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2 SOMMAIRE Introduction.Page 1 Rappel de la démarche.pages 2 et 3 Schéma organisationnel pour l élaboration du contrat de projet..page 4 I - Bilan du précédent contrat de projet Pages 5 à 43 I.1 Objectifs prioritaires retenus pour le bilan I.2 - Critères et indicateurs applicables à l ensemble du projet I.3 Tableau des objectifs du précédent contrat de projet I.3 - fiches actions I pôle vie culturelle I pôle enfance/jeunesse I pôle vie sociale et familiale II Diagnostic A partir de la page 45 II.1 Synthèse Portait de territoire II.2 - Tableau de synthèse et d analyse Sommaire

3 III - Projet social..pages 47 à 70 III.1 - les objectifs III les axes du projet III les actions développées dans le cadre du contrat de projet III.1.3 L action familiale. III.2 - l évaluation III.2.1 Evaluation axe social III.2.2 Evaluation axe éducation et citoyenneté III.2.3 Evaluation axe culturel et loisirs. III.3 - les moyens III L organisation de l équipe professionnelle III.3.2 Organigrammes III.3.3 Fonctionnement transversal du projet social III.3.4 Les moyens financiers III.3.5 La communication III Les locaux mis à disposition Sommaire

4 Introduction : L élaboration d un projet social est toujours un moment fort pour un centre socio-culturel. C est là que s exprime la coopération entre l association au travers de ses administrateurs et les salariés. Il s agit de questionner ensemble nos valeurs communes, notre engagement. Au cours des quatre dernières années, la vie de notre association a connu des remous. Nous avons réussi à dépasser les divergences entre administrateurs et salariés grâce à une action de médiation. Il est apparu la nécessité de modifier les statuts et de clarifier la position de chacun. Cela a permis de poser les bases d une nouvelle dynamique d équipe. Nous l avons constaté lors du travail d écriture du contrat de projet et nous le souhaitons pour le déroulement du projet. Nous avons adopté une méthodologie fondée sur le travail associé où chacun, administrateur comme salarié, a pu faire partager son point de vue. Les échanges ont été nombreux. La méthode accorde une place importante au diagnostic et au bilan : une enquête auprès d un échantillon d habitants et d usagers et un portrait de territoire ont révélé une population mouvante et des aspirations nouvelles. Les critères et indicateurs élaborés lors du précédent contrat de projet ont permis de réaliser des fiches actions comportant une analyse de chaque secteur d activités et des propositions de pistes d actions ou de réflexions. Le groupe de travail s est appuyé sur cette phase de diagnostic pour déterminer quatre axes, les actions à consolider ou à innover et les éléments d évaluation. Pour les développer d une façon pertinente, il nous a fallu adapter les moyens et revoir l organisation et la structuration du travail. Des commissions pilotées par un binôme administrateur/salarié suivront la mise en œuvre et l évaluation du projet. Ainsi, le conseil d administration exercera sa gouvernance en suivant les actions par le travail de production et de réflexion que fourniront les commissions. Le projet social par sa présentation en carte mentale, traduit la volonté de l association d appréhender le projet de façon transversale et globale. Sommaire

5 DEMARCHE DE TRAVAIL POUR L ELABORATION DU CONTRAT DE PROJET Constitution du groupe de travail composé d administrateurs et de professionnels Présentation et validation de la démarche en interne (février 2012) Présentation de la démarche à la CAF (mars 2012) Méthodologie Définition d un rétro-planning : Le travail aura duré une année. Nous avons fait le choix de travailler constamment ensemble, débats et discu ssions ont alimenté 21 réunions. Ce travail a été co -piloté par la directrice et le responsable enfance/jeunesse pour les professionnels, la Présidente étant garante de l investissement des autres administrateurs. Le groupe s est appuyé sur un certain nombre d outils d animation et de production. Nous avons privilégié les travaux en sous -groupes qui permettent une meilleure participation ; nous avons également utilisé des logiciels de carte mentale (mind mapping). 1 ère phase : diagnostic, bilan (de mars à octobre) 1) Le diagnostic - Réalisation d un portrait de territoire (mars) par Elise DELAUNAY, chargée d études socio-économiques. - Analyse et synthèse. 2) Réalisation d entretiens semi-directifs (juin et juillet) - Réalisation de la grille d entretien, - Choix de l échantillon, - Entretiens réalisés par des binômes (administrateurs/professionnels) Objet : le regard des habitants sur les objectifs et les actions de la maison de quartier (points forts, points faibles, axes de développement) - Analyse et synthèse. Sommaire

6 3) Bilan du précédent contrat de projet (de septembre à janvier) - Réalisation de fiches actions - Analyse et synthèse. 4) Regard croisé sur le bilan et les diagnostics - Synthèse générale et perspectives. 2 ème phase : élaboration du nouveau contrat de projet (d octobre à février) 1) Définition des axes prioritaires 2) Quels types d actions? 3) Création des commissions de travail (une par axe prioritaire) 3 ème phase : méthode d évaluation du nouveau contrat de projet (janvier 2013) - Définition des critères et indicateurs propres à chaque axe développé au cours du futur contrat de projet. - Rôle des commissions dans le suivi et l évaluation du contrat de projet (une première étape consistera à la définition d outils d évaluation adaptés). 4 ème phase : présentation et validation du contrat de projet à partir de mars Présentation aux institutionnels. - Présentation aux adhérents lors de l Assemblée Générale Définition d une démarche de communication du projet. Rappel de la démarche

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9 I.1 - OBJECTIFS PRIORITAIRES RETENUS POUR LE BILAN 1) Permettre à chacun(e) d acquérir des savoirs, savoir-être et savoir-faire. 2) Etre un lien entre population, institutions et élus locaux et renforcer l interactivité. 3) Prendre en compte les évolutions sociétales. 4) Mettre en place des espaces de création et de prise d initiative ; des lieux, des temps adaptés à tous. 5) Favoriser l implication des habitants, des usagers, des adhérents au sein de la M3Q. 6) Offrir les opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement ou collectivement. 7) Permettre le bien-être, préserver la vie de quartier par des relations denses et conviviales. 8) Accompagner les salariés et les bénévoles dans leurs parcours professionnels ou associatifs. 9) Développer des activités d animation et une offre de services originales qui soient ouvertes à toutes les familles. 10) Etre un lieu-ressources utile localement et pour les divers réseaux de la M3Q. 11) Mutualiser les compétences des salariés, des bénévoles et des professionnels associés. Bilan du précédent contrat

