Consommer moins, consommer mieux : comment accélérer la transition énergétique

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Consommer moins, consommer mieux : comment accélérer la transition énergétique"

Transcription

1 Consommer moins, consommer mieux : comment accélérer la transition énergétique Rapport EnerCamps : constats, idées et propositions issus du terrain - Juin 2013

2

3 Sommaire Message de Jean-Pascal Tricoire Président Directeur Général, Schneider Electric Méthodologie EnerCamps en chiffres Synthèse du rapport Chapitre 1 Constats et convictions issus des EnerCamps 1. Tous les participants sont unanimes : " il ne faut pas oublier que ce sont les hommes qui font la transition énergétique " 2. Une évidence partagée par tous : " Nous avons besoin d'un cadre d'action incitatif, adapté aux réalités du terrain " 3. Un levier perçu comme incontournable : " une technologie au service de l'homme " 4. Une attente du public : " un État exemplaire ", et qui " facilite les échanges de bonnes pratiques " Chapitre 2 12 propositions pour accélérer la transition énergétique en s appuyant sur le levier de l efficacité énergétique 1. Simplifier l'accès aux économies d'énergie par les utilisateurs 2. Faire monter en compétence les consommateurs et la filière 3. Mettre en œuvre un cadre réglementaire incitatif 4. Un acteur public engagé Annexes Les nouveaux métiers de la gestion d'énergie Tableau de résumé des EnerCamps Comptes-rendus des EnerCamps

4

5 Message de Jean- Pascal Tricoire Président Directeur Général, Schneider Electric Le sujet de la transition énergétique ne peut être débattu sans parler d une révolution en cours : la convergence de deux mondes, celui de l énergie et celui du numérique. Cette convergence est un formidable levier pour non seulement consommer moins d énergie, mais surtout pour mieux la consommer. Ce potentiel n est pas une hypothèse, c est une réalité! Les solutions techniques existent. Elles démontrent des économies d énergie moyennes de 30% avec des retours sur investissement dès 3 ans. Les ressources humaines pour la mettre en œuvre sont là avec les personnes qui composent la filière éco-électrique française. Alors, si cette transformation est en marche, où se trouve l enjeu? L enjeu, c est d agir sans plus attendre pour accélérer cette transformation! Les bénéfices en effet sont considérables : plus de confort pour les consommateurs, plus de sécurité pour le réseau et les utilisateurs, plus d économies sur la facture, plus d indépendance énergétique, plus d emplois et, au final, des avantages pour tous. Comment s y prendre? C est la question que nous avons voulu poser en région à tous les acteurs du terrain, membres de cette filière éco-électrique, mais également utilisateurs ou tout simplement citoyens sensibles à cet enjeu. Schneider Electric a ainsi organisé un tour de France de débats, baptisés les EnerCamps, autour de la thématique " Energie : consommer moins, consommer mieux ", relayés sur internet et les réseaux sociaux. A l occasion de ces réunions participatives, toutes labellisées dans le cadre du débat national, nous avons recueilli des retours d expérience, des avis, des demandes et des idées d actions. C est la richesse de ces échanges que nous avons restituée dans ce document. Pour en optimiser la prise en compte dans le projet de loi de programmation sur la transition énergétique, nous les avons traduits sous la forme de 12 propositions. Celles-ci s adressent à toutes les parties prenantes, acteurs privés comme sphère publique. Elles mettent ainsi en évidence des besoins : de simplification ; de développement de compétences ; d un cadre réglementaire incitatif ; d un acteur public pleinement engagé, aux côtés des acteurs de la filière. Schneider Electric, en tant qu acteur majeur du secteur, s engage à être parmi les premiers contributeurs de cette transformation. Jean- Pascal Tricoire Président Directeur Général, Schneider Electric Rapport EnerCamps - J uin 2013 I 1

6 Méthodologie Le tour de France de l efficacité énergétique initié par Schneider Electric a reposé sur six rencontres informelles en région : les EnerCamps. Un EnerCamp est un atelier participatif de deux heures réunissant des personnes issues de la filière, des institutions, de l enseignement supérieur et de la recherche, de la presse, de la blogosphère et de la société civile, pour échanger, débattre, émettre des idées et des propositions. Il se déroule en deux étapes. D abord, les participants réunis sont invités à se présenter et à donner trois mots clefs qui définissent, selon eux, le thème " Energie : consommer moins, consommer mieux ". Ces mots clefs sont inscrits par les animateurs sur des post-it, eux-mêmes assemblés en nuages de mots en fonction de thèmes qui se définissent donc petit à petit. Après quoi les participants sont invités à venir inscrire sur des tableaux blancs les thèmes qu ils souhaitent voir aborder lors des tables rondes, ou à enrichir un thème précédemment inscrit. Une fois que les thèmes des quatre tables rondes sont définis, les participants sont invités à choisir leur table ronde et à échanger pendant quarante minutes. Chaque groupe doit, en amont, se choisir un rapporteur. Son rôle sera de présenter à l ensemble du public, à l issue des ateliers, un bref compterendu des principaux axes abordés lors du débat, ainsi que des propositions formulées. Un secrétaire de rédaction (membre de l équipe d organisation) est chargé de prendre en note l ensemble des échanges et de rédiger une synthèse. Chaque synthèse (voir annexes) est ensuite publiée sur le site internet de Schneider Electric et sur les réseaux sociaux (Hub Viadeo " Gestion de l énergie et performance des bâtiments ") afin d être consultée ou commentée par tous. C est sur la base de ces discussions et de ces synthèses que ce rapport a été écrit. Il convient de noter qu il est le fruit d échanges vivants entre des participants dont la répartition par type de population est par définition aléatoire, de même que, s agissant d une synthèse, ce document est par définition non-exhaustif. 2 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

7 Les EnerCamps en chiffres 300 Villes participantes Paris (Rueil-Malmaison) participants Angers 5 régions 6 Angoulême Lyon (Saint-Priest) Grenoble (Eybens) villes 6 Nice (Carros) spécificités régionales dans le domaine Répartition par type de participants de l énergie (Recherche et développement, basse tension, véhicule électrique, automatismes, réseaux intelligents, pilotage intelligent des bâtiments) Société civile (citoyens et associations) 12% Media (presse et blogs) 8% Institutionnels (dont élus, mairies, CCI, etc.) 18% 3000 Académiques 11% Étudiants 3% visiteurs uniques sur la page web des EnerCamps Acteurs privés 48% Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 3

8 Synthèse du rapport Schneider Electric s est engagé de deux manières dans le débat français sur la transition énergétique : au niveau national, dans les instances représentant les entreprises et, au niveau régional, à travers un tour de France auprès des corps intermédiaires de la gestion intelligente de l énergie, des utilisateurs et des citoyens sensibles à cet enjeu. Ce tour de France, baptisé les EnerCamps, s est organisé sous la forme d ateliers participatifs sur le thème " Énergie : consommer moins, consommer mieux ". Cette démarche s inscrit en support de l initiative proposée par le Gouvernement et a reçu le label " débat sur la transition énergétique ". Elle a pour objectif de faire remonter des expériences du terrain, des idées et des demandes sur la réduction et l optimisation de la demande énergétique. Ces EnerCamps en région se sont déroulés dans 6 villes de France : Grenoble (Eybens), Angers, Nice (Carros), Angoulême, Lyon (Saint-Priest) et Paris (Rueil-Malmaison), de mars à mai Ils se sont prolongés sur internet, via le hub Viadeo de Schneider Electric, le compte Twitter de l entreprise et son site Internet. Les EnerCamps ont réuni plus de 300 participants et 3000 internautes. La richesse de ces débats est aujourd hui synthétisée dans ce rapport. Le premier chapitre rassemble et synthétise les discussions des différents EnerCamps autour de quatre parties : la place centrale de l individu dans la transition énergétique ; le besoin d un cadre législatif volontariste et souple ; l intérêt d une technologie efficace et adaptée aux utilisateurs ; et l exemplarité de l État dont le rôle est central dans le partage d expériences positives. Le deuxième chapitre traduit, sous la forme de 12 propositions, ces discussions pour en optimiser la prise en compte dans le cadre du futur projet de loi de programmation sur la transition énergétique. Elles ont été sélectionnées en fonction de leur faisabilité et de leur moindre coût. Leur mise en œuvre relève en effet d une véritable urgence, car c est aujourd hui qu il faut agir pour accélérer la transition énergétique dont nous avons besoin. 12 propositions pour accélérer la transition énergétique 1. Simplifier l accès aux économies d énergie par les utilisateurs Proposition n 1 : Simplifier encore la technologie pour rendre les utilisateurs acteurs de leur consommation Proposition n 2 : Créer une plate-forme digitale unique afin d optimiser toutes les démarches relatives à un projet de performance énergétique 4 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

