Fièvre sans foyer chez l enfant de moins de 3 mois

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Fièvre sans foyer chez l enfant de moins de 3 mois"

Transcription

1 Fièvre sans foyer chez l enfant de moins de 3 mois Dr Sophie Blumental Service de Maladies Infectieuses Pédiatriques Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola Bruxelles

2 INTRODUCTION Fièvre = symptôme très fréquent chez jeunes enfants et le plus souvent maladies bénignes Majorité des enfants fébriles: foyer infectieux apparent: otite moyenne aiguë, infections respiratoires hautes/basses, maladies éruptives 20% : fièvre sans foyer après anamnèse et examen physique détaillés. Parmi ceux-ci, 10 à 25% ont une «infection bactérienne sévère (IBS)».

3 Problème chez les enfants < 3 mois Prévalence IBS non négligeable % enfants fébriles 1.2-7% bactériémie % méningite % infection urinaire IBS d autant + fréquentes que nourrisson jeune Prévalence 12-20% si < 1 mois Bactériémie prouvée: 3.7 % < 1mois- 1.6% 1-3 mois Peu d éléments diagnostiques fiables Mortalité élevée Impact limité des vaccinations récentes Baraff LJ et al, Ann Emerg Med 1993 Pantell RH et al, JAMA 2004 Schwartz S et al, Arch Dis Child 2008

4 Définitions Fièvre : température rectale > 38 C - T normale rectale : C axillaire : C Mais T axillaire élevée chez seulement 70% des nourrissons avec t rectale élevée! Baraff LJ et al, Ann Emerg Med 1993 Ishmine P, Ped Clin North Am Faible valeur de l'estimation de la fièvre «par le toucher» - Considérer fièvre documentée à domicile même si apyrexie aux urgences!! Pantell RH et al, JAMA Attention à l hypothermie : t rectale < 36 C. 7% SBI retrouvées chez nourrissons hypothermes ou apyrétiques! Greenhow TL et al, Pediatrics 2012

5 Définitions Fièvre sans foyer : fièvre sans aucune étiologie organique connue IBS : infections bactériennes sévères - Méningite - Bactériémie/septicémie - Ostéomyélite/arthrite - Infections tissus mous - Pneumonie - Infection urinaire - Gastroentérite!!! Si fièvre sans foyer

6 IBS chez nourrisson < 3 mois Pathogènes les + fréquents Pantell RH et al, JAMA 2004

7 IBS chez nourrisson < 3 mois Pathogènes les + fréquents Bactériémies/méningites - E. Coli - GBS - S. aureus - S. pneumoniae - H. influenza - Salmonelles - L. monocytogenes UTI - E. Coli - K. pneumoniae - P. mirabilis - E. faecalis Greenhow TL et al, Pediatrics 2012

8 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques Examen physique seul peu fiable, même par cliniciens expérimentés Pantel RH et al, JAMA 2004

9 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques Mauvaise sensibilité des marqueurs inflammatoires sanguins isolés Taux GB <5000 ou > 15000/mm³: VPP 33% si âge < 1 mois Rudinsky SL et al, Acad Emerg Med 2009 Greenhow TL, Pediatrics 2012 Grande variabilité entre les praticiens Goldman RD et al, Pediatrics 2009 Bergman DA et al, Pediatrics 2006 Taux + élevé d hospitalisation et antibiotherapies si pateints vus hors des heures de consultations Pantel RH et al, JAMA 2004

10 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques: exemples Maylis 20 jours Antécédents : - Née à terme; percentile 50 - Aucun problème à la maternité Affection actuelle : - T 39 C depuis 12 h, sans autre symptôme. - Admise aux urgences Christine 23jours Antécédents : - Née à terme; percentile 30 - Aucun problème à la maternité Affection actuelle : - T 39 C depuis 6 h, sans autre symptôme. - Admise à la consultation de pédiatrie

11 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques: exemples Maylis 20 jours - Examen physique complet Normal - Bilan: GB /mm³, 39% PNN; CRP= 0,9 mg/dl Urines: EMU normal; culture négative Hémoc : en attente Christine 23jours - Examen physique complet Normal - Pas de bilan - Attitude: hospitalisation - Attitude: retour à domicile et antipyrétiques

12 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques: exemples Maylis 20 jours - Evolution: favorable apyrexie après 12h - Parents mécontents de l hospitalisation Christine 23jours - Evolution: persistence de la fièvre après 30h - Diminution de l appétit Admise aux urgences

13 CHRISTINE, 23 jours Examen physique et neurologique à l admission (après 30 h de T ) : - T 38,7 C - Teint gris, irritable et gémissante - Fontanelle bombante - Pas d autre point d appel

14 CHRISTINE, 23 jours Biologie sanguine : - GB /mm³, 71% PN; CRP= 8,5 mg/dl. - Hémoc= en attente Urines: EMU et culture négatifs Ponction lombaire : - Liq trouble - GB = 2 500/mm 3 - Protéines= 150 mg/dl - Glucose= 8 mg/dl - Culture = Strepto βhémolytique groupe B

15 CHRISTINE, 23 jours Hospitalisation Traitement IV: - Céfotaxime 200mg/kg + ampicilline 200mg/kg Evolution : - Décès après 2 h d hospitalisation (soit après 32 h de T )

16 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques 2 Jumeaux 21j. Frederique Antécédents - Grossesse gémellaire - Né à terme; PN= 2,800 kg; TN= 47,5 cm - Aucun problème à la maternité Affection actuelle T 38,6 C depuis 8 h, sans autre symptôme Marc Antécédents - Grossesse gémellaire - Né à terme; PN= 2,950 kg; TN= 49 cm - Aucun problème à la maternité Affection actuelle T 38,6 C depuis 8 h, sans autre symptôme

17 IBS chez nourrisson < 3 mois Difficultés diagnostiques 2 Jumeaux 21j. Frederique - Examen physique et neurologique : Normal - Biologie sanguine : GB:12 700/mm³, 55% PNN; CRP= 7 mg/dl. - Hémoc : en cours - Urines: EMU normal, cult en cours Marc - Examen physique et neurologique : Normal - Biologie sanguine : GB: /mm³, 50% PNN; CRP= 0,5 mg/dl - Hémoc : en cours - Urines: EMU normal, cult en cours Attitude: hospitalisation des 2 frères + expectative thérapeutique

18 Mais.FREDERIC, 21 jours - Après 24h : révulsion oculaire, hypertonie des membres --> PL : Strep B

19 08 mars 2012: garçon 45 jours Fièvre depuis 24h: 38.5 C hier max 40 C ce jour Selles molles, diminution appétit Antécédents sp Vu aux urgences - Examen physique sp sauf un peu grincheux - Bilan: Bio: GB 8510/mm³, 45%PNN, CRP:0.5mg/dl EMU négatif; hémoc et cult urines en cours Hospitalisation pour surveillance

20 09 mars 2012: garçon 45 jours Dégradation clinique Marbré, tachycarde, TRC 3sec, hypotonique Très irritable Bilan Bio: Gb 10000/mm³, 35% PNN, CRP 1.5mg/dl PL traumatique (GB 1, prot 64 g/l) 2 hémoc ANP viro: antigènes négatifs (adéno, influenza, hmpv) Copro Start antibiothérapie empirique large spectre Cefotaxim + 1 dose amikacin Admission USI et remplissage serum physio

21 09 mars 2012: garçon 45 jours?

