Les systèmes d information hospitaliers, vecteurs de changement organisationnel : vers l émergence d un système d information traçant l activité

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Les systèmes d information hospitaliers, vecteurs de changement organisationnel : vers l émergence d un système d information traçant l activité"

Transcription

1 Résumé Les systèmes d information hospitaliers ont connu une importante progression ces dernières années. Traitant essentiellement des informations administratives, ils se sont de plus en plus médicalisés et centrés sur le patient. L objet de cette communication est d étudier plus particulièrement les Systèmes d informations Centrés sur l Activité, caractérisés par une traçabilité des activités autour du patient, et une forte intégration informationnelle, assurant ainsi une continuité dans la prise en charge. Un état des lieux des SIH en France nous permettra d étudier le positionnement des hôpitaux par rapport à ces systèmes. Les systèmes d information hospitaliers, vecteurs de changement organisationnel : vers l émergence d un système d information traçant l activité (The Hospital Information Systems, Vector of Organizational Change : Towards the Emergence of an Information System That Traces and Tracks Activity) Mots clefs : Système d information hospitalier, traçabilité de l activité, intégration informationnelle, changement organisationnel. Abstract The hospital information systems have been progressing for a few years. Essentially concerning administrative information, they have been more and more medicalised and focused on patient. This communication aims at studying more particularly activity-focused information system, characterized by a traceability of the activities around the patient and by a large information integration, allowing a continuity in the medical care. An inventory of the hospital information systems in France will lead us to analyse the position of hospitals regarding these systems. Cécile ROMEYER Doctorante CRET-LOG (Centre de Recherche sur le Transport et la Logistique) 413, avenue Gaston Berger Aix-en-Provence Cedex 1 Tel : Fax : Isabelle BONGIOVANNI Doctorante CRET-LOG (Centre de Recherche sur le Transport et la Logistique) 413, avenue Gaston Berger Aix-en-Provence Cedex 1 Tel : Fax : Key-words: Hospital information system, activity traceability, information integration, organisational change.

2 Introduction Avec quelques années de retard sur le milieu industriel, les hôpitaux se rendent progressivement compte des effets positifs de l implantation et de la gestion d un système d information. Ils réalisent en effet que la maîtrise des flux informationnels concernant le patient améliore leur sécurité, et qu un système d information transversal peut s avérer un outil pour décloisonner une organisation caractérisée par des problèmes de communication non seulement entre les différents services mais également à l intérieur de ces services. Par ailleurs, la mise en œuvre d un système d information approprié peut engendrer une meilleure connaissance de l activité. Ainsi, les Systèmes d Information Hospitaliers (SIH) connaissent de nombreuses évolutions depuis quelques années, évolutions qui s accentuent avec la volonté des pouvoirs publics de maîtriser les dépenses de santé. L objet de cette communication est d étudier ces transformations, et particulièrement comment certains hôpitaux publics français en arrivent à développer des systèmes d information caractérisés par une traçabilité des activités du personnel médico-soignant, leur permettant d assurer une continuité au niveau de la prise en charge des patients. Il s agit ensuite d établir un état des lieux des systèmes d information hospitaliers et plus particulièrement de déterminer où en sont les hôpitaux publics en termes de traçabilité de l activité. 1. L évolution des SIH depuis 1970 : vers un système d information centré activité Si le concept de SIH est apparu pour la première fois dans la circulaire du 18 novembre 1982, la Direction des Hôpitaux en donne une définition beaucoup plus précise en 1989 (circulaire du 6 janvier) : il s agit de «l ensemble des informations, de leurs règles de circulation et de traitement nécessaires à son fonctionnement quotidien, à ses modes de gestion et d évaluation ainsi qu à son processus de décision stratégique.» Nous allons analyser maintenant comment les hôpitaux se sont appropriés ce concept Une préoccupation récente pour la médicalisation des SIH La volonté de maîtriser et d automatiser l information à l hôpital s est tout d abord manifestée au niveau des systèmes de gestion administrative de l établissement. Des systèmes informatiques de gestion de la paie, de comptabilité, etc se sont ainsi développés à partir des années 70. Cette volonté de maîtriser et automatiser l information s est ensuite étendue aux plateaux techniques, départements situés en périphérie des unités de soins ; cela concerne la plupart du temps les laboratoires, et dans une moindre mesure la radiologie. Néanmoins, les échanges avec les unités de soins continuent à se faire sur supports papiers (demandes d examen par exemple) et par téléphone. Vers le début des années 80, la maîtrise des dépenses de santé devenant de plus en plus nécessaire, l idée de financer les établissements en rapport avec leur activité réelle et de sortir ainsi de la logique de budget global a commencé à émerger. En effet, l hôpital public ne disposait pas à ce moment-là d informations fiables sur l activité médicale ; il n avait qu une idée imprécise de ce qu il produisait et était seulement capable d évaluer ce qu il consommait (Devictor, 1998). Les pouvoirs publics l ont incité à médicaliser son système d information à travers le Programme de Médicalisation du Système d Information. (PMSI). Le principe d une tel programme est d associer à chaque séjour de patient un Résumé de Sortie Standardisé (RSS) réunissant des données à caractère médical, économique et administratif. Le RSS permet de classer les séjours hospitaliers dans des catégories de malades : les Groupements Homogènes de Malades (GHM). Une échelle nationale a été construite à partir d un échantillon d établissements volontaires, et permet d affecter à chaque GHM un certain coût, permettant d évaluer plus précisément qu auparavant le budget de l hôpital. Le PMSI a conduit les hôpitaux à s intéresser plus particulièrement à l informatisation de leurs unités de soins et à y développer des outils permettant de recueillir de façon systématique des données de nature médicale en grande quantité et ce, au plus proche de la source d informations (Berbain, 1998). L informatisation de l unité de soins est d autant plus intéressante qu elle est considérée comme le cœur de l hôpital. Elle est en effet le principal lieu d'accueil des patients, l endroit où convergent toutes les actions qui découlent de la stratégie thérapeutique. Elle est en relation constante avec les autres unités de l'hôpital, et notamment avec les autres services de soins et les services médico-techniques. Tout l intérêt de son informatisation passe par la création d interfaces entre le système d information du service de soins et ceux des unités périphériques. Nous allons revenir dans la section suivante sur ce que recouvre l informatisation des services de soins. 1.2.Définition du système d information de l unité de soins D après une définition du Ministère de la Santé (Ministère des Affaires Sociales de la Santé et de la Ville, 1994), le système d information des unité de soins doit contribuer à : poser le diagnostic médical et infirmier ; déterminer les solutions thérapeutiques et le plan de soin adaptés ; évaluer l évolution de l état du patient et de ses besoins de santé ; orienter le patient vers le service le plus adapté (quand il doit changer d unité). Ces données appartiennent pour la plupart au dossier du patient qui rassemble les éléments administratifs, les éléments médicaux et les éléments infirmiers relatifs à celuici. Le système d information de l unité de soins comprend également des données n appartenant pas au dossier du patient : il s agit des données relatives aux protocoles en vigueur et des données produites par les systè-

