SCHEMA DEPARTEMENTAL DE DEVELOPPEMENT DES ENSEIGNEMENTS ET DES PRATIQUES ARTISTIQUES DU CANTAL

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "SCHEMA DEPARTEMENTAL DE DEVELOPPEMENT DES ENSEIGNEMENTS ET DES PRATIQUES ARTISTIQUES DU CANTAL 2013-2015"

Transcription

1 SCHEMA DEPARTEMENTAL DE DEVELOPPEMENT DES ENSEIGNEMENTS ET DES PRATIQUES ARTISTIQUES DU CANTAL

2 ÉVALUATION DU SCHEMA DEPARTEMENTAL DE DEVELOPPEMENT DES ENSEIGNEMENTS ARTISTIQUES PERSPECTIVES

3 SOMMAIRE PREAMBULE : LES GRANDS AXES DU SDDEA p.4 EVALUATION p.7 1. Analyse de l impact de l action menée sur l offre d enseignement p.7 Objectif 1 : améliorer l offre de formation p En favorisant un rééquilibrage géographique, par la structuration et la diversification de l offre sur le territoire départemental p En favorisant l harmonisation pédagogique, par la mise en réseau des structures la mutualisation des moyens p Un outil de concertation : les commissions pédagogiques départementales p Le travail sur les cursus et l harmonisation pédagogique p Mise en place de formations continue diplômantes et non-diplômantes p Organisation de projets artistiques et pédagogiques départementaux p En favorisant l amélioration des équipements p.14 Objectif 2 : améliorer les conditions d accès à l enseignement p En accompagnant le développement d une offre de proximité axée sur la découverte et l initiation p En accompagnant l harmonisation des conditions d accès tarifaires p Analyse des effets de l action menée sur la demande p Analyse financière des moyens mis en œuvre à l échelle départementale p.18 Synthèse de l évaluation p.19 PERSPECTIVES p Contribuer à la structuration des territoires en termes d enseignement et de pratiques artistiques en musique et en danse p Améliorer et diversifier l offre d enseignement et de pratiques p Les outils de pilotage et de concertation p Améliorer et diversifier l offre en musique et en danse de façon transversale p Améliorer et diversifier l offre en musique p Améliorer et diversifier l offre en danse p Favoriser l accès des cantaliens à l enseignement et aux pratiques proposées p Modalités de soutien financier et d accompagnement à l échelle départementale p Modalités d aide financière du Conseil Général au fonctionnement des structures d enseignement p Les moyens d accompagnement de Cantal Musique et Danse p Calendrier p.29 ANNEXES 1. Charte d objectifs et de qualité des enseignements artistiques de la musique et de la danse du Cantal p Le cursus des études musicales SDDEA p Tableau des préconisations concernant le cursus des études chorégraphiques SDDEA p Le cursus des études musicales SDDEPA p.36 3

4 PREAMBULE : LES GRANDS AXES DU SDDEA S inscrivant dans le cadre de l application de la loi du 13 août 2004, le Schéma départemental de développement des enseignements artistiques du Cantal (SDDEA) a été adopté le 29 juin 2007 suite à une phase de diagnostic et de concertation avec l ensemble des acteurs concernés. Il concerne les domaines de la musique et de la danse. Le diagnostic fait apparaître un certain nombre de points forts (richesse de la pratique amateur musicale, qualification des enseignants en danse ) mais également de nombreux points faibles dont certains communs aux deux disciplines : des enseignants en situation précaire, des locaux peu adaptés ou non conformes à la loi, une offre d enseignement peu diversifiée. Du fait de l existence depuis 1998 d un Schéma départemental de l enseignement musical piloté par Cantal Musique et Danse et de structures de coordination (Union Départementale des Sociétés Musicales), les écoles de musique ont un fonctionnement pédagogique comparable : existence d un cursus, de modalités d évaluation des élèves, nomination de responsables pédagogiques, ce qui n est pas le cas en danse. Certaines structures musicales apparaissent financièrement fragiles voire en danger, et dans le domaine de la danse les collectivités locales sont peu ou pas impliquées. Face à ce diagnostic, les objectifs du SDDEA sont les suivants : Objectif 1 : améliorer l offre de formation, en favorisant : - un rééquilibrage géographique, par la structuration et la diversification de l offre sur le territoire départemental, - l harmonisation pédagogique, par la mise en réseau des structures et la mutualisation des moyens, - l amélioration des équipements. Objectif 2 : améliorer les conditions d accès à l enseignement, en accompagnant : - le développement d une offre de proximité axée sur la découverte et l initiation, - l harmonisation des conditions d accès tarifaires. Organisation pédagogique et territoriale : L arrondissement est choisi comme l échelon pertinent de structuration, et un parcours de l élève est défini en référence aux textes nationaux, Schéma d orientation pédagogique notamment. Ce parcours débute avec l éveil musique et danse comme lieu de découvertes et de premières expériences artistiques pouvant être proposé sur tous les territoires le souhaitant, se poursuit en cycle 1 et 2 au sein des écoles de proximité, et se conclut par un 3 ème cycle de formation des amateurs, proposé au sein des écoles centres, structures ressource au niveau de l arrondissement. Organisation administrative, juridique et financière : Pour garantir la faisabilité et la pérennité de l organisation pédagogique et territoriale définie, il est prévu la création au sein de chaque arrondissement d une structure publique. 4

5 Outils de mise en œuvre : la charte départementale d objectifs et de qualité L intégration au SDDEA d une structure d enseignement et/ou d une collectivité locale se formalise par l adoption de la «charte d objectifs et de qualité des enseignements artistiques de la musique et de la danse du Cantal» définie par le Conseil Général (annexe 1). 13 structures d enseignement et une structure de pratique ont ainsi adhérés au dispositif : 8 écoles de musique, soit la totalité des écoles publiques ou subventionnées, qui étaient toutes précédemment intégrées au Schéma départemental de Développement de l Enseignement Musical (SDEM) et dont l une développe depuis un cursus danse; le Conservatoire de Musique et de Danse d Aurillac, qui était lui aussi dans le SDEM ; 3 écoles de danse sur les 20 répertoriées lors de l état des lieux de 2005, qui pour la première fois intègrent un dispositif départemental de soutien et d accompagnement ; Le CdMDT (Centre départemental de Musiques et Danses Traditionnelles) du Cantal, qui intègre le dispositif au titre de son activité d enseignement musical, les ateliers de danse étant encadrés bénévolement et ne faisant pas l objet d un cursus. Les ateliers Musique entre Cère et Rance ont également validé la Charte ; se positionnant davantage comme structure de pratique que comme structure d enseignement avec cursus et évaluation des acquis, ils peuvent être considérés comme structure associée au dispositif (participation à la commission pédagogique départementale, au plan de formation continue et aux projets départementaux ). 5

6 Des outils de pilotage et de concertation sont également définis : comités de pilotages d arrondissement réunissant les collectivités (communes et/ou EPCI), commissions pédagogiques départementales en musique et en danse avec les responsables pédagogiques des structures d enseignement. L agence départementale Cantal Musique et Danse se voit positionnée comme l instance départementale de pilotage et de coordination, avec le soutien à temps partiel d un salarié chargé d'une mission d accompagnement technique et pédagogique, Denis Boillot. Ce dernier, par ailleurs coordonnateur du réseau des écoles de musique de l agglomération de Belfort, avait réalisé le diagnostic pour la musique et les préconisations préalables à l adoption du SDDEA. Enfin, comme prévu par la loi du 13 août 2004, le SDDEA précise les modalités d accompagnement financier du Conseil Général auprès des structures d enseignement : aide au fonctionnement basée sur la masse salariale des enseignants qualifiés, aide au projet de développement culturel et aide à l acquisition de matériel pédagogique et artistique. 6

7 EVALUATION Analyse de l impact de l action menée sur l offre d enseignement Les objectifs définis dans le cadre du SDDEA sont d ordre qualitatifs (action sur l offre d enseignement) et non quantitatifs (action sur le nombre de personnes concernées), même s il semble évident que l évolution de l offre puisse avoir des effets sur la demande. Objectif 1 : améliorer l offre de formation 1.1 En favorisant un rééquilibrage géographique, par la structuration et la diversification de l offre sur le territoire départemental. Ce rééquilibrage devait passer par la création de 3 structures publiques d arrondissement permettant la couverture complète du territoire, via l adhésion de l ensemble des EPCI à l une des 3 structures. Action menée : Dès la première année du SDDEA, en , un comité de pilotage rassemblant les EPCI et/ou les communes a été créé dans chacun des 3 arrondissements, notamment pour examiner les premières simulations de fonctionnement et financières réalisées en interne par Cantal Musique et Danse pour chacune des trois structures publiques d arrondissement. En dialogue avec les collectivités, deux versions de ces simulations ont été produites, au printemps 2008 et au printemps 2009, les budgets ayant été revus à la baisse dans la 2 ème version. Dans les deux arrondissements de Mauriac et Saint-Flour, les élus ont souhaité approfondir la réflexion et ont confié à Cantal Musique et Danse la maîtrise d ouvrage d une étude juridique et financière. Suite à un appel d offre, le cabinet Kalyps a été sélectionné à l automne 2009 pour réaliser simultanément les deux études, financées par le Conseil Général et la DRAC Auvergne. Dans l arrondissement de Mauriac, la création d un EPCC (Etablissement Public de Coopération Culturelle) a été envisagée et a donné lieu à diverses simulations. En septembre 2010, les quatre EPCI concernés ont fait savoir au Conseil Général qu ils ne souhaitaient pas donner suite au projet. Dans l arrondissement de Saint-Flour, c est également la création d un EPCC qui a été étudiée. Sur les 8 EPCI concernés, 5 ont validé leur engagement dans le projet : les communautés de communes du Pays de Saint-Flour, du Pays de Murat, du Pays de Massiac, de Caldaguès-Aubrac et du Cézallier. L engagement de la communauté de communes du Pays de Saint-Flour dès la création de la structure, qui pourrait intervenir au 1 er janvier 2013, est à ce jour peu probable, du fait de l actuelle restructuration de leur politique culturelle. Dans l arrondissement d Aurillac, la mutualisation de moyens que suppose la création d une structure publique d arrondissement est rendue difficile du fait de la coexistence de structures aux fonctionnement et moyens très hétérogènes : ateliers de pratique, écoles de musique associatives ou publiques de petite taille, et Conservatoire d Aurillac. Seul établissement du Cantal classé par l Etat, celui-ci concentre la majorité des élèves et des moyens financiers et est soumis à un fonctionnement spécifique (cursus, qualification des enseignants) du fait de son classement. 7

