une fois... Il était DE MÉDECINE par Louise Mercier, chef du Service des communications mai 2008 DE FAMILLE UN NOUVEAU GROUPE À MONTRÉAL

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1 mai 2008 Un bulletin d information du CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent Volume 3, numéro 3 UN NOUVEAU GROUPE DE MÉDECINE par Louise Mercier, chef du Service des communications Avec la formation du groupe de médecine de famille (GMF) L Envolée, la population bénéficiera d un meilleur accès aux services médicaux de première ligne disponibles dans la région de Montréal». C est ce qu a déclaré aujourd hui le député de Saint- Laurent, monsieur Jacques P. Dupuis, au nom du ministre de la Santé et des Services sociaux, monsieur Philippe Couillard. DE FAMILLE À MONTRÉAL Comme tous les autres groupes de médecine de famille du Québec, le GMF L Envolée privilégie une approche interdisciplinaire afin d assurer une prise en charge globale de l état de santé des patients. Il regroupe onze médecins de famille travaillant en étroite collaboration avec des infirmières, ce qui favorise la continuité des services, notamment pour les personnes qui souffrent de maladies chroniques. «Le GMF n ajoute pas de nouveaux médecins en tant que tel, mais la pratique en GMF va améliorer la qualité et la continuité des soins à la clientèle actuelle de la clinique et cela, notamment, grâce à la collaboration du Centre de santé et de services sociaux de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent, à la présence d infirmières et à l informatisation accrue qui nous permettra de gagner du temps, au bénéfice de nos patients», a déclaré monsieur Dupuis. De gauche à droite : Dr Nathalie Duquet, Marie-Claude Lambert, Dr Marie-Claude Théroux, Daniel Corbeil, directeur général du CSSS, Geneviève Hotte, présidente du conseil d'administration du CSSS, le ministre de la Sécurité publique et de la justice et député de Saint-Laurent, Jacques Dupuis, Dr Odile Kowalski et David Levine, président-directeur général de l'agence de la santé et des services sociaux de Montréal. La formation d un GMF marque le début d une nouvelle organisation clinique qui contribue à libérer du temps aux médecins afin qu ils puissent recevoir davantage de patients en consultation médicale. De plus, une gamme complète de services est offerte en médecine familiale, comprenant des services en obstétrique et en pédiatrie. Pour les suivis de grossesse, il couvre un territoire élargi aux localités de Laval, de Saint- Eustache, de Boisbriand et de Sainte-Thérèse. Il était La Clinique L Envolée devient le deuxième groupe de médecine familiale sur le territoire du CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent. une fois... par Philippe Déry, agent d'information au Service des communications # ISSN Afin de souligner son 75 e anniversaire, le Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci a remis au personnel, aux bénévoles, aux résidents et à leurs familles un cahier-souvenir commémorant son histoire. Le soutien financier de M me Christine St-Pierre, ministre de la Culture, de la Condition féminine et des Communications, a rendu possible la publication de cet ouvrage. 75 ANS D HISTOIRE... Tout commence en 1927, alors qu un jeune membre de l Ordre de Saint-Jean-de-Dieu, frère Laurent Cosgrove, se voit offrir l opportunité de prendre en charge le refuge Notre-Dame-de-la-Merci situé dans le Vieux- Montréal. Cette œuvre a été fondée quatre ans plus tôt par Achille David, un honnête travailleur, qui était appuyé par deux mécènes : Olivar Asselin, journaliste réputé et Arthur Gagnon, banquier et administrateur avisé. Frère Laurent et ses collègues arrivent à Montréal au printemps 1927 et ils se mettent rapidement à l œuvre. Grâce à leurs efforts acharnés, soutenus par un comité laïc, l œuvre prend rapidement de l ampleur et le déménagement dans un bâtiment plus grand et mieux adapté devient inévitable. On inaugure le 24 septembre 1932 le nouvel Hôpital Notre-Dame-de-la- Merci, le premier établissement de santé voué à l hébergement et aux soins de longue durée au Québec. Les 500 patients, tous des hommes, dépendent de la charité pour être soignés et hébergés. Les malades sont répartis sur neuf unités de soins et neuf dortoirs, selon leurs problèmes de santé. GUÉRIR LE CORPS ET L ESPRIT Les frères dispensent les soins physiques et spirituels aux malades; la prière et les messes célébrées dans l immense chapelle centrale sont d une grande importance pour les patients. Ils sont appuyés par plusieurs médecins qui travaillent bénévolement, mais le Dr Edmond Laurendeau accepte d assumer de façon permanente le service médical en Il est rejoint par Dr Georges Handfield, en 1940, et ensuite par Dr Marius Denis, en Leur dévouement et leur engagement, de concert avec les frères hospitaliers, permettent à l hôpital d acquérir une expertise unique en soins aux personnes âgées, expertise encore reconnue de nos jours. Suite page 2

2 LA PREMIÈRE ÉCOLE D INFIRMIERS AU QUÉBEC Afin d assurer des services de qualité pour les malades, les frères mettent en place en 1936, au centre d hébergement, la première école d infirmiers du Québec, en collaboration avec l Université de Montréal. De 1936 à 1971, l école formera 331 infirmiers, dont plusieurs occuperont des postes importants en administration de la santé. L HÔPITAL GRANDIT ET SE TRANSFORME AU FIL DES ANNÉES Le souci constant d offrir des services de qualité et un environnement de vie agréable incite l institution à instaurer de nouveaux programmes dans les décennies suivantes : bénévolat, animation et loisirs, évaluation-réadaptation, nutrition, etc. Les dortoirs sont remplacés par des chambres plus conviviales à un, deux et quatre lits et on réaménage les espaces afin d améliorer le milieu de vie des résidents, et aussi par le fait même le milieu de travail des employés. Signe des temps qui changent, les premières employées féminines font leur apparition au début des années 60 et les premières résidentes arrivent en 1970, tandis que l administration religieuse prend fin en L unité de soins palliatifs voit le jour en Elle sera relocalisée en 1998 dans le nouveau Pavillon Florence et Charles-Albert Poissant. On abandonne le terme «hôpital» dans les années 90 pour plutôt parler de centre d accueil ou de centre d hébergement. 75 ANS, C EST ENCORE JEUNE! Intégré au CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent depuis 2004, le Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci compte maintenant 399 résidents qui peuvent compter sur les services attentionnés prodigués par plus de 500 employés, médecins et bénévoles. En 75 ans, le centre d hébergement est devenu un endroit où milieu de vie, milieu de soins et milieu de travail cohabitent harmonieusement. Le regard des administrateurs et de l ensemble du personnel est donc tourné vers l avenir. Après tout, avec les progrès de la médecine et l espérance de vie qui ne cesse de croître, 75 ans, c est encore jeune! Texte de François Beauvais Hommage à Roger Morin Je l ai connu en 1983 à mon arrivée ici. Lui, il avait amorcé son œuvre 39 ans plus tôt, en 1944! J ai souvent cru qu il était né au centre d hébergement, mais semble-t-il que non... Pendant plus d un demi-siècle, M. Morin n a eu cesse de se préoccuper des malades et du personnel. Combien de résidents, de familles, d employés, de collègues ont défilé dans son bureau tantôt pour partager un problème ou une préoccupation, tantôt pour aller quérir un conseil ou une opinion. Tout chez lui inspirait la confiance : un calme olympien, un ton mesuré, des interventions réfléchies toujours bienvenues dans les situations tendues... Jamais il n a cherché de crédit pour lui-même, il est toujours resté à l écart. Mais il ne faut pas croire que le frère Victor (son nom de religieux) était un homme d un austère sérieux. Que non. Il aimait rire, jouer des tours, acceptait volontiers en être victime et avait toujours une