Le pouvoir de déstabilisation des Hedge Funds : évaluation empirique sur les indices boursiers

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "Le pouvoir de déstabilisation des Hedge Funds : évaluation empirique sur les indices boursiers"

Transcription

1 Le pouvoir de déstabilisation des Hedge Funds : évaluation empirique sur les indices boursiers Franck Martin, T.b. Ngoc Tran, Jean-Sébastien Pentecôte, Guillaume Queffelec CREM, UMR CNRS 6211, Université des RENNES 1 26èmes journées d Economie Monétaire et Bancaire Université d Orléans, juin 2009 Résumé : Ce papier cherche à évaluer la capacité des hedge funds de type global macro à influencer l évolution à court terme des marchés actions. Il repose sur l hypothèse que la forte expertise d une partie de ces gérants et leurs stratégies opportunistes avec effets de levier sont de nature à enclencher des stratégies de suiveur de tendance de la part d autres investisseurs moins sophistiqués. L évaluation empirique est établie à partir de l estimation de plusieurs jeux de modèles VAR bi-variés incluant les rentabilités quotidiennes (période ) des marchés actions de places de pays développés ou émergents (indices Datastream) et celles des fonds global macro (indice HFR). Les tests de causalité (à la Granger) réalisés à partir d estimations glissantes des modèles VAR sur des sous périodes de 60 jours montrent qu il existe de nombreuses périodes où la causalité entre marchés et hedge-funds est bien réciproque, contrairement à ce que suppose implicitement la littérature empirique traitant de l exposition des fonds de gestion alternative aux facteurs de risque de marchés. Mots clés : Hedge Funds global macro, Pouvoir de déstabilisation, Modèle VAR, Causalité. 1

2 Introduction Depuis près de vingt ans, les questions liées au fonctionnement des hedge-funds et à leurs impacts sur les marchés et plus généralement sur les systèmes financiers constituent peu à peu un champ d étude à part entière, riche d une abondante littérature. L implication de ces fonds dans la crise financière actuelle, principalement par le recyclage des produits dérivés de crédits, n est finalement qu une ligne supplémentaire au sein d une liste déjà longue d évènements engageant de manière explicite où implicite la responsabilité de ces fonds spéculatifs : sortie de la livre du SME en 1992, crise de change des émergents asiatique à partir de 1997, faillite et sauvetage du fonds LTCM en septembre 1998 S ils sont appréciés pour leur rôle supposé bénéfique quant à l efficience et à la liquidité des marchés financiers, la quasi-faillite du fonds LTCM, il y a dix ans, a révélé les enjeux d importance systémique liés à l existence de ces fonds spéculatifs. En effet, leurs stratégies opportunistes à forts effets de levier constituent potentiellement une menace pour la stabilité financière, compte tenu des multiples relations qu ils entretiennent avec les banques. La faiblesse des dispositions réglementaires en matière d endettement des fonds leur permet un recours presque illimité à la vente à découvert ainsi qu aux actifs complexes, tels que les contrats à terme et les produits dérivés. Le problème des leviers est donc central lorsqu on aborde la question des hedge funds, car bien que ceux-ci ne représentent encore qu une faible part du montant des transactions sur les marchés financiers, leur endettement, parfois excessif, peut constituer un risque de faillites en cascade de nature à provoquer de véritables crises financières. De ce point de vue, leur rôle déstabilisant a pu être mis en lumière suite à l incident LTCM dans le rapport intitulé «Report of The President s Working Group on Financial Markets : Hedge funds, Leverage, and the Lessons of Long-Term Capital Management» (1999). Ainsi, de nombreux auteurs réinterprètent l histoire financière récente par le prisme des hedge funds, cherchant à identifier des corrélations entre leurs positions et les violentes perturbations qu ont connus les marchés financiers ces vingt dernières années. Dans leur article «Do Hedge funds Disrupt Emerging Markets?», Fung W., David A., Hsieh A. et Tsaronis K. identifient effectivement la présence des Hedge funds sur les marchés des devises frappées par la crise asiatique de

3 La question des leviers d endettement dépasse cependant le cadre strict des faillites bancaires et des crises financières. L endettement excessif peut avoir pour autre conséquence d offrir aux hedge funds la capacité d influencer les marchés de manière quotidienne via l impressionnante quantité de fonds qu ils sont capables de mobiliser sur une classe de titres spécifique et sur un laps de temps très court. On imagine dans ce contexte qu ils sont en mesure d entraîner le marché sur des tendances dont ils sont à l origine, profitant des comportements irrationnels des spéculateurs mal informés pratiquant le mimétisme, que la littérature théorique qualifié de «noise traders». Cette approche du pouvoir déstabilisant, attribué aux hedge funds, est pourtant peu envisagée par la littérature et reste encore particulièrement pauvre en matière d évaluation empirique. Ainsi nous proposons ici de vérifier cette hypothèse à l aide d une modélisation VAR en étudiant l impact de la rentabilité des hedge funds adoptant des stratégies dites «Global Macro» sur les marchés actions de pays développés ou émergents. L étude porte sur des données quotidiennes couvrant la période janvier 2003-novembre L article est organisé de la manière suivante. Dans un premier temps (section 1), nous revenons sur les motivations de cette recherche en discutant du rôle des hedge funds vis-à-vis de la stabilité des systèmes financiers, de la liquidité et de l efficience des marchés. Nous proposons en particulier une lecture du rôle des hedge funds de type global macro comme acteur du modèle théorique de Delong, Sheifer, Summers et Waldmann (2000-b). Ils apparaissent alors comme un investisseur sophistiqué qui contrairement aux autres fondamentalistes du marché cherchent à manipuler le comportement des noise traders suiveurs de tendance, ce qui leur permet d anticiper «le comportement de la foule avant la foule» et de sortir de l impasse des excès de volatilité liés à la présence des noise traders (Delong, Sheifer, Summers et Waldmann (2000-a). Dans ce contexte l activité d arbitrage redevient profitable mais au prix d une volatilité encore accrue. La section 2 est consacrée aux évaluations empiriques et aux tests de causalité effectués à partir des modèles VAR estimés sur des périodes glissantes. La conclusion enfin permet de résumer les résultats obtenus et d évoquer les voies d approfondissement ultérieures. 3

4 1. Hedge-funds, stabilité financière et efficience des marchés Le caractère atypique des hedge funds a suscité beaucoup d interrogations quant aux conséquences de leur activité sur les marchés financiers. Les rôles positifs qu on leur attribut sont relativement bien identifiés. Ainsi il est admis qu ils participent, par la découverte de bons prix d équilibre, à une plus grande efficience des marchés, qu ils contribuent de manière importante à fournir de la liquidité, et qu enfin ils ont permis de développer les dérivés de crédit permettant un meilleur partage du risque. Cependant, certains auteurs pointent également du doigt leur utilisation excessive des effets de levier, pouvant être à l origine de risques systémiques, mais également la source de déformation de prix d actifs et leur implication dans la création de bulles spéculatives (Brunnermeier et Nagel (2004)) L apport des hedge-funds Sur un marché efficient, les prix d actifs représentent la juste valorisation d un titre, c'est-àdire sa capacité à générer des flux de richesse dans le temps. On associe généralement les déséquilibres de prix à des erreurs d anticipation des agents quand aux fondamentaux du titre concerné. Ces erreurs naissent des asymétries d informations qui conduisent les agents à adopter des comportements irrationnels tels que le mimétisme. Les mauvaises valorisations de titres trompent les investisseurs conduisant à une mauvaise allocation des ressources, qui affecte potentiellement la croissance de long terme. La présence d investisseurs fondamentalistes pratiquant l arbitrage s avère donc nécessaire au bon fonctionnement des marchés. Ceux-ci fondent leurs prises de position sur une analyse fine des fondamentaux d un titre ou d un marché et sont donc capables d identifier des déséquilibres de prix. Leur stratégie d arbitrage, qui consiste à adopter des positions vendeuses sur des titres surévalués et inversement, contribue à la découverte des justes prix. On estime donc que les hedge funds, en tant qu investisseurs sophistiqués profitant des opportunités d arbitrage, contribuent à l efficience des marchés. Un autre argument récurrent dans la littérature est leur rôle actif dans la liquidité sur les marchés. Dans un premier temps il faut s entendre sur la définition de ce qu on appelle liquidité qui est étroitement lié au contexte. Ici il est question de liquidité de produits financiers ou du marché dans son ensemble et non de la liquidité des agents. On ne parle évidemment pas de liquidité au sens bancaire par exemple. Le refinancement des agents en 4

