En quoi l éducation à la sécurité routière permet-elle la mise en place de comportements citoyens?

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1 IUFM Académie de Montpellier Site de Nîmes SAGIT Audrey En quoi l éducation à la sécurité routière permet-elle la mise en place de comportements citoyens? Contexte du mémoire : Disciplines concernées : Education civique, sécurité routière Classes concernées : CE2-CM1-CM2 et CE1-CE2 Nom de l établissement, de la commune : École de Saint-Maximin et École de Saint-Dézéry Tuteur du mémoire : Mme Jean Danièle Assesseur : Mme Guarise Sophie Année universitaire :

2 Résumé : Ce mémoire s interroge sur la place de l éducation à la sécurité routière dans la formation civique de l élève. Les jeunes sont à la fois les premières victimes de l insécurité routière d aujourd hui et les conducteurs et usagers de la route de demain. L éducation à la sécurité routière, dès le plus jeune âge, est un enjeu majeur pour faire évoluer les mentalités et l école en est le relais privilégié. Elle peut être développée à travers l interdisciplinarité et la démarche de projet. Summary: This paper questions the place of education on road safety in the pupils civic curriculum. Young people are both the first victims of todays road insecurity, drivers and road users of tomorrow. Education on road safety, as young as possible, is a major stake to have mentalities evolve and school is the privileged relay. It can be developed through interdisciplinarity and topic related. Mots-clés : sécurité routière, éducation, comportement, citoyen, projet, interdisciplinarité.

3 «Mention et opinion motivée du jury :»

4 REMERCIEMENTS : Je tenais à remercier les différents partenaires (La Prévention routière, La MAIF etc.) pour leurs prêts ou dons de documents pédagogiques. Sincères remerciements également à Danièle Jean pour sa patience et ses conseils. Enfin, je remercie tous ceux qui, de près ou de loin, ont été impliqués dans ce projet (enseignant-titulaire, directrice etc.).

5 SOMMAIRE : III Mes projets... IV Bilan... INTRODUCTION... 7 I Pourquoi une éducation à la sécurité routière?... I.1 Répondre à une réalité... 8 I.1.1 L enfant, un usager de la route particulièrement exposé... 8 I.1.2 L insécurité routière... 9 I.2 L enseignement à la sécurité routière conforme aux Instructions Officielles I.2.1 Les objectifs d une éducation à la sécurité routière à l école primaire I.2.2 L attestation de première éducation à la route (APER) I.3 Prendre conscience de comportements citoyens I.3.1 Eduquer pour générer des comportements et des valeurs I.3.2 Le rôle de l enseignant II Comment mettre en place une éducation à la sécurité routière II.1 La nécessité d un partenariat II.1.1 Une entreprise collective, un système complexe II.1.2 L école et sa mission éducative en liaison avec la famille II.2 Education à la sécurité routière : un enseignement pluridisciplinaire II.2.1 La sécurité routière dans toutes les disciplines II.2.2 Sécurité routière et projet III.1 Séquence au cycle 3 : CE2-CM1-CM III.1.1 Présentation de la classe et du projet III.1.2 Les objectifs III.1.3 Mise en pratique et analyse III.2 Séquence aux cycles 2 et 3 : CE1-CE III.2.1 Présentation du projet III.2.2 Les objectifs III.2.3 Les étapes et les activités réalisées et analyse IV.1 Comportements et valeurs civiques développés autour de ces deux projets... 31

6 IV.1.1 Solidarité, respect de soi et des autres IV.1.2 Le sens critique IV.1.3 Le sens de la responsabilité personnelle et collective IV.2 Les difficultés rencontrées/ les limites IV.3 Remédiation IV.3.1 Si j avais à recommencer IV.3.2 Prolongements CONCLUSION BIBLIOGRAPHIE.. 40 ANNEXES TABLE DES ANNEXES. 42