22 10 mars 2012: garçon 45 jours Antigène Rotavirus + Excellente évolution clinique

23 Fièvre sans foyer chez nourrisson < 3 mois Hospitalisation et antibiothérapie empirique systématiques? - Prévalence IBS non négligeable - Evolution rapide - Mauvais pronostic (mortalité et morbidité) - Evaluation clinique peu fiable!! OUI NON - Majorités: viroses bénignes - Bilan invasif - Antibio large spectre - Hospitalisation difficile - Risque complications (infections nosocomiales!) - Coûts élevés

24 Fièvre sans foyer chez nourrisson < 3 mois Stratégies diagnostiques Facteurs risque d IBS: - Aspect septique - Antécédents de prématurité - Âge 28jours - Intensité de la fièvre (>38.5 C)

25 Corrélation entre IBS et sévérité de la fièvre Pantell RH et all, JAMA 2004 (3066 infants)

26 Corrélation entre IBS et âge - Risque accru chez nourrissons de 28jours - Risque invariable pdt ce premier mois de vie - «Critères de risque» non applicables à cette population Schwartz S et al, Arch Dis Child 2008 Baker MD et al, Arch Pediatr Adolesc Med 1999 Pantell RH, et al. JAMA. 2004

27 Fièvre sans foyer chez nourrisson < 3 mois Stratégies diagnostiques Puisque aucun paramètre fiable isolément: Combinaisons de critères visant à identifier les enfants à faible risque d IBS et permettant une prise en charge à domicile Enfants avec facteurs de risque exclus (antécédents, aspect septique..)

28 Critères de Rochester Dagan R et all, J Pediatr 1988 Nourrisson fébrile (T 38 C) de < 3 mois à faible risque d IBS si: Si +: surveillance à domicile Pas d antibio Pas de limite inférieure d âge Pas de RXth ni de PL

29 Critères de Philadelphie ou de Boston Baker MD, et al. N Engl J Med 1993 Baskin MN et al, J Pediatr 1992

30 Fièvre sans foyer chez nourrisson < 3 mois Stratégies diagnostiques Avec ces stratégies: 3 catégories d enfants 1) Nourrissons avec facteurs de risque IBS - aspect «malade» ou septique - < 1 mois (si Boston ou Philadelphie) - antécédents particuliers 2) Nourrissons d'aspect "normal" mais ne remplissant pas les critères de faible risque 1+2: Hospitaliser, bilan complet et antibiothérapie large 3) Nourrissons d'aspect "normal" et remplissant les critères de faible risque RAD et surveillance

31 Fièvre sans foyer chez nourrisson < 3 mois Stratégies diagnostiques Bonnes sensibilité et valeur prédictive négative de ces critères Mais: - quelques discordances : âge inclusion!! cf : Schwartz S et al, Baker MD et al: «Critères de risque» non applicables si < 28j Risque élevé de rater une IBS (> 4%) - ne tiennent pas compte intensité de la fièvre

32 Tree for detecting bacteriemia and bacterial meningitis in infants Pantell RH et al. JAMA Sensibilité 93% Spécifité 27%

33 Fièvre sans foyer chez nourrisson < 3 mois Stratégies diagnostiques Aide si virus isolé mais n exclut pas IBS!! Byington CL et al, Pediatrics Étude prospective 5 ans, 1385 enfants - 35% tests viro + chez nourrisson < 3 mois avec fièvre sans foyer - Taux de IBS: 12% si viro / 4.2% si viro + - Taux de bactériémie: 2.7 % si viro - / 1% si viro + - Si High Risk selon Rochester mais viro +: risque bactériémie = celui des low risk (1à3%) Importance de la recherche de virus saisonniers

34 En pratique...

35 Recommandations pour prise en charge des nourrissons fébriles < 3 mois Pour tout nourrissons fébriles < 3 mois, l'évaluation minimum consiste en: (1) - relevé précis des antécédents médicaux (2) anamnèse et examen clinique détaillés (3) - examen hématologique complet (4) - examen d'urine Puis application de l algorithme

36 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38,0 C

37 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38 C Age < 28 j et/ou «aspect malade» et/ou Antécédents médicaux et/ou T 5J

38 Remarques Antécédents médicaux + : antécédents de prématurité avec antibiothérapie hospitalisation prolongée après la naissance maladie sous jacente cathéter ou drain à demeure traitement antibiotique déjà en cours

39 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38,0 C 1. Hémato (GB, PNN) +CRP 2. 2 HémocultureS 3. Urines stériles (sondage) Tigette + EMU + Culture 4. P.L. 5. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X ampicilline 200 mg/kg/j en 4X (< 1 m) 7. Hospitalisation OUI Age < 28 j et/ou «aspect malade» et/ou Antécédents médicaux et/ou T 5J

40 Remarques Examen des urines obtenues par ponction ou sondage avt traitement antibio. RX de thorax si signes respiratoires: hypoxie, tachypnée (RR > 60/min si < 28 j, RR > 50/min si 29 j à 3 mois), tirage, râles, ronchis, sibilances, grunting, battement des ailes du nez, et/ou toux. Coproculture si diarrhée. Recherche d HSV (PCR, culture) et traitement par acyclovir IV si facteurs de risque (60 mg/kg/j en 3X) Examens hématologique complet et CRP normaux ne suppriment pas antibiothérapie et hospitalisation.

41 Infection néonatale à HSV Rare, gravissime cf disséminée ou atteinte SNC Habituellement durant les 2 premières semaines, souvent sans fièvre. Quand penser à infection disséminée ou du SNC à HSV? primo-infection maternelle (accouchement vaginal et electrode scalp fœtal) air malade et léthargique vésicules muco-cutanées (yeux, peau, bouche) convulsions pléiocytose du LCR élévation des transaminases Dans ces situations: acyclovir IV (60 mg/kg/j en 3X). Prélèvements pour confirmation du diagnostic (PCR sur LCR/vesicules) dès que possible Kimberlin DW et al. Pediatrics 2001

42 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38,0 C 1. Hémato (GB, PNN) +CRP 2. 2 HémocultureS 3. Urines stériles (sondage) Tigette + EMU + Culture 4. P.L. 5. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X ampicilline 200 mg/kg/j en 4X (< 1 m) 7. Hospitalisation OUI Age < 28 j et/ou «aspect malade» et/ou Antécédents médicaux et/ou T 5J NON Hémato (GB, PNN) + CRP 2 Hémocultures Urines: Tigette + EMU + Culture (sac)

43 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38,0 C 1. Hémato (GB, PNN) +CRP 2. 2 HémocultureS 3. Urines stériles (sondage) Tigette + EMU + Culture 4. P.L. 5. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X ampicilline 200 mg/kg/j en 4X (< 1 m) 7. Hospitalisation OUI Age < 28 j et/ou «aspect malade» et/ou Antécédents médicaux et/ou T 5J NON Hémato (GB, PNN) + CRP 2 Hémocultures Urines: Tigette + EMU + Culture (sac) Examens biologiques anormaux et/ou Température > 39,5 C

44 Remarques Examens de laboratoire anormaux : Globules blancs >15.000/mm3 ou <5.000/mm3 CRP Urines : leucocyturie et/ou nitrites + à l EMU ou leucocyte-estérase et/ou nitrites + à tigette NB: sensibilité de ces 2 tests diminuée ici car capacité faible de concentration des urines chez nourrissons âgés de < 6mois.

