L AMBIANCE LUMINEUSE ET LES RISQUES PROFESSIONNELS. Dr. A. TIBERGUENT 03/2007

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1 L AMBIANCE LUMINEUSE ET LES RISQUES PROFESSIONNELS Dr. A. TIBERGUENT 03/2007

2 1. PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L ECLAIRAGE 2. LES DEFINITIONS 3. L ŒIL ET LA VISION 4. LES PRINCIPES FONDAMENTAUX D UN BON ECLAIRAGE 5. LES FACTEURS DE GENE ET D INCONFORT ET EFFETS SUR LA SANTE 7. LA PREVENTION : LES PRINCIPES D UN BON ECLAIRAGE 8. LA REGLEMENTATION 9. EXEMPLES

3 I. PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L ECLAIRAGE

4 I. PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L ECLAIRAGE OPERATEUR TACHE ENVIRONNEMENT

5 Tenir compte des caractéristiques de l environnement lumineux : Niveaux d éclairement Rapport d éclairements Niveaux de luminances Rapport de luminances Température de couleurs Indice de rendu de couleur Eclairage naturel Contraintes spatiale.

6 II. LES DEFINITIONS

7 II. LES DEFINITIONS

8 1. La lumière On appelle lumière la partie visible d'un vaste groupe de radiations, qui vont des rayons cosmiques aux ondes radar. Toutes ces ondes sont de même nature (électromagnétique) et se déplacent dans le vide à la même vitesse: environ 300'000 km/s. Elles diffèrent par contre les unes des autres selon leurs longueurs d'onde et l'énergie qu'elles transportent, qui devient très grande dans le cas des rayons cosmiques

9 La lumière Dualité onde-particule La nature profonde de la lumière est double: elle peut être décrite soit comme un ensemble de particules élémentaires de masse nulle, les photons, soit comme des ondes continues. Dans ce dernier cas, on emploie de préférence la longueur d'onde pour caractériser les différents rayonnements visibles. La longueur d'onde de la lumière s'exprime en nanomètres [nm]

10 La lumière En faisant passer de la lumière blanche à travers un dispositif dispersif, tel qu'un prisme de verre, on peut la décomposer en une figure nommée spectre visible, qui s'étend de 380 nm à 780 nm. Toutes les couleurs du spectre sont qualifiées de pures, car elles ne peuvent être séparées par un second passage à travers un prisme.

11 La lumière Les radiations visibles dans le spectre électromagnétique : Violet = 400 nm ; Bleu Vert = 500 nm ; Jaune = 600 nm ; Rouge = 700nm.

12 La lumière

13 La lumière : Types de spectres Les différentes sources lumineuses peuvent être classées en quatre groupes, selon le type de spectre qu'elles émettent, c'est-à-dire en fonction de la répartition de l'énergie lumineuse émise dans les différentes longueurs d'onde. Spectre continu: dans un spectre de type continu, il y a émission d'énergie lumineuse de manière continue, à chaque longueur d'onde. Il s'agit essentiellement des sources thermiques, qui utilisent la chaleur pour exciter les électrons. C'est le cas par exemple des ampoules à incandescence, du soleil ou d'une bougie. Spectre continu, émis par une ampoule halogène

14 La lumière : Types de spectres Spectre combiné: il s'agit de la combinaison d'un spectre continu et d'un spectre discontinu. Ce type particulier est émis par des sources à décharge électrique modifiées, telles que les tubes fluorescents. Spectre combiné d'un tube fluorescent de type "Warm white"

15 La lumière : Types de spectres Spectre discontinu: ce type de spectre présente de nombreux trous, dans lesquels aucune énergie lumineuse n'est émise. Les sources utilisant une décharge électrique dans un gaz ionisé émettent généralement un spectre discontinu Spectre discontinu d'une lampe aux vapeurs de mercure, émettant dans les UV

16 La lumière : Types de spectres Spectre de raies: certaines sources lumineuses, comme les lasers ou les diodes laser, n'émettent que dans de rares longueurs d'onde. Associées à des filtres à bande passante étroite, ces sources deviennent pratiquement monochromatiques. Les 3 principales raies d'émission du laser Argon-ion

17 SOURCE = 1000 Cd 1 m 2 m 1 m 2 Eclairement = 1000 lumens 1 m 2 = 1000 lux Flux = 1000 lumens 4 m 2 Eclairement = 1000 lumens 4 m 2 = 250 lux

18 3. La luminance : Elle caractérise la sensation lumineuse qu une source ou une surface éclairée produit. = Intensité par unité de surface : Candela/m 2 ou cd/m 2

19 4. L éclairement : Il caractérise la quantité de lumière qui atteint une surface : le flux lumineux par m 2 ou Lumen/m 2 = Lux ou lx.

20 5. La relation entre la luminance et l éclairement : Une surface recevant un éclairement, réfléchit de la lumière et présente une luminance : L= ρe/π L = luminance apparente de la surface en cd/m2, ρ = facteur de réflexion, E = éclairement reçu en lx, π = 3.14

21 6. Le contraste : Différence d apparence entre deux parties du champ visuel vues simultanément ou successivement : C = L2 L1 L1 L1 = luminance du fond, L2 = luminance de l objet.

