Logiciel de comparaison d avenants de contrats d assurance client

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1 Logiciel de comparaison d avenants de contrats d assurance client Développement Cobol & ASP.NET Rapport de stage ST50 - P2010 ALAUZET Pierre Département Informatique Filière Ingénierie des Logiciels et de la Connaissance Euro Information Développement Filiale Informatique du groupe Crédit Mutuel - CIC 34, rue du Wacken Strasbourg Tuteur en entreprise LOUP-FOREST Nathalie Suiveur UTBM DRIDI Mahdjoub

2 Remerciement Tout d abord, je remercie Patrick BEGEY et Claude HOECKEL, directeur et directeur adjoint des services Assurances d Euro Information Développement, pour m avoir donné cette opportunité de stage et d intégration dans leurs équipes. Je remercie Franck CHAVEROT, chef de l équipe 8200, pour son accueil dans l équipe, son suivi et son encadrement tout au long de mon stage. Je remercie plus particulièrement Nathalie LOUP-FOREST, ma tutrice en entreprise, qui a su faire preuve de disponibilité et de pédagogie à mon égard et qui a su m encadrer quand il le fallait, tout en me laissant un degré de liberté propice à la réflexion personnelle sur la manière de gérer et développer ce projet. Je remercie Mahjoub DRIDI, mon tuteur UTBM, pour m avoir pris en charge et suivi tout au long de ce stage. Je le remercie également de m avoir rendu visite en entreprise. Je tiens aussi à remercier l équipe MOA (Maitrise d Ouvrage) et plus particulièrement Isabelle REINOLD, pour leur patience et le temps qu ils m ont accordés. Enfin, je remercie toute l équipe 8200 d EID Assurances pour son accueil chaleureux, sa présence et sa disponibilité. Je remercie tous les internes et prestataires de service qui m ont aidé plus ou moins directement dans la réalisation de ces projets et qui m ont fait passer d agréables moments: Philippe AMOR, Mathieu BOUTON, Clause FORGET, Anne-Charlotte GUILLARD, Olivier HERTZOG, Salvatore MARI, Michaël MILLET, Jean-Charles ROBERT, Claude THOUVENOT, Sébastien TRUC, Thierry UNGER, Alexandre WAHNERT, Eric WELTZER et Joffrey WENDLING. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 1 / 54

3 Plan Introduction... 4 I. Le groupe Crédit Mutuel Présentation du groupe a. Histoire b. Chiffres clés 2. Organisation a. Le Crédit Mutuel, cœur mutualiste b. Le CIC c. Le CM5-CIC... 6 d. Les filiales 3. Les ACM, groupement des Assurances du Crédit Mutuel a. Présentation b. Organisation... 8 c. Fonctionnement 4. Euro Information, filiale informatique du groupe... 9 a. Présentation et fonctionnement b. Euro information développement II. Environnement de travail Le Système d Information des Assurances a. Sites informatiques et moyens matériels b. Composants 2. Notions techniques, fonctionnement et architecture générale a. Architecture applicative b. Environnement technique c. Cycle de vie d une application d. Infrastructure informatique e. Communication entre les couches métier et locale Technologies et outils a. Langages de programmation b. Outils et logiciels III. Travail réalisé Présentation du stage Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 2 / 54

4 a. Localisation b. Sujet c. Planning d. Organisation 2. Etude a. Etude initiale et cahier des charges b. Cycle de vie de l application Conception a. Spécification fonctionnelle b. Maquettage Développement a. Apparence, règles et comportements des écrans b. Partie centrale en Cobol c. Partie locale en DevBooster (ASP.NET) d. Communication des données entre la partie centrale et locale e. Les tableaux de valeurs comparées f. Modularité et maintenance Tests et mise en production a. Phase de recette (tests) b. Mise en production 6. Internationalisation de l application 7. Rédaction des manuels utilisateurs et développeur Maintenance corrective et évolutive IV. Bilans Résultats au vu des objectifs 2. Difficultés rencontrées 3. Expérience professionnelle acquise Apport pour l entreprise Conclusion Lexique Table des illustrations Réferences & Bibliographie Annexes Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 3 / 54

5 Introduction Dans le cadre de ma dernière année d études d ingénieur en informatique à l UTBM (Université de Technologie de Belfort-Montbéliard), j ai eu l occasion d effectuer mon projet de fin d études du 01 février au 30 juillet 2010, au sein de l entreprise Euro Information Développements (EID), filiale informatique du groupe Crédit Mutuel - CIC. EID est un acteur important dans le domaine de l informatique de gestion. Travailler au sein du groupe bancaire Crédit Mutuel était pour moi une belle occasion de profiter de son expérience dans le domaine de la banque et de l assurance mais également de par son ouverture et expansion à l international. J ai été intégré dans l une des équipes chargées du développement des outils applicatifs pour les Assurances du Crédit Mutuel (ACM), l équipe Incendie et Risque Divers (IRD). J avais pour mission la réalisation intégrale d un outil de comparaison d avenants de contrats d assurance client. J ai eu la chance de pouvoir participer et prendre en charge chaques étapes de la réalisation d une application informatique, de la phase d étude jusqu à la mise en production, en passant par les phases de développement et de tests. Tout d abord, je présenterai le groupe Crédit Mutuel, l entreprise d accueil et le service dans lequel j ai effectué mon stage. Ensuite, j étudierai l environnement dans lequel j ai été amené à travailler avec des explications élémentaires et nécessaires afin de mieux faire comprendre le travail effectué. Dans une troisième partie, j expliquerai le déroulement de mon stage étape par étape, de manière succincte. Enfin, une dernière partie présentera un bilan personnel, professionnel et financier du projet et du stage. Figure 1: Enseignes du Crédit Mutuel et du CIC Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 4 / 54

6 I. Le groupe Crédit Mutuel 1. Présentation du groupe a. Histoire Fondé en 1857, le Crédit Industriel et Commercial (CIC) est la plus ancienne banque de dépôt en France. Elle propose essentiellement des services bancaires pour les particuliers, les professionnels et les entreprises. Le Crédit Mutuel (CM) a été fondée en 1882 sur le modèle de banque mutualiste. C est un organisme conçu par et pour ses sociétaires qui en sont les copropriétaires et les clients. Elle offre un service bancaire et d assurance aux particuliers et aux acteurs de la vie locale : entreprises, collectivités locales et associations. Acheté par le Crédit Mutuel en 1998, l Union Européenne de CIC appartient à la Fédération du Crédit mutuel Centre Est Europe), actionnaire majoritaire avec 67% du capital. b. Chiffres clés Le Crédit Mutuel est en France : Le premier bancassureur en IARD (Incendie, Accidents et Risques Divers) La première banque des associations La première banque pour la qualité de la Relation Client (BearingPoint/TNS Sofres) La seconde banque de détail en France La seconde banque des PME Il a produit en 2008 : 8,4 milliards de produit net bancaire 440 millions de résultat net 24,7 milliards de capitaux propre Il possède en 2008 : points de vente salariés 18,7 millions de clients 478,1 milliards d épargne 295,5 milliards de crédits 2. Organisation L'organisation est décentralisée, se sont les caisses locales qui contrôlent toutes les structures du Crédit Mutuel : les différentes fédérations, la caisse fédérale, la Banque Fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) et ses filiales, la Citibank, Cofidis, Banco Popular France (maintenant CIC Iberbanco) et le CIC. a. Le Crédit Mutuel, cœur mutualiste Les caisses locales du Crédit Mutuel sont rattachées aux 18 fédérations régionales, adhérentes à la Confédération Nationale du Crédit Mutuel, organe central du réseau. b. Le CIC Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 5 / 54

7 Le CIC, holding et banque de réseau en région parisienne, fédère cinq banques régionales. S ajoutent à cela les filiales spécialisées dans tous les métiers de la finance et de l assurance, en France comme à l international. Figure 3: Organisation du CM Figure 2: Organisation du CIC c. Le CM5-CIC Un ensemble de fédérations se sont regroupées au sein du groupe CM5, les 2 autres fédérations du Sud- Ouest ont un partenariat global avec ce groupe et la majeure partie des autres ont un partenariat au niveau des assurances et de l informatique. Seules 3 fédérations fonctionnent différemment et sont regroupées au sein du groupe nommé Arkea. Figure 4: Organisation du CM5-CIC Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 6 / 54

8 La BFCM est la société holding du groupe, ses filiales se regroupent sous trois identités : CM-CIC pour les activités bancaires et immobilières, ACM pour l assurance, EURO pour l informatique. Figure 5: Organisation de la BFCM d. Les filiales Pour élargir les services offerts à ses clients dans et hors de son réseau, le groupe dispose d outils techniques (informatique, monétique, etc.) et de filiales spécialisées, qui sont communs, soit aux réseaux Crédit Mutuel et CIC, soit à certains groupes du Crédit Mutuel : assurances (ACM), informatiques et services (EI), banque et finance, immobilières, communication, congrès et séminaires et affacturage. 3. Les ACM, groupement des Assurances du Crédit Mutuel a. Présentation Le Groupement des Assurances du Crédit Mutuel (GACM) gère près de 21,4 millions de contrats en assurances de biens et de responsabilité, de personnes, vie, et télésurveillance, au bénéfice de près de 7,3 millions d assurés. Le GACM a géré un million de nouveaux contrats en Le chiffre d affaire du GACM s élève à 8.2 milliards d euros. Tous les chiffres 2009 du groupe sont exposés en annexe (cf. Annexe 1). Les filiales consacrées aux assurances sont organisé par secteur ou catégories, expliqué sous forme d organigramme en annexe (cf. Annexe 2). Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 7 / 54