9 Proposition n 3 : Accompagner les collectivités locales et territoriales dans la mise en œuvre de leur démarche de performance énergétique Proposition n 4 : Dans les critères des appels d offre publics, mettre en exergue le coût total de possession, lorsqu il s agit de projets visant la réduction des consommations d énergie, et lever les freins juridiques aux montages innovants en la matière (CPE, CREM, etc.) 2. Faire monter en compétences les consommateurs et la filière Proposition n 5 : Lancer une campagne d'information nationale qui mette le consommateur et tous les acteurs de l efficacité énergétique au centre du débat sur la transition énergétique Proposition n 6 : Rendre plus attractifs les nouveaux métiers de l'énergie auprès des jeunes en valorisant les débouchés offerts Proposition n 7 : Accompagner les professionnels et les entreprises vers les nouveaux métiers nécessaires à la transition énergétique 3. Mettre en œuvre un cadre réglementaire incitatif Proposition n 8 : Rendre obligatoire l amélioration de la performance énergétique des bâtiments tertiaires sans plus attendre Proposition n 9 : Mettre en place un système de signal tarifaire pour récompenser les comportements vertueux, et sanctionner le gaspillage énergétique 4. Un acteur public engagé Proposition n 10 : Faire adopter par 100% des mairies et des préfectures une démarche de maîtrise de leur consommation énergétique Proposition n 11 : Mettre en place un Comité stratégique de l efficacité énergétique avec un responsable des consommations énergétiques de l Etat Proposition n 12 : Piloter la transition énergétique selon un processus d'amélioration continue pour s adapter en permanence à la réalité du terrain et aux avancées technologiques Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 5

10 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps 6 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

11 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps Chapitre 1 Constats et convictions issus des EnerCamps Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 7

12 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps 1. L es participants sont unanimes : " il ne faut pas oublier que ce sont les hommes qui font la transition énergétique " a. " Adaptons la formation des professionnels de l'énergie " Les participants ont commencé par constater que les filières techniques sont aujourd hui largement déconsidérées par les pouvoirs publics comme par le grand public. Comme le faisait remarquer un représentant de collectivité territoriale lors de l EnerCamp de Grenoble, " la France donne l impression de ne pas comprendre l importance de s appuyer sur ses experts techniques, qui sont pourtant le maillon central de la transition. Le désamour des étudiants pour cette filière porteuse est aussi préoccupant pour eux qui délaissent une filière d avenir au profit de châteaux en Espagne que pour nous qui ne disposons pas des spécialistes dont nous avons besoin ". Il convient donc de revaloriser ces filières, fortement créatrices d emplois non délocalisables sur tous les territoires, et d orienter les étudiants vers des métiers d avenir souvent méconnus ou peu valorisés, alors que les besoins et les débouchés sont immenses. La discussion s est ensuite portée sur le fait qu aujourd hui, l'énergie avance au rythme du numérique. Les professionnels de la filière doivent donc pouvoir adapter, réévaluer et développer leurs compétences tout au long de leur carrière grâce à la formation continue : " La majorité des électriciens aujourd'hui ne proposent pas les solutions intelligentes simplement parce qu'ils ne les comprennent pas " (EnerCamp d Angers). Ces professionnels, qui sont les premiers contacts des consommateurs, doivent être en mesure de proposer les meilleures solutions de réduction de la consommation d'énergie en fonction des avancées technologiques, de maîtriser et d'expliquer leur fonctionnement, et d'accompagner les utilisateurs pour en assurer le bon usage. Pour les participants, il s agit donc de faire évoluer les compétences et les réflexes des professionnels de la filière afin d assurer une véritable adaptation aux nouveaux outils et aux nouveaux besoins qu implique la transition énergétique. Pour ce faire, la formation initiale doit être pensée à l'aune des enjeux d'économie d'énergie et des nouvelles technologies qui se développent. L'État et les entreprises doivent travailler ensemble afin de définir ce que sont les nouvelles compétences et créer les nouveaux métiers adaptés à ces enjeux. 8 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

13 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps b. " Personne ne sait ce qu'est l'électricité... Les économies d'énergie n'en parlons pas! " " On rentre chez soi, on actionne l'interrupteur et il y a de la lumière, mais personne n imagine ce qu est l électricité " : c est le constat unanime d un des ateliers tenus à Grenoble. Alors qu'un travail de grande ampleur a été effectué sur des sujets comme la sécurité routière, notamment à travers les grandes campagnes de communication annuelles, les participants constatent que l'énergie n est pas encore perçue comme un enjeu sur lequel une action individuelle est possible. " Et les économies d'énergie sont perçues comme des contraintes qui, si elles sont appliquées, diminuent le confort de ceux qui les font " : c est l idée du pull-over à mettre plutôt que d augmenter la température. A Grenoble, un installateur a d ailleurs ajouté : " mes enfants sont les premiers à couper le robinet d'eau lorsqu'ils se lavent les dents mais ils laissent toutes les lumières allumées. Il suffirait de pas grand-chose pour leur donner ce réflexe ". L'éducation des nouvelles générations, dès le plus jeune âge, pour apprendre à mieux consommer l'énergie est ainsi reconnue comme indispensable. Le groupe de participants a par ailleurs souligné le fait qu un enfant devrait apprendre la valeur de l'énergie aussi bien via le système éducatif que via le discours et les comportements de ses proches. Ainsi, " pourquoi ne pas créer un Arte de l Energie qui permettrait d apporter l information vraie, celle des experts et non des publicitaires? " a-t-il été proposé lors de l EnerCamp d Angers. Par ailleurs, le retour d une expérience menée par une participante en région parisienne est apparue comme une bonne pratique potentiellement généralisable : " Dans le cadre de la copropriété dont je m occupe, j ai effectué un véritable travail de pédagogie pour expliquer concrètement les avantages des solutions d efficacité énergétique, en termes de coût, de réduction sur la facture, etc. et le tout, sans faire appel à des arguments moraux. Cette démarche a fonctionné puisque les solutions ont été acceptées par les co-propriétaires ". Il semble donc nécessaire de communiquer sur les avantages et les intérêts concrets des solutions au service de l'efficacité énergétique, et notamment sur la réduction de la facture énergétique. Car, pour s'opérer à grande échelle, la transition énergétique doit s'appuyer sur un mouvement de grande ampleur où chacun contribue à la réduction de la demande. Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 9

14 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps 2. Une évidence partagée par tous : " Nous avons besoin d'un cadre d'action incitatif, adapté aux réalités du terrain " a. " Trouvons un équilibre entre régulation, incitation et souplesse " Dans toutes les discussions, les participants ont systématiquement évoqué le rôle central du cadre d action politique. Par exemple, lors de l EnerCamp de Grenoble, où il était évident que le cadre réglementaire " doit être la transposition législative d'une vision stratégique de l'etat, claire et simple ". Selon l avis général, ce cadre d action doit être stable et lisible pour être efficace. Et tous s accordent sur la nécessité de s inscrire en rupture totale avec " les effets de mode qui influencent habituellement les réglementations " (EnerCamp d Angoulême). Les différentes directions données, coup sur coup, dans le domaine du photovoltaïque ont notamment été citées comme emblématiques. Plus globalement, les participants soulignent une " tradition française de la complexité " ; celle-ci rend souvent " les mesures incompréhensibles pour le plus grand nombre et difficiles à appliquer pour les autres " (EnerCamp de Rueil- Malmaison). De plus, comme évoqué lors de l EnerCamp de Nice, " la réglementation ne peut pas venir d'en haut et s'appliquer à l'échelon local sans prendre compte des spécificités et donc des besoins particuliers localement ". Ainsi, aux yeux des participants, il s agit davantage de définir un cap et des grands axes qui donnent suffisamment de souplesse pour ne pas entraver le bon fonctionnement du marché. Un développeur de softwares présent à Rueil- Malmaison a souligné que " les méthodes anglo-saxonnes devraient nous inspirer dans la mise en œuvre de la transition énergétique : elles permettent d intégrer des phases d itérations, d incrémentation et d adaptation, tellement plus souples et efficaces que nos méthodes cartésiennes ". Dans le prolongement de cette idée, l'évaluation des politiques publiques dans le temps est un outil nécessaire permettant d'adapter la réglementation en fonction des résultats obtenus. Cette action publique plus pragmatique permettrait par ailleurs d encourager la mutualisation des ressources au niveau local : " Même dans un quartier comme l éco-vallée où toutes les entreprises sont engagées dans une démarche active de développement durable, il est encore trop complexe de mutualiser les ressources énergétiques parce que l on se trouve dans un no-man s land administratif " (EnerCamp de Nice). 10 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