22 7. La température de couleur : Température du corps noir qui émet un rayonnement ayant la même chromaticité que le rayonnement considéré. TC en Kelvin (K) Teintes chaudes : Tc 3300 K, Teintes intermédiaires : 3300 < Tc 5000 K, Teintes froides : Tc > 5000 K. Diagramme de Kruithof.

23

24 TEMPÉRATURE DE COULEUR La composition spectrale d'une source de lumière incandescente à spectre continu, comme l'est celle du soleil, peut être définie avec précision par sa température de couleur (ou "Tc") en kelvins (K) En effet, pour les corps incandescents - dits "corps noirs" - il y a un rapport constant entre la température du corps chauffé et la composition de la lumière qu'il émet. On sait, par exemple, qu'un morceau de fer chauffé à 800 C est rouge ; à C jaune ; à C (sa température de fusion) blanc : le rayonnement émis est d'autant plus riche en radiations bleues que la température est plus élevée.

25 Température de couleur En analysant le spectre émis par un corps noir, représentant une source thermique idéale, on constate que c'est vers une température de 5500 Kelvin que ce dernier émet approximativement la même quantité d'énergie dans toutes les longueurs d'onde. Par comparaison avec un corps noir, on peut également assigner à toutes les sources thermiques une valeur de température de couleur, exprimée en Kelvin, qui précise la répartition spectrale des sources thermiques. Les sources dont la température de couleur est inférieure à 5500 K ont une tendance jaunâtre, et inversément, les sources possédant une température de couleur supérieure à 5500 K sont bleuâtres. Lampe à incandescence normale: 2500 K Lampe halogène: 3400 K Lumière du jour (photographie): 5500 K Ecran du Macintosh: 7000 K Télévision: 9000 K

26 Tous les objets (minéraux ou métaux) que l on chauffe jusqu'à, une très haute température commencent par émettre des rayons infrarouges, puis émettent une lumière rouge, puis progressivement orangée, jaune, blanche et enfin bleutée. Le corps noir (un corps non coloré par des lumières extérieures) sera l échantillon parfait pour cette expérience. On fait correspondre la courbe de température obtenue avec les variations de teinte. La température de couleur est donc l'indice de neutralité du blanc.

27 8. L Indice de Rendu de Couleur (IRC) : Aspect coloré des objets éclairés par une source en fonction d un illuminant de référence (indice défini par la CIE) : Lampes à incandescence : IRC = 100 Lampes fluorescentes : Blanc industriel : IRC = 66 ; Informatique IRC > 65.

28 9. MESURES PHOTOMETRIQUES 4.1. Luxmètre : Niveaux d éclairement du plan de travail 4.2. Luminancemètre : Luminance, facteur de réflexion.

29 APPAREILS et METHODES de MESURE Mesure des éclairements Appareil de mesure Les mesures doivent être réalisées à l'aide de luxmètres bien étalonnés et ayant une réponse spectrale correspondant à la sensibilité spectrale photopique moyenne de l'oeil, définie par la Commission Internationale de l'eclairage ( publication C.I.E. n )

30 APPAREILS et METHODES de MESURE Mesure des éclairements Méthode de mesure Deux types de mesures sont à effectuer : Déterminer l'éclairement moyen général dans le local qui correspond à la moyenne des éclairements relevés en un certain nombre de points significatifs du local, la cellule du luxmètre étant placée horizontalement à la hauteur du plan utile. Vérifier au poste de travail le niveau d'éclairement en plaçant la cellule au niveau des détails et des objets qui doivent être vus pour que la tâche puisse être exécutée, le travailleur étant à son poste dans sa position habituelle. La personne effectuant la mesure doit veiller à ne pas modifier par sa présence l'éclairement du poste de travail. Si dans le local concerné, des fluctuations de flux lumineux sont prévisibles, dues en particulier à l'éclairage naturel, il est important de relever au poste de travail les niveaux d'éclairement à différentes périodes de la journée ou de l'année.

31 Mesure des luminances Appareils de mesure Les mesures sont effectuées à l'aide des luminancemètres ayant une réponse spectrale correspondant à la sensibilité spectrale photopique moyenne de l'oeil définie par la C.I.E. et possédant un dispositif de visée réflexe permettant de s'assurer de l'orientation correcte de l'appareil et de connaître avec précision la zone couverte par la visée. Pour les mesures courantes, les luminancemètres dont l'angle d'ouverture est voisin de 1 conviennent, des angles d'ouvertures plus petits sont nécessaires pour des mesures aux niveaux de tâches visuelles comportant des détails très fins.

32 Mesure des luminances Appareils de mesure Méthode de mesure Le luminancemètre est placé à la hauteur des yeux des travailleurs et orienté dans la direction de la source lumineuse, du reflet ou de la surface concerné.