3 mes de gestion et permettant d évaluer l activité au sein de l unité. La finalité du système d information de l unité de soins peut se résumer de la façon suivante : améliorer la qualité du service rendu dans des conditions économiques et de travail optimales (CIHS, 1995). Dans cette optique, le système d information de l unité de soins doit permettre de coordonner (CIHS, 1995) : des acteurs réalisant des tâches liées entre elles (plusieurs infirmières) ; des acteurs réalisant des tâches différentes (médecins et infirmières) ; des agents de l unité de soins en relation avec des agents extérieurs (infirmières et personnels des laboratoires, médecins d autres unité de soins et des consultations spécialisées), d où l importance que le système soit interfacé avec les systèmes d information de ces unités. Les acteurs de l unité de soins disposent pour cela de différents outils appropriés à leur métier : le dossier médical et le dossier de soins. 1) Le dossier médical se divise en deux parties qu il convient de distinguer (Lukacs et Lang, 1989) : Le dossier minimum, commun à tous les services cliniques. Il comprend l'identification du patient et des informations cliniques codées permettant de caractériser le type du séjour, les pathologies diagnostiquées, les traitements mis en œuvre, Le dossier de spécialité : ce dossier est, lui, très spécifique à l'unité de soins. Il existe une grande variabilité dans son contenu et dans la façon dont il est utilisé. 2) Le dossier de soins infirmiers, défini par P. Degoulet (1988) comme «la mémoire dans laquelle sont consignées toutes les informations nécessaires à la prise en charge et à la surveillance» est le principal outil de centralisation et de coordination de l activité infirmière, support pour l évaluation de cette activité. Ces dossiers alimentent automatiquement le dossier du patient. Concernant la mise en œuvre de l informatisation de l unité de soins, un projet a notamment été engagé en France, à partir de 1990, dans une cinquantaine d hôpitaux. Il consiste à individualiser le système d information du patient c'est-à-dire toutes les informations concernant le patient, sa prise en charge administrative et médicale et tout ce qui est relatif au fonctionnement de l hôpital (Hémidy, 1996). Ce système (appelé système d information centré sur le patient) repose sur la mise en place d un identifiant unique de chaque patient pour tout l hôpital et implique : une saisie unique de l information, des traitements automatisés, une mise à disposition personnalisée de l information pour chaque utilisateur. L. Hémidy (1996) et X. Berbain (1996) relatent l expérience de deux de ces hôpitaux. On se rend compte, à travers leurs écrits, que le système d information centré patient permet d automatiser certaines tâches liées à l enregistrement des informations administratives du patient (identité du patient, admission, mouvements), voire des actes effectués sur le patient. Si ce type de systèmes d information a des répercutions sur l organisation du travail de l unité de soins (modification de certaines tâches liées à la saisie et à la consultation des données), il n apporte selon nous qu une aide relativement limitée à la décision, et notamment à celle des médecins. Il représente donc pour eux davantage un inconvénient (pertes de temps liées à l enregistrement des données) qu une véritable aide à la décision et à la gestion. On peut craindre qu ils ne s investissent pas dans le projet, et c est ce qui semble ressortir d après les expériences relatées. Pour répondre à ce manque, quelques hôpitaux ont récemment développé des systèmes plus transversaux (comprenant les systèmes d information des unités de soins et des plateaux techniques) et davantage orientés sur l aide à la décision. Nous les appelons «Systèmes d Information Centrés sur l Activité» ou SICA. 1.3.Le SICA source de changements organisationnels Les principes Le SICA repose sur une traçabilité de toute l activité générée autour du patient : il s agit des activités administratives concernant le malade, des activités médicotechniques, soignantes et médicales. Alors que la traçabilité telle qu elle est définie traditionnellement consiste à assurer le suivi des flux physiques par l intermédiaire des flux d information associés (Fabbe-Costes et Sirjean, 1997), la traçabilité de l activité 1 intègre également le suivi des actions réalisées au sein de l organisation. Une telle traçabilité permet de retracer l histoire des processus de l organisation, le processus étant défini comme «un ensemble d activités reliées entre elles par des flux d information ( ) significatifs, et qui se combinent pour fournir un produit matériel ou immatériel important et bien défini» (Lorino, 1995). En conséquence, la traçabilité de l activité favorise, par l intermédiaire des processus, une vision globale de l organisation. De plus, elle apporte une description du fonctionnement de l organisation en termes concrets ainsi qu un référentiel sur les principaux besoins en liaisons et en coordination. Elle facilite de cette manière la mise en œuvre du système d information qu elle sous-tend. Cette traçabilité de l activité implique une intégration informationnelle entre les différents sous-systèmes composant le SICA (c'est-à-dire, à l hôpital, entre l unité de soins et les plateaux techniques qui gravitent autour). Les sous-systèmes communiquent entre eux pour assurer une continuité au niveau des flux informationnels relatifs aux flux physiques et aux activités, donc au niveau des processus. Ceci tend à favoriser la coordination des soins. Pour arriver à une telle traçabilité, il est nécessaire d identifier les actions par un système de codification et d enregistrer ce code dans le SICA au moment même où l action est réalisée. Le système est ainsi capable de rendre compte, en temps réel, des actions de chacun au sein 1 A l instar de Ph. Lorino (1997), nous définissons l activité comme un ensemble de tâches élémentaires réalisées par un individu ou un groupe, faisant appel à un savoir-faire spécifique, et permettant de fournir un output bien précis (matériel ou immatériel).

4 des services cliniques des établissements hospitaliers, de communiquer cette information aux acteurs qui le demandent et de reconstruire l histoire du processus concerné. Concrètement, le SICA collecte, mémorise, transforme et communique les informations relatives aux activités suivantes 2 : 1) le diagnostic et les prescriptions du médecin ; 2) les soins infirmiers prodigués ; 3) les examens réalisés ; 4) l enregistrement du patient et de ses mouvements. Par l intermédiaire de son module de traitement, le SICA va utiliser ces informations pour en créer de nouvelles susceptibles d éviter les erreurs, voire d aider les acteurs à la décision. Il s agit notamment de tableaux de bord permettant d analyser l activité médico-technique, les coûts réels par patient, par séjour et par Groupement Homogène de Malades. Le SICA fournit ainsi de nombreuses informations sur le processus de production de l hôpital : il permet d évaluer le volume et la nature des soins dispensés aux différents types de patients par les différents groupes de professionnels (à l image du dossier patient informatisé étudié par le GRIS 3 ). Finalement, il favorise de meilleures analyses de la production hospitalière, et répond ainsi aux pressions des pouvoirs publics quant à l amélioration de l évaluation de l activité médicale à l hôpital. Le SICA comprend également : des protocoles de prise en charge des patients qui évoluent (ce qui suppose de capitaliser dans le système du savoir-faire, de l expérience et de l expertise, en même temps que des règles d organisation) ; un système d avertissement par exemple lorsque les médicaments prescrits présentent des incompatibilités, que ce soit avec d autres médicaments prescrits, avec l examen de laboratoire demandé, avec le régime, ou avec les allergies du patient, ; un système de suggestions : par exemple, les doses et fréquences établies par la pharmacie sont rappelées au médecin au moment de la prescription (cela lui permet de connaître dans un délai très bref les changements de standard pour une dose) ; quand la prescription est coûteuse, le SICA propose des solutions équivalentes moins onéreuses,. Le SICA constitue donc un système d aide à la décision «actif» pour les cliniciens, en opposition à un système «passif» dont le rôle serait uniquement d organiser les données cliniques à des fins d interprétation et d analyse (Austin, 1992). Si les conditions sont réunies pour favoriser l implantation et l acceptation du SICA, on peut s attendre à ce qu elle ait d importantes répercutions sur l organisation et l évaluation de l activité. De nombreuses pratiques quotidiennes du personnel soignant et médical pourraient être modifiées. Par exemple, le personnel soignant n aurait plus à saisir certaines données, enregistrées en temps réel et une fois pour toutes par le personnel médical. La disponibilité des données à tout moment, la possibilité de les consulter à distance, leur présentation synthétique des données, devraient modifier grandement les tâches liées à la consultation des informations pour tous les acteurs. L analyse de données serait également transformée. La meilleure évaluation de l activité qui en résulte assurerait par exemple une meilleure allocation du personnel. Elle permettrait également d'optimiser les flux physiques, mieux ajustés à l activité réelle, et par voie de conséquence, d optimiser le fonctionnement des plateaux techniques. La façon de communiquer serait également modifiée, que ce soit à l intérieur ou entre les services cliniques (unités de soins, plateaux techniques). Outre des changements classiques sur les tâches des individus et les organisations qui en découlent, le SICA devrait tendre à modifier les représentations que les acteurs ont de leur métier, du fonctionnement de l hôpital et de leur place dans le processus global de prise en charge du patient. Le système inciterait les acteurs à s intéresser aux autres métiers intervenant dans le processus, contribuant au décloisonnement entre les unités et à une meilleure coordination. L introduction du SICA devrait donc être accompagnée, si les conditions requises sont réunies, d un changement organisationnel se traduisant par une amélioration de la gestion des interfaces au sein de l hôpital, et une vision plus transversale de l activité et de l organisation en agissant à un niveau intra-services et inter-services. Finalement, le concept de traçabilité de l activité nous semble pertinent pour analyser les SIH : les différents types de SIH sont associés aux différentes formes de traçabilité de l activité. L objet de la seconde partie de cette communication est d étudier comment se positionnent les hôpitaux par rapport à celle-ci Conséquences attendues sur l organisation et l évaluation L implantation d un système informatique suppose une transformation du fonctionnement de l hôpital. Cette transformation dépend cependant de nombreux facteurs 4. 2 Pour une présentation plus approfondie du SICA, voir N. Fabbe-Costes, C. Romeyer, C. Michel et O. Costes (1998). 3 Sicotte et al. (1997-a). 4 se reporter aux études réalisées sur le sujet par Blili S., 1992 ; Desq S., 1991 ; Lucas H.C. Jr., 1975 ; Raymond L., 1984 ; Vézina M., 1995 ; Henderson J.C. et Venkatraman N., 1993, et Sicotte C. et al., 1997-b, pour une application plus spécifique au milieu hospitalier

