Les contraintes de l utilisation de la langue française en milieu professionnel

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1 UNIVERSITE KASDI MERBAH OUARGLA FACULTE DES LETTRES ET DES LANGUES Le cas de l entreprise Nationale Télédiffusion d Algérie (TDA) Direction Régionale / Ouargla DEPARTEMENT DESdeLETTRES ET LANGUE FRANÇAISES Master académique Domaine : Lettres et langues étrangères Filière : Langue française Spécialité : Science du langage et sémiologie de la communication Présenté par : IDDER Hakim Thème Les contraintes de l utilisation de la langue française en milieu professionnel Cas de TDA / DRSE Ouargla Soutenu publiquement Le :11/06/2014 Devant le jury : M.TAIBAOUI Mohamed MAA Président M.HAMLAOUI Abdlerahim MAA Encadreur/rapporteur UKM Ouargla Mme. MOUDIR Sabrina MAA Examinateur 1 Année universitaire : 2013/2014 UKM Ouargla UKM Ouargla

2 En préambule à ce mémoire je remercie tout d abord et avant tout le Bon Dieu qui m'a généreusement aidé et m a donné le courage, la force et la patience pour réaliser ce modeste travail. Je tiens à exprimer mes profondes gratitudes et ma reconnaissance à mon encadreur M. Hamlaoui abdelrahim pour avoir dirigé ce travail grâce surtout à ses bonnes orientations et ses précieux conseils; Mon frère Abdelkader qui n a épargné aucun effort pour m aider surtout au derniers moments de ce travail; Ma sœur Amel, pour tous ses efforts, ses conseils et ses encouragements; Je souhaite adresser mes remerciements les plus sincères à M. Kemis mohamed salim qui ma porté son aide et qui a contribué à l élaboration de ce mémoire; Je remercie aussi M. Gouni mohamed rachid pour ses aides Je n'oublie pas d adresser mes vifs remerciements à l'ensemble des enseignants du département des langues étrangères pour avoir contribué avec le plus grand sérieux à ma formation durant mon cursus universitaire. Enfin, je tiens à remercier mes amis et tous les travailleurs de TDA/DRSE pour leur soutien moral et matériel. 2

3 Table des matières Introduction Chapitre I : ELEMENTS METHODOLOGIQUES I.1-La problématique I.2-définition su sujet I.3-Le choix du sujet.9 I.4-Les hypothèses de recherche... 9 I.5-Les objectifs.9 I.6-Le choix de la méthode I.7-Les outils de recherche.. 10 Chapitre II : Politique linguistique en Algérie II.1-Le plurilinguisme en Algérie 12 II.2-Le statut du français avant et après l indépendance II.3-La politique d arabisation en Algérie après l indépendance...15 II.4-Les représentations socio-culturelles du français dans la société algérienne..16 II.5-Le français dans les milieux de travail. 16 Chapitre III : Déroulement de l'enquête et déploiement des résultats III.1-Présentation de l'institution III.1.1-Organisation de la société 18 III.1.2-Les activités et les missions de la société.19 III.1.3-Présentation de la DRSE..20 III.2-Description du corpus

4 III.3-Les démarches de la recherche III.4-Résultats obtenus III.5-Etude et analyse des résultats.. 40 Référence bibliographique Annexe 4

5 Introduction Générale 5

6 L Algérie, de par sa situation géographique ainsi que ses liens historiques avec la France, se trouve désormais en relation étroite avec la langue française qui s impose actuellement, comme principal outil de travail linguistique. Néanmoins avec les contraintes et les difficultés observées dans les différents cycles d enseignement, depuis l indépendance du pays par rapport à l utilisation de la langue française dans les lieux de travail. Nous avons assisté à l application d une politique accrue d arabisation qui a induit une faible maîtrise du français, avec un effet pervers sur les performances de nos entreprises, notamment dans notre région, comme nous allons le voir au cours de ce travail. Pour ce faire, nous allons procéder dans cette recherche à la détermination des différents facteurs contribuant à la baisse chronique du niveau de la langue française. Aussi, d élucider les contradictions relevées entre le niveau d étude et l utilisation de cette langue. Dans cette recherche nous allons essayer de déterminer les obstacles d utilisation de la langue française en milieu professionnel. Autrement dit, nous allons nous interroger sur les contraintes liées à l usage du français en situation de travail. Ce travail est estimé répondre à des interrogations du genre : 1. De quelles contraintes d usages du français s agit-il? 2. Quelles sont les conséquences qui en découlent de la non maitrise du français? 3. Quelles sont les solutions préconisées pour faire face à une telle situation problématique? 6