5 manque de cash ne fait pas partie de l activité des hedge funds même s il leur arrive certainement de rendre service à l occasion. Un actif liquide est un produit financier qui peut être transformé en monnaie avec un minimum de perte de valeur. Généralement, on y associe également des temps de transaction extrêmement courts. Un marché est dit liquide lorsqu il est capable d accueillir un volume de transaction élevé sans distorsion de prix. En effet, lorsqu un marché connaît un choc de liquidité, le prix des actifs tend à dévier de sa valeur fondamentale car les agents doivent supporter un risque d illiquidité qui vient s ajouter au risque intrinsèque du titre. Le rôle positif supposé des fonds d investissement du point de vue de la liquidité est parfaitement intuitif, et est d ailleurs fréquemment mis en avant par les plus fervents défenseurs d absence de régulation. Le fait même d adopter en majorité des positions courtes sur des actifs risqués constitue en soit un argument. En effet, les hedge funds ne sont pas réputés pour immobiliser du capital sur des postions longues, ce qui pourrait nuire à la fluidité du marché. De plus, ceux-ci pratiquent une gestion de portefeuille particulièrement active couplée à des effets de levier importants. Cependant au regard de la part du volume de transaction que représentent les hedge funds à l heure l actuelle 1, on peut légitimement douter du caractère indiscutable de cet apport. L aspect positif de leur action en matière de liquidité est très certainement limité à certains segments du marché où l on trouve un nombre très limité d agents. Le meilleur exemple étant le marché des obligations convertibles qui fait preuve d une sous-évaluation structurelle et qui, sans les hedge funds ferait l objet de crises de liquidité chroniques 2. On estime que seuls de tels investisseurs sophistiqués sont capables d intervenir sur ce type de marché compte tenu de la complexité des produits qui y sont négociés, notamment du point de vue des techniques de couverture qu il faut mettre en place. La possession d un convertible nécessite en effet de se couvrir non seulement du risque de taux et de contrepartie mais aussi du risque lié aux évolutions de prix du sous-jacent. Toutefois, il faut garder à l esprit ce que représentent les hedge funds sur ce marché, soit 89% du volume de transaction. Au regard de ce seul chiffre, il semble évident qu ils jouent un rôle dans la liquidité des obligations convertibles puisqu ils font l essentiel du marché. L argument, peu justifié dans la littérature, parait donc un peu faible et nécessiterait d être plus abondamment étayé en analysant leur rôle sur d autres marchés. 1 Selon King et Maier (2007), ils représenteraient à peine 1% du volume total des transactions effectués sur les marchés mondiaux en Dans leur article «Liquidity Provision in the Convertible Bond Market: Analysis of Convertible Arbitrage», Agarwal V., Fung W., Loon Y. et Naik N. (2007) font la preuve du rôle important en matière de liquidité des Hedge funds sur ce marché. 5

6 Les hedge funds ont certainement joué un grand rôle dans le développement des dérivés de crédits permettant un meilleur partage du risque. La titrisation des créances donne la possibilité aux banques de sortir des bilans une partie des créances douteuses de nature à augmenter le risque de leur portefeuille. Cette technique a pour principal avantage de contenir la croissance des provisions en fonds propres qu elles doivent réaliser. Ces provisions réglementées ont pour objet de garantir la solvabilité des banques en cas de défaut de paiement des emprunteurs et d éviter les faillites bancaires et les crises systémiques qui peuvent en résulter. Les titres sur créances permettent donc de transférer des banques vers les marchés financiers le risque de contrepartie associé à ces crédits très risqués. Les fonds spéculatifs, étant par essence preneurs de risques, se sont rapidement engouffrés dans ce marché garantissant de fortes rentabilités. Du point de vue du marché du financement dans sa globalité, c'est-à-dire banques et marchés financiers, ces produits ont permis un meilleur partage des risques entre agents, ce qui est un des attributs fondamentaux des marchés financiers Les risques liés aux hedge-funds L opacité qui règne autour des hedge funds, la quasi absence de réglementation, et leur utilisation excessive des effets de levier ont généré de grandes inquiétudes, et de fait, une importante littérature. Celle-ci cherche à comprendre quels peuvent être les risques liés à leur action du point de vue de la stabilité financière. On trouve principalement deux grands champs d investigation. Premièrement, la manière dont ils peuvent être à l origine de risques systémiques en raison de leurs interactions avec les grandes institutions financières telles que les banques commerciales et d investissement. Dans un second temps, on soupçonne de leur part une capacité à perturber les marchés financiers sur plusieurs thématiques, comme des excès de volatilité ou la déformation de prix d actifs Le risque systémique Avant d étudier de quelle manière ces fonds peuvent être à l origine d un risque systémique, il convient d en donner une définition. Ici nous considérons le risque systémique comme étant le risque de voir se propager de la sphère financière à la sphère réelle des chocs financiers. De 6

7 ce point de vue il faut donc s intéresser aux canaux de transmission par lesquels un tel choc est susceptible de se diffuser. Les banques représentent le principal «tampon» entre les marchés financiers et l économie réelle, c est donc par le canal du crédit et plus particulièrement par le canal du crédit au sens large, que se propagent les chocs financiers. En effet, les chocs financiers ont généralement comme effets directs une baisse brutale des prix d actifs qui servent de collatéraux pour les emprunteurs. Aux lourdes pertes auxquelles sont confrontés les agents détenant des actifs, s ajoute l incapacité de lever de nouveaux fonds. L exposition des banques aux hedge funds représente donc la question centrale. Celles-ci y sont exposées principalement via leur activité de prime brokers et de d intermédiaires sur les marchés de gré à gré. Les prime brokers sont les bureaux des banques d investissement qui offrent de multiples services aux fonds, comme l intermédiation pour des actes de ventes ou d achats, l offre de prêt à très court terme qu on appelle aussi security lending, ainsi que divers services en matière administrative et de gestion de portefeuille. Globalement, le risque que supportent les banques est un risque de contrepartie. Si un fond vient à faire faillite, il peut alors entraîner dans sa chute toutes les institutions financières à qui il doit de l argent, sans parler du fait que certaines grandes banques placent également des fonds dans des hedge funds. De plus l aspect oligopolistique du marché des brokers, 60% du marché étant détenu par seulement trois «dealers», favoriserait la propagation rapide du choc. Ainsi, outre des propositions en matières prudentielles, la littérature insiste grandement sur la nécessité de mettre en place une véritable gestion du risque de contrepartie (counterparty risk management) spécifique aux fonds spéculatifs. Leurs stratégies à forts effets de levier peuvent également être à l origine de graves perturbations sur les marchés financiers, notamment en termes de prix d actifs mais aussi du point de vue de la liquidité des marchés. Le principal problème lié aux stratégies à effets de levier provient du fait qu elles ne sont pas soutenables dans la durée. Pour un investisseur qui ne placerait que ses fonds propres, une erreur d anticipation sur l évolution d un prix n est pas dramatique en soit. Celui-ci n est pas obligé de liquider sa position et peut attendre un renversement de tendance tant qu il a la capacité financière d honorer les appels de marges. Dans le cas des hedge funds, si on considère qu ils sont déjà lourdement endettés, une petite variation du prix mal anticipée peut les obliger à fermer immédiatement leur position, en 7

8 liquidant massivement leurs actifs les plus liquides. Au-delà des pertes réalisées par le fond en question, l impact à la baisse sur les prix d actifs peut être extrêmement violent et contaminer d autres compartiments du marché. Ces perturbations soudaines peuvent alors créer des excès de volatilité momentanés de nature à augmenter l incertitude et conduire à des crises de liquidité. Les leviers ont donc pour principale conséquence de fragiliser les fonds qui deviennent beaucoup plus sensibles aux perturbations du marché. Une simple perturbation peut être amplifiée par les hedge funds pour devenir un véritable choc sur les marchés financiers Le pouvoir de déstabilisation des hedge-funds Au-delà de l importance systémique des hedge funds en cas de choc financier, il semble important de discuter de leur potentiel déstabilisant à l œuvre quotidiennement. Nous avons présenté plus haut les arguments en faveur d un rôle plutôt positif des fonds sur la stabilité financière. Pourtant plusieurs arguments contrebalancent l analyse précédente en insistant sur leur propension à générer des excès de volatilité. Les études empiriques étant encore peu nombreuses, il est ici principalement affaire d intuition. D une part on soupçonne leur recomposition incessante de portefeuille de perturber l information disponible. Du point de vue des investisseurs qui subissent fortement les asymétries d information, leur stratégie est certainement peu lisible et peut probablement augmenter le degré d incertitude ambiant. De ce fait, la variance de la rentabilité des actifs peut être amenée à augmenter, ainsi que les primes de risques éloignant les prix de leur valeur fondamentale. D autre part les leviers employés sont susceptibles d impacter la volatilité des titres car ils permettent aux hedge funds de compter pour deux à trois fois ce qu ils représentent véritablement en termes de demande et d offre de titres. Peut être sont ils capables de renverser à eux seuls les tendances sur de petits marchés? Enfin on ignore encore quel type de stratégie fondamentale guide le timing de leur prise de position. En matière d arbitrage, on identifie généralement deux type de stratégies qui peuvent s avérées payantes dans la durée. Premièrement il est possible de pratiquer ce que l on appelle le «market timing» qui consiste à évoluer à contre courant du marché. Cette stratégie est basée sur l hypothèse d un retour des prix à leur valeur fondamentale au fil du temps. Si on admet cette hypothèse alors il ne faut jamais s engouffrer dans les hausses et attendre que le marché corrige. En clair, il s agit de vendre lorsque le marché vient de monter ou acheter 8