15 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps Si les participants ont rappelé l importance de l échelon local, ils n ont pas oublié que " la France ne devait pas chercher seule à répondre au défi énergétique qui lui est posé ", mais qu en revanche, " si elle devait montrer l'exemple grâce à un cadre fort, elle ne pouvait pas négliger ses partenaires, notamment européens " (EnerCamp d Angoulême). b. " Nous avons besoin d'un chef d'orchestre pour piloter la transition énergétique " Un des participants de l EnerCamp de Grenoble, appuyé par son groupe, a regretté que l on ait " bien souvent l impression qu il n y a pas de pilote dans l avion. " En ce sens, de nombreux participants aux EnerCamps ont émis le souhait que la politique française de transition énergétique soit pilotée par une instance disposant de pouvoirs réels et assurant la bonne mise en œuvre d une véritable ambition nationale dans tous les domaines de la transition. " Si l on avait un chef d orchestre pour piloter la transition énergétique dans tous ses aspects, on pourrait au moins garantir un cadre d action cohérent ". Les participants ont notamment souligné qu elle devrait surtout pouvoir impulser une dynamique, s assurer de la cohérence des actions menées localement avec la stratégie, contrôler la bonne application des mesures nationales, et assurer la pédagogie. Cette conviction s appuie également sur des retours d expérience et avis sur les dernières mesures réglementaires, notamment dans le cadre de la mise en œuvre de la RT 2012 : " Les attestations de prise en compte de la réglementation thermique, demandées au moment du dépôt de permis de construire et à l achèvement des travaux, ne garantissent pas son respect. Le contrôle prévu après la livraison du bâtiment n est pas sérieux ; on n aura pas moyen de vérifier que la réglementation est bien appliquée " (EnerCamp d Angers). c. " Il faut sanctionner ceux qui ne font pas d'effort... Et en même temps récompenser ceux qui en font! " Beaucoup de discussions sur la régulation se sont concentrées sur la fiscalité, très largement perçue comme un des outils permettant d accélérer la transition énergétique. Les participants ayant débattu de ce sujet ont également insisté sur le fait que pour être efficace, cette dernière devait être " simple, compréhensible, et cohérente avec celle des autres pays " (EnerCamp de Grenoble). Le sujet a véritablement polarisé les échanges, notamment sur la question de l équilibre entre incitation et coercition. Comme le disait un participant de l EnerCamp de Lyon, " la fiscalité doit à la fois permettre de récompenser les bonnes pratiques et l exemplarité. En même temps, dissuader les citoyens ou les entreprises d enfreindre les règles définies ". Au cours d un atelier à Rueil-Malmaison, un blogueur a évoqué la théorie américaine des " Nudges 1 ", politique ni interventionniste, ni dérégulatrice et qui permet un bénéfice collectif : " Dans un quartier, une plate-forme en ligne permettrait de voir la consommation de ses voisins, en fonction d'une moyenne du quartier, avec une représentation symbolique de type smiley qui pousserait, par pression sociale, à des comportements plus efficaces au plan énergétique ". 1 Nudge = litt. " petit coup de coude ", " de pouce ". Outils non contraignants, persuasifs, mais non intrusifs, pour influencer les choix individuels complexes Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 11

16 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps Un élu présent lors de l EnerCamp de Nice a enfin évoqué le fait que " la fiscalité devrait idéalement pouvoir accompagner un retour sur investissement suffisamment rapide pour favoriser la mise en place rapide de la gestion intelligente de l'énergie ". Néanmoins, le tarif de l énergie est resté, à l EnerCamp de Nice, une question en suspens. En effet, un atelier dédié au prix de l énergie n a pas permis de voir émerger un consensus sur la question de la nécessité ou non de l augmenter. Un participant issu d une entreprise privée y expliquait, en ce sens, " que l augmentation du prix permettrait de forcer les changements de comportement ", quand un opposant lui objectait que cette augmentation " aggraverait la difficulté des ménages dont l énergie est un poste déjà considérable tout comme le déficit de compétitivité français ". Par ailleurs, des voix se sont exprimées en faveur de la mise en place d une taxe sur l énergie, qui ait à la fois un effet dissuasif, et permette dans le même temps de rassembler des fonds afin de favoriser le développement de certaines solutions au service de l efficacité énergétique. 12 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

17 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps 3. Un levier perçu comme incontournable : " une technologie au service de l'homme " a. " Arrêtons de croire que tout doit encore être inventé : les solutions sont là " Les nouvelles technologies de l'énergie (outils de mesure et pilotage, etc.) sont clairement identifiées par les participants comme le moyen pour réduire les consommations énergétiques, dès maintenant, sur le neuf comme l ancien. " Le parc immobilier existant illustre bien la notion de passoire énergétique pour lequel les nouvelles technologies de l énergie apportent des solutions concrètes et opérationnelles " (EnerCamp d Angoulême). Lors d un atelier à Lyon, il est ressorti qu en apportant l'information utile, les nouvelles technologies permettraient de connaître les postes de consommation, d'en comprendre les excès, de repérer les incohérences et de piloter l équilibre entre ressource et demande. " Avant toute chose, il y a l information, car ce qui n est pas mesuré n existe pas " (EnerCamp d'angoulême). En ce sens, elles sont un outil d'aide à la décision et à l'action. Soit pour agir au quotidien, grâce à des outils de mesure en temps réel. Soit en amont, grâce à des outils capables de prévoir les économies effectuées si l'utilisateur recourt à celles-ci. Un cas emblématique évoqué à Lyon : celui du " bâtiment tertiaire dont les 15 étages sont éclairés alors que les techniciennes de surface font le ménage à un seul niveau à la fois... ". Les nouvelles technologies offrent en effet la possibilité de rendre les bâtiments intelligents en leur apportant une part d'automatisation, que ce soit dans les bâtiments industriels et tertiaires, ou dans les bâtiments résidentiels. A Grenoble, un architecte a souligné l importance de prendre en compte l'héritage, qu'il soit physique (les infrastructures dans lesquelles elles s'intègrent) ou comportemental. " C est pourquoi il est indispensable de recourir à des nouvelles technologies auto-adaptatives comme pour les variateurs de vitesse " (EnerCamp d Angers). " C est comme pour les ABS dans les voitures qui sont aujourd hui de série. Il faudrait rendre également systématiques ces nouvelles fonctionnalités dans les bâtiments " (EnerCamp de Nice). Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 13