33 Centre d Appel LA LUMIERE QUI CACHE L OBSCURITE!!!

34

35 Niveaux d éclairement moyen mesurés en lux Situation n 1* Situation n 2* Situation n 3* Situation n 4* Zone 1** Zone 2** Zone 3** Zone 4** Zone 5** Zone 6** Niveau moyen d éclairement général

36 III. L ŒIL, LA VISION

37 II II. L ŒIL, L'ORGANE DE LA VISION.

38 L ŒIL ET LA VISION LA VISION Phénomènes physiques Phénomènes physiologiques Phénomènes Psycho physiologiques

39 1. L ŒIL EST L'ORGANE DE LA VISION Il est constitué par une cavité sphérique contenant un corps transparent, l'humeur vitrée. La lumière pénètre dans l'œil par un orifice circulaire situé au centre de l'iris, la pupille.

40 L ŒIL EST L'ORGANE DE LA VISION

41 L ŒIL ET LA VISION Oeil APPAREIL PHOTO IRIS DIAPHRAGME CRISTALLIN OBJECTIF : loupe à foyer variable RETINE PELLICULE PHOTOSENSIBLE

42 L ŒIL ET LA VISION IRIS Règle le flux lumineux. PUPILLE CRISTALLIN MUSCLES CILIAIRES MUSCLES EXRINSEQUES RETINE NERF OPTIQUE Orifice central de l iris par où passent les rayons lumineux. Diamètre varie de 2 à 8 mm pour protéger l œil. Fermeture en 4 secondes. Capacité d accommodation : permettre à l œil d avoir une image nette en fonction de la distance œil-objet. Permettent la modification des courbures du cristallin pour l accommodation. Déplacent les yeux : 6 muscles occulo-moteurs. Reçoit la lumière réfléchie par les objets. L image de l objet est renversée sur la rétine après être réfractée par le cristallin. La rétine est constituée de cellules réceptrices photo-sensorielles : cellules à cônes et cellules à bâtonnets. Transmet les informations au cerveau.

43 2. LES MUSCLES OCULO-MOTEURS 1. Muscle releveur de paupière. 7. Globe oculaire 2. Muscle droit supérieur 8. Muscle droit externe. 3. Corps adipeux. 9. Paupière inférieure. 4. Anneau de Zinn. 10. Muscle orbiculaire des paupières. 5. Muscle droit inférieur. 11. Muscle petit oblique. 6. Paupière supérieur.

44 3. LA SENSIBILITE DE L ŒIL 3.1. Vision photopique : Temps ensoleillé Vision nette, précise et colorée Rôle des cellules à cônes.

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46 3.2. Vision mésopique : Ciel couvert Vision plus ou moins floue Vision scotopique : Nuit Vision floue, non colorée Rôle des cellules à bâtonnets.

47 4. LE CHAMP VISUEL CONFORT VISUEL ZONE PERIOHERIQUE 30 ZONE PROCHE Œil ;5 12;5 0 ZONE CENTRALE ZONE PROCHE ZONE PERIOHERIQUE

48 Le champ visuel Angle de confort visuel :

49 L ŒIL ET LA VISION 5. ACCOMMODATION ENTRE 12 ET 20 cm : PAS DE VISION NETTE ENTRE 20 cm et 6 m : VISION NETTE AVEC ACCOMMODATION > 6 m à l infini : VISION NETTE SANS ACCOMMODATION

50 6. Tenir compte des caractéristiques individuelles : L âge, vision nocturne, vision diurne L acuité visuelle, les corrections éventuelles La perception du relief, du mouvement La vision des couleurs et l exigence de qualité et/ou de la sécurité.

51 16 Plage d Accommodation en dioptries Moyenne Age

52 DIMINUTION DE L ACUITE VISUELLE AVEC L AGE 100% 80% 60% 40% 20% Age

53 ANOMALIES DE REFRACTION OCULAIRE ET CORRECTION VISION NORMALE MYOPIE MYOPIE CORRIGEE par des VERRES CONCAVES HYPERMETROPIE HYPERMETROPIE CORRIGEE par des VERRES CONVEXES

54 IV. LES PRINCIPES FONDAMENTAUX D UN ECLAIRAGE SATISFAISANT

55 1. PRINCIPES FONDAMENTAUX DE L ECLAIRAGE Assurer un niveau d éclairement suffisant, Assurer un niveau d éclairement homogène et un équilibre entre les différents niveaux d éclairement, Harmoniser les luminances et assurer un équilibre des niveaux des luminances, Assurer un contraste satisfaisant, Réduire les éblouissements, Réduire les réflexions parasites.

56 Les facteurs de confort : Eclairement suffisant et homogène répondant à l activité Respect des rapports des éclairements Travail en lumière de jour, lumière artificielle en complément Respect des rapports de luminances Tâche visuelle avec contraste optimal Absence de sources d éblouissement dans le champ visuel ( respect de angle de défilement des sources lumineuses artificielles) Absence de reflets parasites sur l écran IRC élevé > 90 Stores pour éviter l éblouissement du à lumière naturelle Entretien suffisant et régulier du matériel d éclairage.