10 I.2 - CRITERES ET INDICATEURS APPLICABLES A L ENSEMBLE DU PROJET Critères tels qu'ils se présentent dans le contrat de projet finissant Indicateurs tels qu'ils se présentent dans le contrat de projet finissant Constat critique des modalités d évaluation prévues dans le précédent contrat de projet Critère 1 : implication des personnes dans la vie de l'association Participation des usagers dans les instances (CA, commissions..) Nombre de commissions mises en place et nombre de réunions Participation aux actions collectives Permet une évaluation qualitative fondée sur l'analyse de l'implication des administrateurs, des bénévoles. L'effet attendu: rendre l'association plus attractive. L'objectif : renouveler, rajeunir les instances et le bénévolat taux satisfaction Travail à faire : étudier le taux de renouvellement du CA, la moyenne d'âge des administrateurs. Nombre de commissions : 7 ou 8 ; ont-elles été au bout? Quel est en leur sein l'équilibre salariés/ administrateurs? Critère 2 : acquisition de savoirs pour mener un projet Réalisation de projets personnels, familiaux ou collectifs Mise en place de formations à l'attention de bénévoles Critère 3 : reconnaissance sociale Participation à la vie locale Permet une évaluation quantitative fondée sur un listing des projets par pôle. Travail à faire : Par activité, interroger adhérents, artistes, administrateurs: quelles formations avez-vous eue? Nombre de personnes qui sont entrées dans une démarche pour «mener un projet» Question : obligation de moyens suffit-elle? Ou aussi obligation d'efficience? Il faudrait d'autres indicateurs : la reconnaissance sociale n'est pas liée qu'à la vie locale. Ne peut se mesurer que par la diversité de l'offre. Proposition : fusionner critères 3 et 4

11 Critères tels qu'ils se présentent dans le contrat de projet finissant Indicateurs tels qu'ils se présentent dans le contrat de projet finissant Constat critique des modalités d évaluation prévues dans le précédent contrat de projet Critère 4 : valorisation des talents et des compétences Valorisation des ateliers de pratiques artistiques et de loisirs; nombre de participants, nombre de spectacles amateurs Nombres de demandes de diffusions d'expositions et de spectacles Ce critère constitue les pré-requis du critère 3 : en effet, valoriser les compétences, c'est les donner à voir, les faire reconnaître. Les indicateurs sont trop liés à l'artistique, il faut élargir le domaine. Le second indicateur serait plus performant pour un organisme de formation d'artistes. Il vaudrait mieux évaluer les pratiques amateurs des adhérents, le nombre de familles parties en vacances en autonomie Travail à faire : Ajouter des indicateurs, permettant plutôt une évaluation quantitative; par exemple: diversité de l'offre nombre de «valorisations» mises en place nombre de personnes touchées Critère 5 : autonomie des personnes Critère 6 : accessibilité Prises d'initiatives Choix et positionnement Prise de responsabilités Nombre d'inscriptions à la bourse aux spectacles Diversité des sorties Diversité des publics Nombre de sorties organisées Politique tarifaire Aménagement des locaux Nombre d actions mises en place qui ont pour objectifs un travail sur l autonomie Nombre de participants et commentaires qualitatif de notre travail. Quelle est la pertinence des critères 6 et 7? Il semble qu'ils se recoupent grandement Le titre du critère est mal formulé: par accessibilité on entend plus accessibilité des locaux, handicap etc... Critère 7 : mixité sociale, décloisonnement entre catégories socio-professionnelles, groupes culturels et création des liens entre les habitants Mise en place d événements populaires (repas de quartier, accueil des nouveaux habitants...) Implication des usagers dans d'autres instances de quartier Politique tarifaire Volonté de l association de développer un poste de médiation socio-culturelle (redéfinition du poste en mettant l accent sur l accompagnement des publics).

12 I.3 - TABLEAU DES OBJECTIFS DU PRECEDENT CONTRAT DE PROJET Les actions Objectifs prioritaires Critères Les actions Objectifs prioritaires Critères VIE SOCIALE ET FAMILIALE POLE ACCUEIL DE LOISIRS 3-15 ANS POLE ADULTE CLAS primaire Collectif santé loisirs x x x x x CLAS collège Atelier chant (en partenariat avec la mission locale) VIE CULTURELLE POLE FAMILLE CREATION ET/OU DIFFUSION Vacances familles x x x x x x x x Accueil de spectacle Voix de fait x x x x x x x x x x Sorties familles Gestion de la salle conviviale POLE VIE DE QUARTIER Animation du quartier (prépa fête du quartier "Quartier libres", repas conviviaux, loto, etc Festival hip hop & Co En Scène Passionnément Les expos x x x x x x x A première vue (film d animation dans le cadre de l accueil de loisirs La Poire Cuite (journal du quartier) Fête de quartier ENFANCE - JEUNESSE Partenaire des rencontres de théâtre jeunes POLE PETITE ENFANCE 0-3 ans Co-production de spectacles Accueil des enfants à Pitchoun x x x x x x x x Accueil d artistes en résidence Organisation de deux bourses de puériculture PRATIQUES ARTISTIQUES EPT DE LOISIR POLE ACCUEIL DE LOISIRS 3-15 ans THEATRE x x x x x x x Centre de loisirs 3-6 ans+6-11 ans ans x x x x x x x x x x x x X Théâtre enfants (un atelier) adolescents (2 ateliers), Séjour 3-6 ans+6-11 ans ans Adultes (3 ateliers) Accueil au Maillon pour les ans et +

13 PRATIQUES ARTISTIQUES ET DE LOISIRS THEATRE Théâtre enfants (un atelier) adolescents (2 ateliers, adultes (3 ateliers) x x x x x x x x x DANSE Hip hop pour jeunes et adultes (3 ateliers débutants, inter., confirmés, stages) Danse africaine par l'association Corps Peau R'ailes pour enfants et adultes CHANT ET MUSIQUE Atelier chant pour tous pour adultes Atelier d'écriture de chansons pour adultes Cours de percussions par l'association Corps Peau R'ailes pour adultes ESPACE MEDIA : le Maillon Espace MEDIA pour l accompagnement et la réalisation de tous les projets média et autour de l image au sein de la M3Q et concernant tous les publics adhérents. x x x x x x Lieu d expositions et valorisation des talents dans le domaine de la création AUTRES ATELIERS DE LOISIRS Yoga x x x x x Feldenkraïs x x x x x Atelier mémoire x x x x x VIE DES INSTANCES POUR FAIRE VIVRE LE PROJET DANS SONS ENSEMBLE CA, bureau, AG, Groupes divers : commission évaluation, commission recrutements, etc X X X X X X X X X X X X

