Freek Persyn - 51N4EI «L architecture est un cadre qui permet d entrer en contact avec des univers extrêmement diversifiés»

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1 Freek Persyn - 51N4EI «L architecture est un cadre qui permet d entrer en contact avec des univers extrêmement diversifiés» Studio Dann 06

2 Nous avions rendez-vous dans le bureau de 51N4E à Molenbeek, dans une ancienne usine d embouteillage de Belle- Vue reconvertie en centre d entreprises et lieu pour événements. Dans l immeuble, le voisinage est d origine multiple: compagnies musicales ou théâtrales, acteurs de l économie sociale, concepteurs, ou encore Haute École Erasmus. «Bruxelles est un exercice quotidien de rapprochement des différences», confirme Freek Persyn. Entretien avec un architecte qui préfère se qualifier de concepteur d espace. Freek Persyn habite lui-même avec sa famille - ses enfants ont huit et deux ans - dans la commune bruxelloise de Saint-Gilles, non loin du parc de Forest et du parc Duden. «Quand j ai la tête trop remplie, il est agréable d y aller un moment pour souffler. L ennui, qu est que l on n utilise cet avantage qu avec négligence. Bruxelles est pourtant une ville pleine de potentiel. En fait, ce qu il y a moyen d améliorer crève les yeux... Reste à savoir qui assumera cette responsabilité. Tant l administration que les habitants ont trop tendance à camper sur leur propre territoire. De ce fait, et compte tenu du généreux mélange de groupes de population, un projet de ville doit être plus spatial qu architectural, mais il doit également y avoir un processus d apprentissage. Les Belges autochtones doivent apprendre à vivre autrement, et les nouveaux venus doivent être capables de s approprier des habitudes différentes. Bruxelles vit une phase de transition après la période de pur rétablissement de la ville. Le défi consiste à présent à passer à un niveau supérieur et à chercher de nouvelles possibilités dans les espaces inter-quartiers et dans l infrastructure.» 54N4E y a elle-même contribué par ses travaux exploratoires pour Bruxelles 2040, une étude qui invente une vision d avenir pour la métropole, par-delà les frontières de la région. 51N4E a été fondée en 1988 par Johan Arys, Peter Swinnen et Freek Persyn, qui ont baptisé leur partenariat d après les coordonnées géographiques de Bruxelles. Début 2014, le maître architecte flamand sortant, Peter Swinnen, quittait le bureau qui compte aujourd hui une vingtaine de collaborateurs. 51N4E décrit son activité comme la production d espace. Sa mission consiste à participer, au moyen de la conception spatiale, à la transformation sociale et urbaine. Freek Persyn: «Si vous dites que vous êtes architecte, on ne tardera pas à vous demander ce que vous faites: maisons, bureaux, bâtiments industriels? Pour nous, la question est ailleurs. Nous tenons beaucoup à ne pas tout concevoir en termes de catégories, et préférons réfléchir sur la manière dont les choses peuvent converger. Au lieu de tout cataloguer, nous préférons examiner la production de conflits. Lorsqu un conflit survient, il peut devenir intéressant sur plusieurs niveaux, car il faut prendre parti. Dans notre travail, nous nous occupons beaucoup de la manière dont les gens voient l espace, l interprètent et s en servent. On peut faire de l architecture en mettant l accent sur la technique et la matérialité, le savoir-faire que l on possède. Nous faisons souvent le contraire, en réalisant des croquis ou des maquettes qui sont extrêmement simples et accessibles, pour que les gens puissent plus facilement donner leur avis. Car tout le monde a son idée de l espace, de la ville, de la communauté - mais souvent, on ne prend pas les gens au sérieux. C est pourquoi nous nous efforçons sciemment de nous intéresser à l écart qui existe entre les aspects plus techniques et ceux qui relèvent davantage de l humain. Étant donné l importance de l état d esprit des gens dans notre profession, nous nous occupons aussi, en plus d architecture et de travaux construits, d enquêtes, d études, d une concertation très vaste, d inventer de nouvelles manières d habiter et de créer l espace. C est justement ce qui, pour moi, rend mon métier fascinant. C est un cadre qui permet d entrer en contact avec des univers extrêmement diversifiés.» Créer l intelligence par la coopération Comme le proclame sa mission, 51N4E privilégie la conception dans son ambition de réaliser des transformations sociales et urbaines. Pour eux, cette conception n est donc pas perçue comme une simple posture mise en avant par un expert omniscient, mais bien comme un processus dynamique d interaction. «Nous ne nous profilons pas vraiment comme un bureau qui formule des solutions à des questions, mais nous tâchons de tirer le maximum d une situation donnée. Néanmoins, il est impossible d imaginer certains potentiels si l on se contente de les exprimer sous forme de mots. Un projet peut, en revanche, fournir un outil très important pour y parvenir: les gens sont ou non d accord, ils se reconnaissent ou non, peuvent dire ce qui manque. A ce jeu-là, une simple discussion verbale s empêtre vite dans les contradictions, tandis qu un projet peut être porteur de synergies. Cependant, une approche adéquate est de rigueur. Il faut ajouter de l intelligence au processus, prévoir certaines mesures claires pour ne pas perdre l objectif de vue, tout en organisant le chaos et le désordre. Bien souvent, les architectes ont du mal à y arriver. Ils mesurent la valeur du résultat à l aune de sa ressemblance avec leur croquis initial. Pourtant, ce processus d évolution commune permet d insuffler beaucoup plus de valeur à un projet. Souvent, il contribue aussi à éviter des obstacles. Nous essayons de rassembler les problèmes dès» 07