7 L utilité de cette recherche sur l usage du français dans les lieux de travail réside dans l importance substantielle de cette langue, en tant que langue véhiculant un savoir technologique entre autres l outil informatique, matériel de transmission audio-visuel et autres, ainsi que son impact sur toutes relations de travail au sein de nos entreprises. Par ailleurs nous avons remarqué qu un véritable fossé sépare les deux grandes zones du pays Nord/Sud en matière de maîtrise du français, ce qui suscite une attention particulière dans le but de combler le retard accusé par notre région. L objectif visé par cette recherche est d échafauder l ensemble des problèmes de non maitrise de la langue française, et d en proposer par la suite les solutions pour améliorer le niveau des employés. Dans cette étude, nous allons prendre une population aléatoire issue de la Direction Régionale Sud Est de la Télédiffusion d Algérie en utilisant un questionnaire comme outil de recherche, pour déterminer les causes, ainsi que les raisons de la baisse tendancielle du niveau de français. Notre recherche nous impose une méthode analytique et descriptive. Celle-ci nous permet de décortiquer notre corpus pour répondre à nos questions. Le plan de notre travail s articule autour de trois chapitres. Le premier chapitre est intitulé «Elément méthodologique», consacré à l explication de la problématique de notre recherche, les objectifs, la méthode de travail et la description du corpus. Le deuxième chapitre intitulé «Politique linguistique en Algérie» s intéresse à la description générale de la position et du statut de la langue française en Algérie. Le troisième chapitre, concerne l analyse du corpus. Nous exposons les résultats de la recherche, puis nous passons à l étude et l analyse. 7

8 Chapitre I : Eléments méthodologiques 8

9 Dans ce chapitre nous allons présenter les éléments méthodologiques tels que la problématique, les objectifs, le choix de la méthode, la description du corpus et le choix du sujet. I.1-Problématique Les politiques d arabisation menées depuis l indépendance, sont à l origine du déclin croissant de la maitrise de la langue française notamment au sud du pays. C est dans cette optique que nous allons essayer d élucider dans ce travail de recherche les contradictions entre le niveau d étude de la langue française et son utilisation comme instrument de travail à la Direction Régionale Sud Est de la Télédiffusion d Algérie (TDA/DRSE). De ce fait, la problématique de notre recherche peut se résumer comme suit : quelles sont les contraintes de l utilisation de la langue française au sein de TDA/DRSE? Est-ce que ces contraintes sont dues à l aspect phycologique?ou à l aspect sociologique?ou à l aspect administratif? I.2-Définition du sujet Nous proposons comme intitulé à notre travail la formulation suivante : Le cas de l entreprise Nationale de Télédiffusion d Algérie TDA / DRSE Ouargla Il convient à ce propos de définir les mots-clés qui figurent dans ce titre : Nous entendons par Contrainte : Action de contraindre, de forcer quelqu'un à agir contre sa volonté ; pression morale ou physique, violence exercée sur lui : Céder sous la contrainte. Obligation créée par les règles en usage dans un milieu, par les lois propres à un domaine, par une nécessité, etc. : Ne pas supporter les contraintes sociales. État de gêne de quelqu'un à qui on impose ou qui s'impose une attitude contraire à son naturel, à son penchant. 9