9 Figure 6: Diffusion des contrats du CIC Figure 7: Diffusion des contrats du CM b. Organisation Il existe 9 sites interconnectés au service des réseaux et des assurés des ACM comprenant plus de 1800 personnes. c. Fonctionnement Figure 8: Effectif et sites des ACM Le domaine assurance est divisé en plusieurs services découpés par type d assurances. Chaque service organise différemment ses offres d assurances, tout en se basant sur un modèle commun (cf. Annexe 3). Figure 9: Fonctionnement des domaines et services assurances Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 8 / 54

10 4. Euro Information, filiale informatique du groupe a. Présentation et fonctionnement La fusion du CIC et du Crédit Mutuel en 1998 à provoqué un besoin important en termes de moyens informatiques. Des choix d organisation ont dû être faits. En 2000, un système informatique ainsi qu un socle social commun aux deux groupes ont été mis en place. Depuis le 1er janvier 2006, les informaticiens et les activités informatiques du groupe sont réunis au sein de trois structures communes appartenant à Euro-Information, une société holding chargée notamment de la gestion et du financement des investissements informatiques : Euro-Information Développements (EID) conçoit, réalise et maintient le système d information du groupe. Euro-Information Production (EIP) assure le fonctionnement technique du système (assistance, réseau, etc.) Euro Information Services (EIS) assure la diffusion et la maintenance du matériel. b. Euro information développement C est dans cette filiale que j ai réalisé mon stage. La maîtrise d œuvre des développements informatiques est confiée à EID, qui assure la gestion et l évolution du système d information. EID doit gérer une multitude de domaines fonctionnels. Ceux-ci se situent au carrefour des produits, des services proposés aux clients et des grandes fonctions de l entreprise. Figure 10: Domaines fonctionnels couverts par EID La filiale EID est implantée dans 9 villes : Strasbourg (siège), Dijon, Lille, Lyon, Nancy, Nantes, Orléans, Paris et Tunis. L effectif total de plus de 1300 salariés est essentiellement composé d ingénieurs informaticiens et d analystes programmeurs. EID, c est en 2008 : 166,7 millions d euros de chiffre d affaire 3,3 millions d euros de bénéfice Une puissance de traitement des machines centrales de millions d instructions par seconde Un espace de stockage de 4747 téraoctets dont 1765 pour les machines centrales 37,6 millions de comptes gérés jours/homme de développement Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 9 / 54

11 II. Environnement de travail 1. Le Système d Information des Assurances a. Sites informatiques et moyens matériels Du point de vue de l infrastructure informatique, les programmes et données ne sont pas centralisés dans un même lieu physique. Il existe des sites d exploitations répartis dans différentes zones géographiques en France (SITEX : site régional cloné). Par ailleurs, tous les sites de développement n ont pas toujours leur propre site informatique. Figure 11: Aperçu des sites informatiques Les 2 sites II et SI sont particuliers. Le site «II» contient toutes les données relatives au CIC. SI consolide, quant à lui, tous les sites du Crédit Mutuel ainsi que le site II. Ces 2 sites gèrent également des domaines métiers spécifiques (assurances, titres, monétique, etc.). AI et BI sont les sites utilisés pour le traitement des autorisations de transactions pour les cartes bancaires. Les sites TG et TF permettent de faire transiter des données entre les sites par l intermédiaire de batch (traitements en différé). Au contraire, la consolidation métier s effectue en temps réel. Ainsi, toutes les modifications effectuées dans les bases de données doivent être propagées sur les différents sites. L environnement du système d information peut être scindé en 4 groupes : Les tiers : assurés, prospects, souscripteurs, bénéficiaires, victimes Le front office ou réseau de vente : chargés de clientèles, courtiers, télévente Le back office ou siège : sièges des sociétés du groupe, gestion déléguée Les organismes : Etats, sécurité sociale, experts, sociétés d assurance, etc. b. Composants Le S.I. Assurance regroupe 3 composants principaux : Les portefeuilles assurances : la gestion des contrats d assurance Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 10 / 54

12 Les applications transverses : la gestion des personnes (tiers, rédacteurs, sociétés, intermédiaires, etc.), les caractéristiques produits, les émissions et règlements (flux financiers), les impayés et contentieux, le stockage des devis, la gestion des courriers, etc. Les outils techniques : outils intranet, outils d aides au développement, tables de paramètres, archivage, etc. Le S.I. des Assurances est intégré au sein d un S.I. global avec le S.I. de la Bancassurance et peuvent ainsi partager un certains nombres de référentiels communs. Ainsi, ces S.I. partagent par exemple le référentiel des adresses et des RIB ou les caractéristiques administratives des tiers. 2. Notions techniques, fonctionnement et architecture générale a. Architecture applicative Les applications développées pour le groupe Crédit Mutuel sont désormais des applications de type web. Un des premiers intérêts que suscite une application intranet / internet est sa dénomination «client léger». En effet, à la fois aisée à déployer, conviviale et ouverte au monde extérieur, elle constitue une cible pour les différents projets du groupe. Une application web du groupe se décompose en deux parties : La partie micro (web) La partie centrale (host) Cette application respecte également l architecture trois tiers séparée en trois couches : couche des données, couche métier et couche de présentation. L'objectif recherché consiste en une meilleure modularité et une meilleure maintenabilité des données et des applications en séparant les couches et en «normant» les échanges qui s'effectuent entre elles. On peut alors théoriquement effectuer des maintenances sur n'importe quelle couche sans modifier les autres dès lors que les procédures d échanges sont gardées en l état. Le dialogue entre la partie host et la partie web est un jeu de «questions-réponses». A chaque demande de la partie web, les informations sont acheminées de la même façon jusqu'au host, celui-ci les récupère et fait la requête à la base avant de les remonter vers le web et ainsi de suite. Les échanges entre couche métier et couche de données se font par l'intermédiaire du middleware. Le middleware accepte et fournit à la couche métier des données au format LTNV (cf. 2.3.a) et/ou XML. La couche métier développée côté host est implémentée sous la forme de transactions IMS / TMC. IMS est un gestionnaire de transactions qui utilise le principe des files de requêtes. Une transaction entrante (depuis un terminal) est reçue par le contrôleur IMS, puis stockée dans la file de messages. Lorsqu'une transaction a été mise dans la file, IMS fait appel à son ordonnanceur pour démarrer le programme de l'utilisateur dans une zone réservée (région). Le message est alors traité et retiré de la file d'attente. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 11 / 54

13 Figure 12: Couches applicatives b. Environnement technique Le système d information est en constante évolution technologique ou applicative, mais doit répondre aux contraintes de disponibilités vis à vis des utilisateurs et des traitements d information. Afin d assurer un service continu, on distingue 4 environnements distincts : environnement de développement : utilisé quotidiennement pour les besoins de développement environnement de recette (tests) : permet de valider les solutions développées en test avant d effectuer les modifications sur les sites de production environnement de production : exploité dans les agences ou les filiales du groupe Chaque machine appartient à un environnement donné. L environnement de recette est une image de l environnement de production sur lequel on exécute un échantillon des différents traitements effectués. c. Cycle de vie d une application Une fois le cahier des charges rédigé par la maitrise d ouvrage (MOA) et validé par l équipe de développement, l application est conçue. Dans un premier temps, l équipe de développement va décider des écrans et des modules à créer ainsi que des fonctionnalités à implémenter. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 12 / 54

14 Le développement de l application peut alors commencer. On dit que l application est en test. Les différents modules sont écrits en local pour la partie web, et dans un répertoire de test pour la partie métier. Le développeur y exécute ses tests unitaires et ses tests d intégration. Lorsque les tests sont réussis, l application est mise en recette. La MOA pourra alors valider le travail des développeurs. Des modifications peuvent être demandées, lesquelles seront effectuées en test avant d être renvoyés en recette. Une application reste en recette tant que sa partie fonctionnelle ne convient pas à la MOA. Enfin, lorsque l application développée correspond aux attentes de la MOA, ses modules sont envoyés sur les différents sites de production, où ils pourront être exploités par les utilisateurs finaux (agences, siège, etc.). Figure 13: Cycle de développement des logiciels d. Infrastructure informatique Par l intermédiaire de son navigateur internet, l utilisateur accédera aux ressources dont il a besoin. Ainsi, chaque action sur l interface utilisateur déclenchera des traitements complexes (routage, accès à divers serveurs, accès aux BD, ). Ceux-ci seront invisibles pour l utilisateur. Il recevra uniquement la réponse au besoin formulé. Local GI GI Webfarm Station de travail (HTML, Javascript) Répartiteur Serveurs Web (ASP,.Net, XML/XSL) Répartiteur Serveur COM Serveur SQL GI Host TMC Accesseur Logique (COBOL) Accesseur Métier (COBOL) PSB (Langage C) Accesseur Physique (COBOL + SQL) BD (DB2, DL1) Figure 14: Infrastructure informatique Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 13 / 54