9 après la baisse. Le problème de ce type de stratégie est qu il nécessite un horizon de placement lointain car si effectivement les prix ont tendance à rejoindre leur moyenne (ou trend) de long terme, des déséquilibres peuvent persister tels que les bulles. Les arbitragistes sont donc amenés à supporter le risque associé à l espace que se créé les noise traders, en entretenant par exemple, la hausse d un titre par des anticipations de rendement déconnecté de la réalité économique. L autre type de stratégie consiste à rassembler le maximum d information disponible sur les croyances des noises traders et d anticiper les tendances, voir de les provoquer afin de profiter du comportement moutonnier des investisseurs qui pratiquent le «positive feedback». Ceuxci adossent leur stratégie aux mouvements du marché et sont à l origine d anticipations auto réalisatrices. Une stratégie envisageable pour les hedge funds est donc de détecter le moment auquel il faut persuader la foule que le marché se retourne et profiter du rééquilibrage des prix, sans se laisser entraîner trop loin dans la hausse. Ainsi, on comprend en quoi les arbitragistes peuvent être à l origine de forte déviation des prix d actifs. Ceux-ci profitent de l ignorance des noise-traders pour pousser les prix au-delà de leur juste valorisation. Cette stratégie est modélisée par Delong, Shleifer, Summers et Waldman (2000-b) et retrospectivement les deux articles théoriques publiés par ces auteurs en 1990 permettent de donner du sens aux stratégies développées par les hedge-funds. Ils apparaissent alors comme des investisseurs sophistiqués qui contrairement aux autres fondamentalistes du marché cherchent à manipuler le comportement des noise traders suiveurs de tendance, ce qui leur permet d anticiper «le comportement de la foule avant la foule» et de sortir de l impasse des excès de volatilité liés à la présence des noise traders (Delong, Sheifer, Summers et Waldmann (2000-a). Dans ce contexte l activité d arbitrage redevient profitable mais au prix d une volatilité encore accrue Que dit la littérature empirique? Actuellement il existe principalement trois domaines vers lesquels la recherche s oriente pour apporter des réponses aux questions liées aux hedge funds. Premièrement on trouve un nombre conséquent d articles sur la réglementation prudentielle des fonds. Les auteurs discutent de la réglementation optimale à mettre en place à savoir s il faut mieux axer la législation sur les banques afin de les obliger à adopter des comportements plus sécurisants vis-à-vis du risque systémique ou s il faut au contraire plus de réglementation au niveau des 9

10 fonds eux même. La question de la limitation des leviers est bien sur au cœur de tous les débats. Le numéro spécial hedge funds de La revue de la stabilité financière de la Banque de France publié en avril 2007 constitue de ce point de vue une très bonne entrée en matière. Deuxièmement c est la mesure du risque des portefeuilles qui constitue un domaine de plus en plus documenté. Partant du principe que les seuls niveaux des leviers représentent une mauvaise approximation du risque des portefeuilles, beaucoup d auteurs tests des modèles de value at risk afin de juger de la bonne capitalisation des fonds. Cette littérature fait largement appel aux modèles GARCH afin de rendre compte de la volatilité des rentabilités, représentative du risque associé au portefeuille. Contrairement à ce qu on l on pourrait penser les résultats empiriques plaident plutôt en faveur du bon comportement des fonds en matière d exposition au risque. A titre d exemple on pourra citer l article de Monteiro (2004) qui s inscrit parfaitement dans le cadre de cette démarche. Enfin la littérature qui nous concerne le plus, s intéresse principalement à l exposition des hedge funds en matière de marchés et de produits financiers. Beaucoup cherchent à vérifier l implication des fonds d investissement dans les crises financières qu a connue l économie mondiales depuis les années quatre vingt dix, et plus particulièrement les crises de changes La méthodologie reste assez simple et consiste généralement à régresser à l aide d un modèle statique, un indice de fonds sur des indices de marché. Ainsi l exposition des Hedge funds aux devises asiatiques en 1997 a pu être démontrée par Fung, Hsieh et Tsatsaronis dans leur article «Do Hedge funds Disrupt Emerging Market?» (2000). Dans un autre article intitulé «Measuring the market impact of Hedge funds» (2000), les mêmes auteurs, sur la base d une analyse en composante principale, identifient des corrélations entre les rentabilités des fonds et certaines crises financières comme la crise affectant la Livres Sterling en 1992 qui fut obligée de quitter le SME, ou encore la crise du Peso mexicain de Bien que ces études permettent de vérifier la présence des hedge funds sur certains marchés pendant les crises, les méthodologies employées ne permettent pas de mettre en cause leur responsabilité puisqu il est impossible de tester le sens de causalité. Ainsi la seule chose que l on peut affirmer est que la rentabilité des fonds peut être expliquée par l évolution des marchés. Le renversement de causalité ne peut être alors envisagé que par le biais de modèles dynamiques à équations simultanées. 10

11 2. Le pouvoir déstabilisant des hedge funds sur les marchés Cette section vise à mettre en évidence l impact des Hedge funds sur les marchés financiers à l aide de plusieurs VAR bivariés. L étude porte plus particulièrement sur les fonds qui adoptent une stratégie de type global macro. Ces derniers semblent en effet présenter les caractéristiques idoines pour étudier l incidence potentiellement déstabilisante sur les prix d actifs financiers sur les marchés. Il ne fait aucun doute que ceux-ci sont des investisseurs fondamentalistes puisque la base de leur stratégie consiste à étudier les sous-jacents macroéconomiques des titres sur lesquels ils investissent et de profiter d erreurs de valorisation. De surcroît, les fonds global macro sont souvent considérés comme étant particulièrement bien informés et donc capables d anticiper et, le cas échéant d accentuer, les tendances futures du marché. Enfin, ces organismes de gestion alternative peuvent recourir massivement à l effet de levier par l endettement. Etant donné l ampleur de leurs prises position sur les titres, ils sont capables de produire des pseudo-signaux en ayant un impact suffisamment significatif sur les prix d actifs. Ils peuvent ainsi entraîner dans leur sillage les chasseurs de tendance sur les marchés, ce qui amplifie les variations de prix d actifs. En raison du nombre très limité de travaux sur ce sujet, à notre connaissance, nous privilégions une approche agnostique à partir d une représentation économétrique dynamique suffisamment générale. Le cœur du travail empirique consiste à confronter un indice de rentabilité des fonds global macro, à celui du marché actions américain. Le choix de ce dernier se justifie par les fortes rentabilités qu il affiche malgré les secousses dont il est parfois victime. Il apparaît aussi légitime au regard de la large gamme de produits financiers que propose le marché américain, ce qui en fait en principe l un des plus complets Les données L étude des phases d instabilité des marchés s inscrit dans le très court terme. On considère donc les déviations momentanées de la rentabilité du marché par rapport à sa moyenne de long terme. Par hypothèse, les prix d actifs sont supposés rejoindre leur moyenne attendue sur la longue période suivant le principe de retour à la moyenne (mean reversion). Afin d étudier ces phénomènes, nous disposons des données journalières, soit en moyenne cinq jours de cotation par semaine. 11

12 Les séries retenues comprennent : L indice HFRMACRO : Le modèle économétrique doit rendre compte de l impact de l activité des fonds de gestion alternative «global macro» sur le marché. C est pourquoi nous considérons l indice de performance des fonds de cette catégorie. Cet indicateur provient de Hedge funds Research 3, extrait de la base de données Datastream. Cet indice est en réalité un agrégat des valeurs liquidatives des actifs possédés par les Hedge funds figurant dans l échantillon. Les observations couvrent la période du 31 mars 2003 au 16 janvier 2008, en base 100 en début de période. L indice TOTMKUS : Cet indice provient de la même base. Il est censé appréhender les évolutions de l ensemble du marché américain des actions. Celui-ci est donc composé d un ensemble d actifs exprimés en termes de prix (price index), c'est-à-dire à leur valeur de négociation sur le marché. L acronyme signifie en réalité «TOTal MarKet United States». Les séries doivent être préalablement transformées puisque notre approche conduit à retenir les rentabilités à un jour des indices. Dans cette perspective, on forme les différences premières des logarithmes de chaque série. Cette pratique usuelle présente l avantage de travailler directement sur les rentabilités des indices et non sur leurs niveaux, rendant l interprétation des résultats plus aisée. Par ailleurs, les tests usuels de non-stationnarité conduisent à ne pas rejeter l hypothèse d intégration unitaire pour les indices de prix dans la plupart des cas. Le graphique 1 ci-après conforte cette idée

13 TOTMKUS HFRMACRO Graphique 1 : Evolution en niveau des indices Premièrement les deux séries affichent des tendances globalement haussières sur toute la période. Ce phénomène est parfaitement classique dans ce domaine. L aspect le plus intéressant est cependant que globalement les deux variables semblent évoluer de concert. Surtout, les décrochages brutaux observés à partir de 2005 surviennent au même instant. Cela laisse supposer que les deux indices puissent répondre à des chocs communs. Seule la fin de période, c'est-à-dire fin 2007/début 2008, montre au contraire une certaine désynchronisation des indices. Les variables considérées dans la suite de l étude sont donc respectivement R1HFRMACRO pour la rentabilité à un jour de l indice global macro et R1TOTMKUS pour la rentabilité à un jour de l indice du marché actions américain. A ce stade, il est utile de rappeler les principaux écueils liés à l utilisation d indice de rentabilité sur des fonds de gestion alternative Les problèmes liés aux indices de performance des Hedge funds Le manque d information au sujet des Hedge funds rend difficile la construction d indices de performance. Plusieurs sources biais peuvent ainsi en résulter (Lhabitant (2006)). On en 13