57 UN ECLAIRAGE BIEN CONCU CONTRIBUE au CONFORT VISUEL à LA DIMINUTION DE LA FATIGUE VISUELLE ET POSTURALE, DES AT ET DES MP à UNE MEILLEURE QUALITE DE TRAVAIL

58 L OBJECTIF NE PEUT ETRE ATTEINT QU EN RESPECTANT UN CERTAIN NOMBRE DE PRINCIPES ET DE REGLES : 1. Assurer un éclairage suffisant en fonction de la tâche 2. Assurer un éclairage homogène et uniforme 3. Assurer un équilibre des niveaux d éclairement au poste de travail et dans le local 4. Eviter les sources d éblouissement 5. Eviter les reflets sur l écran 6. Eviter les contrastes trop importants dans le champ visuel 7. Assurer un équilibre des niveaux de luminances au poste de travail et dans le local 8. Assurer un rendu de couleurs compatible avec la tâche 9. Intégrer la maintenance dans la conception et les décisions d achat 10.Tenir compte des caractéristiques du salariés et donner ces derniers la possibilité de moduler l éclairage en fonction de leurs besoins.

59 LES PRINCIPES D ECLAIRAGE 1. ASSURER UN ECLAIRAGE SUFFISANT Le niveau d éclairement doit tenir compte de l activité des salariés. Il est recommandé selon les tâches à effectuer les niveaux suivants : Tâches ne nécessitant pas la perception de détails : éclairement de l ordre de 300 lux, dans ce cas un éclairement peut être assuré par l éclairage général seulement Tâches nécessitant la perception des détails : éclairement de l ordre de 500 lux et plus. Dans ce cas, un éclairage local renforçant l éclairage général est la solution la plus adaptée

60 LES PRINCIPES D ECLAIRAGE 2. ASSURER UN ECLAIRAGE HOMOGENE ET UNIFORME Un éclairage artificiel doit être conçu de façon à : Eviter les zones d ombre, les sources d éblouissement direct ou indirect, les reflets sur l écran Assurer une répartition homogène des niveaux d éclairement Le plafond doit être de teinte claire (facteur de réflexion > 0.7) afin que la lumière soit diffusée uniformément dans le local Respecter l équilibre des éclairements entre la tâche visuelle, la zone de travail proche et l environnement général.

61 LES PRINCIPES D ECLAIRAGE 3. ASSURER UN EQUILIBRE DES NIVEAUX D ECLAIREMENT AU POSTE DE TRAVAIL ET DANS LE LOCAL Pour assurer un confort visuel et une bonne efficacité des tâches visuelles du salarié, il faut : Assurer un équilibre des niveaux d éclairement (en lux) Entre la tâche visuelle et la zone de travail: le rapport maximum = 3 Entre la zone de travail et l environnement le rapport maximum = 5

62 4. EVITER LES SOURCES D EBLOUISSEMENT Eviter la lumière du jour trop importante (stores à lamelles horizontales réglables, disposition des écrans loin des fenêtres ) Eviter les éclairages non protégés Les sources lumineuses ne doivent pas être visibles dans un angle de 30 par rapport aux yeux Eviter des plans de travail, des parois, des mobiliers blancs, trop brillants, vernis (ils constituent des sources d éblouissement secondaires) La disposition des luminaires au-dessus d un angle de 30 par rapport aux niveaux des yeux L éclairage indirect peut être proposé ; il constitue un bon moyen d obtenir à la fois une diffusion optimale et une réduction des risques d éblouissement à condition qu il ne soit pas produit par des sources ponctuelles ; le plafond doit réfléchir une lumière uniforme L éclairage indirect est moins fatiguant pour les yeux que l éclairage direct surtout lorsqu il est associé à l éclairage localisé.

63 5. EVITER LES REFLETS SUR L ECRAN Pour limiter les reflets sur l écran et le déséquilibre des luminances : Il serait souhaitable d éloigner au maximum les écrans des prises de jour Il faut éviter de placer les écrans face aux baies vitrées (éblouissements) Il faut éviter de placer les écrans dos aux baies vitrées (reflets) Il est préférable de disposer les postes de façon à ce que la direction moyenne du regard soit parallèle aux prises de jour Eviter de coller les écrans contre un mur Dans le cas de surfaces vitrées importantes disposées sur plusieurs côtés du local, installer des cloisons mobiles d une hauteur suffisante pour empêcher les zones à forte luminance d entraîner des reflets sur l écran ou de fixer des stores intérieurs aux fenêtres

64 LES PRINCIPES D ECLAIRAGE 6. EVITER DES CONTRATES TROP IMPORTANTS DANS LE CHAMP VISUEL

65 7. ET ASSURER UN EQUILIBRE DES LUMINANCES AU POSTE DE TRAVAIL ET DANS LE LOCAL Pour cela, il faut éviter un trop grand écart entre les niveaux de luminances ; un trop grand contraste de luminances est source de fatigue visuelle ; Les rapports de luminance ne devraient pas dépasser 5 à 1 entre les différentes zones de travail ; Les rapports de luminance ne devraient pas dépasser 10 à 1 entre l environnement et les zones de travail ; Les contrastes de luminances des luminaires et du plafond d une part et celles des fenêtres et des parois d autre part, devront être réduits le plus possible ; Pour cela, il est judicieux d utiliser pour les parois (murs) des revêtements ayant un assez faible facteur de réflexion (compris entre o,4 et 0,6) ; En revanche, le plafond doit être de teinte assez claire ayant un facteur de réflexion supérieur ou égal à 0,7 afin que la lumière soit diffusée uniformément dans le local ; Les plans de travail doivent avoir des facteurs de réflexion inférieurs à ceux des documents utilisés (compris entre 0,3 et 0,5) ; Un revêtement de sol ayant un facteur de réflexion d environ 0,3 peut contribuer aussi à la diffusion de la lumière.