18 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps Ce constat s appuie en effet sur les limites du comportement humain et de sa bonne volonté : " La volonté seule des hommes est largement insuffisante, il faut passer par l'automatisation. Dans ans, on fera tout par automatisme dans les éco conception " (EnerCamp de Lyon). b. " On peut développer toutes les technologies que l'on veut, si personne ne sait les utiliser cela ne servira à rien " Les participants ont souvent tenu à rappeler et cela en particulier à Lyon que le rôle de l homme reste central : " Ce sont les individus qui sont les seuls à pouvoir faire changer les choses. On peut développer toutes les technologies que l'on veut, si personne ne sait les utiliser, cela ne servira à rien! ". Ils ont à ce titre soulevé l importance de l adaptation de la technologie qui, via internet et les appareils mobiles connectés, doit faciliter le dialogue " homme-machine ". Des applications mobiles lui permettent par exemple de gérer sa consommation à distance. " Il faudrait par exemple s inspirer d applications qui donnent l'information dont nous avons le plus besoin en temps réel, comme le ' quantified self ' (par exemple, les applications spécialement conçues pour permettre aux diabétiques de maîtriser leur taux d insuline), que l on pourrait développer de manière massive dans le domaine de la maîtrise de l énergie " (EnerCamp de Lyon). Les participants n ont par ailleurs jamais quitté leur point de vue d utilisateurs, et ont tenu à rappeler que les technologies devraient toujours pouvoir fournir à l'utilisateur l information de manière simple et intuitive - en l occurrence sur leur consommation énergétique grâce à des unités de mesure concrètes (traduction en euros, ou en toute autre forme de mesure qui soit compréhensible par tous). Un parallèle a notamment été effectué avec la facture d électricité qui reste trop complexe à comprendre : " Qui dans cette salle est aujourd hui capable de comprendre à première vue sa facture d électricité? " (EnerCamp d Angoulême). De la même manière, lors de l EnerCamp de Rueil- Malmaison, une personne qui se heurtait à l incompréhension de son fils a ainsi expliqué qu il avait " développé un système de référentiel pour lui expliquer la consommation d'eau de sa douche en bouteilles d'eau. Depuis c est lui le moteur de la famille! ". En ce sens, un autre participant de cet EnerCamp a évoqué les solutions utilisées en Scandinavie qui permettent de symboliser le niveau de consommation énergétique des maisons à l aide de tableaux très simples utilisant les codes couleur rouge, orange et vert. " Se dire que l'on veut changer sa manière de consommer, c'est une première étape que l'on peut franchir simplement. Mais faire en sorte de trouver les bonnes informations auprès de la personne adéquate, cela relève plus du vœu pieu aujourd'hui! " (EnerCamp de Rueil-Malmaison). Les échanges ont en effet montré que l'appropriation passe par l'aide à la découverte et à l'utilisation. L'utilisateur devrait donc pouvoir trouver une information simple sur la disponibilité des solutions existantes, de même que les professionnels doivent pouvoir l'accompagner dans son utilisation, qui relève bien trop souvent " du parcours du combattant " lorsqu'il est novice dans le domaine. A Grenoble, un professionnel de la filière a ajouté que lorsque l on " regarde la success story d Apple, qui a largement contribué à l engouement (ou plutôt à l addiction!) du public pour les nouvelles technologies en utilisant intelligemment les codes du design et de l ergonomie même dans ses technologies elles-mêmes on se dit que c est ce qu il faut pour que les solutions de gestion de l énergie deviennent plus populaires ". Son exemple, corroboré par de nombreuses autres interventions, montre bien que les technologies devraient être développées selon un design et une ergonomie simple et compréhensible alors que ces outils restent encore trop souvent peu attractifs. 14 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

19 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps En résumé, et de manière humoristique, certains ont rappelé qu il ne faut pas oublier que " nous avons tous une GTB (gestion technique du bâtiment) en nous " (EnerCamp de Rueil-Malmaison), mais qu il " faut faire en sorte que les gens puissent en prendre conscience et qu on leur donne les clefs pour la maîtriser ". c. "... sauf qu'en France nous pêchons bien trop souvent au niveau de l'industrialisation des fruits de la recherche " " Nous sommes à une période charnière, un nouveau ' siècle des lumières ', et pour que cette mutation se fasse correctement, il faut laisser libre court à la créativité qui est à la base de tout changement. Il faut créer le bouillonnement, encourager les idées, car toutes les idées pour accompagner le changement n ont pas encore été trouvées " (EnerCamp d'angers). Les participants ont tenu à saluer le fait que, comme dans tous les secteurs qui en dépendent, l'évolution technologique est rapide, mais que c est la diffusion des fruits de cette dernière qui semble encore manquer. " Parce que contrairement aux idées reçues nous sommes très créatifs, mais nous devons admettre notre manque de sens pragmatique Les américains sont beaucoup plus forts que nous dans cette mise sous incubateur, puis de taylorisation de leurs pépites technologiques ". D autre part, ils se sont rejoints sur le fait que la traduction de la recherche en développement passait en partie par l'investissement et les choix stratégiques des pouvoirs publics, en ce qu ils peuvent favoriser le développement de secteurs plutôt que d autres. En revanche, ils ont également souligné que la mutualisation et la complémentarité des politiques et des financements, notamment au niveau européen, était nécessaire. Ce type de complémentarité des politiques permettrait de s assurer que les pépinières d idées, y compris si elles ne sont pas considérées comme stratégiques, trouveraient à une échelle plus large les fonds nécessaires à leur développement et à l industrialisation de l innovation. Enfin, faciliter la recherche et sa mise en application sont, aux yeux des participants, une des priorités à donner à la transition énergétique. D'une part, il s'agirait pour eux de simplifier " les démarches administratives qui semblent n exister que pour freiner la recherche " (EnerCamp de Nice). Rapport EnerCamps - Juin 2013 I 15

20 Chapitre 1. Constats et convictions issus des EnerCamps 4. Une attente du public : " un État exemplaire ", et qui " facilite les échanges de bonnes pratiques " a. " L'État doit s'appliquer à lui- même les mesures de l'efficacité énergétique " Dès l EnerCamp de Grenoble, les participants se sont posé la question : " quel est l'intérêt de demander à quelqu'un de réduire sa consommation si, en passant devant un bâtiment la nuit, il voit que toutes les lumières sont allumées? ". Ils ont ainsi noté, au fil des échanges, que " les mesures et actions demandées au grand public ne peuvent être suivies et appliquées si l'etat qui les met en place ne se les applique pas d'abord à lui-même ". Aussi sont-ils convaincus que, pour favoriser le changement de comportement des acteurs et les inciter à agir, l'etat doit être exemplaire en matière d'efficacité énergétique. Ils ont ajouté que cela devrait s'appliquer aux bâtiments existants comme aux nouvelles constructions commandées par l'etat. Cela montrerait sa volonté d améliorer l'efficacité énergétique de son parc immobilier. Par ailleurs, un ingénieur de bureau d étude présent à Lyon a complété : " il faudrait même que les appels d'offres qui proviennent de l Etat intègrent cette dimension ". Il est nécessaire, à leur sens, que les citoyens puissent voir et comprendre qu'à tous les échelons, l'etat s'efforce de rendre ses bâtiments moins consommateurs d'énergie grâce aux nouvelles technologies de l'énergie. " Pourquoi ne pas utiliser des technologies qui permettent en plus de montrer, à travers des écrans, les économies réalisées? " (EnerCamp de Lyon). D ailleurs lors de l EnerCamp de Rueil-Malmaison, un élu a ajouté que " cette exemplarité doit également s'appliquer aux représentants des pouvoirs publics qui devraient être sensibilisés aux comportements éco-citoyens ". 16 I Rapport EnerCamps - Juin 2013

Cérémonie de clôture du programme HOMES

Cérémonie de clôture du programme HOMES Dossier de presse 13 février 2013 Cérémonie de clôture du programme HOMES Contact Presse Schneider Electric Jean-Pierre Gherardi Tél. : +33 (0)4 76 60 50 24 jean-pierre.gherardi@schneider-electric.com

Plus en détail

Paris, le 04 novembre 2013. Page 1 sur 8

Paris, le 04 novembre 2013. Page 1 sur 8 Charte d Engagement des industries des produits entrant dans la construction pour le développement des formations aux économies d énergie dans le bâtiment et la promotion de la mention RGE «Reconnu Garant

Plus en détail

Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable

Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable Le tableau ci-après décline : - dans la colonne «Tronc commun», le profil de base, à travers la finalité du poste, les missions,

Plus en détail

Refondation de l Ecole De la République. Contribution des CCI de France

Refondation de l Ecole De la République. Contribution des CCI de France Refondation de l Ecole De la République Contribution des CCI de France Octobre 2012 Etablissements publics dirigés par des chefs d entreprises élus par leurs pairs, les CCI de France assurent globalement

Plus en détail

Agence pour la création d entreprise

Agence pour la création d entreprise Agence pour la création d entreprise d SYNTHÈSE SE DU PLAN STRATÉGIQUE 2010 2012 Les éléments majeurs du contexte ayant un impact sur l APCE Ces éléments de contexte conditionnent le positionnement et

Plus en détail

Paris bâtit un programme stratégique de ville intelligente et accélère sur l open data