3 01 La nomination de Peter Swinnen au poste de maître-architecte flamand en 2010 a fortement influencé l organisation et la portée des missions. «A l exception de la tour TID à Tirana, notre portefeuille de projets construits se composait exclusivement de missions flamandes, souvent remportées sur appel d offres. Cette opportunité à disparu du jour au lendemain, car nous ne voulions pas que la relation entre la maîtrearchitecte et le bureau dont il était un partenaire prête à confusion. Nous nous sommes donc entièrement réorientés vers des missions à l étranger, notamment en France et en Suisse, ainsi que des partenariats avec des développeurs.» Plusieurs projets internationaux sont actuellement en cours. A Saint-Nazaire, le bureau étudie la transformation d un bunker en salle des fêtes. Sur la frontière franco-luxembourle début et de les gérer de façon flexible. Parfois même, plus les problèmes sont nombreux, mieux cela vaut. En revanche, ceux qui partent d une idée prémâchée sont souvent, une fois le projet lancé, obligés de résoudre un problème après l autre. Les demandes prémâchées n ont d ailleurs aucun avenir. Ici, tout est tellement empilé qu il devient de plus en plus difficile de déposer sa solution à côté de celle des autres. Il faut beaucoup plus d harmonisation.» «Travailler dans des contextes diversifiés et internationaux est extrêmement intéressant, car cela permet de créer des combinaisons» Ce processus demande avant tout de la confiance mutuelle, et se ramène souvent à un apprentissage pour tous les partenaires. Malheureusement, il se heurte fréquemment à des limites, car la liberté de mouvement de l architecte est restreinte dans notre pays. «Nous essayons d intégrer au maximum les idées de l entrepreneur sur nos chantiers, car sur certains plans, ces personnes se montrent plus intelligentes que nous. Seulement, dans un appel d offre, on se trouve face à un conflit presque inhérent qui veut que cette procédure laisse peu de marge de négociation et de réflexion commune quant à de bonnes solutions. Il y a là matière à repenser la façon de travailler et le statut de l architecte. Les PPP ont constitué une tentative dans ce sens, mais la réflexion n a jamais été poussée sur le concept, et c est resté une astuce comptable. En fait, il s agissait uniquement de concours rassemblant fonds publics et privés. Mais la coopération n est pas une question d argent: il s agit de créer l intelligence.» C est d ailleurs la coopération qui a fait du bureau ce qu il est aujourd hui. Grâce à toute une série de partenariats, le bureau est parvenu à se constituer un vaste portefeuille en travaillant avec un nombre restreint de collaborateurs, comme le démontre la sélection - peu nombreuse - d illustrations du présent article. Et les membres de 51N4E n ont pas hésité à se tourner vers des disciplines adjacentes. Pour l enquête sur la densification et le renouvellement urbain Labo XX de la ville d Anvers, ils ont par exemple travaillé avec Connect & Transform, une organisation qui se concentre sur les processus de transformation. Réorientation complète 02 08