réplique, un mot d esprit pour ceux qu il croisait dans les corridors. Il aimait bien étriver et faire valser les fonctionnaires de Québec et surtout, nous relater ses bons coups auprès d eux Que dire d autre? Je pourrais parler de sa mémoire phénoménale, des fables de La Fontaine méconnues qu il se plaisait à réciter d un bout à l autre, de sa plume remarquable, de sa pipe, des coups de pipe qu il donnait, de son obstination à vouloir lancer, sans succès, la mode de l éternel veston marine et du pantalon gris à bretelles, de ses innombrables périples en autobus vers Québec et quoi encore Pour moi cependant, M. Morin aura été un formidable exemple du don de soi. Je n ai jamais rencontré dans ma vie, un homme aussi tourné vers autrui, aussi déterminé à ne ménager aucun effort pour aider son prochain, particulièrement les plus démunis, les plus malades. Dans le monde d aujourd hui, sa sollicitude envers ses semblables et l oubli de sa personne m ont souvent renversé et ramené vers l essentiel de ce qui constitue notre présence ici L ESPRIT DU CENTRE D HÉBERGEMENT NOTRE-DAME-DE-LA-MERCI Frère Roger Morin, ancien directeur des soins infirmiers, représente pour beaucoup l esprit même de Notre-Dame-de-la-Merci. Il a quitté le centre après avoir consacré 45 ans de sa vie au service des bénéficiaires. Avec lui, le mot «vocation» a pris tout son sens. Son visage restera à jamais associé à celui de l établissement. «Pour offrir des soins de qualité et respectueux des règles de l art, il faut posséder les connaissances adéquates; pour le bénéficiaire en soins prolongés, il faut y ajouter la science du cœur!» Roger Morin Merci et chapeau Frère Victor! LE CENTRE D HÉBERGEMENT NOTRE-DAME-DE-LA-MERCI QUELQUES DATES IMPORTANTES 1923 Achille David, un entrepreneur en électricité, fonde un refuge pour les personnes malades et indigentes au 331 rue Saint-Paul Est. Il le baptise «Refuge Notre-Dame-de-la-Merci» après avoir entendu un sermon dans une chapelle Le frère Laurent Cosgrove, membre de l Ordre hospitalier de Saint-Jean-de-Dieu, prend en main le Refuge et le transforme de façon admirable, avec l aide de deux laïcs, Olivar Asselin et Arthur Gagnon. Formation du comité des «Œuvres de Notre-Dame-de-la-Merci». 24 septembre Inauguration officielle de l Hôpital Notre-Dame-de-la-Merci au 667 (devenu depuis 555) boulevard Gouin Ouest. C est alors le premier 1932 établissement au Québec à se destiner aux services et aux soins en hébergement de longue durée Ouverture de l école d infirmiers 1956 Obtention de l agrément de la Commission canadienne d agrément des hôpitaux. C est le premier établissement québécois à obtenir cette reconnaissance, qui a toujours été accordée à l hôpital par la suite Première femme employée à l hôpital 1970 Arrivée des premières patientes LE CENTRE D HÉBERGEMENT NOTRE-DAME-DE-LA-MERCI HONORE SON HISTOIRE Fermeture de l école d infirmiers 1990 Création officielle de la Fondation du Centre hospitalier Notre-Dame-de-la-Merci 2002 Naissance du CHSLD-CLSC Nord de l Île par le regroupement du CHSLD-CLSC Bordeaux-Cartierville et l Hôpital Notre-Dame-de-la-Merci 2004 Création du Centre de santé et de services sociaux du Nord de l Île et Saint-Laurent, qui devient en 2005 le Centre de santé et de services sociaux de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent. Septembre 2007 Début d une année de célébrations marquant le 75e anniversaire du Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci

3 LE CHANTIER RH UNE AUTRE FAÇON D AGIR... par Christianne Beaudet, consultante L idée de mettre sur pied un vaste chantier en ressources humaines a débuté il y a près d une année. Préoccupé par la pénurie de main-d œuvre dans tous les secteurs d activités ainsi que du nombre de personnes qui prendront leur retraite d ici quatre ans (15 % du personnel), le comité de régie, composé des directeurs, a pris la décision de mettre de l avant un chantier RH et d en faire sa priorité organisationnelle pour La nécessité de connaître l opinion du personnel quant aux gestes et aux actions à poser pour conserver leur mobilisation et faire en sorte qu il demeure motivé à continuer de travailler dans notre CSSS s est avérée une des solutions gagnantes. Cette décision a été entérinée par les membres du conseil d administration et s inscrit dans la volonté d offrir un milieu de travail stimulant et épanouissant à l avant-garde des pratiques novatrices dans la gestion humaine des ressources. C est un engagement que prend le CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent. LES CINQ THÈMES DU CHANTIER RH L attraction et la rétention Les conditions de travail Le développement des compétences La reconnaissance Le rôle des cadres Pour marquer l importance accordée au chantier RH, l organisation investit dans la présence d une coordonnatrice. Madame Christianne Beaudet est responsable des opérations quant aux activités de consultation et de la rédaction d un plan d action intégrée, en plus d assumer un rôle de coordination et de soutien aux cadres investis dans les suivis du plan d action. La consultation s échelonne sur trois mois soit d avril à la fin juin. Elle s effectue de trois manières. La première possibilité consiste à travailler en atelier avec les participants délégués par les diverses instances. L autre façon est de recueillir votre point de vue directement à la coordonnatrice du chantier RH en laissant un message sur la boîte vocale, en envoyant un courriel ou en allant la rencontrer directement à son bureau. Finalement, la troisième possibilité est de profiter de la présence de Mme Beaudet aux différents sites pour partager, seul ou en groupe, vos idées. Toutes les problématiques et solutions seront notées, et ce, en toute confidentialité. Afin de favoriser la transparence et la fluidité de l information en lien avec le chantier RH, les synthèses seront disponibles via l intranet afin de suivre l avancement des travaux. Dès l automne, la mise en place des éléments du plan d action sera connue. La représentativité des cadres prend en considération les différentes missions ainsi que les différentes directions GROUPE D INFLUENCE ATTRACTION CONDITIONS DÉVELOPPEMENT RECONNAISSANCE RÔLE DES CADRES ET RÉTENTION DE TRAVAIL DES COMPÉTENCES Gestionnaires Jean-Robert Chrétien Vincent Ares Danielle Dubois Michèle Lachance Éric Gadbois Johanne Cournoyer Josée Gosselin Denise Larrivée Jeanne Lefebvre Geneviève Guay Nicole Provost Sylvie Loisel Johanne Mathon Benoît Paradis Sophie St-Cyr Josée Mayer Catégorie 1 : Martine Turcotte Mona Edma Laurie-Anne Mailhot Sonia Latreille infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeute Catégorie 2-3 : Daniel Demers Nicole Chicoine Nicole Chicoine Daniel Demers préposés et autres métiers, bureau Michel Prévost Michel Prévost Claire Poirier Claire Poirier Catégorie 4: APTS Lyne Paquette Josée Fréchette Cynthia Humphrey Chantal Desbois Conseil multidisciplinaire Sylvie Cloutier Marc-André Dumouchel Annick Quenec hdu Johanne Marcotte CII Louise St-Aubin Claude Davilmar Laurie-Lord Fontaine Daniel Dubé JOURNÉE DE LANCEMENT DU CHANTIER RH 31 MARS MISSION D HÉBERGEMENT Carole Fleurent Maya Mourad MISSION CLSC Denis Gervais (NDM) Suzanne Léger-Hardy AUTRES DIRECTIONS Emmanuelle Côté Christiane Labelle Josée Langdeau Michel Prairie DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES Jean-Philippe Ferland AGESSS Jean-Philippe Ferland Gilles Patenaude Afin de souligner la mise en marche des travaux du chantier RH, une journée complète a été consacrée à la rencontre des différents représentants des comités. Cette journée a permis de bien faire connaître le sens du chantier RH, d entendre les gens sur leurs intérêts et leurs intentions dans leur implication. Chaque participant s engage à être un ambassadeur de notre CSSS. Cela signifie d être fier d y travailler, de le démontrer, de nommer ce qui va moins bien, de proposer des solutions pour améliorer et d identifier les bons coups