Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Revue des expériences Nigériennes. Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger"

Transcription

1 Revue des expériences Nigériennes Présentée par Mr SANI Mahamadou Economiste Consultant Indépendant en Microfinance au Niger

2 Plan de présentation Définition du warrantage Pourquoi le warrantage? Le cercle vicieux Historique et justification de l introduction du warrantage au Niger Comment cela fonctionne-t-il au Niger? Aspects du financement du warrantage Quelques fragilités de l approche

3 Définition Le warrantage est une opération de crédit de quelques mois dont la garantie est un stock de vivres liquidable par la banque ou l IMF en cas de défaillance. Traditionnellement, les producteurs déposent leurs vivres dans un entrepôt sécurisé et ils reçoivent un récépissé ou warrant en terme commercial leur permettant de solliciter un emprunt à la banque. Le paysan peut ainsi accéder à un crédit lui permettant de faire face à ses obligations financières à la récolte, et récupérer sa production après remboursement à une période de pénurie où les prix sont généralement hauts ; pour l IMF, la garantie est plus fiable. Le warrantage est aussi appelé : crédit stockage, crédit warranté ou crédit sur nantissement (sans dépossession)des stocks.

4 Pourquoi le warrantage? A la récolte, les besoins d argent poussent les paysans à céder la production au premier venu à bas prix (excès d offre), tandis que la nécessité de commencer une nouvelle saison agricole ou de se nourrir quelques mois plus tard les obligera à recourir au marché pour acheter vivres et semences à prix élevés (excès de demande).

5 Le paysan se retrouve dans un cercle vicieux Rendements faibles Soudure : Achat vivres et intrants à prix élevé Paysan Récoltes : Vente à bas prix Faibles revenus

6 Historique et justification de l introduction du warrantage au Niger En 1999, à son démarrage, le Projet Intrants Niger-FAO- Belgique, tout comme les nombreux projets de développement, a rencontré des difficultés pour le financement des intrants agricoles, dans le cadre de la mise en oeuvre de son mandat de «promotion de l utilisation des intrants agricoles par les organisations de producteurs». En effet si les solutions techniques culturales existent, elles ne peuvent cependant aboutir si l'accès aux intrants reste aléatoire avec une disponibilité à point nommé et un financement non assurés.

7 Comment cela fonctionne-t-il au Niger? A défaut de l entreposeur agréé, le choix, de la forme à donner au warrantage au Niger, a porté sur la «détention communautaire» à laquelle un certain nombre d adaptations ont été apportées :

8 Constitution du stock par l OP Les producteurs, réunis en Coopératives (appelées ici Organisations de producteurs ou «OP»), stockent une partie de leur production dans un magasin approprié qui leur appartient. Le producteur individuel n a pas accès directement au crédit warranté ; c est son OP qui emprunte auprès de l IFR et qui sous-distribue le crédit à ses membres.

9 Octroi du crédit par l IFR Ensuite, l IFR locale, vérifie la quantité, la qualité et le mode d entreposage des produits stockés par l OP et ses membres ainsi que les normes du magasin (capacité, santé et sûreté), consulte les prix sur le marché et octroie à l OP un crédit d un montant équivalant à 80 % de la valeur du stock.

10 Partage du crédit par l OP L OP partage alors le crédit ainsi reçu à ses membres en fonction de la contribution de chacun au stock mis en garantie. Chaque paysan reçoit donc l argent de sa récolte comme s il l avait vendue (-mais en réalité il ne l a pas vendu). L opération de crédit warranté est dite «nouée».

11 Utilisation du crédit Avec cet argent, le paysan peut financer une activité génératrice de revenu (à conseiller) ou faire face à des dépenses sociales. L intérêt du warrantage est justement de permettre de financer n importe quel objet (à éviter) pour le producteur puisque l IFR possède une garantie sous forme de stock de produits agricoles est offerte à l IFR par l OP.

12 Remboursement du crédit Quelques mois après, le producteur rembourse son crédit et l IFR libère le stock qui, entretemps, a augmenté de valeur. L opération est alors «dénouée». Le crédit est remboursé avec le produit de l AGR et non avec le produit de la vente du stock de garantie. Le recours à la garantie se fait uniquement en cas de difficulté de remboursement avec le produit de l AGR. Le crédit warranté se noue au moment où les prix sont au plus bas et se dénoue au moment où les prix ont augmenté significativement. L opération dure généralement quelques mois (3 à 6 mois) et se situe entre 2 cycles saisonniers de la production agricole.

13 Validation des principes du warrantage au Niger Les principes du warrantage, tels que adaptés au Niger, ont été éprouvés et validés avec l appui d une expertise internationale, au cours d un atelier national en 2005 ayant regroupé les Organisations des Producteurs, les professionnels de la micro-finance et les autres acteurs.

14 Situation actuel du warrantage paysan au Niger Système de double cadenas OP et IMF Paysans stockent et vendent à titre individuel Vente groupée dans le cas du souchet Volume de warrantage paysan (approximatif) Financement pour FCFA 593 millions Autour de 5,000 tonnes de produits Un peu plus de 0,1% de la production vivrière du pays Financement >70% par 3 IMF de crédit direct : TAANADI, SICR Kokaki et Asusu Ciigaba Refinancement de ces IMF par : Fonds internationaux : SIDI, Alterfin, Agridus, FAS, etc. Prêts, garanties et investissements Les banques de la place : ECOBANK, SONIBANK, BOA, Atlantique Reste par mutuelles, projets, ONG, OP Remboursement : Warrantage près de 100% Mais il y a des retards dû à la baisse des cours sur le marché

15

16

17 Produits warrantés Arachides, mil Riz, oseille, niébé Spécialités locaux : souchet à Maradi, poivron séché à Diffa, sésame à Zinder Autres : voandzou, fonio, mais, sorgho, gombo, feuilles de baobab, waraw Activités pas très développées avec des produits maraichers : oignon, l ail, pomme de terre, tomate séchés

18 EVOLUTION DU WARRANTAGE PAYSAN AU NIGER Jusqu à 2003/04 Début enthousiaste surtout avec fonds placés chez les mutuelles prêts de 100% de la valeur du stock seul exception : Crédit Rural du Niger Crises 2002/03, attribué à: «IMF prêtent trop facilement» Ne tiennent pas compte de la politique de crédit de l IMF Ne gère pas le risque de prix «crédits accordés parfois tard» «les OP ne pensent qu à racheter d autres produits agricoles avec l argent du warrantage» problème sous-jacent de la faiblesse des mutuelles

19 Réajustement Préconisations du Projet Intrants et partenaires: Aux IMF de ne prêter > 80% Aux OP de constituer les stocks le plus tôt possible Aux IMF de refuser les stocks mal faits ou en retard Ne jamais de libérer le stock avant remboursement Règlements intérieurs stricts et AGRs rentables L appui plus méthodique du PDSFR, surtout aux IMF Développement des IMF de crédit direct Lancement de la BRS, avec politique d appuyer le warrantage Fonds internationaux et autres banques refinancent IMF

20 Des contrastes très marqués Maradi: baisse de l activité et nombre d OP 2005/06: 6 IMF, prêts de FCFA 130 m à 115 OP 2008/09: 4 IMF, prêts de FCFA 79 m à 31 OP Partie ouest du pays : augmentation du volume d emprunts Union Alhéri de Konkorido : 2005/06 : prêts de FCFA 66 m, 25 magasins 2008/09 : prêts de FCFA 112 m, 35 magasins, 2,000 membres Par membre : FCFA 56,000 ou 48O kilos (estimation) Trois unions voisines ont commencé l activité Constat : concentration de l activité dans certaines communautés