4 geoise, il planche sur une stratégie de développement pour la zone Alzette et Belval. A Paris, il a conçu la Résidence Palaiseau, un projet de logement étudiant de 350 unités et rez-dechaussée public avec boutiques et restaurants. A Zürich, il a participé à la construction du brief par planification des tests et research by design. Pour IABR 2012, il a réalisé une étude pour les environs d Istanbul, en se penchant sur l agrandissement de la ville, l agriculture, la verdure et la gestion intelligente de l eau potable et des eaux usées. Auparavant, ils avaient déjà développé pour Bordeaux un cadre structurant le développement de nouveaux logements. La collaboration avec les développeurs suit également son cours. Avec Vooruitzicht et AG Real Estate, 51N4E travaille notamment à la construction de flats et de studios compacts sur l ancien site du siège de bpost le long du canal, non loin de Bruxelles-Nord. «Chez les développeurs aussi, le concept de coopération reste encore embryonnaire. Pourtant, à leur manière, ils sont en quête de renouvellement. Le problème, c est qu on se retrouve dans une logique où toute une série de décisions ont déjà été prises sur la base de diverses suppositions. Ajouter de l intelligence à ce processus n est possible que si cette intelligence s ajoute aux suppositions, et à condition que celles-ci soient toujours pertinentes. C est la seule façon de faire naître soi-même cette logique.» Nouveaux domaines de recherche Sur le plan organisationnel aussi, le bureau a revu sa copie depuis «Auparavant, nous étions plutôt réactifs et nous gérions tous les projets au coup par coup. Depuis quatre ans, nous avons adopté une approche plus faîtière par rapport aux «Un processus de croissance commun peut donner beaucoup plus de valeur à un projet et contribue souvent à éviter des obstacles» projets, sur la base d une série de domaines de recherche. Ces groupes diffèrent au niveau de la complexité, de l horizon temporel et de la manière de gérer les personnes avec qui l on travaille. Cela nous met en position de nuancer un projet, de l inscrire dans le contexte d une enquête plus vaste et de renforcer les interactions entre les personnes.» «Le premier groupe, Territories & Governance, s intéresse à la création d une vision, à d autres manières de travailler ensemble, à la préparation d une stratégie, au fait de poser les bonnes questions. Le second, Urban Renewal, a trait à tout ce qui concerne la complexité dans un environnement urbain. Ce type de mission semble souvent simple au premier abord, mais il se complexifie parce que plusieurs personnes y projettent des attentes disparates qu il faut harmoniser entre 01. Un appel d offre ouvert a présidé à la construction, à Nevele, d un centre de soins résidentiels à côté d un complexe existant, qui a permis de compléter la structure quelque peu encombrée. Le centre a été conçu non seulement du point de vue des résidents et des soignants, mais aussi de celui des visiteurs. 02. Le Huis aan t Laar est un pavillon pour jeunes porteurs d un handicap mental. L immeuble est revêtu de mélèze sibérien, et se compose de deux parties accueillant chacune huit personnes. 03. L usine BUDA était jadis un atelier de teinture textile. Avec la ville, et en respectant intégralement l esprit original des lieux, 51N4E en a fait un atelier qui produit de la culture.» 03 09

5 elles. Pour les développements de friches industrielles de type brownfield, il est possible de concevoir des solutions intelligentes en combinant les méthodes d assainissement à celles qui touchent à la conception, plutôt qu en commençant par assainir avant de voir ce que le site permet de faire. Pour les nouvelles institutions publiques, comme le BUDA à Courtrai ou le C-Mine à Genk, il faut étudier comment elles feront partie de la ville. Le troisième et dernier groupe, Affordable Living Environments, se penche sur le logement abordable, mais du point de vue de l environnement de vie que l on crée et pas seulement de l unité d habitation. Cette problématique est étroitement liée à la règlementation.» 51N4E formule aussi des propositions pour les projets. En Albanie, par exemple, ils ont avancé le concept Atelier Albanie, un atelier qui cherche, par la conception, des processus permettant de faire réfléchir ensemble divers secteurs - tourisme, agriculture, économie - afin de donner au développement du territoire albanais une approche plus collective. C est un projet ambitieux, d autant que le pays est notamment conseillé par Ricardo Hausmann de l Université de Harvard. «Pour l instant, il est impossible de dire si ces ateliers donneront le résultat escompté. Mais travailler dans des contextes diversifiés et internationaux est extrêmement intéressant, car cela permet de créer des combinaisons. L inconvénient de l Atelier Albanie, c est qu il faut organiser beaucoup de choses soi-même, et même parfois élaborer les budgets. Quelquefois, il s agit plus de recherche ou d expérimentation que de business.» «Peut-être devons-nous remplacer le terme quelque peu autoritaire de maître-architecte par un titre plus adapté. Les maîtres-architectes que j ai vus à l œuvre facilitaient au contraire la concertation»