7 INTRODUCTION : Voyant arriver les enfants à l école, j ai pris conscience qu avant d être écoliers, ils étaient usagers de la route. A pieds, à bicyclette ou passagers d autobus ou de voiture, ils sont tous en situation de risque. A ceci, s ajoute le problème de la violence routière qui est aujourd hui au cœur des préoccupations de notre société. Depuis une trentaine d années le parc automobile ne fait qu augmenter et nous sommes chaque jour près de 40 millions d individus à circuler sur les routes de France (alors qu on dénombrait 3 millions de voitures en 1900). En 2001, accidents corporels ont tué près de personnes sur les routes de France. La population jeune est particulièrement touchée par l'insécurité routière. Dès le plus jeune âge, les accidents de la route constituent la première cause de mortalité. Il est donc essentiel de sensibiliser davantage les jeunes à l'importance de l'éducation à la sécurité routière. Les dernières réformes répressives du gouvernement pour la lutte contre l insécurité routière m ont interpellé et je me suis demandée si une éducation à la sécurité routière à l école élémentaire pouvait participer à la formation du futur citoyen, plus particulièrement : en quoi l éducation à la sécurité routière permet-elle la mise en place de comportements citoyens? Ce sujet m a paru intéressant car le manque de civisme est souvent présent dans notre société. De plus, lors de stages, j ai pu observer des scènes dangereuses à la sortie de l école : des enfants qui traversent sans regarder, des enfants qui partent en voiture sans ceinture, des enfants qui se ruent vers le bus. C est pour cela qu il est primordial de faire un travail de sensibilisation et de réflexion à l école primaire sur ce thème. Une des fonctions essentielles de l'école consiste à contribuer à former des citoyens responsables et solidaires. Il s'agit ici d'une exigence qui relève autant des besoins de la société que de l'individu. En effet, dans toutes les sociétés, l'éducation a pour mission de favoriser chez les jeunes l'acquisition de savoirs et de comportements utiles, voire indispensable pour vivre dans la collectivité. Pour les jeunes enfants, elle est avant tout socialisation, éducation à un comportement responsable et éducation au respect des autres. L enseignant est là pour éduquer, pour aider l élève à grandir au sein de notre société, ce qui peut être fait au travers de l éducation routière. Après avoir défini les raisons et les démarches d une éducation à la sécurité routière, je rendrais compte des expériences menées en classe et j'exposerais le bilan de ces expériences au regard des comportements et des valeurs citoyennes qu elles peuvent développer.

8 I Pourquoi une éducation à la sécurité routière? I.1 Répondre à une réalité I.1.1 L enfant, un usager de la route particulièrement exposé L enfant est particulièrement vulnérable, tant en raison de son impulsivité, que pour des raisons d ordre physiologique. Son développement, sensoriel et psychomoteur, l empêche d avoir une bonne perception des dangers. En effet, jusqu à 7 ans, l enfant a du mal à estimer les distances et les vitesses. Par ailleurs, il confond taille et éloignement (une petite voiture lui semble plus éloignée qu'un gros camion). Ainsi, ne maîtrisant ni le temps ni la distance, l'enfant ne peut être maître de la notion de vitesse et ne peut que difficilement évaluer le risque. Avant 6 ans, il ne peut fixer son attention que sur une seule chose à la fois, comme le ballon après lequel il court dans la rue. En effet, jusqu'à 6 ans environ, l'enfant est encore incapable d'intégrer plusieurs données pour résoudre un problème. Il voit la rue comme un appareil photo. Il ne se rend pas compte que tout bouge sans cesse et que les scènes visuelles de la rue évoluent : il pense par images isolées, détachées les unes des autres. 6 ans est une étape difficile. En effet, après avoir quittés l'école maternelle, les enfants commencent à se déplacer seuls dans la circulation, alors qu'ils ne peuvent encore maîtriser leur environnement. Leur vulnérabilité est liée essentiellement aux limites physiques, sensorielles et intellectuelles qui caractérisent cet âge. Ce n est que vers ans qu il est en mesure de sélectionner rapidement ce qui est essentiel et d interpréter pleinement la signification de l ensemble des messages reçus. Avant cet âge-là également, il n a que partiellement accès au langage symbolique (panneaux de signalisation, pictogrammes) et au vocabulaire de la sécurité routière. Le comportement de l enfant est généralement dominé par ses émotions, ce qui le rend impulsif et imprévisible. Il vit dans son monde et oublie facilement les consignes. Bien souvent, il sous-estime ou surestime le danger et, dans une situation de peur, il paniquera, hésitera et ne prendra pas la bonne décision. Par égocentrisme, il interprète à partir de ses propres impressions : il confond souvent «voir» et «être vu». De plus, le champ visuel de l'enfant a une étendue voisine de celle de l'adulte ; en revanche, son panorama visuel est limité par sa petite taille. Il en découle un certain nombre de handicaps (signaux trop hauts, impossibilité de voir par-dessus les voitures...etc.). Sa petite taille le rend peu visible des automobilistes. De plus, l'enfant ne localise pas bien les sons. En effet, l'enfant n'est pas en mesure de repérer d'où vient le bruit. Les enfants n'ont pas l'expérience de la circulation qui permet aux adultes de juger de la situation sur une rapide impression visuelle ou auditive ; ils sont incapables de sélectionner l'essentiel (parce qu'ils ne savent pas ce qui est essentiel) et,