14 I.4 FICHES ACTIONS VIE CULTURELLE Titre de l action : Voix de Fait Festival Hip Hop & Co Résidence d artiste, etc Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun(e) d acquérir des savoirs, savoirêtre et savoir-faire. 2 Mettre en place des espaces de création et de prise d initiatives : des lieux, des temps adaptés à tous. 3 Favoriser l implication des habitants, des usagers, des adhérents au sein de la M3Q. 4 Offrir des opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement ou collectivement. 5 Permettre le bien-être, préserver la vie de quartier par des relations denses et conviviales. - Acquisition de savoirs pour mener un projet. - Valorisation des talents et des compétences. - Autonomie des personnes. - Accessibilité (ouverture de la structure et mixité sociale). Nombre de demandes d accrochage d expositions et de spectacles. Nombre de spectateurs. Nombre d actions de médiation. Nombre d actions d accueil de résidences. Politique tarifaire. Aménagement des locaux (espace d accueil convivial et salle de spectacle équipée).

15 ANALYSE L analyse de notre action culturelle relève davantage des valeurs à défendre par rapport à un projet de société que du renseignement d indicateurs. Il est toujours utile d expliquer l absolue nécessité de soutenir une expression artistique, quelles que soient les périodes historiques. L accès à la culture pour tous est un enjeu pour tous les centres sociaux dont les efforts se mesurent à long terme. Notre projet culturel repose sur les principes suivants : - Diffusion - Transmission - Soutien à la création artistique Sur les 4 années passées, il faut noter les évènements suivants : Tout d abord, la volonté de l association de développer la médiation socio-culturelle et les projets transversaux faisant une place importante à une action à caractère culturel et en direction de l accompagnement des publics, par exemple : Les artistes accueillis en résidence, s impliquant sur une action de médiation en direction du secteur enfance/jeunesse ou du collectif santé. Des propositions de sorties aux spectacles pour les personnes inscrites aux activités de la M3Q. L arrêt du Maillon, espace média au sein du quartier, a permis de répondre à une nécessité financière et de se repositionner sur cette action en réorganisant autrement la demande des adhérents (constitution d un espace numérique dans le lieu spécifique des jeunes de la M3Q et création d un partenariat avec l espace numérique du Local) Le festival hip hop & Co a été modifié dans sa forme et dans le fond. Il se déroulait début juillet, il a désormais lieu pendant les vacances d automne. Suite au désengagement de certains financeurs, le contenu est davantage axé la création régionale. Ce recentrage permet à cette action de mieux correspondre aux objectifs généraux du contrat de projet. Bilan du précédent contrat

16 STATISTIQUES ANNEES Nombre de spectacles VDF Nombre total de spectacles autres Nombre de compagnies et artistes accueillis en résidence Nombre d utilisation de la salle de spectacle Nombre d expositions Bilan du précédent contrat

17 PERSPECTIVES : Mener une réflexion sur le projet culturel. Redéfinir l adéquation entre l action culturelle et l utilisation des ressources.

18 PRATIQUES ARTISTIQUES ET DE LOISIRS Titre de l action : Ateliers M3Q Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun d acquérir des savoirs, savoir-être, savoir-faire. 2 Mettre en place des espaces de création et de prise d initiatives, des lieux, des temps adaptés à tous. 3 Favoriser l implication des habitants, des usagers, des adhérents au sein de la M3Q. 4 Offrir des opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement ou collectivement. 5 Développer des activités d animation et une offre de services originale qui soient ouvertes à toutes les familles. - Reconnaissance sociale. - Valorisation des talents et des compétences. - Accessibilité. - Mixité sociale. Participation à la vie locale. Valorisation des ateliers de pratiques artistiques et de loisirs : nombre de participants, de spectacles amateurs. Nombre d inscriptions à la bourse spectacles. Diversité des sorties. Diversité des publics. Nombre de sorties organisées. Politique tarifaire.

19 ANALYSE Depuis de nombreuses années la Maison des 3 Quartiers organise des ateliers de pratiques artistiques en théâtre, chant, danse hip hop encadrés par des intervenants professionnels. L objectif majeur de ces ateliers de pratiques amateurs est de rendre accessible au plus grand nombre une activité artistique permettant l échange avec le professionnel et l acquisition de savoirs, savoir-être et savoir-faire. Les ateliers ont accueillis environ 170 personnes inscrites sur la saison. Toutes les catégories sociales sont représentées avec des tarifs adaptés au quotient familial. «En Scène Passionnément» C est avant tout la valorisation d un travail de création et de répétitions sur une année scolaire pour des amateurs et il s agit aussi de permettre aux participants de dépasser le simple acte de consommation et d initier un travail de sensibilisation au spectacle vivant. Pour 2012, «En scène passionnément» s est déroulé du 31 mai au 1 er juillet avec 19 soirées de représentations où se sont croisés les participants des différents ateliers. C est aussi près de 1000 spectateurs qui ont pu assister aux différentes représentations. Propositions et accompagnement aux spectacles Il s agit de permettre l accès à la culture pour tous en sensibilisant les adhérents aux spectacles vivants : - En effectuant un travail de recherches sur des spectacles, avec les intervenants des ateliers, impliquant une collaboration avec différents programmateurs et permettant de proposer ces spectacles à des tarifs préférentiels. - De proposer des sorties collectives inter-ateliers afin de favoriser la rencontre entre les adhérents. - De proposer un accompagnement aux spectacles souvent réalisé par les intervenants des ateliers. - De diffuser l information sur la Bourse spectacles pour les ayants droits.

20 Pour la saison , ont été proposés : Pour les adultes : - 5 spectacles du TAP - 2 concerts au CSC de la Blaiserie dans le cadre des soirées de la Montgolfière - 3 spectacles ou concerts à la Maison des 3 Quartiers dans le cadre de la programmation «Voix de Fait» - 1 spectacle du Théâtre du Trèfle - 1 spectacle de la Comédie Poitou-Charentes. Pour les enfants : - 2 spectacles dans le cadre des «Petits devant, Grands derrière» - 1 spectacle à La Coursive à La Rochelle Il est à noter que pour les spectacles enfants, nous sollicitons vivement les parents à nous accompagner. Nous avons inscrits environ 90 personnes sur l ensemble de ces spectacles. Les adhérents sont de plus en plus nombreux à venir aux spectacles que nous leur proposons, le collectif favorisant cet enthousiasme. D autre part, les intervenants sont aussi très impliqués ce qui incite d autant plus les participants à sortir. Pour certains, cela va aussi favoriser la découverte de lieux culturels sur Poitiers ou à l extérieur.

