Ensemble. [pour l habitat] Contrat de performance énergétique, les premiers enseignements. Les idées d avance. Décembre 2012/Janvier Numéro 7

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1 Décembre 2012/Janvier Numéro 7 Ensemble [pour l habitat] Le magazine d ICF Habitat à destination des élus et des professionnels du logement Les idées d avance Contrat de performance énergétique, les premiers enseignements

2 sommaire ICF Habitat/Lucie Moraillon Mairie de Toulouse Fotolia Fotolia 4 l actualité d ICF Habitat et de ses filiales ICF Habitat en France Ville des Mureaux : protocole d études signé! Précurseur de la Télésurveillance Objectif commun pour ICF Habitat La Sablière et la Maison de l Emploi de Paris Des espaces verts plus écolos 8 rencontre Construire plus, construire solidaire, construire durable! Pierre Cohen, Maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. 10 dossier Attribution des HLM Comment aller vers plus de transparence? Un Français sur deux jugerait injuste et non transparente les politiques d attribution des logements sociaux. Un point de vue que les bailleurs et les élus comprennent bien et contre lequel, ils essaient de lutter. 16 les idées d avance d ICF Habitat Contrat de performance énergétique, les premiers enseignements 18 événements ICF Habitat Atlantique Limoges inaugure 245 logements réhabilités Du compost pour l environnement et le lien social Gardien, gestionnaire du quotidien ICF Habitat Sud-Est Méditerranée et ICF Habitat Novedis Allauch, priorité à la mixité Ensemble pour l habitat est une publication d ICF Habitat-24 rue de Paradis Paris Cedex 10 Tél. : Fax. : Directeur de la publication : Jean-Paul Boulet Rédactrice en chef : Rita Mazzoli Ont collaboré à ce numéro : Rita Mazzoli, Vanessa Bernard, Marion Ferrere, Angèle Laisné, Catherine Morvan Photographes : ICF, Renan Astier, Jonathan Barbot, Lucie Moraillon, Claire-Lise Havet, J.-P. Pertuc, Fotolia.com, xdr. Conception et réalisation : MAYA press (www.mayapress.net) Maquette : Laetitia Rossi, Cécile Chatelin. ICF Habitat Nord-Est Une tour qui inspire de la fierté 2 Ensemble pour l habitat

3 édito ICF Habitat/Renan Astier François Jolivet Directeur de la gestion locative, méthodes et marketing d ICF Habitat Ne pas oublier les travailleurs pauvres Comme chaque année, à l époque des grands froids, les médias s emparent du sujet du logement des plus démunis pour illustrer l inefficacité des politiques publiques en la matière. Pourtant, loin des caméras, bien des choses s accomplissent et des victoires existent. Les services des communes, des départements, des associations spécialisées et des bailleurs HLM agissent et assument leur rôle avec engagement, conviction et discrétion. Avec l aide des professionnels du secteur social et des nombreux bénévoles engagés, les conditions de leur repérage et de leur accueil se sont ainsi considérablement améliorées. Mais aujourd hui, les effets des crises économiques et du logement touchent des publics jusqu à ce jour épargnés que l on rassemble sous le vocable de «travailleurs pauvres». Il s agit de ces femmes et de ces hommes autonomes financièrement, mais dont les ressources ne leur permettent pas d assumer leurs dépenses ordinaires dans le territoire où ils vivent. Ils n entrent dans aucun dispositif d accompagnement social si ce n est celui du logement social, seule forme d aide qui peut leur être consentie. Ces publics nouveaux grandissent comme leur souffrance. La pratique montre qu ils ne sont que très rarement considérés comme un public prioritaire pour l attribution d un logement social. Leur prise en compte doit être aussi un enjeu de l action publique de demain. Ensemble pour l habitat 3

4 ICF en France ICF HABITAT LA SABLIèRE Ville des Mureaux protocole d études signé! C était le 4 septembre dernier... un protocole d études portant sur le réaménagement du périmètre de la gare SNCF des Mureaux était signé entre la ville des Mureaux et ICF Habitat La Sablière. Retour... François Garay, maire des Mureaux et Jean-Luc Vidon, directeur général d ICF Habitat La Sablière ont signé un protocole d études. Objectif : améliorer l offre d habitat urbain et mieux répondre à la demande en recherchant notamment l équilibre «habitat-emploi». Et dans un premier temps, c est le périmètre des logements situés 2-8, place du 8 mai 45, qui sera concerné. Ce protocole d accord fait suite à la mise en œuvre par la ville des Mureaux d un projet de requalification des abords de la gare et de la création d un nouveau quartier durable en termes de densité, d environnement, d accessibilité et d attractivité. Une attractivité d ailleurs renforcée avec l arrivée prévue de la ligne ferroviaire E d ici à 2020! Par la signature de ce protocole, ICF La Sablière confirme ainsi son partenariat avec la ville. Fotolia Après plus d un an de travail sur le projet d installation de télésurveillance, ICF Habitat La Sablière met en place un nouveau système de téléalarme. Zoom... Précurseur de la Télésurveillance Pour tous les appareils installés avant le 27 août 2000, un système de téléalarme reliant toute personne bloquée dans un ascenseur avec un service d intervention va être installé. Au total, ce seront donc 740 ascenseurs que compte le parc qui en feront l objet. Les équipes du bailleur ont travaillé plus d un an sur ce projet dont le dispositif n est d ailleurs pas obligatoire. Cette concrétisation traduit l engagement volontaire et innovant d ICF Habitat La Sablière. Vision en temps réél de l état de fonctionnement des ascenseurs, connaissance du temps d immobilisation, suivi de la maintenance, vérification du respect des délais d interventions : un nouvel outil qui devrait apporter une véritable amélioration de la qualité de services aux locataires. Objectif commun pour ICF Habitat La Sablière et la Maison de l Emploi de Paris Le 28 juin dernier, une convention de partenariat pour favoriser l insertion par l activité économique a été signée entre les deux protagonistes. Une convention de partenariat pour le développement et la mise en œuvre des clauses sociales dans la commande de travaux réalisés par ICF Habitat La Sablière a été signée entre Bertrand Munch, président de la Maison de l Emploi de Paris, Préfet, Secrétaire Général de la Préfecture Région Ile-de-France et Jean- Luc Vidon, directeur général d ICF Habitat La Sablière. En 2011, les opérations de travaux avaient produit heures d insertion. Ce partenariat va dès lors permettre à ICF Habitat La Sablière de doubler ces résultats en élargissant une clause sociale représentant 6% d insertion à toutes ses opérations de plus de 1,6 Me, qu elles comportent ou non des obligations de la part des financeurs. ICF Habitat La Sablière est le premier bailleur social à nouer un partenariat à l échelle régionale avec la Maison de l Emploi de Paris. DR 4 Ensemble pour l habitat