21 Observations dans la région de Maradi En 2008/07 : Concentration de 40% de l activité dans un seul village Expérience d ASUSU CIIGABA 2007/08 : Prévisions de FCFA 200 millions Placement de FCFA 40 millions Recul en zones du souchet Retard des paysans de constituer leurs stocks Contraintes sous-jacentes de main d œuvre et finance pour la récolte Recul en zones non-souchet

22 Observations sur FUGPN Mooriben Jusqu à 2006/07 : les unions faisaient le warrantage individuellement surtout avec fonds «autogérés» placés par des projets Depuis 2007/08 : appuyé par FUGPN et Projet PASA (trois ans) Relié avec d autres dispositifs Mooriben : suivi des marchés et communications mélange de fonds de projets, caisses locales et IMF de crédit direct FUGPN négocie financement et fait suivi de l activité 2007/08 : 12 unions, avec 39 millions, financement externe de TAANADI 2008/09 : 14 unions, avec 89 millions, dont Kokari 53%, PASA 23%, mutuelles 17% et unions 7% 62% femmes Bilan de Mooriben : réussite partielle Quantité warranté en deux années = 46% de l objectif de PASA Retard dans la négociation du financement Capacité théorique de warranter > 10,000 tonnes

23 Rôles des différents acteurs Rôles du projet Rôles des OP Rôles des IMF Rôles des autres partenaires locaux Rôles des banques

24 Rôles du Projet Le Projet Intrants conçoit les modules de formation en tenant compte des adaptations nécessaires tout en respectant les principes fondamentaux du warrantage, assure les formations de formateurs pour les OP et les IMF, organise et cordonne le suivi-évaluation participatif, décèle les dérives éventuelles et proposes de nouvelles procédures/règles correctives qui tiennent compte des capacités des acteurs. Les voyages d études sur les expériences en cours, organisés par le Projet Intrants en collaboration ou non avec des projets partenaires, ont beaucoup facilité l effet «tâche d huile», concernant le développement du warrantage

25 Rôles des OP L OP constitue un groupement de membres désirant faire le warrantage, accepte les règles/principes du warrantage, élabore et adopte un règlement intérieur approprié, aménage (ou s engage à construire) un magasin répondant aux normes, constitue le stock en quantité suffisante dans le respect des normes de qualité, met en place un comité de gestion, s engage à gérer le stock, de parrainer la demande de crédit auprès de l IMF, de soumettre la demande crédit à la période appropriée, de sous-distribuer le crédit et de le recouvrer de manière professionnelle.

26 Rôles des IMF L IMF adapte sa politique de crédit (allègement/annulation de l épargne monétaire préalable au crédit, engagement pour le suivi des stocks en rapport avec l OP, élaboration des outils de gestion appropriés...) par rapport aux particularités du warrantage, mobilise les ressources financières nécessaire sur ses fonds propres ou sur les ressources affectées (lignes de crédit) au warrantage par un partenaire ou recherche des emprunts bancaires.

27 Rôles des autres partenaires locaux Les partenaires locaux, selon leurs capacités et leurs orientations, apportent des appuis soit à l OP (des contributions aux formations, à l aménagement du magasin, à la mise en relation avec l IMF, au suivi-évaluation) soit à l IMF (des contributions aux formations, en ligne de crédit, en équipement, à la prise en charge des dépenses de suivi des stocks pendant un temps déterminé, au suivi-évaluation). D autre part, certains partenaires aident dans la sensibilisation des ministères techniques (ministère du Développement Agricole, ministère de l Economie et des Finances, Ministère de l Aménagement du Territoire et du Développement Communautaire ) ainsi que les agences de coopération bi et multilatérale pour qu elles tiennent compte du warrantage dans l élaboration des stratégies et des projets.

28 Rôles des banques La banque vérifie, à la demande, l éligibilité au crédit de l IMF pour lui accorder les facilités de ligne de crédit ou de refinancement. Il arrive souvent que le banquier visite le magasin où les produits agricoles sont stockés. Cette visite permet au banquier au delà du papier du e stock produit vérifier l existence physique du stock. Il y a eu des banques qui ont retenu les clés du magasin où sont stockés les produits warrantés.

29 ASPECTS DU FINANCEMENT DU WARRANTAGE Situation des trois IMF leader Potentiel avec les mutuelles?

30 Situation des trois IMF leader Dirigeants issus des projets de financement Ont développé les portefeuilles, et ont gagné le respect des banques et des partenaires techniques et financiers Total des prêts pour 2008 : FCFA 6.4 milliards Activités financés : AGR, embouche, maraichage, crédits agricoles et warrantage Crédits aux institutions mutualistes, ONG, OP, commerce, salariés et retraités Un peu d équipements Warrantage autour de 6% du portefeuille Peu d épargne ; coût du capital autour de 12% Expansion très rapide Assusu Ciigaba : portefeuille de crédits x 7,8 en 3 ans (en US$) SICR Kokari : x 3,4 en 4 ans Fragilité institutionnelle? PAR à 90 jours >4% au 31 Déc 2008 pour tous les trois Niveau d endettement Niveaux de rentabilité assez faibles en deux cas Information assez limitée sur les produits financés Documentation assez variable

31 Potentiel avec les mutuelles? Réseaux MCPEC et UMEC : UMEC actuellement inactif comme réseau MCPEC n arrive pas à sortir des difficultés, malgré intervention de DID MECREF Intervient en milieu urbain, avec femmes micro-entrepreneurs Mais pourrait appuyer en zone rurale, dû à : son liquidité son appui aux groupements féminins Crédit Mutuel de Niger Axé sur la mobilisation de l épargne avant le crédit Intervient en milieu urbain et péri-urbain Pourrait financer le warrantage dans leurs zones d intervention Rayon de 30 km A condition que le Projet IARBIC fasse un travail de sensibilisation et formation auprès des OP Pourrait augmenter sa zone d intervention En ouvrant des «guichets périodiques» FCFA 5 million pour équiper un guichet

32 Enseignement tiré de la démarche de développement du warrantage au Niger Le rôle de «catalyseur», joué par le Projet Intrants, lui permet de disparaître sans compromettre le développement du warrantage qui pourrait se poursuivre grâce aux acquis, notamment : La capitalisation de 8 années d expérience par le Projet Intrants L existence d un guide de bonnes pratiques du warrantage, capitalisant l expérience de 8 années d exercice, élaboré par le Projet Intrants et ses partenaires L existence de nombreux formateurs formés par le Projet Intrants et ses partenaires L engouement des OP et des IMF à faire du warrantage Le soutien des banques, de plus en plus grand, qui trouvent au warrantage une porte d entrée pour le financement des ruraux qui représentent plus de 80 % de la population La reconnaissance du warrantage comme un instrument efficace de lutte contre la pauvreté en milieu rural par les projets de développement en cours, par l Etat et les bailleurs. L inscription du warrantage dans les politiques de développement du pays (SIAD, SDR, SNMF)

33 Pour les IMF Les IMF trouvent que le warrantage est actuellement le type de crédit le plus sûr en milieu rural. Il améliore simultanément leur encours de crédit, leur taux de recouvrement et leur taux de pénétration. Pour toutes ces raisons, les IMF qui intègrent le warrantage dans leurs produits sont les plus éligibles au refinancement bancaire, notamment au niveau de la Banque régionale solidarité-niger qui s est engagée à promouvoir les IMF comme partenaires financiers pour sousdistribuer le crédit en milieu rural, et le warrantage comme un moyen de sécurisation du crédit.