21 PERSPECTIVES : Renforcer l accompagnement des amateurs dans la découverte des artistes professionnels. Proposer des espaces de diffusion dans des conditions techniques de qualité. Tenir compte des attentes des publics.

22 PÔLE ENFANCE JEUNESSE Titre de l action : Contrat Local d Accompagnement à la Scolarité Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun(e) d acquérir des savoirs, savoir-être et savoir-faire. 2 Mettre en place des espaces de création et de prise d initiative, des lieux, des temps adaptés à tous. 3 Offrir les opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement ou collectivement. 4 Développer des activités d animation et une offre de services originales qui soient ouvertes à toutes les familles. 5 Accompagner les salariés et les bénévoles dans leurs parcours professionnels ou associatifs. 6 Exercer sa citoyenneté et agir sur son environnement. - Acquisition de savoirs pour mener un projet. - Autonomie des personnes. - Accessibilité, mixité sociale. - Créer des espaces de dialogue. - Pour les bénévoles : reconnaissance sociale. Mise en place d entretiens individuels. Nombre de formations proposées à l attention des bénévoles ou des professionnels. Participation des familles sur des temps collectifs. Aménagement des locaux. Réalisation de projets personnels ou collectifs.

23 ANALYSE : Le CLAS permet aux enfants en rupture avec l école de poursuivre leur scolarité en introduisant un autre interlocuteur moins institutionnel. Il permet aussi de concevoir une prise en charge globale de l élève et non séquencée en fonction des matières. Il permet l individualisation du suivi et une relation avec les parents plus personnalisée. De manière générale le CLAS se pose en complémentarité avec l accompagnement éducatif. Nous proposons un aménagement spécifique en privilégiant les tout petits groupes : Des espaces éducatifs (bibliothèque, salle informatique, salles bricolage et arts plastiques) sont mis à la disposition des enfants. Chacun dispose d un espace de travail qui ne change pas en cours d année, il est ainsi plus facile pour l enfant de se créer des repères. Les animateurs et bénévoles suivent les mêmes enfants tout au long de l année. Nous facilitons et encourageons l accès à la formation pour l équipe de bénévoles et de professionnels qui souhaitent améliorer leurs compétences ou qui rencontrent un problème dans leur pratique. Cette action est aussi un moyen de travailler l appui à la parentalité. Chaque année nous organisons des entretiens individuels : ils nous permettent de rencontrer les familles dans un cadre plus confidentiel ce qui a pour effet de libérer la parole. Nous pouvons alors aborder des sujets liés à la parentalité, aux difficultés que peuvent parfois rencontrer certaines familles. Cela nous permet aussi d individualiser l accompagnement et de trouver ensemble des solutions adaptées à chacun, d investir les parents et de les confirmer dans leur rôle de «1 er éducateur» de leurs enfants. Depuis 2012 le CLAS pour les collégiens est arrêté. Faute de participants, le travail avec le collège du Jardin des Plantes mis en place depuis de nombreuses années a subi une forte concurrence de l accompagnement éducatif au sein du collège. En effet, les élèves accueillis utilisent, dans une grande majorité, les transports scolaires, ils ne peuvent donc s inscrire dans ce dispositif prévu après le temps scolaire contrairement à l accompagnement éducatif qui se déroule durant les heures de cours. Des solutions ont été proposées, notamment en termes de changements d horaires, mais à ce jour le dispositif CLAS ne peut être transféré à un autre horaire dans la journée. Nous déplorons cette situation car le besoin est réel tant pour le collège qui fait difficilement face à la demande d accompagnement croissante, que pour la maison de quartier qui perd à travers ce dispositif une porte d entrée au sein du collège.

24 PERSPECTIVES : Redémarrer le CLAS pour les collégiens. Travailler le soutien à la parentalité.

25 PÔLE ENFANCE JEUNESSE Titre de l action : Séjours Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun(e) d acquérir des savoirs, savoir-être et savoir-faire. 2 Mettre en place des espaces de création et de prise d initiative, des lieux, des temps adaptés à tous. 3 Offrir les opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement ou collectivement. 4 Développer des activités d animation et une offre de services originales qui soient ouvertes à toutes les familles. - Acquisition de savoirs pour mener un projet. - Autonomie des personnes. - Accessibilité, mixité sociale. Réalisation de projets personnels, familiaux ou collectifs. Nombre d actions mises en place qui ont pour objectif un travail sur l'autonomie. Nombre de participants. Diversité des sorties. Diversité des publics. Politique tarifaire.

26 ANALYSE : Les séjours ont connu une forte évolution durant les quatre dernières années, sans changer les finalités qui nous poussent à organiser des séjours de vacances : ils sont un outil prioritaire de la maison de quartier pour développer un travail sur les notions, du collectif, du vivre ensemble et de développement durable. Il nous a fallu modifier notre offre de séjour pour se mettre en conformité avec des règles sanitaires de plus en plus strictes et contraignantes et aussi faire face à des contraintes budgétaires importantes. Nous avons décidé de créer un camp de base de type «colo», ce qui nous permet : De réaliser des économies. De garantir les normes d hygiène et de sécurité. D établir une cohérence pédagogique grâce à une équipe unique. De ne pas réduire le nombre de places. Nous réalisons environ 5200 heures enfants par an, ce qui représente 10% de la fréquentation totale du secteur enfance. Ce sont près de 80 enfants qui peuvent ainsi partir en séjour chaque année. Cette organisation a permis aux enfants et aux jeunes d expérimenter différentes organisations pour vivre ensemble. Durant les séjours estivaux, nous offrons, depuis deux ans, la possibilité pour les parents qui le souhaitent de rejoindre leur(s) enfant(s) au cours du week-end et de profiter de l infrastructure mise en place.

27 Nous avons aussi organisé notre séjour d hiver avec le secteur famille. Ces actions qui permettent la rencontre de personnes de milieux et d âges différents sont plébiscitées par de nombreuses familles qui trouvent dans ce projet un moyen de partir en vacances et découvrir des milieux naturels. C est aussi un puissant vecteur de lien social. Beaucoup de personnes qui fréquentent ces séjours gardent contact et se nouent d amitié. Enfin pour les enfants, la vie en collectivité, la pratique des sports de glisse d hiver, la découverte d un milieu différent sont autant d expériences enrichissantes qui leur permettent de développer des aptitudes de compréhension du monde et d ouverture à l autre. Cependant la législation qui encadre le personnel vacataire a connu de fortes transformations, ce qui nous a contraint à annuler les séjours durant l été 2012, remplacés provisoirement par des stages. Cette formule ne nous semble pas satisfaisante car elle ne permet pas le même travail sur les notions de vivre ensemble et d acquisition d une plus grande autonomie.