8 Suite aux premières simulations réalisées par Cantal Musique et Danse, qui faisaient apparaître une forte montée en charge pour certaines collectivités, les membres du comité de pilotage ne se sont pas engagés dans la réalisation d une étude juridique et financière. Après plusieurs réunions de travail avec la Ville d Aurillac, la réflexion est toujours en cours concernant l hypothèse de structuration la plus pertinente. Evaluation de l impact : Le bilan de l action menée sur l aspect rééquilibrage géographique/structuration semble en première analyse mitigé. Aucune structure d arrondissement publique n est à ce jour créée même si un projet semble sur le point d aboutir. Les structures d enseignement existantes en 2012 sont les mêmes qu en Les fragilités constatées en 2007, notamment du côté des structures associatives, persistent. Elles sont même aggravées par le contexte budgétaire difficile pour les collectivités support, rendant le développement voire la survie de certaines écoles incertain : difficulté de trésorerie, réduction du nombre d élèves accueillis pouvant mettre en péril le maintien de certaines disciplines, désengagement des administrateurs bénévoles et difficulté à les remplacer Un certain nombre d évolutions sont cependant à noter : - En termes d implication des collectivités, EPCI notamment : les collectivités sont davantage conscientes des enjeux liés à l existence et au développement des enseignements artistiques du fait de tout le travail de concertation mené au sein des comités de pilotage, voire de leur engagement dans la mise en place et la gestion de l éveil musique et danse. Deux EPCI (Cère et Goul en Carladès et Pays de Murat) ont pris en gestion directe leur école de musique, précédemment associative ou municipale. - En termes de diversification de l offre : Dans le domaine musical, on constate la faiblesse persistante de certaines disciplines instrumentales (anches doubles, tuba, cor, violoncelle ). Points positifs : une troisième antenne du CdMDT a été ouverte dans le Nord Cantal à la rentrée 2006, et une offre axée sur les musiques actuelles s est développée dans les écoles du Carladès et de Riom-ès-Montagnes. Dans le domaine de la danse, l'offre reste peu diversifiée : le classique et le contemporain restent enseignés uniquement sur Aurillac, et le jazz reste la discipline unique sur le reste du territoire départemental. Cependant, un cursus en danse contemporaine est en train de se construire au sein de l école intercommunale du Carladès (ouverture d une 1 ère année de 1 er cycle à la rentrée 2012). Cette discipline se développe par ailleurs sous forme d ateliers adultes (Riom-ès-montagnes) ou de stages (Massiac). 8

9 1.2 En favorisant l harmonisation pédagogique, par la mise en réseau des structures et la mutualisation des moyens. Action menée Un outil de concertation : les commissions pédagogiques départementales Deux commissions pédagogiques départementales, une pour la musique et une pour la danse, ont été créées. Se réunissant environ une fois par trimestre, pilotées par Cantal Musique et Danse, ces commissions rassemblent les responsables pédagogiques de toutes les structures du SDDEA, avec l accompagnement d un expert pédagogique, pour la musique Denis Boillot, et pour la danse Catherine Meyer, responsable du département danse au Conservatoire à Rayonnement Régional de Poitiers. Ces commissions ont permis de travailler sur l harmonisation pédagogique, l offre de formation continue des directeurs et enseignants, et les projets artistiques et pédagogiques départementaux. Selon l analyse fournie par les responsables pédagogiques via un questionnaire individuel, ces commissions sont vécues comme un lieu indispensable de dialogue constructif, permettant de rompre l isolement des structures et de mettre en œuvre une coordination et une cohésion à l échelle départementale. Témoigne de l importance de cet outil l assiduité sans faille des participants. Cette mise en réseau à l échelle départementale a favorisé également les collaborations entre structures, sous différentes formes : mutualisation de moyens, réflexion et mise en œuvre de projets pédagogiques et artistiques communs, On constate que ces collaborations se développent principalement à l échelle des arrondissements. Du fait de la mise en œuvre du SDDEA et plus largement du Schéma Départemental de Développement Culturel ayant favorisé le développement de politiques culturelles intercommunales, les structures d enseignement sont par ailleurs de plus en plus en relation avec l offre culturelle de leur territoire : programmation de spectacles, résidences artistiques Le travail sur les cursus et l harmonisation pédagogique Un cursus des études musicales et un cursus des études chorégraphiques ont été élaborés par les experts pédagogiques en concertation avec les responsables pédagogiques des structures d enseignement réunis au sein des commissions pédagogiques départementales, et dans le cadre d un dialogue avec les collectivités rassemblées au sein des comités de pilotage d arrondissement. Musique et danse La mise en œuvre sur le terrain de l éveil musique et danse, prévue dans le cadre du SDDEA, a été précédée de toute une phase de réflexion en ateliers impliquant les responsables pédagogiques et les enseignants concernés, et a été accompagnée de diverses formations organisées par Cantal Musique et Danse. Ce travail a donné lieu à la production d un «Dossier documentaire pour les enseignants» compilant divers documents de référence produits à l échelle départementale ou nationale. Musique Le cursus de l élève présenté lors de l adoption du SDDEA en 2007 était celui figurant dans les textes nationaux, schémas d orientation pédagogique notamment. 9

10 Suite aux échanges avec les collectivités sur la base de premières simulations financières, ce cursus a été revu en 2009 (voir annexe 2) et inclut les évolutions suivantes : Visant la formation d un musicien amateur autonome, le cursus s arrête en fin de 2 ème cycle et non de 3 ème cycle ; le cursus prévoit l orientation des élèves en cours de 2 ème cycle soit vers une filière diplômante aboutissant à la délivrance d un brevet d études musicales, soit vers une filière non-diplômante aboutissant à la délivrance d un certificat de pratique amateur ; la formation instrumentale repose sur la pédagogie de groupe couplée aux cours individuels. Suite à un travail avec les responsables pédagogiques et les enseignants sur les objectifs et les contenus du premier cycle d enseignement, Cantal Musique et Danse a pris en charge à compter de 2009 l organisation d examens départementaux de fin de 1 er cycle. A noter que ces examens étaient précédemment organisés par l Union Départementale des Sociétés Musicales (UDSM) et que le transfert à Cantal Musique et Danse a été réalisé pour permettre le contrôle de l harmonisation des cursus. L UDSM a conservé jusqu en 2012 l organisation des examens de fin de 2 ème cycle, qui a été à cette date transférée à Cantal Musique et Danse car l UDSM n était plus en mesure d assurer cette mission en termes de ressources humaines et financières. Les examens concernent l ensemble des écoles, à l exception du Conservatoire d Aurillac qui a souhaité dans une période transitoire conserver ses propres examens, et du CdMDT qui a un cursus et des modalités d évaluation spécifiques. Ces examens prennent la forme en fin d année scolaire d épreuves instrumentales et d épreuves de formation musicale, dont l oral a lieu devant un jury et l écrit au sein des cours. Les épreuves sont proposées par les enseignants et choisies par Denis Boillot, qui préside l ensemble des jurys. Le contrôle continu est pris en compte. Trois lieux d examens, un par arrondissement, sont définis. En 2012, 85 élèves se sont présentés en fin de 1 er cycle (près de 92% de reçus), et 21 en fin de 2 ème cycle (71% de reçus). Danse La situation initiale diffère de celle du secteur musical : pas de Schéma départemental préalable, pas d adhésion des écoles à une fédération préconisant des cursus, pas d examens communs. La méthodologie adoptée a donc d abord consisté en la réalisation d un diagnostic des structures ayant adhéré au SDDEA par un expert, Catherine Meyer. Cette étude s est déroulée en et a donné lieu à la production d un rapport, qui pose le même constat que celui de l état des lieux de : l absence hors Conservatoire d Aurillac de cursus structurés au sein des écoles de danse. Un certain nombre de préconisations générales sont faites concernant la mise en place de cursus : tronc commun musique/danse, organisation par cycle, système d évaluation reposant sur le contrôle continu et une évaluation de fin de cycle, introduction des «enseignements théoriques» (formation musicale du danseur, culture chorégraphique, analyse fonctionnelle du corps dans le mouvement dansé). 10