14 recense habituellement deux catégories distinctes : les premiers tiennent à la constitution de la base de données, tandis que les seconds sont liés à la construction des indices. En premier lieu, la collecte des données sur la performance des fonds se révèle être une tâche particulièrement délicate. D une part, il faut composer avec la bonne volonté de certains fonds de divulguer leur performance. D autre part, les gérants de fournisseurs d indices doivent faire des choix qui peuvent déformer la réalité qu ils tentent de représenter. Dans ce contexte, l information que renvoie un indice est bien souvent partielle. De ce point de vue, le biais d auto-sélection est le plus important. De fait, tous les fonds ne souhaitent pas rendre publics leurs résultats. Quant à ceux qui acceptent de les diffuser, leurs motivations peuvent être diverses et fausser parfois d autant la base de données. Pour que l indice soit vraiment représentatif du secteur, il conviendrait que les fonds pris en compte aient atteint une certaine maturité. Pourtant, ceux-ci ne sont pas incités à communiqueer car leur réputation est établie. Ils n ont ainsi pas besoin de publicité. Au contraire, les jeunes fonds sont davantage prompts à rendre compte de leur performance afin d acquérir plus de visibilité et d attirer des capitaux. Les opinions divergent cependant sur cette question. Le taux de défaillance des fonds alternatifs étant particulièrement élevé les premières années, il est raisonnable de penser que les fonds les plus jeunes attendent de faire leurs preuves avant de divulguer leur rentabilité. Pour pallier ce problème, les fournisseurs d indice mettent généralement en place des critères de sélection des fonds : montant minimum des encours, durée de vie du fonds d au moins deux ans. Ces critères sont censés rendre la base plus homogène et représentative, mais ils conduisent incidemment à l exclusion de nombreux fonds. Etant donné le taux de mortalité plutôt élevé pendant les cinq premières années d activité des fonds, le traitement des fonds alternatifs disparus est à l origine du biais du survivant. La pratique la plus répandue consiste à supprimer le fond qui disparaît de l historique. Dans ce cas, l indice surestime la rentabilité effective du secteur puisqu il ne comprend que les fonds affichant les performances vraisemblablement les plus solides (Carlson et Steinman (2007) pour une étude des facteurs de mortalité des fonds alternatifs). Le biais d histoire instantanée peut enfin fausser un indice synthétique sur des hedge funds. Quand un fond accepte en effet de figurer dans une base, celui-ci a le choix de fournir également tout l historique de ses performances. Il s ensuit tout d abord que tous les organismes de gestion alternative ne diffusent pas systématiquement cette information. Ensuite, cette pratique biaise également les indices à la hausse, car seuls les fonds qui peuvent se prévaloir de résultats antérieurs satisfaisants, fournissent leurs historiques. 14

15 A supposer que les problèmes énumérés plus haut soient résolus, les choix opérés afin d améliorer la lisibilité de l information, comme la classification en catégories, s avèrent eux aussi à l origine de zones d ombre (Gallais-Hamonno et alii (2007) pour une réflexion sur l impact des corrections d indice sur l analyse de la performance des fonds alternatifs). Puisqu un indice est un échantillon qui se veut être le plus représentatif possible d une population, il faut procéder à un tri pertinent. Le risque est pour le gestionnaire de l indice de commettre un biais de sélection. Après avoir collecté le plus d informations possibles, le gestionnaire doit encore choisir les fonds qui figureront effectivement dans son indice. Les critères de sélection étant aussi nombreux qu il existe de fournisseurs d indices, il ressort des comparaisons que la réalité saisie peut être nettement différente d un indice à l autre. Si un fonds vient à disparaître, il est fréquent de le retirer complètement de la base de données. Tout ce qui pourrait constituer une preuve de la piètre performance des hedge funds est alors évacué purement et simplement des historiques. C est le biais des fonds disparus Dans la plupart des cas, la construction d un indice suppose de pondérer les fonds présents dans l échantillon en fonction de leur taille relative, exprimée ici en terme d encours. Les fournisseurs d indices équipondèrent pourtant leur base de données. Cela évite d obérer le poids des plus gros fonds. Il est cependant permis de s interroger sur la représentativité de tels indices quant au profil de rentabilité des gérants en moyenne. Pour finir, tous les indices sont sujets à un biais de classification. Celui-ci tient aux difficultés de dresser une typologie claire des fonds selon les stratégies qu ils mettent en œuvre. Les sociétés qui diffusent les indices doivent bien souvent s en remettre aux déclarations des gérants des hedge funds. Cependant de plus en plus de transgressions de cette classification par les fonds eux-mêmes sont constatées (Brown et Goetzman (2001)). Ceux-ci tendent à changer régulièrement de stratégie en fonction des opportunités offertes par le marché (style drift). De ce fait il devient très compliqué d identifier le style de gestion de portefeuille que pratiquent effectivement les gérants de hedge funds. La signification de l indice peut dès lors être mise en doute Le rôle ambigu des fonds alternatifs sur les marchés financiers Les graphiques 2 et 3 présentent dans l ordre, la rentabilité à un jour de l indice global macro et celle de l indice du marché boursier. 15

16 R1HFRMACRO Graphique 2 : Rendement de l'indice des fonds global macro R1LOGTOTMKUS Graphique 3 : Rendement de l'indice de marché américain En regardant plus particulièrement l indice de hedge funds sur la période atypique identifiée plus haut sur les graphiques 2 et 3, la variabilité nettement plus forte de la rentabilité semble être associée à une baisse de la rentabilité des fonds d après le graphique 1. Le plus frappant est la volatilité des rendements, surtout en fin de période alors que les inquiétudes se font jour au sujet des prêts hypothécaires immobiliers. L un des éléments les plus frappants est que l indice de marché semble plus volatile que l indice de fonds : prise en valeur absolue, l amplitude des variations de rendements au jour le jour de l indice de marché américain dépasse de 50% celle des fonds global macro courant

17 Cette observation peut recevoir deux interprétations. D un côté, on peut supposer que les stratégies de gestion alternative des fonds global macro jouent un rôle stabilisant en amortissant les soubresauts du marché parce que leurs décisions d investissement reposent en principe sur les déterminants fondamentaux des titres. Cela conforterait ainsi l idée d une relative neutralité des performances du marché sur les résultats des fonds alternatifs global macro (Patton 2008). D un autre côté, on peut émettre l hypothèse suivant laquelle les gérants de fonds alternatifs font partie des investisseurs les plus avisés du marché. Par conséquent, leur information et leur expertise peuvent leur permettre de devancer les tendances du marché. Cela peut contribuer à l emballement des prix sur un marché financier où une asymétrie prononcée prévaut entre différentes catégories d investisseurs. Dans cette éventualité, les comportements des gérants de fonds alternatifs pourraient être à l origine d une vague spéculative déstabilisante. Cette idée trouve d ailleurs soutenue par Brunnermeier et Nagel (2004) pour expliquer la contribution des fonds alternatifs à l éclatement de la bulle boursière des nouvelles technologies au tournant des années Le modèle économétrique Dans un cadre strict d efficience des marchés financiers, la dynamique des prix ou plus précisément celle de leur logaritme (ici celle des indices) serait donnée par une marche aléatoire avec dérive, de sorte l évolution des rentabilités (la différence première du logarithme des prix) est donnée par la dérive de la marche aléatoire augmentée de son bruit blanc. D après la discussion précédente, il peut cependant être utile de retenir une spécification plus générale afin que le modèle puisse rendre compte éventuellement de l interdépendance dynamique entre les rendements des fonds alternatifs et ceux du marché financier (américain). C est pourquoi, l adoption d une represéntation VAR est retenue ici. Si les hedge funds sont capables de donner une impulsion au marché, il est évident que ceuxci devront également s ajuster aux réponses du marché qu ils ont perturbé. Ainsi, chaque variable dépendra de ses propres valeurs passées ainsi que des valeurs passées de l autre variable. L écriture générale du modèle VAR dans le cas où de retards p quelconque s écrit sous forme matricielle : X contient N variables et pour un ordre t X = v + β X + L + β X + ε (1) ( p) t t 1 t p t 17

18 Avec : X t x1t = x N t β β ( k ) ( k ) 11 1N ( k ) ( k ) M et β = M O M = ( βij ) K L β β ( k ) ( k ) N1 NN 1 i, j N Et ν et ε t deux vecteurs de dimensions N 1, le premier de constantes et le second d aléas bruits blancs (gaussiens a priori). Dans le cas précis du modèle bivarié considéré ici (N=2), nous pouvons écrire : R R R R = + R + R + p p hf ( k ) hf ( k ) us t = ν 1 + β 11 t k + β 12 t k + ε 1t k = 1 k = 1 t t us ( k ) hf ( k ) us t ν 2 β 21 t k β 22 t k ε 2 t k = 1 k = 1 Choix du nombre de décalages des processus autorégressifs L ordre de retard choisi pour le VAR est fixé arbitrairement, même si les critères usuels sont disponibles en annexe. Nous avons ainsi retenu un cinq retards pour chaque variable parce que cela correspond à une semaine de transactions. Par hypothèse, un choc sur une des variables de rendement ne peut pas avoir de répercussion au-delà d une semaine. Un nombre réduit de décalages est ainsi pris en compte, étant donné la rapidité des ajustements sur les marchés financiers. Suivant cette logique, l attention s est portée principalement sur la significativité des paramètres des valeurs retardées des variables en tenant compte également des résultats des tests de non-causalité à la Granger (présentés infra) Estimation du modèle sur la période globale L estimation des paramètres du modèle VAR peut être obtenue de manière simple grâce à l estimateur des moindres carrés ordinaires, équation par équation. Les résultats sont présentés dans les tableaux suivants 4 : 4 ** la variables est significative à 5%, * la variable est significative à 10%. 18