45 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38,0 C 1. Hémato (GB, PNN) +CRP 2. 2 HémocultureS 3. Urines stériles (sondage) Tigette + EMU + Culture 4. P.L. 5. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X ampicilline 200 mg/kg/j en 4X (< 1 m) 7. Hospitalisation OUI 1. P.L. 2. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X 3. Hospitalisation Age < 28 j et/ou «aspect malade» et/ou Antécédents médicaux et/ou T 5J NON Hémato (GB, PNN) + CRP 2 Hémocultures Urines: Tigette + EMU + Culture (sac) OUI Examens biologiques anormaux et/ou Température > 39,5 C

46 Algorithme de prise en charge de la fièvre sans foyer chez le nourrisson < 3 mois Age 0-3 mois Température 38,0 C Suivi à l hôpital sans antibiotique 1. Hémato (GB, PNN) +CRP 2. 2 HémocultureS 3. Urines stériles (sondage) Tigette + EMU + Culture 4. P.L. 5. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X ampicilline 200 mg/kg/j en 4X (< 1 m) 7. Hospitalisation 1. P.L. 2. Céfotaxime 200 mg/kg/j en 4X 3. Hospitalisation Surveillance à domicile et réévaluation après 24h NON OUI Age < 28 j et/ou «aspect malade» et/ou Antécédents médicaux et/ou T 5J NON Hémato (GB, PNN) + CRP 2 Hémocultures Urines: Tigette + EMU + Culture (sac) OUI OUI NON T C et/ou parents non fiables Examens biologiques anormaux et/ou Température > 39,5 C

47 Recommandations pour prise en charge des nourrissons fébriles < 3 mois La décision d'hospitalisation ou de prise en charge ambulatoire est un choix relativement indépendant du traitement. Une prise en charge ambulatoire ne peut être envisagée que dans un milieu social favorable

48 Paramètres sociaux à contrôler avant d'envisager la prise en charge ambulatoire d'un nourrisson fébrile < 3 mois - Téléphone au domicile - Véhicule disponible - Maturité suffisante des parents - Compréhension des consignes médicales (réévaluation à 24h!) - Thermomètre au domicile - Domicile proche de l'hôpital

49 Merci pour votre attention

Prof Yves Humblet 22 mai 2014

Prof Yves Humblet 22 mai 2014 Prof Yves Humblet 22 mai 2014 Mr DemS, 56 ans, atteint de cancer de prostate Admis aux urgences pour fièvre à 38 3 au J8 post chimiothérapie Pas de comorbidité, bon EG, pas de frisson, toux grasse Pas

Plus en détail

Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte?

Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte? Peut-on prédire la survenue du choc septique au cours des pyélonéphrites aiguës de l adulte? A. Toumi, C. Loussaïef, H. B. Brahim, F.B. Romdhane, N. Bouzouaia, M. Chakroun. Service de Maladies Infectieuses

Plus en détail

Les situations «à risque»

Les situations «à risque» Les situations «à risque» âge «à risque» : le nourrisson - faible nombre de symptômes - rapidité d'aggravation de certaines affections cris, pleurs, et refus du biberon : syndromes occlusifs polypnée (+

Plus en détail

Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant

Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant Antibiothérapie des Infections urinaires de l enfant Christine Pietrement 28 mai 2009 Particularités des infections urinaires de l enfant Grande fréquence : < 3mois + fièvre : IU 13% filles, IU 19% garçon

Plus en détail

Surveillance d une convulsion fébrile : au domicile ou à l hôpital?

Surveillance d une convulsion fébrile : au domicile ou à l hôpital? Surveillance d une convulsion fébrile : au domicile ou à l hôpital? Docteur Laurence Joly-Pedespan, pédiatre CHU Pellegrin Enfants Place Amélie Raba-Léon 33076 Bordeaux cedex laurence.joly-pedespan@chu-bordeaux.fr

Plus en détail

Transmission nosocomiale des entérovirus :

Transmission nosocomiale des entérovirus : Transmission nosocomiale des entérovirus : Intérêt du diagnostic moléculaire rapide associé au génotypage prospectif Enseignement à propos d une observation Audrey MIRAND EA3843 Laboratoire de Virologie

Plus en détail

Mme R début février toux banale avec épisodes irréguliers Fin février persistance d une toux à prédominance nocturne non insomniante Apyrétique, SpO2

Mme R début février toux banale avec épisodes irréguliers Fin février persistance d une toux à prédominance nocturne non insomniante Apyrétique, SpO2 Mme R début février toux banale avec épisodes irréguliers Fin février persistance d une toux à prédominance nocturne non insomniante Apyrétique, SpO2 97% en AA, pas de dyspnée. Entre autres: coqueluche

Plus en détail

Aline Fallet IDE. Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard

Aline Fallet IDE. Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard Aline Fallet IDE Réanimation médicale et infectieuse Hôpital Bichat Cl.Bernard L évoca'on d une méningite se fait sur les signes cliniques suivants Céphalées 87% Nausées 74% Raideur de nuque 83% Température

Plus en détail

Prise en charge de l aplasie fébrile. Unité des Grands Enfants Département de Pédiatrie Génétique Médicale CHU MORVAN - BREST

Prise en charge de l aplasie fébrile. Unité des Grands Enfants Département de Pédiatrie Génétique Médicale CHU MORVAN - BREST Prise en charge de l aplasie fébrile Unité des Grands Enfants Département de Pédiatrie Génétique Médicale CHU MORVAN - BREST 1 La préparation Un tableau de prévision des entrants (tableau fiche en T) Un

Plus en détail

Diarrhées aiguës du nourrisson

Diarrhées aiguës du nourrisson Diarrhées aiguës du nourrisson Critères de gravité Chef de service de Pédiatrie - CHV Des «Critères de gravité» : pour quoi faire? A priori : pour prendre une décision Conseil téléphonique Domicile ou

Plus en détail

Pneumopathie Aiguë Communautaire

Pneumopathie Aiguë Communautaire Pneumopathie Aiguë Communautaire Table des matières Présentation du cas 3 Le patient 4 Exercice 5 Exercice : Quels sont les éléments en faveur : 6 Exercice 7 Suite du cas 8 Exercice 9 Diagnostic microbiologique

Plus en détail

1 ère JOURNEE GRENOBLOISE DES EHPAD LE RISQUE NOSOCOMIAL EN EHPAD. Dr CHARDON-TOURNE Gériatrie Chissé C.H.U. de Grenoble

1 ère JOURNEE GRENOBLOISE DES EHPAD LE RISQUE NOSOCOMIAL EN EHPAD. Dr CHARDON-TOURNE Gériatrie Chissé C.H.U. de Grenoble 1 ère JOURNEE GRENOBLOISE DES EHPAD LE RISQUE NOSOCOMIAL EN EHPAD Dr CHARDON-TOURNE Gériatrie Chissé C.H.U. de Grenoble INFECTION NOSOCOMIALE : DEFINITION Consécutive à des soins Le plus souvent à l hôpital