et les belles réalisations. Des intentions, des mots porteurs de cohérence et de sens voilà l esprit du chantier RH qui invite à aller sur des chemins non parcourus et de se poser comme questions : qu est-ce qui fait que notre couleur est particulière et qu est-ce que l on veut faire ensemble? Le sentiment de fierté de participer au chantier RH est partagé. Tel qu exprimé, le fait que les différentes instances travaillent ensemble est porteur de la cohérence et du sens à donner à la démarche. Pour clôturer la journée et surtout souligner le début des travaux du chanter RH, la présidente du conseil d administration, madame Geneviève Hotte, accompagnée de quelques membres du conseil et de tous les directeurs, a réitéré son soutien dans ce projet organisationnel. Le geste symbolique de couper le ruban rouge et de tous porter le chapeau blanc, à l image de l ingénieur artiste, marque le coup d envoi. Comme l a synthétisé en conclusion le directeur général, monsieur Daniel Corbeil, c est une journée qui s est déroulée en E : Écoute, Énergie, Émotion, Engagement, Espoir et Ensemble pour faire du chantier RH, une autre façon d agir 3 Daniel Corbeil, directeur général, Geneviève Hotte, présidente du conseil d'administration et Jean-Philippe Ferland, directeur des ressources humaines, lors de la coupe du ruban symbolique donnant ainsi l'envol du chantier RH

4 Danielle Dubois Directrice de la qualité et de la mission universitaire LES PROJETS QUALITÉ UNE FAÇON NOVATRICE D AMÉLIORER LES SERVICES DES INITIATIVES PENSÉES ET RÉALISÉES PAR LE PERSONNEL Toutes les personnes qui travaillent au CSSS de Bordeaux- Cartierville Saint-Laurent ont l opportunité d initier un projet qualité. Il s agit d identifier une piste originale d amélioration des services ou de la qualité de vie au travail, de valider la faisabilité du projet auprès de son supérieur, de former une équipe de projet avec des collègues et évidemment, de s impliquer activement. Toutes ces réalisations contribuent à une ou plusieurs facettes de la qualité de notre CSSS : la pertinence des services offerts la satisfaction de la clientèle l implication dans la communauté la fiabilité des opérations (confidentialité, continuité, sécurité clinique et physique) le climat organisationnel l usage optimal des ressources la promotion ou la prévention de la santé, incluant les préoccupations environnementales UNE TRADITION BIEN ÉTABLIE Le souci de la qualité a toujours été au cœur des préoccupations des établissements de santé. Plusieurs mécanismes permettent de veiller de façon continue à la qualité des soins, des pratiques et des opérations d un CSSS : les démarches d agrément, les visites d inspection des ordres professionnels, les sondages de satisfaction de la clientèle, etc. Les projets qualité se font dans le même esprit, tout en permettant de faire émerger du milieu des idées originales qui découlent directement des préoccupations et des intérêts du personnel. Les projets qualité ont vu le jour il y a plus de dix ans dans une des composantes de notre CSSS. Au fil des ans, cette initiative a pris de l ampleur. Pour l année , plus de 50 projets ont été proposés par des membres du personnel et 22 de ceux-ci ont vu le jour. Le contexte de ressources financières limitées nous amène à prioriser certains projets, des choix qui s avèrent souvent difficiles. Notons qu en moyenne, un budget de 1000 $ est octroyé pour soutenir la réalisation d un projet. UNE REMARQUABLE CUVÉE Les projets qualité prennent différentes formes et interpellent l ensemble de nos installations. Pour bien illustrer à quoi consistent les projets qualité, voici certains exemples révélateurs : une chorale d employés a offert des concerts à la clientèle des centres d hébergement un salon a été aménagé afin d offrir aux familles un environnement calme pour les derniers moments de vie d un proche hébergé des activités spéciales ont été organisées pour stimuler les sens de la clientèle sourde et sourde-aveugle un dépliant d information pour l obtention de services a été élaboré à l intention des parents de personnes handicapées intellectuelles des initiatives ont permis de mieux répondre aux besoins spirituels des résidents quels que soient leur religion et leur culte des salles de bains chaleureuses ont été aménagées et décorées pour leur donner une ambiance moins institutionnelle des animaux domestiques ont pu visiter la clientèle de l unité de fin de vie (séances de zoothérapie) un calendrier a été spécialement conçu pour la clientèle d un centre de jour afin de rappeler les activités à l horaire et les rendez-vous médicaux des outils d information concernant les précautions à prendre en milieu d hébergement lors de problématiques infectieuses ont été développés une récréathèque pour faciliter l accès aux jeux pour la famille et les intervenants a été mise en place sur des unités de vie en centre d hébergement Sous peu, un album-souvenir des différents projets qualité permettra de mettre en valeur les concepteurs et les réalisations qualité. De plus, une chasse aux indices relatifs aux projets qualité sera organisée durant le mois de mai, afin d inciter l ensemble du personnel à aller à la découverte des différents projets réalisés. Les participants courront la chance de gagner des prix. LES PROJETS : ON SE PRÉPARE DÈS MAINTENANT Afin de poursuivre cette belle tradition, la Direction de la qualité invitera durant le mois de mai, les personnes intéressées à soumettre un projet qualité. Un comité de sélection évaluera par la suite la pertinence des projets en référant aux critères établis. Les personnes responsables des projets sélectionnés pourront s activer de juillet 2008 jusqu en mars Nous invitons donc le personnel de l établissement à s impliquer dans les projets qualité, des initiatives qui bénéficient à la clientèle de notre CSSS et qui deviennent source d inspiration pour d autres organisations du réseau de la santé et de services sociaux. LES NÉGOS... C EST SIGNÉ! par Jean-Philippe Ferland De gauche à droite : France Paré, Daniel Demers, Céline Lafontaine, Michel Prévost, Nicole Chicoine, Claire Poirier, Ginette Bélair et Jean-Philippe Ferland Absents sur la photo : Manon Bourassa et Vincent Arès C est maintenant fait! Nous sommes très fiers de vous annoncer que nous avons finalement terminé officiellement les négociations des dispositions locales en procédant aux dernières séances de signatures des textes, et ce, pour les catégories 1, 2 et 3. Après plus de deux ans de négociation, nous avons enfin «bouclé la boucle». Les textes de convention pour le personnel de la catégorie 4 ayant été signés en juin dernier, il restait à finaliser les 26 matières que composent les dispositions locales pour les trois catégories accréditées avec la CSN. Bien que nous ayons négocié jusqu aux petites heures du matin dans la nuit du 4 au 5 janvier 2008 et tard dans la soirée du 7 janvier 2008, nous pouvons affirmer que beaucoup d efforts ont été déployés par les deux parties (employeur et syndicat) depuis plusieurs mois afin d arriver aux meilleures ententes possibles. Il était essentiel, dans cette négociation, de s assurer que les ententes tiennent compte de la réalité de nos missions. Il faut se rappeler qu il n y a actuellement aucun moment prévu dans la loi pour renégocier lesdites ententes. Il s agit de conditions de travail qui seront en vigueur pour plusieurs années. À compter de maintenant, les conditions de travail du personnel salarié d une même catégorie seront les mêmes pour l ensemble de notre CSSS. De plus, en ce qui concerne les matières d ordre plus général, les mêmes règles s appliqueront pour l ensemble du personnel. À titre d exemple : la gestion des vacances sera maintenant harmonisée et la liste des congés fériés sera uniformisée. Finalement, l ancienneté de chaque personne sera reconnue dans l ensemble de nos installations. Bref, il s agit d une autre étape importante dans la jeune vie de notre CSSS. 4 De gauche à droite : Jean-Philippe Ferland, Sonia Latreille, Mona Edma et Denis Gervais Absents sur la photo : Ginette Bélair, Sylvie Guibert et Manon Prénoveau