6 Le débat du maître-architecte En tant que spectateur, que pense Freek Persyn du débat qui s est développé au sujet des maîtres-architectes à Anvers et en Flandre? «Pour Anvers, on a créé une fausse controverse en opposant le maître-architecte à l activation du secteur privé. Je trouve que le rôle du maître-architecte consiste à concevoir une méthodologie dans laquelle chacun peut remplir son propre rôle et contribuer ainsi à l ensemble. Il est peut-être trop tôt pour se prononcer, mais à mon sens, la suppression de la fonction de maître-architecte est une décision isolée qui n a pas fait l objet d une réflexion d ensemble. Bien entendu, les pouvoirs publics doivent être plus efficaces et plus intelligents, mais ils n y arriveront qu en pensant correctement le plan d approche et la concertation entre autorités, développeurs, investisseurs, architectes, entrepreneurs et autres acteurs - pas en rétrogradant vers une situation dans laquelle chacun peut faire comme bon lui semble dans son coin, sans tenir compte du tableau d ensemble. Tout d abord parce qu il n y a plus assez de place pour cela, et ensuite parce que ce que l on organiserait de cette façon finirait de toute manière devant le Conseil d État. Plus généralement, je crains que certaines institutions ne disparaissent sur la base d une lecture partiellement mal comprise du dossier et d une série d échos du secteur, émanant sans doute de développeurs qui n étaient pas entièrement d accord avec la procédure ou l intention. Comment expliquez-vous que l accord gouvernemental flamand affirme vouloir lutter contre la mise en silos tout en exprimant la volonté de supprimer sans discussion la plateforme Team Vlaams Bouwmeester qui jette des ponts entre les silos, indépendamment du débat consistant à savoir si cela s est fait correctement? Peut-être devons-nous remplacer le terme quelque peu autoritaire de maître-architecte par un titre plus adapté. Les maîtres-architectes que j ai vus à l œuvre n étaient absolument pas autoritaires, ils facilitaient la concertation.» La concertation et dire sur quoi l on travaille, comment et pourquoi, sont aussi des éléments essentiels pour 51N4E. La liste des cours, publications, expositions et autres manières de se faire connaître est longue. Le prochain rendez-vous est prévu pour septembre 2015, date à laquelle ils présenteront au Ungers Archiv für Architekturwissenschaft (Cologne) une conférence sur le thème The Development of the Brief, l élaboration d un programme d exigences. L objectif est de permettre aux architectes, mais aussi à leurs commanditaires, de prendre la parole lors de cette conférence internationale. A suivre dès à présent. (Par Colette Demil & Staf Bellens) 04. «Nous avons remporté le concours de la tour TID à Tirana parce que nous avons réussi à expliciter les liens entre les aspects matériels et immatériels dans une présentation orale. Les réunions de projet permettaient, souvent à l aide de maquettes, d affiner et de formaliser les détails avec les chefs de chantier et les ingénieurs sous forme de dessins as designed. Faute de législation, nous devions aussi créer ensemble, pendant le travail, le cadre dans lequel nous coopérions.» 05. «Pour transformer un bunker en salle des fêtes à Saint-Nazaire, l intégration dans la ville est au moins aussi essentielle que le programme d exigences. Lors de réunions, nous présentons un schéma numérique dans lequel nous pouvons ajouter ou déplacer des informations. Chacun reconnaît ainsi peu à peu pourquoi ce projet est important à ses yeux. Il nous donne aussi la possibilité de mettre nos collaborateurs en oeuvre de façon plus efficace et de renforcer d autres fonctions par leur présence. Si l on se contente d examiner la forme de l architecture, cela ne fonctionne pas.» 06. A Paris, 51N4E a conçu la Résidence Palaiseau, un projet de logement étudiant de 350 unités et un rez-de-chaussée public avec boutiques et restaurants. 07. La Speelpleinstraat à Merksem rassemble en un même lieu le service des parcs de la ville et une crèche. En rassemblant le tout sur un niveau autour d un jardin intérieur, l architecte a maximisé la relation avec les alentours

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