5 ICF habitat NOVEDIS Des espaces verts plus écolos Dans le 15 e arrondissement de Paris et dans le département des Yvelines, ICF Habitat Novedis expérimente la gestion raisonnée des espaces verts. Une grande première! Mieux gérer les ressources, valoriser les déchets verts, réduire, voire supprimer l utilisation de produits phytosanitaires et favoriser la biodiversité. En résumé, voici les avantages d une gestion raisonnée des espaces verts, démarche dont ICF Habitat Novedis teste aujourd hui les préceptes sur deux résidences pilotes, avec le soutien de la direction immobilier du Groupe ICF Habitat et le paysagiste Charles Gouju. DR Une démarche rare dans l habitat collectif Aujourd hui plus respectueuses de l environnement, les résidences pilotes d ICF Habitat Novedis arborent un nouveau visage grâce aux nouveautés écologiques déployées sur les espaces verts : méthodes d entretien alternatives, paillages, jachères fleuries et spontanées. La gestion raisonnée des espaces verts est une première pour le Groupe ICF Habitat, mais également pour les habitants des deux résidences pilotes. De plus en plus répandue dans les communes françaises, cette démarche se fait plus rare dans l habitat collectif. ICF Habitat Novedis a donc déployé un large dispositif de communication afin d accompagner les clients et les collaborateurs tout au long du projet : trois lettres d information qui développent les étapes de la démarche en lien avec la réalité du terrain, une réunion avec les locataires pour présenter Une gestion raisonnée des espaces verts, c est mieux gérer les ressources le projet puis une autre programmée pour dresser le bilan. Cette expérience, testée à la fois en milieu urbain et péri-urbain, va permettre d évaluer la pertinence de la démarche avant de la promouvoir sur l ensemble du patrimoine des sociétés du Groupe qui disposent d espaces verts. ICF Habitat Atlantique Un premier diagnostic en marchant À Saint-Étienne-du-Rouvray, et en préalable d une opération de réhabilitation, ICF Habitat Atlantique a organisé un premier diagnostic en marchant. Objectif : dégager avec les locataires des pistes de solutions réalistes. ICF Habitat/Lucie Moraillon «Un diagnostic en marchant repose sur l idée de partager avec les différents acteurs impliqués sur les dysfonctionnements, les points noirs mais aussi les points forts. Cette démarche permet de dégager des pistes de solutions tout en tenant compte des contraintes et des limites». Responsable de la gestion sociale et des services aux habitants d ICF Habitat Atlantique, Philippe Auville en est convaincu, cette démarche, qui est loin d être facile puisqu elle oblige à se poser de nombreuses questions et à partager l expérience avec les locataires, a le mérite d impliquer fortement ces derniers et d en faire les acteurs d un projet. Une raison suffisante pour la mettre en œuvre à Saint-Etienne-du Rouvray où les locataires d une résidence de l agence ICF Habitat Normandie sont en attente d une réhabilitation. Chef de secteur, chargé d opération et locataires ont donc pu dialoguer et échanger sans tabous avant la présentation du programme de réhabilitation. Ensemble pour l habitat 5

6 ICF en France ICF Habitat sud-est méditerranée Du compost pour l environnement et le lien social À la résidence La Dominique à Marseille, l agence ICF Habitat Provence lance le compostage des déchets organiques. Une solution écologique qui pourrait aussi profiter au lien social. L association Naturoscope est présente pour renseigner les locataires sur les bacs à compost. C est à la Dominique qu avait été organisée, au printemps 2011, la Journée verte au cours de laquelle les enfants avaient fait des plantations avec l aide du personnel de proximité et de bénévoles. Dans le droit fil de ce succès, l agence ICF Habitat Provence a pensé y mener un projet pilote de compostage des déchets organiques. «C est une solution écologique, à la portée des locataires et instructive pour les enfants, souligne Françoise Cool, chef de secteur. De plus, nous avons une grande quantité de déchets verts sur ce site, ce qui est toujours problématique pour leur traitement et leur évacuation». Des bacs financés par Marseille Provence Métropole Après élaboration des devis, l agence s est heurtée à un problème de financement. Le coût du dispositif s élevait en effet à euros. «Nous avons alors été contactés par Marseille Provence Métropole (MPM) avec qui nous avons évoqué notre problème. La communauté urbaine nous a immédiatement proposé des bacs de compost ainsi qu un soutien de formation, assuré par l association Naturoscope, des flyers et des panneaux». Un sondage réalisé par Dominique Villedieu, responsable qualité d ICF Habitat Sud-Est Méditerranée, a montré qu une bonne proportion de locataires était intéressée par le dispositif. De son côté, Françoise Cool a sollicité Robert Gachon, président de l association CAJL qui occupe la salle multi-activités Dom Minots, pour participer à l animation sur le thème du tri sélectif, chaque semaine à l ouverture des bacs à compost. Le rendez-vous du mercredi après-midi Lors de la réunion d information des locataires, tous les partenaires de l opération ont détaillé le fonctionnement du système. «Les bacs seront ouverts tous les mercredis après-midi, ce qui permettra aux personnes intéressées d apporter les épluchures de leurs repas, indique Catherine Malnoë, gardienne. Deux locataires se sont proposés pour assurer la permanence auprès des bacs et renseigner les locataires. Pendant trois mois, ils seront accompagnés par l association Naturoscope». Tous les locataires partants pour le compostage ont reçu un «bio-seau» destiné à recevoir les épluchures et déchets organiques. «Par le bouche à oreille, nous espérons que cela fera des émules, ajoute Catherine Malnoë. En ce qui me concerne, je m attacherai aussi à convaincre les locataires, en particulier les personnes âgées isolées. Se rendre au bac de compostage une fois par semaine et rencontrer des gens peut avoir des effets très bénéfiques en matière de lien social». ICF Habitat/Lucie Moraillon 6 Ensemble pour l habitat