5 PROJET «PA SI-SALÉ» Le projet développé dans le cadre d une collaboration étroite entre la Direction des soins infirmiers (SI) et le Service de salubrité (SALÉ) du CSSS de Bordeaux- Cartierville Saint-Laurent a remporté un prix de l ASSTSAS. Michel Prairie et Geneviève Shama étaient à Québec le 30 avril dernier pour recevoir leur trophée. UN OUTIL EFFICACE Le projet PA SI-SALÉ a pour principal objectif d uniformiser les outils d information et d intervention concernant les précautions additionnelles aux pratiques de base du personnel de soins et de la salubrité lors de problématique infectieuse en milieu d hébergement. Plus spécifiquement, il vise à assurer pour tous les employés une uniformité, une accessibilité et une facilité de compréhension de l information concernant les précautions additionnelles. Dans cet esprit, une affiche (17 X 22 pouces) a été élaborée en faisant appel à des pictogrammes et un code de couleurs de façon à informer efficacement et rapidement les employés confrontés à une problématique infectieuse. Cette affiche indique pour chaque micro-organisme (ex. : influenza, gastro-entérite, etc.), classé selon le mode de transmission (contact direct, contact et gouttelettes, contact aérien), les actions préventives à poser pour le personnel des soins infirmiers et celui du Service de la salubrité. Celle-ci a été apposée dans tous les postes infirmiers et tous les dépôts de salubrité des cinq centres d hébergement du CSSS de Bordeaux- Catierville Saint-Laurent. De même, des affichettes aimantées ont aussi été conçues pour être apposées aux portes des chambres des résidents en isolement. Se référant aux mêmes pictogrammes et code de couleurs utilisés pour les affiches, ces dernières illustrent la séquence des étapes pour mettre et enlever les équipements de protection individuelle (ex. : masque, jaquette, gants, etc.). Celles-ci seront bientôt disponibles sur toutes les unités de vie des sites d hébergement du CSSS. UN DÉFI DE TAILLE Le personnel des centres d hébergement est de plus en plus confronté à d importantes problématiques infectieuses (ex. : épidémie d influenza, clostridium difficile, etc.). Qui plus est, le contrôle et la prévention de ces infections deviennent des défis de taille en fonction de la virulence de plus en plus importante des micro-organismes, mais aussi, de la rotation du personnel (i.e. travailleurs à temps partiel, recours aux agences de placement, etc.). En effet, malgré la mise sur pied et l offre de formations destinées au personnel, il s avère difficile, voire impossible, de rejoindre tous les employés afin de les informer des mesures à prendre en cas de problématiques infectieuses. Cette situation se traduit malheureusement par des pratiques déficientes qui mettent en danger la santé des personnes hébergées et des travailleurs (ex. : omission de revêtir l équipement de protection individuelle, mauvaise séquence d enlèvement de l équipement, etc.). 5

6 Les bénévoles du CSSS... ambassadeurs de la tendresse humaine! DES BÉNÉVOLES QUI PARLENT AVEC LEURS MAINS! On pourrait peut-être penser que les personnes sourdes et sourdes aveugles privées de langue orale sont incapables de formuler ou d élaborer leur pensée; pourtant, comme tout être humain, ils ont la capacité d apprendre, de s exprimer, de se recréer, d avoir un réseau social Précisons que les personnes sourdes sont très chaleureuses, c est un vrai plaisir de les côtoyer et on se sent toujours bien accueilli par elles. Les sourds communiquent entre eux par la langue signée du Québec ou LSQ. La LSQ est une langue visuelle à part entière ayant toutes les caractéristiques d une vraie langue. De nombreuses autres langues signées existent de par le monde. Les bénévoles interprètes ou communicateurs du centre ont pour la plupart une bonne connaissance de la LSQ; parfois des étudiants viennent faire du bénévolat au centre pour pratiquer la LSQ et la plupart d entre eux continuent à faire du bénévolat par la suite. Certains bénévoles sont eux-mêmes des personnes sourdes. Lors de l interprétation auprès d une personne sourde, ce ne sont pas seulement les mains qui parlent, mais l expression faciale, le tronc et la tête contribuent à donner des informations linguistiques qui font presque partie de la grammaire. L interprétation se faisant simultanément, le bénévole devient donc les yeux et les oreilles du résident, il devient l accompagnateur. Les bénévoles communicateurs du centre ont pour la plupart une bonne connaissance du monde sourd en plus de connaître la LSQ et la culture sourde. La personne sourde aveugle n a pas accès à l information parce qu elle est privée de deux principaux sens permettant de communiquer, d apprendre ou de s exprimer; en plus de pallier à l absence de ces sens, le bénévole va plus loin que son simple rôle d interprète, il devient la personne qui informe, qui sensibilise et démystifie. Il faut transmettre de manière tactile avec les mains toute information visuelle pertinente telle que le climat dans lequel l interprétation a lieu, par exemple : est-ce que la personne qui s adresse au résident sourd est furieuse, triste, irritée? Les activités des bénévoles communicateurs : accompagnement lors des visites médicales ou les séjours à l hôpital lire le journal écrire une lettre lire une lettre vérifier les numéros de la loterie les accompagner pour faire des achats, des activités de loisirs traduire la messe «Être bénévole au Centre de jour du Centre d hébergement de Bordeaux-Cartierville, c est être membre d une grande famille!» Jacques Gendrot EN FAMILLE AU CENTRE DE JOUR Depuis son ouverture il y a près de 25 ans, des gens dévoués ont toujours participé bénévolement au quotidien du centre de jour de Bordeaux-Cartierville. Même avant l arrivée des usagers, ces personnes sont là pour collaborer avec le personnel afin de s assurer que tout est en place pour un bon déroulement des activités de la journée. Ensuite, dès l arrivée de l autobus, ils participent à l accueil, au service de la collation et au déplacement des usagers pour les différentes activités thérapeutiques et occupationnelles. Les repas et les fêtes communautaires sont des moments privilégiés d échanges et les bénévoles y jouent un grand rôle. Plusieurs bénévoles sont au centre de jour depuis plusieurs années dont cinq cumulant 41 ans de service! Aucune surprise qu «une chimie bien particulière» avec le personnel s est développée au cours de ces années. Ces «doyens» sont de précieux atouts lors des jumelages avec des étudiants ou des personnes ne pouvant offrir qu une présence bénévole limitée. En effet, plusieurs nouveaux arrivants au Québec offrent bénévolement leurs services au centre de jour dans un but de perfectionner leur français et de mieux s intégrer à la société québécoise. Tout en satisfaisant leurs besoins, ils contribuent à la mission du centre de jour tout en témoignant qu une des principales forces du bénévolat réside dans sa grande diversité et la vaste portée de ses actions. Également, des étudiants en gérontologie, en travail social ou en pré-médecine se greffent à l équipe permanente pour des périodes bien déterminées. Leurs présences bénévoles contribuent à créer cette ambiance cordiale si appréciée par les résidents du territoire profitant des services du centre de jour. Les bénévoles LSQ de même que les membres du personnel sont très attachés aux résidents sourds et ils ont le sentiment profond qu ils ont le devoir d être leurs porte-parole! Motivation de Danielle Paré «Les échanges avec les personnes du quartier profitant des services du centre de jour en n oubliant pas la bonne camaraderie avec les intervenants.» 6