11 Un tableau des préconisations générales (voir annexe 3) a été élaboré, pour permettre de fixer la durée et le nombre de cours souhaités en fonction du niveau dans le cursus. Des préconisations adaptées à chaque structure sont définies de façon complémentaire. Par ailleurs, un travail approfondi sur le 1 er cycle a été effectué dans le cadre de la commission pédagogique danse (définition d objectifs et contenus communs ou spécifiques par discipline). Ce travail est consigné dans un document de synthèse pouvant servir de cadre référent. Il n y a pas eu d évaluations départementales organisées sur la période , même si on peut noter le rôle des Rencontres chorégraphiques départementales comme permettant un «regard» des enseignants et des élèves sur le niveau des autres structures Mise en place de formations continues diplômantes et non-diplômantes Formations diplômantes Dans le domaine musical, une formation au Diplôme d Etudes Musicales (DEM) est proposée par Cantal Musique et Danse aux enseignants en poste dans le Cantal, en collaboration avec le Conservatoire d Aurillac. Cette formation, prise en charge par l employeur, est d une durée maximale de trois ans. Sur la période , deux enseignants ont suivi la formation et obtenu leur diplôme (disciplines saxophone et violon). En 2012, un enseignant est en cours de formation dans la discipline guitare, un autre est en perfectionnement musical (batterie/musiques actuelles). On peut cependant regretter qu aucune formation continue au Diplôme d Etat (DE) et/ou au Diplôme Universitaire de Musicien Intervenant (DUMI) n ait été mise en place au niveau régional, malgré les besoins recensés dans les départements. La formation continue au DUMI portée par Auvergne Musiques Danses sur la période avait ainsi permis à 4 cantaliens de se former ; deux d entre eux sont aujourd hui en poste au sein de collectivités. Deux enseignantes ont par ailleurs obtenu leur DE via la Validation des Acquis de l Expérience. Dans le domaine de la danse, le centre de formation privé La Manufacture, situé à Aurillac, est habilité par l Etat-Ministère de la Culture à la préparation au Diplôme d Etat de professeur de danse. Formations non-diplômantes Diverses thématiques ont été abordées en accompagnement des chantiers pédagogiques ouverts dans le cadre du SDDEA : - Transversales musique/danse : Le projet d établissement ; Les missions du responsable pédagogique ; L éveil musique et danse ; - Musique : La formation musicale en 1 er cycle ; L improvisation ; La composition comme démarche d apprentissage ; Les pathologies liées à la pratique instrumentale ; - Danse : apports pédagogiques de l Analyse Fonctionnelle du Corps dans le Mouvement Dansé ; La composition chorégraphique (formation ouverte à tous les professeurs du Cantal). 11

12 Ces formations ont été organisées sous forme de stages collectifs ou d accompagnement personnalisé, pour un volume total de 260h entre et , soit en moyenne 52h par an Organisation de projets artistiques et pédagogiques départementaux Dans le domaine musical, un projet artistique et pédagogique a été mené par Cantal Musique et Danse en et avec le musicien et compositeur cantalien Alain Bruel, sous la forme d une formation des enseignants et d interventions auprès des 8 structures ayant participé au projet, en s appuyant sur leurs pratiques collectives. Un temps de rencontre a eu lieu en janvier 2012 autour de la programmation à Saint-Flour du duo Alain Bruel/Yannick Chambre. Dans le domaine de la danse, les structures se fédèrent et échangent dans le cadre des Rencontres Chorégraphiques Départementales, qui ont rassemblé en participants, 10 structures d enseignement, 3 compagnies amateurs et 2 établissements scolaires. Cette manifestation se décline de plusieurs façons : un spectacle professionnel, des productions amateurs, des actions de découverte, d accompagnement de projet, ou de création. De façon plus générale, les projets comme l accueil de la compagnie Calabash/ Wayne Barbaste en résidence départementale de diffusion ont contribué au renforcement du lien entre écoles de danse et professionnels du spectacle vivant, ce que traduit la meilleure fréquentation des professeurs et de leurs élèves aux spectacles programmés. L harmonisation des cursus Pour la musique et la danse : Evaluation de l impact A partir de la rentrée scolaire 2009 a été mis en place dans 10 territoires un éveil artistique pour les enfants de 5 et 6 ans, porté le plus souvent par un EPCI, ou par une commune voire par des associations. Cet éveil s est substitué à de l éveil musique ou à de l éveil danse préexistant, ou a été mis en place sur de nouveaux territoires ne disposant pas d une structure d enseignement. Il concerne en élèves. Cantal Musique et Danse, en collaboration avec les services du Conseil Général, a fortement accompagné la création de cet éveil : pilotage de la réflexion sur les objectifs et les contenus et formation des enseignants (voir ci-dessus) ; sensibilisation des collectivités dans le cadre des comités de pilotage d arrondissement et réalisation de simulations financières ; assistance dans le recrutement des intervenants et suivi de la mise en œuvre. En parallèle se sont développées les interventions régulières en milieu scolaire musique et/ou danse. Le nombre d heures hebdomadaires d interventions musicales en milieu scolaire est ainsi passé de 63 à 80h entre et (+27%), et de 0 à 9h dans le domaine de la danse (hors option danse du Lycée E.Duclaux). De nouveaux territoires se sont engagés (CC Pays de Salers, Cère et Goul en Carladès), en lien ou non avec la présence d une structure d enseignement. 12

13 Pour la musique : En 2012, toutes les structures concernées, hors Conservatoire, ont adopté le cursus préconisé par le SDDEA. Le 1 er cycle peut être considéré comme harmonisé, comme en témoignent les résultats homogènes obtenus par les élèves se présentant aux examens départementaux. Pour la danse : L initiation est proposée par toutes les écoles. Le Conservatoire d Aurillac continue de proposer un cursus organisé selon les préconisations du schéma d orientation pédagogique de l Etat, avec cependant des aménagements (regroupement de niveaux ou de disciplines). Une structure associative, Arabesque à Riom-ès-Montagnes, tend vers une organisation du 1 er cycle avec deux cours hebdomadaires, tandis que dans les deux autres structures, les élèves ne bénéficient toujours que d un cours hebdomadaire. Il n y a pas de Formation Musicale danseurs ; la pratique collective et la culture chorégraphique, si elles sont abordées, ne bénéficient pas d un volume horaire propre. Que ce soit par manque d effectifs, de locaux disponibles, de ressources financières ou de volonté des responsables des structures, on constate une difficulté pour la danse à sortir des activités de loisirs pour se développer en tant qu enseignement artistique. La nomination de responsables pédagogiques La nomination de directeurs ou responsables pédagogiques compétents et reconnus à hauteur minimale de 5/35 ème hebdomadaires (pour la musique) figure dans la charte d objectifs et de qualité. En comme en , du fait que les structures d arrondissement n ont pas vu le jour, seul le Conservatoire d Aurillac dispose d une véritable direction avec un poste statutaire à temps complet. Les heures allouées aux responsables pédagogiques passent cependant de 58h à 71h15 (+23%) dans le domaine musical (respect du minima défini dans la charte). Ces heures passent de 0 à 3h45 cumulées pour les 4 structures d enseignement de la danse, ce qui reste largement insuffisant (préconisation de Catherine Meyer : 3/35 ème hebdomadaires). L élaboration de projets d établissement La rédaction de projets d établissement fait partie des exigences posées par la charte d objectifs et de qualité. Dans le domaine musical, seul le Conservatoire possède un projet d établissement en , 8 structures sur 10 en possèdent un en (en incluant le CdMDT). Dans le domaine de la danse, hors Conservatoire, aucune structure ne dispose d un projet d établissement, ce qu on peut mettre en rapport avec le manque d heures allouées à la responsabilité pédagogique et avec le manque de reconnaissance de cette mission par les responsables associatifs. La qualification des enseignants Dans le domaine de la musique comme de la danse, on assiste à une progression de la qualification des enseignants, sans doute liée aux formations diplômantes proposées dans le Cantal ainsi qu aux critères de subvention du Conseil Général, prenant en compte le diplôme des enseignants. Dans le domaine musical, 70% des enseignants possèdent un diplôme musical en (à partir du DEM), 75% en Les diplômés d Etat passent de 31 à 46%. Dans le domaine de la danse, le professeur possédant une dispense a été remplacé par un professeur diplômé et un professeur est désormais titulaire d un Certificat d Aptitude. 13

14 La mutualisation des moyens : A l'échelle départementale, le Conservatoire d Aurillac poursuit la mise à disposition d instruments de son parc aux écoles de musique du réseau au même coût de location que celui appliqué à ses propres élèves, et prête à titre gracieux la documentation- dont le fond de partition de sa bibliothèque. A l'échelle des arrondissements, on constate une progression de la mutualisation d'enseignants, ce qui témoigne de la pertinence de cet échelon pour la mise en commun des ressources humaines. Soit l enseignant dispose de plusieurs contrats, un par structure, soit il en a un seul et son employeur le met à disposition d une autre structure contre facturation des heures d enseignement dispensées. Cette mutualisation des enseignants se pratique depuis longtemps entre les écoles de Saint-Flour, Murat et Massiac et se poursuit ; elle se développe entre les écoles de Mauriac et de Riom-ès- Montagnes, et dans une moindre mesure entre les écoles du Carladès et d Arpajon-sur-Cère. Dans le cas de l éveil musique et danse, le choix des intervenants a été fait en commun lorsqu il s agissait d un recrutement et les conditions d emploi ont été harmonisées. Cette mutualisation n empêche pas que la situation des enseignants reste globalement précaire. Dans le domaine musical, le nombre de contrats précaires (CDD, vacataires) passe de 22,5 à 26% entre et Certains CDD, renouvelés d une année sur l autre, sont sur 10 mois. Dans le domaine de la danse, aucun enseignant hors Conservatoire ne fait partie de la filière culturelle de la Fonction Publique Territoriale, et la Convention Collective de l animation est en partie nonrespectée. Par ailleurs, la moyenne de l emploi par professeur passe de 15h50 hebdomadaires en à 12h40 en ,5% des contrats sont précaires, notamment ceux des jeunes diplômés. 1.3 En favorisant l amélioration des équipements. Action menée : Sensibilisation des élus dans le cadre des différentes réunions de concertation organisées ; Définition de modalités de soutien financier du Conseil Général dans le cadre de son Schéma Départemental de Développement Culturel pour l aménagement, la rénovation ou la construction d équipements d enseignement artistique (taux maximal de subvention de 30%, plafond de l aide ). Evaluation de l impact Dans le domaine musical, seuls les locaux du Conservatoire d Aurillac et du CEMI du Pays de Saint- Flour étaient jugés comme adaptés à l enseignement musical en Les autres rencontrent des problèmes d isolation phonique et thermique, d accès, de taille, de partage avec d autres activités Depuis, 3 écoles ont fait l objet de travaux d aménagement plus ou moins lourds, à Massiac (2008), Arpajon-sur-Cère (2011) et Mauriac (2012). 14