10 Nous entendons par la Langue : linguistiques, vocaux, graphiques ou gestuels, qui Une langue est permet un système de signes la communication entre les individus. Nous entendons par milieu professionnel : Le lieu de travail est l'endroit où l'on effectue son activité professionnelle. I.3-Le choix du sujet Nous avons opté pour ce thème vu l importance du français en tant que langue de travail, par excellence d une part. Vu, aussi les difficultés rencontrées par les employés dans l exercice de leur fonction, surtout dans cette région du pays, d autre part. I.4-Les hypothèses de recherche Nous considérons à priori, que notre problématique trouve sa réponse dans les trois aspects suivants : -Aspect psychologique, où l individu est partie prenante, voire essentielle dans l utilisation de la langue française en milieu professionnel et au quotidien. -Aspect sociologique qui explique les entraves externes et internes liées à la société, quant à l acquisition du français. -Aspect administratif : Nous entendons par cet aspect toutes les mesures non prise par l administration et qui constituent l insuffisance des moyens mis en place. I.5-Les objectifs Nous voulons dans ce travail atteindre certains objectifs au cours de l'étude des résultats obtenus à l aide d un questionnaire établit au préalable, nous résumons nos objectifs dans ces points : -Montrer l importance du français dans les entreprises algériennes. -Déterminer les contraintes liées à la difficulté de maitrise de cette langue en situation de travail. -Faire le point sur les stratégies des entreprises pour améliorer le niveau des employés en langue française. 10

11 I.6-Le choix de la méthode En fonction de notre problématique nous avons arrêté le choix sur la méthode analytique et descriptive. Cette démarche est adéquate et convenable pour ce type de recherche. I.7-les outils de recherche : Dans cette recherche, nous allons prendre une population aléatoire de la TDA/DRSE, pour nous répondre à un questionnaire préalablement établi, comprenant seize questions reparties en trois volets : Le volet phycologique, le volet sociologique et le volet administratif. La finalité dudit questionnaire, est d en tirer les obstacles d utilisation de la langue française, ainsi que les solutions envisagées. 11

12 Chapitre II : Politique linguistique en Algérie 12

13 II.1-Le plurilinguisme en Algérie : Parmi les particularités de la société algérienne, le plurilinguisme constitue une richesse individuelle et communautaire. En effet, pour communiquer, la société algérienne utilise trois langues, à savoir : le français, l arabe et le berbère. Concernant la communication, surtout à l oral, les algériens mélangent souvent deux langues, voire trois langues comme : Français/arabe, français/berbère, ou berbère/français. Il s agit d une diversité linguistique issue d une réalité complexe à cet effet CALVET déclare «Il s agit d une mosaïque linguistique, déterminée par la coexistence de langues de tradition orale et de langue de tradition écrite.»1 Les propos de CALVET peuvent traduire le cas d un enfant berbère, ce dernier apprend le français et l arabe classique à l école, l arabe dialectal dans la rue et le berbère chez lui. Nous pourrions donc le qualifier de quadrilingue. Ces divers idiomes peuvent entraîner, subséquemment, des interactions linguistiques générées par un malaise linguistique vécu par l individu. II.2-Statut du français avant et après l indépendance : Le français est reconnu, comme la première langue étrangère en Algérie. il s agit d une langue imposée par le colonisateur français. Pendant la période de colonisation, le français représentait la langue officielle dans toutes les institutions. De même, le français constituait une langue de communication et d échange entre les individus et les groupes d individus dans la vie quotidienne. Ainsi Kh. TALEB IBRAHIMI déclare : «Le français, langue imposée au peuple algérien par le fer et le sang, par une violence rarement égalée dans l histoire de l humanité a constitué un des éléments fondamentaux de la France vis - à-vis de l Algérie»2. 1 J.L. Calvet L Algérie à la croisée des langues et des cultures. In Travaux de didactique du français langue étrangère. n 45 Université Paul Valéry Montpellier, p TALEB IBRAHIMI K, Les algériens et leur (s) langue (s) élément pour une approche sociolinguistique de la société algérienne, Edition El hikma, Alger, p