7 ICF Habitat/Claire-Lise Havet ICF Habitat Gardien, gestionnaire du quotidien Des portraits, des récits, des histoires. En consacrant un livre à ses gardiens, ICF Habitat leur rend bien sûr hommage. Au-delà, ces tranches de vie doivent permettre de faire évoluer les représentations. Polyvalents et multitâches, ils sont le maillon essentiel du fonctionnement de nos résidences. Ils s assurent de la propreté des parties communes, veillent à la tranquillité et à la sécurité des locataires, mettent la main à la pâte pour réparer une fuite d eau ou une prise électrique. Au-delà des tâches prévues dans leur fiche de poste, il n est pas rare qu ils rendent de multiples services aux locataires : les courses, l accueil des enfants après l école en cas d urgence, la réception d un colis, l arrosage des plantes vertes pendant les vacances, sans oublier l organisation de la fête des voisins, les mots et les sourires échangés sur un palier ou dans l entrée. Ils, ce sont bien sûr les gardiens. Ces hommes et ces femmes dont Patrick Kamoun, historien du logement social et de la vie quotidienne, dit qu ils sont aujourd hui «les premiers gestionnaires de la cité». Une sacrée reconnaissance pour ces professionnels qui pourtant lorsqu on les interroge se qualifient de travailleurs de l ombre. Et pour cause, les idées reçues, les images d Epinal collent encore à la peau de la profession. «Pour les gens, la gardienne c est encore la femme de ménage, certains d entre eux sont surpris lorsque je leur dis que j ai des diplômes», glisse l une d elles. Faire évoluer les représentations Preuve du chemin qu il reste à parcourir pour faire évoluer les mentalités, cette remarque atteste de la difficulté de nos locataires, et plus globalement de l opinion, à appréhender toutes les dimensions du métier de gardien et les compétences qu il requiert. Ces compétences ICF Habitat les met en lumière à travers un livre collectif consacré aux gardiens. Un livre qui au travers de portraits et de récits conduit le lecteur au cœur d un métier complexe et passionnant, loin, très loin de l image du technicien de surface. «Ces hommes et ces femmes nourrissent notre métier de bailleur et lui procurent ses lettres de noblesse», rappelle Patrick Kamoun. On ne peut qu acquiescer. ICF Habitat/Claire-Lise Havet Ensemble pour l habitat 7

8 rencontre Pierre Cohen Toulouse Métropole, objectifs : Construire plus, construire solidaire, construire durable! RENCONTRE. Quatrième ville de France, Toulouse et son agglomération représentent un territoire particulièrement tendu qui attire, chaque année, nouveaux habitants. Pour faire face à une telle attractivité, Pierre Cohen, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole redouble d efforts pour que l offre de logements sociaux s étoffe et réponde à une demande en constante croissance. Mairie de Toulouse En termes de logements sociaux, quelle est la situation de Toulouse et de son agglomération? La Communauté urbaine compte aujourd hui logements sociaux. Pour faire face à l attractivité de notre métropole, nous nous sommes engagés à construire logements par an, dont sociaux. Un objectif largement atteint en 2011 puisque nous en avons construits près de Cet effort est encore plus marqué sur la ville de Toulouse où les volumes de livraison ont été multipliés par quatre entre 2007 et 2011! En 2012, la Communauté urbaine aura consacré près de 22 millions d euros à la programmation de logements sociaux, sans compter les opérations de renouvellement urbain de notre Grand Projet de Ville. Par rapport à la loi SRU de 2000, comment se situe Toulouse? La situation est-elle la même sur les autres communes de l agglomération? A Toulouse, nous sommes sur le point d atteindre les 20% de logements sociaux fixés initialement par la loi SRU, puisque nous en sommes à 19,32%! Sur l ensemble des communes de la communauté urbaine, nous progressons également, puisque la part des logements sociaux atteint 18,09%, contre 17,29% en La loi Duflot visant à renforcer la loi de 2000 en faisait passer l obligation de construction de logements sociaux de 20 à 25% a été adoptée en décembre dernier. Comment accueillezvous cette décision? Cette loi traduit une mobilisation générale sur le front du logement. Il était temps! Avec la crise, jamais les familles n ont éprouvé autant de difficultés à se loger. L obligation pour les communes de passer à 25% de logements sociaux est 8 Ensemble pour l habitat

9 Pierre Cohen, Maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole. Bio express rencontre En 2012, la Communauté urbaine aura consacré près de 22 millions d euros à la programmation de logements sociaux assortie d un dispositif visant à combler en partie le déficit de logements neufs dont souffre notre pays, grâce à la cession de terrains de l Etat aux collectivités locales pour construire des logements sociaux. En effet, le foncier, particulièrement dans les grandes villes, est cher et il est difficile d y mener des opérations financièrement équilibrées. Cette cession de terrain devrait apporter une bouffée d air aux collectivités. Ce projet sera complété par une loi-cadre dès le printemps Je suis persuadé qu elle apportera de nouvelles solutions pour garantir ce bien de première nécessité qu est le logement pour tous. Sur la métropole toulousaine, mon objectif est d atteindre les 25% de logements sociaux dès 2020! Etes-vous satisfait du travail des bailleurs sociaux sur le territoire et quelles initiatives de leur part vous ont particulièrement marqué? Nous ne pouvions relever le défi du logement sans eux! C est la raison pour laquelle la communauté urbaine contractualise chaque année avec les 11 organismes HLM de son territoire une série d objectifs quantitatifs et qualitatifs à atteindre. Nous avons également signé avec l Union sociale de l habitat une charte de qualité d usage des logements. Une de mes satisfactions : 100 % des logements sociaux financés par Toulouse Métropole et construits par les bailleurs en 2012 sont aux normes BBC! En tant que maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole, comment classeriezvous vos priorités et quels sont vos objectifs? Ils peuvent se résumer en trois mots : construire plus, construire solidaire, construire durable. Ces enjeux sont inscrits dans notre Programme Local de l Habitat 2010/2015. En effet, produire plus ne suffit pas. L éclatement de la cellule familiale, le vieillissement de la population, les besoins spécifiques des jeunes, la précarité, nous conduisent à répondre aux besoins spécifiques des ménages. Les parcours résidentiels sont facilités par l augmentation de l offre de logements en accession sociale ou par la mise en place du dispositif «premier logement». Je tiens énormément à la mixité sociale, qui passe par une répartition équilibrée des logements sociaux sur le territoire. Nous devons aussi répondre au défi écologique, en rapprochant l habitat de l activité économique et des grandes voies de transports en commun, pour éviter des déplacements coûteux et polluants. Nos nouveaux éco-quartiers, par exemple, respectent nos engagements en matière de développement durable. Toulouse est une ville étudiante importante, vous avez vousmême formulé le souhait «de faire de Toulouse une grande ville universitaire, parmi les 50 premières au monde». Quel dispositif a été mis en place pour accueillir ces étudiants et jeunes travailleurs et leur permettre d avoir accès au logement? Un quart des logements sociaux mis en location en 2011 sont destinés aux étudiants. Ce n est pas rien! Trois nouvelles résidences ouvertes l année dernière ont permis de leur offrir 772 logements supplémentaires. Nous savons les difficultés auxquelles ils sont confrontés à la rentrée, lorsqu il s agit de payer à la fois la caution et le premier mois de loyer. C est la raison pour laquelle nous avons mis en place le dispositif Pass Log, pour l avance de ce premier mois. A Toulouse, nous faisons le pari de la jeunesse! Né en 1950 Maire de Toulouse depuis 2008 Diplômé d un doctorat en informatique, il devient ingénieur de recherche en informatique à l IRIT de Toulouse jusqu en En 1997, il est élu député dans la 3 e circonscription de la Haute-Garonne. Réélu en 2002, puis en 2007, il est aussi membre de l Office parlementaire d évaluation des choix scientifiques et technologiques. Sa politique est centrée sur la priorité aux transports (prolongement du tramway et du métro, des lignes de bus). Il souhaite également affirmer Toulouse comme ville de la connaissance avec la création d un campus dédié aux activités aéronautiques et spatiales. En 2009, il impulse la création de la Communauté urbaine du Grand Toulouse, qui regroupe 37 communes, et en devient le président. Ensemble pour l habitat 9