28 PERSPECTIVES : Poursuivre le travail de départ des familles en lien avec les séjours enfants. Maintenir une offre de séjours accessible au plus nombre. Poursuivre le travail de rencontre des différents publics qui fréquentent la maison de quartier.

29 PÔLE ENFANCE JEUNESSE Titre de l action : Accueil de loisirs Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun(e) d acquérir des savoirs, savoir-être et savoir-faire. 2 Mettre en place des espaces de création et de prise d initiative, des lieux, des temps adaptés à tous. 3 Offrir les opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement ou collectivement. 4 Accompagner les salariés et les bénévoles dans leurs parcours professionnels ou associatifs. 5 Développer des activités d animation et une offre de services originales qui soient ouvertes à toutes les familles. 6 Etre un lieu ressources utile localement et pour les divers réseaux de la Maison des Trois Quartiers. 7 Mutualiser les compétences des salariés, des bénévoles et des professionnels associés. - Acquisition de savoirs pour mener un projet. - Autonomie des personnes. - Implication des personnes dans la vie de l association. - Reconnaissance sociale. - Autonomie des personnes. - Accessibilité, mixité sociale. - Participation à la vie locale. Réalisation de projets personnels, familiaux ou collectifs. Nombre d actions mises en place qui ont pour objectif un travail sur l'autonomie. Nombre de participants. Participation à la vie locale. Diversité des sorties. Diversité des publics. Nombre de sorties organisées. Politique tarifaire. Aménagement des locaux. Implication des usagers dans d autres actions de la maison de quartier. Nombre de commissions de travail mises en place et nombre de réunions. Prises d initiatives.

30 ANALYSE L accueil de loisirs a poursuivi les objectifs fixés lors de l écriture du contrat de projet, Pour mettre en œuv re cette action, l association a élaboré un nouveau projet éducatif qui précise les grandes intentions éducatives. Cet outil permet aux personnes en charge de la mise en œuvre de l action de disposer d un document sur lequel s appuyer pour écrire les différents projets pédagogiques. Depuis plusieurs années nous avons développé le travail en transversalité entre les différents secteurs ce qui nous a permis de réaliser des projets impliquant les enfants, leurs parents et les publics fréquentant les autres secteurs (séjours enfants/familles, ateliers parents/enfants etc). Diverses actions ont permis aux enfants de s exercer à l exercice de la participation et de la citoyenneté, l'enfant participe pleinement à la construction (expression, action et évaluation) des projets. Notre intervention doit s'ancrer dans le contexte des multiples influences éducatives (plus particulièrement celles de la famille et de l'école), dans une optique d'échange et de partenariat. Les parents sont associés à la mise en œuvre du projet et ils peuvent s'investir à travers différentes instances. Le fonctionnement de cette structure est réfléchi en intégrant les notions de quartier et de territoire, c'est-à-dire dans la perspective de complémentarité avec les autres structures d accueil de l enfance sur la ville de Poitiers. Quelles que soient les actions mises en œuvre, elles doivent prendre en compte les différents besoins liés à l'enfance (0 à 18 ans). Pour cela, l'association, garante du bon fonctionnement de la structure, s appuie sur des professionnels permanents disposant de compétences reconnues. Ces derniers sont responsables des professionnels non permanents. Ils les encadrent et les accompagnent. L'association est aussi un lieu de formation pour les stagiaires. Dans la mesure du possible, l'emploi stable est privilégié pour garantir la réalisation et la cohérence de notre projet associatif.le recours à l annualisation nous permet d accroître la présence horaire des animateurs durant les périodes de vacances, ce qui garantit une continuité et une cohérence des projets tout au long de l année. Les bénévoles viennent régulièrement s'associer aux actions en direction des enfants. Tous ces acteurs contribuent à offrir aux enfants un cadre accueillant, sécurisant, propice à son développement et à son expression, dans le respect des Droits de l'enfant. De la commission enfance à la commission famille Le projet famille initié par la commission enfance s est consolidé grâce à l implication de nouveaux partenaires financiers et professionnels. Nous avons en outre engagé un travail dans le but d intégrer des réseaux spécialisés d appuis à la parentalité.des actions de terrain ont vu le jour au travers de l'action un dimanche aux 3 soleils, soirées débat et temps conviviaux.

31 Le travail en commission : Les commissions ont pour but de faciliter la participation et l implication des familles, d ouvrir des espaces d expression et de réflexion entre professionnels, parents et bénévoles. Notre travail s'appuie sur la notion d'animation globale qui permet : - De promouvoir et défendre la laïcité, - d'élaborer un projet avec des bénévoles/administrateurs et d'y associer des usagers et des partenaires, - de recueillir les besoins des individus et des familles, - de mobiliser les ressources des habitants qui participent à des actions collectives et à la vie du centre socioculturel, - d'innover dans les actions, - d'assurer le pilotage du projet. Pour réaliser ces intentions nous avons fait le choix : De travailler en transversalité entre les différents secteurs de la maison de quartier et en partenariat avec les autres structures socioéducatives et culturelles (vie sociale et scolaire), d'inscrire nos actions sur le territoire et au sein des réseaux professionnels, de nous appuyer sur des diagnostics régulièrement réactualisés.

32 PERSPECTIVES : Promouvoir des valeurs de solidarité, d entraide et de partage par la mise en place de projets individuels et collectifs. Poursuivre le travail de décloisonnement et de transversalité qui permet la rencontre des publics et donne du sens à notre action. Développer le travail en commission qui permet à chacun de s investir dans le projet associatif.

33 PÔLE ENFANCE/JEUNESSE Titre de l action : Multi-accueil «3 Soleils» Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Favoriser l implication des habitants, des usagers, des adhérents au sein de la M3Q. 2 Développer des activités d animation et une offre de services originales qui soient ouvertes à toutes les familles. 3 Etre un lieu-ressources utile localement et pour les divers réseaux de la M3Q. - Implication des personnes dans la vie de l association. - Participation des usagers dans les instances (CA, commissions ). - Participation aux actions collectives. - Autonomie des personnes. - Accessibilité et mixité sociale. - Adéquation de l offre par rapport à la demande. Nombre de parents participant à la commission famille. Nombre de bénévoles sur la bourse puériculture. Prise de responsabilité. Diversité des sorties, des publics. Politique tarifaire. Aménagement des locaux. Amplitude horaire. Nombre de refus. 4 Mutualiser les compétences des salariés, des bénévoles et des professionnels associés.