5 2. Etat des lieux des SIH français Précisons tout d abord que notre étude se centre exclusivement sur le patient, c'est-à-dire sur les systèmes d information relatifs à la prise en charge du patient. En conséquence, nous ne nous intéresserons pas aux activités liées à la gestion administrative de l hôpital (gestion du personnel, comptabilité, facturation ). Désirant connaître la situation des hôpitaux concernant les systèmes d information qu ils développaient, nous avons réalisé, durant le 2ème semestre 99, une enquête après des hôpitaux publics français. Après en avoir présenté les grands principes, nous exposerons les principaux résultats de l enquête, au travers d une analyse descriptive, puis plus explicative Les principes de l étude L objectif de notre enquête était double. Il s agissait tout d abord d établir un état des lieux des SIH développés en France, en mettant notamment en évidence les diverses formes de systèmes adoptés, les objectifs recherchés et ceux réellement atteints. Notre enquête avait par ailleurs pour dessein de déterminer, plus spécifiquement, les hôpitaux implantant un système d information basé sur une traçabilité de l activité. Nous avons montré dans la première partie de cette communication qu il nous paraissait plus pertinent d analyser les systèmes d information relatifs à la prise en charge du patient à partir de la traçabilité des activités concernées. Notre enquête repose ainsi sur des questions permettant de déterminer quels types de traçabilité de l activité sont développés dans les hôpitaux. Notre échantillon comprend tous les hôpitaux publics à l exception des hôpitaux locaux et des établissements de santé mentale, soit 559 établissements. 2.2.Les différents groupes de systèmes d information et leurs implications sur l organisation Le taux de réponse au questionnaire approche les 27%, soit 146 réponses sur 559 questionnaires envoyés. Ce taux, relativement important, dénote d un intérêt certain pour les systèmes d information hospitaliers et confirme le fait qu ils sont aujourd hui au centre des préoccupations de l hôpital. L échantillon formé par les répondants nous semble représentatif de la population mère dans la mesure où la part des différents types d hôpitaux (centres hospitaliers et centres hospitaliers régionaux) des deux échantillons est relativement proche. D après une analyse descriptive des réponses au questionnaire, nous distinguons trois grandes tendances en matière de traçabilité de l activité, nous amenant à mettre en évidence trois grands groupes de SI différents. Le 1er groupe correspond aux systèmes d information assurant une traçabilité des activités minimale, voire aucune traçabilité (phénomène de plus en plus rare aujourd'hui, d après les réponses au questionnaire). Cette traçabilité minimale concerne les activités administratives relatives au patient (enregistrement des informations sur son état civil, de ses mouvements au sein de l hôpital et de ses entrées / sorties). Le deuxième groupe de systèmes d information que nous distinguons implique une traçabilité des activités qui s étend à d autres domaines que l administration : il s agit des activités médico-techniques (examens réalisés dans les plateaux techniques), voire des activités des soignants (distribution de soins). Il concerne les hôpitaux ayant une volonté d aller plus loin que la simple traçabilité des informations administratives du patient. Enfin, le dernier groupe relève des systèmes d information assurant la traçabilité des activités précédemment citées, mais également de l activité des médecins des unités de soins. Nous qualifions cette activité de centrale dans l hôpital, dans la mesure où elle est à l origine de nombreux flux physiques et informationnels, et de nombreuses autres activités. Par exemple, la prescription d examens médico-techniques s accompagne ensuite de demandes d actes, de la réalisation des actes et de l établissement des résultats. Il est à noter que ces systèmes d information sont caractérisés par une forte intégration informationnelle. Nous considérons que ces systèmes peuvent être assimilés à des SICA, même s ils ne disposent pas de l ensemble des caractéristiques de l «idéal-type» défini dans la première partie de cette communication. Peut-être cela dénote-t-il de certaines difficultés à mettre en œuvre un tel système. Au regard de ces remarques, nous pouvons représenter ces différents groupes sur une matrice (cf. figure 1). Nous associons sur cette matrice la traçabilité de l activité des médecins ou des soignants à celle des plateaux techniques car nous avons pu remarquer, au travers des réponses, qu à partir du moment où l activité des médecins et/ou des soignants est tracée, une partie de celle des plateaux techniques l est également. La lecture de la matrice nous permet de distinguer trois âges de maturité des systèmes d information. Nous estimons en effet que nous pouvons parler d «âge» étant donné que les systèmes du groupe 3 ont au préalable adopté une traçabilité de l activité administrative, de l activité des plateaux techniques et/ ou de l activité des soignants. Les effectifs associés aux trois groupes soulignent le fait qu aujourd'hui les hôpitaux ne se contentent plus d assurer un suivi en temps réel de l enregistrement des patients et de leurs mouvements dans l établissement. La majorité assurent une traçabilité de l activité de certains plateaux techniques (le plus souvent la radiologie et le laboratoire) voire de celle des soignants. Les dates de mise en œuvre des systèmes informatiques associés confirment l idée d âges de maturation des SIH. Nous remarquons également que l adoption d une traçabilité de l activité médicale est un phénomène très récent qui concerne peu d hôpitaux, et selon les réponses au questionnaire, encore loin de l idéal-type que nous avons pu définir.

6 Activités tracées Groupe 3 Médecins Médecins + PT Médecins + Soignants + PT + Plateaux techniques 12 Plateaux techniques (PT) PT Groupe Soignants + PT Activités tracées Groupe 1 27 Activités administratives Plateaux techniques (PT) Soignants + Plateaux techniques Figure 1 : Matrice des systèmes d information relatifs à la prise en charge des patients Nous souhaitons compléter cette étude descriptive par une analyse plus approfondie des implications pour l hôpital de la mise en place d un système d information. En effet, rappelons que le SICA est susceptible d engendrer d importants changements sources d amélioration de la qualité du service rendu, de meilleures conditions de travail, voire d une diminution des coûts (cf. première partie). Pour cela, nous nous intéressons aux objectifs que permettent d atteindre les systèmes d information. Ils sont associés aux variables suivantes : réduire les coûts, améliorer la prise en charge du patient, améliorer la qualité des soins, améliorer la sécurité du patient, améliorer les conditions de travail, aider aux négociations externes (avec la tutelle), améliorer l évaluation de l activité et unifier le SIH. Dans le questionnaire, la réponse à ces variables se mesure à partir d échelles de Likert à cinq points (1 correspondant à «pas du tout d accord» et 5 à «tout à fait d accord»). Les moyennes des réponses (ainsi que les écarts-type) sont représentées dans le tableau suivant. Objectifs atteints Population totale Groupe 3 (SICA) Groupe 2 Groupe 1 coûts prise en charge qualité des soins sécurité conditions de travail négociations évaluation unification du SIH 2.68 (1.27) 3.29 (1.09) 3.06 (1.04) 3.20 (1.06) 3.16 (1.14) 3.21 (1.19) 3.52 (1.31) 3.26 (1.36) 3.13 (1.25) 3.88 (0.99) 3.63 (0.92) 4.11 (0.93) 3.38 (1.19) 3.78 (1.20) 4.44 (1.01) 4.33 (1.12) 2.64 (1.30) 3.22 (1.03) 3.07 (1.07) 3.14 (1.04) 3.17 (1.14) 3.13 (1.20) 3.47 (1.34) 3.13 (1.32) 2.57 (1.22) 3.29 (1.38) 2.60 (0.7) 3.83 (0.94) 3.00 (1.21) 3.17 (1.11) 3.08 (1.08) 3.15 (1.46) Tableau 1 : Evaluation moyenne de l atteinte des objectifs

7 Si l on s intéresse à la population totale, on dénote peu d'écarts entre les moyennes relatives aux huit objectifs, à l'exception de la variable coût, dont la moyenne est moins élevée. L une des explications peut être liée à la difficulté de modifier la pratique médicale (Greco et Eisenberg, 1993). Les systèmes d alerte concernant un nombre limité de patients (Classen et al., 1991), ils sont plus importants en termes de qualité des soins que de diminution des coûts. Cette diminution repose davantage sur une intervention a posteriori que sur une modification de la pratique médicale (Sicotte et al., 1997-a). L objectif le plus atteint pour la population totale est celui concernant l évaluation de l activité. L importance de la moyenne pour cet objectif est tout particulièrement due aux réponses relatives aux systèmes d information des groupes 2 et 3. On peut expliquer ce résultat par le fait que ces systèmes d information assurant une traçabilité de certains des actes prodigués directement aux patients, ils améliorent forcément l évaluation de l activité médicale au sein de l hôpital. On constate, pour les hôpitaux possédant un SICA (groupe 3), une moyenne plus élevée des réponses et ce pour les huit objectifs énoncés, et plus particulièrement pour ceux liés à la sécurité, l évaluation de l activité et l unification du SIH. Ceci semble logique au regard des caractéristiques de ce type de systèmes. Si l on compare les moyennes entre les groupes pour chaque objectif, on remarque qu en ce qui concerne la prise en charge, les conditions de travail, voire le pouvoir de négociation avec la tutelle, il y a peu d écart entre les moyennes des trois groupes. Cela vient probablement du fait que l atteinte de ces trois objectifs n est pas directement liée aux caractéristiques du système d information. Il s agit d objectifs plus difficiles à atteindre et qui ne dépendent pas uniquement du système lui-même. De plus, ces chiffres reflètent peut-être le fait que les systèmes d information du groupe 3 ne sont pas encore assez développés pour permettre les améliorations relatives à ces objectifs. En analysant de plus près l évaluation de l atteinte des objectifs suivant le type de système d information adopté, il semble qu il existe deux manières de percevoir ces objectifs. En effet, certains objectifs (comme la prise en charge du patient) sont mieux atteints avec des SIH du groupes 1 que du groupe 2. Comment des systèmes d information uniquement basés sur des données administratives peuvent-ils être plus performants en termes d amélioration de la prise en charge d un patient qu un système d information intégrant de nombreuses données médicales? Cette interrogation nous amène à penser que les personnes développant un système d information plutôt «administratif» voient l atteinte des objectifs de manière moins ambitieuse que ceux développant un système plus «médical». Toutefois, l'ensemble de ces résultats nécessite d'être nuancé. En effet, la comparaison de moyennes n'est acceptable que si les variances des éléments comparés sont égales. La majeure partie des résultats infirmant cette hypothèse, on peut difficilement comparer les moyennes des différents groupes de systèmes d information. Finalement, nous pouvons dire que l analyse descriptive des résultats montre les grandes tendances en la matière. D'autre part, la représentativité de l échantillon présente un biais qui réside dans le fait que les individus n ont souvent eu tendance à répondre au questionnaire qu à partir du moment où ils avaient quelque chose à dire. Ceci a été confirmé à plusieurs reprises lors des relances téléphoniques. Ainsi, en réalité, le pourcentage d hôpitaux disposant d un système d information du groupe 1 doit être largement supérieur. 2.3.Quels facteurs explicatifs dans la mise en œuvre d un SICA? Précisons tout d abord que nous nous intéressons ici uniquement aux SICA, étant donné ses nombreux intérêts mis en évidence dans la première partie de cette communication. Les expressions «système d information centré activité» et «traçabilité de l activité» n étant pas diffusées dans le milieu hospitalier, nous sommes forcés de déterminer la présence ou non d un SICA dans l hôpital répondant à l enquête à partir de plusieurs questions donc de plusieurs indicateurs. Ces indicateurs (déduits de la définition du SICA) concernent : la traçabilité de l activité des médecins (et uniquement cette traçabilité puisque nous avons dit précédemment qu elle impliquait la traçabilité relative aux activités «administratives» et aux activités des plateaux techniques) ; l existence d une communication entre les soussystèmes d information ; les caractéristiques de cette communication (unilatérale ou bilatérale). Notre objectif n'est pas d'expliciter les variables constitutives du SICA en lui-même mais d explorer les relations associant une variable dépendante, «avoir ou pas un SICA», et des variables explicatives. Il s agit précisément de mettre en évidence les variables qui expliquent de manière significative la mise en œuvre d un SICA. Ainsi, dans l analyse statistique, seules ont été retenues les variables explicatives qui présentaient avec la variable dépendante un degré de corrélation significatif à 25%. Le modèle d analyse retenu est ainsi : Y = αx1 + βx δxn + u (u étant un terme d erreurs) La réalisation de notre objectif est basée sur la technique de la régression logistique utilisée pour explorer les relations associant une variable dépendante binaire et des variables explicatives de nature essentiellement qualitative. Un modèle de régression logistique relève de méthodes systématiques de «stepup» ou d'itérations «pas à pas», permettant de sélectionner automatiquement les variables explicatives du modèle les plus pertinentes. L'analyse des résultats permet de déterminer trois variables qui ont un pouvoir explicatif significatif dans la mise

