels Défis

Le concept d affacturage. Évolution Développements actuels Défis Le concept d affacturage Évolution Développements actuels Défis Peter Brinsley, Directeur de Point Forward Séminaire Afreximbank, Lusaka, novembre 2014 Concept Recouvrement de créances Dettes commerciales

Plus en détail

Avoir accès à la justice ou s exposer à l endettement

Avoir accès à la justice ou s exposer à l endettement Avoir accès à la justice ou s exposer à l endettement Comprendre qu il s agit d un choix difficile pour les Canadiens Aider les courtiers d assurance et les sociétés d assurance à mieux comprendre les

Plus en détail

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E. Coface débute l année 2015 avec des résultats solides: chiffre d affaires et rentabilité en hausse pour le T1

C O M M U N I Q U É D E P R E S S E. Coface débute l année 2015 avec des résultats solides: chiffre d affaires et rentabilité en hausse pour le T1 Paris, 5 mai 2015 Coface débute l année 2015 avec des résultats solides: chiffre d affaires et rentabilité en hausse pour le T1 Croissance du chiffre d affaires : +5,3% à périmètre et change courants (+2,3%

Plus en détail

FORUM FRANCO-AFRICAIN POUR UNE CROISSANCE PARTAGEE DISCOURS DE SEM ALASSANE OUATTARA LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

FORUM FRANCO-AFRICAIN POUR UNE CROISSANCE PARTAGEE DISCOURS DE SEM ALASSANE OUATTARA LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE REPUBLIQUE DE COTE D IVOIRE ----------------- ------------------ Union-Discipline-Travail FORUM FRANCO-AFRICAIN POUR UNE CROISSANCE PARTAGEE DISCOURS DE SEM ALASSANE OUATTARA

Plus en détail

Avec Euler Hermes, assurez le succès de vos échanges commerciaux

Avec Euler Hermes, assurez le succès de vos échanges commerciaux Euler Hermes France Avec Euler Hermes, assurez le succès de vos échanges commerciaux *Notre savoir au service de votre réussite www.eulerhermes.fr * Cap sur la croissance rentable! Comment anticiper l

Plus en détail

Assurance-crédit. Maîtriser les défauts de paiement/

Assurance-crédit. Maîtriser les défauts de paiement/ Assurance-crédit Maîtriser les défauts de paiement/ Souvent, la confiance ne paie pas/ A toute facture en souffrance est associé un risque de perte. Tout se passe bien pendant un temps, jusqu à ce qu un

Plus en détail

DISCOURS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CLOTURE DE LA RENCONTRE DU CLUB DES CHEFS D ENTREPRISE FRANCE MAROC. Rabat, le 4 avril 2013

DISCOURS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CLOTURE DE LA RENCONTRE DU CLUB DES CHEFS D ENTREPRISE FRANCE MAROC. Rabat, le 4 avril 2013 PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE Service de presse DISCOURS DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE CLOTURE DE LA RENCONTRE DU CLUB DES CHEFS D ENTREPRISE FRANCE MAROC Rabat, le 4 avril 2013 Mesdames et Messieurs les

Plus en détail

Opportunités offertes à l Assurance par la banque d affaires

Opportunités offertes à l Assurance par la banque d affaires Opportunités offertes à l Assurance par la banque d affaires Présentation : Banque Régionale de Marchés (BRM) Assemblée Générale Annuelle FANAF Février 2011, Dakar LA BRM EN QUELQUES MOTS Première banque

Plus en détail

Première réunion du Groupe de Superviseurs Francophones. Rabat le 8 mars 2005. Discours d ouverture de Monsieur Abdellatif JOUAHRI,

Première réunion du Groupe de Superviseurs Francophones. Rabat le 8 mars 2005. Discours d ouverture de Monsieur Abdellatif JOUAHRI, Première réunion du Groupe de Superviseurs Francophones Rabat le 8 mars 2005 Discours d ouverture de Monsieur Abdellatif JOUAHRI, Gouverneur de Bank Al Maghrib Monsieur le Secrétaire Général, Mesdames

Plus en détail

Notion de droit des affaires

Notion de droit des affaires Notion de droit des affaires Fiche 1 I. Droit des affaires et droit civil II. Droit des affaires et droit commercial Définition Droit des affaires : ensemble de règles juridiques applicables aux acteurs,

Plus en détail

Quel SIAO pour le XXI siècle Ouagadougou le 28 / 29 / 30 septembre 99.

