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1 rapport d activité 2012

2 SOMMAIRE EDITOS L activité opérationnelle L événement marquant L activité : hors de Marseille Le Service mobile d urgence et de réanimation (SMUR) La prévention L entraînement et la formation Ressources humaines Le bilan financier soutien des équipements en service La préparation de l avenir La communication et les relations publiques Vice-amiral Jean-Michel L Hénaff Commandant le Bataillon de marins-pompiers de Marseille, Directeur des Services d Incendie et de Secours de Marseille J ai le plaisir de vous présenter le rapport d activité du bataillon de marins-pompiers de Marseille pour l année Ce deuxième rapport public, légèrement plus étoffé que le premier, s efforce de refléter l activité des différentes composantes du Bataillon. Comme au sein d un équipage de navire, chaque composante est nécessaire à l activité opérationnelle comme aux actions de prévention, finalités ultimes qui ne sont rendues possibles que par l action quotidienne et déterminée de l école, des services de soutien technique, administratif, logistique, médical, des vivres et de l alimentation, de gestion des ressources humaines, de formation spécialisée et d entraînement, etc. Par rapport à l année 2011, le nombre d interventions dans Marseille intra-muros est en 2012 en très légère diminution (- 1 %). L activité Incendie est en net recul (- 13 %), grâce notamment à un été sec mais avec très peu de forts vents. L activité «secours à personne» reste très largement prépondérante avec 81 % des interventions. Fait notable, l année 2012 a connu un doublement des transports «par carence» des moyens privés. L année 2012 a été aussi marquée par la préparation des diverses manifestations liées à «Marseille Capitale Européenne de la Culture en 2013». Les préventionnistes du bataillon se sont mobilisés pour que les nouveaux musées et les immeubles objet de réhabilitations majeures disposent en temps utile du «feu vert» des commissions de sécurité. Les planificateurs ont, en liaison avec les services de l Etat et de la ville de Marseille, étudié et fixé les dispositifs particuliers de sécurité requis par les grands événements. Rapport d activité 2012 Ville de Marseille Bataillon de marins-pompiers de Marseille 9, boulevard de Strasbourg Marseille CEDEX 20 Tél. : Site internet : Enfin, la réalisation du futur centre de traitement des appels et de gestion des secours a commencé par la transformation de locaux dans l immeuble abritant l état-major du bataillon et le début de l adaptation d un système informatique de traitement des alertes du marché. Le nouvel ensemble devrait être opérationnel au début de l année Parallèlement, la modernisation des moyens s est poursuivie, notamment par la commande d un engin nautique adapté aux interventions dans les ports de plaisance. Ainsi, le bataillon a, durant l année 2012, fait face à ses missions et préparé l avenir immédiat et de plus long terme. Il s est préparé au soutien des événements marquants de 2013, année Capitale pour notre ville.

3 Le Bataillon en quelques chiffres au 1 er Janvier Nombre d habitants de la ville de Marseille José ALLEGRINI Adjoint au maire délégué aux marins-pompiers Le rapport d activité du bataillon de marins-pompiers de Marseille pour l année 2012 est à la fois un aide mémoire précieux et un outil de gestion indispensable. Il révèle l étendue des missions dévolues au BMPM, leur nombre et leur variété. Il est par ailleurs un excellent indicateur des efforts accomplis par chacune et chacun de ceux qui en sont membres pour garantir aux marseillais une sécurité optimale et une disponibilité constante. Ce rapport d activité fait légitimement un focus sur l incendie du Corbusier, rapporte les circonstances et les efforts et souligne les projections dans l avenir, les améliorations déjà effectuées d une sécurité qui aujourd hui obéit à d autres exigences qu il y a un demi-siècle. Mais, il n y a pas de petites tragédies et les plus de interventions du Bataillon au titre du secours à la personne révèlent combien cette unité d élite est indispensable au bon équilibre sanitaire et social de Marseille. Le bataillon de marins-pompiers de Marseille coûte cher, mais il n a pas de prix! Que resterait-il du lien social si difficile à tisser dans une ville fragile et très pauvre sans le BMPM? Merci à toutes et tous de votre action et de vos efforts en 2012 qui permettront, j en suis sur, à Marseille d assumer son rôle de Capitale Européenne de la Culture 2013 avec bonheur et dans la sécurité. 21 Nombre de structures BMPM sur l ensemble de la zone de compétence (dont 16 centres d incendie et de secours) Nombre total de militaires au BMPM Dont 145 Recrutés en Personnels civils 42 Métiers représentés 62 Nombre de délibérations votées en 2012 au cours des conseils municipaux de Marseille Montant du budget total km 2 Surface totale de la ville de Marseille Nombre total d interventions pour l année 2012