9 s'ils le perçoivent, ils n'en comprennent pas vraiment la signification pour leur sécurité. Ainsi que le note très justement Brigitte Cambon-de-Lavalette, «ce n'est donc pas parce que les enfants ne regardaient pas, mais beaucoup plus souvent parce qu'ils ne pouvaient regarder mieux, qu'ils ont été renversés 1». En outre, un enfant cherche toujours à se poser au centre de toute situation et à satisfaire ses propres besoins. Le jeu est un besoin primordial ; c'est à travers lui que l'enfant apprend et se développe. Tout est prétexte à jouer : le bord du trottoir, les bornes...etc. Il faut comprendre que le long processus de maturation expose l enfant aux dangers d une circulation conçue par et pour des adultes. Ces différents constats ne doivent pas renforcer la résignation. Bien au contraire, c est à cet âge sensible que se constitue le «patrimoine sécuritaire» de l enfant. I.1.2 Quelques chiffres. L insécurité routière Tout d abord, la circulation routière est un phénomène en expansion depuis ces trente dernières années : 40 millions de conducteurs quotidiens ou occasionnels. En France, l insécurité routière est à l origine de 4 millions d accidents corporels dont tués et blessés dont blessés graves. Après le bilan catastrophique de l'année 1972 ( tués), les grandes mesures de sécurité routière, comme le port obligatoire de la ceinture, ont permis une baisse importante du nombre d'accidents et des victimes. Depuis 10 ans, le nombre d'accidents a diminué de 36,4 %. En 2005, accidents corporels ont tué à 30 jours près de 5543 personnes sur les routes de la France. Actuellement, en 50 ans de conduite : 1 conducteur sur 3 risque d'être impliqué, 1 conducteur sur 6 risque d'être blessé et 1 conducteur sur 122 risque d'être tué. Par conséquent, la situation est toujours préoccupante. La population jeune est particulièrement touchée par l insécurité routière. Ainsi, chaque année, les accidents de la circulation sont la cause de près du quart des décès chez les 5-14 ans et de près d un décès sur deux chez les ans. Dès l âge de 10 ans, les accidents de la route sont la première cause de mortalité des enfants. Parmi les tués de cet âge, la moitié l est en tant que passagers de véhicule (souvent dans la voiture des parents sur des trajets quotidiens), ¼ en tant que piétons et ¼ en tant que usagers de deux roues. De plus, on déplore une augmentation sensible du nombre de personnes tuées en milieu urbain. En effet, 7 accidents corporels sur 10 ont lieu en agglomération, par exemple nous sommes informés d accidents tels que : des enfants écrasés sur les trottoirs ou encore devant les arrêts de bus lors de trajet pour aller à l école. Par conséquent, le chemin de l école 1 La Prévention routière. Une perception limitée de l environnement : l enfant dans la circulation

10 devient dangereux et il donc important de travailler celui-ci afin d éviter certains accidents. En France, le coût de l insécurité routière est estimé à 27,8 milliards d euros par an, soit environ 464 euros par habitant. Tous ces chiffres doivent nous faire réfléchir et prendre conscience de l enjeu de l éducation à la sécurité routière. Les principaux facteurs des accidents. Les causes sont multiples et variées. Dans 92 % des cas, le comportement des usagers est à l'origine d accidents (vitesse, alcool, fatigue, la non-maîtrise de certaines situations, le non-port du casque ou de la ceinture). D autres facteurs peuvent intervenir comme l infrastructure, le véhicule, les conditions météo. Un accident de la circulation est rarement imputable à un seul facteur. Il résulte en général de l interaction d une multiplicité de causes liées aux usagers, aux véhicules, à l infrastructure et à des circonstances particulières. C est alors une conception systémique de l'accident qu il faut avoir à l esprit c'est-à-dire chacun des éléments du système «homme-environnement-véhicule» interagit sur les deux autres pour expliquer l'origine, l'articulation et le dénouement d'une situation par un accident de la route. De tous les pays européens, la France est celui qui détient le record absolu du nombre de tués sur la route par million d'habitants : 144, contre 142 en Espagne, 117 en Italie, 93 en Allemagne, moins de 60 au Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. Pourtant, nos infrastructures routières ont de quoi faire pâlir d'envie les Espagnols, nous roulons moins vite que les Allemands etc. La seule chose qui distingue vraiment les automobilistes français des autres, c'est leur comportement. Leur incivilité pathologique dès qu'ils sont assis derrière un volant : transgression de règles (refus de priorité), égoïsme ou inconscience du conducteur (dépassement dangereux, conduite en état d'ivresse, vitesse excessive). Peut-on accepter ce constat sans réagir? Car au-delà des chiffres, l accident reste avant tout un drame humain qui concerne chacun. La société dans son ensemble est directement impliquée. Cependant, premières victimes, les jeunes représentent l enjeu majeur de la sécurité routière. La lutte contre l insécurité routière passe par une évolution des comportements. Ainsi, l'éducation à la sécurité routière est une priorité nationale. I.2 L enseignement à la sécurité routière conforme aux Instructions Officielles Dans les écoles, les collèges et les lycées, les enseignants ont non seulement la responsabilité d assurer la sécurité des élèves qui leur sont confiés, mais également de prévoir, dans les activités d enseignement, une éducation à la sécurité. La sécurité routière