15 Dans le domaine de la danse, deux salles sur cinq étaient conformes à la loi du 10 juillet 1989 en En , deux nouvelles salles ont été aménagées, à Saint-Flour (2006) et au Vigean (2010) ; la dernière salle non-conforme nécessite des équipements complémentaires. On observe donc une amélioration sensible de la situation : 80% au lieu de 40% des salles sont conformes, et 40% au lieu de 60% sont polyvalentes. Deux bémols cependant : 50% des salles utilisées pour l éveil ne sont pas conformes, et le nombre de salles n augmentant pas, le développement des cursus s en trouve limité, à Aurillac et Saint-Flour notamment. Objectif 2 : améliorer les conditions d accès à l enseignement 2.1 En accompagnant le développement d une offre de proximité axée sur la découverte et l initiation Action menée Axe fort et innovant du SDDEA, l éveil musique et danse devait pouvoir être mis en place dans tous les territoires qui en faisaient la demande, y compris (voire surtout) ceux les plus éloignés des structures d enseignement artistique. Cette activité s est ainsi développée sur 7 territoires disposant d une ou plusieurs structures d enseignement, mais également au sein des communautés de communes Sumène-Artense, Pays de Salers, Caldaguès-Aubrac et Cézallier, permettant à une population nouvelle d enfants de 5-6 ans d avoir accès près de chez eux à une découverte et une initiation artistique hors temps scolaire. A noter que cet éveil s est mis en œuvre de façon diverse dans les territoires, notamment en terme d organisation pédagogique : alternance musique/danse ou co-intervention. Cette modalité d organisation, même si elle est plus coûteuse, s avère être la plus pertinente pour développer une véritable transversalité entre les deux disciplines. Le développement de l éveil musique et danse a permis l installation sur le territoire de nouvelles ressources professionnelles, dumistes notamment, qui ont développé d autres activités d enseignement ou d éveil artistique, en direction du milieu scolaire, de la petite enfance, des pratiques amateurs (chorales, ateliers de pratiques) Evaluation de l impact L éveil musique et danse a été développé dès 2009 dans l objectif notamment de faire la preuve d un intérêt de la population pour cette nouvelle offre, et de motiver les collectivités à créer les structures publiques d arrondissement. Au moment de la création des cours, le succès en terme de fréquentation a été indéniable. Les structures à même de porter l activité dans un cadre stable et pérenne ne s étant pas créées, l avenir de l éveil musique et danse est aujourd hui incertain. Le problème principal qui se pose est celui de l emploi des intervenants : multiplicité des employeurs et des lieux d intervention (donc des déplacements), difficulté pour avoir des conditions d emploi homogènes et stables, absence de perspectives de développement 15

16 Du point de vue de la population, le parcours de l élève n est pas lisible : quelle continuité après l éveil, sachant que l offre d enseignement reste éclatée géographiquement et en termes de portage administratif, et que les conditions d accès tarifaires des élèves extérieurs restent disparates? Ces difficultés conjuguées expliquent sans doute les baisses ou les variations de fréquentation, qui ont fait mettre en sommeil certains lieux, ainsi que le recentrage d autres lieux sur une seule discipline, musique ou danse. 2.2 En accompagnant l harmonisation des conditions d accès tarifaires Action menée Un tarif unique mis en place pour l'éveil musique et danse : 90 par élève et par an. Une sensibilisation des élus à cette problématique de l égalité des conditions d accès tarifaires dans le cadre notamment des comités de pilotage d'arrondissement. Evaluation de l impact En l absence de création d un outil de gestion unique à l échelle d un vaste territoire, tel qu envisagé avec les structures publiques d arrondissement, l harmonisation des conditions d accès tarifaires aux enseignements existants est impossible. Le Conseil Général, et encore moins Cantal Musique et Danse, ne peuvent en effet imposer de tarif unique à des structures majoritairement financées par les communes ou EPCI, et dont les coûts par élève varient fortement. L harmonisation n est possible que lorsqu'une nouvelle offre s inscrivant clairement dans le cadre du SDDEA est créée, ce qui fût le cas avec l éveil musique et danse. A noter cependant : suite au travail de sensibilisation des élus qui a été mené, des conventions ont été signées entre des structures d enseignement et certains EPCI des arrondissements de Mauriac ou Saint-Flour qui en sont dépourvus. Ces conventions permettent, contre participation financière, un accès de la population de ces EPCI à l éveil et/ou au cursus dans des conditions tarifaires avantageuses. 16

17 2. Analyse des effets de l action menée sur la demande Aspects quantitatifs : l évolution des effectifs Cursus Musique Cursus Danse (+ initiation) Eveil (Musique/M, Danse/D, Musique et Danse/M&D) Total (87 M, 45 D) (13 M, 30 D, 163 M&D) Variation +42 (+4,6%) +92(+34%) +74 (+56%) +208 (+16%) Le tableau ci-dessus fait apparaître une croissance significative des effectifs, liée à une forte progression en danse et à la mise en place de l éveil musique et danse. Si on prend en compte les effectifs du CdMDT, le total passe de élèves en à en , soit 16,6% d augmentation. Les effectifs des ateliers Musique Entre Cère et Rance ont eux aussi progressé, passant de 120 à 168 participants. La plus forte croissance des effectifs dans le domaine de la danse que dans celui de la musique peut s expliquer par plusieurs facteurs : Le dynamisme de jeunes enseignants arrivant en poste et d enseignants plus anciens, soutenus ou remotivés par la mise en place du SDDEA dans le domaine de la danse, par la dynamique de réseau à l échelle départementale et les perspectives d amélioration de leurs conditions d emplois que cela a créé ; le fait que l enseignement de la danse reposant sur des cours collectifs, les inscriptions supplémentaires font baisser le coût à l élève, contrairement à l enseignement musical qui propose une formation instrumentale sous la forme majoritaire de cours individuels. Certaines écoles de musique ont ainsi dû limiter les inscriptions faute de ressources budgétaires suffisantes pour accueillir toutes les demandes. Concernant la répartition des élèves par statut d école, des évolutions contraires apparaissent : le secteur public croit dans l enseignement musical (73% des effectifs en , 76,6% en ), du fait notamment du changement de statut d une des écoles, et diminue dans l enseignement chorégraphique (67% des effectifs en , 57% en ), du fait notamment du fort développement d une structure associative. On peut noter également que la progression des heures d enseignement a été parallèle à celle des effectifs : la moyenne de temps de cours par élève reste autour de 50 mn pour la musique et de 12 mn pour la danse. 17

18 3. Analyse financière des moyens mis en œuvre à l échelle départementale Le Conseil Général a consacré des moyens importants à ce qui est affiché comme une priorité de la politique culturelle départementale, mise en œuvre dans le cadre de l application de la loi du 13 août Subventions aux structures d enseignement : entre et par an ont été attribués entre et En , du fait des nouvelles modalités de subvention (baisse des taux, plafonnement des aides, suppression des aides à l achat de matériel et au projet culturel), le montant prévisionnel des subventions s élève à Le montant global attribué sur les 5 ans du SDDEA est donc de (chiffre prévisionnel pour ), soit par an en moyenne. A noter : la révision des aides financières dans le cadre du nouveau Schéma Départemental de Développement Culturel fait passer les subventions du Conseil Général aux écoles de musique de 11,7% du budget global en à 8,4% en Dans le domaine de la danse, l évolution des aides au fonctionnement du Conseil Général ne peut être pointée car celles-ci n existaient pas en ; elles représentent autour de 11,5 % des budgets en (hors Conservatoire d Aurillac). Les aides à l aménagement, la rénovation ou la construction de locaux s élèvent pour la période à euros, attribués à la commune du Vigean pour son école de danse et à la communauté de communes du Pays de Massiac pour son école de musique. Accompagnement réalisé par Cantal Musique et Danse : environ sur 5 ans (chiffre prévisionnel pour 2012), soit par an en moyenne, ont été consacrés à la mise en œuvre du dispositif grâce aux financements du Conseil Général et de la DRAC Auvergne pour l aspect «Etudes juridiques et financières». Ces chiffres ne prennent pas en compte le temps de travail important des permanents de Cantal Musique & Danse et des services du Conseil Général. 18