14 De cette citation, nous pouvons déduire que le colonisateur imposait sa langue des fins stratégiques visant, notamment ses intérêts. Il est à noter que les dirigeants français de cette époque ont visé, en priorité les grands villes pour appliquer leur projet de centralisation culturelle comme le souligne DESIRAT Claude «Dans l Algérie de 1892, le français, langue maternelle, était principalement implanté dans les villes».3 La centralisation culturelle a donné ses fruits. Le français est devenu, à cette époque, la langue de l acquisition du savoir et de la scolarisation et c est à partir de là qu a débuté la francisation de l école. En effet, après l indépendance, le français comme langue, a gardé un statut important au sein de toutes les institutions ; ce qui a laissé présager une dépendance culturelle. En face de cette situation, le gouvernement algérien de l époque, se voyait obliger d atteindre l Independence culturelle et ce, par la politique de l arabisation. Cette politique voyait son application, dans les années 70, exactement en 1978 dans l application de l école fondamentale, totalement arabisée. Pendant cette période l enseignement en langue arabe n a pas été facile à appliquer. En effet, il y avait trois (3) catégories d enseignement. Les propos de kh. TALEB IBRAHIMI illustrent bien cette situation : «Jusqu en 1978, date effective de l application de l Ecole Fondamentale totalement arabisée, la dualité linguistique caractérisait le système scolaire, c'est-à-dire que pour un tiers des classe l enseignement se faisait entièrement en langue arabe, alors que dans les deux-tiers restants, l enseignement se dispensait simultanément en langue arabe et en français pour les matières scientifiques».4 3 DESIRAT Claude, la langue française au 20ème siècle. 4 Taleb IBRAHIMI Khaoula, «les algériens et leur (s) langue (s», L année du Maghreb, [en ligne]. 14

15 La réalité sur terrain, à l époque de l application de «l Ecole Fondamentale» était toute antre. La génération de l indépendance utilisait mieux le français, comme l affirme Foudil CHERIGUEN : «la quasi-totalité de la population née à partir de 1962 a bénéficié d un enseignement en français puis progressivement, d un enseignement de français». Cet état de lieux fait que le français, en tant que langue occupe un statut important et plus officiel dans la réalité, que celui évoquait les chartes législatives. En effet F. CHERIGUEN affirme : «Hormis les sciences sociales, arabisées relativement tôt, une grande partie de l enseignement supérieur se fait aujourd hui encore en français. Bien que relégué officiellement au rang de langue étrangère, les textes ne lui accordent pas moins une mention implicite dans les Chartes (même si le terme n est jamais cité : les Chartes utilisent «langues étrangères» ou «autres langues». elles évitent soigneusement d employer «langue française».5 Donc la réalité du terrain imposait toute une autre politique, que celle voulu par l état algérien. En effet, les générations de l avant indépendance et celles de l indépendance étaient plus francisée qu arabisée ceci se faisait sentir dans le domaine du travail où le français constitue une utilité, voire une obligation pour le fonctionnement des administrations. A cet effet, G.GRAND GUILL déclare : «A l indépendance, tout le corps de fonctionnaires ( ) avait une meilleure connaissance du français que de l arabe ; bien plus, la connaissance de cette dernière langue était souvent nulle».6 5 CHERIGUEN Foudil, politiques linguistiques en Algérie. In : Mots, septembre 1997, p 66 6 Gilbert GRAND GUILLAUME, arabisation et politique linguistique au Maghreb. 15