Plus en détail

le profil épidémiologique des infections urinaires au CHR de Tétouan en 2014

le profil épidémiologique des infections urinaires au CHR de Tétouan en 2014 le profil épidémiologique des infections urinaires au CHR de Tétouan en 2014 Dr Saad AJBAR médecin interne du CHR de Tétouan Association des médecins de la santé publique de Tétouan 7éme journée scientifique

Plus en détail

Journées Parisiennes de Pédiatrie 2014. Facteurs de risque de l infection néonatale bactérienne précoce à l ère de l antibioprophylaxie

Journées Parisiennes de Pédiatrie 2014. Facteurs de risque de l infection néonatale bactérienne précoce à l ère de l antibioprophylaxie Journées Parisiennes de Pédiatrie 2014 Facteurs de risque de l infection néonatale bactérienne précoce à l ère de l antibioprophylaxie Laurence Foix-L Hélias Pédiatre - Epidémiologiste Service de Néonatologie

Plus en détail

INFECTION DU LIQUIDE D ASCITE. Hélène REGNAULT DES Mai 2009

INFECTION DU LIQUIDE D ASCITE. Hélène REGNAULT DES Mai 2009 INFECTION DU LIQUIDE D ASCITE Hélène REGNAULT DES Mai 2009 INTRODUCTION ILA: complication fréquente et grave dans l évolution de la cirrhose 8 à 30% malades hospitalisés avec ascite Une des principales

Plus en détail

A C T I V Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007

A C T I V Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007 Méningites à pneumocoque de l Enfant en 2007 Edouard BINGEN, Robert COHEN, Corinne LEVY, France de La ROCQUE, Emmanuelle VARON, Yannick AUJARD, pour le GPIP-ACTIV Objectifs de l Observatoire des Méningites

Plus en détail

Situation, prise en charge

Situation, prise en charge Grippe pandémique A(H1N1) Situation, prise en charge DAUMAS Aurélie HIA LAVERAN COURS IFSI Des grippes pandémiques Groupe A Secondaires à une cassure (rôle animal) Absence d immunité collective Létalité

Plus en détail

L infection urinaire en bactériologie et l ECBU (Examen Cyto-Bactériologique des Urines) Hélène Guillon-Petitprez 23 Octobre 2013

L infection urinaire en bactériologie et l ECBU (Examen Cyto-Bactériologique des Urines) Hélène Guillon-Petitprez 23 Octobre 2013 L infection urinaire en bactériologie et l ECBU (Examen Cyto-Bactériologique des Urines) Hélène Guillon-Petitprez 23 Octobre 2013 Epidémiologie Prévalence +++ chez la femme : au début de la vie sexuelle

Plus en détail

Leucémies de l enfant et de l adolescent

Leucémies de l enfant et de l adolescent Janvier 2014 Fiche tumeur Prise en charge des adolescents et jeunes adultes Leucémies de l enfant et de l adolescent GENERALITES COMMENT DIAGNOSTIQUE-T-ON UNE LEUCEMIE AIGUË? COMMENT TRAITE-T-ON UNE LEUCEMIE

Plus en détail

Streptocoque B :apports des tests en fin de grossesse, nouvelles propositions.

Streptocoque B :apports des tests en fin de grossesse, nouvelles propositions. Streptocoque B :apports des tests en fin de grossesse, nouvelles propositions. Exemple d une étude prospective sur la place d un test de détection rapide du SGB. HONORAT Raphaële 1, ASSOULINE Corinne 1,

Plus en détail

CAT devant une boiterie de hanche

CAT devant une boiterie de hanche DESC de Chirurgie Pédiatrique Session de mars 2011 - PARIS CAT devant une boiterie de hanche Zaga PEJIN Boiterie Signe clinique Asymétrie du pas Causes plus habituelles : Douleur Raideur articulaire membre

Plus en détail

Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis. http://www.infectiologie.org.tn

Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis. http://www.infectiologie.org.tn Khaled Menif Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis Introduction(1) L augmentation de la résistance des bactéries aux antibiotiques est inquiétante, et s explique entre

Plus en détail

Neurofibromatose de Von Recklinghausen chez un nouveau-né exposé avec hémorragie intracrânienne

Neurofibromatose de Von Recklinghausen chez un nouveau-né exposé avec hémorragie intracrânienne Neurofibromatose de Von Recklinghausen chez un nouveau-né exposé avec hémorragie intracrânienne Severe D. ; Vilcin L.D. ; Antoine J. ; Méridien E. ; BB C.N. de sexe masculin, pesant 2900 g à l admission,

Plus en détail

Quizz en infectiologie pediatrique. Pr David Tuerlinckx CHU Mont Godinne David.Tuerlinckx@uclouvain.be

Quizz en infectiologie pediatrique. Pr David Tuerlinckx CHU Mont Godinne David.Tuerlinckx@uclouvain.be Quizz en infectiologie pediatrique Pr David Tuerlinckx CHU Mont Godinne David.Tuerlinckx@uclouvain.be Cas 1 Emilie-12 mois T 39 depuis 48 H et masse cervicale, sensible, inflammatoire Pas de plaintes respiratoires,

Plus en détail

VOMMISSEMENTS ET HYPERTHERMIE CHEZ L ENFANT

VOMMISSEMENTS ET HYPERTHERMIE CHEZ L ENFANT Fixe : MGOP VOMMISSEMENTS ET HYPERTHERMIE CHEZ L ENFANT Hyperthermie, diarrhées, vomissements sont extrêmement courants chez le nourrisson et l enfant, a la vue des infections chez cette population. Jusqu

Plus en détail

Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 Copyright CMIT ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE.

Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 Copyright CMIT ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE. Module 7 - Edition 2004 - Item 98 version 01 du 02 01 2004 page 1 ITEM N 98 : OTALGIES ET OTITES CHEZ L ENFANT ET L ADULTE. OBJECTIFS TERMINAUX I. Expliquer les principales causes d otalgie chez l adulte

Plus en détail

Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses?

Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses? Question n 1 : Comment faire le diagnostic d une infection des voies respiratoires basses? Quels sont les moyens diagnostiques, cliniques et para-cliniques permettant de distinguer l infection bronchique

Plus en détail

CONDUITE A TENIR DEVANT. «Une grosse jambe rouge» Dr Stéphanie ANDRE Service des Urgences, Hôpital Cochin-Hôtel Dieu

CONDUITE A TENIR DEVANT. «Une grosse jambe rouge» Dr Stéphanie ANDRE Service des Urgences, Hôpital Cochin-Hôtel Dieu CONDUITE A TENIR DEVANT «Une grosse jambe rouge» Dr Stéphanie ANDRE Service des Urgences, Hôpital Cochin-Hôtel Dieu MOTIF DE RECOURS Grosse jambe rouge Fièvre Douleur du membre inférieur Altération de

Plus en détail

Infections respiratoires basses chez le nourrisson. Pr A.AGADR Service de Pédiatrie Hôpital Militaire Mohamed V Rabat

Infections respiratoires basses chez le nourrisson. Pr A.AGADR Service de Pédiatrie Hôpital Militaire Mohamed V Rabat Infections respiratoires basses chez le nourrisson Pr A.AGADR Service de Pédiatrie Hôpital Militaire Mohamed V Rabat Introduction Les infections respiratoires basses de l enfant constituent un problème

Plus en détail

BLSE facteurs de risque d acquisition dans la communauté

BLSE facteurs de risque d acquisition dans la communauté BLSE facteurs de risque d acquisition dans la communauté Philippe Berthelot, Unité d hygiène inter hospitalière, Service des Maladies Infectieuses, CHU de Saint-Etienne EBLSE Phénomène émergent Pitout

Plus en détail

Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques

Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques Analyse clinico-biologique des causes d infections sur prothèses de hanche ou genou: une aide à l évaluation des pratiques Dr Frédéric Luzerne chirurgien orthopédiste Dr Patrick Morin anesthésiste Emmanuelle

Plus en détail

Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans

Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Une fièvre richement accompagnée chez une femme de 57 ans Enoncé Une femme de 57 ans se présente aux urgences pour céphalées, fièvre, frissons, toux, diarrhée et douleurs diffuses évoluant depuis 5 jours,

Plus en détail

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée

Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée Intérêt diagnostic du dosage de la CRP et de la leucocyte-estérase dans le liquide articulaire d une prothèse de genou infectée C. Rondé-Oustau, JY. Jenny,J.Sibilia, J. Gaudias, C. Boéri, M. Antoni Hôpitaux

Plus en détail

Diarrhée aiguë du nourrisson (194a) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005)

Diarrhée aiguë du nourrisson (194a) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Diarrhée aiguë du nourrisson (194a) Professeur Dominique PLANTAZ Février 2004 (Mise à jour mai 2005) Objectifs : Objectifs pédagogiques terminaux : diagnostiquer une diarrhée aiguë devant une diarrhée

Plus en détail

Un chat à vous couper le souffle.

Un chat à vous couper le souffle. Un chat à vous couper le souffle. Quizz en Infectiologie Hentzien M, Robbins A, Bani-Sadr F 1 M.O 66 ans ATCD : Anévrysme Aorte Abdominale, prothèse aorto-bi-iliaque en 2010 Tabagisme AIT en 2009 UGD hémorragique

Plus en détail

Cas clinique. Hôpital Mahosot. Service maladies infectieuses. Dr Vilada, Dr Chen Xi, 2006

Cas clinique. Hôpital Mahosot. Service maladies infectieuses. Dr Vilada, Dr Chen Xi, 2006 Cas clinique Hôpital Mahosot Service maladies infectieuses Dr Vilada, Dr Chen Xi, 2006 1 Homme, 47 ans, fonctionnaire, résident à district : Pakgnouam, province Vientiane Motif d hospitalisation : fièvre

Plus en détail

Infections de la personne âgée: Infection urinaire, pneumonie, péritonite, septicémie, antibiothérapie

Infections de la personne âgée: Infection urinaire, pneumonie, péritonite, septicémie, antibiothérapie Infections de la personne âgée: Infection urinaire, pneumonie, péritonite, septicémie, antibiothérapie O. Leroy Service de réanimation et maladies infectieuses. CH Tourcoing Sommaire Infections urinaires

Plus en détail

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes

Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Annexe A Algorithme pour le traitement à l oseltamivir et au zanamivir de la grippe peu sévère ou sans complications chez les adultes Adultes atteints de grippe légère ou sans complications Aucun facteur

Plus en détail

3emes Rencontres de Cancérologie de Centre Alsace

3emes Rencontres de Cancérologie de Centre Alsace 3emes Rencontres de Cancérologie de Centre Alsace Colmar, 22 octobre 2008 Médecine générale et cancer HYPERTHERMIE en cours de chimiothérapie Dr Bruno Audhuy Onco-hématologie Pôle Oncologie, Hôpital Pasteur,

Plus en détail

Dossiers de conférences de consensus

Dossiers de conférences de consensus Dossier N 1 Une jeune femme de 17 ans est amenée aux urgences de votre hôpital par le SAMU pour malaises associés à des vomissements et des douleurs abdominales. La famille de cette patiente vous informe

Plus en détail

De quoi parlons nous?

De quoi parlons nous? De quoi parlons nous? 1 De quoi parlons nous? Grippe Pandémie Grippe Peste saisonnière grippale humaine H5N1 aviaire H1N1 H2N2 H3N2 H5N1 2 De quoi parlons nous? Grippe Pandémie Grippe Peste saisonnière

Plus en détail

Univers des soins infirmiers en images

Univers des soins infirmiers en images Univers des soins infirmiers en images Caroline Roy, inf., M. Sc. inf. Directrice-conseil, Direction, Affaires externes Congrès OIIQ Atelier A8 9 novembre 2015 Conflits d intérêts AUCUN 2 Objectifs d apprentissage

Plus en détail

Vacciner ou ne pas vacciner contre la varicelle? Isabelle LOECKX Janvier 2006

Vacciner ou ne pas vacciner contre la varicelle? Isabelle LOECKX Janvier 2006 Vacciner ou ne pas vacciner contre la varicelle? Isabelle LOECKX Janvier 2006 La varicelle: généralités Virus Herpes simplex (ou varicellae). Maladie infantile très contagieuse, souvent considérée comme

Plus en détail

Item 158 (Item 89) Infections génitales de l homme. Écoulement urétral EVALUATIONS

Item 158 (Item 89) Infections génitales de l homme. Écoulement urétral EVALUATIONS Item 158 (Item 89) Infections génitales de l homme. Écoulement urétral EVALUATIONS 2014 1 QUESTION 1/5 : Concernant l orchi-épididymite : A - C est une affection souvent sexuellement transmissible chez

Plus en détail

C@mpus National de pédiatrie et chirurgie pédiatrique Auteur : Pierre Cochat - ( Hôpital Edouard-Herriot - Lyon) MAJ : 05/01/2005

C@mpus National de pédiatrie et chirurgie pédiatrique Auteur : Pierre Cochat - ( Hôpital Edouard-Herriot - Lyon) MAJ : 05/01/2005 Objectifs : Infection urinaire Item 93 1. Diagnostiquer une infection urinaire chez le nourrisson, l enfant (et l adulte). 2. Argumenter l attitude thérapeutique et planifier le suivi du patient. Limites

Plus en détail

Vaccination coqueluche et maternité. G Picherot YOPI 2010

Vaccination coqueluche et maternité. G Picherot YOPI 2010 Vaccination coqueluche et maternité G Picherot YOPI 2010 Groupe Avancées Vaccinales 2010 Très inspiré de «AVANT, PENDANT et APRES Vaccinations autour de la grossesse» Dr Marc Valdiguié Pédiatre Unité de

Plus en détail

TRAITEMENT DE L ASTHME. dr U de Pontbriand, Nantes le 3/12/2011

TRAITEMENT DE L ASTHME. dr U de Pontbriand, Nantes le 3/12/2011 TRAITEMENT DE L ASTHME DEFINITION du GINA (global initiative for asthma) «Maladie inflammatoire chronique des voies aériennes dans laquelle de nombreuses cellules jouent un rôle, notamment les mastocytes,