19 Tableau 1 : Résultats de l'estimation des paramètres de l'équation 1 Variable Dépendante : HFRMACRO Variables Coefficient T-Stat R1HFRMACRO{1} * 2.03 R1HFRMACRO{2} R1HFRMACRO{3} R1HFRMACRO{4} * 1.97 R1HFRMACRO{5} R1LOGTOTMKUS{1} ** 7.78 R1LOGTOTMKUS{2} ** 2.53 R1LOGTOTMKUS{3} R1LOGTOTMKUS{4} R1LOGTOTMKUS{5} Constante DW

20 Tableau 2 : Résultats de l'estimation des paramètres de l'équation 2 Variable Dépendante : R1LOGTOTMKUS Variable Coefficient T-Stat R1HFRMACRO{1} * R1HFRMACRO{2} * 1.67 R1HFRMACRO{3} R1HFRMACRO{4} R1HFRMACRO{5} ** R1LOGTOTMKUS{1} * R1LOGTOTMKUS{2} R1LOGTOTMKUS{3} R1LOGTOTMKUS{4} * R1LOGTOTMKUS{5} Constante ** 2.07 Dw 1.99 Au regard des résultats des estimations nous pouvons retenir l écriture suivante de notre système d équations : hf (1) hf (1) us (2) us Rt = β11 Rt 1 + β12 Rt 1 + β12 Rt 2 + ε1 t R = ν + β R + β R + β R + ε us (1) us (1) hf (2) hf t 2 22 t 1 21 t 1 22 t 2 2t Premièrement, chaque variable est expliquée par sa valeur passée à la période précédente ce qui confirme l aspect auto régressif des processus que suivent nos séries. De plus nous retrouvons dans l expression de la première équation les résultats mis en évidence dans la littérature. La rentabilité des fonds est expliquée par les évolutions passées de la rentabilité du marché actions. Les signes des coefficients sont tous positifs et confirment donc que la rentabilité des fonds est positivement reliée au marché actions. 20

Le pouvoir de déstabilisation des Hedge Funds : évaluation empirique sur les indices boursiers

Le pouvoir de déstabilisation des Hedge Funds : évaluation empirique sur les indices boursiers Le pouvoir de déstabilisation des Hedge Funds : évaluation empirique sur les indices boursiers Franck MARTIN*, Jean-Sébastien PENTECÔTE**, Guillaume QUEFFELEC***, TRAN Thi Bich Ngoc**** CREM, UMR CNRS

Plus en détail

INSTRUMENTS FINANCIERS ET RISQUES ENCOURUS

INSTRUMENTS FINANCIERS ET RISQUES ENCOURUS INSTRUMENTS FINANCIERS ET RISQUES ENCOURUS L objet de ce document est de vous présenter un panorama des principaux instruments financiers utilisés par CPR AM dans le cadre de la fourniture d un service

Plus en détail

DISCOUNTED CASH-FLOW

DISCOUNTED CASH-FLOW DISCOUNTED CASH-FLOW Principes généraux La méthode des flux futurs de trésorerie, également désignée sous le terme de Discounted Cash Flow (DCF), est très largement admise en matière d évaluation d actif

Plus en détail

Prix des actifs et politique monétaire

Prix des actifs et politique monétaire Prix des actifs et politique monétaire André ICARD Conférence prononcée lors des premières doctoriales MACROFI Poitiers 6 Avril 2006 1 Introduction Les succès dans la lutte contre l inflation ont influencé

Plus en détail

UE 6 Finance d entreprise Le programme

UE 6 Finance d entreprise Le programme UE 6 Finance d entreprise Le programme Légende : Modifications de l arrêté du 8 mars 2010 Suppressions de l arrêté du 8 mars 2010 Partie inchangée par rapport au programme antérieur 1. La valeur (15 heures)

Plus en détail

EDC. Analyse des risques bancaires 5 ème année Finances Dominique Soulier. Durée de l épreuve : 2 heures

EDC. Analyse des risques bancaires 5 ème année Finances Dominique Soulier. Durée de l épreuve : 2 heures EDC Analyse des risques bancaires 5 ème année Finances Dominique Soulier Durée de l épreuve : 2 heures Calculatrice autorisée Pas de documentation autorisée Notation Questions à choix multiples (25) Une

Plus en détail

Exposé sous le thème: L instabilité des taux de change

Exposé sous le thème: L instabilité des taux de change Exposé sous le thème: L instabilité des taux de change I- Introduction générale: 1 -La montée de l instabilité des taux de change. 2- L'instabilité du SMI au cours du 20 ème siècle. 1 - Illustration sur

Plus en détail

COMPRENDRE LA BOURSE

COMPRENDRE LA BOURSE COMPRENDRE LA BOURSE Les options Ce document pédagogique n est pas un document de conseils pour investir en bourse. Les informations données dans ce document sont à titre informatif. Vous êtes seul responsable

Plus en détail

g e gamme 2 Les Turbos d investissements in mme d investissements intellig d i ti t i t lli t Que sont les Turbos?

g e gamme 2 Les Turbos d investissements in mme d investissements intellig d i ti t i t lli t Que sont les Turbos? Equity First une gamme d invest First une gamme d investisseme une gamme d investissements in ga d investissements intelligents Eq intelligents Equity First une gam Equity First une gamme d invest First

Plus en détail

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire

Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Chapitre 5 Les mécanismes de transmission de la politique monétaire Introduction (1/3) Dans le chapitre 4, on a étudié les aspects tactiques de la politique monétaire Comment la BC utilise les instruments

Plus en détail

Politique de placements

Politique de placements Politique de placements Le 7 octobre 2010 Politique de placements Table des matières 1. La mission de la Fondation pour le développement des coopératives en Outaouais 2. Les principes de la gouvernance

Plus en détail

LA PREVISION DU TAUX DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier

LA PREVISION DU TAUX DE CHANGE. Finance internationale, 9 ème éd. Y. Simon & D. Lautier LA PREVISION DU TAUX DE CHANGE 1 Qui cherche à prévoir? Les entreprises Les banques Les fonds d investissement Les investisseurs institutionnels Pourquoi chercher à prévoir? Créances et dettes en devises

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 320 CARACTERE SIGNIFICATIF LORS DE LA PLANIFICATION ET DE LA REALISATION D UN AUDIT

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 320 CARACTERE SIGNIFICATIF LORS DE LA PLANIFICATION ET DE LA REALISATION D UN AUDIT NORME INTERNATIONALE D AUDIT 320 CARACTERE SIGNIFICATIF LORS DE LA PLANIFICATION Introduction (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE

Plus en détail

Chapitre 4 : construction de portefeuille (I)

Chapitre 4 : construction de portefeuille (I) Chapitre 4 : construction de portefeuille (I) 25.10.2013 Plan du cours Risque et rentabilité : un premier aperçu Mesures traditionnelles du risque et rentabilité Rentabilité historique des actifs financiers

Plus en détail

Analyse financière détaillée

Analyse financière détaillée Analyse financière détaillée L analyse financière détaillée réintègre le cadre comptable de la comptabilité générale. En particulier les hypothèses introduites dans l analyse sommaire sont levées. Cela

Plus en détail

Comptabilité des titres et reporting d investissement

Comptabilité des titres et reporting d investissement Comptabilité des titres et reporting d investissement Cantaluppi & Hug AG Comptabilité des titres Reporting d'investissement Introduction La comptabilité des titres représente le centre névralgique du

Plus en détail

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT

ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT ANALYSE DU RISQUE DE CRÉDIT Banque & Marchés Cécile Kharoubi Professeur de Finance ESCP Europe Philippe Thomas Professeur de Finance ESCP Europe TABLE DES MATIÈRES Introduction... 15 Chapitre 1 Le risque

Plus en détail

Leçon 5. Systèmes de gestion à recomplétement périodique et stock de sécurité

Leçon 5. Systèmes de gestion à recomplétement périodique et stock de sécurité CANEGE Leçon 5 Systèmes de gestion à recomplétement périodique et stock Objectif : A l'issue de la leçon l'étudiant doit être capable : dans le cadre des calendriers d approvisionnement à recomplètement

Plus en détail

Déclassement d'actifs et stock brut de capital

Déclassement d'actifs et stock brut de capital Extrait de : La mesure du capital - Manuel de l'ocde 2009 Deuxième édition Accéder à cette publication : http://dx.doi.org/10.1787/9789264067752-fr Déclassement d'actifs et stock brut de capital Merci

Plus en détail

Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision

Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision Conclusion générale Nous concluons au travers de quatre axes principaux qui ont guidé la rédaction de cette thèse. 1) La théorie du regret de Loomes et Sugden comme théorie de la décision rationnelle compatible

Plus en détail

Cours de l'action. Total des actifs actifs et passifs incorporels

Cours de l'action. Total des actifs actifs et passifs incorporels Qu est-ce que le ratio cours/valeur comptable P/B ratio? Ce ratio sert à comparer la valeur de marché d une action à sa valeur comptable. Il se calcule en divisant le cours de clôture d une action par

Plus en détail

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 530 SONDAGES EN AUDIT

NORME INTERNATIONALE D AUDIT 530 SONDAGES EN AUDIT Introduction NORME INTERNATIONALE D AUDIT 530 SONDAGES EN AUDIT (Applicable aux audits d états financiers pour les périodes ouvertes à compter du 15 décembre 2009) SOMMAIRE Paragraphe Champ d application

Plus en détail

Norme comptable internationale 20 Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l aide publique 1

