Agenda On s y retrouve? Démocratie. Dialogue social. Vie économique. Solidarité. Mars Associer le plus grand nombre de salariés

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1 Agenda On s y retrouve? Démocratie #1 Mars 2015 Associer le plus grand nombre de salariés La volonté du groupe Up d impliquer l ensemble de ses salariés, quelque soit leur filiale ou leur pays, au capital et la gouvernance / Dialogue social Le Crédit Coopératif au cœur de la révolution des services financiers «Tous banquiers», c est le nom de la revue des sociétaires du Crédit Coopératif, une devise qui intègre le financement / Le renforcement du dialogue social européen Avec la mise en place volontaire d un Comité d Entreprise Européen, le groupe Up entend harmoniser et dynamiser / Faites-nous connaître les pratiques que vous voulez partager sur : Vie économique L Agora des CE, pour faire converger ESS et Comités d entreprise C est avec la conviction qu un élu de CE n était pas un acheteur comme les autres que le groupe Up, le Crédit Coopératif et la Macif / Solidarité «La loi ESS va réduire la distance avec les entreprises classiques, c est une bonne chose» - Interview - La loi ESS représente un véritable changement de paradigme, considère / Une Fondation qui souhaite conjuguer proximité et internationalisation La Fondation du groupe Up, sous l égide de la Fondation de France, soutient désormais des projets à l international, grâce / Le Groupe Chèque Déjeuner change de nom et devient le groupe Up. Découvrez notre groupe sur

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3 Démocratie Catherine Coupet Présidente-Directrice Générale du groupe Up Associer le plus grand nombre de salariés La volonté du groupe Up d impliquer l ensemble de ses salariés, quelque soit leur filiale ou leur pays, au capital et la gouvernance de leur filiale est une avancée sans précédent. Une démarche participative engagée par le Conseil d Administration du groupe pour que les spécificités de la coopérative Chèque Déjeuner irriguent tout le groupe Up. L Assemblée générale de la coopérative Chèque Déjeuner de juin 2014 a ouvert la voie. 75 % des sociétaires de la société mère du groupe ont voté pour mener une étude sur les solutions permettant d associer un plus grand nombre de salariés au capital des différentes filiales du groupe Up et notamment de sa coopérative. La Commission de travail baptisée «Des Racines et des Ailes» créée par le Conseil d Administration, avait préalablement bien expliqué aux sociétaires, à travers 17 ateliers de concertation, les enjeux d une démarche déterminante pour le groupe Up, afin d étendre et renforcer sa dimension coopérative. LA PARTICIPATION DES SALARIÉS AU CAPITAL ET AUX INSTANCES DÉCISIONNELLES En janvier 2011, une note de France Stratégies détaillait les effets de la participation des salariés au capital social de leur entreprise sur un taux d absentéisme, censé illustrer la performance sociale. Ainsi, la mise en place d un plan d épargne d entreprise contribuait à faire baisser ce taux de 27 %. La combinaison entre autonomie horizontale des salariés («le travail à accomplir est défini par une fixation d objectifs globaux et non par une description de tâches précises à exécuter») et un mécanisme d épargne salarial se traduit par une baisse de 68 %. Une performance sociale qui est également conditionnée à la représentation des salariés dans les instances décisionnelles. Ainsi, une entreprise ayant des salariés actionnaires mais pas de représentants de ceux-ci au Conseil d Administration n affiche pas une meilleure performance sociale qu une entreprise n ayant pas de salariés actionnaires. C est une véritable ambition que nous portons, avec sa part de risque, pour permettre à chaque salarié de prendre ses responsabilités. Au-delà des valeurs que cela sous-entend, la valorisation de l engagement des salariés est une source de performance sociale et économique sans égale. Seul le modèle coopératif permet cette dynamique, explique Catherine Coupet, la nouvelle Présidente Directrice Générale du groupe Up depuis le 1 er octobre 2014, qui a succédé à Jacques Landriot. La pédagogie du changement Histoire de ne pas laisser retomber le soufflé et faire preuve de pédagogie, l approche participative se déploie à nouveau depuis février, au travers d ateliers de concertation intégrant salariés, administrateurs et membres des Instances Représentatives du Personnel, pour traiter ensemble des grandes questions posées par l élargissement de la SCOP. Quid de la nouvelle gouvernance? Quelles modalités pour devenir sociétaire? Quelles évolutions organisationnelles, financières, juridictionnelles et dans la gestion des ressources humaines? Avec quelle communication? «C est l occasion de faire de la pédagogie sur le sens d une coopérative», précise Catherine Coupet. D ici quelques mois, les sociétaires seront invités à se prononcer sur la mise en route effective de l élargissement, qui pourrait s envisager pour Pour chacune des filiales et en fonction de leurs spécificités, les solutions d implication des salariés au capital social qui conviennent le mieux seront travaillées : transformation en coopérative, actionnariat salarié, La loi ESS de juillet 2014, qui permet à une SCOP d en détenir une autre, ouvre désormais la voie à la création d un groupe coopératif. La route pour une politique sociale toujours plus innovante du groupe Up est tracée.