10 dossier 10 Ensemble pour l habitat

11 PLUS D INFORMATIONS Attribution des HLM comment aller vers plus de transparence? focus. Un Français sur 2 jugerait injuste et non transparente les politiques d attribution des logements sociaux 1. Un point de vue que les bailleurs et les élus comprennent bien et contre lequel, ils essaient de lutter. Pour cela, ils s appuient sur le cadre législatif qui s est sévèrement durci au fil des années et prennent aussi des initiatives afin de rendre toutes formes de discriminations sinon, impossibles, du moins extrêmement rares. Pourtant, avec 1,7 million de personnes en attente d un HLM, la question de l attribution reste ouverte. 1. Enquête TNS Sofres, réalisée pour L Union Sociale pour l Habitat du 6 au 14 mars 2012 Fotolia C est en 1992 que naissent vraiment les «commissions d attribution des logements» (CAL), grâce à un décret étendant l obligation de ces instances à l ensemble des organismes HLM. Six ans plus tard, en juillet 1998, avec la Loi «BESSON 2» contre l exclusion, l Etat réaffirme clairement les principes du droit au logement. Le «numéro unique» d enregistrement des demandes est alors créé comme un outil statistique à destination des services de l Etat pour suivre le nombre de demandeurs. Il faudra attendre encore plus de 10 ans pour qu une nouvelle loi renforce les précédentes, celle de «Mobilisation pour le logement et de Lutte contre les Exclusions» en mars Dès lors, les choses commencent à bouger dans un nouvel élan de simplification des formalités pour tous. Nadège Charbonnier, responsable de la gestion locative au sein du Groupe ICF Habitat explique : «Maintenant, les personnes qui souhaitent faire la demande d un logement social n ont plus qu un seul document à remplir, un formulaire CERFA et joignent uniquement à cela, une copie de leur carte d identité ou titre de séjour. Les informations ainsi recueillies sont ensuite enregistrées dans le serveur national qui constitue un pot commun pour l ensemble des bailleurs qui peuvent avoir ainsi accès à tous les dossiers où qu ils aient été déposés. De leur côté, les demandeurs se voient attribuer le numéro unique». Un nouveau Ensemble pour l habitat 11

12 dossier texte qui encadre mieux les politiques d attribution des HLM et qui rendrait aussi particulièrement complexe les tentatives de fraudes. «Les bailleurs, en outre, ont une vraie déontologie, poursuit Nadège Charbonnier, par ailleurs, nous sommes contrôlés tous les trois ans par la Mission interministérielle d inspection du logement social (M.I.L.L.O.S), ce qui fait que nous ne pouvons pas faire ce que nous voulons!» Et la règle pour l attribution d un logement social, c est, de façon générale, l ancienneté de la demande. Le premier demandeur serait donc le premier servi. Une nuance pourtant, et pas des moindres, avec l arrivée de la loi DALO en mars 2007 qui définit les publics prioritaires, les personnes en situation de très grande précarité, en situation, finalement, «d urgence». Des critères de priorité qui tendent à diverger C est donc aux commissions d attribution des logements sociaux qu il revient d étudier les demandes et de définir, parmi, les dossiers les plus anciens, ceux qui se verront allouer un toit, si tant est que le candidat pressenti, après visite du logement accepte d y habiter et justifie encore des conditions nécessaires. Chez ICF Habitat, pour un logement vacant, trois dossiers sont étudiés durant les CAL. Des réunions où sont présents un représentant du bailleur, un représentant de la mairie et un représentant des locataires pour plus d objectivité. Si la plupart du temps, l ancienneté de la demande prévaut, reste que certains territoires ont choisi d innover et d appliquer des méthodes qui leur sont propres. En la matière, la ville de Rennes fait figure d exemple. Véritablement précurseur, elle crée le «guichet unique», dès En 1963, elle met en place les premières commissions uniques d attribution, et définit dès lors des critères de priorité qui ne placent pas l ancienneté de la demande en première position. C est ainsi qu est née, la méthode dite de «scoring», un système de points que comptabilise chaque candidat au logement en fonction de sa Rennes Métropole situation. Françoise Cottereau, chef du service habitat social à la mairie de Rennes explique : «Le classement des demandeurs ne se fait pas en fonction de leur ancienneté sur la liste mais selon des critères sociaux économiques. Leur position sur la file d attente peut aussi changer tous les jours en fonction du nombre de logements disponibles. Il n y a rien d automatique dans notre système.» A Rennes, ce sont les revenus des foyers, la situation du demandeur face à l emploi et sa situation face au logement qui sont examinés en premier lieu. Et le système ne s arrête pas là comme l explique Guy Potin, vice-président de Rennes Métropole, délégué à l habitat : «En cas de tension, une personne qui refuse un logement correspondant pourtant à ses besoins, se verra attribuer une pénalité». Il faut savoir Logement social Que se passe-t-il en Europe? Contrairement à la coutume française, le logement social dans les autres pays européens relève de la compétence des collectivités territoriales. Elles sont ainsi chargées d établir leurs propres critères d attribution en référence à un cadre législatif régional ou fédéral. Au sein de la Communauté Européenne, la conception même du logement social affiche une différence notoire par rapport au modèle français. Si certains pays à l instar de la France en ont une conception généraliste comme l Allemagne, l Autriche ou l Espagne, d autres comme le Royaume-Uni, la Belgique, l Italie ou le Portugal en ont une conception résiduelle. Il s agit alors de répondre aux besoins des catégories sociales les plus en difficultés. A l opposé, une troisième conception, universelle, dans des pays du Nord comme le Danemark, les Pays-Bas ou la Suède considère que le logement social est ouvert à tous les ménages. Sur la nature des critères d accès au logement social, deux écoles coexistent en Europe. Une repose sur la gestion de la demande, c est-à-dire sur une liste d attente, comme en France. L autre repose sur l offre de logements. Le demandeur postule sur le logement de son choix selon les possibilités ouvertes par sa cotation et celle du logement. Le taux de logements sociaux au Royaume-Uni atteint les 21% et 23% dans le Grand Londres, légèrement supérieur donc à Paris mais sur un territoire bien plus large. Pourtant, la proportion d attributions de logements sociaux au regard du nombre de demandeurs est, à Londres, plutôt inférieure à la situation à Paris. 12 Ensemble pour l habitat