Paris bâtit un programme stratégique de ville intelligente et accélère sur l open data Paris bâtit un programme stratégique de ville intelligente et accélère sur l open data Dossier de presse Mardi 23 juin 2015 1 Sommaire Edito de Jean-Louis Missika 3 Paris bâtit un programme stratégique

Plus en détail

Systèmes et réseaux d information et de communication

Systèmes et réseaux d information et de communication 233 DIRECTEUR DES SYSTÈMES ET RÉSEAUX D INFORMATION ET DE COMMUNICATION Code : SIC01A Responsable des systèmes et réseaux d information FPESIC01 Il conduit la mise en œuvre des orientations stratégiques

Plus en détail

Programme opérationnel national du Fonds Social Européen pour l Emploi et l Inclusion en Métropole APPEL A PROJETS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN

Programme opérationnel national du Fonds Social Européen pour l Emploi et l Inclusion en Métropole APPEL A PROJETS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN Programme opérationnel national du Fonds Social Européen pour l Emploi et l Inclusion en Métropole APPEL A PROJETS DU FONDS SOCIAL EUROPEEN AXE 4 du PON FSE ASSISTANCE TECHNIQUE Objectif spécifique 1 :

Plus en détail

Transformation digitale et communication interne

Transformation digitale et communication interne Transformation digitale et communication interne Présentation des résultats de l enquête en ligne Novembre 2015 Sommaire 1 2 3 4 Profil des répondants et de leur organisation Position et rôle : perception

Plus en détail

UNE TRANSITION ENERGETIQUE EFFICACE, SOURCE DE CROISSANCE ET D EMPLOIS PROPOSITIONS DE LA FIEEC

UNE TRANSITION ENERGETIQUE EFFICACE, SOURCE DE CROISSANCE ET D EMPLOIS PROPOSITIONS DE LA FIEEC Septembre 2012 UNE TRANSITION ENERGETIQUE EFFICACE, SOURCE DE CROISSANCE ET D EMPLOIS PROPOSITIONS DE LA FIEEC La transition énergétique voulue par le Président de la République doit permettre la mutation

Plus en détail

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 -

MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - MARKETING DE LA FORMATION Les nouvelles donnes - NOTE DE REFLEXION JUIN 2013 - Avec un chiffre d affaires total de 3.5 Milliards d euros par an, la formation professionnelle est un secteur apparemment

Plus en détail

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables

Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables Paquet Mobilité Urbaine Soutien aux actions des autorités locales dans l élaboration de plans de mobilité locale durables COM(2013) 913 final - Ensemble vers une mobilité urbaine compétitive et économe

Plus en détail

AU CŒUR RÈGLES DU JEU. C.Creissels Etudes, conseils et formations en urbanisme

AU CŒUR RÈGLES DU JEU. C.Creissels Etudes, conseils et formations en urbanisme RÈGLES DU JEU C.Creissels Etudes, conseils et formations en urbanisme Présentation et règles du jeu de cartes «La cohésion sociale au cœur du développement durable» Un jeu pour travailler ensemble sur

Plus en détail

Ainsi, les TEPOS représentent la deuxième phase de cet appel à projets national.

Ainsi, les TEPOS représentent la deuxième phase de cet appel à projets national. - 1 - APPEL A PROJETS TEPOS QU EST-CE QU UN TERRITOIRE A ÉNERGIE POSITIVE? Contexte L énergie, nécessaire à tous les domaines et besoins de la vie quotidienne, devient, du fait de sa raréfaction, de plus

Plus en détail

ACTIONS GLOBALES. Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables

ACTIONS GLOBALES. Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables FICHE ACTIONS Expo Nantes Atlantique ACTIONS GLOBALES Organiser, accueillir et promouvoir des salons et manifestations plus durables ACTIONS SOCIALES ET SOCIETALES Sensibilisation des employés, des prestataires

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée contributive : Transformation numérique de l action publique Junior ESSEC 19/01/2015

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée contributive : Transformation numérique de l action publique Junior ESSEC 19/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 3ème journée Synthèse de l atelier 5 : La souveraineté numérique Thème de la journée contributive : Transformation numérique

Plus en détail

Pour un Futur [simple] du Véhicule Electrique. Téléchargez le rapport complet

Pour un Futur [simple] du Véhicule Electrique. Téléchargez le rapport complet Pour un Futur [simple] Téléchargez le rapport complet Entreprise, collectivité : vous souhaitez en savoir plus et rentrer dans la dynamique du véhicule électrique? Retrouvez dans le rapport complet du

Plus en détail

Plateforme TEIB. Plateforme TEIB. Transition Energétique. Projet de Plateforme

Plateforme TEIB. Plateforme TEIB. Transition Energétique. Projet de Plateforme Projet de Plateforme Technologique pour l Innovation Bâtiment Durable en Bretagne Projet de Plateforme Projet Technologique de Plateforme pour l Innovation Technologique Bâtiment Durable pour en l Innovation

Plus en détail

CONSEIL CONSULTATIF CITOYEN. 5 Mars 2013

CONSEIL CONSULTATIF CITOYEN. 5 Mars 2013 CONSEIL CONSULTATIF CITOYEN 5 Mars 2013 Compte rendu délibératif final de l auto saisine «Démocratie locale et de proximité : Projet de redynamisation de la démocratie participative à Digne-les-Bains»

Plus en détail

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC

«Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» Démarche GPEC «Il n y a de vent favorable que pour celui qui sait où il va.» «La sécurité, c est la capacité de réagir à toute éventualité» Horemis Paris : 19 rue du Général Foy 75008 Paris - Tel: 33 (1) 55 06 01 51

Plus en détail

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs»

Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» Conseil National de la Consommation 12 mai 2015 Avis du Conseil National de la Consommation sur les informations des consommateurs-sites «comparateurs» N NOR : EINC1511480V Trouver un produit, comparer

Plus en détail

BIM Journées de l Ecoconstruction

BIM Journées de l Ecoconstruction BIM Journées de l Ecoconstruction 09 octobre 2015 Lorraine Qualité Environnement Sommaire 1. Présentation du pôle Fibres Energivie 2. Qu est ce que le BIM 3. Les enjeux du BIM et de la transition numérique

Plus en détail

Compte-rendu Point d étape sur l offre labellisée

Compte-rendu Point d étape sur l offre labellisée Compte-rendu Point d étape sur l offre labellisée PARTICIPANTS PLATEFORMES Allomusic VOD Mania Vaziva Orange Vidéo @ Volonté Beezik Universal Ecompil Fnac Arte VOD Quickpartitions Alter Musique Qobuz Every

Plus en détail

Signature officielle du projet Rehabitasystem, Lauréat des investissements d avenir. Lundi 19 mars 2012 à 14H 15

Signature officielle du projet Rehabitasystem, Lauréat des investissements d avenir. Lundi 19 mars 2012 à 14H 15 Signature officielle du projet Rehabitasystem, Lauréat des investissements d avenir Lundi 19 mars 2012 à 14H 15 «seul le prononcé fait foi» Mesdames et Messieurs les présidents, Mesdames et Messieurs les

Plus en détail

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration

PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration PROGRAMME DE CRÉATION ET INNOVATION TECHNOLOGIQUES EN CLASSE DE SECONDE GÉNÉRALE ET TECHNOLOGIQUE Enseignement d exploration Préambule La société doit faire face à de nouveaux défis pour satisfaire les

Plus en détail

CHARTE DES BONNES PRATIQUES

CHARTE DES BONNES PRATIQUES COMITE DES COMITES D ENTREPRISE DU CONSEIL SUPERIEUR DE L ORDRE DES EXPERTS-COMPTABLES CHARTE DES BONNES PRATIQUES ETABLIE au nom du Conseil supérieur de l Ordre des Experts-comptables dans le cadre des

Plus en détail

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici.