4 L activité opérationnelle 1 intervention toutes les 5 minutes... La loi de modernisation de la Sécurité civile (2004) confère au BMPM des zones de compétences précises : le territoire de la commune marseillaise et ses ports, mais également les bassins et installations du grand port maritime de Marseille et l aéroport Marseille-Provence. Bilan général de l activité en 2012 Avec en 2012 un total de interventions sur l ensemble de ses zones de responsabilité, l activité du BMPM a globalement fléchi de 1% par rapport à Ce chiffre ne comprend pas les missions des trois ambulances médicalisées (3 600 interventions) du bataillon, dont l activité, développée plus avant dans ce document, relève du SAMU13. En revanche, le nombre d appels traités par le centre de traitement des appels s est élevé à appels contre en 2011, soit une hausse de 4 %. Depuis 2007, le nombre d appels traités a crû de 9 % ( ), ce qui témoigne d un recours croissant de la population au service d incendie et de secours de la ville. Toutefois, le taux d intervention (nombre d interventions rapporté au nombre d appels traités) a amorcé une légère décroissance depuis 2 ans. En moyenne, une intervention est déclenchée pour un peu plus de trois appels traités. Tendances du taux d interventions ( ) sur l ensemble des zones de compétences du BMPM ,4 % 32,3 % 33 % 33 % 31,6 % 30,1 % Nb d appels décrochés Nb d interventions X % Taux d intervention 4

5 L activité opérationnelle Centre Opérationnel des Services de Secours et d incendie de Marseille (COSSIM) En 2012 l organisation de la permanence des opérateurs a été aménagée pour disposer d un effectif en meilleure adéquation avec le nombre d appels à traiter à un instant donné. La localisation des moyens, désormais possible avec la modernisation achevée du système de télécommunications opérationnelles (système ANTARES), est présentée à l opérateur sur un fond de carte de la ville. Cette capacité nouvelle sera progressivement valorisée pour exploiter plus finement la disponibilité et la localisation des engins. En moyenne, chaque appel est traité en 1 mn 28 s. Traiter un appel consiste à déterminer aussi précisément que possible le lieu de l événement, à appréhender la situation concernant tant les personnes en danger que la nature des biens sinistrés et à déclencher le départ des moyens adaptés à partir de la ou des casernes les mieux placées. Les principales difficultés rencontrées par les opérateurs sont liées à la localisation précise du sinistre, à la mauvaise maîtrise du français par l appelant (dans le cas d un étranger, le BMPM peut recourir aux services d un traducteur par le biais d un contrat spécifique), et à la description de la situation afin de déterminer la réponse la mieux adaptée. Dans Marseille, entre la présentation de l appel à l opérateur et l arrivée du premier véhicule sur les lieux, le délai moyen a été de 10 mn 21 s. Etudiée depuis 2005, la rénovation profonde du COSSIM a été lancée en Elle consiste : en une opération d infrastructure pour aménager à l état-major du bataillon des locaux permettant d accueillir davantage d opérateurs, des salles de crise ainsi que les installations techniques du nouveau système opérationnel de traitement des appels et de suivi des opérations de secours. Il s agit aussi d assurer une alimentation en énergie de façon sécurisée, et d adapter les standards des différentes casernes ; en un projet informatique afin de disposer d un système d information moderne, adapté à la ville de Marseille et au volume de l activité. Acheté sur étagère, le système fait l objet d un paramétrage spécifique et de développements limités au strict besoin Appels traités dont Appels Appels 112 Activité Engins engagés Opérations suivies (Marseille intramuros) 316 Evénements MAJEURS renseignés Performance 21 s Délai décroché moyen 1 mn 28 s Délai d engagement moyen 10 mn 21 s Délai moyen d arrivée sur les lieux 5