19 Synthèse de l évaluation du SDDEA : La mise en œuvre du SDDEA sur la période a permis de réelles avancées, notamment sur l aspect mise en réseau des structures /création d une dynamique départementale, et dans une moindre mesure concernant l harmonisation pédagogique. L hésitation des collectivités à s engager dans une structuration pérenne, dans un contexte budgétaire devenu difficile, explique en partie qu aucune structure publique d arrondissement ne se soit créée au cours des cinq années, et que la situation des enseignants reste en grande partie précaire. Un projet de création d Etablissement Public de Coopération Culturelle devrait cependant aboutir en 2013, et le besoin de structuration et de mutualisation persiste sur les autres territoires. Deux axes de travail semblent donc se dessiner pour le prochain schéma départemental : la consolidation des acquis et des projets de structuration engagés, et la nécessaire innovation, qui passe par l expérimentation. 19

20 PERSPECTIVES Champ d action : la mise en œuvre d un Schéma Départemental de Développement des Enseignements et des Pratiques Artistiques en musique et en danse (SDDEPA). L objectif de ce nouveau schéma est de permettre une réflexion et une mise en œuvre globale de l action départementale concernant les deux secteurs enseignement / pratiques - étroitement liés et faisant appel aux mêmes ressources professionnelles (enseignants et dumistes). Cet affichage est également en cohérence avec les objectifs de la charte d objectifs et de qualité, qui met en avant le renforcement des liens entre structures d enseignement artistique et pratique en amateur : encadrement ou accompagnement des pratiques par les enseignants, rôle d information et d accès à la documentation, mise à disposition de locaux ou de matériel, projets communs Les textes nationaux, tels la Charte de l enseignement artistique spécialisé (2001), confient également aux établissements d enseignement la mission d être «des lieux ressources pour les amateurs». De fait, ce rôle de lieu ressource est déjà joué par les structures d enseignement, selon les moyens matériels et humains dont elles disposent. Par ailleurs, certaines d entre elles développent une offre de pratique artistique complémentaire à l offre d enseignement : chorale adulte, atelier de pratique «musiques actuelles», atelier chorégraphique adulte ou mêlent dans leurs pratiques collectives élèves en cursus et pratiques en amateur. Objectifs : 3 objectifs complémentaires sont définis, dans la continuité de ceux du SDDEA : Contribuer à la structuration des territoires en termes d enseignement et de pratiques artistiques en musique et en danse ; Améliorer et diversifier l offre d enseignement et de pratiques ; Favoriser l accès des cantaliens à l enseignement et aux pratiques artistiques proposées. Durée : Le SDDEPA sera mis en œuvre sur les années , et , de façon à prendre fin en même temps que le Schéma Départemental de Développement Culturel. 1. Contribuer à la structuration des territoires en termes d enseignement et de pratiques artistiques en musique et en danse L organisation en structure publique par arrondissement est réaffirmée comme principe pertinent de structuration. Le fonctionnement d outils de concertation pilotés par le Conseil Général tels que les comités de pilotage d arrondissement, qui réunissent à cette échelle l ensemble des collectivités concernées, sera donc pérennisé. 20

SCHEMA DEPARTEMENTAL DES ENSEIGNEMENTS ARTISTIQUES Volet Musique et Danse

SCHEMA DEPARTEMENTAL DES ENSEIGNEMENTS ARTISTIQUES Volet Musique et Danse SCHEMA DEPARTEMENTAL DES ENSEIGNEMENTS ARTISTIQUES Volet Musique et Danse I Mise en réseau des écoles de musique Les objectifs pédagogiques à atteindre sont déterminés en fonction de l'état des lieux de

Plus en détail

CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI)

CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI) AIX-EN-PROVENCE LILLE LYON ORSAY POITIERS RENNES SÉLESTAT TOULOUSE TOURS CONTRIBUTION DU CONSEIL DES CENTRES DE FORMATION DE MUSICIENS INTERVENANTS (CFMI) le musicien intervenant (MI) dumiste, acteur du

Plus en détail

REGLEMENT DES ETUDES

REGLEMENT DES ETUDES REGLEMENT DES ETUDES PREAMBULE A- LES PARCOURS «MUSIQUE» I LE CYCLE INITIAL MUSIQUE «EVEIL» II LE CURSUS MUSIQUE 1. Le premier cycle (1C) 2. Le deuxième cycle (2C) 3. Le troisième cycle (3C) 4. Évaluation

Plus en détail

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1

Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008. Synthèse de l atelier 1 Séminaires interrégionaux des CDIAE automne 2008 Synthèse de l atelier 1 Comment, dans le cadre du CDIAE, mobiliser les acteurs du territoire pour réaliser un diagnostic, définir les orientations et élaborer

Plus en détail

notice Modalités d intervention financière Dossier de demande d aide départementale

notice Modalités d intervention financière Dossier de demande d aide départementale dossier de demande d aide départementale Dossier de demande d aide départementale ÉTABLISSEMENT D ENSEIGNEMENT artistique notice bénéficiaires Communes, établissements publics de coopération intercommunale

Plus en détail

Convention de partenariat. Académie de Musique et d Arts Sacrés de Sainte-Anne d Auray. Pontivy Communauté

Convention de partenariat. Académie de Musique et d Arts Sacrés de Sainte-Anne d Auray. Pontivy Communauté 056-245614433-20140708-N35BC080714-DE Convention de partenariat Entre les soussignés : Académie de Musique et d Arts Sacrés de Sainte-Anne d Auray & Pontivy Communauté L Académie de Musique et d Arts Sacrés

Plus en détail

DU CAFERUIS* ET DU DOUBLE CURSUS CAFERUIS-MASTER 1 EPDIS**

DU CAFERUIS* ET DU DOUBLE CURSUS CAFERUIS-MASTER 1 EPDIS** PRESENTATION DE LA FORMATION DU CAFERUIS* ET DU DOUBLE CURSUS CAFERUIS-MASTER 1 EPDIS** * CAFERUIS : Certificat d aptitude aux fonctions d encadrement et de responsable d unité d intervention sociale **

Plus en détail

Le diagnostic Partagé,

Le diagnostic Partagé, Le diagnostic Partagé, un outil au service du projet Territorial enfance jeunesse Les Guides Pratiques Introduction Parce que nous sommes dans un monde complexe, Définitions, enjeux, méthodologie Phase

Plus en détail

SIGNATURE DU PROTOCOLE D AIDE À LA RENOVATION THERMIQUE DES LOGEMENTS PRIVÉS

SIGNATURE DU PROTOCOLE D AIDE À LA RENOVATION THERMIQUE DES LOGEMENTS PRIVÉS SIGNATURE DU PROTOCOLE D AIDE À LA RENOVATION THERMIQUE DES LOGEMENTS PRIVÉS Entre Valérie LÉTARD, Secrétaire d Etat auprès du Ministre de l Ecologie, de l Energie, du Développement Durable et de la Mer,

Plus en détail

Accord sur la formation professionnelle tout au long de la vie dans l'economie Sociale

Accord sur la formation professionnelle tout au long de la vie dans l'economie Sociale Accord sur la formation professionnelle tout au long de la vie dans l'economie Sociale 1 Préambule et principes de l accord 2 - Champ d application 3 Disposition d application immédiate 4 - Axes de progrès

Plus en détail

Licence professionnelle Commerce spécialité Acheteur

Licence professionnelle Commerce spécialité Acheteur Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Commerce spécialité Acheteur Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES,

Plus en détail

UN NOUVEAU PROGRAMME.. .. LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES AU CŒUR DE LA FORMATION

UN NOUVEAU PROGRAMME.. .. LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES AU CŒUR DE LA FORMATION UN NOUVEAU PROGRAMME.... LES COMPETENCES PROFESSIONNELLES AU CŒUR DE LA FORMATION LA FORMATION SE DEROULE SUR 3 ANS SOIT 6 SEMESTRES Rentrée en septembre, sortie en juin Semestre 1 -> 15 semaines à l IFSI

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Assistant de production et d'administration musiques actuelles de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne

Plus en détail

Accueil et formation des professeurs et CPE stagiaires du 2 nd degré «mi-temps» Sommaire : 1. Affectation

Accueil et formation des professeurs et CPE stagiaires du 2 nd degré «mi-temps» Sommaire : 1. Affectation Accueil et formation des professeurs et CPE stagiaires du 2 nd degré «mi-temps» 2015 2016 Sommaire : 1. Affectation 2. Principes généraux de la formation L alternance intégrative Formation disciplinaire

Plus en détail

- DOSSIER RESSOURCE -

- DOSSIER RESSOURCE - COREPS - Groupe de travail n 1 CRÉATION / PRODUCTION / DIFFUSION Réunion n 1-16 décembre 2011 - DRAC de Basse-Normandie - DOSSIER RESSOURCE - Documents en lien avec la réflexion sur la thématique Charte

Plus en détail

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule

ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART. Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement. Préambule ESPACE DE RENCONTRE AVEC L OEUVRE D ART Cahier des charges relatif à l aménagement et au fonctionnement Préambule Le rectorat de l académie de Lille et la direction régionale des affaires culturelles du

Plus en détail

CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES POUR LES SCÈNES DE MUSIQUES ACTUELLES

CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES POUR LES SCÈNES DE MUSIQUES ACTUELLES CAHIER DES MISSIONS ET DES CHARGES POUR LES SCÈNES DE MUSIQUES ACTUELLES Préambule La création des lieux de musiques actuelles date des années 70 et 80. Ces premiers lieux ont été portés par des projets

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Maîtrise des risques industriels et environnementaux de l Université de Lorraine Vague C 2013-2017 Campagne d évaluation