34 Leçons pour l OP Les OP et les producteurs agricoles, bénéficiaires des crédits warrantés constituent leurs garanties généralement avec des stocks de vivres pour la «période de soudure alimentaire» (20 %, soit environ tonnes), de semences pour la campagne prochaine (30 %, soit environ tonnes préservées) et de produits destinés à la vente à un bon prix (50 % des stocks), ce qui concoure significativement (avec une épargne de plus de tonnes de vivres) à l amélioration de la sécurité alimentaire, surtout dans un pays à déficit céréalier récurrent comme le Niger. Les OP utilisent une partie des crédits (12 %) et une partie des bénéfices (20 %) dans l achat des intrants agricoles susceptibles de créer une augmentation des productions d environ tonnes supplémentaires par an. Les activités génératrices de revenus entreprises par les producteurs grâce aux crédits warrantés font gagner plus de 100 millions CFA par an, faisant vivre environ personnes.

35 Pour les banques Les banques commerciales commencent à s intéresser au warrantage compte tenu de la garantie offerte à travers le stock de produits agricoles entreposés. Cette forme de garantie malgré sa fiabilité reste encore faible dans le portefeuille des banques.

36 Pour l Etat Le warrantage peut constituer un bon moyen pour améliorer le financement de l agriculture, à condition qu il soit accompagné d autres mesures pouvant réduire les coûts des intrants agricoles, Augmentation des moyens de garantie aux IMF et améliore les rapports entre les OP et les institutions financières

37 Leçons d ensemble Les banques commencent à s intéresser d avantage au warrantage à travers le refinancement de plus en plus important des IMF. Il y a nécessité de tenir compte des femmes dans les opérations du warrantage en étudiant d une manière beaucoup plus spécifique leurs besoins. Les résultats concrets du warrantage ont créé un tel engouement que la demande des OP dépasse de loin l offre des IMF. Cet intérêt pour le warrantage a aujourd hui dépassé les frontières du Niger, avec les visites des expériences nigériennes par certaines OP, IMF et des projets de développement des pays voisins, comme le Nigéria, le Bénin, le Burkina Faso et le Mali.

38 CONCLUSIONS GENERALES Impact 1 Impact 2 Impact 3 femmes et warrantage

39 Impact 1 Impact très positif, indiqué par : L évolution positive de l adoption L engouement très fort dans certaines communautés Le remboursement à 100% Notre analyse financière confirme la rentabilité pour mil et niébé Impact favorable sur l adoption de nouvelles technologies agricoles, constaté par Enquête de Boubacar et Issaka, 2006 Autres études Nos interviews tendent à confirmer cette conclusion Plus performant que les B C dans la partie sud du pays

40 Impact 2 Impact à travers les AGRs : Paysans affirment Wampfler et al., 2008 restent sceptique Il facilite le processus de coopération entre paysans Rapproche les paysans aux OP et aux IMF Mais le niveau d adoption est encore modeste On ne voit pas la courbe S Problèmes : Approche de 80% dans un marché volatile Manque de prise en charge par certains OP Manque d adaptation mutuelle entre OP et IMF Stocks souvent constitué en retard par rapport aux échéances convenus avec IMF Absence de services de proximité des IMF Aspects techniques pas toujours maitrisés

41 Impact 3 Femmes et warrantage au Niger Quelle est la place des femmes dans le système de warrantage au Niger? Quel est l apport des femmes? Quel avantage pour les femmes? Perspectives de l intervention des femmes dans le warrantage?

42 Je vous remercie de votre aimable attention

Warrantage. Contribution de Monsieur Breyne Christophe FAO Sénégal/Régional

Warrantage. Contribution de Monsieur Breyne Christophe FAO Sénégal/Régional Warrantage Contribution de Monsieur Breyne Christophe FAO Sénégal/Régional Plan Définition Etapes clés du Warrantage & approvisionnement en intrants Résultats et Avantages 12 Règles d or Limites Perspectives

Plus en détail

Contexte : le développement du warrantage au Niger et la problématique du refinancement.

Contexte : le développement du warrantage au Niger et la problématique du refinancement. 1 Contexte : le développement du warrantage au Niger et la problématique du refinancement. 1999, première expérience : une technique intéressante mais des IMF sous-liquides Le crédit warranté s est développé

Plus en détail

WARRANTAGE POUR SECURISER ET VALORISER LES CEREALES

WARRANTAGE POUR SECURISER ET VALORISER LES CEREALES PROGRAMME PROMOTION DE L AGRICULTURE FAMILIALE EN AFRIQUE DE L OUEST FICHE INNOVATION AU SENEGAL WARRANTAGE POUR SECURISER ET VALORISER LES CEREALES Grâce à l obtention d un crédit garanti par le stockage

Plus en détail

EXPÉRIENCES DE RÉCÉPISSÉS D ENTREPOSAGE ET DE WARRANTAGE POUR LE FINANCEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST

EXPÉRIENCES DE RÉCÉPISSÉS D ENTREPOSAGE ET DE WARRANTAGE POUR LE FINANCEMENT EN AFRIQUE DE L OUEST REGIONAL CAPACITY BUILDING WORKSHOP ENHANCING THE FUNCTIONING OF CEREALS MARKETS IN WEST AFRICA 9-11 December, 2010 Accra, Ghana EXPÉRIENCES DE RÉCÉPISSÉS D ENTREPOSAGE ET DE WARRANTAGE POUR LE FINANCEMENT

Plus en détail

Manuel de formation sur le warrantage au Niger

Manuel de formation sur le warrantage au Niger Ministère de l Agriculture Direction Générale de l Agriculture 9854 / NIR - GCP/NER/047/MUL Intensification de l Agriculture par le Renforcement des Boutiques d Intrants Coopératives ICRISAT et les autres,

Plus en détail

Evaluation des performances sociales

Evaluation des performances sociales Evaluation des performances sociales Evaluation SPI 3.0/CERISE pour Taanadi (Août 2008) Historique de l institution La coopérative de services Taanadi a été créée en Avril 2003 à la suite de l institutionnalisation

Plus en détail

Le warrantage : un moyen efficace pour une meilleure commercialisation des produits au profit des petits agriculteurs

Le warrantage : un moyen efficace pour une meilleure commercialisation des produits au profit des petits agriculteurs Le warrantage : un moyen efficace pour une meilleure commercialisation des produits au profit des petits agriculteurs Diakalia SOGODOGO, André BATIONO, Béjamé COULIBALY et Boubacar S. Camara I. INTRODUCTION

Plus en détail

FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER

FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER FICHE 5 FACILITATION PAR L OP DE L ACCÈS AU CRÉDIT DES MEMBRES POUR MIEUX COMMERCIALISER Crédit de campagne et crédit de commercialisation La facilitation de l accès au crédit de campagne par l OP pour

Plus en détail

FAITIERE DES CAISSES POPULAIRES DU BURKINA. Expérience du Warrantage au RCPB Milan 15 Octobre 2015. «Solidaires pour un mieux-être!