8 en œuvre du SICA. Nous indiquons ci-dessous ces variables, dans l'ordre décroissant de leur degré de significativité, OR : - Traçabilité des Patients, TP (OR = 0.21) - Informatisation du Dossier médical de spécialité, ID (OR = 0.17) - Informatisation des Blocs opératoires, IB (OR = 0.15). Notre équation devient donc :Y = αtp + βid + δib + u Selon notre modèle, l'implantation d'un SICA semble être tout particulièrement conditionnée par la mise en œuvre d une traçabilité des patients (TP), d une informatisation du dossier médical de spécialité (ID) ainsi que des blocs opératoires (IB). Commentons brièvement les variables ayant un pouvoir explicatif pertinent dans la mise en œuvre d'un SICA. La traçabilité des patients est directement liée avec les objectifs même d un SICA. En effet, un tel système doit assurer un suivi des activités autour du patient, ainsi qu un suivi des flux physiques et informationnels reliant ces activités, comme nous l avons montré dans la première partie. L'importance de cette variable dans le modèle, représentée par son fort degré de significativité, est donc cohérent avec les objectifs du SICA. L'informatisation du dossier médical de spécialité est une composante de la traçabilité de l activité des médecins. A partir du moment où l on cherche à assurer une telle traçabilité, il apparaît logique de se centrer plus particulièrement sur le dossier médical de spécialité, plutôt que sur le dossier médical commun. En effet, ce dernier constituant la base du dossier médical, commune à l ensemble des services, reflète moins l activité médicale de chaque service. Le bloc opératoire constitue une activité centrale dans l hôpital et un poste de dépenses important. Le SICA permettant d'optimiser les flux physiques et notamment le fonctionnement du plateau technique, il semble logique, à partir du moment où l on décide de centrer ses efforts sur la maîtrise des flux informationnels relatifs aux activités, de se concentrer sur l activité qui génère le plus de dépenses. L'intérêt de cette méthode d'analyse des données est de mettre en évidence des variables latentes comme étant pertinentes par rapport aux autres variables sélectionnées dans le modèle, dans la mise en œuvre d un SICA en tenant compte d éventuels facteurs de confusion. Nous en déduisons que dans le cadre de l implantation d un tel système, il semble pertinent de concentrer particulièrement ses efforts sur la maîtrise des informations relatives à ces trois variables. Toutefois, cette technique souffre de certaines limites dont les principales sont le choix des variables constituant le modèle de base, la composition de l'échantillon, ainsi que la stabilité du modèle. Conclusion L un des objectifs de cette communication était de mettre en évidence la pertinence d une lecture des systèmes d information hospitaliers suivant les activités tracées en leur sein. Nous avons étudié comment les hôpitaux se placent par rapport à cette variable, et plus particulièrement quels hôpitaux ont implanté un système d information centré sur l activité. Ce type de système nous intéresse davantage que les autres étant donné d une part les nombreux avantages qu il pourrait engendrer, et d autre part l intérêt de plus en plus marqué des hôpitaux pour ce système. Les chiffres suivants, issus de notre enquête, illustrent ce propos : 74 % des personnes interrogées pensent que la mise en œuvre d un SIH qui tracerait toute l activité autour du patient est intéressante ; 59% déclarent que l implantation d un SICA est envisagé dans leur hôpital ; 29% pensent le mettre en œuvre d ici 5 ans (dont 20% d ici 2 ans). Ajoutons que le développement des SICA va dépendre de la capacité des hôpitaux à surmonter les divers obstacles à leur implantation ; les obstacles propres à l introduction d un système informatique, mais également ceux liés à la traçabilité, à l approche par les processus de l organisation, et plus généralement, les obstacles liés aux spécificités de l hôpital public. Références Austin C. J. (1992), Information Systems for Health Services Administration, 4 th ed., Health Administration Press, Ann Harbor. Berbain X. (1996), «Apprendre l informatique à l hôpital : une expérience à partager», Gérer et Comprendre, n 46, décembre, pp Berbain, X. (1998), L informatique comme instrument du changement organisationnel à l hôpital, Thèse de Doctorat en Sciences de Gestion de l Ecole Polytechnique, 25 novembre, 329 p. Blili S. [1992], Sophistication et succès de l informatique utilisateur : impact de la tâche et de l application, Thèse de Doctorat, Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal. C.I.H.S. (1995), Evaluer et choisir un logiciel pour les unités de soins, Conseil de l Informatique Hospitalière et de Santé, Paris, 151 p. Classen D. C., Prestonik S. L., Evans S., Burke J. P. (1991), «Computerized Surveillance of Adverse Drug Events in Hospital Patients», JAMA, n 266, vol. 20, pp Degoulet P. (1988), «L informatisation des dossiers médicaux», Médecine et hygiène, n 1767 bis, pp Desq S. [1991], Le succès de l informatique utilisateur : une étude empirique, Thèse de Doctorat, Université de Montpellier II. Devictor B. (1998), «Le PMSI peut-il influencer la performance de l hôpital public?», communication pré-

9 sentée au 9 ème colloque de la revue «Politiques et Management Public», Institut d Etudes Politiques, Aixen-Provence, mai. Fabbe-Costes N., Romeyer C., Michel C. et Costes O. (1998), «Impacts de l introduction d un "Système d Information Centré sur l Activité" sur la performance et l organisation d un Centre Hospitalier : le cas du CHITS», in Bréchet J.P. et Mévellec P. éd., Actes des XIVèmes Journées nationales des I.A.E., Nantes, Tome 4, pp Fabbe-Costes N.et Sirjean S. (1997), «Building an Information and Communication Systems (ICS) that ensures close tracking and tracing in distribution logistics», 7 th International Special Conference of IFORS, Information Systems in Logistics and Transportation, Göteborg, Sweden, june. Greco P. J. et Eisenberg J. M. (1993), «Changing Physicians Practice» New England Journal of Medicine, vol 329, n 17, pp Hémidy L. (1996), «L informatisation des hôpitaux et ses enjeux», Revue Française de Gestion, n 109, juinjuillet-août, pp Henderson J.C. et Venkatraman N. [1993], «Strategic Alignement : Leveraging Information Technology for transforming Organizations», IBM Systems Journal, Vol. 32, n 1, pp Lorino Ph. (1995), «Le déploiement de la valeur par les processus», Revue Française de Gestion, juin-juilletaoût 1995, n 104, pp Lorino Ph. (1997), Méthodes et pratiques de la performance, Les Éditions d organisation, Paris, 512 p. Lucas H.C. Jr. [1975], «Performance and the Use of an Information System», Management Science, April, vol. 21, issue 8, pp Lukacs B et Lang A. (1989), «Les grandes fonctionnalités d'un système de gestion de l'unité de soins», Informatique et Santé, volume 1, pp Ministère des Affaires Sociales de la Santé et de la Ville (1994), Système d information en soins infirmiers : indicateurs, analyse, perspectives, Série Soins Infirmiers, n 16, 229 p. Raymond L. [1984], Une étude empirique des facteurs de succès d un système d information en contexte, Thèse de Doctorat, Ecole des Hautes Etudes Commerciales de Montréal. Sicotte C. et al. (1997-a), Le Dossier Patient Informatisé : bénéfices attendus par l hôpital, Rapport de recherche du GRIS (Groupe de Recherche Interdisciplinaire en Santé), Université de Montréal, R97-01, 40 p. Sicotte C., et al. (1997-b), Le Dossier Patient Informatisé : écueils à l implantation, Rapport de recherche du GRIS (Groupe de Recherche Interdisciplinaire en Santé), Université de Montréal, R97-02, 68 p. Vézina M. [1995], L impact de l utilisation des technologies de l information sur la performance. Le cas des professionnels de la comptabilité, Thèse de Doctorat, Université de Montpellier II.