16 L analyse diachronique faite par Kh. TALEB IBRAHIMI décèle l utilisation actuelle du français dans les différents secteurs de la vie des algériens et montre que le français est mis au même pied d égalité que les autres langues étrangères comme l anglais et l allemand ou l espagnol, elle souligne que : «Dans l enseignement supérieur, le français reste prépondérant dans les filières scientifiques et technologiques ( ) la langue française reste prépondérante à l usage dans la vie économique du pays, les secteurs économique et financier fonctionnant presque exclusivement en français. Elle occupe encore une place importante dans les mass médias écrits ; ce sont les quotidiens et périodiques algériens en langue française qui ont la plus large diffusion».7 La politique linguistique adopté depuis l Independence par l état algérien a engendré des répercussions nocives, quant à son application dans le domaine de travail, qui jusqu à présent, et dans la majorité des institutions étatiques se fait en français. L impact socioculturelle engendré par la présence simultanée des générations d une part et les lois imposées par le gouvernement, d autre part, a engendré un climat d ambigüité et d instabilité, quant à l utilisation de la langue dans le milieu du travail. II.3-La politique d arabisation en Algérie après l indépendance : Après l Independence, a partir des années 70 du siècle dernier, l état algérien a décrété une lois, faisant de l arabe, la langue officielle du pays. L arabe a été imposé comme l unique langue légitime de travail. A cet effet, l état algérien a mené une politique d arabisation de toutes les institutions étatiques, y compris le système éducatif. Néanmoins, un constat, diachronique montre toute une autre réalité : En effet, nous constatons un décalage entre le monde de formation totalement arabisé et le monde du travail géré, en majorité par les langues étrangère, notamment le français et qui s ouvre, dernièrement, sur d autres langues telles que : l anglais, l allemand et l espagnol. 7 IBRAHIMI Khaoula Taleb, les algériens et leur (s) langue (s). 16

17 II.4-Les représentations socioculturelles du français dans la société algérienne : En analysant la situation ancienne et celle d aujourd hui du français en Algérie, on peut déduire que par rapport aux autres langues étrangères mises en égalité avec le français ; ce dernier possède un double statut à savoir : le statut formel et le statut informel. Quant au statut formel, il est traduit dans les textes législatifs et les décisions politiques entrepris par l Etat algérien, depuis l indépendance et qui fait du français, une langue étrangère, comme n importe quelle autre langue, récente en Algérie. Il est à noter que ce statut formel ne prend pas en considération l état des lieux et donc, le vécu des algérien qui utilisent quotidiennement le français, surtout à l oral. Cette utilisation nous conduit donc à penser sur l existence d un second statut, dit informel et qui nous laisse poser des questions sur la réalité du français en Algérie ou encore du français d Algérie. Ce statut que nous pouvons qualifier d implicite est représenté d une façon flagrante dans le vécu des algériens, mais quant à sa prise en considération, elle reste ignorer par les pouvoirs algérien. La coexistence de ces deux types de statut laisse apparaitre une situation très complexe de la politique linguistique en Algérie. II.5-Le français dans les milieux de travail : Personne ne peut nier la présence et l utilisation du français dans différents domaines et secteurs de la vie sociale, économique et politique. Il est à signaler que cette utilisation fait de l Algérie le 2ème pays francophone au monde, après la France. La mondialisation et la technologie ont fait du monde, un village global. C est la raison pour laquelle, l Algérie accorde une place prépondérante aux langues, qui imposent être le moyen de véhiculer le savoir et l information. 17

18 Chapitre III : Déroulement de l enquête et dépouillement des résultats Nous allons présenter dans cette partie, l ensemble des informations concernant l institution visée, ses fonctions, ses particularités. De même la méthode de recherche choisie, ainsi que la description du déroulement de l enquête. III.1- Présentation de l institution : 18

19 L entreprise Télédiffusion d Algérie (TDA) est issue de la restructuration de la radio Télévision algérienne RTA en 1986, depuis cette date l entreprise TDA assure la télédiffusion des programmes radiophoniques et télévisuels sur tout le territoire national. Le décret N du 01 juillet 1986 a érigé l entreprise nationale de télédiffusion ENTD. Ce décret lui a conféré un statut d entreprise à caractère économique et à vocation sociale et culturelle. En 1991 et bien après l autonomie des entreprises, Le décret 91/98 du 20 Avril 1991 transforme l ENTD en établissement de Télédiffusion d Algérie doté d un statut d établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC). III.1.1-Organisation de la société La gestion et l organisation de TDA est confiée à un directeur général, secondé d un directeur général adjoint chargé de superviser les aspects techniques et de coordonner les activités des directions dans les domaines de : - La diffusion de l émission, de l installation, de l exploitation et de la maintenance des réseaux. - La planification et la promotion des activités de prestation ainsi que toutes activités que lui confère le directeur général. Les directions régionales sont chargées de l installation, de l exploitation et de la maintenance des équipements et réseaux de diffusion et d émission se trouvant sur leur territoire respectif. Ces dernières sont au nombre de cinq (5) à savoir : La direction régionale centre (Bordj el Bahri Alger) La direction régionale Est (Constantine) 19