Puisse, cette caisse à outils, vous apporter autant d efficacité qu elle en a apporté à ceux avec qui, et pour qui, nous les avons rassemblés ici. Introduction Cet ouvrage a été conçu à partir de sollicitations exprimées par des managers de terrain soucieux de donner une dimension plus opérationnelle à leur management au quotidien. Il rassemble des

Plus en détail

PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : DIRECTION DE L ACTION DU GOUVERNEMENT

PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : DIRECTION DE L ACTION DU GOUVERNEMENT PLF 2014 - EXTRAIT DU BLEU BUDGÉTAIRE DE LA MISSION : DIRECTION DE L ACTION DU GOUVERNEMENT Version du 01/10/2013 à 16:02:01 PROGRAMME 401 : TRANSITION NUMÉRIQUE DE L ÉTAT ET MODERNISATION DE L ACTION

Plus en détail

CHARTE REGIONALE POUR STIMULER LA DEMANDE DE RENOVATION ENERGETIQUE DES LOGEMENTS PRIVES

CHARTE REGIONALE POUR STIMULER LA DEMANDE DE RENOVATION ENERGETIQUE DES LOGEMENTS PRIVES CHARTE REGIONALE POUR STIMULER LA DEMANDE DE RENOVATION ENERGETIQUE DES LOGEMENTS PRIVES 57% du parc ligérien de logements est antérieur à 1975. Considérant que 46% des consommations d énergie sont liées

Plus en détail

Programme opérationnel plurirégional 2014-2020 FEDER Massif central STRATEGIE DE COMMUNICATION

Programme opérationnel plurirégional 2014-2020 FEDER Massif central STRATEGIE DE COMMUNICATION Programme opérationnel plurirégional 2014-2020 FEDER Massif central STRATEGIE DE COMMUNICATION 1. Contexte réglementaire La base juridique concernant les obligations en matière d information et de communication

Plus en détail

la taille des entreprises

la taille des entreprises 1 Contrat de génération : une mise en œuvre adaptée à la taille des entreprises Si le contrat de génération concerne toutes les entreprises, elles n ont pas toutes les mêmes leviers en matière d emploi,

Plus en détail

«La réhabilitation du patrimoine immobilier des collectivités : enjeux, démarches et opportunités» Agir sur son patrimoine

«La réhabilitation du patrimoine immobilier des collectivités : enjeux, démarches et opportunités» Agir sur son patrimoine «La réhabilitation du patrimoine immobilier des collectivités : enjeux, démarches et opportunités» Agir sur son patrimoine Jérôme Gatier, directeur Plan Bâtiment Grenelle Plan Bâtiment Grenelle 1 Sommaire

Plus en détail

Charte des ressources humaines

Charte des ressources humaines Charte des ressources humaines ANTICIPER Pour être acteurs stratégiques du changement ACCUEILLIR Savoir identifier, attirer, choisir et fidéliser les collaborateurs RECONNAÎTRE Apprécier les compétences

Plus en détail

Programme Shift Project sur la rénovation thermique des bâtiments. Brice Mallié

Programme Shift Project sur la rénovation thermique des bâtiments. Brice Mallié Programme Shift Project sur la rénovation thermique des bâtiments Brice Mallié L urgence à agir n est pas que climatique! Environnementale : 123 millions de tonnes de CO2 générées chaque année (25% du

Plus en détail

efficacité énergétique des grandes entreprises : audit et certification

efficacité énergétique des grandes entreprises : audit et certification efficacité énergétique des grandes entreprises : audit et certification ISO 50001 Le cadre réglementaire évolue incitant aujourd hui les Grandes Entreprises à s engager vers une meilleure efficience énergétique.

Plus en détail

MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT

MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT CHAMBRE DE COMMERCE ET D INDUSTRIE BOURGOGNE Place des Nations Unies - B.P. 87009-21070 DIJON CEDEX Téléphone : 03 80 60 40 20 - Fax : 03 80 60 40 21 MOTION CONSULAIRE RÉGIONALE TRÈS HAUT DÉBIT Préambule

Plus en détail

Notre modèle d engagement

Notre modèle d engagement Notre modèle d engagement 1. EVALUER L évaluation des compétences que vous souhaitez améliorer implique un vrai échange entre nos deux équipes, et une étude plus approfondie des écarts et des actions préalablement

Plus en détail

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL

CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL E NATIONS UNIES CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL Distr.: LIMITEE E/ECA/DISD/CODI.3/24 3 avril 2003 FRANÇAIS Original: ANGLAIS COMMISSION ECONOMIQUE POUR L AFRIQUE Troisième réunion du Comité de l'information

Plus en détail

République du Sénégal. Présentation PNEEB

République du Sénégal. Présentation PNEEB Programme National de réduction des émissions de gaz à effet de serre à travers l Efficacité Energétique dans le secteur du Bâtiment au Sénégal Novembre 2013 Plan Contexte et Justification du programme

Plus en détail

L engagement de Schneider Electric dans l efficacité énergétique

L engagement de Schneider Electric dans l efficacité énergétique L engagement de Schneider Electric dans l efficacité énergétique Initi@tive 2007 - Nice Building a New Electric World I. Le Développement Durable : l'affaire de tous II. L'Efficacité Energétique : défis

Plus en détail

Un GSI plénier est prévu en juin 2001 au cours duquel devra être présenté un document élaboré à partir des travaux du groupe de travail.

Un GSI plénier est prévu en juin 2001 au cours duquel devra être présenté un document élaboré à partir des travaux du groupe de travail. Contrats éducatifs locaux missions et la formation des coordonnateurs de cel Réflexions du groupe de travail relevant du groupe de suivi interministériel des cel 1. Informations L'outil informatique de

Plus en détail

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation

Appel d offres. Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Appel d offres Accompagnement des PME-TPE de la métallurgie en région parisienne à la GPEC et à l analyse des besoins de formation Le GIM, chambre syndicale territoriale de l UIMM en région parisienne,

Plus en détail

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique

Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Conférence internationale sur les Energies renouvelables et efficacité énergétique Instruments novateurs en matière de politique et de financement pour les pays voisins au sud et à l est de l Union européenne

Plus en détail

Plan PME - ENVIRONNEMENT ACCES Rhône-Alpes- CAP ENERGIE. CONSULTATION EXPERTS en Efficacité énergétique des sites industriels et des procédés

Plan PME - ENVIRONNEMENT ACCES Rhône-Alpes- CAP ENERGIE. CONSULTATION EXPERTS en Efficacité énergétique des sites industriels et des procédés Consultation de sociétés d Expert en Efficacité énergétique des sites industriels et des procédés, pour la réalisation d interventions auprès des PME/PMI dans le cadre du programme CAP ENERGIE Contexte

Plus en détail

Cahier des charges pour le recrutement du binôme de consultants du Comité Opérationnel de l action Santé & Performance Rhône-Alpes 2013-2014

Cahier des charges pour le recrutement du binôme de consultants du Comité Opérationnel de l action Santé & Performance Rhône-Alpes 2013-2014 Cahier des charges pour le recrutement du binôme de consultants du Comité Opérationnel de l action Santé & Performance Rhône-Alpes 2013-2014 0. Préambule THESAME centre de ressources de la région Rhône-Alpes,

Plus en détail

L innovation dans l entreprise numérique

L innovation dans l entreprise numérique L innovation dans l entreprise numérique Toutes les entreprises ne sont pas à l aise avec les nouvelles configurations en matière d innovation, notamment avec le concept d innovation ouverte. L idée de

Plus en détail

Champ de Manœuvre. Résultat de l enquête d évaluation de la démarche de concertation auprès du Panel Citoyen

Champ de Manœuvre. Résultat de l enquête d évaluation de la démarche de concertation auprès du Panel Citoyen Champ de Manœuvre Résultat de l enquête d évaluation de la démarche de concertation auprès du Panel Citoyen Février 2015 La mobilisation effective d une cinquantaine de personnes 24 répondants 23 lors

Plus en détail

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés

fiche pratique Préparer un accord GPEC Octobre 2008 #10 des repères pour agir dans les entreprises de plus de 50 salariés h fiche pratique des repères pour agir #10 Préparer un accord GPEC dans les entreprises de plus de 50 salariés Octobre 2008 Le souci de se mettre en conformité avec la loi pousse un certain nombre d entreprises

Plus en détail

Contact : ch.michelet@partenairesfl.com

Contact : ch.michelet@partenairesfl.com PARTENAIRES Finances Locales, société totalement indépendante sur le plan financier et commercial, est un cabinet spécialisé dans le conseil aux collectivités locales et aux établissements publics locaux.