FAITIERE DES CAISSES POPULAIRES DU BURKINA. Expérience du Warrantage au RCPB Milan 15 Octobre 2015. «Solidaires pour un mieux-être! FAITIERE DES CAISSES POPULAIRES DU BURKINA Expérience du Warrantage au RCPB Milan 15 Octobre 2015 Le RCPB en quelques chiffres Réseau à 2 niveaux : Caisses, Faîtière 39 caisses, plus de 186 points de vente

Plus en détail

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C

COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C COOPERATIVE AGRICOLE DES CEREALES: C.A.C L agriculture est par nature une activité spéculative, car les besoins alimentaires et la production agricole sont décalés dans le temps. En effet les besoins alimentaires

Plus en détail

La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement

La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire Fiche de bonne pratique Niger Juillet 2012 La commande groupée d intrants agricoles : un mécanisme d approvisionnement

Plus en détail

Le warrantage au Niger, une pratique adaptée aux besoins des petits producteurs et productrices

Le warrantage au Niger, une pratique adaptée aux besoins des petits producteurs et productrices Capitalisation des bonnes pratiques en appui à la production agricole et à la sécurité alimentaire Fiche de bonne pratique Niger Juillet 2012 Le warrantage au Niger, une pratique adaptée aux besoins des

Plus en détail

FINANCEMENT DU FONDS DE ROULEMENT DES ENTREPRISES AGRICOLES :

FINANCEMENT DU FONDS DE ROULEMENT DES ENTREPRISES AGRICOLES : FINANCEMENT DU FONDS DE ROULEMENT DES ENTREPRISES AGRICOLES : EXPERIENCE DU RCPB Du 27 au 30 mars 2012 0 KAMPALA/OUGANDA PLAN 1- Contexte 2- Entreprises agricoles au Burkina 3- Besoins de financement des

Plus en détail

Evaluation du projet FAIR Mali Rapport de mission

Evaluation du projet FAIR Mali Rapport de mission Evaluation du projet FAIR Mali Rapport de mission pg 1/5 1 Fact sheet (français) Contexte de l évaluation Objectifs du mandat Durée du projet Type évaluation Budget planifié Budget estimatif de réalisation

Plus en détail

Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina

Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina Union Nationale des Producteurs de Coton du Burkina Tel. : (00226) 20 97 33 10 fax : 20 97 20 59 e-mail : unpcb@fasonet.bf LE WARRANTAGE AU NIGER Rapport de mission Thème : «l expérience des organisations

Plus en détail

Le warrantage de l union Toungakai Ni bonga de Saboudey Carré

Le warrantage de l union Toungakai Ni bonga de Saboudey Carré Fiche d expérience Niger Novembre 2012 Le warrantage de l union Toungakai Ni bonga de Saboudey Carré Auteur: Zara M. Inoussa, IARBIC Introduction Cette fiche couvre l expérience de l union Toungakai Ni

Plus en détail

Rapport Voyage d étude sur le warrantage dans la région de Maradi au Niger du 22 au 27 Mai 2012

Rapport Voyage d étude sur le warrantage dans la région de Maradi au Niger du 22 au 27 Mai 2012 Rapport Voyage d étude sur le warrantage dans la région de Maradi au Niger du 22 au 27 Mai 2012 Mai 2012 SOMMAIRE Introduction : I- Contexte de la mission 1- Objectif de la mission 2- Résultats atteints

Plus en détail

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel

Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel Micro doses d engrais et système de crédit warranté pour les petits exploitants agricoles du Sahel INFORMATIONS GÉNÉRALES Sources d information Rapport final sur les Micro doses d engrais pour la prospérité

Plus en détail

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE

MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010. Boubacar DIAKITE MISELINI FINANCEMENT DE LA GOMME ARABIQUE. Bamako, du 11 au 13 mai 2010 Boubacar DIAKITE Contexte de création des IMFs. Extrême pauvreté de certaines couches de la population active, Banque: une activité

Plus en détail

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO

EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO INADES-Formation Togo B.P. 12 472 Lomé TEL. (228) 225-92-16 FAX : (228) 225-92-17 inadesformation@if-togo.net EXPERIENCE DE WARRANTAGE DU PODV ET DE LA CPC TOGO Présentée par N Key Kwami AMONA Directeur

Plus en détail

RAPPORT SUR LA REVUE DES EXPERIENCES DE RÉCEPISSÉS D ENTREPOSAGE ET DE WARRANTAGE POUR LE FINANCEMENT DE L AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L OUEST

RAPPORT SUR LA REVUE DES EXPERIENCES DE RÉCEPISSÉS D ENTREPOSAGE ET DE WARRANTAGE POUR LE FINANCEMENT DE L AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L OUEST RAPPORT SUR LA REVUE DES EXPERIENCES DE RÉCEPISSÉS D ENTREPOSAGE ET DE WARRANTAGE POUR LE FINANCEMENT DE L AGRICULTURE EN AFRIQUE DE L OUEST Rapport commandité par la CNUCED et préparé par M. Matiéyédou

Plus en détail

Séminaire International : Le financement de 17agriculture familiale dans un contexte de libéralisation : quelle contribution de la microfinance?

Séminaire International : Le financement de 17agriculture familiale dans un contexte de libéralisation : quelle contribution de la microfinance? ,- 1 Séminaire International : Le financement de 17agriculture familiale dans un contexte de libéralisation : quelle contribution de la microfinance? EXPERIENCE DU REFINANCEMENT DES CVECA DE NIONO Au MALI

Plus en détail

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE

THEME 5: CONDITIONS DE VIABILITE FINANCIERE DE LA MICROFINANCE AGRICOLE RESEAU DES CAISSES POPULAIRES DU BURKINA ********************************* Fédération des Caisses Populaires du Burkina (F.C.P.B.) Tél.: 50.30.48.41, Fax : 50.30.49.10 ; E-mail : fcpb@fasonet.bf ; Adresse

Plus en détail

PERFORMANCES ET EFFICACITE DU SFD A LA REDUCTION DE LA PAUVRETE AU NIGER

PERFORMANCES ET EFFICACITE DU SFD A LA REDUCTION DE LA PAUVRETE AU NIGER PERFORMANCES ET EFFICACITE DU SFD A LA REDUCTION DE LA PAUVRETE AU NIGER COLLOQUE UEMOA-CRDI OUAGADOUGOU- BURKINA FASO NOUFOU Insa, MACROECONOMISTE PLAN DE PRESENTATION Introduction et Problématique Les

Plus en détail

Stockage-crédit : la filière oignon s apprête pour le warrantage

Stockage-crédit : la filière oignon s apprête pour le warrantage Stockage-crédit : la filière oignon s apprête pour le warrantage En stockant plus et mieux, les producteurs peuvent gagner des milliers de FCFA supplémentaires. Sur le plan national, la valeur ajoutée

Plus en détail

FICHE SYNOPTIQUE. Projet de création de banques de céréales et d appui aux groupements agricoles.

FICHE SYNOPTIQUE. Projet de création de banques de céréales et d appui aux groupements agricoles. ONG AIP-Togo Assistance aux Initiatives Privées FICHE SYNOPTIQUE TITRE DU PROJET : Projet de création de banques de céréales et d appui aux groupements agricoles. LOCALISATION : Cantons de KPELE et AKATA

Plus en détail

L AFD ET LA MICROFINANCE

L AFD ET LA MICROFINANCE L AFD ET LA MICROFINANCE 1988 2008 Vingt ans déjà! Paul Kabre LA MICROFINANCE, POURQUOI? Dans de nombreux pays, l immense majorité de la population n a pas accès au secteur bancaire classique : sa capacité

Plus en détail

FUCOPRI. Séminaire «Filières Céréalières Ouaga 23 25 novembre 2010. III. Place du riz dans la sécurité alimentaire

FUCOPRI. Séminaire «Filières Céréalières Ouaga 23 25 novembre 2010. III. Place du riz dans la sécurité alimentaire FUCOPRI M. Ayouba HASSANE, Directeur Séminaire «Filières Céréalières Ouaga 23 25 novembre 2010 I. Présentation de la FUCOPRI II. Présentation très rapide de la zone de production rizicole III. Place du

Plus en détail

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU)

Accès au financement pour la mise en valeur de cultures de diversification dans les régions de caféiculture CFC/ICO/30 (AEP : FGCCC/OCIBU) PJ 39/12 Add. 1 (F) 21 septembre 2012 Original: anglais F Comité des projets Conseil international du Café 24 28 septembre 2012 Londres, Royaume Uni Résumé du rapport de situation soumis par les Agences

Plus en détail

République du Niger. Croix-Rouge Nigérienne

République du Niger. Croix-Rouge Nigérienne République du Niger Croix-Rouge Nigérienne Thème présenté: La promotion des cultures maraîchères à travers des petits périmètres irrigués collectifs féminins ou mixtes Yayé Mounkaïla Coordonnateur Sécurité