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35 PERSPECTIVES : Renforcer le travail auprès des familles et soutenir la fonction parentale. Développer le travail en commission qui permet à chacun de s investir dans le projet associatif. Promouvoir des valeurs de solidarité, d entraide et de partage.

36 VIE DU QUARTIER Titre de l action : Animations du quartier, journal du quartier Objectifs prioritaires Critères Indicateurs Mettre en place des espaces de création et de prise d initiative, des lieux, des temps adaptés à tous. Favoriser l implication des habitants, des usagers, des adhérents au sein de la M3Q. Développer des activités d animation et une offre de services originale qui soient ouvertes à toutes les familles. - Implication des personnes dans la vie de l association. - Reconnaissance sociale. - Mixité sociale. Participation des usagers dans les instances (CA, commissions ). Participation à la vie locale. Mise en place d évènements populaires (repas de quartier, accueil des nouveaux habitants ). Implication des usagers dans d autres instances du quartier. Politique tarifaire. 4 Mutualiser les compétences des salariés, des bénévoles et des professionnels associés.

37 ANALYSE Arrêt du journal de quartier «La Poire Cuite» en 2012 par manque de bénévoles impliqués sur l action. 1) COMMISSION VIE DU QUARTIER Il s agit de la mise en place d animations, le samedi ou le dimanche. Elles sont organisées par la Commission Vie du Quartier. Celle-ci est composée d habitants du quartier. Son action vise à promouvoir toutes idées favorisant la convivialité. Les temps d animation s adressent, en particulier, aux familles du quartier en favorisant la mixité sociale. Chaque année il est prévu : - En janvier : repas convivial - En février : après-midi jeux de société et jeux de cartes - En mars : loto/crêpes - En avril : les œufs de Pâques - Le 1 er mai : pique-nique des habitants - En mai/juin : fête des voisins - En septembre : fête de quartier - En novembre : pot d accueil des nouveaux habitants - En décembre : spectacle de Noël. Cependant, nous constatons au fil des années, une forte diminution des bénévoles composant cette commission. Est-ce lié à une forte mobilité des habitants du quartier qui de fait, auraient plus de difficultés à s impliquer ou se sentir concernés par ce type d actions? Comment les habitants se sentent-ils impliqués et acteurs dans leur quartier? Nous devons repositionner cette action, la repenser afin qu elle se poursuive en collant au mieux aux attentes et envies des habitants.

38 2 ) QUARTIERS LIBRES Quartiers libres est un projet qui rassemble une maison de quartier, des habitants, des commerçants autour des notions de vie de quartier, convivialité, rencontres et identité de quartier. A chaque édition de la Fête de quartier, nous retrouvons : un mini-marathon, un vide-grenier, des propositions de spectacles accessibles à tous, le village des enfants, le repas de quartier. Avec Quartiers Libres, nous trouvons les mêmes propositions enrichies d une mise en valeur du patrimoine par le biais de l'artistique, d une valorisation de la vie du quartier, d une série de rencontres habitants/artistes, habitants/habitants, habitants/animateurs, d un espace de transmission de savoirs et de pratiques artistiques, d une prise en compte de la dimension économique du quartier, d une proposition de création artistique dont l'un des objectifs est de vivre autrement dans son territoire. Une dynamique a été créée avec les deux dernières éditions de «Quartiers Libres» et nous souhaitons évidemment la faire progresser. Peut-être est-il aussi temps de refonder le projet dans son fonctionnement et son organisation en s'appuyant sur les 6 éditions précédentes? Les 6 éditions de Quartiers Libres ont toutes connu un succès d'estime avec ses jubilations et ses troubles. La question essentielle qui se doit d'être posée aujourd'hui est comment faire pour que ce projet ne se sclérose pas? Comment recruter de nouvelles personnes pour amener constamment de la fraîcheur dans le projet? Une des pistes à privilégier reste la participation active des différents secteurs de la maison de quartier (secteur enfance et ados, le Collectif Santé Loisirs, la commission Vie du Quartier, ). En parallèle, «Quartiers Libres» s'inscrit aussi comme une action de médiation culturelle et doit être actée comme telle. Nous souhaitons renforcer le lien avec les commerçants et continuer à «explorer» le quartier, utiliser au mieux ses ressources.

39 PERSPECTIVES Repenser la participation et l implication des habitants. Mener une réflexion sur l animation du bénévolat.

40 FAMILLE Titre de l action : Loisirs familiaux : vacances autonomes, vacances collectives, sorties Soutien à la parentalité Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun d acquérir des savoirs, savoir être, savoir-faire. 2 Mettre en place des espaces de création et de prise d initiative, des lieux, des temps adaptés à tous. 3 Offrir des opportunités de s accomplir dans des projets personnellement et collectivement. - Acquisition de savoirs pour mener un projet. - Autonomie des personnes. - Accessibilité. - Mixité sociale. Réalisation de projets personnels, familiaux ou collectifs. Prises d initiatives. Choix et positionnement. Prise de responsabilité. Diversité des publics. Nombre de sorties organisées. Politique tarifaire. Aménagement des locaux. 4 Permettre le bien-être, préserver la vie de quartier par des relations denses et conviviales.

41 ANALYSE : LES LOISIRS FAMILIAUX : De moins en moins de familles partent en vacances, en grande partie pour des raisons financières. L argent reste, parmi tous les freins pouvant empêcher un départ en vacances, celui qui est le premier évoqué et a bien souvent pour effet d annihiler tout désir de projet de vacances. De par leur situation économique, ces familles ont souvent banni de leur esprit toute idée de départ en vacances. Mais l expérience nous a montré que d autres freins, d autres peurs existaient. Il leur faut déjà gérer les urgences de la vie quotidienne. Il leur devient alors difficile de se projeter, d autant plus sur un projet de vacances. Les familles, peu habituées à sortir de leur contexte quotidien, appréhendent de quitter leur lieu de vie pour aller vers l inconnu. (concept de la «mobilité») En effet, si autrefois la légitimation des vacances reposait sur l idée de travail, aujourd hui, cette légitimation se définit à partir du «Droit aux vacances pour tous» comme égalité des Droits pour «tout citoyen qu il soit chômeur ou salarié». La loi du 29 juillet 1998, relative à la lutte contre les exclusions reconnaît «le droit aux vacances au même titre que les autres droits comme le droit au travail, le droit de se soigner, le droit de se nourrir». Jean FROIDURE (1), sociologue écrit : «les vacances aujourd hui, c est à la fois un rêve de bonheur, l apprentissage et la conquête de la mobilité, un rituel collectif qui organise le temps social, la recomposition imaginaire de l espace, le partage d une même culture collective, une histoire familiale, et, pour l individu, un moyen privilégié d affirmer son autonomie et sa singularité». Nous constatons toujours qu il y a une forte demande des familles pour participer aux actions. Elles arrivent de plus en plus par les centres de loisirs. Ces familles participantes ont souvent des quotients familiaux bas (les QF 1, 2 et 3 sont les plus représentés). Les familles sont souvent monoparentales et n ont pas de moyens de locomotion. Elles ne partent habituellement pas en vacances. Elles peuvent parfois être isolées. On constate que, lors de ces actions (surtout lors des weekends et séjours), les familles lient connaissance entre elles et gardent des contacts par la suite. Une forme de solidarité s instaurent entre elles. C est aussi l occasion pour nous, professionnels, d être dans une relation plus étroite avec ces familles et une confiance mutuelle va s instaurer. Lors des weekends et séjours, beaucoup de questions en rapport avec les enfants vont être abordées. C est l occasion d échanger, entre parents sur les difficultés rencontrées. FROIDURE J. (2000), «Du tourisme social au tourisme associatif», Paris : L harmattan