13 Gilles Michallet / Villeurbanne DR DR De gauche à droite : Guy Potin, vice-président de Rennes Métropole, délégué à l habitat, Christian Vermeulin, adjoint au logement et à l habitat - Villeurbanne, Jacques Bravo, maire du 9 e arrondissement - Paris, Nadège Charbonnier, responsable de la gestion locative au sein du Groupe ICF Habitat aussi que le dispositif se situe sur deux niveaux, un appelé de «droit commun» et un, dit de «relogement social prioritaire» pour toutes les personnes qui relèveraient de critères d urgence. Et, dans ce cas précis, il revient aux travailleurs sociaux d évaluer la situation. «Notre système permet, à tout moment, de s adapter à la situation de chacun en fonction des vacances, également», poursuit Guy Potin. Et quand on interroge l élu sur la question de la transparence du dispositif rennais, sa réponse est sans appel: «Les règles sont applicables à tous et partout! Il n y a pas de filières occultes. Le système n est qu un moyen d être transparent mais pour le rendre viable, il faut aussi qu il soit accompagné d une politique de logement volontariste». Une politique de logement volontariste, c est aussi le parti pris de la ville de Villeurbanne, avec son «plan de lutte contre les discriminations» qu elle est la première à mettre en place. «En 2002, la ville a souhaité mener une véritable action contre les discriminations, en général. On a alors établi toute une charte sur le thème de l insertion professionnelle», explique Christian Vermeulin, adjoint au logement et à l habitat. «A mon arrivée à la délégation de l habitat en 2008, j ai souhaité faire la même chose avec le logement». C est ainsi qu en février 2012, une charte était signée par le Grand Lyon, l Etat, les bailleurs sociaux, la Fnaim et la Ville : dès lors, tous les signataires s engageaient à progresser sur l égalité de traitement en matière de logements. Six bailleurs sociaux ont joué le jeu et ainsi été formés à la non-discrimination. Depuis juin, Villeurbanne a également opté pour le fichier commun de la demande : «Avant cela, les demandeurs pouvaient déposer jusqu à 15 dossiers!». Le cas parisien Fichier commun de la demande, numéro unique, modalités administratives simplifiées Autant de mesures pour faciliter les démarches des demandeurs et rendre plus fluide l action des bailleurs. A cela s ajoutent aussi, certaines initiatives pour venir on l a vu, à bout des discriminations et rendre plus transparentes les politiques d attribution des logements sociaux. Mais il faut sans doute aller encore plus loin. A Paris où, «la multiplicité des acteurs du logement social et la complexité des procédures de désignation entraînent un manque de lisibilité pour les Parisiens», selon Jacques Bravo, maire du 9 e arrondissement, une Mission d Information et d Evaluation des HLM était votée en février dernier par le Conseil de Paris. But de l opération : «Mieux comprendre les méthodes de désignation et d attribution des différents acteurs de cette procédure et formuler des préconisations concrètes en comparant les méthodes utilisées dans d autres villes, en France et en Europe». Jacques Bravo qui a été membre de cette mission en a tiré des conclusions : «Nous souhaitons sensibiliser les élus parisiens aux atouts d un système informatisé de la demande, un système de cotation qui serait Les règles sont applicables à tous et partout! Il n y a pas de filières occultes un outil d aide à la décision». En effet, la demande parisienne est telle qu il semble désormais primordial, pour les personnes concernées de se situer dans la demande globale et d évaluer un temps d attente. Un système qui, à l instar de la méthode rennaise, permettrait aussi de sélectionner les demandes en fonction du nombre de points qu elles totaliseraient pour les soumettre aux commissions de désignation. La sélection des candidats en amont des commissions serait ainsi encadrée et harmonisée, les commissions demeurant les instances de décision dans le choix des candidats proposés aux bailleurs sociaux. Quant au nombre de points à attribuer en fonction des situations, il s agirait d en débattre au sein d une Conférence de consensus associant l ensemble des acteurs institutionnels, économiques et Ensemble pour l habitat 13

14 dossier Fotolia associatifs, qui seraient validés, ensuite, au Conseil de Paris. Autre préconisation soulevée par la Mission d Information et d Evaluation des HLM, «une intervention du législateur afin de permettre une mutualisation des contingents (Villes, Préfecture, 1% logement )». L augmentation des logements sociaux serait-elle une solution? Adoptée en décembre dernier par le Parlement, la loi Duflot vise à soutenir la production de nouveaux logements sociaux en relevant de 20 à 25% leur nombre dans les communes de plus de habitants, et pour celles de plus de habitants en Ile-de-France. Cela, afin de faciliter l arrivée de HLM sur le terrain du locatif dès Une question se pose alors : la construction de ces nouveaux logements contribuera-t-elle à réduire les temps d attente des demandeurs? Pas si sûr D autant plus d ailleurs, que certaines communes ont déjà atteint cet objectif comme Villeurbanne qui maintient le cap des 25% depuis plusieurs années, maintenant. Pourtant sur ce territoire, avec six fois plus de demandes que de possibilités et 80% de la population qui vit en deçà des plafonds sociaux, la pression reste la même. Autre interrogation encore quand on sait que bien des territoires peinent déjà à atteindre les 20% obligatoires actuellement, (on citera à titre d exemples les régions PACA, Rhône-Alpes et Aquitaine dont le taux n atteint pas les 15%...), ce quota est-il accessible pour le plus grand nombre? A cette question, la réponse de Jacques Bravo ne se fait pas attendre : «Ces objectifs sont à mon sens réalisables, si le volontarisme politique est présent. Des difficultés peuvent bien entendu être rencontrées sur certaines communes et concerner des problèmes purement juridiques ou financiers, mais il est inadmissible qu un Maire utilise l infraction à la loi SRU à des fins électorales, alors que plus de 3 millions de français sont mal-logés». Pour l heure, le problème reste entier, un nombre croissant de candidats au logement social. Selon Cécile Duflot, il y aurait ainsi 1,7 million de personnes inscrites sur les listes, tandis que le nombre de mal-logés serait en réalité presque le double... Autant de personnes qui, si on leur posait la question, diraient sans doute que l attribution d un HLM relève du parcours du combattant. Pas tant dans les démarches qui ont été largement simplifiées, ces derniers temps, mais plutôt dans les délais d attente qui font inéluctablement naître chez les demandeurs un sentiment d injustice. Un sentiment que les élus peuvent comprendre mais qui, pour eux, reste sans doute plus important que la réalité. La réalité, c est un manque cruel de logements sur des territoires tendus et une paupérisation de la France. Dans un tel contexte, l Etat a bien sûr, un énorme rôle à jouer et une nouvelle politique de logements à faire appliquer. 14 Ensemble pour l habitat