Norme comptable internationale 20 Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l aide publique 1 Norme comptable internationale 20 Comptabilisation des subventions publiques et informations à fournir sur l aide publique 1 Champ d application 1 La présente norme doit être appliquée à la comptabilisation

Plus en détail

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE

LA DEFINITION D UNE STRATEGIE LA DEFINITION D UNE STRATEGIE ACTIONNARIALE : UNE NECESSITE POUR TOUS LES DIRIGEANTS D ENTREPRISE Si les dirigeants d entreprise ont une vision stratégique à long terme de leur activité, ce même constat

Plus en détail

IFFP Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle. La monnaie

IFFP Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle. La monnaie IFFP Institut fédéral des hautes études en formation professionnelle La monnaie : INTRODUCTION 22.01.2010, Lausanne 8h45 12h 12h45 16h David Maradan, chargé de cours UNIGE et HEG-Genève; Directeur Ecosys

Plus en détail

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001

Études. Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 Les résultats des établissements de crédit en 2000 et au premier semestre 2001 La rentabilité des établissements de crédit français a continué de progresser en 2000 et, malgré un infléchissement, s est

Plus en détail

Les règles de base de fonctionnement d un marché

Les règles de base de fonctionnement d un marché C HAPITRE 1 Les règles de base de fonctionnement d un marché Qu est-ce qu un marché? Un marché est un endroit matérialisé ou non où peuvent se rencontrer des agents économiques qui ont des besoins complémentaires,

Plus en détail

Chapitre 5 : produits dérivés

Chapitre 5 : produits dérivés Chapitre 5 : produits dérivés 11.11.2015 Plan du cours Options définition profil de gain à l échéance d une option déterminants du prix d une option Contrats à terme définition utilisation Bibliographie:

Plus en détail

BAYARD FINANCE Les cycles économiques au service de votre patrimoine. Argumentaire d investissement sur les minières Or

BAYARD FINANCE Les cycles économiques au service de votre patrimoine. Argumentaire d investissement sur les minières Or Argumentaire d investissement sur les minières Or I/ Situation du marché de l or Physique 1/ Evolution sur les trois dernières années. Après avoir profité d une situation de stress importante sur l économie

Plus en détail

GLOBAL ANALYZER. Guide de l utilisateur du

GLOBAL ANALYZER. Guide de l utilisateur du Guide de l utilisateur du GLOBAL ANALYZER LES «RAPPORTS» 1 La partie «Signalétique» 1 La partie «Diagnostic» 1 La partie«conclusions» 1 Le profil de la société 2 Les autres mesures : 2 LA SECTION VALORISATION

Plus en détail

relatif aux règles de comptabilisation des instruments financiers à terme par les entreprises régies par le code des assurances

relatif aux règles de comptabilisation des instruments financiers à terme par les entreprises régies par le code des assurances CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Note de présentation du règlement n 2002-09 du 12 décembre 2002 du CRC relatif aux règles de comptabilisation des instruments financiers à terme par les entreprises

Plus en détail

Les méthodes de contrôle des risques de portefeuilles

Les méthodes de contrôle des risques de portefeuilles Les méthodes de contrôle des risques de portefeuilles LE CERCLE INVESCO 006 Eric Tazé-Bernard Directeur de la Gestion INVESCO Asset Management Section 01 Section 0 Section 03 Les principaux indicateurs

Plus en détail

Projetde SériesTemporelles

Projetde SériesTemporelles COMMUNAUTE ECONOMIQU E ET MONETAIRE DE L AFRIQUE CENTRALE (CEMAC) INSTITUT SOUS REGIONAL DE STATISTIQUES ET D ECONOMIE APPLIQUEE (ISSEA) Projetde SériesTemporelles MODELISATION DE LA RENTABILITE DE L INDICE

Plus en détail

Les pratiques de simulation de crise: enquête auprès de quarante-trois grands établissements financiers

Les pratiques de simulation de crise: enquête auprès de quarante-trois grands établissements financiers Ingo Fender (+41 61) 280 9458 ingo.fender@bis.org Michael S. Gibson (+1 202) 452 2495 michael.s.gibson@frb.gov Les pratiques de simulation de crise: enquête auprès de quarante-trois grands établissements

Plus en détail

Options. Brochure destinée aux investisseurs particuliers BASIC. Société du groupe KBC. Publié par KBC Securities en collaboration avec Euronext

Options. Brochure destinée aux investisseurs particuliers BASIC. Société du groupe KBC. Publié par KBC Securities en collaboration avec Euronext Brochure destinée aux investisseurs particuliers Publié par KBC Securities en collaboration avec Euronext p. 2 Index 1. Options call et put 3 2. Acheteur et vendeur 4 3. Standardisation 5 Valeur sous-jacente

Plus en détail

Un marché global du risque. Certains enjeux pour le système financier

Un marché global du risque. Certains enjeux pour le système financier Un marché global du risque Certains enjeux pour le système financier Un marché global du risque Le découplage du risque et des capitaux Une meilleure répartition du risque? Les enjeux pour les institutions

Plus en détail

Introduction : Problématique de l évaluation

Introduction : Problématique de l évaluation Introduction : Problématique de l évaluation Nous évoquerons d abord les utilisateurs de l évaluation des sociétés, ensuite les méthodes classiques d évaluation que nous prolongerons par l approche générale

Plus en détail

Indications concernant les normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées

Indications concernant les normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées Indications concernant les normes de la Banque du Canada en matière de gestion des risques pour les infrastructures de marchés financiers désignées Norme 7 : Risque de liquidité Objectif Selon les Principes

Plus en détail

La liquidité des marchés : quels enjeux pour les Asset Managers?

La liquidité des marchés : quels enjeux pour les Asset Managers? La liquidité des marchés : quels enjeux pour les Asset Managers? Fabrice Riva House of Finance Université d été de l Asset Management Université Paris-Dauphine 27 août 2015 Fabrice Riva Liquidité et Asset

Plus en détail

Présentation des termes et ratios financiers utilisés

Présentation des termes et ratios financiers utilisés [ annexe 3 Présentation des termes et ratios financiers utilisés Nous présentons et commentons brièvement, dans cette annexe, les différents termes et ratios financiers utilisés aux chapitres 5, 6 et 7.

Plus en détail

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit

ESSEC. Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit ESSEC Cours «Management bancaire» Séance 3 Le risque de crédit Plan de la séance 3 : Le risque de crédit (1) Les opérations de crédit Définition d un crédit La décision de crédit Les crédits aux petites

Plus en détail

5. Validité de la méta-analyse

5. Validité de la méta-analyse 5. Validité de la méta-analyse 5.1. Poids de la preuve d une méta-analyse Le poids de la preuve d un résultat scientifique quantifie le degré avec lequel ce résultat s approche de la réalité. Il ne s agit

Plus en détail

Le risque Idiosyncrasique

Le risque Idiosyncrasique Le risque Idiosyncrasique -Pierre CADESTIN -Magali DRIGHES -Raphael MINATO -Mathieu SELLES 1 Introduction Risque idiosyncrasique : risque non pris en compte dans le risque de marché (indépendant des phénomènes

Plus en détail

Règlement n 90 15 du 18 décembre 1990 relatif à la comptabilisation des contrats d échange de taux d intérêt ou de devises

Règlement n 90 15 du 18 décembre 1990 relatif à la comptabilisation des contrats d échange de taux d intérêt ou de devises Règlement n 90 15 du 18 décembre 1990 relatif à la comptabilisation des contrats d échange de taux d intérêt ou de devises modifié par les règlements n 92 04 du 17 juillet 1992, n 95-04 du 21 juillet 1995,

Plus en détail

Exercice 2 du cours Management Bancaire : «Calcul de la VaR d une position de marché»

Exercice 2 du cours Management Bancaire : «Calcul de la VaR d une position de marché» Exercice du cours Management Bancaire : «Calcul de la VaR d une position de marché» La réglementation bancaire impose aux banques de maintenir un niveau de capital minimum pour absorber les pertes dues

Plus en détail

La planification financière

La planification financière La planification financière La planification financière est une phase fondamentale dans le processus de gestion de l entreprise qui lui permet de limiter l incertitude et d anticiper l évolution de l environnement.

Plus en détail

Atradius Buyer Ratings

Atradius Buyer Ratings Atradius Buyer Ratings Le pouvoir de prévoir FAQ A. Questions générales 1. Que signifie le Buyer Rating? Le Buyer Rating d Atradius est un score statistique sur une échelle de 1 à 100 qui a été développé

Plus en détail

quel mode d emploi? Devant des valeurs à risque,

quel mode d emploi? Devant des valeurs à risque, Devant des valeurs à risque, quel mode d emploi? Dans les sciences exactes, la précision est reine. Pas en économie où il est difficile de quantifier certaines variables. Notamment le risque qui n est

Plus en détail

TAUX DE TRANSFORMATION

TAUX DE TRANSFORMATION Table des matières 1 Le choix des produits...2 2 La politique tarifaire...4 Introduction Afin de convertir efficacement vos visiteurs en acheteurs, il faut veiller à ne jamais les décevoir. La cause première

Plus en détail

Principes de Finance

Principes de Finance Principes de Finance 13. Théorie des options II Daniel Andrei Semestre de printemps 2011 Principes de Finance 13. Théorie des options II Printemps 2011 1 / 34 Plan I Stratégie de réplication dynamique

Plus en détail

Cornèr Banque (Luxembourg) S.A. Risques associés aux profils de gestion

Cornèr Banque (Luxembourg) S.A. Risques associés aux profils de gestion Cornèr Banque (Luxembourg) S.A. Risques associés aux profils de gestion 1 Introduction Gestion patrimoniale mobilière Gestion patrimoniale fonds d investissement Gestion en placements alternatifs Gestion

Plus en détail

Y-a-t-il vraiment un lien entre le prix du pétrole et le taux de change du dollar?