11 en constitue l un des volets qu il convient de replacer dans le cadre de l enseignement des règles générales de sécurité (décret n du 4 octobre 1983). Instituée par la loi n du 26 juillet 1957, l enseignement des règles du Code de la route est mis en œuvre sous la forme d une éducation dans le domaine de la sécurité routière dans les écoles et les collèges. Cette volonté affirmée d'éduquer les enfants à la circulation routière se heurte immédiatement à une interrogation : suffit-il d'apprendre aux enfants la signalisation routière et les règles inscrites dans le Code de la route, et de les inciter de manière moralisatrice à leur respect pour que leur comportement soit adapté à la circulation routière? A partir des années 80, une nouvelle philosophie de l'éducation routière à l'école voit le jour. L'éducation routière a pour objet d'apprendre aux enfants à ne pas avoir d'accident ; sa mission principale est de donner aux enfants les moyens de participer à leur propre sécurité puis de l'assumer. Pour cela, l'éducation routière doit développer chez eux les connaissances, les compétences, les attitudes sociales, nécessaires pour «savoir circuler». Il s'agit de leur faire adopter un ensemble de valeurs sur lesquelles ils fassent reposer leur comportement. Face à la recrudescence de l'insécurité routière sur les routes, la circulaire du 29 décembre 1988 vient de définir une politique qui s'articule autour de quatre idées-forces : mobiliser, au niveau national comme au niveau local, les énergies ; dissuader l'acte d'infraction et prévenir les comportements les plus dangereux sur la route ; éduquer-former, pour une meilleure intégration des préoccupations de sécurité routière ; préparer l'avenir en dégageant de nouveaux gains de sécurité. La circulaire n du 25 octobre 2002 (encart au bulletin officiel n 40 du 31 octobre 2002) vient de définir, pour le primaire, une attestation de première éducation à la route (APER). Les programmes pour l école primaire (arrêté du 25 janvier 2002) définissent les compétences à acquérir au cours de chacun des trois cycles de la scolarité primaire. Ces programmes prévoient un apprentissage de la sécurité intégré aux différents domaines d activités ou disciplines de l école. Si l éducation à la route ne constitue pas un champ disciplinaire particulier, elle doit cependant faire l objet d un traitement spécifique du cycle 1 au cycle 3 à travers les différents domaines d activités ou les différentes disciplines de l école. Les programmes de l école primaire déterminent les contenus et les compétences sur lesquels il fautµ prendre appui pour mener à bien cette éducation. Objet transversal par excellence, elle s inscrit naturellement dans le cadre d exercice de la polyvalence des maîtres et se construit sous leur responsabilité à travers une programmation rigoureuse du cycle 1 au cycle 3. Cette éducation se construit à partir de situations d'apprentissage qui s'ancrent dans les programmes, s'exercent dans la vie scolaire et prennent pleinement sens dans la vie quotidienne des élèves. Ces apprentissages ne sauraient se réduire à l assimilation de règles

12 préétablies à travers une analyse et une présentation formelles. L essentiel des apprentissages s acquiert par l exercice effectif, en situation vraie, vécue, concrète. Ainsi, la sécurité routière et son «enseignement» impliquent l élève, parce qu il agit, anticipe et améliore ses comportements dans un milieu familier progressivement élargi. Piéton, passager d une voiture ou usager de transport en commun, cycliste, cyclomotoriste, l enfant puis l adolescent doivent, pour acquérir un comportement responsable, savoir décrypter les situations, faire des choix en gérant les risques et en connaissant les dangers. Pour finir, dans le socle commun de connaissances édité en juillet 2006, on retrouve l éducation routière dans divers items concernant les compétences sociales et civiques : «Vivre en société : les élèves doivent en outre : connaitre les règles de vie collective et comprendre que toute organisation humaine se fonde sur des codes de conduite et des usages dont le respect s impose ; savoir ce qui est interdit et ce qui est permis ; être éduqués à la sécurité. Chaque élève doit être capable de respecter les règles de sécurité, notamment routière par l obtention de l Attestation Scolaire de Sécurité Routière. La vie en société se fonde sur le respect des autres et sur la conscience nécessaire de chacun à la collectivité 2». Tout au long de la scolarité et sans discontinuité, la sécurité routière constitue un des thèmes de l éducation civique s intégrant au projet d école ou d établissement. Découvrir dès le plus jeune âge que la route n'est pas à «prendre» mais à partager, c'est acquérir des comportements qui permettent de se protéger des dangers de la circulation et de prendre en compte les autres usagers de la route. I.2.1 Les objectifs d une éducation à la sécurité routière à l école primaire Selon les instructions officielles du 14 février 2002, au cycle 1, dans le domaine de la découverte le monde, il est spécifié que «la prise de conscience des risques occupe une place importante». Par conséquent, à la fin du cycle 1, l enfant devra «prendre en compte les risques de la rue (piétons et véhicules) ainsi que ceux de l environnement proche ou plus lointain, il repèrera une situation inhabituelle ou de danger, demandera de l aide pour être secouru ou porter secours». Au cycle 2, dans le domaine du vivre ensemble, il est spécifié «qu'une attention particulière doit être apportée aux premières règles de sécurité routière, non pas sous formes de connaissances abstraites, mais à partir de situations quotidiennes vécues par les enfants à la sortie de l'école ou pendant les trajets scolaires». Ainsi, à l'issue du cycle 2, l'enfant «commencera à se sentir responsable et devra avoir compris et retenu quelques règles simples de sécurité routière, ainsi que quelques règles à appliquer en cas de danger». 2 Bulletin officiel du Ministère de l Education Nationale, 20 juillet 2006, n 29.