Plus en détail

Rôle de Banques de céréales dans le dispositif de stockage de céréales au Mali. Par : Dr. Niama N. DEMBELE et Salifou B. DIARRA

Rôle de Banques de céréales dans le dispositif de stockage de céréales au Mali. Par : Dr. Niama N. DEMBELE et Salifou B. DIARRA Rôle de Banques de céréales dans le dispositif de stockage de céréales au Mali Par : Dr. Niama N. DEMBELE et Salifou B. DIARRA Novembre 2007 1 Introduction Depuis la libéralisation du marché céréalier

Plus en détail

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3

Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire. Groupe 3 Etude de la stratégie de gestion des risques d insécurité alimentaire Groupe 3 Plan de l exposl exposé Introduction Méthodologie Résultats : Présentation de l Union paysanne Diagnostic sur les changements

Plus en détail

Le warrantage ou crédit stockage : un moyen pour les paysans de mieux valoriser leurs produits et une sécurisation du financement rural

Le warrantage ou crédit stockage : un moyen pour les paysans de mieux valoriser leurs produits et une sécurisation du financement rural Le warrantage ou crédit stockage : un moyen pour les paysans de mieux valoriser leurs produits et une sécurisation du financement rural Janvier 2007 Cécile Beaure d'augères, Afdi Afdi (Agriculteurs français

Plus en détail

LE WARRANTAGE OU CRÉDIT STOCKAGE : UN MOYEN POUR LES PAYSANS DE MIEUX VALORISER LEURS PRODUITS ET UNE SÉCURISATION DU FINANCEMENT RURAL

LE WARRANTAGE OU CRÉDIT STOCKAGE : UN MOYEN POUR LES PAYSANS DE MIEUX VALORISER LEURS PRODUITS ET UNE SÉCURISATION DU FINANCEMENT RURAL LE WARRANTAGE OU CRÉDIT STOCKAGE : UN MOYEN POUR LES PAYSANS DE MIEUX VALORISER LEURS PRODUITS ET UNE SÉCURISATION DU FINANCEMENT RURAL Janvier 2007 Cécile Beaure d'augères, Afdi Afdi (Agriculteurs français

Plus en détail

L Assurance agricole au Sénégal

L Assurance agricole au Sénégal COLLOQUE FARM - Pluriagri : Assurer la production agricole Comment faire des systèmes assurantiels des outils de développement? 1 Paris, le 18 décembre 2012 Thème L Assurance agricole au Sénégal Un système

Plus en détail

(Union des caisses mutuelles d épargne et de crédit du Mali BP: E4213, TEL 20 29 51 25 BAMAKO)

(Union des caisses mutuelles d épargne et de crédit du Mali BP: E4213, TEL 20 29 51 25 BAMAKO) Kafo Jiginew (Union des caisses mutuelles d épargne et de crédit du Mali BP: E4213, TEL 20 29 51 25 BAMAKO) Salon de financement de l agriculture à Sikasso du 06 au 08 mars 2014 THEME : «Le financement

Plus en détail

DIRECTEUR DE LA FORMATION KAFO JIGINEW BP :47-KOUTIALA M.KOITA DJIBRIL

DIRECTEUR DE LA FORMATION KAFO JIGINEW BP :47-KOUTIALA M.KOITA DJIBRIL COMMUNICATION SUR LES PRODUITS DE KAFO JIGINEW AU SEMINAIRE SUR LE FINANCEMENT DE L AGRICULTURE FAMILIALE DANS UN CONTEXTE DE LIBERALISATION : QUELLE CONTRIBUTION DE LA MICROFINANCE? A DAKAR DU 21 AU 24

Plus en détail

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre COMMISSION DE LA CEDEAO Note méthodologique Task Force «Instrument de financement des intrants» Plateforme d Appui au Développement Rural et à la Sécurité Alimentaire en Afrique de l Ouest et du Centre

Plus en détail

Sommaire. Editorial. Sommaire. Editorial 2. LE FSSA EN BREF

Sommaire. Editorial. Sommaire. Editorial 2. LE FSSA EN BREF Programme Adaptation aux Changements Climatiques en Afrique (ACCA) Fonds de Soutien aux Stratégies locales d'adaptation Sommaire Sommaire 1. Editorial 2. 1. LE Editorial FSSA EN BREF 3. 2. ZOOM Le FSSA,

Plus en détail

FMB Forum 2012 sur le financement de l agriculture (Du 28 au 30 mars 2012) Kampala - Ouganda

FMB Forum 2012 sur le financement de l agriculture (Du 28 au 30 mars 2012) Kampala - Ouganda FMB Forum 2012 sur le financement de l agriculture (Du 28 au 30 mars 2012) Kampala - Ouganda Plan 1. À propos de la FMB 2. Évolution de la FMB 3. Présentation et caractéristiques des produits 4. Facteurs

Plus en détail

Le warrantage de la COPSA-C dans le Sud-Ouest du Burkina Faso

Le warrantage de la COPSA-C dans le Sud-Ouest du Burkina Faso Fiche d expérience Burkina Faso Novembre 2012 Introduction Le warrantage de la COPSA-C dans le Sud-Ouest du Burkina Faso Auteurs : Fatouma Déla Sidi et Salmou Hassane La Coopérative de prestation de services

Plus en détail

EVALUATION DE BASE POUR LE PROJET DE SOUTIEN AUX GROUPEMENTS FEMININS AUTOUR DES CANTINES SCOLAIRES DANS LA REGION DU BOUNKANI

EVALUATION DE BASE POUR LE PROJET DE SOUTIEN AUX GROUPEMENTS FEMININS AUTOUR DES CANTINES SCOLAIRES DANS LA REGION DU BOUNKANI EVALUATION DE BASE POUR LE PROJET DE SOUTIEN AUX GROUPEMENTS FEMININS AUTOUR DES CANTINES SCOLAIRES DANS LA REGION DU BOUNKANI RAPPORT JUILLET 2013 Données collectées du 15 au 29 mai 2013 1 SOMMAIRE I.

Plus en détail

Evaluer le risque économique du warrantage

Evaluer le risque économique du warrantage ATELIER D ECRITURE SUR LA MICROFINANCE AU SENEGAL " Ecrire pour partager les expériences et innovations dans le secteur de la microfinance au Sénégal" Evaluer le risque économique du warrantage Guillaume

Plus en détail

Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 10. Sécuriser le crédit à l agriculture par le «crédit stockage» ou warrant agricole

Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 10. Sécuriser le crédit à l agriculture par le «crédit stockage» ou warrant agricole Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 10 Sécuriser le crédit à l agriculture par le «crédit stockage» ou warrant agricole Sources : Séminaire de Dakar, travaux de l ATP Cirad-Cerise et Espacefinance

Plus en détail

Evaluation des performances sociales

Evaluation des performances sociales Evaluation des performances sociales Evaluation SPI 3.0/CERISE de la MECREF (Mai 2009) Historique de l institution La Mutuelle d Epargne et de Crédit des Femmes (MECREF) a été créée en 1996 à l initiative

Plus en détail

MISSION ASSISTANCE TECHNIQUE APPUI A L AMELIORATION DE L OFFRE DE PRODUITS ET LA GESTION DES PRETS INDIVIDUELS

MISSION ASSISTANCE TECHNIQUE APPUI A L AMELIORATION DE L OFFRE DE PRODUITS ET LA GESTION DES PRETS INDIVIDUELS SELECTION DE CONSULTANT DOSSIER DE DEMANDE DE PROPOSITIONS MISSION ASSISTANCE TECHNIQUE APPUI A L AMELIORATION DE L OFFRE DE PRODUITS ET LA GESTION DES PRETS INDIVIDUELS COMUBA RENACA ACFIME BÉNIN BURKINA

Plus en détail

Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements?

Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements? AGRONOMES ET VETERINAIRES SANS FRONTIERES Crédit intrant et crédit warrantage au Togo : Quels enseignements? Réflexion concernant les différentes modalités de crédit proposées dans le cadre du projet d

Plus en détail

Guide des Techniques de Commercialisation des Céréales

Guide des Techniques de Commercialisation des Céréales Guide des Techniques de Commercialisation des Céréales INTRODUCTION Adapté du document A Guide to Maize Marketing for Extension Officers préparé par Andrew W. Shepherd Service de la commercialisation et

Plus en détail

L utilité des Banques Céréalières

L utilité des Banques Céréalières L utilité des Banques Céréalières Au Sahel Octobre 2011 2 Les Banques Céréalières Suite à la sécheresse et la grande crise de 1973, les BC se sont développées dans les pays du Sahel. Au Burkina, en 2002

Plus en détail

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009

Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA. DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 EXPERIENCE SENEGALAISE DE LA MICROASSURANCE: DEFIS ET OPPORTUNITES Présenté par OUEDRAOGO Adolphe Chef de Brigade de la CIMA DAKAR, les 3-4 et 5 novembre 2009 2 INTRODUCTION Le thème sera abordé en cinq

Plus en détail

Innovations en microfinance - le «crédit-stockage»

Innovations en microfinance - le «crédit-stockage» Innovations en microfinance - le «crédit-stockage» BIM n 107-13 février 2001 Karin BARLET et Anne-Claude CREUSOT Champ d expérimentations, le secteur de la microfinance évolue en donnant naissance à de

Plus en détail

********************* Par

********************* Par ********************* Par Salifou B DIARRA Dr Niama Nango DEMBELE : OMA : PROMISAM Mai 2006 1 PERSPECTIVES D EVOLUTION DES MARCHES CEREALIERS POUR LA PERIODE DE SOUDURE 2005/06 Introduction On ne parlerait

Plus en détail

RAPPORT SUR LE PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCÈS DE L AGRICULTURE RAPPORT DU PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCES DE

RAPPORT SUR LE PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCÈS DE L AGRICULTURE RAPPORT DU PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCES DE Institut Africain de Gestion Urbaine Bureau Agriculture Urbaine INITIATIVE «PROMOTION DES FILIERES AGRICOLES URBAINES PORTEUSES» (PROFAUP) RAPPORT SUR LE PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCÈS DE L AGRICULTURE

Plus en détail

la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire

la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire la solution AAFEX aux problèmes de financement des entreprises exportatrices du secteur agricole et agroalimentaire HISTORIQUE Le Centre pour le Développement des Exportations Africaines CEDEXA S.A. CEDEXA

Plus en détail

ATELIER CNUCED/MINCOMMERCE/ONCC

ATELIER CNUCED/MINCOMMERCE/ONCC ATELIER CNUCED/MINCOMMERCE/ONCC SUR LE FINANCEMENT DE LA COMMERCIALISATION DU CAFE/CACAO AU CAMEROUN : ROLE DU SYSTEME DE RECEPISSE D ENTREPOSAGE/CREDIT WARRANTAGE. Hôtel Framotel, Kribi 5 et 6 octobre

Plus en détail

Microfinance pour l agriculture : l expérience de la FONG au Sénégal

Microfinance pour l agriculture : l expérience de la FONG au Sénégal Microfinance pour l agriculture : l expérience de la FONG au Sénégal Nassirou Sall, FONGS, en partenariat avec SOS Faim Belgique BIM n - 22 avril 2008 Betty WAMPFLER Nous vous avons présenté dans le BIM

Plus en détail

L EXPÉRIENCE DE LA CENTENARY BANK DANS LE FINANCEMENT DU SECTEUR AGRICOLE

L EXPÉRIENCE DE LA CENTENARY BANK DANS LE FINANCEMENT DU SECTEUR AGRICOLE L EXPÉRIENCE DE LA CENTENARY BANK DANS LE FINANCEMENT DU SECTEUR AGRICOLE ABDUL KYANIKA NSIBAMBI CENTENARY BANK UGANDA 28 30 mars 2012 KAMPALA, OUGANDA Présentation générale L histoire de la Centenary

Plus en détail

Demande de financement. Tel : 40771390 BP 241

Demande de financement. Tel : 40771390 BP 241 Demande de financement Tel : 40771390 BP 241 1 Institution de Microfinance Association Base Fandima 1. Présentation de l Association Base Fandima 2. Les besoins de l Association Base Fandima 3. L Association

Plus en détail

Quelle microfinance pour le développement de l agriculture dans les pays en développement? Nelly-Françoise TSASA KHINI Décembre 2007 microfinance 07 1 Contexte du Congo Brazzaville Défis et opportunités

Plus en détail

Les contrats institutionnels d achat de produits vivriers en Afrique de l Ouest : des enjeux forts pour les organisations de producteurs

Les contrats institutionnels d achat de produits vivriers en Afrique de l Ouest : des enjeux forts pour les organisations de producteurs 22 novembre 2011 Les contrats institutionnels d achat de produits vivriers en Afrique de l Ouest : des enjeux forts pour les organisations de producteurs La diversification et la consolidation des débouchés

Plus en détail

La FONGS : 30 ans d expériences paysannes

La FONGS : 30 ans d expériences paysannes Fédération des ONG du Sénégal FONGS Action Paysanne Quel rôle des organisations professionnelles agricoles dans la finance rurale : Expérience de la FONGS Paris, 05 décembre 2007 Nadjirou SALL (Secrétaire

Plus en détail

Assurance Récolte Sahel

Assurance Récolte Sahel Assurance Récolte Sahel L ASSURANCE INDICIELLE EN AFRIQUE DE L OUEST EXPÉRIENCE DU BURKINA Conference FARM - Pluriagri 18 décembre 2012 Contents I. Contexte II. Eléments clés d ARS III. L Expérience au

Plus en détail

La micro-finance: une opportunité pour l amélioration des moyens d existence des communautés de pêche artisanale

La micro-finance: une opportunité pour l amélioration des moyens d existence des communautés de pêche artisanale Bulletin 11 Publications - Bulletins La micro-finance: une opportunité pour l amélioration des moyens d existence des communautés de pêche artisanale A. Cissé, UCN Sénégal D. Sarr, UCN Sénégal M. Kébé,

Plus en détail

Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 12. Partenariats banques et IMF : acquis et enseignements

Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 12. Partenariats banques et IMF : acquis et enseignements Fiche d approfondissement du séminaire de Dakar n 12 Partenariats banques et IMF : acquis et enseignements Sources : Séminaire de Dakar et travaux de l ATP Cirad-Cerise Synthèse introductive de l atelier

Plus en détail

Par Dr. Ing. Justin BOMDA Secrétaire Exécutif d ADAF

Par Dr. Ing. Justin BOMDA Secrétaire Exécutif d ADAF ATELIER DE FORMATION EN AFRIQUE CEMTRALE Assemblée Nationale du Cameroun 11 13 Mars 2015 ---------------------------------- Promouvoir des Investissements Agricoles Durables: Les Options Juridiques et

Plus en détail

Par Claude d Almeida, mai 2012.

Par Claude d Almeida, mai 2012. 1 er FORUM ÉCONOMIQUE DU PATRONAT IVOIRIEN Thème : «MÉCANISMES INNOVANTS ET ALTERNATIFS DE FINANCEMENT DU SECTEUR PRIVÉ» Par Claude d Almeida, mai 2012. CLAUDE D ALMEIDA, CONSULTANT ANCIEN STATISTICIEN

Plus en détail

Afrique Verte Niger BP: 11751 Niamey Niger Tél. : (227) 72 22 93 Fax : (227) 75 54 60 E-mail : avniger@intnet.ne http ://www.afriqueverte.