6 L activité opérationnelle L activité : Marseille Intra-Muros Physionomie générale interventions ont été réalisées dans Marseille en 2012, soit une moyenne quotidienne de 279 interventions, en légère baisse par rapport à 2011 (283 par jour). L activité est dominée par le secours à personne et est plus marquée entre 10 h et 22 h, avec une moyenne de près de 20 interventions par heure entre 10 h et 20 h. Seul le dimanche connaît une réduction notable de l activité, avec une moyenne annuelle de 250 interventions ; la journée la plus chargée est le vendredi avec 291 interventions. Répartition du nombre d interventions par tranches horaires en Secours à personnes Interventions diverses Feux H 1H 2H 3H 4H 5H 6H 7H 8H 9H 10H 11H 12H 13H 14H 15H 16H 17H 18H 19H 20H 21H 22H 23H Les mois de février, juin, juillet et octobre ont connu un nombre quotidien d événements supérieur à la moyenne journalière, avec un pic en juin de 312 interventions par jour. Les 1 er, 8 e, 13 e, 14 e et 15 e arrondissements sont ceux où les marins-pompiers sont les plus sollicités avec une moyenne supérieure à 20 interventions par jour pour chacun d eux. La nature des interventions Le nombre d incendies a diminué en 2012 de 13 %. Si tous les types de feux sont en retrait, cette baisse importante est essentiellement due à une réduction notable des feux de végétation (- 26 %), conséquence d un printemps relativement pluvieux et d un été sec mais peu venté. 27 ha de végétation ont brûlé en 2012, dont 6 ha en zone forestière, le reste étant la conséquence de feux périurbains (8 ha) et urbains (13 ha). Les incendies en lieu clos sont en retrait de 7 % avec événements contre en Ce chiffre n a jamais été aussi bas depuis 11 ans. Les interventions diverses connaissent une croissance de 6 %, conséquence de quelques épisodes météorologiques violents, et notamment des coups de vent tels celui qui a entraîné les avaries du car-ferry «Napoléon Bonaparte». Les interventions pour secours à personne ont très légèrement diminué en 2012 (-1%). Cette activité reste, de très loin, prépondérante puisqu elle représente 81 % de l activité du BMPM. Répartition du nombre d interventions Ce léger tassement est essentiellement par nature en 2012 Secours à personne liée à l entrée en vigueur de l arrêté Blessés malades : 69 % municipal applicable depuis le Assistance à personne : 6 % Autres Circulation : 6 % 1 er juillet 2010 qui instaure la facturation Surveillance : 1,5 % des interventions pour ascenseur SSI et reconnaissance : 5 % 13 % bloqué, répertoriées dans la catégorie Divers : 6,5 % «assistance à personne» (- 6 %). Incendie Feux extérieurs (hors végétation) : 4 % Feux de végétation : 1 % Feux lieux clos : 1 % 6 % 81 % Les interventions pour «accidents de circulation» ont très légèrement diminué (- 2 %), tandis que celles pour «blessés et malades» sont restées stables. Rapportée à la population, l activité des marins-pompiers de Marseille est presque deux fois plus importante que la moyenne de celle des pompiers français avec environ interventions/an/ habitants contre interventions/an/ habitants dans l ensemble du pays (chiffres 2011). 6