La traçabilité des activités de soins par les systèmes d information hospitaliers : état des lieux

La traçabilité des activités de soins par les systèmes d information hospitaliers : état des lieux La traçabilité des activités de soins par les systèmes d information hospitaliers : état des lieux Nathalie FABBE-COSTES Professeur à l Université de la Méditerranée (Aix-Marseille II), CRET-LOG nfc@univ-aix.fr

Plus en détail

STACCINI Pascal UFR Médecine Nice Université Nice-Sophia Antipolis

STACCINI Pascal UFR Médecine Nice Université Nice-Sophia Antipolis 3.2 : S initier à l organisation, la mise en œuvre et l utilisation d un système d information Chapitre 3 : Systèmes d information Systèmes d information hospitaliers (S.I.H.) STACCINI Pascal UFR Médecine

Plus en détail

Les problèmes de mise en œuvre d un SIH

Les problèmes de mise en œuvre d un SIH Les problèmes de mise en œuvre d un SIH N.Qarmiche 1*, K.Amzian 2, M.Berraho 1, Z.Srhier 1, K.El Rhazi 1, S.El Fakir 1, N.Tachfouti 1, C.Nejjari 1 1 Laboratoire d Epidémiologie et Santé Publique, Faculté

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC

COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC. 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC COMPTE-RENDU D ACCREDITATION DE LA CLINIQUE CHIRURGICALE DE BORDEAUX-MÉRIGNAC 9, rue Jean-Moulin 33700 MERIGNAC Août 2003 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU D ACCREDITATION»... p.3 PARTIE 1 PRESENTATION

Plus en détail

Chaîne de production des médicaments

Chaîne de production des médicaments Chaîne de production des médicaments GPAO : Aspects légaux et pharmaceutiques 2 Principe de base Une préparation n est entreprise que si la pharmacie possède les moyens appropriés pour la réaliser et la

Plus en détail

Un projet multi-établissements de territoire en Franche-Comté

Un projet multi-établissements de territoire en Franche-Comté Un projet multi-établissements de territoire en Franche-Comté Dr Denis BABORIER CH LONS-LE-SAUNIER 31 Août 2009 La géographie du projet ISYS Projet d informatisation du système de soins Franche-Comté EMOSIST-fc

Plus en détail

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière

Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière Les pages qui suivent constituent les Déclarations européennes de la pharmacie hospitalière. Elles représentent l expression consensuelle de ce que

Plus en détail

au c œur des 1er Symposium International sur les NTIC et le Management Hospitalier ALGER 15-16 Mai 2004 Jacques E.ANDRE - Consultant, Hoptimis

au c œur des 1er Symposium International sur les NTIC et le Management Hospitalier ALGER 15-16 Mai 2004 Jacques E.ANDRE - Consultant, Hoptimis Le DOSSIER MEDICAL PARTAGE au c œur des SYSTEMES d INFORMATION et des RESEAUX de SANTE: MYTHE ou REALITE 1er Symposium International sur les NTIC et le Management Hospitalier ALGER 15-16 Mai 2004 INTRODUCTION

Plus en détail

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise

Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Conciliation médicamenteusem Expérience brestoise Maud PERENNES interne en pharmacie Axel CARDE pharmacien chef de service Hôpital d Instruction d des Armées de Brest 17 novembre 2011 Centre Hospitalier

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE. 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE SAINT-DOMINIQUE 18, avenue Henry-Dunant 06100 NICE Octobre 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION DE L ÉTABLISSEMENT

Plus en détail

Orange Healthcare vers un système de santé connecté

Orange Healthcare vers un système de santé connecté Orange Healthcare vers un système de santé connecté Orange est conscient que les grands établissements de santé doivent évoluer pour améliorer la prise en charge des patients, coordonner l ensemble des

Plus en détail

Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins?

Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins? Le processus de professionnalisation du cadre de santé : Cadre de santé ou Cadre de soins? Laurent QUENEC HDU Descriptif : Le métier de cadre de santé est en constante évolution : le cadre est aujourd

Plus en détail

CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs!

CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE. Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! CONSEILS POUR LA REDACTION DU RAPPORT DE RECHERCHE Information importante : Ces conseils ne sont pas exhaustifs! Conseils généraux : Entre 25 et 60 pages (hormis références, annexes, résumé) Format d un

Plus en détail

Objectifs pédagogiques. quizz 06/04/2012. Connaître la définition et les étapes de la gestion des risques associés aux soins

Objectifs pédagogiques. quizz 06/04/2012. Connaître la définition et les étapes de la gestion des risques associés aux soins La gestion des risques associés aux soins Théorie et pratique de l analyse approfondie des causes Staff santé publique 4 avril 2012 Virginie Migeot Objectifs pédagogiques Connaître la définition et les

Plus en détail

Dossier Patient Informatisé : L expérience Valaisanne

Dossier Patient Informatisé : L expérience Valaisanne Dossier Patient Informatisé : L expérience Valaisanne Hélène Hertzog Responsable du dossier patient informatisé Hôpital du Valais Sommaire L hôpital du Valais en quelques chiffres 1 ère ère : du papier

Plus en détail

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION

Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Sciences de Gestion Spécialité : SYSTÈMES D INFORMATION DE GESTION Classe de terminale de la série Sciences et Technologie du Management et de la Gestion Préambule Présentation Les technologies de l information

Plus en détail

Le contrôle de gestion: un outil de pilotage médico-économique de l hôpital. Rencontre «Contrôle de gestion»- C2R 24 novembre 2005

Le contrôle de gestion: un outil de pilotage médico-économique de l hôpital. Rencontre «Contrôle de gestion»- C2R 24 novembre 2005 Le contrôle de gestion: un outil de pilotage médico-économique de l hôpital Rencontre «Contrôle de gestion»- C2R 24 novembre 2005 1 Pourquoi faire évoluer le contrôle de gestion? T2A Nouvelle Gouvernance

Plus en détail

Système d Information Hospitalier L expérience du Centre Hospitalier Ibn Sina (CHIS)

Système d Information Hospitalier L expérience du Centre Hospitalier Ibn Sina (CHIS) Séminaire SIM 07 FMP de Fès, le 02 juin 2007 Système d Information Hospitalier L expérience du Centre Hospitalier Ibn Sina (CHIS) Auteurs : Mme Drissia ELACHEJAI Ingénieur en chef Centre Hospitalier Ibn

Plus en détail

L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon

L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon L hôpital dans la société. L expérience du CHU de Paris, l AP HP. Pierre Lombrail, Jean-Yves Fagon Colloque Santé et Société Quels déterminants de santé et quel système de soins pour la santé de toute

Plus en détail

Intérêts et risques des nouvelles technologies de l information dans le flux des médicaments PD Dr Pascal BONNABRY

Intérêts et risques des nouvelles technologies de l information dans le flux des médicaments PD Dr Pascal BONNABRY Intérêts et risques des nouvelles technologies de l information dans le flux des médicaments Flux des médicaments et pharmacoéconomie DESS, Enjeux! Processus de soins très complexes et fortement basés

Plus en détail

Profils IHE. Retour d expérience CHU BESANCON

Profils IHE. Retour d expérience CHU BESANCON Profils IHE Retour d expérience CHU BESANCON Contexte Centre Hospitalier Universitaire de BESANCON 4800 agents 1200 lits sur deux sites Parc applicatif composite nécessitant des interfaces multiples :

Plus en détail

Edition et intégration de logiciels médicaux. Service commercial 22 rue de Chantepie 37300 JOUE LES TOURS. Tél : 02 47 67 81.81 Fax : 02 47 67 42 25

Edition et intégration de logiciels médicaux. Service commercial 22 rue de Chantepie 37300 JOUE LES TOURS. Tél : 02 47 67 81.81 Fax : 02 47 67 42 25 Edition et intégration de logiciels médicaux Service commercial 22 rue de Chantepie 37300 JOUE LES TOURS Tél : 02 47 67 81.81 Fax : 02 47 67 42 25 LOGICIEL AXILA Le dossier médical informatisé pour les

Plus en détail

LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999)

LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION DU HANDICAP : Les personnes handicapées motrices à domicile (enquête HID 1999) Délégation ANCREAI Ile-de-France CEDIAS - 5 rue Las-Cases 75007 PARIS Tél : 01 45 51 66 10 Fax : 01 44 18 01 81 E-mail : creai.idf@9online.fr Contact : Carole PEINTRE LES MODES D ADAPTATION ET DE COMPENSATION

Plus en détail

La raison d être des systèmes d information

La raison d être des systèmes d information La raison d être des systèmes d information 23 ème Séminaire en sciences pharmaceutiques Pourrait-on vivre sans? 1 Enjeux Processus de soins très complexes et fortement basés sur la fiabilité humaine Suivi

Plus en détail

La chirurgie ambulatoire dans les établissements de santé français : Une évolution positive entre 2006 et 2008