15 3 questions à Thierry Bert délégué général de l Union sociale pour l habitat Mettre en place une gouvernance locale des attributions L Union sociale pour l habitat a récemment rédigé un rapport sur «les enjeux des méthodes objectives de traitement de la demande». Ce dernier cite des exemples de méthodes mises en place par certains bailleurs, comme Villeurbanne Est Habitat, ou encore Rennes Métropole. En quoi ces méthodes consistent-elles? T.B. // Ces méthodes sont des outils d aide à la décision. Elles n ont pas pour vocation une gestion automatique des attributions, mais permettent de limiter la part subjective dans le choix des dossiers qui sont présentés à la commission d attribution des logements (CAL), sans pour autant l éliminer. Ces méthodes consistent à classer la demande par un système de points en fonction de critères définis par l organisme. Pour chaque logement à attribuer, un outil informatisé balaye l ensemble du fichier de demandeurs et propose une pré-liste de candidats, triés par priorité en fonction de leur cotation et des caractéristiques du logement à attribuer. Cette liste peut ensuite être analysée qualitativement par les services de l organisme qui déterminent les dossiers à présenter à la CAL. La décision de la CAL est ensuite étayée par une information sur le classement de chacune des demandes examinées et sur les motifs pour lesquels des demandes bénéficiant d une priorité supérieure n ont pas été retenues par les services. Dans le cas de Rennes Métropole par exemple? T.B. // Les critères sont définis de manière partenariale par la conférence intercommunale du logement et s appliquent aux contingents ville et préfecture. Les dossiers sont sélectionnés par les services de l agglomération sur la base de la cotation et présentés aux bailleurs sociaux pour examen par la CAL. La méthode soulage les services d avoir à procéder, en amont de la commission d attribution, à une sélection qui s avère particulièrement délicate sur les territoires où la demande dépasse de beaucoup l offre. Ceci dit, une méthode, même la plus objective possible, ne pallie pas le manque de logements sociaux. L égalité de traitement suppose une offre et une demande en équilibre. Quelles sont les évolutions souhaitables pour améliorer la transparence et l égalité de traitement du dispositif d attributions? T.B. // La Commission des Politiques sociales du Comité exécutif de l USH a élaboré des propositions qui pourront alimenter les positions du Mouvement Hlm dans le cadre de la concertation que lance la Ministre du Logement sur les attributions, en vue d une réforme annoncée pour le printemps Trois axes de travail principaux ont été proposés. D abord, mettre en place une gouvernance locale des attributions à l échelle des bassins de vie, sous l égide des EPCI, ou d autres collectivités selon la réalité des territoires (Établissements publics de coopération intercommunale). Cette gouvernance aurait en charge l observation de la demande et de l offre, la définition de priorités d attribution, la mise en place de méthodes objectives de traitement de la demande, l harmonisation des pratiques et l organisation de l information des demandeurs. Le deuxième axe porte sur le renforcement de la place du demandeur dans le processus d attributions : à l image de «la location choisie» mise en œuvre à Londres, il s agit de permettre aux demandeurs d être acteurs de leur choix par une information détaillée sur l offre existant sur un territoire et sur leur place dans la file d attente. Les demandeurs peuvent ainsi arbitrer entre la recherche d un logement «idéal» et la possibilité d en obtenir un dans un délai plus court. Enfin, le troisième axe porte sur la connaissance partagée de la demande de logement social sur les territoires, condition sine qua non d une plus grande transparence sur la demande et les attributions. Il est essentiel que les fichiers de la demande, aujourd hui opérationnels dans quatre régions et une dizaine de départements hors de ces régions, soient généralisés. DR USH-T. Gogny Ensemble pour l habitat 15

16 les idées d avance d ICF Habitat Fotolia Contrat de performance énergétique, les premiers enseignements Initiative. Premier bailleur social à signer un contrat de performance énergétique, CPE, avec tiers investissement dans le cadre du projet européen Fresh, ICF Habitat livre son premier chantier siglé CPE et tire les enseignements de cette expérience. En 2010, 43 % de l énergie finale consommée en France étaient imputables aux bâtiments des secteurs résidentiel et tertiaire. Par ailleurs l augmentation constante du prix de l énergie impacte fortement le pouvoir d achat des foyers les plus modestes. Pour limiter cette consommation d énergie et lutter contre la précarité énergétique des foyers, l Union européenne et les Etats se sont fixés des objectifs ambitieux de réduction de la consommation d énergie. En France, celle du parc des bâtiments existants devrait ainsi être réduite d au moins 38 % d ici à Une réduction qui passe par l optimisation des systèmes existants mais aussi par des rénovations énergétiques de grande ampleur. Reste à trouver les solutions pour financer ces travaux de rénovation sans pour autant compromettre la capacité d investissements des différents acteurs du logement, à commercer par les bailleurs sociaux. Les contrats de performances énergétiques, CPE avec ou sans participation de tiers investisseurs, pourraient être une des solutions. Pour le savoir l Union européenne a lancé le projet FRESH dont l objectif est de promouvoir par l exemple et de tester simultanément dans plusieurs pays européens la mise en place de CPE dans le logement social. En France, ce projet a été porté par ICF Habitat, premier bailleur social, à expérimenter le CPE avec tiers investisseur. Outre un ensemble de recommandations financières Le CPE pour financer à grande échelle la rénovation à basse consommation d énergie du bâti ancien. et juridiques pour développer le CPE dans le logement social, le projet a également permis à ICF Habitat la publication du premier guide consacré au sujet en 2011 qui fait aujourd hui référence en la matière. Plus concrètement, le groupe pilote la rénovation de 64 logements sociaux à Schiltigheim ( Alsace) appartenant à sa société ICF Habitat Nord-Est dans le cadre d un CPE de 20 ans signé, à l issue d un dialogue compétitif, avec la société SPIE. Au total ce sont trois bâtiments de 4 étages et un bâtiment de 7 étages datant de la fin des années 80 qui ont fait l objet de travaux de réhabilitation et de confort font le financement a été assuré par des subventions 20%, des prêts 9%, sur fonds propres 12% et un tiers investisseur, Spie, à hauteur de 59%. Trois ans après le début de l expérimentation, le chantier vient d être livré. L heure est désormais à l exploitation de l ensemble immobilier ainsi rénové mais aussi aux premiers enseignements de cette expérience. 1. FRESH : Financing Energy Refurbishment For Social Housing 16 Ensemble pour l habitat