7 L activité opérationnelle Zoom sur les interventions pour blessés et malades à domicile ou sur la voie et dans les lieux publics En 2012, les interventions pour «Blessés et Malades» ont représenté près de 7 interventions sur 10. Depuis 2001, leur nombre a augmenté de plus de 28 % alors que la population n a crû que de 7 %. Cette hausse représente près de interventions supplémentaires par an. Les interventions à domicile sont majoritaires. Ces chiffres incluent les transports de malades assurés par le service de secours à la demande du centre 15 faute de disponibilité des ambulanciers privés. Ce type de transports, dits «par carence», a doublé par rapport à l année précédente, passant de à plus de transports. Ils sont rémunérés forfaitairement sur la base d un tarif fixé par arrêté (112 par transport en 2012). Répartition des interventions pour ( ) En nombre d interventions Blessés malades Assistance à personnes Circulations Feux lieux clos Feux extérieurs Feux de végétations Interventions diverses Activité de surveillance SSI et reco TOTAL MOYENNE / JOUR Evolution Synthèse + 0 % - 11 % - 2 % - 7 % - 10 % - 25 % + 6 % - 11 % + 2 % - 1 % Secours à personne Incendie Divers % % % Hors transports «par carence», le nombre d interventions pour maladie s élève à , soit 59 % du total, dont à domicile et sur la voie publique. Ces chiffres, quoiqu en légère diminution par rapport à 2011 (année totalisant avec interventions le plus grand nombre de missions pour «blessés et malades à domicile» depuis 2001), ne peuvent qu interpeller sur la santé de nos concitoyens mais aussi sur leur accès aux soins. En effet bon nombre des cas traités n ont aucun caractère d urgence et ne relèvent normalement pas des services de secours. La durée moyenne de la mission d une ambulance est de 63 minutes, contre 45 à 48 minutes dans les grandes villes françaises. Cet écart s explique certes par les difficultés de circulation à Marseille mais surtout par l étendue de la ville (2,4 fois Paris) et la localisation dans la ville, essentiellement dans sa partie centre et nord, des services d urgence des hôpitaux publics vers lesquels la régulation médicale du Centre 15 dirige prioritairement les ambulances. Chaque ambulance est armée par 3 marins-pompiers secouristes. 20 ambulances sont armées en permanence. Elles sont renforcées par 9 ambulances supplémentaires du lundi au samedi de 10 h à 22 h. Une ambulance armée 24h/24 et 7 jours/7 revient à par an, amortissement compris. Nombre d interventions Evolution des interventions pour Blessés malades par types de lieux depuis Domicile Voie et lieu publics

8 L événement marquant L incendie «Le Corbusier» Situé dans le quartier Sainte-Anne au sud de la ville, le bâtiment est situé dans une zone urbanisée. Isolé de tout tiers, il est entouré d espaces verts arborés. Les «Unités d Habitation de Grandeur Conforme» telles qu imaginées, dessinées et réalisées par Le Corbusier ont pour but de remplacer la ville par des édifices ordonnés apportant à chacun de ses habitants une structure de vie harmonieuse et à taille humaine. L implantation historique de l immeuble Ainsi, l «Unité d Habitation de Grandeur Conforme» de Marseille-Michelet a vu sa première pierre posée le 14 octobre 1947 et fut inaugurée le 14 octobre S élevant sur une hauteur de 56 m, pour une longueur de 137 m et une largeur de 24 m. L immeuble, édifié sans permis de construire (avec une dérogation du ministre de l époque) n est évidemment pas conforme aux normes de sécurité actuelles. Il compte 17 étages. L alerte Jeudi 9 février 2012 à 13 h 42, premier et unique appel pour un feu d appartement 13 h 49 : premier engin arrive sur les lieux 14 h 56 : 19 véhicules et 65 marins-pompiers sont présents 19 h 16 : 39 véhicules et 112 marins-pompiers sont sur les lieux Fin de soirée : 61 véhicules et 250 marins-pompiers Le bilan en fin de soirée 8 appartements et 2 chambres d hôtel sont détruits par les flammes, 5 personnes ont été transportées non médicalisées, 51 personnes ont été prises en charge par le poste médical avancé, 4 marins-pompiers et 1 agent de la protection ont été légèrement blessés. L un des marins-pompiers blessés est devenu inapte à son métier et a dû se reconvertir. Gestion post-sinistre Le bataillon a accompagné les habitants du Corbusier après l intervention. En matière de prévention, des mesures de sécurité ont été immédiatement prescrites : vérification de la solidité de l immeuble et isolement de la zone sinistrée ; sécurisation des installations électriques ; remise en fonction des moyens de secours. Pour améliorer le niveau global de sécurité de l immeuble, un nouveau schéma directeur de mise en sécurité a été prescrit. Les mesures principales consistent en : un audit de sécurité portant sur les structures et l ossature du bâtiment ; l extension de la détection incendie à l intérieur de chaque appartement ; la limitation du potentiel calorifique par la réduction du volume de matières stockées dans les appartements ; la mise au point d un protocole de gestion des clefs des appartements. 8