13 Au cycle 3, dans le domaine de l'éducation civique, l'enfant devra «avoir compris et retenu quelles sont les libertés individuelles permises par des contraintes de vie collective». Dans le domaine des sciences expérimentales et technologiques, l élève devra en fin de cycle «avoir compris et retenu quelques principes simples de secourisme : porter secours en identifiant un danger, en effectuant une alerte complète, en installant une personne en position d attente». D après le bulletin officiel numéro 40 du 31 octobre 2002, «l apprentissage des règles de sécurité routière par les élèves de l école maternelle et de l école élémentaire relève de plusieurs registres d objectifs : des objectifs de l ordre des savoirs (connaître des règles de circulation, de sécurité,...etc.), des objectifs de l ordre des savoir-faire qui supposent la mise en œuvre d opérations cognitives de haut niveau (anticiper, traiter l information, mener en parallèle plusieurs actions...etc.) et des objectifs comportementaux (savoir-être) (être respectueux des autres usagers...etc.). Une progression, du cycle 1 au cycle 3, inscrit ces objectifs dans des situations de plus en plus complexes, organisées en six rubriques : se déplacer, accompagner, seul ou à plusieurs, dans des espaces identifiés, de plus en plus variés : trottoir, chaussée, environnement familier ou inconnu, en tenant compte des contraintes de l'espace, des dangers et des autres usagers, agir en tant que passager d'un véhicule pour préserver sa vie et celle des autres, conduire un engin adapté et bien entretenu dans des espaces appropriés, en maîtrisant sa conduite, en tenant compte des autres, dans le respect des règles du code de la route, connaître, choisir et utiliser les éléments de protection, comprendre et respecter les règles du code de la route, mettre en œuvre des règles élémentaires de premiers secours (se protéger et protéger, donner l'alerte, porter secours)». Notons que le principe d'une éducation précoce, continue et générale, a été adopté dans l'ensemble des pays européens. I.2.2 L attestation de première éducation à la route (APER) Le constat effectué en 2001 fait ressortir une mortalité importante chez les jeunes due à l'insécurité routière. L'attestation de Première Éducation à la Route a donc été instituée en 2002 et vise à renforcer l'éducation à la sécurité routière en milieu scolaire. L attestation est destinée à valider des savoirs et des savoir-faire acquis du cycle 1 au cycle 3, inscrits sur une grille d évaluation intégrée au dossier scolaire (cf. Annexe 1). Cette grille d évaluation récapitule sous une forme synthétique les savoirs et les savoir-faire énoncés dans un

14 document pédagogique. Elle comporte la décision du conseil des maîtres du cycle 3 de l école et concrétise une première étape de l éducation à la sécurité routière. Le document pédagogique est un tableau structuré en trois parties correspondant à chacun des trois cycles de l école primaire. On envisage la situation du piéton, celle de passager, puis celle de rouleur. L école transmet la grille d évaluation au collège afin de permettre la poursuite du travail engagé. Le continuum éducatif est assuré en classe de 5ème et de 3ème par la pratique de l'assr1 et ASSR2 (cf. Annexe 2). Les lois de 2002 et 2003 comportent plusieurs volets. Un volet sur la répression qui a favorisé des progrès spectaculaires mais aussi un volet prévention avec une part importante réservée à l éducation. Certes, le volet répressif a donné l élan nécessaire à cette prise de conscience nationale qui a permis de descendre à 5000 morts en Toutefois, ce n est pas suffisant pour atteindre au minimum le niveau des pays européens. Mais attention, le répressif a peut-être atteint ses limites d acceptabilité par le pays. C est pourquoi, il doit être accompagné par un volet prévention et éducation : c est le continuum éducatif. L'éducation à la sécurité routière fait partie des missions fondamentales de l'école. La sécurité routière n'est pas une discipline spécifique mais, néanmoins, elle demande, pour être pleinement maîtrisée, des apprentissages notionnels et comportementaux menés progressivement. I.3 Prendre conscience de comportements citoyens Un des objectifs de l école primaire est d éduquer les élèves à la citoyenneté. La classe est un lieu avec ses lois et son règlement qu il faut respecter. Il est donc propice à développer des comportements de citoyen. C est en apprenant à vivre ensemble que l on prend conscience des contraintes de la vie en société. Le maître est là pour enseigner à ses élèves leurs droits et leurs devoirs. Il essaie de «socialiser» les élèves et de les intégrer à la société. L éducation civique permet de construire des savoirs civiques chez l élève, indispensables pour mener à bien ses futurs devoirs de citoyen. I.3.1 Eduquer pour générer des comportements et des valeurs D après les instructions officielles de 2002, «l éducation civique n est pas, en priorité, l acquisition d un savoir, mais l apprentissage pratique d un comportement. Ce domaine n est donc pas lié à un enseignement mais à tous 3». Ces comportements sont le fruit de 3 Bulletin officiel du Ministère de l Education nationale, 14 février 2002, numéro 1.