Plus en détail

Particularités des pneumopathies communautaires de l enfant

Particularités des pneumopathies communautaires de l enfant Particularités des pneumopathies communautaires de l enfant Khaled Menif ; Asma Bouziri Service de réanimation pédiatrique polyvalente Hôpital d enfants de Tunis 19ème Congrès National STPI 24 et 25 Avril

Plus en détail

Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé. Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009

Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé. Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009 Infiltrats pulmonaires chez l immunodéprimé Stanislas FAGUER DESC Réanimation médicale 16-17 septembre 2009 Complications pulmonaires en onco-hématologie (Mokart et al Chest 2003) ~ 20 % des patients ~

Plus en détail

QUESTIONS? Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES

QUESTIONS? Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES Colloque de Gériatrie 2014 «Le Parcours» De la MRS à l Hôpital LES URGENCES QUESTIONS? Dr Frédéric FEYE Chef de Service Urgences/SMUR CHU DINANT-GODINNE, site Dinant CAS CLINIQUES Cas n 1 Patiente de 84

Plus en détail

Douleurs abdominales aiguës de l enfant : prise en charge aux urgences. Isabelle Claudet Urgences Pédiatriques, Hôpital des Enfants, CHU Toulouse

Douleurs abdominales aiguës de l enfant : prise en charge aux urgences. Isabelle Claudet Urgences Pédiatriques, Hôpital des Enfants, CHU Toulouse Douleurs abdominales aiguës de l enfant : prise en charge aux urgences Isabelle Claudet Urgences Pédiatriques, Hôpital des Enfants, CHU Toulouse DAA ou la théorie de la boîte noire Pas d accès visuel àce

Plus en détail

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence

Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé. Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Nouvelles définitions des infections nosocomiales ce qui a changé Christine ROBERT Montpellier Joseph HAJJAR - Valence Il y a 35 ans Circulaire du 18 octobre 1973 CLI Pas de définition de l infection nosocomiale

Plus en détail

BMR et personnel soignant

BMR et personnel soignant BMR et personnel soignant Dr. ML. LEPORI Service de Santé au Travail CHU BRABOIS NANCY Rappels On appelle infection nosocomiale ou infection hospitalière toute maladie contractée à l hôpital due à des

Plus en détail

Enquête de prévalence 2007 des infections nosocomiales en HAD AP-HP. H. Ittah-Desmeulles, B. Migueres, B Silvera, L Denic, M Brodin.

Enquête de prévalence 2007 des infections nosocomiales en HAD AP-HP. H. Ittah-Desmeulles, B. Migueres, B Silvera, L Denic, M Brodin. Enquête de prévalence 2007 des infections nosocomiales en HAD AP-HP H. Ittah-Desmeulles, B. Migueres, B Silvera, L Denic, M Brodin. Spécificités de L HAD AP HP 820 places, 19 unités de soins, 1 secteur

Plus en détail

INDICATEURS PERINATALITE - PETITE ENFANCE 2012* DIRECTION PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE PETITE ENFANCE (PMI PE)

INDICATEURS PERINATALITE - PETITE ENFANCE 2012* DIRECTION PROTECTION MATERNELLE ET INFANTILE PETITE ENFANCE (PMI PE) 1 DONNES PERINATALES Année HautsdeSeine Note 1A DONNEES DEMOGRAPHIQUES INSEE, INSERM Nouveaunés vivants domiciliés 2012 24 790 Taux de natalité (nouveaunés vivants pour 1000 habitants) 2012 15,6 pour 1000

Plus en détail

Prévention de la coqueluche. Journée du réseau, 15 mai 2009 Camille GROSSE

Prévention de la coqueluche. Journée du réseau, 15 mai 2009 Camille GROSSE Prévention de la coqueluche Journée du réseau, 15 mai 2009 Camille GROSSE La coqueluche : question d actualité? Epidémiologie Nouvelles recommandations vaccinales et leur application Rôle des professionnels

Plus en détail

EPU Association Médicale du Val de Loire Le 29 janvier 2009

EPU Association Médicale du Val de Loire Le 29 janvier 2009 EPU Association Médicale du Val de Loire Le 29 janvier 2009 Alain Gravier, Gilles Ollagnon, Anne Iordanoff Coqueluche Bordetella pertussis (OMS : 300.000 décès dans monde), strictement humaine, transmission

Plus en détail

Faq 1 - Mener l interrogatoire et l examen clinique d un enfant fébrile

Faq 1 - Mener l interrogatoire et l examen clinique d un enfant fébrile Fièvre aiguë de l enfant (et de l adulte : non traité) Critères de gravité d un syndrome infectieux Auteurs : J. Gaudelus, M.Voisin Objectifs : Objectifs terminaux Diagnostiquer une fièvre aiguë chez l

Plus en détail

Pharmacothérapie. rapie anti-infectieuse. infectieuse

Pharmacothérapie. rapie anti-infectieuse. infectieuse Pharmacothérapie rapie anti-infectieuse infectieuse traitement des infections bactériennes et fongiques -FARM 21 - F. Van Bambeke Infections urinaires Définition: culture positive des urines - voies hautes

Plus en détail

Grippe A/H1N1 Situation actuelle et circuit de prise en charge. VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales

Grippe A/H1N1 Situation actuelle et circuit de prise en charge. VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Grippe A/HN Situation actuelle et circuit de prise en charge VU HAI Vinh Service des Maladies Infectieuses et Tropicales Dynamique de l épidémie pour la semaine du 4 au 20 sept 2009 -En médecine de ville

Plus en détail

Améliorer le bon usage des antibiotiques :

Améliorer le bon usage des antibiotiques : 4 ème réunion régionale des référents en antibiothérapie des établissements de santé de Haute-Normandie Améliorer le bon usage des antibiotiques : outils existants François CARON Infectiologie 1 Pour bien

Plus en détail

IMPACT DE L ATOPIE DANS L ASTHME DU NOURRISSON. J JUST Groupe Hospitalier Trousseau La Roche-Guyon. Université paris6 PARIS cedex 12

IMPACT DE L ATOPIE DANS L ASTHME DU NOURRISSON. J JUST Groupe Hospitalier Trousseau La Roche-Guyon. Université paris6 PARIS cedex 12 IMPACT DE L ATOPIE DANS L ASTHME DU NOURRISSON J JUST Groupe Hospitalier Trousseau La Roche-Guyon. Université paris6 PARIS cedex 12 SA3P Pomtault Combault juin 2007 Plan Poids de l allergie : Marche atopique

Plus en détail

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille

TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON. Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille TRAITEMENT DE LA CRISE D ASTHME DU NOURRISSON Caroline Thumerelle Hôpital Jeanne de Flandre CHRU Lille FACTEURS D ÉXACERBATION DE L ASTHME VIRUS ++++ Allergènes Stress, hypersécrétion Pollution atmosphérique

Plus en détail

Entérocoque résistant à la Vancomycine Entérocoque résistant au Glycopeptides

Entérocoque résistant à la Vancomycine Entérocoque résistant au Glycopeptides VRE-GRE Entérocoque résistant à la Vancomycine Entérocoque résistant au Glycopeptides Dr.Véronique Erard, HFR Février 2012 Entérocoques Cocci gram positifs Chez l homme: présence Tractus gastro-intestinal