4 Démocratie Le Crédit Coopératif au cœur de la révolution des services financiers Tous banquiers C est le nom de la revue des sociétaires du Crédit Coopératif, une devise qui intègre le financement participatif («crowdfunding») au cœur de ses services financiers. Le Crédit Coopératif est la seule banque à être représentée au conseil d administration de Financement Participatif France (FPF), une association de promotion de ce nouveau mode de financement où l on retrouve de nombreuses start-ups. Nous avons aidé à structurer la coopération entre les acteurs du crowdfunding il y a maintenant 2 ans et demis quand l association s est créée, rappelle Jérôme Henry, le directeur du marché des particuliers et des produits solidaires qui participe au pilotage de la stratégie Crédit Coopératif sur ce «nouveau continent» des services financiers. Une implication très concrète qui a commencé par un partenariat d appui aux clients personnes morales de la banque avec le site de crowdfunding Arizuka, lui-même partenaire de Spear, une coopérative qui propose du prêt participatif. On voit bien le basculement qui est train de s opérer avec des plate-formes de dons / récompenses qui donnent une bonne idée du niveau d adhésion à un projet. C est un filtre citoyen susceptible de nous éclairer sur la citoyenneté d un projet, utile dans l analyse d un plan de financement. Nous tenons à faire partie de cette nouvelle économie des services financiers qui ont commencé à se développer en 2008 en pleine crise financière, explique Jérôme Henry. Pour le Crédit Coopératif, la bascule totale s est opérée en janvier 2014, quand la décision a été prise de lancer les projets, sa propre plateforme de crowdfunding. est né en été 2014 sous sa version test puis en septembre officiellement. Trois salariés animent le site en faisant en sorte d accompagner les porteurs de projets pour qu ils valorisent au mieux leurs projets et que les donateurs aient envie de les rejoindre. Chaque mois, sur une dizaine de projets déposés, 6 ou 7 sont mis en ligne. 50 % atteignent leur objectif grâce à des dons d environ 40/50 euros. 50 % de la collecte se fait dans les 10 derniers jours. Pour encore plus inciter nos clients à faire vivre leurs idées et projets, les chargés de clientèle vont dans l ensemble être formés pour être capables d accompagner leurs clients porteurs. Tant les particuliers que les associations clientes. «Je pense que nous proposons le seul site en France,, qui peut aider financièrement le projet dans sa dernière ligne droite s il manque quelques euros! rien de pire que ne rien avoir après 2 mois d animation parce qu il manque un peu dans la jauge!» souligne Jérôme Henry. À noter : 70 % des donateurs ne sont pas des clients. Pas encore du moins - Jérôme Henry Directeur du réseau des particuliers du Crédit Coopératif L INTELLIGENCE COLLECTIVE AU SERVICE DE L ESS Depuis 2008, plus d 1 million de personnes ont contribué d une façon ou d une autre (don, prêt, capital) sur les différentes plateformes de crowdfunding dont les principales sont partenaires de banques. Sur le 1 er semestre 2014, 9 millions d euros ont été investi en capital, 19 millions d euros en dons (une réelle opportunité pour les associations) et 37 millions d euros en prêts. La loi ESS intègre le financement participatif. Un site de crowdfunding dédié au financement des TPE du secteur de l ESS devrait ainsi voir le jour.