Afrique Verte Niger BP: 11751 Niamey Niger Tél. : (227) 72 22 93 Fax : (227) 75 54 60 E-mail : avniger@intnet.ne http ://www.afriqueverte. Afrique Verte Niger BP: 11751 Niamey Niger Tél. : (227) 72 22 93 Fax : (227) 75 54 60 E-mail : avniger@intnet.ne http ://www.afriqueverte.org Les Sahéliens peuvent nourrir le Sahel MANUEL D INFORMATION

Plus en détail

ACCES AU FINANCEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT DES CULTURES DE DIVERSIFICATION DANS LES ZONES DE PRODUCTION DE CAFE AU BURUNDI ET EN

ACCES AU FINANCEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT DES CULTURES DE DIVERSIFICATION DANS LES ZONES DE PRODUCTION DE CAFE AU BURUNDI ET EN ACCES AU FINANCEMENT POUR LE DEVELOPPEMENT DES CULTURES DE DIVERSIFICATION DANS LES ZONES DE PRODUCTION DE CAFE AU BURUNDI ET EN COTE D IVOIRE PROJECT N : CFC/ICO/30 ICO, Londres, Septembre 2010 INTRODUCTION

Plus en détail

Rapport final du projet de construction de 4 banques céréalières pour lutter contre la famine au nord du Niger (commune rurale d Iferouane)

Rapport final du projet de construction de 4 banques céréalières pour lutter contre la famine au nord du Niger (commune rurale d Iferouane) Rapport final du projet de construction de 4 banques céréalières pour lutter contre la famine au nord du Niger (commune rurale d Iferouane) Association Zozodinga c/o Fariba Moumounta Pejom 25a, ch. De

Plus en détail

Implication, perspectives et risques

Implication, perspectives et risques Promotion et généralisation du crédit stockage 1 en Microfinance rurale Implication, perspectives et risques Dr Eric Ngendahayo 2 Cet article 3 met en exergue les effets possibles d une généralisation

Plus en détail

AVSF (Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières), Coordination Nationale Sénégal, recherche : Un (01) Ingénieur Agronome

AVSF (Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières), Coordination Nationale Sénégal, recherche : Un (01) Ingénieur Agronome AVSF (Agronomes & Vétérinaires Sans Frontières), Coordination Nationale Sénégal, recherche : Un (01) Ingénieur Agronome Pour la mise en œuvre des projets : «Renforcement de la sécurité alimentaire et nutritionnelle

Plus en détail

ETUDE DE CAS FACILITATION POUR LA MISE EN PLACE D UNE FAITIERE DE MARAICHAGE A VOCATION ECONOMIQUE DANS LA REGION DE KOLDA/SENEGAL

ETUDE DE CAS FACILITATION POUR LA MISE EN PLACE D UNE FAITIERE DE MARAICHAGE A VOCATION ECONOMIQUE DANS LA REGION DE KOLDA/SENEGAL Séminaire de partage "Nourrir les villes par une agriculture familiale durable" du samedi 7 au lundi 9 décembre 2013 à Dakar, Sénégal ETUDE DE CAS FACILITATION POUR LA MISE EN PLACE D UNE FAITIERE DE MARAICHAGE

Plus en détail

Une mutuelle pour les producteurs. de café et de Cacao du Togo.

Une mutuelle pour les producteurs. de café et de Cacao du Togo. Retour au sommaire Une mutuelle pour les producteurs de café et de cacao au Togo BIM n 11-02 avril 2002 Betty WAMPFLER Le BIM d aujourd hui reprend une communication présentée par M. Plouffe de l ONG canadienne

Plus en détail

EST-CE QUE LA MICROFINANCE REPOND AUX BESOINS DES. Mamy RAJOHANESA PCA de FIFATA MADAGASCAR

EST-CE QUE LA MICROFINANCE REPOND AUX BESOINS DES. Mamy RAJOHANESA PCA de FIFATA MADAGASCAR EST-CE QUE LA MICROFINANCE REPOND AUX BESOINS DES AGRICULTEURS MALGACHES? Mamy RAJOHANESA PCA de FIFATA MADAGASCAR Madagascar en chiffres 19 millions d habitants 587 000 km2 Un PIB de 250 $ US par habitant

Plus en détail

Etude sur le financement de la commercialisation des produits agricoles au Bénin

Etude sur le financement de la commercialisation des produits agricoles au Bénin ORGANISATION DES NATIONS UNIES POUR L ALIMENTATION ET L AGRICULTURE (FAO) Groupe de Commercialisation des produits agricoles, AGSF de l organisation des Nations Unies pour l Alimentation et l Agriculture

Plus en détail

Complémentarité du commerce équitable et de la microfinance

Complémentarité du commerce équitable et de la microfinance Complémentarité du commerce équitable et de la microfinance (Compte rendu de la table ronde du 21 septembre 2006) BIM n - 10 octobre 2006 Association des Centraliens & CERISE Le BIM d'aujourd'hui nous

Plus en détail

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique»

Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Justine BERTHEAU Compte-rendu de la conférence débat du 7 octobre 2004 à L ENA : «Espoirs et limites de la microfinance en Afrique» Intervenants : - Yann Gauthier, directeur du Centre International du

Plus en détail

Mutuelle de Crédit et d Epargne des Femmes D Aboisso, Bonoua, Bassam, Agboville, Tiassalé et Adzopé

Mutuelle de Crédit et d Epargne des Femmes D Aboisso, Bonoua, Bassam, Agboville, Tiassalé et Adzopé Mutuelle de Crédit et d Epargne des Femmes D Aboisso, Bonoua, Bassam, Agboville, Tiassalé et Adzopé LA POLITIQUE DE CREDIT ET DE RECOUVREMENT 2 A. INTRODUCTION Le Conseil d Administration du RESEAU MUCREFAB

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE. des opérateurs privés. Edition 2015. Guide pratique - BOAD 1 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

GUIDE PRATIQUE. des opérateurs privés. Edition 2015. Guide pratique - BOAD 1 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés Edition 2015 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT Guide pratique - BOAD 1 GUIDE PRATIQUE DESTINE AUX OPERATEURS ECONOMIQUES PRIVES 1. PRESENTATION La Banque Ouest

Plus en détail

Projet Gouvernance, Politiques de gestion des ressources marines et réduction de la pauvreté dans l'écorégion WAMER

Projet Gouvernance, Politiques de gestion des ressources marines et réduction de la pauvreté dans l'écorégion WAMER Projet Gouvernance, Politiques de gestion des ressources marines et réduction de la pauvreté dans l'écorégion WAMER RAPPORT DU DIAGNOSTIC PARTICIPATIF DE LA MISSION EN GUINEE BISSAU POUR LES MUTUELLES

Plus en détail

Les Greniers Communautaires Villageois comme garants de la sécurité alimentaire et du crédit. Etude de cas de TITEM à Madagascar

Les Greniers Communautaires Villageois comme garants de la sécurité alimentaire et du crédit. Etude de cas de TITEM à Madagascar Département fédéral des affaires étrangères DFAE Direction du développement et de la coopération DDC Etude de cas no. 8 Janvier 2010 L étude se base sur l expérience de SAHA, programme de développement

Plus en détail

La FAFEC «Gnèna-Yèter», la «Banque» des Femmes rurales du Nord de la Côte d Ivoire

La FAFEC «Gnèna-Yèter», la «Banque» des Femmes rurales du Nord de la Côte d Ivoire La FAFEC «Gnèna-Yèter», la «Banque» des Femmes rurales du Nord de la Côte d Ivoire BIM n 136 - Mercredi 24 Octobre 2001 Bénédicte Laurent, FIDES Un BIM du mercredi qui nous vient de loin : nous avons demandé