Plus en détail

spores, inactive métaboliquement infection nosocomiale digestive fréquente

spores, inactive métaboliquement infection nosocomiale digestive fréquente Infection digestive à Clostridium difficile Clostridium difficile bacille anaérobie gram+, non invasif spores, inactive métaboliquement (résistance / récidive) pathogénicité liée à la production de deux

Plus en détail

C.CLIN-Ouest Bretagne

C.CLIN-Ouest Bretagne C.CLIN-Ouest Bretagne Basse-Normandie Centre Centre de Coordination de la Lutte contre les Infections Nosocomiales (Inter région Ouest) Pays de la Loire St Pierre et Miquelon Résultats de la surveillance

Plus en détail

104 résidents Population accueillie :

104 résidents Population accueillie : UNE GESTION DIFFICILE. MAIS RICHE Eddy CHENAF Directeur Dr Francine BEAUFILS Médecin coordonnateur 104 résidents Population accueillie : personnes âgées : moyenne d âge 82 ans, Trouble des fonctions supérieures

Plus en détail

COQUELUCHE CHEZ UN SOIGNANT DE LA MATERNITE : GESTION DE LA CRISE

COQUELUCHE CHEZ UN SOIGNANT DE LA MATERNITE : GESTION DE LA CRISE XVII ème Congrès national de la SFHH Nantes 1 er juin 2006 COQUELUCHE CHEZ UN SOIGNANT DE LA MATERNITE : GESTION DE LA CRISE F. Bureau-Chalot 1, F. Fidel 1, A. Henry 1, L. Brasme 1, C. Quéreux 2, P. Morville

Plus en détail

La prévention et contrôle des infections: C EST L AFFAIRE DE TOUS!

La prévention et contrôle des infections: C EST L AFFAIRE DE TOUS! La prévention et contrôle des infections: C EST L AFFAIRE DE TOUS! Par Cathy Ouellet Conseillère en prévention et contrôle des infections Formation pour les bénévoles Juillet 2013 L exposition à des agents

Plus en détail

Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 Copyright CMIT ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX

Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 Copyright CMIT ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX Module 7 - Edition 2008 - Item 77 page 1 ITEM N 77 : ANGINES ET RHINOPHARYNGITES DE L ENFANT ET DE L ADULTE OBJECTIFS TERMINAUX I. Diagnostiquer une angine et une rhinopharyngite II. Argumenter l attitude

Plus en détail

Epidémiologie des Ira et GEA en Ehpad

Epidémiologie des Ira et GEA en Ehpad Epidémiologie des Ira et GEA en Ehpad 28/03/2013 Plan de la présentation Définitions des IRA et GEA Etiologies Grippe et norovirus La surveillance de la grippe et de la GEA en France La surveillance des

Plus en détail

INFECTIONS NOSOCOMIALES

INFECTIONS NOSOCOMIALES INFECTIONS NOSOCOMIALES I - Définitions La définition générale d une infection nososcomiale est la suivante : infection contractée au cours d un séjour dans un établissement de soins. Un délai de 48h au

Plus en détail

Prise en charge des méningites bactériennes communautaires

Prise en charge des méningites bactériennes communautaires Prise en charge des méningites bactériennes communautaires Table des matières Description du cas clinique Méningite bactérienne 4 Exercice : Quelle est la conduite à tenir? 5 Exercice : Examen biologique

Plus en détail

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 15 octobre 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données

Recommandations du Comité de lutte contre la grippe du 15 octobre 2009 susceptibles d actualisation en fonction de l évolution des données FICHE PRATIQUE D UTILISATION DES ANTIVIRAUX EN EXTRAHOSPITALIER ET EN PERIODE PANDEMIQUE 1 A. TRAITEMENT ANTIVIRAL CURATIF 2 1. Adultes et enfants d un an et plus La prescription d un traitement antiviral

Plus en détail

Le dépistage des risques en cours de la grossesse

Le dépistage des risques en cours de la grossesse Le dépistage des risques en cours de la grossesse DR : BOUCHOUCHA-H Le plan du cours Introduction Les risques à dépistés et les moyens de dépistage L échographie : Conclusion -iso-immunisation : GR-RH

Plus en détail

Asthme du nourrisson et du petit enfant: définitions et histoire naturelle. I. Pin Clinique médicale de pédiatrie, CHU de Grenoble INSERM U 823

Asthme du nourrisson et du petit enfant: définitions et histoire naturelle. I. Pin Clinique médicale de pédiatrie, CHU de Grenoble INSERM U 823 Asthme du nourrisson et du petit enfant: définitions et histoire naturelle I. Pin Clinique médicale de pédiatrie, CHU de Grenoble INSERM U 823 Particularités physiologiques du NRS Plus grande facilité

Plus en détail

HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES

HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES HERPÈS INFORMATIONS GÉNÉRALES Définition L herpès est une infection systémique qui se manifeste surtout par des lésions muco-cutanées causées par le virus herpès simplex des types 1 et 2. Ne sera abordé

Plus en détail

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH)

Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) Dépister oui! Qui? Pourquoi? V Baclet SUMIV/CIDDIST CH Tourcoing 22 octobre 2013 Journée régionale, prévention VIH, hépatites IST (COREVIH) * Qu est ce qu une IST? Infection Sexuellement Transmissible

Plus en détail

Méningites infectieuses

Méningites infectieuses Méningites infectieuses Etiologies et conduites à tenir Stéphane Erouart MISP Cécile Lecocq IDESP Sommaire Agents causaux Précautions standard Infections invasives à méningocoque Définition Validation

Plus en détail

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE

Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE Haute Autorité de santé COMMISSION DE LA TRANSPARENCE AVIS 22 décembre 2004 VOGALENE 5 mg, suppositoire sécable (Boîte de 10) Laboratoires SCHWARZ PHARMA métopimazine Liste II Date de l AMM initiale chez

Plus en détail

Ebola dans la pratique. Se préparer en 10 étapes

Ebola dans la pratique. Se préparer en 10 étapes Ebola dans la pratique Se préparer en 10 étapes 1 1. Qu est-ce que la fièvre Ebola? Ebola est un virus filiforme qui se rencontre en Afrique sub-saharienne Hôte naturel = animaux sauvages P. ex. chauves-souris,

Plus en détail

Les IOA «médicales» Spondylodiscite, tuberculose, brucellose

Les IOA «médicales» Spondylodiscite, tuberculose, brucellose Les IOA «médicales» Spondylodiscite, tuberculose, brucellose Pr. Tristan Ferry tristan.ferry@univ-lyon1.fr Service de Maladies Infectieuses et Tropicales Hôpital de la Croix-Rousse, Hospices Civils de

Plus en détail

Le syndrome méningé. Les méninges. Syndrome méningé. Syndrome méningé. Ensemble des symptômes liés à une irritation pathologique des méninges