15 Une application, c est, en général, un regroupement de PSBs et d accesseurs métier, logiques et physiques, ainsi que de tables ayant des points communs. Selon sa zone géographique, l utilisateur se connectera au site auquel il est affecté (par exemple GI). Les requêtes qu il effectuera grâce à l application seront relayées vers la Webfarm concernée. Une Webfarm est composée de 10 serveurs Web, 4 serveurs de COM et 4 serveurs SQL. Le rôle de ces serveurs sera détaillé ciaprès. Il existe une Webfarm par site d exploitation. Dans notre cas, la requête sera redirigée vers la Webfarm GI. Ensuite, selon la charge, un répartiteur transmettra la requête à un serveur Web. ROLE DU SERVEUR WEB Le serveur applicatif Microsoft IIS est installé sur ces machines. A l aide du langage ASP, il permet de construire dynamiquement des pages HTML qui seront transmises aux postes clients. Sur ces serveurs, on retrouve également des moteurs XSLT qui permettront de formater le flux XML en page HTML. Il assure donc la communication avec l utilisateur (requêtes/réponses) devant son poste client. PSB ET TMC Ces 2 modules ont pour objectif commun de transmettre les demandes de services métier qui transitent sur le réseau au bon accesseur métier qui se chargera de les traiter, ainsi que de renvoyer sur le réseau les réponses de ces fonctions métier. Ils représentent les transactions qui seront activée sur le Host IMS. ROLE DU SERVEUR DE COMMUNICATION (COM) Selon le type de requête, un serveur COM est choisi. Il est l interface entre le serveur Web et le Host. Il peut également être l interface entre le serveur Web et le serveur SQL. ROLE DU SERVEUR SQL Le serveur SQL est utilisé pour stocker des données au niveau local. Il permet entre autres de sauvegarder le contexte des pages ASP. Ce stockage se fait dans une base de données SQL Server au format LTNV (cf. II.2.d). ACCESSEUR METIER / ACCESSEUR LOGIQUE / ACCESSEUR PHYSIQUE Coté métier un besoin est défini à plusieurs niveaux : métier, logique et physique : - L accesseur métier fournit à l application web les traitements dont elle a besoin par l intermédiaire de fonctions métiers. Il appelle des accesseurs logiques. - L accesseur logique comprend des fonctions permettant de décomposer le besoin métier principal. Les fonctions métiers se servent des fonctions logiques pour répondre au besoin exprimé. - L accesseur physique permet de conserver une certaine indépendance entre la logique de l application et la manière dont sont stockées les données (formats de fichier, types de base de données, ). e. Communication entre les couches métier et locale Ce format a pour but de normaliser les flux d informations, dans le cadre d échanges en mode requête / réponse entre les différentes applications du système d informations. C est à travers ce format que transitent les données entre la partie métier et la partie locale de l application. Cette norme a pour objectifs : Le transport de données de tout type (binaire ou non) et de n importe quelle longueur. La réutilisabilité et l évolutivité des éléments normalisés et de leurs implémentations. L indépendance vis-à-vis des moyens de communication et des systèmes communiquant. L optimisation de la taille des messages échangés. La structuration et le typage des données (un catalogue de types de base est fourni). Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 14 / 54

16 Une zone LTNV est une suite de 4 champs séparés par des espaces (code décimal ASCII 32). Chaque champ est définit comme suit : L : Longueur totale de la zone en octets. T : Type de la zone LTNV, c est un identifiant ne contenant pas d espace. N : Nom de la zone LTNV, c est un identifiant quelconque ne contenant pas d espace. V : Valeur proprement dite de la zone LTNV, Cette valeur peut être quelconque Le format LTNV et le format XML sont interopérables : Flux XML <RACINE> <NOM>GUYOT</NOM> <PRENOM>FLORIAN</PRENOM> <CP>75000</CP> <VILLE>PARIS</VILLE> <TEL> <MOB> </MOB> <FIX> </FIX> </TEL> </RACINE> Flux LTNV [122. RACINE] [14 S NOM GUYOT] [19 S PRENOM FLORIAN] [13 S CP 75000] [16 S VILLE PARIS] [47. TEL] [19 S MOB ] [19 S FIX ] Lorsqu une action est faite en local, un message LNTV est construit et transmis au central. Des programmes COBOL sont alors appelés pour décoder le flux LTNV et le convertir en clause copy COBOL. Ces clauses copy sont par la suite transmises aux différents modules des programmes COBOL. De même, lorsqu un message doit être transmis au local, un message LTNV est construit. Une fois réceptionné, le flux LTNV est traduit en XML. Puis, à l aide de feuilles XSL, il est «parsé» par un moteur XSLT qui met en forme les données. 3. Technologies et outils a. Langages de programmation i. Couche métier (host) COBOL COBOL était de loin le langage le plus employé des années 1960 à 1980, et reste très utilisé dans des grandes entreprises, notamment dans les institutions financières. À ce jour, il n'existe pas de langage de remplacement. Tout les programmes du groupe Crédit Mutuel/CIC sont développés en Cobol pour leur partie métier. Seule la partie web évolue. ii. Couche locale (web) C-SHARP Le C-Sharp (C#) est un langage de programmation orienté objet créé par la société Microsoft. Il est très proche du Java. C-Sharp est employé dans le Framework utilisé dans les nouvelles applications web du groupe. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 15 / 54

17 XFORMS ET ASP.NET XForms est un dialecte XML servant à créer des formulaires en ligne. Les balises sont interprétées par le serveur web, qui en génère des balises HTML. Le fichier HTML est alors transmis au butineur du client intranet ou internet, pour affichage. ASP.NET est un ensemble de technologies de programmation web créé par Microsoft. Les programmeurs peuvent utiliser ASP.NET pour créer des applications web. Il est au cœur du Framework développé par les équipes du Crédit Mutuel, DevBooster. Il inclut le C#.NET pour le traitement, et l HTML (à travers le dialecte XForms) pour l affichage dans le navigateur internet. XML XML est un langage informatique de balisage générique. Il sert essentiellement à stocker/transférer des données de type texte Unicode structurées en champs arborescents. Il est utilisé ici pour transporter les données entre le host et le web. TSO b. Outils et logiciels i. Couche métier (host) Tout le développement de la partie host des applications est effectué grâce à un émulateur de terminal (PCOM) permettant de se connecter et de travailler sur le système IBM. Le système IBM met différents outils à la disposition des développeurs et des utilisateurs via cet émulateur. Un interpréteur de lignes de commande nommé TSO (Time Sharing Option) permet la gestion des modules (édition, compilation, mise en recette, mise en production, descente en test, etc.). Figure 15: Captures d écrans de l émulateur PCOM (éditeur de code source et outil ZCopex) Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 16 / 54

18 TS8 TS8 est l'outil «réseau» permettant de contrôler les régions, transactions et bien d'autres choses. Il est indispensable dans le cycle de développement d'une application hôte. Figure 16: Informations / Statut d une transaction ii. Couche locale (web) VISUAL STUDIO 2008 Visual Studio est un ensemble complet d'outils de développement permettant entre autre de générer des applications Web ASP.NET. EID assurance utilise ce produit pour développer la partie locale (web) des applications. Des bibliothèques et le Framework DevBooster ont été spécialement conçu pour se greffer sur cet outil. DEVBOOSTER Ce Framework interne permet de développer la présentation et l enchainement des différents écrans des applications, en écrivant des programmes qui seront exécutés sur un serveur IIS (Internet Information Services). Pour cela, l environnement de développement Microsoft Visual Studio 2008 est utilisé et le développement se fait en suivant un Framework développé par et pour EID, nommé Devbooster. Une application Devbooster est composée de 3 éléments : Des fichiers de configuration, au format XML, permettant de définir différents paramètres de l application, ainsi que des messages d erreurs ou d informations. Des fichiers ASPX, contenants des balises XML. Ce code définit le contenu de chaque écran grâce à des balises HTML et XForms. Du code source C#, pour définir le pilotage de l application, et vérifier certaines données. DevBooster crée un niveau d'abstraction par rapport à la plate-forme technique locale : le code applicatif n'a plus à faire directement appel aux services offerts par la plate-forme technique locale. DevBooster facilite la tâche des développeurs en gérant un ensemble de problématiques dont les développeurs se trouvent déchargés. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 17 / 54