9 L activité : hors de Marseille Le grand port Maritime de Marseille - Le port Ouest : Le secteur de Port de Bouc Depuis 1972, une convention entre le GPMM et la ville de Marseille définit le cadre d emploi des marins-pompiers dans le Port Ouest. Le BMPM est responsable des actions de sécurité civile dans les chenaux d accès et les darses de la zone de Fos, Port de Bouc et Lavéra, ainsi que sur certains terminaux portuaires. 122 marins-pompiers assurent la sécurité des sites concernés. L aéroport de Marseille - Provence : Le secteur de Marignane Par une convention du 14 septembre 1962, la Chambre de Commerce et d Industrie de Marseille-Provence, concessionnaire de l aéroport international de Marseille-Provence, en a confié la sécurité au bataillon de marinspompiers de Marseille. 66 marins-pompiers qualifiés pompiers d aéroport assurent la sécurité de la plateforme aéroportuaire, de l aérogare et de ses dépendances. Ces missions du BMPM sont désormais inscrites dans la loi de modernisation de la sécurité civile d août Activité Marignane Port de Bouc En nombre d interventions Marignane Port de Bouc Evolution ,8 % + 3,5 % 59 % dont 1/4 lié à l activité piste 41 % 1 % 92 % 1 % 7 % Sanitaire Incendie Divers (surveillance, reconnaissance) Missions principales Aéroport de Marseille-Provence Secours aux personnes Lutte contre l incendie d aéronef Lutte contre l incendie (aérogare et installations techniques) Permanence au PC sécurité Surveillance et dispositions préventives diverses Inspection des pistes Lutte aviaire Respect des règlements de sécurité des bâtiments (construction ou transformation) Grand Port Maritime de Marseille Port Ouest Secours aux personnes Lutte contre le feu de navire, à quai ou au mouillage Lutte contre l incendie (terminaux de pétrole, gaz, conteneurs) Lutte contre les risques technologiques Lutte contre la pollution (dans les darses et bassins) Surveillance et dispositions préventives diverses Respect des règlements de sécurité des bâtiments (construction ou transformation) 9

10 Le service mobile d urgence et de réanimation (SMUR) interventions médicalisées en 2012,...qui s ajoutent à l activité propre au BMPM Le SMUR : UNE ACTIVITE PRE-HOSPITALIERE PROPRE AU BATAILLON Le BMPM dispose en permanence de 3 ambulances de réanimation armée par un médecin urgentiste, un infirmier spécialiste de l urgence et d un conducteur, secouriste comme tout marin-pompier. L activité de ces ambulances est pilotée par le centre de régulation médicale (centre 15) du SAMU des Bouches-du-Rhône. Dans ce centre un médecin du bataillon participe 24h/24 et 7j/7 à la régulation médicale. Il dispose d un marinpompier pour l aider à la régulation et peut suivre la disponibilité des moyens sanitaires du BMPM par déport au centre 15 d un terminal du système opérationnel. Ce dispositif fait partie des moyens mis en place pour assurer la permanence des interventions médicalisées d urgence. Il est complété par les moyens propres du SAMU et s ajoute à la couverture sanitaire de la ville avec les ambulances du bataillon armées par des marins-pompiers. Ces trois ambulances de réanimation sont prépositionnées dans les casernes de Plombières, Louvain et Saint-Pierre. En 2012, elles sont sorties fois et victimes ont été examinées par un médecin urgentiste. L activité est en légère progression par rapport à Caractéristiques des victimes Age La moyenne d âge des patients pris en charge est de 59 ans, en progression d 1,5 an par rapport à Les âges extrêmes vont du nouveau-né à 102 ans. Les patients de plus de 80 ans représentent 25 % des Lieu de prise en charge patients pris en charge, qui sont des hommes dans 54 % Autres des cas. 4,8 % 10,2 % Maisons de retraite Lieu de prise en charge 5,3 % Lieux publics La prise en charge à domicile est le cas le plus fréquent, avec 58,8 % des interventions. 58,8 % 11,5 % Milieu hospitalier La prise en charge à l hôpital vient en second avec 9,4 % Domicile 11,5 % des cas. Il s agit généralement de transport interhospitaliers. Voie publique Les circonstances Dans 85 % des cas, la prise en charge résulte d une affection médicale. Circonstances Accidents Devenir immédiat de la personne prise en charge 3 % 10 % Autolyses 82 % des victimes sont transportées à l hôpital. 1 % Agressions Les soins sur place suffisent pour 7 % d entre elles. 85 % 1 % Inconnues 71 victimes, soit 1,1 %, ont refusé des soins. 9% sont décédées avant l arrivée des secours ou en Affections médicales dépit des actions de réanimation. 10