Le syndrome méningé. Les méninges. Syndrome méningé. Syndrome méningé. Ensemble des symptômes liés à une irritation pathologique des méninges Les méninges Le syndrome méningé Dr B. MARTHA 16 février 2006 dure mère Méninges : 3 feuillets : arachnoïde pie mère Les méninges Les méninges Syndrome méningé Ensemble des symptômes liés à une irritation

Plus en détail

Complications des Prothèses totales de genou. L'infection. N. Desplaces Hôpital de la Croix Saint Simon

Complications des Prothèses totales de genou. L'infection. N. Desplaces Hôpital de la Croix Saint Simon Complications des Prothèses totales de genou L'infection N. Desplaces Hôpital de la Croix Saint Simon Deuxième journée pratique de rééducation du genou Paris, 17 janvier 2004 L'infection sur PTG en 2004

Plus en détail

PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS INTRA-ABDOMINALES

PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS INTRA-ABDOMINALES PRISE EN CHARGE DES INFECTIONS INTRA-ABDOMINALES Diapositives réalisées par le comité des référentiels de la SPILF à partir des Recommandations Formalisées d Experts (RFE) organisées par la SFAR 17 décembre

Plus en détail

Endocardite infectieuse chez un porteur de bioprothèse valvulaire. DELANDE Evariste, MOYON Anais, HANAFIA Omar

Endocardite infectieuse chez un porteur de bioprothèse valvulaire. DELANDE Evariste, MOYON Anais, HANAFIA Omar Endocardite infectieuse chez un porteur de bioprothèse valvulaire DELANDE Evariste, MOYON Anais, HANAFIA Omar Présentation du cas clinique Mr S, 73 ans Hospitalisé en août 2014 pour une récidive d endocardite

Plus en détail

LES INFECTIONS NOSOCOMIALES ET LEUR PREVENTION PAR L HYGIENE HOSPITALIERE

LES INFECTIONS NOSOCOMIALES ET LEUR PREVENTION PAR L HYGIENE HOSPITALIERE LES INFECTIONS NOSOCOMIALES ET LEUR PREVENTION PAR L HYGIENE HOSPITALIERE DCEM 1 Professeur Michel Drancourt Michel.drancourt@univmed.fr Années 2012-2013 http://www.mediterranee-infection.com/ DEFINITION

Plus en détail

Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014

Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014 Journée Régionale d Infectiologie Nancy 11 octobre 2014 1 J.Birgé S.Hénard Antibiolor Les recommandations Infections Urinaires Communautaires de la SPILF* (adultes, hors femmes enceintes) 31/5/2014 1.

Plus en détail

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT D UNE INFECTION URINAIRE NOSOCOMIALE CHEZ LE PATIENT SONDE

DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT D UNE INFECTION URINAIRE NOSOCOMIALE CHEZ LE PATIENT SONDE DIAGNOSTIC ET TRAITEMENT D UNE INFECTION URINAIRE NOSOCOMIALE CHEZ LE PATIENT SONDE LILLAZ J. GENERALITES 1ère à 3eme cause d infection nosocomiale en réa. Richards MJ.Crit Care Med 1999.Spencer RC.Eur

Plus en détail

Bronchiolites du Nouveau-Né

Bronchiolites du Nouveau-Né Bronchiolites du Nouveau-Né 4A Anne Goffard Université Lille 2 Droit et Santé Faculté des Sciences Pharmaceutiques et Biologiques de Lille 2015 3.0 Table des matières Objectifs 3 I - Bronchiolite : définition

Plus en détail

MESURES DE PRISE EN CHARGE MEDICALE DES MALADES ATTEINTS DE GRIPPE ET DE LEURS CONTACTS

MESURES DE PRISE EN CHARGE MEDICALE DES MALADES ATTEINTS DE GRIPPE ET DE LEURS CONTACTS DIRECTION GENERALE DE LA SANTE MESURES DE PRISE EN CHARGE MEDICALE DES MALADES ATTEINTS DE GRIPPE ET DE LEURS CONTACTS Annexe réalisée en collaboration avec l AFSSAPS et le GTA d après un document de la

Plus en détail

48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014

48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014 48 e CONGRES DE L A.M.U.B. LA VACCINATION ANTI PNEUMOCCOCCIQUE en 2014 Dr. M.SCHETGEN Département de médecine générale Logo du médecin (si nécessaire) ULB Session PÉDIATRIE-Actualisation des vaccinations

Plus en détail

Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences

Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences 52 e congrès national d anesthésie et de réanimation. Infirmiers. Infirmier(e)s d urgence 2010 Sfar. Tous droits réservés. Les principes thérapeutiques du choc septique aux urgences F. Fays, P. Hausfater

Plus en détail

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité

ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG. Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Hôpitaux Universitaires de Genève ASPECT ECHOGRAPHIQUE NORMAL DE LA CAVITE UTERINE APRES IVG Dr D. Tasias Département de gynécologie, d'obstétrique et de stérilité Introduction (1) L IVG chirurgicale est

Plus en détail

Techniques émergentes en microbiologie clinique: conséquences sur l organisation des laboratoires

Techniques émergentes en microbiologie clinique: conséquences sur l organisation des laboratoires Techniques émergentes en microbiologie clinique: conséquences sur l organisation des laboratoires Alain Bonnin, Frédéric Dalle, Coralie L Ollivier - Laboratoire de Parasitologie-Mycologie, CHU de Dijon

Plus en détail

ITEM 151 : Infections bronchopulmonaires communautaires ITEM 200 : Toux chez l enfant (avec le traitement)

ITEM 151 : Infections bronchopulmonaires communautaires ITEM 200 : Toux chez l enfant (avec le traitement) Questions ITEM 151 : Infections bronchopulmonaires communautaires ITEM 200 : Toux chez l enfant (avec le traitement) [2014 Dossier 4-2010 Dossier 5-2011 Dossier 4-2012 Dossier 4-2014 Dossier 3] QCM 1 :

Plus en détail

Jeudi 12 février 2015 Rodolphe BARTHELET (Interne Urgences Belfort)

Jeudi 12 février 2015 Rodolphe BARTHELET (Interne Urgences Belfort) Jeudi 12 février 2015 Rodolphe BARTHELET (Interne Urgences Belfort) Motif de consultation Mr F, 38 ans, consulte aux urgences dans la nuit aux environ de 4h pour douleur dentaire avec œdème de la face.

Plus en détail

Quelles sont les maladies contre lesquelles mon enfant devrait recevoir une protection?

Quelles sont les maladies contre lesquelles mon enfant devrait recevoir une protection? Qu est-ce que l immunisation? L immunisation est un processus qui permet au corps de lutter contre les maladies causées par certains virus et bactéries. L un des moyens d être immunisé est de recevoir

Plus en détail

INFECTIONS URINAIRES

INFECTIONS URINAIRES INFECTIONS URINAIRES Terminologie IU simples Cystite ou PNA aiguë simple IU à risque de complication Cystite aigue ou PNA à risque de complication Prostatite IU graves: PNA et prostatites associées soit

Plus en détail

La consultation de déclaration de grossesse

La consultation de déclaration de grossesse La consultation de déclaration de grossesse Dr Muriel Doret Maître de conférence universitaire - Praticien hospitalier Gynécologie Obstétrique Hôpital Femme-Mère-Enfant Les Jeudi de l Europe 38ième Forum

Plus en détail