7 ANNUELLEMENT : Plus de 600 personnes par année ont offert bénévolement de leur temps Plus de heures de bénévolat Plus de 1000 accompagnements à l extérieur de l établissement dont au-delà de 600 pour des rendez-vous médicaux Plus de 50 % des bénévoles participent à des activités de loisirs LE BÉNÉVOLAT PREND UN AUTRE VISAGE! Par exemple, durant la dernière année au Centre d hébergement Saint-Joseph-de-la-Providence : ÊTRE LÀ DANS LES DÉMARCHES D ACCOMPAGNEMENT Très fiers d appartenir à l équipe des intervenants en soins palliatifs, les bénévoles partagent les valeurs de l unité et sont attentifs aux souffrances, aux attentes, aux besoins et aux espoirs des patients et de leurs proches. 25 % des bénévoles avaient entre 25 et 50 ans 32 % des bénévoles avaient 50 ans et plus 43 % des bénévoles avaient moins de 25 ans Ils font équipe avec les autres intervenants que ce soit les infirmières, les infirmières auxiliaires, les médecins, le personnel clérical ainsi que les autres professionnels et membres du personnel de soutien. Comme les gens qu ils accueillent, les bénévoles proviennent de différents secteurs de la société et ils utilisent leurs expériences de vie et leurs talents afin d offrir, en collaboration avec les intervenants, une qualité de vie optimale aux personnes malades. Par leur présence de 7 h 30 à 20 h 30, sept jours sur sept, les bénévoles participent à l accueil des personnes atteintes de maladies incurables en phase terminale. Avant l arrivée de la personne malade, ils s assurent que la chambre soit accueillante et que tout soit en place; ils aident les membres de leurs familles à s orienter dans leur nouvel environnement. Les bénévoles en soins palliatifs sont des gens très engagés où le cœur, la raison et la passion sont très sollicités. L unité des soins palliatifs ne serait pas ce qu elle est sans l apport de tous ces petits gestes tendres, de toutes ces paroles réconfortantes, de tous ces silences attentifs LE LOISIR, PRÉCIEUX POUR LA SANTÉ! Au CSSS, plus de la moitié des bénévoles participent conjointement avec les intervenants aux activités de loisirs. Au Centre d hébergement de Saint-Laurent, les bénévoles et les loisirs vont de pair, et ce, depuis On reconnaît leur expertise et leur implication surtout lors d activités en grand groupe. La présence de bénévoles est un maillon important dans le succès des différentes facettes de la programmation des activités sociales et communautaires telles que les fêtes thématiques célébrées la journée même (Saint-Valentin, Pâques, Fêtes des mères, des pères, Noël, etc.). Les bénévoles s activent à de multiples tâches toujours dans le but de rendre heureux chaque résident qui y participe. Ils dansent, chantent, servent la collation spéciale et une atmosphère magique s installe. On n y voit que des sourires et du bonheur Toute une panoplie d autres activités s organisent avec leur support : bingo, café-rencontres, concerts, salons de thé, visites culturelles, sorties spéciales comme à la cabane à sucre ou en pique-nique. Aussi, les bénévoles aident pour les anniversaires du mois, les projets intergénérationnels avec les écoles environnantes et les garderies. Certaines personnes bénévoles issues des organismes communautaires du milieu tels l Entraide Bois-de-Boulogne, la Croix de Secours Arménienne, la Saint-Vincent de Paul, offrent également de leur temps et de leurs talents afin d agrémenter la vie en institution et d assurer un lien avec la communauté dont les résidents sont issus. Par le fait même, ces bénévoles deviennent des ambassadeurs de l établissement dans les différentes communautés résidant sur le territoire du CSSS. On peut donc dire avec gratitude que l implication de bénévoles, c est une valeur ajoutée à l équipe des loisirs et que c est un partenariat fort apprécié! Par leurs actions et leurs engagements motivés par le bien-être des résidents, par leur générosité, leur enthousiasme et leur créativité, les bénévoles mettent quotidiennement en pratique leur devise : se sentir utile fait du bien à tous! Reportage en collaboration avec les responsables des ressources bénévoles du CSSS : Véra Bédirian, Centre d hébergement de Cartierville Bernard Cyr, Centre d hébergement Saint-Joseph-de-la-Providence Monic Landry, Centre d hébergement de Saint-Laurent Élisabeth Plante, Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci Autre collaboration pour le texte des sourds à Cartierville : - Louise Barrière 7

8 DU NOUVEAU AU CH DE CARTIERVILLE par Gisèle Wassu, chef d unité Centre d hébergement de Cartierville Dans le cadre du projet qualité, une équipe d accompagnement en fin de vie a été créée. NOTRE MISSION Accompagner un résident en fin de vie tout en respectant sa culture, ses valeurs, ses croyances et ses pratiques religieuses. Apporter le soutien nécessaire à la famille afin que l accompagnement de leur proche se déroule dans les meilleures conditions possibles. HOMMAGE À DEUX FEMMES DE NOTRE CSSS Dans le cadre de la journée internationale de la femme, les journaux locaux Guide de Montréal- Nord et Progrès Saint-Léonard ont organisé un concours intitulé «Regard de femmes». Hélène Dansereau-Lemieux, accompagnatrice-interprète, a choisi de rendre hommage à une résidente sourde et aveugle du Centre d hébergement de Cartierville, Éveline Daigle, en écrivant un article sur cette femme courageuse et généreuse. «Le regard éclairé de ses mimiques, nourri de son sourire qui aime le regard d une femme extraordinaire qui a vu 81 ans passer» peut-on y lire. Heureux dénouement de cette complicité de femmes, ce sont elles qui ont remporté les concours. L article a donc été publié dans les deux journaux. Bravo à toutes les deux! Si vous souhaitez obtenir la version intégrale, alors n hésitez pas à me contacter. Louise Barrière Technicienne en communication poste NOS INTERVENTIONS AUPRÈS DE LA FAMILLE Rencontrer la famille afin d élaborer une stratégie d interventions répondant à leurs besoins particuliers. Suggérer du repos au salon famille où un rafraîchissement est servi. Offrir du café. Prendre la relève auprès du résident le temps de repos du proche. Assurer une présence auprès de la famille avec une écoute empathique. NOS INTERVENTIONS AUPRÈS DU RÉSIDENT Maintenir une ambiance douce et calme dans la chambre (lumière tamisée). Assurer les soins de bouche réguliers. Faire le massage des mains/pieds. Soulagement de la douleur, etc.. MEMBRES FONDATEURS Véra Bédirian, conseillère cadre à la Direction des services à la clientèle Francine Gagnon, préposée aux bénéficiaires Suzie Martin, préposée aux bénéficiaires Renie Pierre, chef d activités S-N Marie-Josée Sanschagrin, infirmière Gisèle Wassu, chef d unité LES AGENTS MULTIPLICATEURS JOUR SOIR NUIT Lucie Beaulieu, PAB F1 Christiane Hébert, inf.aux. F1 Diane Renaud, PAB F2 Marie-Andrée Leduc, PAB F2 Marie-Anne Ridoré inf. C2/C3 Josée Latreille, inf E1-E2-C1 Micheline Fontaine, PAB C1 Micheline Morel, PAB EV Maria Dacosta, inf. aux. C2/C3 Marie Carmel Valérie, PAB C2/C3 Fernande Moscato, PAB F1 Nous remercions particulièrement Denis Gervais, chef d administration de programme soins palliatifs et fin de vie au Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci, Pavillon Florence et Charles-Albert Poissant, qui a bien voulu donner la formation à notre équipe. CORRECTIF : IMPLICATION DES INFIRMIÈRES AUXILIAIRES DANS LA CAMPAGNE DE VACCINATION CONTRE L INFLUENZA Un article portant sur la campagne de vaccination contre l influenza paru dans la dernière édition de l Interface remerciait les principaux collaborateurs de la campagne. Malheureusement, la contribution importante des infirmières auxiliaires n y était pas soulignée. En effet, dans le cadre d un projet pilote, deux infirmières auxiliaires ont pu administrer le vaccin, sous la supervision d une infirmière, ce qui constituait une grande première. Ces infirmières avaient reçu une formation préalable en vaccination et le projet pilote se poursuit, cette fois en vaccination pour les bébés. Nous remercions ces personnes pour leur engagement et leur implication.