20 La direction régionale Sud-Est (Ouargla) La direction régionale Sud-Ouest (Bechar) La direction régionale Ouest (Sidi Bel Abbés) III.1.2-Les activités et les missions de la société : Les activités et les missions de TDA sont les suivants : 1. Assurer à titre exclusif, la diffusion et la transmission en Algérie et vers l étranger, avec les moyens techniques appropriés, les programmes des établissements tant du service public que des organismes autorisés ainsi que les communications du gouvernement. 2. Offrir tous services de communication audiovisuelle, notamment de diffusion, de transmission et de réception en Algérie et à l étranger. 3. Procéder aux recherches et collaborer à la fixation des normes concernant les matériels et les techniques de radio diffusion sonore et télévisuels. 4. Offrir dans le domaine de sa compétence, toutes prestations d ingénierie, d assistance technique ou tout autre service entrant dans ses attributions. 5. Participer, de manière générale aux activités susceptibles de concourir à la réalisation de l objet et des missions qui lui sont dévolues. 6. Assurer, l organisation, l exploitation, la maintenance et le développement des réseaux du service public de télédiffusion. 7. Assurer la formation et le perfectionnement du personnel en rapport avec son objet. 8. Evaluer, spécifier et garantir les caractéristiques techniques, à travers les différents réseaux et infrastructures de diffusion et communication audiovisuels, assurant la qualité technique des messages de toute nature des organismes concernés. 9. Proposer à l autorité de la tutelle toutes les mesures propres à améliorer la qualité technique des messages et les conditions techniques d accès aux messages. 10. Elaborer le plan technique de répartition des fréquences dans les bandes affectés à la radiodiffusion sonore et à la télévision telle qu elles résultent des conventions et conférences internationales spécialisés ainsi que des décisions de conseil supérieur de l information. 20

21 11. Collaborer à la préparation et à la mise en œuvre de la politique de l état en matière de techniques de communication audiovisuelles. 12. Elaborer et mettre en œuvre la politique de l état en matière de diffusion, de fabrication et de distributions et mise en place des matériels et installations de réceptions des services de communications audiovisuelles diffusés. 13. Représenter, dans le domaine de sa compétence, le service public de la radiodiffusion sonore et télévisuelle dans les organismes nationaux et internationaux traitant de la communication audiovisuelle. 14. Elaborer et mettre en œuvre la politique de l état en matière de coopération internationale. 15. Promouvoir et développer les actions et liens de coopération avec les organismes étrangers similaires.8 III.1.3-Présentation de la DRSE Comme c est une direction régionale sous tutelle de la direction générale, la DRSE dispose pratiquement de toutes les structures centrales représentées au niveau régional. Elle se compose d un directeur régional secondé par deux chefs de département technique et un département administratif et finance. Le département technique chapeaute toutes les structures techniques à savoir : -les centres TV et Radio -les centres d énergie -les stations TV et Radio - les stations mixtes RTV 8 LIGNE], consulté le 20/04/

22 Le département administratif et finance chapeaute toutes les structures administratives à savoir : - Service moyen généraux - Service personnel et formation - Service finance et comptabilité - Service patrimoine Les chefs de département technique et administratif sont chargés de coordonner entre leurs différentes structures et présenter des comptes au directeur régional qui rendra des comptes aux structures centrales. Etant une entreprise héritée de la période coloniale, toutes les activités administratives et techniques sont étroitement liées à la langue française. Tous les équipements qui assurent les missions ci-haut reprises, sont importés de l étranger. L installation de ce matériel nécessite obligatoirement des connaissances en langue française. Les stages de perfectionnement des techniciens que ce soit au niveau local qu à l étranger exigent la maîtrise de ladite langue. III.2- Description du corpus Nous avons recueilli notre corpus à partir du dépouillement des questionnaires effectués dans l entreprise. Le site de travail que nous avons choisi est celui de l entreprise Nationale de Télédiffusion d Algérie (TDA), Direction Régionale Sud-Est, quartier Bouzid / BP 676 / Ouargla. Concernant le nombre total des participants dans notre corpus, nous avons choisi d effectuer notre travail sur quinze employés. Nous estimons que ce nombre est représentatif. En effet, nous avons choisi des employés des deux sexes, représentant différents niveaux d âge et ayant des statuts professionnels variés et inégaux. 22