19 III. Travail réalisé Dans cette partie, je présenterai d abord le contexte du stage (cf. III.1.). Ensuite, je m attacherai à décrire, étape par étape, le processus de mon raisonnement et la construction du projet de la phase de conception à la phase de maintenance corrective en passant par le développement et les tests (cf. III.2 à III.6). 1. Présentation du stage a. Localisation Intégré au service IARD (Incendie, Automobile et Risque Divers) du domaine des Assurances d EID de Shiltigheim (Strasbourg), j ai été accueilli dans l équipe IRD (Incendie et Risques Divers). Cette équipe s occupe des biens liés aux multirisques habitation, aux responsabilités civiles, à la chasse, aux responsabilités scolaire, etc. (cf. Annexe 3). Crédit Mutuel EID Assurance ACM Siège Social Crédit Mutuel ACM Figure 17: Localisation géographique de EID Assurances Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 18 / 54

20 b. Sujet Je devais créer une nouvelle application facilitant la comparaison d avenants d un contrat d'assurance client. L'application a été développée en ASP.NET pour la couche local/web (front office) et en Cobol pour la couche métier (back office). Je devais respecter chaque étape du cycle en V du produit: étude, analyse de besoin et rédaction du cahier des charges, conception, développement, tests et mise en production. c. Planning i. Planning prévisionnel Le planning prévisionnel a été établi après quelques semaines de stage par ma chef de projet et moimême. Il était prévu que l application soit disponible à partir de début juillet, même si celle-ci n était pas terminée. A ce stade, le document principal de référence était le descriptif des charges (cf. Annexe 4). Figure 18: Planning prévisionnel ii. Planning effectif Ce planning a été établit au cours de la 18 ème semaine, lorsque le développement fut achevé. Le planning a été respecté avec plus de deux semaines d avance, ce qui a pu permettre l ajout d une tâche de rédaction de manuels utilisateur et développeur. Mon stage a de plus été rallongé de deux semaines, ce qui m a permis d inclure une phase de maintenance corrective. Figure 19: Planning effectif d. Organisation Etant le seul développeur de ce projet, je devais me porter garant du respect du cahier des charges et surtout du planning. Nathalie, ma chef de projet, a suivi de près le développement de l application ainsi que les Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 19 / 54

21 autres phases et m a aidé et orienté sur des choix décisifs quant à sa réalisation. Elle a également fourni l essentiel de la documentation liée au respect des normes qualités (ISO 9100). Une réunion sur l avancement du projet avait lieu une fois par mois avec Nathalie, chef de projet, et Franck, chef d équipe. La plupart des phases de réalisation étaient sujettes à validation de différents services : l équipe MOA pour les choix de conception, l équipe ergonomie pour les choix d apparence de l application et d expérience utilisateur, etc. 2. Etude a. Etude initiale et cahier des charges La première phase de mon stage a été la compréhension, l intégration et la reformulation du sujet du projet que j ai pris en charge. J ai bénéficié de différents contacts avec l équipe MOA et ma chef de projet avant de pouvoir lancer mon étude initiale. Un cahier des charges élaboré 3 ans auparavant m a été fourni. En effet, ce projet avait déjà débuté avec une première étude initiale avant d être stoppé et mis en attente. J expose ci-dessous les éléments principaux de mon étude initiale et du cahier des charges de l application. i. Contexte et objectif A chaque modification survenue sur un contrat, un avenant (version du contrat) est enregistré dans un historique relatif à chaque contrat. Cet historique est consultable en choisissant un et un seul avenant. Comparer deux avenants revient à les consulter successivement sans avoir une vue d ensemble des changements survenus entre ces deux situations. Le but de cette application est d avoir une vue comparée d un contrat d assurance client sur 2 avenants différents. Il s agira d apporter une solution simple et rapide permettant une comparaison efficace des changements intervenus sur un même contrat entre deux dates différentes. L application s appellera TSDCO. ii. Champ de l étude Composants de l étude La comparaison se fait sur 2, 3 ou 4 avenants Les données comparées sont classées par catégories : - Données Générales - Garanties - Données du risque - Listes - Clauses - Autres données de tarification Limite de l étude La comparaison simultanée d avenants ne peut dépasser 4 avenants Un contrat ne comportant qu un avenant ne peut pas être comparé dans l application L affichage d un nombre important de données différentes posera problème dans la longueur de la page. Certaines catégories seront «pliées» par défaut Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 20 / 54

22 iii. Accès Nous pourrons accéder à cette application par le menu Habitation et le menu Risques Divers du Portail Assurance si nous sommes en profil Siège. La fonction sera dans la partie Consulter et gérer les contrats. Figure 20: Menu assurance d'accès à l'application b. Cycle de vie de l application i. Menu d interrogation de contrats Avant de démarrer l application de comparaison d avenants (TSDCO), un premier menu d interrogation de contrats (ASSG_MENU) apparait à l écran. L utilisateur peut saisir un code produit et un numéro de contrat : Figure 21: Menu d'interrogation de contrats (ASSG_MENU) ii. Démarrage de l application TSDCO Une fois ASSG_MENU traité, l application de comparaison d avenants récupère le code produit et le numéro de contrat transmis par le menu ASSG_MENU et affiche la liste d avenants disponibles pour ce contrat. S il n existe pas plus de deux avenants pour ce contrat, l écran 1 n apparaît pas et laisse place directement à la comparaison des deux avenants. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 21 / 54

23 ASSG_MENU Interrogation d un contrat 1.1. S il existe plus de deux avenants 2. Sinon TSDCO ABPTCO10 Liste des avenants du contrat interrogé ABPTCO Sélection d avenants Vue comparée de plusieurs avenants Figure 22: Schéma de l'application TSDCO S il existe plus de deux avenants pour le contrat interrogé, la liste des avenants est affichée. Après avoir choisi deux avenants, la vue comparée entre ces deux derniers sera affichée. Si ce contrat ne possède pas plus de deux avenants, la vue comparée entre ces deux derniers sera affichée directement. iii. Retour au menu d interrogation de contrats Un bouton «Retour» permet de revenir au menu d interrogation de contrats qui aura gardé en mémoire le dernier code produit et le numéro de contrat saisis. 3. Conception Après avoir élaboré une étude initiale, je me suis lancé dans la rédaction d un cahier de spécifications fonctionnelles. J ai réutilisé ci-dessous la plupart des éléments schématiques de ce dossier pour montrer le processus de mon raisonnement et expliquer en détail de fonctionnement et les comportements de cette application. Ensuite, j ai imaginé une maquette de l application réalisée avec le Framework internet DevBooster. a. Spécification fonctionnelle i. Les Cas d utilisations Tous les acteurs du système peuvent être regroupés car ils pourront tous effectuer les mêmes actions. Les résultats dépendront par contre de leur périmètre géographique et de leurs habilitations afin d accéder aux données des différentes entités. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 22 / 54

24 Figure 23: Cas d'utilisation de l'application TSDCO ii. Schéma général de la partie métier (cobol) La partie host en Cobol a été découpée en plusieurs écrans (ABPTCO10 et ABPTCO20) et sous-modules (ABPTCOGE, ABPTCOGA, etc.) tous contrôlé par un «aiguilleur» (ABWIDCOA). La structure de la partie métier est exposée en annexe (cf. Annexe 5). iii. Cheminement des programmes & diagramme de séquence Le cheminement de l application a été basé sur le schéma de comportement général de l étude initiale (cf. II.2.b.ii). Il décrit plus en détail l appel de chaque module et le passage d un module à un autre (cf. Annexe 6). N utilisant aucune règle de conception universelle, j ai également décidé de traduire ce cheminement sous-forme de diagramme UML de séquences ou des normes connues de tous permettant une compréhension plus claire et rapide de l enchainement des actions et des écrans de l application (cf. Annexe 7). iv. Comportements de l application Les principaux traitements défini dans ce projet sont décrits à travers un diagramme d états-transitions : Figure 24: Diagramme d'état-transition de l'application TSDCO Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 23 / 54

25 v. Données Les données à comparer contenues dans chaque avenant ont été regroupées par catégories. Seules les données différentes seront affichées. Données générales Contrat Intermédiaire de gestion Référence des CG Code Opposition Historique Avenant caisse autorisé Souscripteur Rattachement Groupement Paiement Mode Fractionnement Garanties Garantie Libellé Garantie Détail de la garantie Base de calcul Code zone Franchise Unité de la base de calcul Mode de calcul Mode de renouvellement Cotisation Sur/Sous-Prime 1 Sur/Sous-Prime 2 Données du Risque Risque Nature du risque Adresse du risque Type du risque Code Zone DCT Libellé Liste(s) Intitulé Liste Elément liste Libellé valeur Clauses Clauses Identifiant Autres Identifiant Autres données de tarification Contrat temporaire Date de fin Mode de calcul Taux Commission Intermédiaire Mode initial Mode ren Taux S/S Primes S/S Prime 1 Taux Durée S/S Prime 2 Taux Durée Clauses Échéance 0 b. Maquettage Le maquettage de l application consiste à définir l enchainement des écrans, déterminer leur comportement et construire l interface graphique utilisateur. i. Ecran 1 : liste des avenants du contrat sélectionné Le premier écran consiste à afficher une liste des avenants disponibles après que le contrat recherché ait été saisi. Ici, l utilisateur devra sélectionner des avenants à comparer. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 24 / 54