5 Dialogue social Le renforcement du dialogue social européen Avec la mise en place volontaire d un Comité d Entreprise Européen, le groupe Up entend harmoniser et dynamiser son dialogue social. Il souhaite que les représentants du personnel de ses filiales européennes accèdent à un même niveau d information et de consultation, pour mieux échanger, partager et aller de l avant au sein de leur filiale respective. C est avec la conviction que la performance repose largement sur la qualité du dialogue social européen que le groupe Up a mis volontairement la négociation d un Comité d Entreprise Européen sur la table. En novembre 2014, l accord déterminant les modalités d information et de consultation des représentants du personnel des sociétés implantées en France, en Italie, en Espagne, en Roumanie, en Slovaquie et en République Tchèque était signé avec les syndicats représentatifs du groupe et les élus. Les fédérations européennes qui couvrent les secteurs d activité du groupe, l EFFAT (Fédération Européenne des Syndicats de l Alimentation, de l Agriculture et du Tourisme) et UNI Europa (Fédération Européenne des Services et Communication), ont également apporté leur signature à l accord. Un accord, le premier signé au sein d une société coopérative et participative (SCOP), qui se veut exemplaire et apporte de nombreuses nouveautés. Florence Quentier Directrice des Ressources Humaines du groupe Up LE DÉFI DE L INTERCULTURALITÉ On découvre d autres cultures du dialogue social dans un Comité d Entreprise européen mais les conditions pour parvenir à des échanges compris de tous et constructifs sont plus difficiles. Une enquête menée en 2012 auprès des élus de comités d entreprise européens révélait que seul un tiers des 900 répondants était satisfait du niveau d information échangé. Moins de 30 % des représentants des CEE faisaient alors état de la présence d un coordinateur et seulement 57 % des accords prévoyaient la désignation d un expert. En savoir plus L accord se donne d abord les moyens de ses ambitions avec un effort conséquent de formation des 18 représentants de cette nouvelle instance au droit européen, mais aussi au droit local. La qualité du dialogue social européen dépend de la qualité du dialogue social local. C est pour cela que nous tenons à garantir une solide représentation du personnel dans chacun des pays où le groupe est présent, explique Florence Quentier, Directrice des Ressources Humaines du groupe Up. La direction s engage aussi à financer la capacité des élus à missionner un cabinet d expertise comptable afin de les aider à décrypter, par leurs propres moyens, les orientations stratégiques du groupe Up. Pour que tout le monde puisse avoir un même niveau de compréhension, les documents et les échanges lors des réunions sont traduits en six langues Chacun des représentants a également été équipé des moyens matériels lui permettant d assurer ses missions. Des sujets d information/consultation au cœur de la stratégie du groupe Up L accord est aussi original car l information / consultation est organisée selon 4 axes forts de la stratégie du groupe Up : le social, l économique, l environnemental et le sociétal. Une façon de prendre de la hauteur dans les échanges, de les structurer et de donnner du sens au partage d informations stratégiques. Prenons l exemple de la dématérialisation de nos solutions. C est un enjeu qui concerne tous les pays mais avec des niveaux d avancement variables. Le dénominateur commun des échanges doit donc reposer autour des piliers sociaux, sociétaux, économiques et environnementaux qui affirment la responsabilité engagée du groupe, illustre Florence Quentier. Outre les deux réunions plénières annuelles, l accord prévoit également deux réunions d un comité restreint, présidé par le secrétaire, qui a un rôle de coordination et d animation entre les membres de l instance, tout en étant l interlocuteur désigné de la direction. À cela s ajouteront d éventuelles réunions extraordinaires. La première réunion plénière est prévue au siège français, d ici juin 2015, tandis que la deuxième se déroulera chaque année hors de France, entre octobre et décembre.

6 Vie économique David Gallet Secrétaire Général de l Agora des CE L Agora des CE, pour faire converger ESS et Comités d Entreprise Eric Gazaille Responsable marché vie démocratique au Crédit Coopératif Thomas Place Responsable des relations partenariales à la Macif LE CE, ACTEUR D UNE VÉRITABLE POLITIQUE SOCIALE ET ÉCONOMIQUE RESPONSABLE En tant qu Instance Représentative du Personnel, le Comité d Entreprise est censé ne pas se comporter comme un acheteur qui ne chercherait qu à obtenir les prix les plus bas sans se soucier des conditions d emploi chez les sous-traitants. Une responsabilité qui s impose d autant plus que les CE les plus importants se trouvent être eux-mêmes des employeurs. À partir de là, un CE doit se considérer comme un acteur de la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) en étant en cohérence avec une finalité : renforcer le lien social. C est avec la conviction qu un élu de CE n était pas un acheteur comme les autres que le groupe Up, le Crédit Coopératif et la Macif ont créé l Agora des CE pour rapprocher les CE et l ESS. Quel bilan et quelles évolutions après 11 éditions? Une Agora des CE, c est d abord un cadre original et souvent panoramique comme sur les berges de la