Quel SIAO pour le XXI siècle Ouagadougou le 28 / 29 / 30 septembre 99. Quel SIAO pour le XXI siècle Ouagadougou le 28 / 29 / 30 septembre 99. Participations de Jean-François Astoury le 28 septembre 99 Sous thème traité : Sur la base des acquis et du rôle de fédérateur du

Plus en détail

DISCOURS DU PRESIDENT DU COMITE DE PILOTAGE DU CIFAL OUAGADOUGOU

DISCOURS DU PRESIDENT DU COMITE DE PILOTAGE DU CIFAL OUAGADOUGOU DISCOURS DU PRESIDENT DU COMITE DE PILOTAGE DU CIFAL OUAGADOUGOU Monsieur Carlos LOPES, Directeur Général de l UNITAR et Sous-secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Edwin FORLEMU, Secrétaire Exécutif

Plus en détail

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3)

L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) L'appel public à l'épargne, pour quel besoin de financement? (2/3) Lors d'une précédente analyse, nous avions présenté deux outils d'appel public à l'épargne qui bénéficient d'un régime légal favorable

Plus en détail

JOURNEE NATIONALE DE PARTENARIAT ETAT SECTEUR PRIVE. Allocution de Monsieur le Premier Ministre, Président du Conseil de Concertation

JOURNEE NATIONALE DE PARTENARIAT ETAT SECTEUR PRIVE. Allocution de Monsieur le Premier Ministre, Président du Conseil de Concertation JOURNEE NATIONALE DE PARTENARIAT ETAT SECTEUR PRIVE Allocution de Monsieur le Premier Ministre, Président du Conseil de Concertation 27 Avril 2015, Sofitel Hôtel Ivoire 1 Madame et Messieurs les Présidents

Plus en détail

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des

Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des Intervention du Directeur d AFRITAC de l Ouest, M. Jean Le DEM, lors de la présentation par visioconférence du projet de mise en œuvre des dispositions de Bale II et Bale III dans l UMOA. Lieu : Salle

Plus en détail

Agence pour la création d entreprise

Agence pour la création d entreprise Agence pour la création d entreprise d SYNTHÈSE SE DU PLAN STRATÉGIQUE 2010 2012 Les éléments majeurs du contexte ayant un impact sur l APCE Ces éléments de contexte conditionnent le positionnement et

Plus en détail

Séminaire de validation de l EDIC actualisée

Séminaire de validation de l EDIC actualisée Séminaire de validation de l EDIC actualisée Le climat des affaires, les institutions et l environnement économique Bamako, 3 et 4 avril 2015 Environnement des affaires 1/5 L intégration à l économie mondiale

Plus en détail

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE ------------------- PRIMATURE ------------------- SECRETARIAT GENERAL

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE ------------------- PRIMATURE ------------------- SECRETARIAT GENERAL REPUBLIQUE DU TCHAD PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE PRIMATURE SECRETARIAT GENERAL Unité Travail Progrès ------------- ALLOCUTION DE SON EXCELLENCE KALZEUBE PAYIMI DEUBET, PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT

Plus en détail

Des système assuranciels en construction Jean-Christophe Debar, FARM

Des système assuranciels en construction Jean-Christophe Debar, FARM Des système assuranciels en construction Jean-Christophe Debar, FARM Colloque «La micro-assurance agricole en Afrique de l Ouest : réalités et perspectives» Paris, 27 février 2014 Source «The emergence

Plus en détail

TERANGA CAPITAL. Véhicule d investissement dédié aux TPE-PME du Sénégal. Présentation à l Atelier FIDA. 5 Décembre 2014.

TERANGA CAPITAL. Véhicule d investissement dédié aux TPE-PME du Sénégal. Présentation à l Atelier FIDA. 5 Décembre 2014. TERANGA CAPITAL Véhicule d investissement dédié aux TPE-PME du Sénégal Présentation à l Atelier FIDA 5 Décembre 2014 Olivier Furdelle VISION, MISSION ET OBJECTIFS La vision de TERANGA CAPITAL est de soutenir

Plus en détail

LES SYSTEMES D'ASSURANCE CREDIT ET D'INFORMATION COMMERCIALE A L'ÂGE DU COMMERCE ELECTRONIQUE: LES MESURES POUR L'AFRIQUE.