9 ÉCOLE EN SANTÉ UN DÉPLOIEMENT INTÉGRÉ PAR REGROUPEMENT D ÉCOLES ET DE PROGRAMMES par Georges Fournier, Coordonnateur Écoles et milieux en santé L approche Ecoles et milieux en sante L ENQUÊTE EN ROUTE POUR L ÉCOLE! L approche «École en santé» telle que promue par l Institut national de santé publique préconise un déploiement «école par école» par la création de comités de travail dans chacune d entre elles. Puisque le territoire de notre CSSS est composé d une trentaine d écoles publiques, il a été convenu que la stratégie de déploiement s effectuerait prioritairement via des regroupements d écoles, et ce, par quartier naturel. En plus de favoriser le réseautage des écoles entre elles et avec la communauté, cette initiative permettra une mise en commun de leurs forces et faiblesses dans une perspective de développement d actions de prévention et de promotion. À titre d exemple, les écoles primaires du territoire de Saint-Laurent et les partenaires intervenant auprès des 4-12 ans de ce quartier se sont regroupés au sein d un comité d action de milieu (CAM- LAU) en se donnant une vision commune en vue de développer un ensemble d actions durables globales et concertées favorisant la santé, le bien-être et la réussite des jeunes. Plus concrètement, le comité voit actuellement à l élaboration d un questionnaire sur les habitudes de vie des jeunes qui, une fois analysé, permettra de dégager des problématiques prioritaires pour lesquelles des actions seront mises en place. De plus, le député de Saint-Laurent et ministre de la Justice et de la Sécurité publique du Québec, M. Jacques Dupuis, soutient concrètement le CAM-LAU par une aide financière de $ pour la mise en place d activités de prévention de la violence sous toutes ses formes auprès des jeunes. Aussi, le comité espère une aide financière du programme «Québec en Forme» de la Fondation Chagnon qui viendra soutenir une intervention de quartier orientée vers la promotion de l activité physique et sportive ainsi que des saines habitudes de vie. Du côté de Bordeaux-Cartierville, c est le projet «Un milieu ouvert sur ses écoles» coordonné par Frédérick Gagnon qui est le maître-d oeuvre du déploiement d «Écoles et milieux en santé». Ce projet de démonstration d une durée de cinq ans et financé par sept bailleurs de fonds avec un budget annuel de plus d un demi-million de dollars est le résultat d un partenariat entre les différents acteurs locaux depuis maintenant cinq ans. Il s appuie sur le travail d intervenants communautaires scolaires (ICS) et de spécialistes de disciplines diverses (kinésiologues, agents culturels, intervenants en prévention de l intimidation) impliqués dans toutes les écoles primaires (5) et les écoles secondaires (2) de Bordeaux-Cartierville qui donnent l impulsion à une variété d activités impliquant également les professionnels (infirmières, travailleuses sociales) du CSSS et de la communauté. La scolarisation est un important facteur de protection de la santé. En effet, il est clairement établi que l éducation contribue au maintien de la santé et que la santé préserve les conditions nécessaires à l apprentissage. C est pour cette raison que les écoles, les CLSC et le milieu communautaire misent sur l amélioration de la santé des jeunes en réalisant des activités de prévention dans le cadre scolaire ou parascolaire. Malheureusement, ces actions sont assez souvent isolées, ponctuelles, de courte durée, ou ciblent uniquement le jeune sans tenir compte de son environnement. Elles n ont ainsi malheureusement pas toujours la qualité de permettre au jeune d acquérir des compétences en étant un acteur actif de son développement. C est donc dans une perspective d optimisation des interventions de promotion de la santé et de prévention que le ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport ainsi que celui de la Santé et des Services sociaux mettent de l avant depuis maintenant un an l approche «Écoles et Milieux en santé» qui allie la santé, le bien-être et la réussite éducative des jeunes. Cette approche sert de porte d entrée pour travailler à la fois avec les enfants, les parents, les enseignants, les intervenants et les autres acteurs évoluant dans l environnement immédiat des enfants. Les alliances créées entre ces acteurs constituent la pierre angulaire d une intervention préventive efficace intégrée au sein d une planification concertée. Ainsi, la particularité de cette approche repose sur le fait qu elle est planifiée à partir d un modèle local où l école joue un rôle de premier plan avec son milieu. L approche exige que les interventions agissent simultanément sur les facteurs clés du développement des jeunes au moyen de différentes actions qui touchent à la fois les jeunes, l école, la famille et la communauté. Le fait d intervenir sur plusieurs facteurs et à plusieurs niveaux simultanément procure un impact maximal à l intervention. En effet, puisque le jeune reçoit de façon récurrente et continue le même message de prévention ou de promotion de saines habitudes de vie partout où il va, il en arrive à intégrer le message dans ses activités de la vie quotidienne beaucoup plus rapidement. 9 Avec 41,6 % d enfants vulnérables dans au moins un domaine de maturité scolaire, le CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent présente la proportion la plus élevée d enfants vulnérables de tous les CSSS de Montréal. Il figure ainsi parmi les cinq territoires au-dessus de la proportion pour l ensemble de l île (35 %). Ces données et plusieurs autres proviennent du rapport régional de l enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais En route pour l école!, réalisée par la Direction de santé publique de l Agence de la santé et des services sociaux de Montréal (DSP), avec la collaboration des écoles publiques. Avec plus de enfants de maternelle 5 ans rejoints (71 % de cette population), plus qu un sondage, il s agit d une véritable enquête populationnelle avec des données représentatives à l échelle des quartiers. Ce qui, pour la première fois, devrait permettre de mieux connaître et comprendre le développement des enfants de 0 à 5 ans dans le but de favoriser leur mieux-être et leur réussite scolaire. L enfant vulnérable est généralement celui qui profitera moins des apprentissages scolaires et est le plus susceptible d éprouver des difficultés à l école. Ce portrait du degré de préparation des enfants à l école couvre cinq domaines : santé physique et bien-être, compétence sociale, maturité affective, développement cognitif et langagier, habiletés de communication et connaissances générales. Les chercheurs ont établi une mesure globale de la maturité en regroupant les enfants vulnérables dans au moins un domaine pour chaque territoire de CSSS et de CLSC. DANS LES CLSC Pour l ensemble de l île, les écarts de proportions d enfants vulnérables d un CLSC à l autre varient entre 23 % et 43 %. À ce chapitre, le CLSC de Saint-Laurent occupe le deuxième rang et présente 43 % d enfants vulnérables. Le CLSC de Bordeaux- Cartierville présente un résultat de 39% d enfants vulnérables sur son territoire. LES CONDITIONS SOCIOÉCONOMIQUES Les chercheurs ont aussi pris en compte certaines conditions socioéconomiques santé des nouveaunés, immigration, scolarité et revenu. L analyse de ces indicateurs, pris isolément, produit une vision partielle mais déjà révélatrice d une réalité complexe, où s entremêlent résultats attendus, résultats surprenants et autres constats. Deux exemples parmi d autres révélés par l étude : le CLSC de Saint-Laurent, un territoire aux conditions socioéconomiques favorables, compte pourtant une proportion élevée d enfants vulnérables ; à l opposé, le CLSC du quartier Saint-Michel, malgré de piètres indicateurs économiques, fait relativement bien pour ce qui est de la maturité scolaire. Ces cas suffisent amplement à justifier des analyses plus poussées afin d alimenter la réflexion. UNE PLURALITÉ D ACTEURS ET DE RESSOURCES Depuis quelques années, de nombreuses initiatives ont été mises en place pour soutenir le développement de l enfant. Mentionnons les services de garde, les maternelles 4 ans ou encore les services intégrés en périnatalité et pour la petite enfance (SIPPE) pour les familles en situation de vulnérabilité. Ces politiques, programmes et services ont été à la source, autant sur le plan régional et local, d une dynamique qui a elle-même entraîné une multiplication des acteurs : villes, arrondissements, écoles, organismes communautaires, initiatives privées, etc. La tendance étant au partenariat et à la concertation dans la communauté, encore faut-il pouvoir poser un regard critique sur la réalité. C est dans ce sens que le CSSS de Bordeaux- Cartierville Saint-Laurent perçoit ce premier rapport sur la maturité scolaire : un outil pour éclairer la voie vers les bons diagnostics qui permettront l émergence des solutions les plus favorables au développement optimal des enfants. LA SUITE : VERS LA MOBILISATION Simultanément au rapport régional, les données de l enquête ont servi à la production de quelque 200 rapports écoles caractérisant la situation pour chacun des établissements. Déjà transmis aux cinq commissions scolaires de l île ainsi qu aux directions d école, ces rapports se présentent comme autant d outils de gestion et de planification pour les décideurs du réseau scolaire. On peut consulter le rapport régional de l enquête sur la maturité scolaire des enfants montréalais (En route pour l école!), en format PDF, sur le site Aussitôt que disponibles, les «portraits de CSSS» seront également mis en ligne sur le site de la DSP.