Loire, à l occasion de l édition de Nantes du 13 novembre dernier. C est aussi une bonne dose de convivialité. Sur une Agora, le village des exposants est une vraie place de marché où personne ne brille sur des stands ostentatoires. Tout le monde prend place sur des stands 100 % en carton recyclable. De quoi créer une ambiance particulière qui, au fil des 11 premières éditions sur 4 ans, a séduit élus avec un taux de satisfaction de 87 %. Nous avons trouvé un bon équilibre entre la convivialité et le sens qui illustrent bien les valeurs que nous portons, explique David Gallet, Secrétaire Général de l Agora des CE. Un sens que les participants retrouvent dans le cadre des ateliers. L approche y est très professionnelle mais il nous faut désormais y ajouter une dimension plus militante en termes de pratiques citoyennes, responsables et solidaires, par exemple en faisant notamment intervenir les syndicats sur des tables rondes, avance Eric Gazaille, Responsable marché vie démocratique au Crédit Coopératif, banque spécialiste des CE. Même écho du côté de la Macif, 3 e partenaire fondateur qui représente 30 % du marché de l assurance des CE. Pour Thomas Place, Responsable des relations partenariales, les syndicats sont des partenaires capables de porter les approches de prévention globales que nous proposons en matière d alimentation, de conduite ou encore d accidents de la vie courante. La volonté de passer à une vitesse supérieure est clairement affichée, avec un guide sans égal de 300 exposants issus de l Economie Sociale et Solidaire. Des exposants dont les offres porteuses de solidarité et de lien social ne s achètent pas comme on pourrait le faire dans les rayons d un marché dépersonnalisé du loisir et de la culture. 2015, c est l année de la maturité pour l Agora. Normal, c est les 70 ans de la création des CE. Nous voulons nous ouvrir à d autres partenaires complémentaires, confirme David Gallet. Un écosystème est en passe de se consolider autour des fondateurs, et des partenaires historiques tels que l Ancav-TT, le réseau inter-ce Cezam C est à Marseille, le 21 avril prochain, que se tiendra la prochaine Agora!

7 Vie économique Interview de Denis Clerc La loi ESS va réduire la distance avec les entreprises classiques, c est une bonne chose La loi ESS représente un véritable changement de paradigme, considère l économiste Denis Clerc, fondateur en 1980 du mensuel Alternatives Economiques (www.alternatives-economiques.fr), constitué en coopérative. Interview En quoi la loi ESS, qui intègre l entrepreneuriat social, conduit-elle à mettre en avant les pratiques économiques et sociales des entreprises? L ESS était jusqu à maintenant définie par des statuts (associations, coopératives, mutuelles, fondations) censés garantir les valeurs de solidarité qu elle affirme. La loi élargit le champ, en y faisant rentrer des entreprises «classiques» qui auraient des pratiques solidaires : partage des bénéfices, gouvernance démocratique, rémunération des dirigeants. Autant de critères qui déterminent l obtention de l agrément d entreprise solidaire d utilité sociale (ESUS) que vont pouvoir notamment obtenir les entrepreneurs sociaux qui créent des structures juridiques classiques (SA, SAS ou SARL). Les risques de «maquillage social» et autres dévoiements existent mais ils sont limités, même si je trouve que le plafond fixé à 50 % pour la redistribution des bénéfices aux actionnaires est élevé. C est une concession aux fondateurs de start-ups d entrepreneuriat solidaire. Cela conduirait donc à réduire la distance avec les entreprises classiques? Cette nouvelle approche par les pratiques rapproche l univers de l ESS de celui des entreprises classiques qui, jusque là, entretenaient une forme de méfiance réciproque. Cette loi peut permettre de tirer vers le haut les exigences sociales d entreprises qui ne font pas partie de l ESS mais qui vont être amenées à coopérer de plus en plus. Ne serait-ce qu au travers des appels d offres qui intègrent de plus en plus des clauses sociales. Comment va se traduire la coopération entre les acteurs? La création des pôles territoriaux de coopération économique entre entreprises de l ESS va par exemple permettre aux coopératives, mutuelles et associations de nouer des liens avec des entreprises classiques ou des entreprises d insertion ayant un statut commercial classique. Ce maillage territorial est intéressant à développer. Les aides financières directes dégagées au travers de la Banque publique d investissement (BPI) sont certes relativement limitées mais donner à des acteurs différents la possibilité de coopérer représente une réelle avancée. Denis Clerc - Fondateur d Alternatives Economiques UN AUTRE MODÈLE EST POSSIBLE La loi ESS facilite la création et la reprise d entreprise en Société coopérative et participative (SCOP). Le statut transitoire de SCOP d amorçage donne ainsi un délai de 7 ans avant que la majorité du capital soit détenu par les salariés. Par ailleurs, le devoir d information aux salariés qui s impose à un employeur désireux de céder son entreprise vise à favoriser la reprise en SCOP qui, selon une projection ministérielle, devrait concerner 6 à 8 % des successions. Le nombre de créations de SCOP d amorçage et le nombre d entreprises solidaires d utilité sociale seront demain des indicateurs clefs de la transformation sociétale du modèle entrepreneurial.