Plus en détail

GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés. Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT

GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés. Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT GUIDE PRATIQUE des opérateurs privés Edition 2014 BANQUE OUEST AFRICAINE DE DÉVELOPPEMENT BOAD - Guide pratique GUIDE PRATIQUE DESTINE AUX OPERATEURS ECONOMIQUES PRIVES 1. PRESENTATION La Banque Ouest

Plus en détail

IMPACT DE LA MICRO FINANCE EN MILIEU RURAL EXPERIENCE DE LA CAISSE D EPARGNE ET DE CREDIT

IMPACT DE LA MICRO FINANCE EN MILIEU RURAL EXPERIENCE DE LA CAISSE D EPARGNE ET DE CREDIT IMPACT DE LA MICRO FINANCE EN MILIEU RURAL EXPERIENCE DE LA CAISSE D EPARGNE ET DE CREDIT D ODIENNE (CECO) PRESENTATION DE MONSIEUR TOURE GAOUSSOU PRESIDENT DU CONSEIL D ADMINISTRATION DE LA CAISSE D EPARGNE

Plus en détail

Création d une boutique d intrants

Création d une boutique d intrants Fiche d information Niger Juillet 2012 Création d une boutique d intrants responsables d organisations paysannes et/ou à toute personne intéressée par la création d une boutique d intrants. Elle présente

Plus en détail

Durabilité financière des organisations paysannes Les OP peuvent-elles être financièrement plus autonomes? CSA 30/11/2012

Durabilité financière des organisations paysannes Les OP peuvent-elles être financièrement plus autonomes? CSA 30/11/2012 Durabilité financière des organisations paysannes Les OP peuvent-elles être financièrement plus autonomes? CSA 30/11/2012 Principales idées et conclusions issues de l Atelier OP AgriCord organisé à Cotonou,

Plus en détail

Centre d Appui à la Microfinance et au Développement. Du micro-crédit au meso-crédit

Centre d Appui à la Microfinance et au Développement. Du micro-crédit au meso-crédit Centre d Appui à la Microfinance et au Développement Du micro-crédit au meso-crédit Contexte Région de Kayes: Population de 1,6M d habitants 7 cercles, 129 communes regroupant 1564 villages Villages bien

Plus en détail

LA CRRH-UEMOA ET LES PLACEMENTS DES COMPAGNIES D ASSURANCE

LA CRRH-UEMOA ET LES PLACEMENTS DES COMPAGNIES D ASSURANCE LA CRRH-UEMOA ET LES PLACEMENTS DES COMPAGNIES D ASSURANCE Plan I. La CRRH-UEMOA : Quinze mois d activités opérationnelles II. Cadre institutionnel et organisation III. Règles d intervention : Critères

Plus en détail

Atelier sur le Financement de la Filière Coton en Côte d'ivoire: Création d'un Fonds de Garantie

Atelier sur le Financement de la Filière Coton en Côte d'ivoire: Création d'un Fonds de Garantie Atelier sur le Financement de la Filière Coton en Côte d'ivoire: Création d'un Fonds de Garantie René AZOKLY/ Président du Fonds International de Garantie Les Fonds de Garantie en Afrique de l'ouest: Particularités,

Plus en détail

SYNTHESE EMPRUNT OBLIGATAIRE CRRH-UEMOA 6% 2013-2023

SYNTHESE EMPRUNT OBLIGATAIRE CRRH-UEMOA 6% 2013-2023 SYNTHESE EMPRUNT OBLIGATAIRE CRRH-UEMOA 6% 2013-2023 2013 I- Historique La CRRH-UEMOA est l un des fruits de la coopération engagée en 2005 par la Banque Centrale des Etats de l Afrique de l Ouest (BCEAO),

Plus en détail

Agir pour l inclusion financière des jeunes en Afrique

Agir pour l inclusion financière des jeunes en Afrique Proposition de projet au Comité Espoir 2005 Agir pour l inclusion financière des jeunes en Afrique Octobre 2013 Inclusive Finance. Increasing Autonomy. Improving Lives. Table des matières I. LA SITUATION

Plus en détail

DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL

DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL Dialogue sur le développement du secteur financier au Sénégal 16 avril 2013, BCEAO-Siège DEFIS ET OPPORTUNITES DU SECTEUR FINANCIER DANS LA PROMOTION DE L INCLUSION FINANCIERE AU SENEGAL Présentation :

Plus en détail

BURKINA FASO MEMOIRE DE MASTER. Présentée par : Laura PALA, étudiante en master AGRINOVIA

BURKINA FASO MEMOIRE DE MASTER. Présentée par : Laura PALA, étudiante en master AGRINOVIA MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE ET SUPERIEUR ---------------------- UNIVERSITÉ DE OUAGADOUGOU BURKINA FASO Unité Progrès - Justice ---------------------- UNITE DE FORMATION ET DE RECHERCHE EN SCIENCES

Plus en détail

Les Associations de Cautionnement Mutuel en Guinée. Expérience du PASAL avec les institutions de micro finance

Les Associations de Cautionnement Mutuel en Guinée. Expérience du PASAL avec les institutions de micro finance Le financement de l agriculture familiale dans le contexte de libéralisation : quelle contribution de la microfinance?/ Séminaire de Dakar, 21-24 janvier 2002 / Contribution MINISTERE DE L AGRICULTURE

Plus en détail

CAS D'EXPÉRIENCE République de Guinée

CAS D'EXPÉRIENCE République de Guinée CAS D'EXPÉRIENCE République de Guinée Date de soumission : 11 janvier 2011 Région : Afrique de l Ouest Pays : République de Guinée Type : Projet Auteur : Monsieur Sékou BERETE Coordonnées : Bureau 223

Plus en détail

PRESENTATION DU CREDIT RURAL DE GUINEE à la

PRESENTATION DU CREDIT RURAL DE GUINEE à la PRESENTATION DU CREDIT RURAL DE GUINEE à la CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LA FINANCE SOCIALE & SOLIDAIRE LIMA 13 & 14 MAI 2015 BREVE PRESENTATION DE LA GUINEE Contexte Socio-économique de la Guinée: La

Plus en détail

UN INSTRUMENT FINANCIER POUR L AGRICULTURE EN. Wilfredo Necochea Président FOGAL sosf@amauta.rcp.net.pe

UN INSTRUMENT FINANCIER POUR L AGRICULTURE EN. Wilfredo Necochea Président FOGAL sosf@amauta.rcp.net.pe FONDS DE GARANTIE: UN INSTRUMENT FINANCIER POUR L AGRICULTURE EN AMÉRIQUE LATINE Wilfredo Necochea Président FOGAL sosf@amauta.rcp.net.pe FONDS DE GARANTIE Encourager les banques et/ou entités de financement

Plus en détail

La Banque Postale, nouvel acteur du financement local. Avril 2012

La Banque Postale, nouvel acteur du financement local. Avril 2012 La Banque Postale, nouvel acteur du financement local Avril 2012 Sommaire 1. La Banque Postale, une banque pas comme les autres 2. au service des territoires 3. Le financement, une nouvelle étape au service

Plus en détail

RAPPORT SUR LE PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCÈS DE L AGRICULTURE URBAINE AU FINANCEMENT. LE CAS DE BOBO-DIOULASSO

RAPPORT SUR LE PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCÈS DE L AGRICULTURE URBAINE AU FINANCEMENT. LE CAS DE BOBO-DIOULASSO RAPPORT SUR LE PLAIDOYER POUR UN MEILLEUR ACCÈS DE L AGRICULTURE URBAINE AU FINANCEMENT. LE CAS DE BOBO-DIOULASSO Juillet 2011 1 SIGLES ET ABBREVIATIONS APIPAC BRS FCFA IAGU-BAU PMA PROFAUP RUAF URCPO

Plus en détail