Y-a-t-il vraiment un lien entre le prix du pétrole et le taux de change du dollar? 7 mars 8- N 98 Y-a-t-il vraiment un lien entre le prix du pétrole et le taux de change du dollar? Beaucoup d observateurs avancent l idée suivante : la hausse du prix du pétrole est une conséquence du

Plus en détail

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE

Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE Résumé de Mémoire EN QUOI LE PILOTAGE PAR LES COUTS REPRESENTE-T-IL UN OUTIL DE GESTION ESSENTIEL POUR ASSURER LA PERENNITE FINANCIERE DE LA BRANCHE COURRIER DU GROUPE LA POSTE? Alix LEGRAND ESG MANAGEMENT

Plus en détail

Valorisation dans le secteur de l assurance

Valorisation dans le secteur de l assurance DRAFT Valorisation dans le secteur de l assurance Philippe TRAINAR Chief Risk Officer, SCOR Group Colloque de l Association de Comptabilité Nationale 2-4 juin 2010, Paris INTRODUCTION La question de la

Plus en détail

Le CVG (certificat de valeur garantie) comme actif patrimonial : une étude de cas Professeur Didier MAILLARD Janvier 2003

Le CVG (certificat de valeur garantie) comme actif patrimonial : une étude de cas Professeur Didier MAILLARD Janvier 2003 Conservatoire National des Arts et Métiers Chaire de BANQUE Document de recherche n 4 (GP) Le CVG (certificat de valeur garantie) comme actif patrimonial : une étude de cas Professeur Didier MAILLARD Janvier

Plus en détail

Bienvenue dans votre FIBENligne

Bienvenue dans votre FIBENligne Bienvenue dans votre FIBENligne Retrouvez dans votre FIBENligne toutes les nouveautés FIBEN et l ensemble des services que la Banque de France met à votre disposition pour vous aider dans votre maîtrise

Plus en détail

GÉDIA AUDIT & SURVEILLANCE DES COÛTS D ENTRÉE DES ARTICLES FABRIQUÉS

GÉDIA AUDIT & SURVEILLANCE DES COÛTS D ENTRÉE DES ARTICLES FABRIQUÉS GÉDIA AUDIT & SURVEILLANCE DES COÛTS D ENTRÉE DES ARTICLES FABRIQUÉS 1. Pourquoi il est indispensable de surveiller les coûts d entrées des articles fabriqués 1.1. La règle de base de valorisation du stock

Plus en détail

La tentation du risque Nécessité stratégique de la couverture du risque de change Résumé* J. Benetti, Th. Häfliger, Ph. Valta

La tentation du risque Nécessité stratégique de la couverture du risque de change Résumé* J. Benetti, Th. Häfliger, Ph. Valta La tentation du risque Nécessité stratégique de la couverture du risque de change Résumé* J. Benetti, Th. Häfliger, Ph. Valta PICTET STRATEGIC ADVISORY GROUP JUIN 2004 Une prise de risques à calculer En

Plus en détail

Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages

Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages Note Méthodologique Dernière mise à jour : 27-1-214 Enquête mensuelle de conjoncture auprès des ménages Présentation de l enquête L Insee réalise depuis janvier 1987 l enquête mensuelle de conjoncture

Plus en détail

COMPRENDRE LA BOURSE

COMPRENDRE LA BOURSE COMPRENDRE LA BOURSE Les positions vendeuses sur les options, ou vente d options Ce document pédagogique n est pas un document de conseils pour investir en bourse. Les informations données dans ce document

Plus en détail

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles

Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles MINISTERE DE L ECONOMIE ET DES FINANCES Le «data mining», une démarche pour améliorer le ciblage des contrôles La lutte contre la fraude aux finances publiques a été renforcée ces dernières années et a

Plus en détail

CYCLE FINANCIER, POLITIQUE MONÉTAIRE, DETTE PUBLIQUE. Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii

CYCLE FINANCIER, POLITIQUE MONÉTAIRE, DETTE PUBLIQUE. Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii CYCLE FINANCIER, POLITIQUE MONÉTAIRE, DETTE PUBLIQUE Michel Aglietta Université Paris Nanterre et Cepii A partir des années 1980, la recherche de la BRI montre que la dynamique financière est radicalement

Plus en détail

Explication des principales obligations d information prévues dans les chapitres 3862 et 1532 du Manuel de l ICCA

Explication des principales obligations d information prévues dans les chapitres 3862 et 1532 du Manuel de l ICCA Explication des principales obligations d information prévues dans les chapitres 3862 et 1532 du Manuel de l ICCA Les paragraphes qui suivent présentent les principaux changements en ce qui a trait aux

Plus en détail

Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés*

Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés* Les effets des regroupements dans le secteur bancaire sur l allocation du capital de risque et la liquidité des marchés* Chris D Souza et Alexandra Lai Jusqu à récemment, la réglementation en vigueur au

Plus en détail

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR CONDITIONS DE REUSSITE, DISPENSES, REPORTS ET CREDITS DANS L ENSEIGNEMENT SUPERIEUR Position de la Fédération des Étudiant(e)s Francophones (F.E.F.) discutée puis adoptée lors des Conseils du 25 septembre

Plus en détail

Commentaires. Michael Narayan. Les taux de change à terme

Commentaires. Michael Narayan. Les taux de change à terme Commentaires Michael Narayan L étude de Levin, Mc Manus et Watt est un intéressant exercice théorique qui vise à extraire l information contenue dans les prix des options sur contrats à terme sur le dollar

Plus en détail

et idées sur le marché du pétrole Diversification de styles dans les placements en revenu fixe : défis et solutions Septembre 2015

et idées sur le marché du pétrole Diversification de styles dans les placements en revenu fixe : défis et solutions Septembre 2015 Point de Analyse vue sur le marché du pétrole Septembre 2015 Diversification de styles dans les placements en revenu fixe : défis et solutions Les investisseurs en obligations ne seront pas étonnés de

Plus en détail

3. Des données financières globalement positives en 2010

3. Des données financières globalement positives en 2010 3. Des données financières globalement positives 3.1 Une nouvelle progression du bilan À fin 2010, le total de bilan agrégé de l ensemble des organismes d assurance et de réassurance contrôlés par l Autorité

Plus en détail

BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME

BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME BANQUE EUROPEENNE D INVESTISSEMENT ET FINANCEMENT DES PME REFLEXIONS DE LA CGPME CONSTAT La Banque Européenne d Investissement (BEI) a été créée par le Traité de Rome pour apporter des financements destinés

Plus en détail

Les effets d une contrainte de crédit sur la convergence économique : Le cas des pays de l UEMOA

Les effets d une contrainte de crédit sur la convergence économique : Le cas des pays de l UEMOA Les effets d une contrainte de crédit sur la convergence économique : Le cas des pays de l UEMOA Auteurs : Abdoulaye DIAGNE et Abdou-Aziz NIANG Introduction Ceci devrait contribuer à réduire l écart entre

Plus en détail

11) L évaluation des politiques publiques

11) L évaluation des politiques publiques 1 FIPECO, le 14.04.2016 Les fiches de l encyclopédie V) Les dépenses publiques 11) L évaluation des politiques publiques Les objectifs, les techniques et les conditions institutionnelles de réalisation

Plus en détail

ANALYSE FINANCIERE ET SIG IUT GRENOBLE FEVRIER 2013. OLIVIER PARENT 06.16.71.46.72 oparent@seedsolutions.fr

ANALYSE FINANCIERE ET SIG IUT GRENOBLE FEVRIER 2013. OLIVIER PARENT 06.16.71.46.72 oparent@seedsolutions.fr ANALYSE FINANCIERE ET SIG IUT GRENOBLE FEVRIER 2013 OLIVIER PARENT 06.16.71.46.72 oparent@seedsolutions.fr L ANALYSE FINANCIERE : éléments de base Nous avons vu les différentes composantes du bilan et

Plus en détail

RAPPORT D ANALYSE PRÉPARÉ PAR ECONALYSIS CONSULTING SERVICES À LA DEMANDE DE OPTION CONSOMMATEURS

RAPPORT D ANALYSE PRÉPARÉ PAR ECONALYSIS CONSULTING SERVICES À LA DEMANDE DE OPTION CONSOMMATEURS RAPPORT D ANALYSE PRÉPARÉ PAR ECONALYSIS CONSULTING SERVICES 34, rue King Est, bureau 1102, Toronto (Ontario) M5C 2X8 À LA DEMANDE DE OPTION CONSOMMATEURS PRÉSENTÉ DANS LE CADRE DE LA DEMANDE RELATIVE

Plus en détail

E et de levier et instabilité nancière : un modèle théorique

E et de levier et instabilité nancière : un modèle théorique E et de levier et instabilité nancière : un modèle théorique Edouard Challe Ecole Polytechnique/Chaire FDIR 27/01/2009. Challe (Ecole Polytechnique/Chaire FDIR) E et de levier et instabilité nancière 27/01/2009

Plus en détail

Value at Risk - étude de cas

Value at Risk - étude de cas Value at Risk - étude de cas Daniel Herlemont 17 juin 2011 Table des matières 1 Introduction 1 2 La Value at Risk 1 2.1 La VaR historique................................. 2 2.2 La VaR normale..................................