Plus en détail

Déplacement de Najat VALLAUD-BELKACEM en Seine-Saint-Denis

Déplacement de Najat VALLAUD-BELKACEM en Seine-Saint-Denis Mardi 8 septembre 2015 Déplacement de Najat VALLAUD-BELKACEM en Seine-Saint-Denis Mise en œuvre du plan d action pour les écoles de Seine-Saint-Denis Dossier de presse 1 SOMMAIRE - Déplacement de Najat

Plus en détail

Licence Administration publique

Licence Administration publique Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence Administration publique Université Lumière - Lyon 2 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES, 1 Didier Houssin,

Plus en détail

Signature du Contrat Enfance Jeunesse. Départemental. Dossier de presse

Signature du Contrat Enfance Jeunesse. Départemental. Dossier de presse M e r c r e d i 1 e r O c t o b r e 2 0 1 4 Dossier de presse Signature du Contrat Enfance Jeunesse Départemental par Solange BERLIER, Vice- Présidente du Conseil général, chargée de la petite enfance,

Plus en détail

Schéma départemental de développement des enseignements artistiques en Vienne

Schéma départemental de développement des enseignements artistiques en Vienne Schéma Départemental de Développement des Enseignements Artistiques en Vienne L article 101 de la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales impose aux départements d adopter

Plus en détail

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX

TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX TOUT CE QU IL FAUT SAVOIR A PROPOS DE LA FORMATION DES AGENTS TERRITORIAUX o Les enjeux du système de formation. o Que peut apporter la formation à votre vie professionnelle? o Les formations que vous

Plus en détail

Licence professionnelle Gestion informatisée des organisations - progiciels de gestion intégrés

Licence professionnelle Gestion informatisée des organisations - progiciels de gestion intégrés Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Gestion informatisée des organisations - progiciels de gestion intégrés Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague

Plus en détail

PLAN REGIONAL D INSERTION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES DU LANGUEDOC-ROUSSILLON

PLAN REGIONAL D INSERTION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES DU LANGUEDOC-ROUSSILLON PLAN REGIONAL D INSERTION DES TRAVAILLEURS HANDICAPES DU LANGUEDOC-ROUSSILLON - VU la loi n 2005-102 du 11 février 2005 pour l égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des

Plus en détail

Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche de stage en entreprise. étude et la formation prépar

Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche de stage en entreprise. étude et la formation prépar En région Rhône-Alpes, les établissements préparant au BTS GPN rythment leur formation par des périodes de stages. Or, les étudiants semblent rencontrer des difficultés dans leurs démarches de recherche

Plus en détail

CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION. Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile

CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION. Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile CAHIER DES CHARGES DE LA FORMATION OUVERTURE D ACTION Certificat de Qualification Professionnelle des Services de l Automobile A.N.F.A. Département Ingénierie et Compétences Mars 2013 SOMMAIRE INFORMATIONS

Plus en détail

PROJET PEDAGOGIQUE Réseau Cadences d Agglopolys

PROJET PEDAGOGIQUE Réseau Cadences d Agglopolys PROJET PEDAGOGIQUE Réseau Cadences d Agglopolys Les écoles de musique qui constituent la réseau Cadences dispensent un enseignement musical diversifié incluant l ensemble des expressions artistiques de

Plus en détail

Délégation interministérielle à la famille

Délégation interministérielle à la famille Délégation interministérielle à la famille Circulaire Interministérielle DIF/DGAS/DGS/DGESCO/ DGER/DGEFP No 2006-556 du 22 décembre 2006 relative à la mise en place de plates-formes de formation aux métiers

Plus en détail

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés

Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE. Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Formation - VAE TITRES PROFESSIONNELS VAE Trois nouveaux titres professionnels accessibles par la VAE sont créés Arrêtés du 21 et 22 octobre 2003, JO du 08/11/03 Pour rappel les titres professionnels constituent

Plus en détail

Vers un nouveau lycée 2010. Repères pour la mise en œuvre des dispositifs de l accompagnement personnalisé au lycée

Vers un nouveau lycée 2010. Repères pour la mise en œuvre des dispositifs de l accompagnement personnalisé au lycée Vers un nouveau lycée 2010 Repères pour la mise en œuvre des dispositifs de l accompagnement personnalisé au lycée Fiche : L utilisation des TIC : partage des informations sur l ENT de l établissement

Plus en détail

1. L organisation des enseignements dans l établissement. Projet de circulaire relative à l organisation des enseignements au collège

1. L organisation des enseignements dans l établissement. Projet de circulaire relative à l organisation des enseignements au collège Projet de circulaire relative à l organisation des enseignements au collège La loi n 2013-595 du 8 juillet 2013 d orientation et de programmation pour la refondation de l école de la République confie

Plus en détail

INTERVENTIONS MUSICALES EN MILIEU SCOLAIRE Du Conservatoire de musique et de danse d Aurillac

INTERVENTIONS MUSICALES EN MILIEU SCOLAIRE Du Conservatoire de musique et de danse d Aurillac INTERVENTIONS MUSICALES EN MILIEU SCOLAIRE Du Conservatoire de musique et de danse d Aurillac Manuel de présentation à l usage des professeurs des écoles annexe n 2 au Projet d Etablissement Préambule

Plus en détail

Tournée régionale ADCF / ADGCF. Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés. Lorraine

Tournée régionale ADCF / ADGCF. Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés. Lorraine Tournée régionale ADCF / ADGCF Etat des lieux des coopérations existantes entre le Conseil régional et les communautés Lorraine 1. Caractéristiques géographiques et démographiques 1 1. Caractéristiques

Plus en détail

Budget participatif des lycées. Règlement d intervention

Budget participatif des lycées. Règlement d intervention 3 CR 72-12 Budget participatif des lycées Règlement d intervention Préambule : La mise en œuvre du budget participatif des lycées manifeste la volonté de la région de poursuivre la démarche de dialogue

Plus en détail

Programmation 2014 Appel à projets pour le Plan Local pour l Insertion et l Emploi Grand Tarbes et Lourdes

Programmation 2014 Appel à projets pour le Plan Local pour l Insertion et l Emploi Grand Tarbes et Lourdes Programmation 2014 Appel à projets pour le Plan Local pour l Insertion et l Emploi Grand Tarbes et Lourdes Note de cadrage Dans le cadre de la construction de la programmation européenne 2014-2020, l année

Plus en détail

Licence professionnelle Coordinateur de projets en gestion des risques

Licence professionnelle Coordinateur de projets en gestion des risques Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Coordinateur de projets en gestion des risques Université Lumière - Lyon 2 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes

Plus en détail

CADRE SOCIO EDUCATIF

CADRE SOCIO EDUCATIF PAGE 1 SUR 7 Rédacteur Vérificateur(s) Approbateur(s) Nom Véronique MATHIEU Eric LE GOURIERES Michel SENIMON Fonction Cadre socio éducatif Coordonnateur Général des Activités de Soins Directeur du Personnel,

Plus en détail

Licence professionnelle Commerce spécialité Distribution : management et gestion de rayon

Licence professionnelle Commerce spécialité Distribution : management et gestion de rayon Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Commerce spécialité Distribution : management et gestion de rayon Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations

Plus en détail

Licence professionnelle Administration et gestion de bases de données

Licence professionnelle Administration et gestion de bases de données Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Administration et gestion de bases de données Université Toulouse III - Paul Sabatier - UPS Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A)

Plus en détail

LE PLAN D ACTION DEPARTEMENTAL POUR L EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE. Académie de la Réunion 2009 2012

LE PLAN D ACTION DEPARTEMENTAL POUR L EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE. Académie de la Réunion 2009 2012 LE PLAN D ACTION DEPARTEMENTAL POUR L EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE Académie de la Réunion 2009 2012 PREFACE DE MONSIEUR L INSPECTEUR D ACADEMIE L Education Physique et Sportive, discipline d enseignement,

Plus en détail

Contrat de ville 2015-2020 - Métropole Rouen Normandie - Contribution écrite de la Caisse d Allocations familiales de Seine martitime

Contrat de ville 2015-2020 - Métropole Rouen Normandie - Contribution écrite de la Caisse d Allocations familiales de Seine martitime Contribution écrite de la Caisse d Allocations Familiales de Seine Maritime La loi n 2014-173 du 21 février 2014 de programmation pour la ville et la cohésion urbaine fixe les principes de la nouvelle

Plus en détail

L accompagnement des gens du voyage

L accompagnement des gens du voyage L accompagnement des gens du voyage La deuxième phase de révision du Schéma départemental d accueil des gens du voyage a né- collégialement des enjeux et des orientations d actions à inscrire au Schéma

Plus en détail

PRESENTATION DES ORIENTATIONS DU PROJET PEDAGOGIQUE

PRESENTATION DES ORIENTATIONS DU PROJET PEDAGOGIQUE PRESENTATION DES ORIENTATIONS DU PROJET PEDAGOGIQUE LA FORMATION DES EDUCATEURS DE JEUNES ENFANTS A L I.F.R.A.S.S. La formation des Educateurs de Jeunes Enfants est réalisée conformément à l arrêté du

Plus en détail

Assurer une coordination stratégique et opérationnelle des acteurs et des zones

Assurer une coordination stratégique et opérationnelle des acteurs et des zones Contrat de territoire 2007 2013 Programme d action pluriannuel Agglomération de Nevers, Pays de Nevers Sud Nivernais, villes intermédiaires Assurer une coordination stratégique et opérationnelle des acteurs