10 CSSS DE BORDEAUX-CARTIERVILLE SAINT-LAURENT LES PROJETS DE CONSTRUCTION ET D AMÉNAGEMENT PROJETS SITE STATUT FIN DES TRAVAUX ÉTUDE PLANS & DEVIS APPEL D OFFRES TRAVAUX PRÉVUE Unité de médecine familiale ( aile A ) CLSC - BC juin 08 Accueil-archives ( aile C ) CLSC - BC sept 08 Prélèvements ( aile D ) CLSC - BC janv 09 Projet d efficacité énergétique tous juin 08 Réaménagement du centre de jour CLSC - BC janv 08 Programme de maintien des actifs Peinture des locaux communautaires CART sept 08 Réfection maçonnerie aile G STL sept 08 Réfection entrée administration NDM juin 08 Réfection trottoir entrée principale NDM sept 08 Remplacement du triturateur Réfection toitures NDM NDM - STL NOMINATIONS Lisa Dubé - Chef d unité de vie par intérim - Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci Détentrice d un DEC en techniques infirmières, madame Dubé travaille au sein de notre organisation comme assistante du supérieur immédiat depuis Elle est aussi inscrite au programme de relève des cadres intermédiaires. Elle assumera la fonction de chef d unité au 2 e sud de façon intérimaire jusqu en août Nathalie Thérien - Chef de service accueil-archives (hébergement) par intérim Détentrice d un DEC en archives médicales et d un certificat en gestion des organisations de l Université Laval, madame Thérien cumule plus de 15 ans d expérience dans le réseau de la santé. Elle est assistante-chef au Service accueil-archives du CLSC de Saint-Laurent depuis Elle assumera la fonction de chef de service accueil-archives volet hébergement de façon intérimaire jusqu en juillet Julie Paquette - Coordonnatrice des activités de recherche et de transfert des connaissances Détentrice d une maîtrise en anthropologie, madame Paquette travaille au sein de notre CSSS à titre d agente de projets depuis Depuis 2005, elle est responsable principalement du développement, de la planification et de la coordination des activités relatives à la recherche et au transfert de connaissances. Karine Girard - Coordonnatrice des activités d enseignement Détentrice d une maîtrise en psychologie des relations humaines, madame Girard travaille depuis cinq ans dans le réseau de la santé. Elle a travaillé au sein de notre CSSS à titre d agente de projets de juillet 2006 à juin 2007, pour ensuite être responsable du mandat de la coordination et du développement des activités d enseignement. Joanne Leriche - Chef d unité de vie au Centre d hébergement de Cartierville Détentrice d un DEC en techniques infirmières et d un certificat d études en formation pédagogique de l Université de Sherbrooke, madame Leriche était chef d activités au Centre d hébergement de Cartierville depuis Elle cumulait aussi un emploi d enseignante au programme soins et assistance en santé à la Commission scolaire de Laval. Madame Leriche possède plus de 20 années d expérience au sein du réseau de la santé. Michel Bergeron - Chef de service - comptabilité Détenteur d un baccalauréat en administration des affaires et membre de l Ordre des comptables agréés du Québec, monsieur Bergeron possède 20 années d expérience, dont 10 dans le réseau de la santé et des services sociaux. Il était depuis 2007 coordonnateur des services financiers au CSSS Haut-Richelieu Rouville. Sophie St-Cyr - Chef de service développement de l individu et de l organisation Détentrice d une maîtrise en gestion de l éducation et de la formation, madame St-Cyr travaille au sein de notre CSSS depuis août 2007 à titre de conseillère en développement de l organisation et de l individu. Elle possède plus de 10 années d expérience au sein du réseau de la santé, dans des mandats de formation et de développement organisationnel. Michèle Lachance Chef de service, Dotation et avantages sociaux 10

11 Le 31 mars dernier, l Agence de Montréal dévoilait les résultats d une vaste enquête de satisfaction réalisée auprès de personnes âgées en perte d autonomie et de proches aidants. Ceux-ci montrent un taux de satisfaction élevé partout sur le territoire montréalais. Des résultats très positifs et encourageants pour le personnel et les établissements du réseau. Afin d évaluer la satisfaction concernant les services reçus et de déterminer les pistes d amélioration à privilégier, l Agence de Montréal a réalisé une enquête auprès de personnes âgées et proches aidants desservis par les 12 centres de santé et de services sociaux (CSSS) de l île de Montréal. Des résidents en centres d hébergement publics (3 256 répondants), des usagers des services à domicile (3 901 répondants) et des proches aidants (3 651 répondants) ont pu donner leur opinion sur l ensemble des composantes des services. Selon cette première enquête d une telle envergure à Montréal et au Québec, 95% des personnes interviewées sont «satisfaites» des services qu elles ont reçus. 66 % se disent même «très satisfaites», une proportion qui dépasse la norme de 60 % fixée par l Agence et les CSSS. Il n y a aucune différence significative entre les 12 CSSS. RÉSULTATS RÉGIONAUX Les résidents en centres d hébergement publics montrent un taux de satisfaction global de 94 %, avec 52 % qui se disent «très satisfaits». Ce taux, qui n atteint pas le seuil recherché de 60 % fixé par l Agence et les CSSS, peut s expliquer en partie par des facteurs sur lesquels les établissements ont peu de contrôle direct : manque de continuité des soins consécutif au problème de disponibilité de la main-d oeuvre, manque de confort lié aux chambres multiples, etc. Encore une fois, le secteur relationnel obtient la meilleure note, soit 74 % d usagers «très satisfaits». UNE ENQUÊTE D ENVERGURE : 95% DE PERSONNES ÂGÉES EN PERTE D AUTONOMIE SONT SATISFAITES CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent Résultats Répondants «Très satisfaits» L Agence présente un objectif de 60 % de répondants «très satisfaits» comme étant des résultats très acceptables. Si on ajoute les répondants «assez satisfaits» les taux de répondants grimpent à plus de 90 %. Personne en perte d autonomie Centre d hébergement de Cartierville 53,9 % Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci 49,1 % Centre d hébergement Saint-Joseph-de-la-Providence 45 % Centre d hébergement de Saint-Laurent 59,3 % Montréal 52,1 % Soins à domicile CLSC de Bordeaux-Cartierville 83,1 % CLSC de Saint-Laurent 79,7 % Montréal 79,1 % Proches aidants CLSC de Bordeaux-Cartierville 56,2 % CLSC de Saint-Laurent 63,2 % Montréal 63,7 % Source : Enquête de satisfaction auprès des personnes en perte d autonomie, Agence de la santé et des services sociaux, 2007 Les usagers des services à domicile sont les plus satisfait des services offerts : 97 % d'entre eux se disent «satisfaits» de l'ensemble des soins et 79 %, «très satisfaits». En moyenne, la proportion d'usagers «très satisfaits» pour chacun des trois secteurs étudiés est de 84 %, le secteur relationnel obtenant 89 %, soit la meilleure cote. 11 Les proches aidants présentent un taux de satisfaction générale qui atteint 93 %, et la proportion de répondants «très satisfaits» est de 64 %. Le secteur relationnel présente 82 % d usagers «très satisfaits», la confidentialité étant la dimension qui obtient le taux le plus élevé : 87 % des proches aidants interviewés en sont «très satisfaits».