66 8. ASSURER UN RENDU DES COULEURS COMPATIBLE AVEC LA TACHE Le rendu des couleurs se rapporte à la manière dont la lumière de la lampe restitue les couleurs en se référant à la lumière du jour ; L indice de rendu des couleurs IRC rend compte de ce phénomène ; L IRC a une valeur maximum = 100 qui correspond à la lumière du jour ; Les travaux d inspection, de contrôle d objets colorés, d imprimerie nécessitent un IRC supérieur à 90 ; L apparence de la couleur se rapporte également à l impression de chaleur ou de froideur de la lumière émise par la lampe. La température de couleur rend compte de cette apparence (exprimée en K = degré Kelvin). Couleur chaude inférieure à 3300 K, couleur intermédiaire entre 3300K à 5300K, couleur froide supérieure à 5300K ; Les températures de couleur conseillées dépendent des niveaux d éclairement ; Il est conseillé une température de couleur intermédiaire de l ordre de 4000K

67 9. INTEGRER LA MAINTENANCE DANS LES DECISIONS D ACHAT Choisir des lampes à longue durée de vie ; Prendre en compte l efficacité lumineuse ; Faciliter l accès aux lampes et luminaires pour l entretien ; Remplacer les lampes usagées ; Lutter contre l empoussièrement, nettoyer les grilles et les réflecteurs ; Ne pas confondre facteurs d esthétique et bonnes conditions d éclairage au poste de travail et dans le bureau ; Faire de telle sorte que les facteurs d esthétique et d ambiance psychologique se combinent avec les principes et les règles d un bon éclairage ;

68 10. TENIR COMPTE DES CARACTERISTIQUES DES SALARIÉS ET DONNER A CES DERNIERS LA POSSIBILITE DE MODULER L ECLAIRAGE EN FONCTION DE LEURS BESOINS Tenir compte de l âge ; Adapter les niveaux d éclairement pour les salariés ayant des défauts de vision ; Tenir compte de l activité réelle des salariés au poste de travail pour mieux adapter le système d éclairage ; Doter le système d éclairage de variateur permettant de moduler les niveaux d éclairement selon la saison, la lumière naturelle ; Disposer d éclairage local (au poste de travail), de préférence avoir une lampe avec un bras réglable verticalement et horizontalement, munie d une grille de défilement et d un variateur pour permettre un équilibre convenable des luminances dans le champ visuel du salarié.

69 V. LES FACTEURS DE GENE ET D INCONFORT ET EFFETS SUR LA SANTE

70 LES FACTEURS DE GENE ET D INCONFORT ET EFFETS SUR LA SANTE

71 1. Les effets sur la santé et la sécurité : Effets sur la sécurité : Défaut d éclairage Défaut de signalétique Risque accident de travail Risque d erreurs Gêne et inconfort dans la réalisation de la tâche TEV : Fatigue visuelle, oculaire Charge sensorielle et mentale Picotement, sécheresse oculaire Mal de tête, syndrome du travail sur écran Stress

72 2. FACTEURS DETERMINANTS DE LA FATIGUE VISUELE DANS LE TRAVAILSUR ECRAN Eclairage inadéquat Rapports de luminance excessifs Air sec Distance œil-écran > 50 cm Reflets sur l écran Manque de netteté des caractères Papillotement des caractères Saisie Durée quotidienne de travail sur écran : sans pause. Défauts visuels sans correction.

73 6.1. Les facteurs de gêne et d inconfort : Eclairement insuffisant ou non homogène Non respect des rapports des éclairements Travail exclusivement en lumière artificielle Non respect des rapports de luminances Tâche visuelle avec faible contraste Sources d éblouissement dans le champ visuel (angle de défilement des sources lumineuses artificielles) Présence de reflets parasites sur l écran IRC faible Absence de stores pour éviter l éblouissement du à lumière naturelle Entretien insuffisant du matériel d éclairage.