17 Vera Lizarzaburu Responsable Développement Durable ICF Habitat PLUS D INFORMATIONS Comment s est mis en place le contrat de performance énergétique (CPE) chez ICF Habitat? Il s agit d une expérimentation qui s inscrit dans le cadre d un appel à projets «FRESH», lancé par la Commission Européenne en 2009 et qui consiste à définir les modalités de mise en œuvre par les acteurs du logement social de ce dispositif dans le cadre d opérations de rénovation énergétique. Jusqu alors majoritairement utilisé pour les grands ouvrages d infrastructure, l adaptation de ce contrat à l environnement et aux problématiques propres au logement social a nécessité une importante expertise technique et juridique difficile à concevoir sans le concours financier permis par notre participation à FRESH. Quelles ont été les modalités pratiques de cette expérimentation? Après avoir constitué une équipe projet interne multidisciplinaire et sélectionné le site, nous avons réalisé des audits pour parfaire notre connaissance de l état intrinsèque du bâti. Puis, nous avons lancé un dialogue compétitif à deux tours portant sur une conception-réalisation-exploitation, avec les entreprises mises en concurrence. Une vraie particularité, puisque ces trois phases sont souvent très cloisonnées. C est finalement SPIE Nord Est qui a remporté le marché. Cette nouvelle façon de travailler permet de rechercher les meilleures solutions dès la conception et de s assurer d une qualité de mise en œuvre qui va optimiser la phase d exploitation (19 ans pour le CPE). L expérimentation, nous a aussi permis de publier le premier guide (1) sur la mise en œuvre des CPE et nous permet, également d envisager une future participation à de nouveaux projets de collaboration européens. La première livraison vient d avoir lieu. Quel sera le programme ensuite? Sitôt la réception réalisée, nous passerons à la phase exploitation. L enjeu sera alors d apporter aux locataires, dans «une réalité mesurée», un meilleur confort à coût limité. L expérimentation présente à la fois des éléments habituels comme le plan de maintenance et de GER, mais aussi d autres éléments comme le plan de mesures et de vérification tel qu issu du protocole international «IPMVP», nouveau dans le monde immobilier de l Habitation. Après une première année de rodage, SPIE s est engagée à garantir les performances pendant toute la durée du contrat, avec un point tous les ans pour s assurer que les objectifs ont bien été remplis sous peine de pénalités. (1) En collaboration avec Azan Avocats Associés et Best Energies Catherine di Costanzo Responsable Département Energie développement durable, Union sociale pour l habitat «Avant toute généralisation d une démarche ou d un produit innovant, il faut pouvoir l expérimenter et l évaluer. C est bien là tout l intérêt du projet FRESH. L initiative est intéressante parce qu elle correspond à une véritable évolution et un cadre souhaité par l Europe, avec la mise en place d un CPE. Pour l USH, la mise en place d un tel contrat représente une nouvelle manière de travailler entre les acteurs de la chaîne de responsabilité des économies d énergie (concepteurs, entreprises d installations, sociétes d entretien).» Jean-Baptiste Beraud Responsable technique ICF Habitat Nord-Est Agence de Strasbourg DR Où en est la rénovation des logements de Schiltigheim? Elle vient de s achever. Nous avons procédé à une réhabilitation complète des bâtiments : isolation de façades, menuiseries extérieures, isolation des planchers hauts au niveau des garages et des caves. Toute l enveloppe a bien été traitée. L électricité a été mise en conformité, nous avons également refait toutes les pièces humides De la passoire énergétique aux performances BBC et revu tout le système de chauffage. Au niveau de l eau chaude, on est passé de l individuel au collectif grâce à des mini chaufferies au gaz. Les parties communes ont aussi été complètement rénovées. A terme, quelles sont les performances envisagées? Il faut savoir que si cet ensemble a été choisi pour l expérimentation, c est parce qu il s agissait d une vraie passoire énergétique et que les économies réalisées au terme de la rénovation seraient par conséquent véritablement substantielles. En retraitant ne serait-ce que l enveloppe, on faisait déjà des économies colossales. Avant, on avait une consommation très élevée, et on se retrouve désormais avec quelque chose proche du BBC. Nous passons donc d une consommation jusqu à présent de 247 kwh m² / an, soit une classe E, à 113 kwh m²/an (Classe C). La prochaine étape sera la résidentialisation de cet ensemble! Ensemble pour l habitat 17