26 Figure 25: Maquette de l écran 1 de l application TSDCO ii. Ecran 2 : liste des différences entre les avenants sélectionnés Le deuxième écran affiche la liste des différences de valeurs des avenants sélectionnés dans l écran 1. Ces valeurs sont classées par catégories (tableaux). Figure 26: Maquette de l écran 2 de l'application TSDCO 4. Développement J exposerai dans cette partie des éléments du développement de l application que j ai effectué, sans souhait d exhaustivité. Mon but premier est de montrer comment s est déroulé mon travail sur la partie développement et comment je l ai géré et managé. Le but de ce développement est d aboutir sur une application intranet accessible depuis un navigateur internet. L écran clé du produit expose un listing des valeurs qui différent, classées par catégories, entre les avenants comparés. Voici à quoi ressemble cette application : Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 25 / 54

27 Figure 27: Ecran de comparaison d'avenants a. Apparence, règles et comportements des écrans i. Ecran d interrogation de contrat Figure 28: Ecran 1 - Interrogation de contrat Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 26 / 54

28 1. Si le contrat ne possède qu un avenant, l écran 1 est affiché mais ne permet pas de poursuivre la requête. 2. Si ce contrat ne possède pas plus de deux avenants, l écran 2 sera affiché directement. 3. S il existe plus de deux avenants pour le contrat interrogé, la liste des avenants est affichée (écran 1). ii. Ecran 1 : liste des avenants du contrat sélectionné Figure 29: Ecran 1 - liste des avenants du contrat sélectionné 1. Seuls les 10 derniers avenants d un contrat sont affichés. Même si les avenants précédents existent, leurs informations n existent plus et ne peuvent donc pas être comparées. 2. L application permet de comparer plusieurs avenants d un contrat : de deux à quatre. 3. Si moins de deux ou plus de quatre avenants sont sélectionnés, un message d erreur apparait. 4. Les avenants comparés sont classés par ordre d apparition (de haut en bas). Cet ordre (ascendant ou descendant) peut-être changé en cliquant sur le titre de la colonne «Numéro d avenant». iii. Ecran 2 : liste des différences entre les avenants sélectionnés PRESENTATION GENERALE Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 27 / 54

29 Figure 30: Ecran 2 - liste des différences entre les avenants sélectionnés 1. Uniquement les rubriques et données modifiées apparaîtront dans la vue comparée 2. Si aucune différence n intervient entre les avenants comparés, un message d information apparait. 3. Si aucune différence n intervient dans un sous-module (tableau), celui-ci n apparait pas. TABLEAU DES DONNEES GENERALES Le tableau des Données Générale est le premier tableau a être affiché sur la page de comparaison. Il regroupe les informations essentielles sur les avenants. Les valeurs qui peuvent différer sont rares. Ce tableau a été l un des plus simples à implémenter. Il ne requiert aucun élément technique ou algorithme évolué. Il a été l objet d un temps de développement de quinze heures. Figure 31: Ecran 2 - Tableau des données générales Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 28 / 54

30 1. Si une valeur ne possède aucune différence entre les avenants comparés, elle n est pas affichée. Exemple : certaines valeurs des rubriques «Contrat», «Souscripteur» ou «Paiement» existent mais n apparaissent pas. 2. Si une rubrique (rupture bleu) ne contient aucune valeur à afficher (donc aucun changement pour les valeurs qu elle contient), elle disparait. Exemple : aucune différence n est présente dans la rubrique «Historique», celle-ci n apparait donc pas. TABLEAU DES DONNEES DU RISQUE Ce tableau regroupe les données sur le type et la localisation de l habitation assurée mais également ses DCT (Données Complémentaire de Tarification) correspondant à des options ou complément à l assurance de base sur l habitation assurée. La partie la plus difficile aura été la récupération des DCT, car chacune d entre elles est stockée dans un tableau incluant un numéro, son titre et sa valeur. Il aura fallu les classer dans le même ordre dans chaque avenant pour les comparer une a une. Le développement s est fait en trente-cinq heures. Figure 32: Ecran 2 - Tableau des données du risque TABLEAU DES AUTRES DONNEES DE TARIFICATION Ces données sont souvent les moins importantes à afficher, donc placées à la fin de la page de comparaison. On y trouve des informations sur la tarification du contrat. Ce tableau est comparable à celui des données générales en termes d algorithmes, de temps de développement et de règles de comportement. Figure 33: Ecran 2 - Tableau des données de tarification Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 29 / 54

31 TABLEAU DES GARANTIES Le tableau des garanties a nécessité un algorithme bien particulier afin de trier, classer et comparer chaque garantie une à une. Il a fallu tout d abord tester leur existence ou non dans l avenant, mais également comparer les champs un à un. Le comportement de ce tableau comporte des règles différentes en fonction de l existence de chaque garantie. Le développement de ce tableau a nécessité plus de soixante heures. Figure 34: Ecran 2 - Tableau des garanties 1. Les catégories (rupture bleu) indiquent si la garantie en question est incluse («Existant») ou non («Inexistant) dans l avenant. 2. Si la garantie est incluse dans tous les avenants comparés, alors seules les valeurs qui diffèrent sont affichées. Si aucune valeur ne change, la garantie disparait. Exemple : les garanties «Incendie» et «Vol Mobilier» 3. Si la garantie n est pas incluse dans tous les avenants comparés, toutes les valeurs à comparer sont affichées. Exemple : les garanties «RC chien 2 ème categ.» et «Tous risques mobil» TABLEAU DES LISTES Le tableau des listes inclut de multiples éléments pouvant être assurés. Il y a plus de dix listes existantes en fonction des contrats souscrits : enfants assurés, personnes âgés assurées, chiens assurés, dispositifs d énergies renouvelables garantis, associations assurée, etc. L implémentation de ce tableau a requis la création de nouvelles règles, d un algorithme de création d identifiant et de tri des listes et de leurs éléments dans le même ordre dans chaque avenant. Dans le même esprit que pour les garanties, mais plus approfondi, il a fallu comparer des éléments sur trois niveaux : l existence d une liste dans chaque avenants, puis l existence d un élément dans chaque avenant, enfin les valeurs de chaque données de chaque élément. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 30 / 54

32 Le traitement de chaque liste est un traitement unique et différent des autres. Cette partie à représenté une des plus grosses et des plus difficiles phases du développement de l application, d une durée supérieure à quatre-vingts heures d études et programmation. Figure 35: Ecran 2 - Tableau des listes 1. Chaque rubrique (rupture bleu) représente une liste différente. Lorsqu une différence apparait dans une liste existante, celle-ci apparait. 2. Chaque sous-rubrique (rupture bleu ciel) représente un élément de la liste numéroté 3. Chaque sous-rubrique indique si l élément en question est inclus («Existant») ou non («Inexistant) dans l avenant. Exemples : dans la «Liste des enfants assurés», «Enfant 01» existe dans les deux avenants mais présente des différences et «Enfant 02» n est présent que dans un des avenants 4. Lorsqu une sous-rubrique est présente et identique dans tous les avenants comparés, celle-ci disparait. Exemple : dans la «Liste des personnes âgées assurées», «Personne âgée 01» n apparait pas 5. Lorsqu une sous-rubrique est affichée, toutes les valeurs à comparer sont affichées, identiques ou non. Exemple : dans la «Liste des enfants assurés», «Enfant 01» comporte certains champs identiques 6. Une sous-rubrique nommée «Informations Générales» peut-être présente pour certaines listes. Exemple : dans la «Liste des personnes âgées assurées» 7. Si une sous-rubrique est affichée, la sous-rubrique «Informations Générales» de cette même liste apparait également (si elle existe), qu elle présente des changements ou non. Exemple : dans la «Liste des personnes âgées assurées», «Informations Générales» apparait parce que «Personne âgée 02» est affichée. TABLEAU DES CLAUSES Les clauses d un contrat correspondent aux conditions de vente et aux avantages accordés sur celui-ci. De la même façon que pour les Données du risque, le tableau des Clauses a nécessité une lecture d un tableau contenant les numéros des clauses, leur titre et leur valeur pour chaque avenant. Le développement aura pris vingt heures. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 31 / 54

33 Figure 36: Ecran 2 - Tableau des clauses b. Partie centrale en Cobol Les modules ou programmes (ABPTCO10, ABPTCO20), correspondent chacun à un écran de l application TSDCO. Ils ont pour rôle le traitement des données qui circulent entre eux et les programmes locaux (web). Le programme correspondant à l écran 2 de comparaison des différences entre les avenants (ABPTCO20) a ensuite été découpé en sous-programmes afin de ne pas l alourdir et de séparer les traitements de chaque catégories, ou tableaux (tableau des données générales, tableau des garanties, tableau des listes, etc.). Ces sous-programmes (ABPTCOGE, ABPTCOGA, ABPTCOLI, etc.) sont appelés les uns après les autres et construisent progressivement les tableaux de données comparées à envoyer à la partie locale (cf. III.2.d.i). Le fonctionnement de la partie métier est expliqué à travers un schéma en annexe (cf. Annexe 5). c. Partie locale en DevBooster (ASP.NET) La partie locale, développée en Devbooster, le Framework interne basé sur la technologie ASP.NET, est découpée en deux parties. La partie App_Code réunit les pages C#.NET utilisées pour communiquer avec la partie centrale et appeler les pages ASPX. En leur fournissant le flux LTNV contenant les données à afficher en XML. La partie App_Render inclut les pages web ASPX développées avec les XForms. Ces pages récupèrent et chargent les données XML du flux LTNV et construisent les pages à afficher. Figure 37: Organisation de l'application web Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 32 / 54