Plus en détail

«La participation des jeunes autour d un événement ponctuel, et dans le contexte associatif»

«La participation des jeunes autour d un événement ponctuel, et dans le contexte associatif» «La participation des jeunes autour d un événement ponctuel, et dans le contexte associatif» Cap Berriat est une association loi 1901. A sa création, en 1964, c est un club Léo Lagrange qui propose des

Plus en détail

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013

BREVET DE TECHNICIEN SUPÉRIEUR TERTIAIRES SESSION 2013 La commission de choix de sujets a rédigé cette proposition de corrigé, à partir des enrichissements successifs apportés aux différents stades d élaboration et de contrôle des sujets. Pour autant, ce document

Plus en détail

PLAN D ACTIONS - 2012 / 2016

PLAN D ACTIONS - 2012 / 2016 PLAN D ACTIONS - / Annexe I Chacune des 16 priorités retenues par Cap devant! dans son projet associatif est assortie d une série d objectifs opérationnels. Chaque objectif opérationnel vise un résultat

Plus en détail

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne

LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE. Les dispositifs statutaires de mobilité interne LES DISPOSITIFS DE MOBILITE INTERNE ET DE REDEPLOIEMENT DANS LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE La loi n 2009-972 du 3 août 2009 relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique

Plus en détail

CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse

CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse CECODHAS Conference «sustainable energy and social housing 21 avril 2008-Anconna Teatro delle muse Stratégie du CECODHAS sur l efficacité énergétique et la prévention de la précarité énergétique dans le

Plus en détail

Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Alain MULARD Consultant-Formateur Elu local

Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Alain MULARD Consultant-Formateur Elu local Quelles approches de la mutualisation sur la gestion des hommes et des compétences? Consultant-Formateur Elu local Une question bien embarrassante! Parce qu elle renvoie à la capacité d une organisation

Plus en détail

DISCOURS de Sylvia PINEL. Installation du Conseil supérieur de la Construction et de l Efficacité énergétique

DISCOURS de Sylvia PINEL. Installation du Conseil supérieur de la Construction et de l Efficacité énergétique Cabinet de la Ministre du Logement, de l Egalité des territoires et de la Ruralité Paris, le lundi 15 juin 2015 Seul le prononcé fait foi DISCOURS de Sylvia PINEL Installation du Conseil supérieur de la

Plus en détail

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005

Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Développer vos compétences, pour innover sur vos territoires. Extrait du catalogue 2005 Association Rhône Alpes des professionnels des Développeurs Economiques Locaux 14 rue Passet 69007 Lyon Tél. : 04

Plus en détail

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT

Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT Ministère du travail, de l emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social CAHIER DES CHARGES DU CONSULTANT APPUI CONSEIL «GESTION DES AGES» dans le cadre du Contrat de génération Le présent

Plus en détail

Lecko. 15% de notre chiffre d'affaires est réalisé par des clients que nous n aurions jamais eu sans l utilisation de la plateforme bluekiwi

Lecko. 15% de notre chiffre d'affaires est réalisé par des clients que nous n aurions jamais eu sans l utilisation de la plateforme bluekiwi enterprise social software Lecko CAS CLIENT Arnaud 15% de notre chiffre d'affaires est réalisé par des clients que nous n aurions jamais eu sans l utilisation de la plateforme bluekiwi! Activité Lecko

Plus en détail

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1 Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008 Synthèse de l atelier 1 Comment, dans le cadre du CDIAE, mobiliser les acteurs du territoire pour réaliser un diagnostic, définir les orientations et élaborer

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

Naissance de NUMERGY, producteur d énergie numérique au service des entreprises et des institutions

Naissance de NUMERGY, producteur d énergie numérique au service des entreprises et des institutions Communiqué de presse Paris, le 5 septembre 2012 Naissance de NUMERGY, producteur d énergie numérique au service des entreprises et des institutions Numergy, une nouvelle société dirigée par Philippe Tavernier

Plus en détail

La formation interministérielle

La formation interministérielle 1 La formation interministérielle La formation interministérielle mise en œuvre par la DGAFP s organise autour des trois axes suivants : La formation interministérielle déconcentrée dont les acteurs principaux

Plus en détail

CHARTE COMMUNAUTAIRE POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE 2006-2011. VARENIO Céline mardi 11 septembre 2007

CHARTE COMMUNAUTAIRE POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE 2006-2011. VARENIO Céline mardi 11 septembre 2007 La charte pour l environnement au niveau local : enjeux et rôles des actions de communication et de sensibilisation CHARTE COMMUNAUTAIRE POUR L ENVIRONNEMENT ET LE DEVELOPPEMENT DURABLE 2006-2011 VARENIO

Plus en détail

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives

LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE. Etat des lieux et perspectives LES INTERMEDIAIRES de l ASSURANCE Etat des lieux et perspectives Contexte de l étude Plus de 30 000 courtiers et agents généraux en France sont au cœur des transformations en cours dans le secteur de l

Plus en détail

FAIRE APPEL À UN EXPERT

FAIRE APPEL À UN EXPERT FAIRE APPEL À UN EXPERT Décembre 2011 Afin d être en mesure d exercer ses missions, le comité d entreprise dispose de nombreux moyens d information, notamment par les documents que doit lui communiquer

Plus en détail

2 - Quels sont les intérêts des exercices?

2 - Quels sont les intérêts des exercices? FICHE N 29 : LES ENTRAÎNEMENTS - EXERCICES DE SIMULATION 1 - Qu est-ce qu un exercice? Les exercices servent à mettre en œuvre de manière pratique les dispositions prévues dans le PCS en se substituant

Plus en détail

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée de consultation : Loyauté dans l environnement numérique Junior ESSEC 09/01/2015

JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE. Thème de la journée de consultation : Loyauté dans l environnement numérique Junior ESSEC 09/01/2015 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 2ème journée Compte-rendu de l atelier 4 : Loyauté entre acteurs économiques Thème de la journée de consultation : Loyauté

Plus en détail

Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers

Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan. Proposition commune des associations d usagers 1 Gouvernance et pilotage du Plan Autisme 2013-2016 Suivi de la mise en œuvre du Plan Proposition commune des associations d usagers (document élaboré sur la base de la note publique rédigée par Saïd Acef)

Plus en détail

Bureau Veritas Energie Des solutions pour améliorer vos performances énergétiques et réduire vos émissions de CO 2

Bureau Veritas Energie Des solutions pour améliorer vos performances énergétiques et réduire vos émissions de CO 2 COLLECTIVITÉS Bureau Veritas Energie Des solutions pour améliorer vos performances énergétiques et réduire vos émissions de CO 2 *Avançons en confiance Move Forward with Confidence* Faire de la maîtrise

Plus en détail

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION

PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION PR EM I E R M I N IST R E SECRÉTARIAT D'ÉTAT CHARGÉ DE LA RÉFORME DE L'ÉTAT ET DE LA SIMPLIFICATION Discours de clôture de Clotilde VALTER, Secrétaire d Etat chargée de la Réforme de l Etat et de la Simplification

Plus en détail

Pour qui? 30 établissements de santé accompagnés par l ANAP et les ARS. Activités réalisées jusqu à fin 2010

Pour qui? 30 établissements de santé accompagnés par l ANAP et les ARS. Activités réalisées jusqu à fin 2010 2010 11 projets de l ANAP Dans le cadre de son programme de travail 2010, l ANAP a lancé onze projets. Cette brochure présente un point d étape sur ces projets à fin 2010. METTRE EN ŒUVRE DES PROJETS PERFORMANCE

Plus en détail

Livre Blanc. Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique. Mai 2010

Livre Blanc. Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique. Mai 2010 Livre Blanc Construire un système d information collaboratif de pilotage de l action publique Mai 2010 Un livre blanc édité par : NQI - Network Quality Intelligence Tél. : +33 4 92 96 24 90 E-mail : info@nqicorp.com

Plus en détail

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES

REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES SEILLER EMPLOIV CONSEILLER EMPLOI FORMATION INSERTION REFERENTIEL ACTIVITES ET COMPETENCES FONCTION 1 : INTERVENTION AUPRÈS DES PERSONNES ÉLABORATION DE PROJETS ET ACCOMPAGNEMENT DE PARCOURS D INSERTION

Plus en détail

Junior ESSEC 28/11/2014

Junior ESSEC 28/11/2014 JUNIOR ESSEC CONSEIL NATIONAL DU NUMÉRIQUE CONCERTATION NATIONALE SUR LE NUMÉRIQUE 1ère journée Synthèse de l atelier 1 : les nouveaux modèles économiques et organisationnels Thème : Croissance, innovation,