Plus en détail

Les modalités de passage du modèle «micro» à une tarification «macro» devraient être précisées

Les modalités de passage du modèle «micro» à une tarification «macro» devraient être précisées Question 1 : Les contributeurs sont invités à formuler leurs remarques sur les objectifs poursuivis par l Autorité par la mise en consultation de ce modèle, en particulier sur l homogénéisation et la mise

Plus en détail

ESSEC. Cours FIN 260 Gestion de portefeuille. Séance 8 Mesures de performance

ESSEC. Cours FIN 260 Gestion de portefeuille. Séance 8 Mesures de performance ESSEC Cours FIN 260 Gestion de portefeuille Séance 8 Mesures de performance François Longin Plan Introduction Mesures de performance des fonds: développements académiques Premier niveau: la rentabilité

Plus en détail

Associations Dossiers pratiques

Associations Dossiers pratiques Associations Dossiers pratiques Le tableau de bord, outil de pilotage de l association (Dossier réalisé par Laurent Simo, In Extenso Rhône-Alpes) Difficile d imaginer la conduite d un bateau sans boussole

Plus en détail

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale

Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale Vers une meilleure prise en compte de l intermédiation financière en comptabilité nationale La comptabilité nationale recense deux types de production des intermédiaires financiers. La première est directement

Plus en détail

Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins

Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins Capital réglementaire, économique et simulations de crise au Mouvement Desjardins Présentation dans le cadre de l événement «Journée carrière PRMIA» 17 mars 2015 Mathieu Derome, M.Sc. Directeur Principal

Plus en détail

Mémento concernant l assurance sur la vie liée à des participations

Mémento concernant l assurance sur la vie liée à des participations Département fédéral des finances DFF Office fédéral des assurances privées OFAP Mémento concernant l assurance sur la vie liée à des participations Etat : 20 mai 2008 1. Situation initiale Par l introduction

Plus en détail

Observations de l ASF, concernant le crédit-bail, sur le document consultatif de la Commission européenne sur son futur ratio de solvabilité.

Observations de l ASF, concernant le crédit-bail, sur le document consultatif de la Commission européenne sur son futur ratio de solvabilité. Observations de l ASF, concernant le crédit-bail, sur le document consultatif de la Commission européenne sur son futur ratio de solvabilité. - Pour le crédit-bailleur l opération de crédit-bail consiste

Plus en détail

SOMMAIRE SOMMAIRE 7 INTRODUCTION GENERALE...11

SOMMAIRE SOMMAIRE 7 INTRODUCTION GENERALE...11 SOMMAIRE SOMMAIRE 7 INTRODUCTION GENERALE...11 - PARTIE I - Organisation de trésorerie du régime général et principes d optimisation de la régulation des positions de trésorerie à très court terme...15

Plus en détail

INFORM GESTION DES PORTEFEUILLES D ACTIONS CHEZ SWISSCA (DEUXIÈME PARTIE)

INFORM GESTION DES PORTEFEUILLES D ACTIONS CHEZ SWISSCA (DEUXIÈME PARTIE) 2 2004 INFORM INFORMATIONS FINANCIÈRES ESSENTIELLES POUR LES CAISSES DE PENSION GESTION DES PORTEFEUILLES D ACTIONS CHEZ SWISSCA (DEUXIÈME PARTIE) Dans la gestion de portefeuilles en actions, Swissca mise

Plus en détail

Qu est ce qui vous a amené à vous intéresser à cette technique?

Qu est ce qui vous a amené à vous intéresser à cette technique? INTERVIEW DE THIERRY CLEMENT Thierry CLEMENT (82) est l auteur du «Guide complet de l analyse technique pour la gestion de vos portefeuilles boursiers», publié aux Editions MAXIMA et parrainé par la revue

Plus en détail

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE

QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE QUATRE ÉLÉMENTS À NE PAS SOUS-ESTIMER DANS LE CONTEXTE D UNE TRANSMISSION D ENTREPRISE Table des matières 1. Introduction... 1 2. Développement... 2 2.1. Droit successoral, réserve des héritiers... 2 2.2.

Plus en détail

LE FINANCEMENT D UN INVESTISSEMENT IMMOBILIER

LE FINANCEMENT D UN INVESTISSEMENT IMMOBILIER LE FINANCEMENT D UN INVESTISSEMENT IMMOBILIER Dans le cadre de l optimisation du financement d une acquisition immobilière, il est souvent difficile de faire le point de toutes les propositions et d optimiser

Plus en détail

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée

La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée DEFIS ET OPPORTUNITES DE LA MICROASSURANCE AU SENEGAL La Micro Assurance, la stratégie de réduction de la pauvreté et la stratégie de croissance accélérée Présenté par Mme Aida Djigo Wane AMSA Assurances

Plus en détail

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ. 1- Qualification de l instrument de capital octroyé au salarié : option ou action?

CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ. 1- Qualification de l instrument de capital octroyé au salarié : option ou action? CONSEIL NATIONAL DE LA COMPTABILITÉ Communiqué du Conseil national de la comptabilité du 21 décembre 2004 relative aux Plans d épargne entreprise (PEE) Sommaire 1- Qualification de l instrument de capital

Plus en détail

Modélisation et étude d un système de trading directionnel diversifié sur 28 marchés à terme

Modélisation et étude d un système de trading directionnel diversifié sur 28 marchés à terme Modélisation et étude d un système de trading directionnel diversifié sur 28 marchés à terme Trading system : Trend following Breakout Janvier 1996 - Janvier 2009 Etude de la performance du système Le

Plus en détail

LES STRATEGIES DE REEQUILIBRAGE OU DE LAISSER-FAIRE

LES STRATEGIES DE REEQUILIBRAGE OU DE LAISSER-FAIRE LES STRATEGIES DE REEQUILIBRAGE OU DE LAISSER-FAIRE Dr. Jean Benetti, Dr. Andreas Reichlin 13 FEVRIER 2002 La gestion du risque au niveau stratégique dans les caisses de pension Introduction Plusieurs

Plus en détail

Certificats Cappés (+) et Floorés (+)

Certificats Cappés (+) et Floorés (+) Certificats Cappés (+) et Floorés (+) Produits présentant un risque de perte en capital, à destination d investisseurs avertis. Pour investir avec du Levier sur les indices CAC 40 ou DAX Même dans un contexte

Plus en détail

DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT. «Le diagnostic financier»

DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT. «Le diagnostic financier» DISPOSITIF LOCAL D ACCOMPAGNEMENT «Le diagnostic financier» Points clés Etablir un diagnostic financier, c est analyser la situation - passée, présente et future - d une structure d utilité sociale ou

Plus en détail

Le crédit investment grade : les opportunités d investissement dans le contexte de marché actuel

Le crédit investment grade : les opportunités d investissement dans le contexte de marché actuel Obligations Le crédit investment grade : les opportunités d investissement dans le contexte de marché actuel AUTEUR : LAETITIA TALAVERA-DAUSSE Tout au long de l année en Europe, plusieurs événements ont

Plus en détail

Document d accompagnement du référentiel de formation

Document d accompagnement du référentiel de formation Document d accompagnement du référentiel de formation Inspection de l'enseignement Agricole Diplôme : BTSA DARC Module : M 53 Gestion économique et financière de l entreprise agricole Objectif général

Plus en détail

Avertissement sur les risques liés aux instruments financiers Clients professionnels

Avertissement sur les risques liés aux instruments financiers Clients professionnels Avertissement sur les risques liés aux instruments financiers Clients professionnels 07/10/2014 Le présent document énonce les risques associés aux opérations sur certains instruments financiers négociés

Plus en détail

CRISES BANCAIRES : COMPRENDRE POUR MIEUX PRÉDIRE

CRISES BANCAIRES : COMPRENDRE POUR MIEUX PRÉDIRE Fouad MACHROUH CRISES BANCAIRES : COMPRENDRE POUR MIEUX PRÉDIRE armattan TABLE DES MATIERES INTRODUCTION GÉNÉRALE CHAPITRE 1 : ORIGINES ET MODALITÉS DE RÉSOLUTION DES CRISES BANCAIRES 19 INTRODUCTION 21

Plus en détail

Les origines et les manifestations de la crise économique et financière. par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé

Les origines et les manifestations de la crise économique et financière. par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé Les origines et les manifestations de la crise économique et financière par Professeur Nadédjo BIGOU-LARE Université de Lomé Plan Introduction 1. Origines de la crise financière: les «subprimes» 2. Les

Plus en détail

Moyen terme 2014-2018

Moyen terme 2014-2018 Moyen terme 2014-2018 ATTENTES DES UTILISATEURS POUR LA PERIODE 2014-2018 Selon les entretiens réalisés par le Cnis au 2 è semestre 2012 COMMISSION «SYSTEME FINANCIER ET FINANCEMENT DE L ECONOMIE» POUR

Plus en détail

NOTICE MÉTHODOLOGIQUE SUR LES OPTIONS DE CHANGE

NOTICE MÉTHODOLOGIQUE SUR LES OPTIONS DE CHANGE NOTICE MÉTHODOLOGIQUE SUR LES OPTIONS DE CHANGE Avec le développement des produits dérivés, le marché des options de change exerce une influence croissante sur le marché du change au comptant. Cette étude,

Plus en détail