15 l enseignement de savoirs théoriques spécifiques nécessaires à la vie citoyenne (connaissances sur la commune, le département, la région, les institutions à l échelle nationale etc.) et de l apprentissage de valeurs morales individuelles et collectives qu il apprend à reconnaître, à formuler et à mettre en pratique. L école élémentaire est chargée de dispenser les savoirs indispensables à l exercice de la citoyenneté. Les valeurs véhiculées par cette éducation civique sont principalement : - le respect de soi, - le respect des autres, - le sens de la responsabilité personnelle et collective, - la solidarité, - le sens critique. On assiste de plus en plus à un manque de civisme, par exemple : la violence urbaine dans les transports collectifs ou le non respect du bien public. Ainsi, ces valeurs sont indispensables pour générer une évolution des comportements dans la société actuelle. L apprentissage du civisme commence par la découverte et la mise en pratique, à l école, des valeurs sur lesquelles se fondent la société. L organisation dans la vie de la classe et une pratique pédagogique adaptée sont le cadre des premières expériences de la démocratie. Elles s appuient sur des comportements que l enfant apprend à maîtriser et à réutiliser dans d autres situations. La formation du citoyen est un objectif progressif qui s inscrit en continuité au cours des trois cycles et devra être poursuivi dans la scolarité ultérieure. L élève doit certes acquérir des connaissances mais les savoir-être sont aussi importants dans une société où il est nécessaire de s intégrer afin de pouvoir être reconnu. Participer à la vie de la cité, être acteur dans sa ville, son pays font de l individu un être actif, inséré dans un réseau de relations humaines. L éducation civique vise surtout un développement d attitudes notamment au niveau de la liberté de penser. L école vise une construction de la personnalité dont les effets sont mesurables au-delà de ses structures. L éducation à la sécurité routière est, dès l école maternelle, un domaine d action et de réflexion qui développe des comportements responsables, et permet de les exercer dans un environnement qu il convient de maîtriser, en relation permanente avec les autres. L acquisition de ces comportements est nécessaire, voire primordial si nous voulons aboutir à une évolution des comportements. Nous sommes responsables envers les générations à venir. Nos élèves doivent le devenir à leur tour. Notre travail est de générer des comportements responsables durables ce qui implique pour nous de leur apporter une très bonne connaissance des problèmes, une capacité d appréciation, un esprit critique et un choix éthique.

16 L école doit contribuer à l éducation à la citoyenneté de l élève en lui faisant découvrir les responsabilités individuelles mais aussi collectives de chaque citoyen. I.3.2 Le rôle de l enseignant L enseignant essaie de construire des comportements et des attitudes citoyennes. Cette éducation se fait tout au long de la journée, en faisant respecter les règles de la classe, en favorisant la parole et la réflexion. Il doit donner les moyens aux élèves de raisonner par eux-mêmes, d acquérir un esprit critique et d être responsable de leurs actes. De plus, le maître doit être un modèle pour ses élèves, il doit donc faire attention à son comportement et ses opinions afin de ne pas influencer ses élèves dans leurs jugements. Enfin, Monique Flonneau ajoute que «le rôle de l'enseignant est double. Il intervient à la fois comme détenteur de savoirs utiles et comme personne adulte adhérant à des valeurs qu'il met en pratique dans son comportement professionnel. Polyvalent, il est à même d'exploiter à tout moment la transversalité de thèmes, ce qui renforce l'impact sur les enfants 4». II Comment mettre en place une éducation à la sécurité routière II.1 La nécessité d un partenariat II.1.1 Une entreprise collective, un système complexe Les acteurs intervenant dans le domaine de la sécurité routière sont multiples : instances communautaires, État, collectivités territoriales, associations, auto-écoles, assureurs, constructeurs, médias, publicitaires...etc (cf. Annexe 3). Leurs modes d intervention diffèrent : législation, réglementation, contrôle, répression, sanction, éducation, formation, communication, mais se complètent. Les décisions prises par certains intervenants dans un domaine donné entraînent souvent des conséquences dans un autre domaine. Des partenaires qui peuvent aider les enseignants, comme par exemple : En 1949, l association La Prévention Routière est créée pour mener des actions dans le but de réduire le nombre et la gravité des accidents de la route. En 1953, elle met en place ses premières pistes d éducation routière de manière à commencer à éduquer les jeunes élèves aux risques routiers. L Association Nationale pour les Transports Educatifs de l'enseignement Public (ANATEEP) assure le développement et la sécurité des transports scolaires. 4 FLONNEAU, Monique. L Éducation à la citoyenneté aux cycles 2 et 3. Paris : Nathan, 1998.