11 Le service mobile d urgence et de réanimation (SMUR) Les véhicules médicaux de soutien (VMS) et engins spéciaux Le véhicule médical de soutien (VMS) est un véhicule tout terrain, armé par un médecin et un conducteur, équipé du matériel de réanimation identique à celui d une ambulance de réanimation (AR), et dont la mission prioritaire est d assurer le soutien médical des marins-pompiers engagés dans des opérations importantes. En 2012, il a réalisé 411 interventions dont la part du soutien sanitaire opérationnel s est élevée à 33 %. Le principal motif de ces soutiens est représenté par les incendies. SSO : 33 % DPS : 12 % SMUR : 55 % Lorsque tous les moyens médicalisés sont déjà engagés, le VMS s est vu attribuer les missions d une ambulance de réanimation au cours de 226 interventions, soit 55 % de son activité, ce qui représente la moitié des interventions du VMS, ou 3 % des interventions médicalisées. La proportion de ces interventions primaires, par carence d ambulance de réanimation (AR) a augmenté en 2012 (42 % en 2011). SMUR : Service Mobile d Urgence et de Réanimation SSO : Soutien Sanitaire Opérationnel DPS : Dispositif Prudentiel de Secours La part des dispositifs prudentiels de secours n est pas négligeable avec 12 % de l activité. Véhicule de détection identification et prélèvement (VDIP) Le VDIP a réalisé 94 interventions au cours de l année La répartition est la suivante : 40 % de reconnaissances «odeurs suspectes» ; 20 % de levées de doutes autres que sur odeurs suspectes (réquisitions, interventions sur fuites de gaz, recherche de source radiologique, pollution maritime, etc.) ; 10 % d interventions à caractère chimique (fuite de produit dangereux) ; 30 % de feux avec analyse des fumées. Le Centre Municipal de Formation aux techniques de premiers Secours La part la plus importante de l activité de ce centre concerne la formation des marins-pompiers. Elle représente 71 % du volume des formations. Une part significative (21 %) est dévolue au grand public notamment pour la prévention et les secours civiques de niveau 1. Volume des formations en journées / stagiaires Grand public (urgence cardiaque) Enseignement du secourisme (monitorat, instructorat) Secourisme - 8 formateurs Bilan 2012 Grand public (PSC1) 3761 BMPM autres Nombre de stagiaires BMPM + EMPM Nombre de stagiaires publics 992 Total des stagiaires 2569 Nombre stagiaires jours