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence

Rapport d évaluation de la licence Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence Les métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation de l Université d'evry-val-d'essonne Vague E 2015-2019 Campagne

Plus en détail

UNIVERSITÉ BLAISE PASCAL Charte de l évaluation des formations

UNIVERSITÉ BLAISE PASCAL Charte de l évaluation des formations UNIVERSITÉ BLAISE PASCAL UNIVERSITÉ BLAISE PASCAL Charte de l évaluation des formations www.univ-bpclermont.fr 1 Charte de l évaluation des formations L évaluation des formations inscrit l Université Blaise

Plus en détail

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis

repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis repères pour agir et mettre en place un projet de consolidation des compétences de Base des Apprentis Version 2 : 20 juillet 2012 L expérimentation conduite par l Agence nationale de lutte contre l illettrisme

Plus en détail

Licence professionnelle Gestion technique des interventions en énergie nucléaire

Licence professionnelle Gestion technique des interventions en énergie nucléaire Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Gestion technique des interventions en énergie nucléaire Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations

Plus en détail

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION

CONTRAT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Direction de la ville et de la cohésion urbaine CONTRATT DE VILLE DE NOUVELLE GENERATION Proposition d architecture Novembre 2014 Les contrats de ville de nouvelle génération qui succèderont, à compter

Plus en détail

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014

Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 Séminaire éducation Focus Rythmes scolaires Compte-rendu 11 mars 2014 OUVERTURE DU SEMINAIRE : Bernard Amsalem, Vice-président du CNOSF Etat de l avancée des travaux depuis le dernier séminaire Rappel

Plus en détail

PROJET D ACTIVITÉ 2015

PROJET D ACTIVITÉ 2015 PROJET D ACTIVITÉ 2015 LA DÉFENSE DES INTÉRÊTS DU SECTEUR LES ENJEUX INSTITUTIONNELS 1. Les partenaires engagés 2. Les partenaires à consolider et développer 3. Les élections départementales et régionales

Plus en détail

COPIL rythmes scolaires Mercredi 16 avril 2014

COPIL rythmes scolaires Mercredi 16 avril 2014 COPIL rythmes scolaires Mercredi 16 avril 2014 Ville de La Charité-sur-Loire Centre Social Municipal Une volonté politique éducative et sociale forte pour un projet éducatif de territoire de qualité La

Plus en détail

L ACCES DE TOUS A LA LECTURE AVEC LA MEDIATHEQUE

L ACCES DE TOUS A LA LECTURE AVEC LA MEDIATHEQUE Extrait de la Charte définissant la politique culturelle de la Communauté de communes LES DOMAINES D INTERVENTION DE LA COMMUNAUTE DE COMMUNES L ACCES DE TOUS A LA LECTURE AVEC LA MEDIATHEQUE Sa proposition

Plus en détail

Licence professionnelle Commerce, spécialité E-commerce/e-marketing : gestionnaire de projet

Licence professionnelle Commerce, spécialité E-commerce/e-marketing : gestionnaire de projet Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Commerce, spécialité E-commerce/e-marketing : gestionnaire de projet Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A)

Plus en détail

1. Processus management et stratégie. Retour

1. Processus management et stratégie. Retour Retour Les principales fonctions du Siège social sont définies suivant un ensemble de processus dont la responsabilité est assurée par le Directeur Général de l Association. La mise en œuvre des activités

Plus en détail

Projet de loi de finances 2014 DONNER À L ÉCOLE LES MOYENS DE SA REFONDATION

Projet de loi de finances 2014 DONNER À L ÉCOLE LES MOYENS DE SA REFONDATION Projet de loi de finances 2014 DONNER À L ÉCOLE LES MOYENS DE SA REFONDATION Points clés n Le projet de loi de finances 2014 donne au ministère de l éducation nationale les moyens de mettre en œuvre la

Plus en détail

Ecole de Musique et de Danse Intercommunale Maine 301

Ecole de Musique et de Danse Intercommunale Maine 301 Ecole de Musique et de Danse Intercommunale Maine 301 ANNEXE A - Cursus de Formation Musicale - Cursus de Formation Instrumentale - Cursus de Danse REGLEMENT INTERIEUR PREAMBULE L Ecole de Musique et de

Plus en détail

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu.

L'entretien est conduit par leur supérieur hiérarchique direct et donne lieu à l'établissement d'un compte rendu. RAPPORT AU CSFPT SUR L APPLICATION DE L ARTICLE 76-1 DE LA LOI N 86-54 DU 26 JANVIER 1984 PORTANT DISPOSITIONS STATUTAIRES RELATIVES A LA FONCTION PUBLIQUE TERRITORIALE Bilan de l expérimentation de la

Plus en détail

Loi d orientation sur les activités physiques et sportives Contribution du Cnajep

Loi d orientation sur les activités physiques et sportives Contribution du Cnajep Loi d orientation sur les activités physiques et sportives Contribution du Le 24 février 2014 Le 5 juillet 2013, Valérie FOURNEYRON, Ministre chargée des Sports, de la Jeunesse, de l Education Populaire

Plus en détail

Consolidation et amélioration du dispositif doctoral

Consolidation et amélioration du dispositif doctoral Consolidation et amélioration du dispositif doctoral Synthèse des recommandations de la CJC À l occasion de la prochaine révision du texte réglementaire 1 définissant la structure et les missions des écoles

Plus en détail

Rapport d évaluation de la licence professionnelle

Rapport d évaluation de la licence professionnelle Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation de la licence professionnelle Responsable grands comptes de l Université Paris-Est Marne-la-Vallée - UPEM Vague E 2015-2019 Campagne d évaluation

Plus en détail

Licence professionnelle Coloriste/infographiste

Licence professionnelle Coloriste/infographiste Formations et diplômes Rapport d'évaluation Licence professionnelle Coloriste/infographiste Université Lumière - Lyon 2 Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES,

Plus en détail

Conservatoire. de Carcassonne Agglo

Conservatoire. de Carcassonne Agglo Conservatoire de Carcassonne Agglo renseignements Conservatoire Intercommunal de Carcassonne Agglo Quartier Prat Mary - Avenue Jules Verne Tél. : 04 68 10 56 35 conservatoire@carcassonne-agglo.fr Coût

Plus en détail

Premiers éléments de bilan. Commission formation

Premiers éléments de bilan. Commission formation Premiers éléments de bilan Commission formation 1 Modalités d implication de la communauté universitaire 2 1ers jalons vers l offre de formation de la nouvelle université Sommaire 3 L affirmation en perspective

Plus en détail

CONSERVATOIRE HENRI DUPARC du Grand Tarbes

CONSERVATOIRE HENRI DUPARC du Grand Tarbes CONSERVATOIRE HENRI DUPARC du Grand Tarbes Danse Classique - Contemporaine Année Scolaire 2015-2016 EVEIL MUSIQUE ET DANSE A partir de 4 ans (Moyenne section) Durée : 2 ans Organisation hebdomadaire des

Plus en détail

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance.

Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Note de synthèse portant sur les questions sociales : Accueil des jeunes enfants : création d un schéma territorial de la petite enfance. Département XXX Note à l attention du président du Conseil Général

Plus en détail

OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES

OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES Note d accompagnement OUTILS D AIDE A LA REALISATION D INVENTAIRES LOCAUX DE ZONES HUMIDES Note d accompagnement 1 Contexte et objectifs

Plus en détail

C.E.P.I. MUSIQUE. Notice d information

C.E.P.I. MUSIQUE. Notice d information C.E.P.I. Cycle d enseignement Professionnel Initial MUSIQUE Notice d information ANGOULEME - Conservatoire à Rayonnement Départemental Communauté d Agglomération du Grand Angoulême CHATELLERAULT- Conservatoire

Plus en détail

RECUEIL DE LEGISLATION. S o m m a i r e INSTITUT DE FORMATION DE L ÉDUCATION NATIONALE

RECUEIL DE LEGISLATION. S o m m a i r e INSTITUT DE FORMATION DE L ÉDUCATION NATIONALE MEMORIAL Journal Officiel du Grand-Duché de Luxembourg 3909 1623 MEMORIAL Amtsblatt des Großherzogtums Luxemburg RECUEIL DE LEGISLATION A N 166 110 28 22 août mai 2009 2015 S o m m a i r e INSTITUT DE

Plus en détail

Offres et besoins de formations : les enjeux en Nord-Pas de Calais

Offres et besoins de formations : les enjeux en Nord-Pas de Calais Offres et besoins de formations : les Vers une définition concertée des enjeux de développement des formations professionnelles en région Nord-pas de Calais Région Nord-Pas de Calais Mission d Appui aux

Plus en détail

Action de soutien à la mobilité

Action de soutien à la mobilité UNION EUROPÉENNE Fonds social européen Investit pour votre avenir PROGRAMME DEPARTEMENTAL D INSERTION 2012-2016 APPEL A PROJETS 2015 Action de soutien à la mobilité Date de lancement de l appel à projets

Plus en détail

Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable

Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable Fiche emploi-cible GPEC Accompagnateur de démarches de développement durable Le tableau ci-après décline : - dans la colonne «Tronc commun», le profil de base, à travers la finalité du poste, les missions,

Plus en détail

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers

Appel à candidature. Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Appel à candidature Portage d une plateforme mobilité sur le territoire de la Communauté d agglomération d Angers Contexte La mobilité géographique est l un des sujets centraux lorsque l on aborde la question

Plus en détail

Un Educateur de Jeunes Enfants c est quoi? Comment devient-on Educateur de Jeunes Enfants? Conditions générales d accès à la formation