8 Solidarité Une Fondation qui souhaite conjuguer proximité et internationalisation La Fondation du groupe Up*, sous l égide de la Fondation de France, soutient désormais des projets à l international, grâce à un partenariat original avec le Ministère des Affaires Etrangères. Dans le même temps, celle-ci entend renforcer l implication des salariés du groupe, dans le soutien à des projets locaux, créateurs d emplois, innovants et durables. C est une première, la Fondation du groupe Up a signé, le 10 mars 2014, une convention avec le Ministère des Affaires Etrangères pour soutenir l innovation sociale, le développement local durable des territoires et l Economie Sociale et Solidaire. Ce partenariat va renforcer le champ d action de la Fondation qui, depuis 15 ans, s est concentré sur le territoire français pour, rejoindre progressivement le périmètre géographique d implantation du groupe Up. Turquie, Roumanie et Maroc sont les trois premiers pays concernés par une convention originale qui lie les filiales du groupe avec les Ambassades de France. Promouvoir le développement de la cohésion, du dialogue social et de la gouvernance démocratique dans les entreprises et le soutien à la francophonie sont devenus, de fait, deux nouveaux champs d actions, en complément des cinq historiques de la Fondation que sont le soutien aux populations vulnérables (42 %), la citoyenneté, la culture et l éducation (28 %), l aide à la création d activité (12 %), la prévention et santé (11 %) et le développement durable (7 %). Des projets représentatifs des implantations territoriales Un élargissement à l international qui va de pair avec la volonté de développer en France le soutien à des projets venant de toutes régions, là où aujourd hui encore, l Île-de-France représente 40 % des 600 dossiers soutenus depuis 15 ans. Nous tenons à ce que les projets soutenus soient représentatifs de tous les territoires où le groupe est implanté, explique Thomas Delpech, Délégué Général de la Fondation. Avec un budget moyen de euros chaque année, plus de 60 projets sont financés sur un total de plus de 500 dossiers déposés. Dans un contexte de crise, la tendance est sans surprise à la hausse avec des projets orientés fortement sur l insertion par l activité sociale et économique, précise Thomas Delpech. Alors que les projets retenus sont majoritairement associatifs, la fondation compte augmenter le soutien aux projets coopératifs. Développer l implication des salariés est un autre objectif de la Fondation du groupe Up. Un engagement qui s illustre, d ores et déjà, par la trentaine de salariés du groupe qui sont devenus volontairement Délégués de la Fondation pour valoriser son action et faire remonter et accompagner des projets auprès d un Comité Exécutif. Ce dernier, composé à parité de salariés et de personnalités qualifiées externes, assure une sélection, en cohérence avec les objectifs et critères de sélection définis. D autre part, les salariés du groupe Up en France sont acteurs d événements de sensibilisation et d animation organisés par la Fondation, en lien avec des structures aidées. Ils sont aussi amenés à voter, chaque année, pour leurs projets «Coups de cœur», avec un taux de participation moyen de 40 %. *Dénomination «Fondation Groupe Chèque Déjeuner» jusqu au 10 mars Thomas Delpech Délégué Général de la Fondation du groupe Up L IMPLICATION DES SALARIÉS Il faut impliquer les salariés pour qu ils se reconnaissent dans le sens des projets soutenus par la fondation de leur entreprise. Le baromètre 2014 des fondations d entreprises mené par IMS-Entreprendre pour la Cité révèle que 70 % des fondations d entreprise le font déjà et 23 % ont des projets visant cet objectif. L engagement peut se traduire par une implication des salariés dans la remontée et la sélection des projets, mais aussi dans l accompagnement de ces derniers via le mécénat de compétences. Le baromètre d IMS Entreprendre révèle que l implication des salariés se fait de plus en plus sur le temps de travail (26 % en 2014 contre 17 % en 2012) mais surtout que 56 % des fondations jouent la carte d un co-investissement : l entreprise donne du temps en imputant l engagement de ses salariés sur les heures de travail mais le salarié donne également de son temps personnel. En savoir plus

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