42 Pour le projet «Aide aux départs en vacances autonomes», les travailleurs sociaux vont accompagner les familles dans le choix et la construction de leur projet de vacances, au travers d entretiens individuels et de réunions collectives. Nous sommes sur un public qui n est jamais parti en vacances, très précaire, et qui le dit très bien, se retrouve enfin «comme tout le monde» au moment des vacances. Si nous utilisons les dispositifs d aides aux vacances AVS (Aides aux vacances sociales) et AVF (Aides aux vacances familiales) mis en place par la CAF, une épargne est aussi demandée aux familles tout au long du projet. Quelques chiffres : 1) Séjours collectifs : 2011 : séjour neige (16 personnes) ; weekend mer ( 15 personnes) ; weekend Normandie ( 21 personnes) : séjour neige (12 personnes) ; weekend dans le Lot (14 personnes) ; weekend Dordogne (22 personnes). 2) Sorties à la journée : 2011 : Paris (30 personnes) ; Bordeaux (21 personnes) : Zoo de Beauval (45 personnes) ; mer (17 personnes). 3) Aide aux départs en vacances en autonomie : Eté 2010 = 12 familles soit 38 personnes. Eté 2011 : 6 familles soit 22 personnes. Eté 2012 : 4 familles soit 13 personnes.

43 SOUTIEN A LA FONCTION PARENTALE : Si notre société prend de plus en plus tôt le relais des parents dans leur travail d éducation, elle sait de mieux en mieux qu elle ne peut faire à leur place, ni même sans eux. Travailler en partenariat avec les parents, les soutenir dans leurs fonctions parentales fait partie du projet global de notre structure. Les animateurs et professionnels de la Petite Enfance, de par leur fonction d accueil des enfants, mais aussi des familles, vont avoir une place de catalyseurs des attentes, des besoins et des questionnements de ces familles. Dans le cadre de ce projet, il s agit de valoriser les compétences des parents en favorisant les relations et les échanges, de créer des temps partagés parents/enfants. Les parents ont des savoirs légitimes et valides. Il faut qu ils en soient convaincus. Le parent sait, mais il ne sait pas qu il sait. Les groupes d échanges entre parents vont permettre cette prise de conscience par les parents. Depuis plusieurs années, une commission enfance a été mise en place. Elle est composée de professionnels et d administrateurs mais elle est aussi et surtout ouverte aux parents adhérents. Depuis 2011, nous avons réfléchi avec les parents participant aux actions que nous pouvions mettre en place ensemble sur cet axe de soutien à la parentalité. Cette commission s appelle d ailleurs maintenant «Commission familles» puisque cela correspond mieux aux objectifs qu elle se donne. Nous constatons déjà que, sur l année 2012, de nouveaux parents ont intégré cette instance, et qu ils s y impliquent activement. Huit parents participent régulièrement à cette commission. Pour mettre en place ces actions, nous partons des envies et intérêts des familles, ce qui nous semble essentiel pour permettre leur investissement. Nous souhaitons aussi que ces parents soient personnes relais pour informer d autres parents. Ce projet se décline sous 2 formes : - Créer des temps partagés parents/ enfants. - Mettre en place des temps d échanges à propos de la parentalité. Nous espérons, par ces actions, permettre aux parents de prendre peu à peu une place qu ils ne s autorisent pas forcément à prendre. Ceci pourra passer par plusieurs phases : - Une revalorisation de la personne. - La fin d un sentiment d isolement. - Un regain de confiance en soi. - Un regard neuf sur ses compétences éducatives. - La capacité de trouver soi-même sa solution.

44 PERSPECTIVES : Affirmer la place centrale du travail avec les familles Consolider et améliorer le travail transversal Construire un réseau de partenaires sur le territoire.

45 ACTIONS SANTE/ SOCIAL Titre de l action : Collectif santé loisirs Chant insertion Objectifs prioritaires Critères Indicateurs 1 Permettre à chacun d acquérir des savoirs, savoir-être, savoirfaire. 2 Offrir des opportunités de s accomplir dans des projets, personnellement et collectivement. - Acquisition de savoirs pour mener un projet. - Autonomie des personnes Réalisation de projets personnels, familiaux ou collectifs. Prises d initiatives. Choix et positionnement. Prise de responsabilités. 3 Etre un lieu ressources utile localement et pour divers réseaux de la M3Q.

46 ANALYSE 1) Abandon de l atelier chant insertion par manque de moyens financiers en juillet ) Maintien du Collectif Santé Loisirs Notre axe d intervention se situe essentiellement sur un travail autour de l estime de soi au travers d actions collectives en s appuyant sur des outils culturels ou socio-culturels. C est la question du développement des compétences psychosociales : «capacité d une personne à répondre avec efficacité aux exigences et aux épreuves de la vie quotidienne. C est l aptitude d une personne à maintenir un état de bienêtre mental, en adaptant un comportement approprié et positif, à l occasion de relations entretenues avec les autres, sa propre culture et son environnement». Elles ont un rôle important à jouer dans la promotion de la santé dans son sens le plus large, en termes de bien-être physique, mental et social. Le sentiment de dévalorisation, d isolement, de perte du sentiment d utilité font partie des manifestations qui se combinent pour produire des blocages et un sentiment d impuissance. Dans le cadre de notre action, il s agit d ouvrir des espaces qui vont permettre aux personnes de valoriser leurs compétences et d instaurer des relations de confiance favorisant ainsi l ouverture, l expression et l échange. C est en cela que cette action va favoriser la promotion de la santé en agissant sur deux déterminants sociaux de la santé : le stress et le soutien social. Il faut préciser que lorsque nous abordons la notion de bien être, nous nous référons à la définition de la santé établie par l OMS, à savoir : «la santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d infirmité».