34 d. Communication des données entre la partie centrale et locale Les clauses dialogues contiennent des tableaux en cobol pour chaque catégorie de valeurs («Données Générales», «Garanties», «Listes», etc.) à l image du modèle ci-dessous : Figure 38: Structure d'une clause copy Chaque sous-module remplit le tableau de données qui lui correspond. Ces tableaux permettent de stocker diverses informations, du titre de la catégorie jusqu aux valeurs comparées en passant par les groupements (rupture bleu) ou sous-groupements (sous-rupture bleu-ciel). Une fois envoyé au web, ces tableaux sont transformés en un flux XML. Il n y a pas de différence de «niveau» entre les différentes informations (titre, groupement, sousgroupement, valeur comparée). Les niveaux sont symbolisés par un numéro (1, 2 ou 3) contenu dans un nœud XML. Il est traité lors de la construction de la page. <GenTit>Données générales</gentit> <TabGen> <LTabGen> <LTabGen_Niv>1</LTabGen_Niv> <LTabGen_Tit>Contrat</LTabGen_Tit> <LTabGen_Avn1></LTabGen_Avn1> <LTabGen_Avn2></LTabGen_Avn2> </LTabGen> <LTabGen> <LTabGen_Niv>2</LTabGen_Niv> <LTabGen_Tit>Intermediaire</LTabGen_Tit> <LTabGen_Avn1>valeur</LTabGen_Avn1> <LTabGen_Avn2>valeur</LTabGen_Avn2> <LTabGen_Avn3>valeur</LTabGen_Avn3> </LTabGen> <LTabGen> <LTabGen_Niv>2</LTabGen_Niv> <LTabGen_Tit>Code opposition</ltabgen_tit> <LTabGen_Avn1>valeur</LTabGen_Avn1> <LTabGen_Avn2>valeur</LTabGen_Avn2> </LTabGen> <LTabGen> <LTabGen_Niv>1</LTabGen_Niv> <LTabGen_Tit>Historique</LTabGen_Tit> <LTabGen_Avn1></LTabGen_Avn1> <LTabGen_Avn2></LTabGen_Avn2> </LTabGen> Figure 39: Structure XML des données naviguant entre la partie métier et la partie locale C est pourquoi la valeur contenue dans ABTCO02-LTabXXX-Niv (partie centrale) transformée en <LTabGen_Niv> (partie locale) détermine le type de l information reçue. En fonction du tableau de données, les niveaux suivent l une des deux structures ci-dessous : Niveau 1 Niveau 2 Niveau 3 Groupement Sous-groupement Valeur comparée Niveau 1 Niveau 2 Groupement Valeur comparée Figure 40: Niveaux de groupements affichés dans les tableaux de comparaison de valeurs e. Les tableaux de valeurs comparées Avant de développer l écran 2 (affichage des données comparés), et au-delà des réflexions de conception de l application, il a fallu réfléchir à l implémentation des fonctions de comparaison et d envoi de valeurs. En effet, n afficher que les valeurs différentes revient à n afficher que les catégories (tableaux), groupement (rupture bleu) et sous-groupement (rupture bleu-ciel) contenant ces valeurs, et non pas des catégories, rubriques ou sous-rubriques ne contenant aucune valeur à comparer. C est pourquoi j ai représenté sous forme de schéma la procédure suivie pour chaque catégorie, rubrique, sous-rubrique et valeur afin de comprendre le type de traitement effectué (cf. Annexe 8). Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 33 / 54

35 f. Modularité et maintenance i. Modules La séparation de l application en plusieurs modules permet de maintenir facilement l application. En effet si un écran vient s insérer avant, entre ou après les deux écrans existants (ABPTCO10 et ABPTCO20), il n y aura alors aucun problème de nommage ou d enchainement des écrans. Le module ABPTCO20 appelle un sous-module pour chaque tableau de valeurs comparées. Il est alors aisé d ajouter ou supprimer des tableaux. Il est également plus simple de faire évoluer un tableau en repérant le sous-module qui l appelle et en le modifiant. ii. Groupements et valeurs Chaque groupement de valeurs est facilement identifiable et respecte toujours la même syntaxe. Il est donc très facile d ajouter, supprimer ou maintenir un groupement de valeurs. Il est également assez simple d ajouter ou supprimer des valeurs dans des groupements en suivant le modèle d insertion d une valeur à comparer. iii. Paramètres Le paramétrage de l application permettra une maintenance simple et rapide. En effet, j ai estimé que certains comportements graphiques ou certains jeux d affichage pourraient être amenés à changer rapidement pour un temps plus ou moins fixé ou pour un test de développement. Quelques paramètres ont donc été intégrés dès le départ dans les modules écran (ABPTCO10, ABPTCO20) et dans les sous-modules (ABPTCOGA, ABPTCOGE, etc.). Les paramètres qui sont modifiables sont : Le nombre d avenants comparables : il est prévu une comparaison maximale de 4 avenants en même temps. Ce nombre peut-être abaissé sans autre changement, mais le contraire demandera une évolution du projet. Les règles d affichage des valeurs comparées : l application prévoit de n afficher par défaut que les valeurs pour lesquelles il existe des différences entre les avenants comparés. Il est possible d en changer la règle pour afficher toutes les valeurs comparées. L état initial des tableaux de données : chaque tableau de valeurs est plié ou déplié par défaut. Lorsque l utilisateur arrive sur la page de comparaison. Il a été décidé de replier par défaut les tableaux susceptibles d encombrer la page. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 34 / 54

36 5. Tests et mise en production a. Phase de recette (tests) Après le développement de l application, j ai du préparer la phase de tests. Cette préparation consistait à analyser et prévoir les cas de tests pouvant amener des erreurs ou des comportements imprévus. Un tableau comportant une batterie de tests a été réalisé. Je l ai utilisé dans un premier temps pour valider mes cas de tests et l ai transmis à l équipe MOA chargée de tester à son tour l application. Les cas de tests ont donc été vérifiés en deux temps, par l équipe de développement puis par la MOA. b. Mise en production L étape finale de mon projet fut la mise en production de celui-ci. Celle-ci s est effectuée en plusieurs étapes, grâce à Atlas et Agate, les outils de gestion des mises en production d EID : Mise à jour des modules et clauses-copy utilisant ou utilisés par cette nouvelle application Mise en production de la partie locale (web) de mon application. Mise en production de la partie métier (host) de mon application. Ouverture de l application au siège et aux caisses pour un accès par les employés Il s agit d une étape assez délicate, car il faut mettre en production des modules utilisés par les agences de la France entière. Cette opération a débuté à la fin de mon stage, et sera poursuivi après mon départ. 6. Internationalisation de l application L application développée visait d une part les utilisateurs du référentiel français, mais aussi des utilisateurs d autres sociétés comme RACC (Espagne) ou Partners (Belgique). L application a donc du être traduite en espagnol et en néerlandais. Pour cela, lorsque le développement de mon application était arrivé à un stade assez avancé, je suis entré en contact avec l équipe internationalisation d EID afin de leur fournir des fichiers pivots, au format XML. Ces fichiers contiennent tous les éléments (mots et phrases françaises) à traduire en espagnol et en néerlandais. Ils s obtiennent grâce à un outil du groupe nommé ML_Editeur. Figure 41: Logiciel interne d'internationalisation (ML_Editeur) Il y a trois types de données à faire traduire pour chaque application : Les champs de texte contenus dans les programmes et clauses copies cobol Les champs de texte contenus dans les fichiers locaux ASPX et C# Les messages d erreurs contenus dans des tables de bases de données DL1 ou DB2 Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 35 / 54