La chirurgie ambulatoire dans les établissements de santé français : Une évolution positive entre 2006 et 2008 Point d information 22 janvier 2009 La chirurgie ambulatoire dans les établissements de santé français : Une évolution positive entre et Au cours de la dernière décennie, la France, traditionnellement

Plus en détail

traçabilité en milieu médical

traçabilité en milieu médical traçabilité en milieu médical SOLUTIONS - EFFICACITÉ - SÉCURITÉ la traçabilité, pourquoi? Améliorer la sécurité du patient et la qualité des soins Améliorer la qualité des soins de santé est un enjeu majeur

Plus en détail

aroline MASCRET Mission Juridique Pôle «Actes et Produits de Santé» Haute Autorité de Santé

aroline MASCRET Mission Juridique Pôle «Actes et Produits de Santé» Haute Autorité de Santé Champ référentiel 1.2 Chapitre 1, domaine 2 : Juridique Les principes généraux du droit d accès aux données de santé aroline MASCRET Mission Juridique Pôle «Actes et Produits de Santé» Haute Autorité de

Plus en détail

ENQUETE. ANALYSE des RESULTATS

ENQUETE. ANALYSE des RESULTATS ENQUETE La Gestion de la Retraite dans le Cadre de la Mobilité Internationale Dans le cadre du 19 ème Salon de la Mobilité Internationale AVENIR EXPAT Etude réalisée par la Direction Internationale de

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY. 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY. 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DU CENTRE HOSPITALIER DE RUMILLY 23, rue Charles-de-Gaulle 74151 RUMILLY FEVRIER 2006 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION

Plus en détail

WHITE PAPER Une revue de solution par Talend & Infosense

WHITE PAPER Une revue de solution par Talend & Infosense WHITE PAPER Une revue de solution par Talend & Infosense Master Data Management pour les données de référence dans le domaine de la santé Table des matières CAS D ETUDE : COLLABORATION SOCIALE ET ADMINISTRATION

Plus en détail

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS. 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION

COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS. 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION DE L HÔPITAL D ENFANTS 60 rue Bertin BP 840 97400 SAINT DENIS DE LA RÉUNION Octobre 2005 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU DE CERTIFICATION»... p.3 PARTIE 1 PRÉSENTATION

Plus en détail

Le dossier médical. du médecin libéral. Patrice MARIE LE GUIDE DE L ENTRÉE DANS LA VIE PROFESSIONNELLE

Le dossier médical. du médecin libéral. Patrice MARIE LE GUIDE DE L ENTRÉE DANS LA VIE PROFESSIONNELLE du médecin libéral Patrice MARIE, c est l ensemble des documents concernant la santé d un patient donné que le médecin garde, en temps que médecin traitant. La loi, promulguée le 4 mars 2002, réaffirme

Plus en détail

BILAN GENERAL. Les enjeux de la santé qui préoccupent le plus les familles pour l avenir sont la proximité et la qualité des soins.

BILAN GENERAL. Les enjeux de la santé qui préoccupent le plus les familles pour l avenir sont la proximité et la qualité des soins. BILAN GENERAL Analyse générale A partir des 380 personnes enquêtées dans la région Auvergne, on a pu constater, au travers de cette enquête de l URAF, que 77% des familles interrogées sont globalement

Plus en détail

les télésoins à domicile

les télésoins à domicile Hiver 2013 Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Innovation en matière de prestation des soins de santé : les télésoins à domicile Au Canada comme ailleurs dans

Plus en détail

Référentiels d Interopérabilité

Référentiels d Interopérabilité INFORMATION HOSPITALIERE STANDARDISEE Formation Maîtrise d Ouvrage Hospitalière Informatisation du circuit du médicament & des dispositifs médicaux Référentiels d Interopérabilité 7 ème édition : 14 janvier

Plus en détail

MONITORING / SUIVI DES PATIENTS

MONITORING / SUIVI DES PATIENTS Formation Recherche Clinique OncoBasseNormandie 02/12/2013 MONITORING / SUIVI DES PATIENTS Jean-Michel GRELLARD ARC Coordinateur - Centre François Baclesse Quelques définitions Cahier d observation ou

Plus en détail

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale!

1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Plan «Urgences» 1 ère partie Amont de l'hôpital : organiser la permanence des soins une obligation médicale! Fiche 1.1 La permanence des médecins généralistes Mesure 1 Assurer la permanence de soins Mesure

Plus en détail

Le management des risques de l entreprise Cadre de Référence. Synthèse

Le management des risques de l entreprise Cadre de Référence. Synthèse Le management des risques de l entreprise Cadre de Référence Synthèse SYNTHESE L incertitude est une donnée intrinsèque à la vie de toute organisation. Aussi l un des principaux défis pour la direction

Plus en détail

L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé

L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé Trousse d information L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé Novembre 2004 L approche populationnelle : une nouvelle façon de voir et d agir en santé L approche populationnelle

Plus en détail

Master ès Sciences en sciences infirmières

Master ès Sciences en sciences infirmières Master ès Sciences en sciences infirmières Master conjoint UNIVERSITE DE LAUSANNE Faculté de biologie et de médecine, Ecole de médecine et HAUTE ECOLE SPECIALISEE DE SUISSE OCCIDENTALE Domaine santé PLAN

Plus en détail

Analyse des incidents

Analyse des incidents Analyse des incidents Formation B-Quanum 26/06/2012 N. Jacques Coordinatrice Qualité CMSE Introduction Contexte Contrat SPF Coordinateur qualité Médecine nucléaire Hôpital = Entreprise à Haut Risque Efficacité

Plus en détail

2.4. Les médicaments de la «liste en sus»

2.4. Les médicaments de la «liste en sus» 2.4. Les médicaments de la «liste en sus» Dans le cadre de la tarification à l activité (T2A), le financement des médicaments administrés au cours d un séjour hospitalier est assuré selon plusieurs modalités.

Plus en détail

F. BILLION-REY V. LACROIX

F. BILLION-REY V. LACROIX Centre Hospitalier de Lons le Saunier Service Pharmacie et Stérilisation Centrale Plaidoyer pour le développement de la Pharmacie Clinique au Centre Hospitalier de Lons le Saunier F. BILLI-REY V. LACRIX

Plus en détail

Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives. Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives Etude préliminaire

Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives. Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives Etude préliminaire Diagnostic Immobilier : bilan et perspectives Etude préliminaire Avril 2011 1 1. RESUME Consciente de la nécessité de capitaliser sur le retour d expérience des 15 dernières années, la Fneci a engagé avec

Plus en détail

Quelles sont les entreprises qui ont recours au commerce électronique?

Quelles sont les entreprises qui ont recours au commerce électronique? Nicolas POUSSING Anne-Sophie GENEVOIS octobre 2003 Quelles sont les entreprises qui ont recours au commerce électronique? Dans le cadre du projet «eeurope 2002», une enquête communautaire intitulée «E-commerce

Plus en détail

Les Systèmes d informations de santé

Les Systèmes d informations de santé Les Systèmes d informations de santé Programme ETAT DES LIEUX EVOLUTION ET CONTEXTE 1 Réseau de Cancérologie de Midi-Pyrénées FOCUS SUR LES SYSTEMES D INFORMATION DE SANTE MESTARI Nordine RSI ONCOMIP DESC

Plus en détail

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament

Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Formation sur la sécurisation du circuit du médicament Virginie Roué, Ingénieur Qualité-Risques Réseau AQuaREL Santé Dr Brigitte Paulmier, Pharmacien coordonnateur de la gestion des risques CH Saumur CONTEXTE

Plus en détail

Innovation et propriété intellectuelle : les bouleversements récents

Innovation et propriété intellectuelle : les bouleversements récents Innovation et propriété intellectuelle : les bouleversements récents Cette contribution présentera tout d'abord quelques éléments d'analyse concernant le rôle du brevet et plus largement de la propriété

Plus en détail

Réorganisation du processus de transfusion sanguine au Liban

Réorganisation du processus de transfusion sanguine au Liban Réorganisation du processus de transfusion sanguine au Liban Cahier des charges du Logiciel Médico Technique Rédigé en collaboration avec Cahier des charges du Logiciel Médico Technique La procédure d

Plus en détail

Planification stratégique 2012-2015

Planification stratégique 2012-2015 DE CHAUDIÈRE-APPALACHES Planification stratégique 2012-2015 Reprendre du pouvoir sur sa vie. 23681_CRDCA_Planification 2012.indd 1 Description de la démarche La démarche de planification stratégique du

Plus en détail

Sélectionner la bonne base de données de gestion de configurations pour mettre en place une plate-forme efficace de gestion de services.