47 1) L impact sur le mieux être et la revalorisation de l estime de soi : Les personnes parlent de l impact sur la santé, le bien-être. La participation à l action permet de se détendre, d oublier les difficultés quotidiennes : c est un espace/temps où l on peut relâcher les tensions. Le groupe peut être assimilé à un outil complémentaire dans le suivi thérapeutique de la personne, et ainsi éviter de nouvelles hospitalisations. L action permet aussi de réapprendre certaines règles de vie ou d hygiène, de prendre conscience de leur importance dans le cadre d une vie sociale. Cela permet de faire à nouveau attention à soi. Certains d entre eux vont prendre conscience de leurs difficultés de santé et accepter de mettre en place une démarche de soins, médicale ou psychologique. Les personnes parlent aussi «d épanouissement personnel». Le travail autour d un projet commun, et ce qu il mobilise en terme d investissement personnel, va permettre une reprise de confiance en soi. Il valorise la personne dans ce qu elle est en capacité de faire, dans un contexte collectif. Rompre l isolement des personnes en insertion : le fait d être dans une disposition négative au regard de soi-même perturbe et dégrade les relations de la personne au sein de son réseau social et de son espace privé. Le support d animation utilisé permet la rencontre, favorise la solidarité autour d un projet commun. Les temps de rencontres et ce qui s y fait vont être prétexte à créer des liens entre les participants. Certaines relations vont d ailleurs perdurer dans le temps, ce qui montre que l activité peut permettre la création d un réseau social voire amical. Ceci va aussi agir sur leur sentiment de mieux être. L appartenance au groupe se définit ici à travers l activité et ce qu ils y vivent. Le travail social par le groupe prend ici tout son sens, car le groupe devient un véritable lieu social. Le groupe va être le moyen et le contexte de transformation et de changement social. Les groupes restreints permettent à chacun des membres de s y reconnaître une place et d y prendre un rôle, ceci en lien avec les autres membres du groupe.

48 COLLECTIF SANTE LOISIRS En 2011 : 9 sorties ont eu lieu, 12 séances d'ateliers 12 personnes sont passées au moins une fois par le collectif santé loisirs (5 femmes et 7 hommes) sur ces 12 personnes, 6 n'ont pas donné suite pour diverses raisons (projet non adapté la plupart du temps). 1 personne seulement sur les 6 restantes était là l'année précédente et nous noterons également une majorité d'hommes. La fréquentation moyenne est de 5 personnes. En 2010 : il y a eu 12 rencontres, 6 sorties ont eu lieu - 8 participants. En 2009 : 10 personnes - 22 rencontres (entre les sorties et les temps d atelier), avec une moyenne de 5 personnes par rencontre. Elles ont été orientées sur le groupe par différents partenaires : - 3 par des professionnelles de la Maison de la Solidarité de Poitiers. - 5 par le CMP. - 1 par la CRAMCO. - 1 par l animatrice du groupe de Beaulieu. En 2008 : 13 personnes - 29 rencontres (entre les sorties et les temps d atelier), avec une moyenne de 6 personnes par rencontre. Elles ont été orientées sur le groupe par différents partenaires : - 6 par des professionnelles de la Maison de la Solidarité de Poitiers, - 4 par le CMP, - 1 par la CRAMCO, - 1 par l animatrice du groupe de Beaulieu, 1 par la Maison relais du Collectif Poitevin pour le Logement.

49 ATELIER CHANT INSERTION En 2010 : 7 personnes. En 2009 :8 personnes. Sur ces 8 personnes, 3 venaient pour la 2 ème année, les autres étant nouvelles. L ensemble de ces personnes ont le RMI et étaient suivies par la MLI (maintenant suivies par le CCAS). 2 ont trouvé un emploi, - 1 est entré en formation, - 2 ont entamé une démarche de soins, - 2 ont repris un suivi adapté quant à l insertion professionnelle. En 2008 : 9 personnes. une seule personne participait l année d avant. 6 ont le RMI ; 3 sont des suivis jeunes MLI - 5 ont trouvé un emploi - 3 ont entamé une démarche de soins - 2 ont repris un suivi adapté quant à l insertion professionnelle.

50 PERSPECTIVES : Faire reconnaître la structure comme «légitime» et «compétente» pour intervenir dans le domaine de la santé et du social. Continuer à construire un réseau de partenaires dans une dynamique d approche globale de l individu.

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60 II SYNTHESE PORTRAIT DE TERRITOIRE / LES 3 QUARTIERS La population CONSTATS - Forte mobilité résidentielle. - Baisse de la population. - Population plus jeune que sur l ensemble du territoire avec une forte représentation(12/29 ans). Parmi les 0/17 ans les 11/17 ans sont les plus représentés les tranches extrêmes 0/14 et plus de 60 ans sont les moins représentés. Les ménages - Sur représentation des ménages d une personne. - Sur représentation des familles sans enfant. - 59% du totaldes famillessontdes famillesde moinsde 25 ans sansenfant. Le logement - Une majorité de locataires vivent en appartement. 82% sontdes locatairesdont11% en HLM. - Majorité de logements de petites tailles(t1, T2). Emploi et chômage - Un territoire essentiellement constitué de cadres et professions intellectuelles supérieures, d employés et de professions intermédiaires. - Forte concentration d étudiants. - Un taux de chômage inférieur à la moyenne de Poitiers. Une sur représentation de salariés avec un contrat de travail à temps partiel essentiellement féminin. Revenus et indicateurs de niveau de vie Diplômes et formation Economie locale - Taux de ménages non imposables supérieurs à la moyenne. - Inégalité de revenus sur le territoire. - Les revenus fiscaux par ménages sont inférieurs à ceux de Poitiers parmi 1253 ménages fiscaux, 51% sont non imposables. - Allocataires essentiellement isolés(81% contre 67% pour Poitiers). - Beaucoup perçoivent l allocation logement. 309 des allocataires ont un revenu constitué de 50% de prestations sociales. - Taux de scolarisation plus élevé que sur l ensemble de la ville. - Fort taux de diplômes bac+2. - Les activités les plus représentées sont les activités scientifiques et techniques, les services administratifs et de soutien.

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