74 TRAVAIL, INDIVIDU, ENVIRONNEMENT Lumière: forte, reflets sur écran Température Bruit

75 Analyse de l activité Emprunt de documents Recherche des documents (CD, livres, partitions, vidéos) sur les bacs de rangement ou sur l'ordinateur par un moteur de recherche (2 sont disponibles pour le public) ou en demandant aux renseignements Entrée du visiteur Retour de documents Le visiteur se présente avec les documents au guichet des retours et les rend à l opérateur L opérateur les désinscrit de la carte de l'adhérent et les pose sur le chariot prévu à cet effet Présentation des documents et de la carte d'adhérent à l opérateur au poste de prêt L'agent enregistre les documents empruntés sur la carte d'adhérent et démagnétise les documents qu'il rend au visiteur Le rangement des documents se fait une fois que ceux ci sont remagnétisés par une machine située à gauche du poste de prêt. Ce rangement est fait soit immédiatement si les opérateurs ont le temps soit le lendemain matin à 10h

76 L espace de travail idéal: travail sur écran Ecran: placé à cm des yeux, haut de l écran au niveau des yeux de l opérateur polarité positive Clavier : cm du bord de table à droite=> droitier, à gauche=> gaucher

77 3. Le travail sur écran : troubles visuels, cutanés, TMS Visuels Catégories de symptômes Oculaires Symptômes Systémiques Musculosquelettiques Cutanés Symptômes Vision floue, diplopie (vision double), yeux tendus, fatigués, photophobie. Mal aux yeux, sensations de sable, sécheresse, yeux secs et irrités, yeux rouges, sensations de brûlures, fatigue oculaire, lourdeurs, larmoiement. Maux de tête, nausées, vertige. Raideurs ou douleurs de l'épaule, du cou, du dos, du bras, du poignet, de la main. érythèmes (rougeur), sensations de brûlures ou de picotements du visage, de sécheresse, démangeaison de la face, rougeurs, gonflements.

78 l activité: contraintes visuelles, posturales Vision: écran-visiteur Gestuelles: démagnétisation vérification contenu CD rangement des documents rendus

79 4. BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) BUREAU INFORMATISE «L éclairage évalué par les usagers et les médecins du travail» Article in Performances, n 27 mars-avril 2006.

80 BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) Eclairage des bureaux : réglementation depuis 1983 Code du travail : niveau minimum = 120 lux; 200 lux si local aveugle. Recommandations AFNOR : éclairement moyen de 500 lux dans les bureaux Recommandations AFE : 250 à 500 lux aux postes de travail informatisés. Enquête épidémiologique effectuée par 52 médecins du travail de l ACMS du 02/11199 au 29/02/2000 dans les bureaux informatisés de la région parisienne : L enquête comportait un questionnaire, les résultats des mesures d éclairement moyen, les observations des conditions ergonomiques de l implantation du poste ainsi que du ressenti du salarié sur ses contraintes et astreintes visuelles.

81 BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) Les 2/3 des postes de travail sur écran étaient à un niveau d éclairement compris entre 120 et 500 lux. Les niveaux d éclairement > 120 lux étaient associés à l utilisation des sources fluorescentes pour l éclairage artificiel général. L équilibre des 3 mesures : clavier et de part et d autre était dans un rapport de 1 à 3 sur 95% des postes. Parmi 2402 postes dont l écran était à contraste positif, 25% étaient à un niveau d éclairement égal ou supérieur à 400 lux. Parmi 798 postes dont l écran était à contraste négatif, 41% étaient à un niveau d éclairement égal ou supérieur à 250 lux.

82 BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) Les caractéristiques du poste de travail sur écran qui sont de façon significative, associées à la fatigue visuelle sont : Eclairage artificiel général non réglable par le salarié Les sources d éclairement florescentes Le bureau collectif Les sources d éblouissement dans le champ visuel au dessus de l écran Et la présence d un filtre anti-reflet surajouté

83 BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) La fatigue visuelle était significativement associée à : Environnement sonore du poste Le stress La proximité de l activité des collègues La perception d un scintillement de l écran.

84 BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) La sensibilité à la luminosité : sensation de lumière trop forte était associée de façon significative à : Mêmes facteurs que la fatigue visuelle De plus : mauvaise protection des fenêtres contre l excès de luminosité L éclairage artificiel général (les sources supprimées par le salarié) L éclairage artificiel individuel disponible L éclairement moyen < 120 lux.

85 BUREAU INFORMATISE : Enquête : évaluation de l éclairage (Source ACMS) CONCLUSION FATIGUE VISUELLE ET EBOLUISSEMENT: MULTIFACTORIELLE VARIABILITE INDIVIDUELLE et INTER-INDIVIDUELLE : ECLAIRAGE LOCAL (REGLAGE DE L EAL A BASSES LUMINANCES), REGLAGE DE L EAG VARIABILITE DE L ENVIRONNEMENT PHYSIQUE : REGLAGE DE L EAG PROTECTION CONTRE LES SOURCES DE LUMINANCES : EAI, FENETRES, SOURCES DANS LE CHAMP VISUEL AU DESSUS E L ECRAN. ORGANISATION DE TRAVAIL, BUREAU COLLECTIF, CO-ACTIVITE

86 VI. NORMES ET REGLEMENTATION

87 1.LES NORMES Normes NF X octobre 1990

88 1.1. Facteur d uniformité du local E minimal E moyen > 0.80 (AFE) 1.2. Facteurs de réflexion : Du plafond > 0.7 Des murs = 0.3 à 0.7 Plan de travail = 0.3 à 0.5 Sol = 0.2 à 0.4.