23 Le questionnaire est composé de seize questions ventilées sur trois volets, à savoir : -volet psychologique -volet sociologique -volet administratif Le volet psychologique : ce volet va nous permettre d évaluer les contraintes dont fait face la population sondées, à l apprentissage de la langue française, et quelles en sont ses dispositions. Le volet sociologique : il s agit ici d appréhender les obstacles sociologiques qui entravent la bonne utilisation du français dans le travail. Nous entendons ici par obstacle sociologique tous les facteurs externes et internes qui ne favorisent pas l acquisition de la langue française. Le volet administratif : nous allons mettre en exergue dans ce volet, si oui ou non il existe des programmes préalablement établi par l administration pour l amélioration du niveau de cette langue ainsi que le budget alloué. III.3-Les démarches de la recherche : Tout d abord, il fallait dans une première étape choisir le lieu d investigation de mon enquête, et donc sélectionner une entreprise utilisant essentiellement la langue française comme outil de travail. Le choix de la TDA / DRSE est cependant expliqué par le fait que je suis lié à cette institution par une relation de travail depuis Dans la seconde étape j ai entamé l exploitation de l organigramme relatif avec un recensement exhaustif de l effectif réparti par sexe. J ai puisé mon échantillon d enquête, en prenant compte de l importance de chaque service et selon le poids de chaque sexe, majoritairement masculin. 23

24 Dans la troisième étape, j ai remis à tous les concernés un questionnaire (voir annexe). Après environ deux heures, j ai récupéré ces derniers comportant toutes les réponses à mes interrogations. N.B : A signaler que j ai dû faire la traduction en arabe dialectale des questions, pour la plupart d entre eux. III.4-Les résultats obtenus : L analyse a été effectuée sur la base des réponses obtenues par cette enquête. Pour ce faire, nous avons adressé à chaque élément de la population sondée un questionnaire (annexe). Les résultats obtenus sont exprimés en pourcentage et illustrés par des histogrammes, ci-dessous repris. 1-En général, quelle est selon vous, la principale langue de travail au sein de la DRSE? Français Arabe autre 24

25 100% 0% 0% %100 %90 %80 %70 %60 %50 %40 %30 %20 %10 %0 Français Arabe autre Au vu du diagramme ci-dessus, nous pouvons dire que l ensemble de la population sondée reconnait que la langue de travail utilisée dans l entreprise, est le français ceci, découle de l héritage colonial de l entreprise. 2-l usage de la langue française devient-il dominant au dépend de l arabe? 25

26 86,67% 0% 13,33% % 80.00% 60.00% 40.00% 20.00% 0.00% je ne sais pas Le constat qu on peut tirer du présent résultat, est qu on assiste à un ancrage du français comme outil de travail par rapport à l arabe. 3- Avez-vous une image négative au préalable sur la langue française? 26

27 26,67% 73,33% 0% 80.00% 70.00% 60.00% 50.00% 40.00% 30.00% 20.00% 10.00% 0.00% Paradoxalement à ce qu on pensait, ce sondage montre qu une bonne majorité n est pas hostile au français. 4- L utilisation de la langue française est-elle nécessaire dans votre quotidien? 27

28 73,33% 26,67% 0% 80.00% 70.00% 60.00% 50.00% 40.00% 30.00% 20.00% 10.00% 0.00% L impact technologique dans le quotidien comme la connexion aux divers réseaux sociaux et à l internet ainsi que certains autre besoins liés au savoir explique ce résultat. 5- Avez- vous envie d apprendre la langue française? 28

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