18 événements DR DR En cours / livrés ICF Habitat Novedis Dijon et les Jardins d Agathis... Le quartier de l Arquebuse à Dijon accueille depuis la mi-septembre «Les Jardins d Agathis». Ce programme BBC acquis en VEFA par ICF Habitat Novedis comprend 18 logements collectifs et 3 maisons. A proximité immédiate de la gare SNCF et à deux pas du centre-ville, la résidence offre à ses habitants un cadre de vie privilégié et des prestations de qualité. Pour exemple, les logements sont tous équipés de balcon ou terrasse et les maisons disposent d un jardin privatif avec vue sur le parc public de l Arquebuse. ICF Habitat Nord-Est et ICF Habitat Novedis En groupe à Chantilly Partenaire de la ville de Chantilly depuis 2007, ICF Habitat Nord-Est a monté un ambitieux projet auquel ICF Habitat Novedis a pu se joindre, répondant ainsi à la demande de la commune. ICF Habitat Nord-Est a donc eu l opportunité d acheter un terrain à RFF. Même si celui-ci n était pas constructible à l époque, il l est devenu après la révision du PLU. «Nous avons lancé une démarche de conception-réalisation dont le jury s est réuni le 12 juillet dernier, indique Alain Montagu, directeur du patrimoine d ICF Habitat Nord-Est. L opérateur retenu est Rabot-Dutilleul avec qui nous travaillons déjà à Ronchin.» ICF Habitat Nord-Est construira 44 logements sociaux ainsi qu une crèche, des commerces et un square. Des bureaux seront construits sur un tiers du terrain par un promoteur spécialisé afin d accueillir 500 emplois. Le dernier tiers sera vendue au promoteur Nacarat qui réalisera une VEFA destinée pour partie à l accession à la propriété et, pour 20 logements, à ICF Habitat Novedis. Une mixité qui répond au souhait de la ville. 18 Ensemble pour l habitat DR ICF Habitat/Jonathan Barbot Etaients présents à l inauguration : Etaient présents à l inauguration ; Denys Dartigues, Philippe Saunier, respectivement président et directeur d ICF Habitat Atlantique, Alain Rodet, président de la communauté d agglomération de Limoges Métropole et député-maire de Limoges, Gérard Vandenbrouke, vice-président du conseil régional, Isabelle Briquet, viceprésidente du conseil général, Philippe Reilhac, conseiller général, Guillaume Pépy, président de la SNCF et Philippe Charlot, directeur régional SNCF. ICF Habitat Atlantique Limoges inaugure 245 logements réhabilités L inauguration a eu lieu en septembre dernier. Et le projet était ambitieux : 245 logements sociaux réhabilités, situés rue Suzanne Valadon, à Limoges. Une réhabilitation d envergure... Cette réhabilitation concerne 245 logements collectifs sociaux du T1 au T4 divisés en cinq bâtiments ainsi que 3 commerces de proximité, construits entre 1956 et 1963 et réhabilités une première fois dans les années 80. Cette nouvelle réhabilitation d envergure d une durée de 19 mois a permis un traitement simultané des espaces extérieurs, de l enveloppe des bâtiments ainsi que des logements et parties communes. Elle a été réalisée par le cabinet d architecture A&B /PMCR, DV construction et par des soustraitants en grande majorité locaux, notamment : SNEE, Bougnoteau, Le Progres, Gavanier, F.C.S.B, AEL, Agencement du Limousin, CAR 87, Son et image 2000, SCREG, Limousin Paysage. Quant aux performances thermiques des bâtiments, l installation d une isolation par l extérieur en façade, l amélioration des systèmes de ventilation et le remplacement des dernières menuiseries bois par du PVC permettront de réduire d environ 40% la consommation énergétique des bâtiments. Une amélioration globale du cadre de vie L objectif d amélioration de l accueil, du confort et de la sécurité des locataires se concrétise à l intérieur des immeubles par l aménagement de halls d entrée à accès sécurisé, la rénovation des parties communes, la réfection des pièces humides et les remises aux normes électriques et gaz dans les logements. Cet objectif se traduit aussi à l extérieur par la création d une loge de gardiens au coeur de la résidence, espace d accueil des locataires. Le stationnement a été réorganisé et de nouvelles allées piétonnes créés afin de rendre plus lisibles les espaces extérieurs tout en conservant un libre accès, un des points forts de la résidence. n

19 ICF Habitat/ Lucie Moraillon AAllauch, aux portes de Marseille, pour répondre aux obligations de la loi SRU, la municipalité impose aux promoteurs des quotas de 20 à 30% de logements sociaux dans leur programme selon les secteurs. C est dans ce contexte qu ICF Habitat inaugurait le 3 décembre dernier Le Domaine des Gonagues une résidence de 280 logements, en accession à la propriété pour la majeure partie. ICF Habitat Sud-Est Méditerranée, son ESH régionale, y a acquis 57 logements (PLUS et PLS) tandis qu ICF Habitat Novedis, sa filiale loyer libre, y compte 37 logements. Illustration de la capacité du groupe à répondre aux demandes des élus pour un habitat mixte, cette opération est saluée par Yves Négrel, maire adjoint De gauche à droite : Christophe Gouëlibo, directeur commercial régional SNCF PACA, Éric Pinatel, directeur général d ICF Habitat Novedis, Pierre Pelouzet, président du conseil de surveillance d ICF Habitat Sud-Est Méditerranée, Yves Négrel, adjoint à l urbanisme de la mairie d Allauch, Patrick Amico, président du directoire d ICF Habitat Sud-Est Méditerranée, Serge Perottino, président du conseil d administration du groupe Perottino. ICF Habitat Sud-Est Méditerranée et ICF Habitat Novedis A Allauch, priorité à la mixité Le 3 décembre dernier, ICF Habitat Sud-Est Méditerranée et ICF Habitat Novedis ont inauguré le Domaine des Gonagues, leur première opération mixte dans la région PACA. chargé de l urbanisme. «La mixité logement social/logement intermédiaire est à nos yeux un critère essentiel. De plus, l arrivée d ICF Habitat, filiale de la SNCF, est pour nous une forme de reconnaissance. Il s agit d une structure solide et sérieuse et nous avons été agréablement surpris par son professionnalisme et les moyens mis en œuvre. En particulier, la présence d un gardien est pour nous un vrai plus.» Première concrétisation de l approche commune des besoins des collectivités en matière d habitat mixte dans la région PACA, cette opération en augure d autres. Les deux sociétés ont, en effet, mené ensemble une autre acquisition : 97 logements dont 34 à loyer libre rue Combaud-Roquebrune à Marseille. n ICF Habitat Nord Est Une tour qui inspire de la fierté aux habitants Alors que la Tour Riolan, à Amiens, a fait l objet de travaux de réhabilitation, l association Couleurs d Avenir s est attachée à recréer des liens entre ses habitants. Si l ensemble des 160 logements de la rue Riolan à Amiens a été réhabilité, la tour, avec ses 77 logements, offre la transformation la plus visible. En plus de la rénovation des logements et des parties communes, les travaux ont en effet porté sur les façades qui ont été recouvertes d un bardage et équipées d un éclairage composé de barrettes de led. «Celles-ci forment un jeu de Tétris qui s illumine à la tombée de la nuit jusqu à la fermeture de la gare voisine, c est-à-dire de 18 h à 23 h en hiver. Ces leds présentent l avantage d avoir une durée de vie de 35 ans et ne consomment que 300 euros d électricité par an», indique Romuald Sarraute, responsable technique d agence. «Les locataires sont très fiers d habiter une tour illuminée, ajoute Annie-Claude Spicher, directrice de l agence ICF Habitat Picardie. Et surtout, son ambiance a changé.» Un travail d ingénierie sociale mené parallèlement à la réhabilitation par l association Couleurs d avenir a en effet permis à ses habitants de mieux se connaître. De plus, une grande attention a été portée au nettoyage et la loge du gardien a été réinstallée dans la tour. Prochaine et ultime étape, l aménagement des abords de la résidence prévue pour n Renan Astier Ensemble pour l habitat 19

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