17 L'association Prévention MAIF est une organisation au service de la prévention des accidents. Créée le 11 décembre 1980, l Association Prévention MAIF conçoit et met en place des actions de prévention sur les risques routiers et domestiques. Elle propose également une variété d outils pédagogiques : brochures, films, affiches, susceptibles de constituer la base de projets éducatifs multiples. La MAE organise la plupart de son activité de prévention dans le cadre des établissements scolaires, en liaison étroite avec les enseignants. Ceux-ci peuvent, après avoir consulté le catalogue, s adresser à la MAE départementale pour se procurer des supports pédagogiques ou solliciter des équipements de prévention. Gendarmerie Nationale, Police Urbaine, Pompiers...etc. Ces structures peuvent faire des interventions ponctuelles de sensibilisation dans les écoles. Ces interventions peuvent s inscrire dans le cadre d un projet de l enseignant ou de l'école. Diverses ressources sont accessibles pour faciliter la mise en œuvre de cette éducation à la sécurité routière : un réseau de correspondants académiques et départementaux «sécurité» apporte localement une aide aux maîtres ; leurs coordonnées sont disponibles auprès des rectorats ou des inspections académiques, des documents pédagogiques réalisés ces dernières années sont mis à disposition des enseignants 5. Selon Jean-Pierre Duport, «à partir du moment où l'on se persuade d'agir pour tenter de résoudre la crise de la cellule familiale, l'école prend une toute particulière importance : elle apparaît comme le premier substitut éventuel de la famille où l'enfant puisse se forger une conscience citoyenne, civique et civile. Mais, si l'école en est le lieu central, elle ne saurait pour autant former le seul vecteur d'une socialisation réussie. L'action partenariale publique prend alors toute son importance, centrée autour de l'école, mais aussi inscrite dans un continuum social mené avec l'ensemble des acteurs. L'école doit ouvrir son action éducative vers des partenaires». On pourrait dire qu' «on ne fait bien son métier qu'avec les autres 6». D où, l importance de travailler avec des partenaires, ce que je n ai pas hésité à faire en les contactant. 5 Site internet : 6 Colloque en Seine-Saint-Denis. Éducation à la citoyenneté. Seine-Saint-Denis : Magnard, 1998.

18 II.1.2 L école et sa mission éducative en liaison avec la famille L'éducation routière est une nécessité pour que l'enfant puisse assumer sa propre protection dans la circulation. L'école est un lieu privilégié pour commencer cet apprentissage. Tout aussi important est le rôle des parents qui doivent trouver un juste équilibre entre l'autonomie et protection à accorder à l'enfant. En effet, pour imposer des règles à l'enfant, il est très important que l'adulte respecte ces mêmes règles car l'enfant apprend souvent par imitation. Les parents ont donc un rôle central à jouer. De plus, l éducation à la route, pour prendre tout son sens, ne saurait concerner le seul espace scolaire. Elle suppose une sensibilisation de la communauté éducative tout entière aux finalités qu elle poursuit. Le conseil d école constitue un lieu privilégié pour cette sensibilisation et cette réflexion collective qui peuvent également trouver leur place dans des réunions spécifiquement dédiées à ce thème. Pourtant, l école ne doit pas être seule à conduire cette éducation. La famille, où naissent les habitudes de vie, se forgent les mentalités, s expérimentent les notions apprises, joue un rôle primordial. Ce sont bien tous les parents qu il convient d associer à l utilisation de l outil «attestation de première éducation à la route» : l enjeu est en effet, qu au-delà de la seule validation scolaire, l élève soit à même d avoir des comportements adaptés dans l ensemble des situations de la vie quotidienne. C est en effet la convergence des pratiques scolaires et familiales qui pourra conforter la lutte contre l insécurité routière. II.2 Education à la sécurité routière : un enseignement pluridisciplinaire II.2.1 La sécurité routière dans toutes les disciplines L éducation à la sécurité routière se construit grâce à toutes les disciplines. Si l éducation à la sécurité routière se détournait de ces disciplines d enseignement, le danger serait grand pour elle de se cantonner à un apprentissage du code de la route. En Français : Un travail sur la lecture et l analyse de différentes sources d informations : presse, récit, vidéo, affiche publicitaire qui permettent d approfondir les compétences langagières dans la pratique de l oral et de l écrit (exposer, questionner, décrire, argumenter...etc.). En Mathématiques : L observation des panneaux de signalisation peut permettre ensuite des activités de classement en fonction de différents critères : matière, couleur, forme. Les mathématiques favorisent aussi un travail sur l'accidentologie avec des lectures et des constructions de diagrammes, tableaux à double entrée.