12 La prévention La prévention est l ensemble des mesures propres à éviter, autant que possible, l existence d un risque et s il subsiste, à en limiter les effets. C est une étape essentielle dans l élaboration d un projet ou dans le suivi d un établissement. Les buts sont d assurer la sécurité des personnes, limiter les pertes matérielles, permettre l engagement des secours dans des conditions acceptables. Le bataillon a en charge la prévention contre les risques d incendie et de panique de la zone géographique placée sous la compétence territoriale du bataillon de marins-pompiers de Marseille. Son domaine d action englobe les établissements recevant du public, les immeubles de grande hauteur, les bâtiments d habitations, les établissements industriels, les installations classées, les tunnels, les établissements soumis au code du travail et les aménagements sur l espace public. Le bataillon est membre du comité «Risques et urbanisme de la ville de Marseille». Il est présent dans les différentes commissions de sécurité centrale, départementale et communale. Il est chargé de l animation de ces deux dernières en qualité de rapporteur. Le bataillon est représenté au sein du groupe d évaluation des implantations illicites, piloté par le préfet des Bouches-du-Rhône. Il a en charge la gestion des bouches d incendie sur la commune de Marseille et la gestion des extincteurs et des 447 robinets d incendie armés implantés dans les bâtiments communaux. Il travaille en étroite collaboration avec la Société des Eaux de Marseille, chargée d assurer l alimentation en eau du réseau incendie de la ville. Il procède à l étude de tous les plans de prévention des risques (PPR) et de tous les permis de construire situés en zones à risques. Il est responsable de la formation de prévention des marins-pompiers et assure les présidences de jury des examens subis par le personnel des entreprises assurant des services de sécurité et d assistance aux personnes (SSIAP) se déroulant sur la commune de Marseille. Actions Variation Commissions départementales % Commissions communales % Comité risques et urbanisme ,53 % Dossiers étudiés ,17 % Réunions et études hors commissions ,8 % Visites sites ou réunions de travaux hors commissions ,2 % Nombre total de dossiers archivés ,06 % Actions de formation (en heures) % Présidences de jury SSIAP Le personnel spécialisé en prévention a été très fortement sollicité et impliqué dans la préparation des événements liés à la capitale européenne de la culture, notamment pour la cérémonie d ouverture, et a été associé à l ensemble des réunions ou comités pilotés par l association MP2013, la mission MP2013, la CUMPM ou la préfecture des Bouches-du-Rhône. Il est également présent sur le plan bâtimentaire pour la construction, le réaménagement et la mise en sécurité des établissements recevant du public (Mucem, le fort Saint-Jean, le FRAC, le hangar J1, le musée Longchamp pour le grand atelier du Midi, la friche Belle de Mai, le palais du Pharo, le stade Vélodrome, etc.). Le BMPM étant rapporteur de toutes les commissions de sécurité, son action a consisté également à préparer les actions et les propositions d avis des commissions de sécurité. Pour les manifestations exceptionnelles se déroulant sur l espace public, hors Etablissements Recevant du Public (exemple de la cérémonie d ouverture), il a procédé à leur analyse de risque pour la sécurité du public vis-à-vis des divers aménagements (structures, scènes, etc.), du lieu concerné (densité, surface, possibilité de dispersion, circulation et accès des secours, etc.) et des risques particuliers (feux d artifices cérémonie d ouverture ou animation à feux nus «flammes et flots»). 12

13 La prévention Répartition des activités des commissions Quelques grandes études / réalisations en 2012 E.R.P Ouverture MP 2013 ; Stade et Centre commercial Vélodrome ; Palais du Pharo ; Hangar J1 ; Hôpital Ambroise Paré ; Les terrasses du port ; Palais lonchamp ; Ilot 3 friche belle de Mai ; 126 I.G.H Suivi post sinistre et mise en sécurité de l IGHZ Corbusier P. de stationnement Parc de stationnement J4 Visites de contrôle ou inopinées Visites réceptions Commissions de plan Visites périodiques Comité risque et urbanisme Tunnels Espaces publics Réhabilitation Tunnel Vieux-Port Création ligne Tramway Castellane/Rome/ Canebière ; Semi-piétonisation du Vieux-Port et aménagement du J4 ; Répartition des dossiers étudiés Priorité 2013 Etude et suivis de tous types de dossiers relatifs à Marseille Provence 2013 dans les ERP (Mucem, villa Méditerranée, palais Longchamp, etc.) et manifestations (flammes et flots, transhumance, fête de la musique, europride, etc.) ; Classement et mise en conformité des résidences de tourisme ; Ouverture du tunnel routier Prado Sud ; Stade Vélodrome : Chantier et aménagements des abords (construction d un centre commercial et d un hôtel, etc.). Aménagement espace public ERP Habitations Installations classées Jury SSIAP IGH Risques naturels Hydrants Chantier de construction du stade Delort Extension de la ligne de tramway Rome/ Castellane ; Extension de la ligne 2 du métro. 13

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