Sélectionner la bonne base de données de gestion de configurations pour mettre en place une plate-forme efficace de gestion de services. Solutions de Service Management Guide d achat Sélectionner la bonne base de données de gestion de configurations pour mettre en place une plate-forme efficace de gestion de services. Aujourd hui, toutes

Plus en détail

HAULOTTE Delphine MAIRLOT Anne-Françoise

HAULOTTE Delphine MAIRLOT Anne-Françoise Informations de l'unité d'enseignement Implantation Cursus de Parnasse-ISEI Bachelier en soins infirmiers Soins infirmiers chirurgicaux Q2 I2080 Cycle 1 Bloc 2 Quadrimestre 2 Pondération 10 Nombre de crédits

Plus en détail

Résumé CONCEPTEUR, INTEGRATEUR, OPERATEUR DE SYSTEMES CRITIQUES

Résumé CONCEPTEUR, INTEGRATEUR, OPERATEUR DE SYSTEMES CRITIQUES Aristote ----- Cloud Interopérabilité Retour d'expérience L A F O R C E D E L I N N O V A T I O N Résumé Les systèmes d'information logistique (SIL) sont des outils qui amènent des gains de productivité

Plus en détail

Identification des incontournables à la démarche Lean

Identification des incontournables à la démarche Lean Identification des incontournables à la démarche Lean Analyse des résultats 7/09/2010 Barbara Lyonnet, Laboratoire SYMME, Université de Savoie barbara.lyonnet@univ-savoie.fr 1. Introduction Toute entreprise

Plus en détail

Hôpital performant et soins de qualité. La rencontre des extrêmes estelle

Hôpital performant et soins de qualité. La rencontre des extrêmes estelle Hôpital performant et soins de qualité. La rencontre des extrêmes estelle possible? 18 octobre 2012 Professeur Philippe KOLH CIO, Directeur du Service des Informations Médico-Economiques CHU de LIEGE Plan

Plus en détail

La politique pharmaceutique à l hôpital (PPH) : élémentaire pour la dispense globale de soins

La politique pharmaceutique à l hôpital (PPH) : élémentaire pour la dispense globale de soins La politique pharmaceutique à l hôpital (PPH) : élémentaire pour la dispense globale de soins Eléments pour une note de politique Introduction Les médicaments prennent une place de plus en plus importante

Plus en détail

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS

Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Établissements de santé Droits et accueil des usagers Organiser une permanence d accès aux soins de santé PASS Recommandations et indicateurs Préface Faire face aux inégalités de santé qui touchent tout

Plus en détail

Tests paramétriques de comparaison de 2 moyennes Exercices commentés José LABARERE

Tests paramétriques de comparaison de 2 moyennes Exercices commentés José LABARERE Chapitre 5 UE4 : Biostatistiques Tests paramétriques de comparaison de 2 moyennes Exercices commentés José LABARERE Année universitaire 2010/2011 Université Joseph Fourier de Grenoble - Tous droits réservés.

Plus en détail

COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE

COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE COMPTE RENDU D ACCREDITATION DE L'HOPITAL ET INSTITUT DE FORMATION EN SOINS INFIRMIERS CROIX-ROUGE FRANÇAISE Chemin de la Bretèque 76230 BOIS-GUILLAUME Mois de juin 2001 SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE

Plus en détail

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité

Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Document d orientation sur les allégations issues d essais de non-infériorité Février 2013 1 Liste de contrôle des essais de non-infériorité N o Liste de contrôle (les clients peuvent se servir de cette

Plus en détail

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous?

Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? Promouvoir l utilisation sécuritaire des médicaments Le bilan comparatif des médicaments (BCM): où en sommes-nous? My-Lan Pham-Dang, MSc. Formatrice ISMP Canada 10 juin 2010 Hôpital Général Juif Institute

Plus en détail

SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001

SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001 SYSTÈMES DE MANAGEMENT DE L ÉNERGIE ISO 50001 Retours d expériences d organismes certifiés par AFNOR Certification Étude Certification ISO 50001 Octobre 2014 Trois ans après la publication de la norme

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes. Evaluation de l école doctorale de l Ecole Polytechnique

Section des Formations et des diplômes. Evaluation de l école doctorale de l Ecole Polytechnique Section des Formations et des diplômes Evaluation de l école doctorale de l Ecole Polytechnique juillet 2009 2 Section des Formations et des diplômes Évaluation de l école doctorale de l'ecole Polytechnique

Plus en détail

DISTRIBUTION DU TRAITEMENT MEDICAMENTEUX PAR VOIE ORALE PAR L INFIRMIERE : RISQUE DE NON PRISE DU TRAITEMENT MEDICAMENTEUX PAR LE PATIENT

DISTRIBUTION DU TRAITEMENT MEDICAMENTEUX PAR VOIE ORALE PAR L INFIRMIERE : RISQUE DE NON PRISE DU TRAITEMENT MEDICAMENTEUX PAR LE PATIENT INSTITUT DE FORMATION DES CADRES DE SANTE ASSISTANCE PUBLIQUE HOPITAUX DE PARIS ACTIVITE PROFESSIONNELLE N 8 : LE CADRE GERE LES RISQUES CONCERNANT LES PRESTATIONS, LES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PERSONNELS,

Plus en détail

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales :

Différentes utilisations sont faites des définitions des infections nosocomiales : HYGIENE HOSPITALIERE INFECTIONS NOSOCOMIALES OU INFECTIONS LIEES OU ASSOCIEES AUX SOINS? Par Monsieur Diène BANE, Ingénieur qualité et Gestion des Risques, Master en Ingénierie des Systèmes de Santé et

Plus en détail

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris)

Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) Equipe mobile SMES CH Sainte-Anne (Paris) 1. Contexte local Géographie La psychiatrie adulte de l hôpital Sainte-Anne est orientée vers 7 secteurs psychiatriques adultes, que ce soit pour les hospitalisations,

Plus en détail

LE CHEMINEMENT COMPLEXE D UN VACCIN

LE CHEMINEMENT COMPLEXE D UN VACCIN LE CHEMINEMENT COMPLEXE D UN VACCIN Chaîne de production, exigences réglementaires et accès aux vaccins International Federation of Pharmaceutical Manufacturers & Associations LE CHEMINEMENT COMPLEXE D

Plus en détail

Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie pharmaceutique et les CQP des industries chimiques

Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie pharmaceutique et les CQP des industries chimiques Etude des possibilités de passerelles entre les CQP des Entreprises de l industrie et les CQP des industries chimiques @ COPYRIGHT LEEM - Page 1 sur 51 Sommaire 1 - Finalités des passerelles... 3 2 - Principes

Plus en détail

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences

Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Annexe II Diplôme d Etat d infirmier Référentiel de compétences Les référentiels d activités et de compétences du métier d infirmier diplômé d Etat ne se substituent pas au cadre réglementaire. En effet,

Plus en détail

CONSTRUIRE UNE QUESTION ET ELABORER UN QUESTIONNAIRE?

CONSTRUIRE UNE QUESTION ET ELABORER UN QUESTIONNAIRE? Déchets : outils et exemples pour agir Fiche méthode n 3 www.optigede.ademe.fr CONSTRUIRE UNE ET ELABORER UN NAIRE? Origine et objectif de la fiche : Les retours d expérience des collectivités locales

Plus en détail

ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR

ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR ROLES DU PHARMACIEN HOSPITALO-UNIVERSITAIRE: VISION D AVENIR Dr. Pascal BONNABRY, PD Pharmacie des HUG Genève PRESSIONS D EVOLUTION Externes Situation économique Besoin de rentabilité Concurrence Législation

Plus en détail

Système de gestion des données RAPIDComm 3.0 : la solution avancée de connectivité et de communication en biologie délocalisée

Système de gestion des données RAPIDComm 3.0 : la solution avancée de connectivité et de communication en biologie délocalisée Système de gestion des données RAPIDComm 3.0 : la solution avancée de connectivité et de communication en biologie délocalisée White paper Allen B, Hoffman G, Arkhipov V Des réponses pour la vie. 2 1 Résumé

Plus en détail

ICI VOUS ÊTES QUELQU'UN CENTRE HOSPITALIER DE CORNOUAILLE "VOTRE IDENTITÉ C EST VOTRE SÉCURITÉ"

ICI VOUS ÊTES QUELQU'UN CENTRE HOSPITALIER DE CORNOUAILLE VOTRE IDENTITÉ C EST VOTRE SÉCURITÉ ICI VOUS ÊTES QUELQU'UN CENTRE HOSPITALIER DE CORNOUAILLE "VOTRE IDENTITÉ C EST VOTRE SÉCURITÉ" ICI VOUS ÊTES ICI VOUS ÊTES VOUS ÊTES UNIQUE UNIQUE < L espérance de vie augmente régulièrement. Cela est

Plus en détail

Le système d information (bases de données) l évaluation de la qualité des soins.