37 Lorsque l équipe d internationalisation a terminé son travail de traduction, j ai dû réinjecter les fichiers traduits dans mon application grâce au même outil. Les traductions sont contenues dans des bases de données. 7. Rédaction des manuels utilisateurs et développeur Etant en avance sur les phases de développement de mon application, j ai été amené à rédiger plusieurs manuels pendant la phase de recette. Je me suis lancé dans un manuel utilisateur qui explique les actions et comportement de chaque écran, les règles de chaque tableau de données comparées et des explications sur leur interprétation et utilité. J ai également rédigé un manuel développeur qui détaille le fonctionnement du système et des programmes. Je mets l accent sur les éléments importants à comprendre et à retenir dans le but d une correction évolutive ou d une maintenance. En effet, lorsque je quitterai l entreprise, il faudra que mon application soit facilement compréhensible par l équipe IRD de développement. Ces rédactions m ont beaucoup servi pour ce rapport, dont certaines parties ont été intégrées et adaptées. Ces deux manuels ont nécessité un travail d une vingtaine d heures. Figure 42: Manuels utilisateur & développeur 8. Maintenance corrective et évolutive Cette dernière étape a occupé mes dernières semaines de stage, en parallèle à mon travail de rédaction des manuels utilisateur et développeur (cf. III.7). Alors que l application faisait son entrée dans les portails d applications disponibles par les utilisateurs siège, certaines évolutions ou changements d architecture, de bases de données ou d applications pouvaient interférer sur le fonctionnement de mon application. J ai donc eu le cas de l évolution de certaines clauses tarifaires (cf. III.4.a.iii, Tableau des clauses), les clauses supérieures au numéro , qui ont été séparées et positionnées dans un nouveau tableau (Données Non Tarifaires). De plus, l application a été testée de manière plus régulière par les employés qui auront pu y découvrir des bugs ou des incohérences, voire des éléments à faire évoluer. Quelques requêtes me sont parvenues afin de faire évoluer des libellés, les comportements et règles de certains tableaux ou l apparence de pages web. Il ne m a cependant été rapporté aucun plantage ou bug à ce jour. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 36 / 54

38 IV. Bilans 1. Résultats au vu des objectifs L objectif de ces vingt-six semaines de stage fut la réalisation intégrale d une application informatique à destination du personnel du siège des Assurances du Crédit Mutuel. En partant d un cahier des charges, j ai dû concevoir, développer, diffuser et maintenir l application qui m a été confiée. Chacune de ces phases a été réalisé avec succès. En effet, l application s est basée sur une étude bien conçue et solide qui a permis un développement rapide, efficace et respectueux du souhait du client, les ACM. Les utilisateurs de mon application ont exprimé leur satisfaction lors de la phase de recettage (tests) et après la mise en production de celle-ci. De plus, j ai bénéficié des bons retours de la part de la MOA, de ma chef de projet Nathalie Loup-Forest et de mon chef d équipe Franck Chaverot. Ces bons résultats ont même débouché sur une prolongation de mon intervention sous forme d un CDD d un mois durant les vacances scolaires, afin de faire évoluer cette application. En effet, cette dernière étant uniquement accessible par le siège des Assurances du Crédit Mutuel seulement, il y avait une demande assez forte provenant des caisses (agences) du Crédit Mutuel afin de pouvoir bénéficier de cette application. Elle a dû être adaptée et envoyée en production avant mon départ. Les résultats sont, jusqu à maintenant, très positifs également. 2. Difficultés rencontrées La difficulté principale a été la compréhension de l environnement informatique, tant sur le point du vocabulaire métier et technique que sur le contexte des outils mis à disposition. En effet, le domaine de l assurance de biens comporte des notions uniques. Le développement, d une part sur les serveurs web avec Devbooster, et d autre part sur les machines IBM, est très différent de ce que j avais pu utiliser auparavant. Il a donc fallu se familiariser très vite avec beaucoup de notions nouvelles. Je me suis progressivement habitué à ce nouvel environnement pendant mes deux premiers mois. Il fallait également assimiler les contraintes et les normes de développement (architecture applicative, contraintes ergonomiques, etc.), ce qui n est pas facile quand on ne connaît pas les règles de l entreprise que l on intègre. Il a fallu que je m adapte très vite à leur manière de gérer un projet, de concevoir des documents d étude ou d implémenter une solution. De plus, la diversité des outils du domaine informatique des assurances est impressionnante. On compte plus de vingt applications utilisées pour la gestion et le développement des projets. En effet, à part Visual Studio (partie local) et TSO (partie centrale), il existe toute une panoplie d outils en tout genre pour tracer l avancement d un projet, débugger une application, compiler des programmes, etc. Il a également fallu que j apprenne à maîtriser l environnement de la bancassurance, quelques notions de finance et de gestion, mais également les offres et les informations correspondant aux assurances de biens. Par exemple, il a fallu que j apprenne ce que voulait dire un «intermédiaire de gestion», une «clause» ou un «contrat bailleur». Cette difficulté s est dissipée petit à petit, tout au long du stage. Une autre difficulté fut de m auto-former sur le Framework interne DevBooster, basé sur de l ASP.NET. En effet, les formations à ce Framework sont réservées au personnel interne de EID. J avais donc à ma disposition Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 37 / 54

39 les manuels de formation et je pouvais a tout moment recourir à l aide de mes collègues. Le plus difficile a été de s adapter à l utilisation des Xforms pour construire les pages ASP.NET. En effet, les équipes d EID ont créé un langage de développement basé sur cette notion, il était donc difficile de trouver d autres références sur internet. A force de pratique, je me suis senti à l aise au bout de cinq ou six semaines. L apprentissage, ou plutôt la maitrise du langage cobol ne fut pas une véritable difficulté mais plus un frein à la bonne compréhension du projet dans les premières semaines. Malgré le fait que ce langage soit de moins en moins répandu à travers les forums du web, le développement d applications en Cobol tient souvent de la réutilisation que de la création. J ai mis deux ou trois semaines à maîtriser le Cobol. La plus grandes difficultés rencontrée fût de comprendre et maîtriser l architecture du système d information de la partie métier des assurances du Crédit Mutuel : organisation et fonctionnement des clauses copy et des programmes, communication entre la partie métier et la partie locale, etc. C est avec la pratique et l habitude que j ai dominé cette difficulté au bout de quelques mois. L éditeur TSO d IBM pour programmer en cobol est très basique et nécessite de se familier avec les touches de raccourci. En effet, à l image d un terminal des années 1980, cet éditeur se base essentiellement sur des raccourcis, des commandes et des actions au clavier. La souris n est pas utilisée. De plus, cela ne ressemble pas du tout à ceux d une console Windows ou Unix, il a donc fallu que je m adapte à cet outil. Cependant, j ai été aidé et conseillé pendant toute la durée de mon stage, aussi bien par mon tuteur en entreprise que par différents internes ou prestataires de services chez EID. Un tel soutien m a permis de ne jamais rester bloqué et de comprendre l architecture applicative utilisée ainsi que toutes les subtilités du métier de l assurance de biens. 3. Expérience professionnelle acquise J ai notamment appris à m intégrer à une équipe de professionnels en ingénierie informatique et d expert dans le domaine de la banque et des assurances. Cela m aura également appris à maîtriser - du moins à connaître et à cibler - ces deux domaines que je ne connaissais absolument pas avant cette expérience. J ai donc appris à m adapter à un secteur nouveau et très complexe. Ce stage m a permis d aborder des sujets et des techniques que je n avais jamais étudiés auparavant dans mon cursus scolaire. Il constitue donc un réel plus par rapport aux enseignements théoriques. J ai intégré le domaine de l informatique de gestion qui est différent de tout ce que j avais pu voir précédemment. Techniquement, les outils et les langages utilisés étaient pour la plupart entièrement nouveaux pour moi. J ai beaucoup appris au contact des différentes personnes avec lesquelles j ai travaillé. J ai souvent été amené à communiquer avec mes collègues afin de leur demander leur aide ou leur avis. J ai également beaucoup dialogué avec certaines personnes de la maitrise d ouvrage, qui représentaient les clients de mon application. De plus, j ai pu bénéficier d une certaine indépendance qui a stimulée ma force de proposition et de créativité. Mes capacités d autonomie et d initiative ont été mises à l épreuve et ont évoluées positivement durant cette expérience. J ai pu renforcer mon capital de confiance en moi, notamment en démontrant mes capacités à dépasser les difficultés et à trouver rapidement des solutions. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 38 / 54

40 Ce projet m a permis de me familiariser avec les différents aspects du métier d ingénieur en informatique : de l analyse à la maintenance, en passant par le développement, le déploiement, mais aussi par l internationalisation de l application qui est une phase moins courante. J ai pu effectuer et suivre tout le cycle en V de mon application, ce qui constitue une superbe opportunité et qui va m apporter énormément pour la suite de ma carrière. De plus, j ai essayé de respecter au maximum chaque étape, et d y revenir régulièrement au cours de mon stage, afin de coller au maximum aux règles de ce cycle en V. Figure 43: Cycle en V d une application 4. Apport pour l entreprise L application de comparaison d avenants était prévue pour être disponible durant l année Mais, par faute de temps et de réalisation de projets plus urgent, elle a été repoussée plusieurs fois. C est alors que l équipe IRD a décidé de confier ce projet indépendant et sans risque pour les autres développements à un stagiaire de fin d études en informatique. Grâce à mon travail, l entreprise EID a pu reprendre sérieusement ce projet. L application a été livrée aux utilisateurs du siège et de la caisse du groupe au cours de mon stage. L application sera sûrement utilisée par le Crédit Mutuel, le CIC, la RACC et CitiBank. Cette application pourra faciliter le travail de nombreux employés, en leur permettant de voir en un coup d œil les changements survenus sur un contrat. Auparavant, ils n avaient pas d autre choix que de consulter la liste des avenants, ouvrir un avenant et lire ses informations, les retenir ou les noter, puis consulter un second avenant et ainsi de suite pour repérer les différences. La tâche se compliquait si la comparaison concernait plus de deux avenants. Cette application va donc améliorer l efficacité des comparaisons tant du point de vue de la rapidité que de la fiabilité, du fait de moindres erreurs. Quelques calculs vont nous permettre d estimer le gain pour l entreprise : - Une opération de comparaison nécessite 3 minutes au lieu de 10 en moyenne auparavant (gain de 7 minutes par opération) - Les agents en caisse susceptible d utiliser l application (+/ ) et le personnel du siège (+/- 10) utilisent l application au minimum deux fois par semaine (gain de 14 minutes par employé par semaine) - Ils travaillent en moyenne 45 semaines par an, a raison de 5 jours par semaine, soit 225 jours par an (gain de 3150 minutes - soit approximativement 53 heures - par employé par an) Nous arrivons à la conclusion que chaque employé qui nécessitait une comparaison d avenants auparavant et qui la réalisait la manuellement, gagnerons 53 heures par an en utilisant ce nouvel outil. Ceci pourrait correspondre à un gain d un peu plus d une semaine par an pour plus de 5000 employés. Le gain financier pourrait s élever à plus d un milliard d euros si on estime que l entreprise économise heures (53 heures économisées pour plus de 5000 employés) de temps de travail. A ce stade, le gain financier reste théorique dans la mesure où l impact sur la masse salarial ne sera pas immédiat. Ceci dit, la charge de travail allégée pourra permettre de confier de nouvelles tâches aux employés. Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 39 / 54