LES SYSTEMES D'ASSURANCE CREDIT ET D'INFORMATION COMMERCIALE A L'ÂGE DU COMMERCE ELECTRONIQUE: LES MESURES POUR L'AFRIQUE. LES SYSTEMES D'ASSURANCE CREDIT ET D'INFORMATION COMMERCIALE A L'ÂGE DU COMMERCE ELECTRONIQUE: LES MESURES POUR L'AFRIQUE. Par Rouben INDJIKIAN Chef d'unité banques, paiements et financement du Commerce

Plus en détail

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement

Groupe de la Banque africaine de développement. ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement Groupe de la Banque africaine de développement ALLOCUTION D OUVERTURE DE M. OMAR KABBAJ Président du Groupe de la Banque africaine de développement AU SEMINAIRE DE SENSIBILISATION DES SERVICES DE LA BANQUE

Plus en détail

INTERVIEW DU PRESIDENT DE LA CHAMBRE PROFESSIONNELLE DES EXPERTS TECHNIQUES DJEUHON FREDERIC

INTERVIEW DU PRESIDENT DE LA CHAMBRE PROFESSIONNELLE DES EXPERTS TECHNIQUES DJEUHON FREDERIC INTERVIEW DU PRESIDENT DE LA CHAMBRE PROFESSIONNELLE DES EXPERTS TECHNIQUES DJEUHON FREDERIC 1- Monsieur le président, la notion d expert technique est ambiguë pour le commun des lecteurs. Pouvez-vous

Plus en détail

L optimisation du poste client. Jeudi 14 avril 2011 - Clermont-Ferrand - Patrick Michoud

L optimisation du poste client. Jeudi 14 avril 2011 - Clermont-Ferrand - Patrick Michoud L optimisation du poste client Jeudi 14 avril 2011 - Clermont-Ferrand - Patrick Michoud 1 INTERVENANT Patrick MICHOUD Consultant en Credit Management Ex Credit Manager Corporate du groupe Schneider Electric

Plus en détail

COURS DE SPECIALISATION SECTORIELLE SUR LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL EN AFRIQUE

COURS DE SPECIALISATION SECTORIELLE SUR LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL EN AFRIQUE COURS DE SPECIALISATION SECTORIELLE SUR LE DEVELOPPEMENT INDUSTRIEL EN AFRIQUE OBJECTIFS Au cours des dernières années, l'idep a offert un cours de spécialisation similaire destiné aux fonctionnaires de

Plus en détail

NOTE D ORIENTATION. «Préparer le Sommet Afrique-Europe d avril 2014»

NOTE D ORIENTATION. «Préparer le Sommet Afrique-Europe d avril 2014» NOTE D ORIENTATION Les «Vendredis de la Commission» sur le Dialogue Afrique UE Première session organisée conjointement par l Union africaine et l ECDPM (Centre européen de gestion des politiques de développement)

Plus en détail

Assurez votre développement en maîtrisant les risques pays et clients. Forum de l International CCI Lyon 24 mars 2015

Assurez votre développement en maîtrisant les risques pays et clients. Forum de l International CCI Lyon 24 mars 2015 Assurez votre développement en maîtrisant les risques pays et clients Forum de l International CCI Lyon 24 mars 2015 Agenda 1 L assurance-crédit & Euler Hermes 2 Choisir sa zone d exportation 3 Choisir

Plus en détail

Fusions, Acquisitions et Alliances Stratégiques dans l Industrie de l Assurance dans les pays du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord

Fusions, Acquisitions et Alliances Stratégiques dans l Industrie de l Assurance dans les pays du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Fusions, Acquisitions et Alliances Stratégiques dans l Industrie de l Assurance dans les pays du Moyen-Orient et de l Afrique du Nord Myrna A. Barakat MBCAP Est-ce que les F&A augmentent la valeur d une

Plus en détail

JOURNEE MONDIALE DE LA STATISTIQUE UNE MEILLEURE STATISTIQUE AU SERVICE DE LA POLITIQUE MONETAIRE ET DE LA STABILITE FINANCIERE

JOURNEE MONDIALE DE LA STATISTIQUE UNE MEILLEURE STATISTIQUE AU SERVICE DE LA POLITIQUE MONETAIRE ET DE LA STABILITE FINANCIERE JOURNEE MONDIALE DE LA STATISTIQUE UNE MEILLEURE STATISTIQUE AU SERVICE DE LA POLITIQUE MONETAIRE ET DE LA STABILITE FINANCIERE Abdellatif Jouahri Wali de Bank Al-Maghrib Rabat, 20 octobre 2015 1 Je tiens