Le système d information (bases de données) l évaluation de la qualité des soins. www.inami.be www.coopami.org Le système d information (bases de données) l évaluation de la qualité des soins. Nouakchott 3 février 2011 Michel Vigneul Cellule Expertise&COOPAMI Se doter d un système d

Plus en détail

REFLEXIONS POUR LE DEVELOPPEMENT D UNE PRATIQUE DE CONCERTATION PROFESSIONNELLE ENTRE MEDECINS ET PHARMACIENS DANS L INTERET DES MALADES

REFLEXIONS POUR LE DEVELOPPEMENT D UNE PRATIQUE DE CONCERTATION PROFESSIONNELLE ENTRE MEDECINS ET PHARMACIENS DANS L INTERET DES MALADES REFLEXIONS POUR LE DEVELOPPEMENT D UNE PRATIQUE DE CONCERTATION PROFESSIONNELLE ENTRE MEDECINS ET PHARMACIENS DANS L INTERET DES MALADES Le médecin et le pharmacien bien que fréquentant souvent des facultés

Plus en détail

La démarche qualité. Un nouveau mode de management pour l hôpital

La démarche qualité. Un nouveau mode de management pour l hôpital La démarche qualité Un nouveau mode de management pour l hôpital Quelques définitions La qualité selon la norme ISO La qualité selon la définition de l'oms L'assurance qualité selon la norme ISO Le management

Plus en détail

H.I.T. 2010. Siemens, des réponses pour la vie. Press Presse Press Presse. Dossier de presse. Secteur Healthcare

H.I.T. 2010. Siemens, des réponses pour la vie. Press Presse Press Presse. Dossier de presse. Secteur Healthcare Press Presse Press Presse Secteur Healthcare Dossier de presse Comment peut-on mettre à disposition d une population toujours plus nombreuse et dont la moyenne d âge augmente, des systèmes de soins accessibles

Plus en détail

Maîtriser les conditions d application du décret hébergeur dans les coopérations

Maîtriser les conditions d application du décret hébergeur dans les coopérations ENJEUX Le cadre légal de l'hébergement des données de santé à caractère personnel est fixé par l article L.1111-8 du code de la santé publique, précisé par le décret 2006-6 du 4 janvier 2006 s agissant

Plus en détail

Entrepôt de données 1. Introduction

Entrepôt de données 1. Introduction Entrepôt de données 1 (data warehouse) Introduction 1 Présentation Le concept d entrepôt de données a été formalisé pour la première fois en 1990 par Bill Inmon. Il s agissait de constituer une base de

Plus en détail

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé

Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Délivrance de l information à la personne sur son état de santé Mai 2012 Préambule Le contenu et les qualités de l information Les modalités de la délivrance de l information L information du mineur, du

Plus en détail

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES

METHODOLOGIE GENERALE DE LA RECHERCHE EPIDEMIOLOGIQUE : LES ENQUETES EPIDEMIOLOGIQUES Enseignement du Deuxième Cycle des Etudes Médicales Faculté de Médecine de Toulouse Purpan et Toulouse Rangueil Module I «Apprentissage de l exercice médical» Coordonnateurs Pr Alain Grand Pr Daniel Rougé

Plus en détail

HOPITECH 2011 - BORDEAUX. L'informatisation de la fonction restauration pour une meilleure gestion

HOPITECH 2011 - BORDEAUX. L'informatisation de la fonction restauration pour une meilleure gestion L'informatisation de la fonction restauration pour une meilleure gestion PEDRON Denis Référent Restauration Département de la Politique Logistique Secretariat Général PLAN de L INTERVENTION Historique

Plus en détail

Information supplémentaire concernant l enregistrement du personnel - Synthèse et FAQ

Information supplémentaire concernant l enregistrement du personnel - Synthèse et FAQ Information supplémentaire concernant l enregistrement du personnel - Synthèse et FAQ 1. Synthèse Objectif : du personnel EMPLOPER recenser le nombre d ETP (rémunérés et disponibles) et le nombre de personnes,

Plus en détail

ASCOM IP-DECT CONVERGENCE DES SOLUTIONS VOIP ASCOM

ASCOM IP-DECT CONVERGENCE DES SOLUTIONS VOIP ASCOM ASCOM IP-DECT CONVERGENCE DES SOLUTIONS VOIP ASCOM 2 ASCOM IP-DECT Ascom a prouvé son leadership dans la technologie DECT. Nos solutions sont connues pour leur fiabilité, leur design robuste et leurs applications

Plus en détail

BRANCHE DU NÉGOCE ET PRESTATIONS DE SERVICES

BRANCHE DU NÉGOCE ET PRESTATIONS DE SERVICES Septembre 2014 CARTOGRAPHIE DES MÉTIERS DES PRESTATAIRES BRANCHE DU NÉGOCE ET PRESTATIONS DE SERVICES DANS LES DOMAINES MÉDICO-TECHNIQUES www.metiers-medico-techniques.fr CPNEFP de la branche Négoce et

Plus en détail

Alignement stratégique du SI et gestion de portefeuille de projets

Alignement stratégique du SI et gestion de portefeuille de projets Alignement stratégique du SI et gestion de portefeuille de projets Le CIGREF, dans son livre blanc de 2002, précise que «l alignement stratégique de l organisation sur le métier est le fait de mettre en

Plus en détail

Application cobas IT 1000 Gestion des données de Point-of-Care

Application cobas IT 1000 Gestion des données de Point-of-Care Application cobas IT 1000 Gestion des données de Point-of-Care Solutions informatiques pour diagnostic de Point-of-Care Aperçu de la gamme de Roche Logiciel cobas IT 1000 cobas IT 1000 est une solution

Plus en détail

Unité de Recherche Clinique St Louis - Lariboisière Fernand Widal Le 03 Février 2012

Unité de Recherche Clinique St Louis - Lariboisière Fernand Widal Le 03 Février 2012 Visite de pré-sélection Visite de Mise en place Murielle COURREGES-VIAUD, ARC Laurence GUERY, ARC responsable Assurance Qualité Véronique JOUIS, Coordinatrice des ARCs Responsable Logistique Unité de Recherche

Plus en détail

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Plus en détail

Sur- conditionnement et délivrance nominative automatisés

Sur- conditionnement et délivrance nominative automatisés Sécurisation du circuit du médicament au Centre Hospitalier d ANNECY Sur- conditionnement et délivrance nominative automatisés Dr Julien FIOT Praticien Hospitalier Maîtrise universitaire d études avancées

Plus en détail

Internet est-il l avenir des enquêtes Génération?

Internet est-il l avenir des enquêtes Génération? Établissement public sous double tutelle des ministères de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche du Travail, de l Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue

Plus en détail

LE MANAGEMENT STRATEGIQUE

LE MANAGEMENT STRATEGIQUE LE MANAGEMENT STRATEGIQUE I. Introduction au management stratégique... 2 A. Cas de l entreprise Dell... 2 B. Définitions... 2 C. Les décisions stratégiques... 2 D. Processus d élaboration... 3 E. Impact

Plus en détail

LE CADRE COMMUN DE REFERENCE LA CONVERGENCE DES DROITS 3 e forum franco-allemand

LE CADRE COMMUN DE REFERENCE LA CONVERGENCE DES DROITS 3 e forum franco-allemand LE CADRE COMMUN DE REFERENCE LA CONVERGENCE DES DROITS 3 e forum franco-allemand Guillaume Wicker Professeur à l Université Montesquieu - Bordeaux IV 1 Je commencerais par cette interrogation : est-il

Plus en détail

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1

Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion. Marie Gies - Contrôle de gestion et gestion prévisionnelle - Chapitre 1 Chapitre 1 : Introduction au contrôle de gestion Introduction 2 Contrôle de gestion : fonction aujourd hui bien institutionnalisée dans les entreprises Objectif : permettre une gestion rigoureuse et une

Plus en détail

«L utilisation d un intranet permet-il la mise en place d un travail collaboratif et/ou coopératifs? Pour quelles compétences?»

«L utilisation d un intranet permet-il la mise en place d un travail collaboratif et/ou coopératifs? Pour quelles compétences?» «L utilisation d un intranet permet-il la mise en place d un travail collaboratif et/ou coopératifs? Pour quelles compétences?» Introduction Le travail que nous présentons ici repose sur une expérience

Plus en détail

COMITÉ : ECO SOC. ISSUE : Jusqu'où la société peut-elle accepter le remboursement des traitements médicaux coûteux?

COMITÉ : ECO SOC. ISSUE : Jusqu'où la société peut-elle accepter le remboursement des traitements médicaux coûteux? COMITÉ : ECO SOC ISSUE : Jusqu'où la société peut-elle accepter le remboursement des traitements médicaux coûteux? Membres de l Etat Major : Hira Yassine ; Cantor Brian François Hollande : «Nous pouvons

Plus en détail

Ingénieur c est bon pour la Santé? 10 ans de X-Biotech FM, 17 mars 2014

Ingénieur c est bon pour la Santé? 10 ans de X-Biotech FM, 17 mars 2014 Ingénieur c est bon pour la Santé? 10 ans de X-Biotech FM, 17 mars 2014 biomérieux 50 ans. Pure player de diagnostic in vitro (#1 en microbiologie clinique, #1 en contrôle industriel). > 8 000 personnes

Plus en détail

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE

COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE COMPTE-RENDU D ACCRÉDITATION DU CENTRE ALMA SANTE Chemin de l Étrat BP 57 42210 MONTROND-LES-BAINS Février 2004 Agence nationale d accréditation et d évaluation en santé SOMMAIRE COMMENT LIRE LE «COMPTE-RENDU

Plus en détail

Recherche intervention évaluative visant l optimisation de l environnement psychosocial et organisationnel du travail du personnel soignant

Recherche intervention évaluative visant l optimisation de l environnement psychosocial et organisationnel du travail du personnel soignant Recherche intervention évaluative visant l optimisation de l environnement psychosocial et organisationnel du travail du personnel soignant Décembre 2004 Renée Bourbonnais, PhD Michel Vézina, PhD Pierre

Plus en détail

DPI Sciences Pharmaceutiques

DPI Sciences Pharmaceutiques DPI Sciences Pharmaceutiques Villars 10 10 sept. 08 08 Dr P. Cohen Chef de projet DOPHIN FHVi Facteurs clés de succès d un SICL Adéquation clinique Adéquation métier Moyens Besoins utilisateurs Processus

Plus en détail