12 COLLOQUE «L OMNIPRATIQUE RENOUVELÉE» UNE TROISIÈME ÉDITION TOURNÉE VERS L AVENIR par Philippe Déry, agent d information Dr Benhaïm, président de la Table régionale de médecine générale agenda Travailler en réseau et utiliser les forces de chacun afin de mieux répondre collectivement aux besoins en matière de santé, voilà qui résume bien l esprit du troisième colloque L omnipratique renouvelée, qui avait lieu jeudi le 3 avril dernier. En tout, 33 médecins du territoire, ainsi que des gestionnaires et des intervenants du réseau local, ont assisté à l événement qui se tenait à la salle Émilie-Gamelin de l Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal. Les thématiques variées qui ont été explorées notamment le suivi des hypertendus et la prévention des infections - ont permis à tous les participants d y trouver leur compte, qu ils travaillent en CLSC, en clinique, en centre d hébergement ou encore à l hôpital. LE CSSS ÉTAIT BIEN REPRÉSENTÉ Trois médecins du CSSS ont animé un atelier à cette occasion : Dr Michel Duval, directeur des services professionnels et diagnostiques, a fait l analyse de l utilisation des services de première ligne sur notre territoire en fonction de diverses données sociodémographiques; Dr Ginette Champagne, médecin au Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci, a traité du «suivi d un patient en perte d autonomie» et des ressources à la disposition du médecin traitant; Dr Marc-André Lemire, président sortant du CMDP et médecin au Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci, a exposé les tenants et aboutissants de la nouvelle entente intervenue entre la FMOQ et le MSSS (ministère de la Santé et des Services sociaux). De plus, la dynamique équipe du Centre d éducation à la santé (CES) a fait la démonstration du «Bilan informatisé des habitudes de vie», un outil indispensable du CES en matière de prévention et promotion. DES NOUVEAUTÉS Deux nouveautés ont fait leur apparition cette année : une visite des secteurs de pointe de l Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal, qui incluait la nouvelle salle d urgence, la chambre hyperbare et une démonstration du robot Da Vinci, ainsi qu une portion du colloque consacrée aux médecins résidents. C est ainsi qu une dizaine de médecins résidents ont assisté aux présentations du Dr Michel Duval et du Dr Albert Benhaïm, président de la Table locale de la Direction régionale de médecine générale. Ce nouveau segment visait à informer les médecins résidents sur le territoire du CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent et son organisation médicale, afin de les inciter à venir y pratiquer. L organisation du colloque a été rendue possible grâce à un travail de collaboration entre la Table locale de la Direction régionale de médecine générale (DRMG), le Service des communications du CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent et l Hôpital du Sacré-Cœur-de-Montréal. 6 JUIN Fête de la Reconnaissance - 18 h sous le chapiteau Centre d hébergement Notre-Dame-de-la-Merci 13 JUIN Tournoi de golf de la Fondation Gracia Le Challenger Infos : poste JUIN Conseil d'administration - 19 h Centre d hébergement de Saint-Laurent 6 JUILLET 75 e anniversaire du Centre d'hébergement Notre-Dame-de-la-Merci Fête foraine pour les résidents et leur famille 14 SEPTEMBRE Fête des bénévoles NOUVELLE ÉDITION DU RÉPERTOIRE DES RESSOURCES POUR LES OMNIPRATICIENS Le nouveau «Répertoire des ressources pour les omnipraticiens » a également été distribué aux participants lors de l événement. Cet outil de travail indispensable n aurait pu voir le jour sans la contribution des commanditaires suivants : Bayer HealthCare, Sanofi-Aventis, Bristol-Myers-Squibb Canada, Pfizer, Novartis et la Clinique Auditive de Montréal. Témoignages À TOUT LE PERSONNEL DE L UNITÉ E-2 DU CENTRE D HÉBERGEMENT DE CARTIERVILLE Bonjour, Laissez-nous prendre quelques minutes de votre temps pour vous témoigner notre gratitude et notre reconnaissance pour l ensemble de vos services et votre accompagnement depuis l arrivée de M. Fernand Mercure au Centre d hébergement de Cartierville et, plus spécifiquement, dans la période qui a précédé son décès le 25 février dernier. Nous avons été très touchés par votre professionnalisme et votre humanisme. C est tout à votre honneur et le Centre d hébergement de Cartierville peut être fier de vous compter parmi ses précieuses ressources. Nous ne pouvons que vous encourager à poursuivre ce beau travail. Linda Huot et Jacques Vadeboncoeur (vice-président du comité des résidents) 2 Adressé à M. Jean Ledoux, cuisine J aimerais vous dire au nom de tous les résidents et leurs familles que nous avons trouvé le menu préparé par le chef Jean Ledoux au souper Bord de l eau le 21 février 2008, digne des meilleurs restaurants. À ma table, j avais la mère de mes enfants, diététiste, qui a fait des éloges de façon spéciale pour l excellent osso-buco. Merci encore une fois pour ce bon souper. Paul De Broin, résidant - membre du comité des usagers Nous tenons à remercier tout le personnnel qui a su nous mettre à l'aise en nous accueillant à bras ouverts. Si un jour, nous nous cherchons un emploi ou quelqu'un de notre entourage, nous n'hésiterons pas à conseiller l'établissement. C'est un endroit propre et les gens rayonnent. Un très beau centre d'hébergement. Vous avez de quoi être fier. Continuez votre beau travail et merci pour la belle expérience. Deux étudiantes infirmières auxiliaires, en stage au 2ième étage du Centre d'hébergement Saint-Joseph-de-la-Providence Publié par le Service des communications du CSSS de Bordeaux-Cartierville Saint-Laurent 555, boulevard Gouin Ouest poste 1007 Internet : Rédactrice en chef : Louise Mercier Collaborateurs : Christianne Beaudet François Beauvais Louise Barrière Bernard Cyr Philippe Déry Danielle Dubois Jean-Philippe Ferland Georges Fournier Normand Gagnon Michèle Lachance Gisèle Wassu Révision : Liette Hacala Photographie : Robert Julien Graphisme : Le zeste graphique

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Toutefois, certains enjeux ont amené le CSSS-IUGS à mettre en place un projet de réorganisation du travail en soins infirmiers : ANNEXE 22 Adopté au comité directeur paritaire le 27 avril 2009 PLAN DE COMMUNICATION Organisation du travail et revalorisation des pratiques en soins de longue durée 1) Contexte Né du regroupement successif

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