19 En Sciences : Les enfants peuvent s attarder sur la description et fonctionnement de la bicyclette dans le cadre de la technologie ou bien sur l étude de la vision et de l audition, l étude des facteurs pouvant porter atteinte aux facultés des usagers de la route (alcool, fatigue, prise de médicaments) en biologie. En Histoire/Géographie : L histoire montre l évolution de l Homme mais aussi de son milieu et de ses objets ce qui permet d observer et d analyser l évolution de la bicyclette, et de l automobile. Les sorties permettent en géographie un travail sur la découverte de l environnement, la topologie, la toponymie et la topographie des lieux et un travail sur la construction et la représentation du plan est possible. En Education Physique et Sportive : L éducation physique et sportive permet de mettre les enfants dans des situations réelles et concrètes d observation, de mise en problème, d analyse ou d entraînement : la randonnée pédestre, des repérages et des exercices de latéralisation, des épreuves de maniabilité et déplacements à bicyclette. L éducation à la sécurité routière trouve sa légitimité et sa cohérence dans la complémentarité et la diversité des disciplines. Leur contribution est au service de la formation du citoyen. II.2.2 Sécurité routière et projet Au carrefour des disciplines, la sécurité routière favorise un réinvestissement des connaissances et des savoir-faire. De plus, elle offre des situations d apprentissages motivants où s articulent étroitement pratique et théorie. Pour éduquer à la sécurité routière, la pédagogie du projet peut être un bon outil. Cette méthode pédagogique met les apprenants en situation d élaboration et de mise en œuvre d un projet éducatif. Ils deviennent ainsi maîtres de leurs apprentissages, s impliquant dans des activités concrètes, aidés par leur enseignant et par des partenaires extérieurs. De ce fait, la pédagogie du projet est considérée comme un apprentissage autonome et créateur. En effet, la connaissance acquise n est pas une reconstitution de savoirs antérieurs mais la construction de connaissances nouvelles grâce à l expérimentation. Cette pédagogie induit des comportements civiques : savoir chercher, analyser, créer. Le projet doit aboutir à une production finale. Selon Isabelle Bordallo, la pédagogie de projet part du principe suivant : «c'est en agissant que l'élève se construit. De plus, mettre en œuvre une démarche de projet avec les élèves, c'est partir du principe qu'ils apprennent mieux en étant actifs. Le projet favorise aussi l'utilisation interdisciplinaire des connaissances dans le cadre de tâches globales qui permettent de dépasser la fragmentation des actions habituelles. En effet, le projet permet de rassembler plusieurs disciplines. S'engager dans un projet c'est rencontrer inévitablement des capacités méthodologiques :

20 s'informer (rechercher, organiser), réaliser (choisir, traiter, exécuter), apprécier (contrôler, valider, critiquer) et rendre compte (présenter, structurer) 7». III Mes projets Après ces éclairages, j ai essayé de mettre en place des séances avec l aide d ouvrages et de mallettes pédagogiques référencées dans la bibliographie. A travers les séquences menées en classe, j ai cherché à savoir quels types de comportements citoyens développent une éducation à la sécurité routière. III.1 Séquence au cycle 3 : CE2-CM1-CM2 III.1.1 Présentation de la classe et du projet Mon stage groupé s'est déroulé à l école de Saint-Maximin (un village près d'uzès) dans une classe à trois niveaux : CE2-CM1-CM2. La classe compte 17 élèves dont 7 CE2, 5 CM1 et 5 CM2. A la fin de l'année, les élèves vont apprendre les principes simples de secourisme et effectuer un parcours en bicyclette. De plus, ils vont visiter la caserne des pompiers et la brigade de gendarmerie va venir à l'école pour leur faire passer l'aper. Par conséquent, une approche de la sécurité routière était alors la bienvenue. Tout d'abord, le premier jour de ce stage, j'ai fait remplir aux élèves un questionnaire afin de mieux connaître leur trajet domicile-école. Ce questionnaire comprend trois questions : «Comment vas-tu à l'école? Avec qui? Combien de temps dure ton trajet?». Les élèves n'ont qu'à cocher la proposition exacte parmi diverses réponses. Il y a eu deux types de réponses : soit les élèves viennent à pied, soit en voiture. Le trajet dure entre 5 et 15 minutes et pour quelques élèves moins de 5 minutes. Ces réponses m'ont amené à axer mon travail sur l'enfant en tant que piéton et en tant que passager en voiture. III.1.2 Les objectifs Plusieurs objectifs sont présents dans cette séquence : repérer les situations dangereuses en identifiant les bons comportements et ceux qui présentent un danger afin de faire prendre conscience des dangers de la route, se sentir responsable et connaître les comportements à adopter sur le chemin de l'école en tant que piétons et passagers. J ai souhaité travailler sur un projet qui permette de développer de nombreuses compétences langagières (dire, lire, écrire). En effet, la maîtrise de la langue conditionne toute la réussite scolaire et constitue le 7 BORDALLO, Isabelle. Pour une pédagogie de projet. Paris, Hachette Education, 1993.

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