Plus en détail

Avec la D.A.S. gardez toujours la tête hors de l eau

Avec la D.A.S. gardez toujours la tête hors de l eau Avec la D.A.S. gardez toujours la tête hors de l eau Pourquoi une assurance Protection juridique? LES QUESTIONS LES PLUS SOUVENT POSÉES 1. Que faire lorsque votre véhicule est déclaré en perte totale à

Plus en détail

Les clients changent d'assureur à cause des prix bas, mais un service de qualité les incite à rester fidèles

Les clients changent d'assureur à cause des prix bas, mais un service de qualité les incite à rester fidèles bonus.ch : enquête de satisfaction sur les assurances auto 2013 Les Suisses sont satisfaits de leur assureur auto : à l issue de l enquête de bonus.ch, la note moyenne tout assureur confondu est de 5.1

Plus en détail

Modalités de financement des risques catastrophiques en Algérie

Modalités de financement des risques catastrophiques en Algérie Conférence Régionale sur l Assurance et la Réassurance des Risques liés aux Catastrophes Naturelles en Afrique Modalités de financement des risques catastrophiques en Algérie Présenté par Mr Abdelkrim

Plus en détail

: DCC/625/01/14/OSACE

: DCC/625/01/14/OSACE 0 N/Réf : DCC/625/01/14/OSACE A l Attention des porteurs de projet de création d entreprise Entrepreneur - Investisseur - Chef d entreprise - Particuliers Objet: Offre de service d Assistance en Création

Plus en détail

Décrets, arrêtés, circulaires

Décrets, arrêtés, circulaires Décrets, arrêtés, circulaires TEXTES GÉNÉRAUX MINISTÈRE DE L ÉCONOMIE, DE L INDUSTRIE ET DE L EMPLOI Circulaire du 24 décembre 2007 relative à la passation des marchés publics d assurances NOR : ECEM0755510C

Plus en détail

TRADE CREDIT RE, NOUVEL ACTEUR DE REFERENCE ET APPROCHE INNOVANTE DANS LE MARCHE DE L ASSURANCE DU CREDIT DOSSIER DE PRESSE

TRADE CREDIT RE, NOUVEL ACTEUR DE REFERENCE ET APPROCHE INNOVANTE DANS LE MARCHE DE L ASSURANCE DU CREDIT DOSSIER DE PRESSE TRADE CREDIT RE, NOUVEL ACTEUR DE REFERENCE ET APPROCHE INNOVANTE DANS LE MARCHE DE L ASSURANCE DU CREDIT DOSSIER DE PRESSE P 2. L assurance du crédit, un secteur en évolution P 3. Une approche originale

Plus en détail

CÉRÉMONIE DE PRÉSENTATION DES VŒUX 2014 AUX FAMILLES DISCOURS DE S.E.M. CHEIKHE HADJIBOU SOUMARÉ PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L UEMOA

CÉRÉMONIE DE PRÉSENTATION DES VŒUX 2014 AUX FAMILLES DISCOURS DE S.E.M. CHEIKHE HADJIBOU SOUMARÉ PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L UEMOA UNION ECONOMIQUE ET MONETAIRE OUEST AFRICAINE ------------------------- La Commission ------------ CÉRÉMONIE DE PRÉSENTATION DES VŒUX 2014 AUX FAMILLES DISCOURS DE S.E.M. CHEIKHE HADJIBOU SOUMARÉ PRÉSIDENT

Plus en détail

La charte déontologique de la Fédération Belge d Ostéopathie Animale

La charte déontologique de la Fédération Belge d Ostéopathie Animale La charte déontologique de la Fédération Belge d Ostéopathie Animale Préambule L ostéopathie pour animaux n étant pas encore reconnue légalement, de nombreux praticiens exercent en Belgique sans cadre

Plus en détail

REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité

REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité REPUBLIQUE DE GUINÉE Travail Justice Solidarité MINISTERE D ETAT CHARGE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DES GUINEENS DE L ETRANGER ====== MINISTERE DELEGUE DES GUINEENS DE L ETRANGER INTERVENTION DE MADAME

Plus en détail