41 Conclusion Ces six mois de stage ont été très enrichissants. J ai eu l opportunité de gérer entièrement mon projet, en m appropriant des méthodes et des technologies que je ne connaissais pas. J ai eu la chance de pouvoir mettre mes compétences de futur ingénieur à l épreuve, notamment grâce aux libertés de choix et d actions qui m ont été laissées dans mon travail. Etre au cœur de la réalisation complète d une application (conception, développement, tests, production, etc.) me tenait a cœur. C est d ailleurs une des raisons pour laquelle je souhaitais à tout prix effectuer mon stage au sein d EID, qui était l un des seul à me proposer cette opportunité de réalisation intégrale de projet. J ai donc beaucoup appris sur la gestion et la mise en œuvre de projets informatiques. Ce stage m a donné entière satisfaction aussi bien du point de vue technique que du point de vue humain. Travailler au sein du groupe Crédit Mutuel a confirmé mon envie de mener à bien des projets de grande envergure. En effet, le système d information des Assurances du Crédit Mutuel ou recèle une dimension internationale et un nombre important d utilisateurs. L enjeu des développements est donc assez important. Par ailleurs, le fait de s intégrer à un système existant n est pas une chose aisée. En particulier dans une organisation aussi complexe, cela demande un gros travail de familiarisation et d immersion pour en comprendre le fonctionnement. Mais j ai pu progressivement acquérir les connaissances nécessaires, aussi bien au niveau fonctionnel qu au niveau des normes EID et de l environnement de développement. Le sujet proposé m a captivé car il était transverse aux différentes technologies, de la couche métier (host) à la couche local (web). L utilisation des différents environnements (développement, recette et production) m ont permis d évaluer l importance du système d information et les moyens mis en place afin de garantir sa fiabilité. Humainement, j ai pu rencontrer des personnes qui étaient là quand j avais besoin d elles, et qui faisait régner une ambiance de travail agréable et d entraide mutuelle. Mon intégration au sein de l équipe de travail a été des plus satisfaisantes et cette expérience m a, en outre, permis de progresser énormément. Figure 44: Enseigne du Crédit Mutuel Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 40 / 54

42 Lexique Terme Définition ACM Batch Clause Copy Assurances du Crédit Mutuel. Type d application de traitements de données par lot. Définition d une zone mémoire contenant plusieurs valeurs ou tableaux de types différents. Il est possible de réutiliser ces définitions de zones dans plusieurs programmes Cobol. Devbooster Framework de développement des applications web chez EID depuis Couche métier (host) Couche locale (web) Host EID IMS LTNV Middleware MOA Région TMC La couche métier d une application des assurances d EID correspond à la partie développée en Cobol et qui réunit tous les traitements La couche métier d une application des assurances d EID correspond à la partie développé en ASP.NET Machine centrale mettant à disposition les différents services d accès aux données, et exécutant les batchs. Euro-Information Développements filiale du groupe Euro Information (EI). Information Management System. Environnement permettant l exécution de programmes répondant à des requêtes d utilisateurs. Longueur Type Nom Valeur. Format des données générées ou lues par le middleware entre le web et le host. On appelle Middleware l ensemble des couches réseau et services logiciel qui permettent le dialogue entre les différents composants d une application répartie. Le Middleware organise et formalise les échanges entre le client et le serveur. Maitrise d ouvrage. Une région héberge un ensemble de TMC. Transaction Middleware Centrale. Transaction IMS qui traite des messages au format [H.MOM] ou message Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 41 / 54

43 Table des illustrations Figure 1: Enseignes du Crédit Mutuel et du CIC... 4 Figure 2: Organisation du CIC... 6 Figure 3: Organisation du CM... 6 Figure 4: Organisation du CM5-CIC... 6 Figure 5: Organisation de la BFCM... 7 Figure 6: Diffusion des contrats du CIC... 8 Figure 7: Diffusion des contrats du CM... 8 Figure 8: Effectif et sites des ACM... 8 Figure 9: Fonctionnement des domaines et services assurances... 8 Figure 10: Domaines fonctionnels couverts par EID... 9 Figure 11: Aperçu des sites informatiques Figure 12: Couches applicatives Figure 14: Infrastructure informatique Figure 13: Cycle de développement des logiciels Figure 15: Captures d écrans de l émulateur PCOM (éditeur de code source et outil ZCopex) Figure 16: Informations / Statut d une transaction Figure 17: Localisation géographique de EID Assurances Figure 18: Planning prévisionnel Figure 19: Planning effectif Figure 21: Menu d'interrogation de contrats (ASSG_MENU) Figure 20: Menu assurance d'accès à l'application Figure 22: Schéma de l'application TSDCO Figure 23: Cas d'utilisation de l'application TSDCO Figure 24: Diagramme d'état-transition de l'application TSDCO Figure 25: Maquette de l écran 1 de l application TSDCO Figure 26: Maquette de l écran 2 de l'application TSDCO Figure 28: Ecran 1 - Interrogation de contrat Figure 27: Ecran de comparaison d'avenants Figure 29: Ecran 1 - liste des avenants du contrat sélectionné Figure 30: Ecran 2 - liste des différences entre les avenants sélectionnés Figure 31: Ecran 2 - Tableau des données générales Figure 32: Ecran 2 - Tableau des données du risque Figure 33: Ecran 2 - Tableau des données de tarification Figure 34: Ecran 2 - Tableau des garanties Figure 35: Ecran 2 - Tableau des listes Figure 36: Ecran 2 - Tableau des clauses Figure 37: Organisation de l'application web Figure 40: Niveaux de groupements affichés dans les tableaux de comparaison de valeurs Figure 38: Structure d'une clause copy Figure 39: Structure XML des données naviguant entre la partie métier et la partie locale Figure 41: Logiciel interne d'internationalisation (ML_Editeur) Figure 42: Manuels utilisateur & développeur Figure 43: Cycle en V d une application Figure 44: Enseigne du Crédit Mutuel Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 42 / 54

44 Références & Bibliographie Documentation générale Ressources sur le groupe Crédit Mutuel - CIC https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/index.html https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/banques/groupe2/groupe_credit_mutuel/index.html https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/banques/groupe2/groupe_credit_mutuel/profil_groupe/index.html https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/banques/groupe2/groupe_credit_mutuel/carte_identite/index.html https://www.creditmutuel.fr/groupe/fr/images/fichier_pdf/cmcic_2008_orgafiliales3.pdf https://www.creditmutuel.fr/cmcee/fr/banques/groupe/resultats.html https://www.creditmutuel.fr/cmcee/fr/banques/groupe/telechargements/communique-resultats cmcic_ _fr.pdf Rapport d'activité 2009 des Assurances du Crédit Mutuel (ACM) Ressources sur l entreprise Euro Information https://www.creditmutuel.fr/cmcee/fr/banques/groupe/filiales.html https://www.creditmutuel.fr/cmcee/fr/banques/groupe/savoir-faire.html (ressource interne) Forums et développement Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 43 / 54

45 Annexes Annexe 1 : Chiffres & statistiques 2009 des ACM Annexe 2 : Organigramme des sociétés d assurance du groupe Crédit Mutuel - CIC Annexe 3 : Organisation, fonctionnement et offres des ACM Annexe 4 : Planning détaillé du stage Annexe 5 : Schéma général de la partie métier Annexe 6 : Cheminement détaillé de l application TSDCO Annexe 7 : Diagramme de séquences de l application TSDCO Annexe 8 : Exemple de fonctionnement d un sous-module Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 44 / 54

46 Annexe 1 Chiffres & statistiques 2009 des ACM Chiffres d'activités 2009 des ACM Pierre ALAUZET Rapport de stage - EID/CM/CIC P UTBM - ST50 45 / 54

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