89 1.3. Les facteurs de confort : Eclairement suffisant et homogène répondant à l activité Respect des rapports des éclairements Travail en lumière de jour, lumière artificielle en complément Respect des rapports de luminances Tâche visuelle avec contraste optimal Absence de sources d éblouissement dans le champ visuel ( respect de angle de défilement des sources lumineuses artificielles) Absence de reflets parasites sur l écran IRC élevé > 90 Stores pour éviter l éblouissement du à lumière naturelle Entretien suffisant et régulier du matériel d éclairage.

90 1.4. La limitation des rapports de luminance : Rapport entre une source lumineuse et la surface sur laquelle elle apparaît : Ls/Lf < 50 Rapport entre la zone où s effectue la tâche visuelle et l environnement immédiat : 1 Lt/Lei 3 Rapport entre la zone où s effectue la tâche visuelle et l environnement lointain : 1 Lt/Lel 10

91 2. LA REGLEMENTATION RELATIVE A L ECLAIRAGE DES LOCAUX DE TRAVAIL

92 LA REGLEMENTATION 2.1. Décret du 2 août 1983 sur l éclairage des lieux de travail, arrêté du 23 octobre circulaire du 11 avril 1984 Organes de commande avec voyants lumineux.

93 LA REGLEMENTATION Articles : R à R du C. du travail Articles : R à R du C. du travail Niveaux d éclairement avec valeurs minimales Lumière naturelle Protection contre l éblouissement, la gêne due aux effets thermiques Qualité de rendu des couleurs des sources d éclairage Choix du matériel, facilité d entretien Organes de commande avec voyants lumineux.

94 LA REGLEMENTATION 2.2. Lettre circulaire DRT N du 28 juin 1990 : Recours à la lumière naturelle pour l éclairage des locaux de travail et la possibilité de vue sur l extérieur pour ceux qui y travaillent : aspect de confort physiologique et psychologique; atténuant les effets néfastes du confinement dans les locaux aveugles Décret du n du 31 mars 1992 relative à la lumière naturelle entrée en vigueur le 1er janvier 1996

95 LA REGLEMENTATION 2.4. Circulaire du 14 avril 1995 relative aux lieux de travail : commentaire sur l exigence d une lumière naturelle suffisante au poste de travail CEE : Article 16 paragraphe 1 de la directive 89/391/CEE. Lieux de travail : éclairage naturel suffisant et éclairage artificiel adéquat pour protéger la sécurité et la santé des travailleurs. Les installations d éclairage des locaux de travail et des voies de communication : pas de risque d accident pour les travailleurs. En cas de panne d éclairage artificiel, les lieux de travail munis d un éclairage de sécurité d une intensité suffisante.

96 LA REGLEMENTATION 2.6. CEE : La directive 90/270/CEE du Conseil du 29 mai 1990 : prescriptions minimales de sécurité relatives au travail sur équipements comportant des écrans de visualisation : transposée par le décret : Décret N du 14 mai 1991 relatif à la Décret N du 14 mai 1991 relatif à la prévention des risques professionnels liés au travail sur des équipements comportant des écrans de visualisation.

97 LA REGLEMENTATION 2.7. CEE : La directive 98/37/CE du 22 juin 1998 : Oblige les fabricants et concepteurs à incorporer des dispositifs d éclairage dès la conception des machines et équipements de travail qu ils mettent sur le marché. Les employeurs doivent assurer l éclairage des Les employeurs doivent assurer l éclairage des postes de travail, des espaces extérieurs et des zones de circulation d une manière suffisante, adaptée et permettant d éviter la fatigue visuelle des salariés sans oublier de prévoir et d établir les consignes d entretien du matériel d éclairage.

98 LA REGLEMENTATION Le maître d ouvrage doit d une part privilégier la lumière du jour d autre part assurer dans la mesure du possible le contact du salarié avec l extérieur par l intermédiaire de baies vitrées Certains travaux et des locaux particuliers peuvent faire l objet de dispositions spécifiques en matière d éclairage. Enfin l ensemble du dispositif peut être contrôlé et sanctionné.

99 LA REGLEMENTATION 2.8. LOCAUX AFFECTES AU TRAVAIL VALEURS MINIMALES D ECLAIREMENT Voies de circulation intérieure Escaliers et entrepôts Locaux de travail, vestiaires, sanitaires Locaux aveugles affectés à un travail permanent ESPACES EXTERIEURS Zones et voies de circulation extérieures Espaces extérieurs où sont effectués des travaux à caractère permanent 40 lux 60 lux 120 lux 200 lux VALEURS MINIMALES D ECLAIREMENT 10 lux 40 lux

100 8. LA REGLEMENTATION ECLAIREMENT MINIMAL TYPE D ACTIVITE 200 lux Mécanique moyenne, travaux de bureau 300 lux Travail de petites pièces, bureau de dessin, mécanographie 400 lux Mécanique fine, gravure, comparaison de couleurs, dessins difficiles, industrie du vêtement 600 lux Mécanique de précision, électronique fine, contrôle divers 800 lux Tâche très difficile dans l industrie ou les laboratoires