Plus en détail

Pôle de compétitivité Aerospace Valley

Pôle de compétitivité Aerospace Valley Pôle de compétitivité Aerospace Valley Performances Industrielles Formations Collectives (PIFOCO) Cahier des charges pour une offre de sessions de formation lean. N 271 Sommaire Sommaire... 2 1-Aerospace

Plus en détail

Positions sur l article 28 LTECV

Positions sur l article 28 LTECV UFE Positions sur l article 28 LTECV o Position sur la mise en œuvre de l article 28 LTECV (novembre 2015) o Réponse de l UFE à la concertation de la DGEC sur le projet de décret (décembre 2015) Novembre-décembre

Plus en détail

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE

Les orientations stratégiques en matière de prévention des risques professionnels 2012-2013 s inscrivent dans le cadre : PREAMBULE Les présentes orientations stratégiques ministérielles ont reçu l avis favorable du CHSCT ministériel de l éducation nationale, en sa séance du 10 octobre 2012 Direction générale des ressources humaines

Plus en détail

Charte du tourisme durable

Charte du tourisme durable Annexes Charte du tourisme durable Annexe 1 Les participants de la Conférence mondiale du Tourisme durable, réunis à Lanzarote, îles Canaries, Espagne, les 27 et 28 avril 1995, Conscients que le tourisme

Plus en détail

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION

GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION GUIDE ASSISTANT DE PREVENTION SOMMAIRE PROFIL DE RECRUTEMENT - STATUT... 1 LES QUALITES ATTENDUES LA FORMATION... 1 ROLE, MISSIONS ET CHAMP D INTERVENTION... 1 A. Rôle et champ d intervention... 1 B. Les

Plus en détail

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312)

REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL Chef(fe) de Projets Marketing et Commercial Titre certifié de Niveau II (J.O du 09 Août 2014 - code NSF : 312) REFERENTIEL DE FORMATION CHEF(FE) DE PROJETS MARKETING ET COMMERCIAL TITRE CERTIFIE

Plus en détail

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr

Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Déchets : outils et exemples pour agir www.optigede.ademe.fr Fiche E8 Démarche d'exemplarité des agents, services et communes COMMUNAUTE URBAINE DE STRASBOURG Monographie complète Communauté Urbaine de

Plus en détail

Les contrats de performance énergétique Synthèse générale

Les contrats de performance énergétique Synthèse générale Les contrats de performance énergétique générale Rapport à Madame Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l écologie, du développement durable, des transports et du logement Par Olivier Ortega, Avocat

Plus en détail

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle

La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle La réponse aux enjeux des RH du 21 ème siècle Comment répondre aux nouveaux enjeux des DRH du 21 ème siècle? Besoin n 1 : innover et développer de nouveaux usages métier en décloisonnant les différents

Plus en détail

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie.

1 Présentation du Pôle Fibres-Energivie. Appel d offres pour l accompagnement du Pôle Fibres-Energivie dans la mise en œuvre du service d accompagnement BIM IN ACTION auprès des équipes de Maitrise d Œuvre Cette consultation a pour objectif d

Plus en détail

ANNEXE N 1 A LA CONVENTION N 1337C0444 ANNEXE TECHNIQUE. Pour l ADEME, le suivi de l opération sera assuré par M. Samy GUYET

ANNEXE N 1 A LA CONVENTION N 1337C0444 ANNEXE TECHNIQUE. Pour l ADEME, le suivi de l opération sera assuré par M. Samy GUYET ANNEXE N 1 A LA CONVENTION N 1337C0444 ANNEXE TECHNIQUE Pour l ADEME, le suivi de l opération sera assuré par M. Samy GUYET 1) Contexte Constatant les difficultés rencontrées par les collectivités pour

Plus en détail

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un

Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un Sommaire Introduction 1- Etude de la méthode a- Qu est-ce que la méthode Bilan Carbone? b- La composition d un diagnostic c- Comment établir un diagnostic? d- Comment appliquer la méthode Bilan Carbone?

Plus en détail

Faire évoluer les comportements en matière de consommation d énergie, c est notre ambition commune.

Faire évoluer les comportements en matière de consommation d énergie, c est notre ambition commune. Faire évoluer les comportements en matière de consommation d énergie, c est notre ambition commune. 1 Description synthétique du projet Eco-Form Action : Dans le cadre de l appel à projets pour la mise

Plus en détail

Rapport de Responsabilité Sociétale d Entreprise 2013-2014

Rapport de Responsabilité Sociétale d Entreprise 2013-2014 Rapport de Responsabilité Sociétale d Entreprise 2013-2014 Le sens de notre action Les questions relatives à l amélioration du cadre de vie et au bien-être des hommes sont des préoccupations sociétales

Plus en détail

La conduite du changement

La conduite du changement point de vue stratégie et gouvernance des systèmes d'information La conduite du changement dans les projets SI 1 En préambule Devant les mutations économiques, sociales et technologiques engagées depuis

Plus en détail

Note de cadrage du projet de groupe de travail sur l entrepreneuriat en milieu rural (à l'issue des travaux de préfiguration)

Note de cadrage du projet de groupe de travail sur l entrepreneuriat en milieu rural (à l'issue des travaux de préfiguration) Note de cadrage du projet de groupe de travail sur l entrepreneuriat en milieu rural (à l'issue des travaux de préfiguration) Introduction : La proposition de créer un groupe de travail sur l entrepreneuriat

Plus en détail

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences

Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Groupe de travail 3 : Emploi, formation, compétences Réunion 3 11 décembre 2013 Ivry-sur-Seine Fiche synthèse Réunion 3 Emploi, formation, compétences Groupe animé par Patrick Loire, directeur des relations

Plus en détail

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu.

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu. RAPPORT AU CSFPT SUR L APPLICATION DE L ARTICLE 76-1 DE LA LOI N 86-54 DU 26 JANVIER 1984 PORTANT DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES A LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Bilan de l expérimentation de la

Plus en détail

INNOVER ACCOMPAGNER DEVELOPPER ÉVEILLER VOS IDÉES RÉALISER VOS PROJETS

INNOVER ACCOMPAGNER DEVELOPPER ÉVEILLER VOS IDÉES RÉALISER VOS PROJETS INNOVER ACCOMPAGNER DEVELOPPER ÉVEILLER VOS IDÉES RÉALISER VOS PROJETS INNOVER POUR ALLER PLUS LOIN Thibault CHARLES, Fondateur et directeur d isonomia «De formation ingénieur et expert en physique du

Plus en détail

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux

par le Réseau Anact avec le département d ergonomie de l université de Bordeaux Des difficultés à investir le champ des conditions de travail L évolution du monde du travail montre la prégnance des conditions et de l organisation du travail dans le de nouveaux risques. Ces questions

Plus en détail

PRESENTATION GENERALE DE L INRA...

PRESENTATION GENERALE DE L INRA... Marché à procédure adaptée (MAPA) pour l assistance à maîtrise d ouvrage afin d accompagner l Inra dans la phase de lancement de l instrumentation de ses processus sur le périmètre fonctionnel de la gestion

Plus en détail

Conseil supérieur de la construction et de l efficacité énergétique Règlement intérieur

Conseil supérieur de la construction et de l efficacité énergétique Règlement intérieur Conseil supérieur de la construction et de l efficacité énergétique Règlement intérieur Vu le décret n 2006-672 du 8 juin 2006 relatif à la création, à la composition et au fonctionnement de commissions

Plus en détail

Plan d'actions communes inter-instituts

Plan d'actions communes inter-instituts Plan d'actions communes inter-instituts AFSSET, INERIS, INRETS, InVS, IRSN "Les instituts d'expertise nationaux face aux évolutions de la gouvernance des activités et situations à risques pour l'homme

Plus en détail

Kit d organisation des rencontres académiques

Kit d organisation des rencontres académiques Concertation nationale sur le numérique pour l éducation Kit d organisation des rencontres académiques Ce kit a été réalisé en coopération avec 1 Comment organiser une rencontre au sein de mon académie

Plus en détail

Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS. Conduire un projet d organisation

Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS. Conduire un projet d organisation Dossiers méthodologiques DURANTON CONSULTANTS Conduire un projet d organisation Version actualisée le 8 octobre 2012 Adresse du siège social : 190 rue Lecourbe 75015 Paris Adresse de correspondance : La

Plus en détail