Un Educateur de Jeunes Enfants c est quoi? Comment devient-on Educateur de Jeunes Enfants? Conditions générales d accès à la formation Educateur de Jeunes Enfants Un Educateur de Jeunes Enfants c est quoi? L éducateur de Jeunes Enfants exerce une fonction d accueil des jeunes enfants et de leurs familles dans les différents établissements

Plus en détail

L ÉCOLE D ARTS Un lieu d éducation, de formation et de diffusion

L ÉCOLE D ARTS Un lieu d éducation, de formation et de diffusion L ÉCOLE D ARTS Un lieu d éducation, de formation et de diffusion Sa singularité est l orientation pédagogique forte dans le domaine de l image, dans ses formes traditionnelles et émergentes. La volonté

Plus en détail

Rencontre partenaires 2015. La contractualisation Caf / Collectivités territoriales. Le Renouvellement des Cej 2015-2018

Rencontre partenaires 2015. La contractualisation Caf / Collectivités territoriales. Le Renouvellement des Cej 2015-2018 La contractualisation Caf / Collectivités territoriales Le Renouvellement des Cej 2015-2018 Sommaire 1. La contractualisation avec la Caf : > les principes Rappel : Cej Une nouveauté : la Ctg La gouvernance

Plus en détail

Parlement du Savoir. «Conditions de vie et de Réussite des étudiants»

Parlement du Savoir. «Conditions de vie et de Réussite des étudiants» Parlement du Savoir «Conditions de vie et de Réussite des étudiants» Animateurs : Sabine Duhamel (VP Formation ULCO, COMUE LNF) Léo Voisin (Elu étudiant UNEF) Le 25 juin 2015, Lille Pourquoi ce groupe

Plus en détail

REPERES METHODOLOGIQUES

REPERES METHODOLOGIQUES REFORME DES RYTHMES EDUCATIFS DANS LE CANTAL REPERES METHODOLOGIQUES ELABORER, METTRE EN OEUVRE ET SUIVRE UN PROJET EDUCATIF TERRITORIAL PREFET DU CANTAL Direction Départementale de la Cohésion Sociale

Plus en détail

Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements

Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements Projet de loi de cohésion sociale / Propositions d amendements Pourquoi encourager la création de Centres Intercommunaux d Action Sociale est une réponse pertinente aux difficultés sociales auxquelles

Plus en détail

Une nouvelle formation diplômante pour les professeurs de danse

Une nouvelle formation diplômante pour les professeurs de danse Rentrée 2012 L APPSEA Nord-Pas de Calais, L UNIVERSITE LILLE 3, Centre Chorégraphique National, DANSE A LILLE / CDC Une nouvelle formation diplômante pour les professeurs de danse Une mutualisation des

Plus en détail

Master Méthodes informatiques appliquées à la gestion

Master Méthodes informatiques appliquées à la gestion Formations et diplômes Rapport d'évaluation Master Méthodes informatiques appliquées à la gestion Université de Bordeaux Campagne d évaluation 2014-2015 (Vague A) Formations et diplômes Pour le HCERES,

Plus en détail

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE

LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE LES RÉFÉRENTIELS RELATIFS AU CERTIFICAT D APTITUDE AUX FONCTIONS DE DIRECTEUR D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE D INTERVENTION SOCIALE 1. RÉFÉRENTIEL PROFESSIONNEL DES DIRECTEURS D ETABLISSEMENT OU DE SERVICE

Plus en détail

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité

Charte nationale de l accompagnement à la scolarité 1 Le droit à l éducation est un droit fondamental dans notre société. Cette exigence démocratique d une meilleure formation générale et d un haut niveau de qualification pour tous correspond aux besoins

Plus en détail

Découverte professionnelle européenne à travers des stages en entreprise au Portugal

Découverte professionnelle européenne à travers des stages en entreprise au Portugal Découverte professionnelle européenne à travers des stages en entreprise au Portugal Académie : Poitiers Nom et adresse complète de l'école ou l'établissement :Clg Georges Clémenceau, rue des voûtes 79140

Plus en détail

Technicien conseil. motivation. formation. Devenez. Technicien conseil. en prestations familiales. La Caf de Paris. qualification

Technicien conseil. motivation. formation. Devenez. Technicien conseil. en prestations familiales. La Caf de Paris. qualification formation qualification motivation emploi Devenez Technicien conseil en prestations familiales La Caisse d'allocations familiales de Paris vous propose une formation une qualification un emploi La Caf

Plus en détail

ACHAT DE PRESTATION 2014:

ACHAT DE PRESTATION 2014: ACHAT DE PRESTATION 2014: OBJET DE L ACHAT DE PRESTATION : Étape 3 du parcours d émergence : Découverte de l environnement de mon projet Dispositif: «Groupement de Créateurs» ATELIER : Parcours de la création

Plus en détail

REGLEMENT INTERIEUR ECOLE DE MUSIQUE

REGLEMENT INTERIEUR ECOLE DE MUSIQUE REGLEMENT INTERIEUR ECOLE DE MUSIQUE I - Définition et objectifs L école de musique de L Huisserie est un établissement municipal dont les enjeux se déclinent en deux axes principaux dans le respect du

Plus en détail

BPJEPS Spécialité Loisirs Tous Publics. Du 3 novembre 2014 au 15 décembre 2015. Avignon. Marseille BPJEPS. Loisirs Tous Publics

BPJEPS Spécialité Loisirs Tous Publics. Du 3 novembre 2014 au 15 décembre 2015. Avignon. Marseille BPJEPS. Loisirs Tous Publics Spécialité Loisirs Tous Publics Du 3 novembre 2014 au 15 décembre 2015 Avignon Marseille Loisirs Tous Publics Les métiers de l animation Depuis plus de vingt ans, nous formons les professionnels de l animation

Plus en détail

SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR

SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR SIGNATURE CONVENTION AP-HP EMPLOI d AVENIR Dossier de presse, jeudi 20 décembre 2012 Contact presse : Préfecture de région : 01 82 52 40 25 communication@paris-idf.gouv.fr AP-HP : 01 40 27 37 22 - service.presse@sap.aphp.fr

Plus en détail

Charte départementale de développement. de la pratique vocale et chorale en milieu scolaire. en Yvelines

Charte départementale de développement. de la pratique vocale et chorale en milieu scolaire. en Yvelines Entre Charte départementale de développement de la pratique vocale et chorale en milieu scolaire en Yvelines Signataires de la Charte L Académie de Versailles représentée par Monsieur Jean-Michel COIGNARD,

Plus en détail

Section des Formations et des diplômes

Section des Formations et des diplômes Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation du master Cinéma, documentaire, médias de l Université Paris 7 Denis Diderot Vague D 2014-2018 Campagne d évaluation 2012-2013 Section des Formations

Plus en détail

RÉGLEMENT PÉDAGOGIQUE MUSIQUE

RÉGLEMENT PÉDAGOGIQUE MUSIQUE CONSERVATOIRE À RAYONNEMENT DÉPARTEMENTAL DE MEUDON RÉGLEMENT PÉDAGOGIQUE MUSIQUE PREAMBULE Le Conservatoire de Meudon est un établissement territorial d enseignement artistique classé à rayonnement départemental

Plus en détail

Réforme de la politique de la ville. Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014

Réforme de la politique de la ville. Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014 Réforme de la politique de la ville Rencontre territoriale (Auvergne, Bourgogne, Rhône-Alpes) Lyon - 8 juillet 2014 Restitution de l atelier n 3 : Intitulé : Les communes et agglomérations concernées par

Plus en détail

NOTE DE POSITIONNEMENT COORACE SUR LE FINANCEMENT DU SECTEUR IAE

NOTE DE POSITIONNEMENT COORACE SUR LE FINANCEMENT DU SECTEUR IAE NOTE DE POSITIONNEMENT COORACE SUR LE FINANCEMENT DU SECTEUR IAE 22 mai 2013 Préambule La fédération COORACE a pris connaissance du rapport IGAS-IGF relatif au financement du secteur de l insertion par

Plus en détail

Un piano dans chaque école

Un piano dans chaque école Notre idée : dans chaque école, mettre à disposition des enfants un vrai piano, en accès libre. BUDGET PARTICIPATIF 2015 Un piano dans chaque école Description du projet Pour un enfant, avant d être un

Plus en détail

Rapport d évaluation : Formation conduisant à un diplôme conférant le grade de master

Rapport d évaluation : Formation conduisant à un diplôme conférant le grade de master Section des Formations et des diplômes Rapport d évaluation : Formation conduisant à un diplôme conférant le grade de master Diplôme de deuxième cycle supérieur Pédagogie et formation à l enseignement

Plus en détail

Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon

Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon Atelier de professionnalisation dans le BTS TOURISME au Lycée Colbert, Lyon Le nouveau a été mis en place en septembre 2012 pour remplacer les BTS : AGTL (Animation et gestion du tourisme local) et VPT

Plus en détail

A17 - Améliorer l intégration des personnes handicapées au cœur de la vie sociale

A17 - Améliorer l intégration des personnes handicapées au cœur de la vie sociale - nombre de ressources (ETP) mutualisées Exemples d indicateurs de résultat - couverture des besoins en services par type de handicap - couverture des besoins et répartition des places d hébergement -

Plus en détail

Mission jeunes entreprises

Mission jeunes entreprises Mission jeunes entreprises proposée par les experts-comptables www.entreprisecreation.com Le site des experts-comptables dédié à la création d'entreprise Pourquoi une? En vue de contribuer au développement

Plus en détail