101 VII. PROJET D ECLAIRAGE

102 1. PROJET D ECLAIRAGE GENERAL TACHES ET NIVEAU D ECLAIREMENT EXIGE ECLAIRAGE NATUREL ECLAIRAGE ARTIFICIEL GENERAL CHOIX DES LUMINAIRES CHOIX DES LUMINANCES LES ABAQUES DE Bodmann ET Söllner CALCUL DU NOMBRE MINIMUM DE LUMINAIRE CHOIX ENTRE LES DIFFERENTS TYPES D ECLAIRAGE CHOIX DES COULEURS

103 2. ECLAIRAGE NATUREL FACTEUR DE LUMIERE DE JOUR DIRECT 5000 lux lux Obstacle Local

104 2. ECLAIRAGE NATUREL FENETRES BAIES VITREES BUREAUX SHEDS LANTERNEAUX LOCAUX INDUSTRIELS VERRIERES

105 2. ECLAIRAGE NATUREL SHEDS LANTERNEAUX VERRIERES

106 Éclairage naturel zénithal par lanterneaux translucides Larges baies à hauteur des yeux dans les ateliers de production

107 3. PROJET D ECLAIRAGE ARTIFICIEL GENERAL POUR DES TUBES FLUORESCENTS QUELQUES CARACTERISTIQUES DU LOCAL ET DES POSTES POUR LA L IDENTIFICATION DES RISQUES D EBLOUISSEMENT SELON L ABAQUE DES LUMINAIRES PRODUIT PAR LE FOURNISSEUR : h = hauteur entre le plan de travail et le luminaire hv = hauteur luminaire entre le luminaire et la ligne de vision (ligne de vision = ligne horizontale à partir de l œil de l opérateur) a = longueur du local

108 PROJET D ECLAIRAGE ARTIFICIEL GENERAL POUR DES TUBES FLUORESCENTS Luminaires h hv OEIL a

109 PROJET D ECLAIRAGE ARTIFICIEL GENERAL POUR DES TUBES FLUORESCENTS Luminaires 45 y y h OEIL 1.20 m a

110 4. LES SOURCES DE LUMIERE CHOIX DES SOURCES FLUX LUMINEUX COULEUR APPARENTE PUISANCE DUREE DE VIE EFFICACITE LUMINEUSE RENDU DES COULEURS

111 LES SOURCES DE LUMIERE CHOIX DES SOURCES 4.1. LES LAMPES A INCANDESCENCE Type de sources Puissance W Efficacité lumineuse lm/w Température de couleur IRC Durée de vie en heures Standard Halogène à basse tension Halogène à Très Basse Tension (TBT)

112 LES SOURCES DE LUMIERE CHOIX DES SOURCES 4.2. LES LAMPES A DECHARGE Type de sources Puissance W Efficacité lumineus e lm/w Température de couleur IRC Durée de vie en heures Aux halogénures métalliques A vapeur de sodium haute pression

113 LES SOURCES DE LUMIERE CHOIX DES SOURCES 4.3. LES LAMPES A FLUORESCENCE Type de sources Puissan ce W Tubes fluorescents 58 Efficacité lumineuse lm/w Température de couleur IRC Durée de vie en heures Fluo compactes de substitution Fluo Compactes d intégration

114 5. LES LUMINAIRE CHOIX DES LUMINAIRES SELON LES SOURCES SELON LA REPARTITION LUMINEUSE

115 LES LUMINAIRE CHOIX DES LUMINAIRES 5.1. REPARTITION LUMINEUSE : CLASSE PHOTOMETRIQUE LETTRE DE A à T Luminaire Direct intensif Direct Extensif Semi-direct Indirect Classe photométrique Classe : A à E Classe : F à J Superpositio n de : A à J Et Appareil indirect Répartition D intensité Classe T

116 PROJET D ECLAIRAGE ARTIFICIEL GENERAL POUR DES TUBES FLUORESCENTS CHOIX DES LUMINAIRES CATALOGUES TECHNIQUES DES FOURNISSEURS COURBES DE Söllner et Bodmann : CHOIX DES NIVEAUX DE LUMINANCE : Classe A ou 1 pour travaux de bureau informatique Classe B : pour des bureaux sans tâches informatiques Classe C, D ou 2 pour l industrie

117 LES LUMINAIRE CHOIX DES LUMINAIRES REPARTITION LUMINEUSE : CLASSE PHOTOMETRIQUE LETTRE DE A à T EXEMPLE DE : LUMINAIRE E CLASSE D Rendement de 55% vers le haut Rendement vers le bas : 10% SYMBOLE PHOTOMETRIQUE : 0.55 D + 0.1

118 LES LUMINAIRE 5.2. CHOIX DES LUMINAIRES : LE RENDEMENT LE RENDEMENT η = FLUX EMIS PAR LE LUMINAIRE FLUX TOTAL EMIS PAR LES SOURCES SEULES

119 6. GESTION, MAINTENANCE, ENTRETIEN ET COMMANDES ADAPTATION ET FACILITE DE L INSTALLATION DES LUMINAIRES ET DES SYSTEMES ELECTRIQUES FACILITE DE LA MAINTENANCE ET DE L ACCES COUT DE L ENTRETIEN QUOTIDIEN COUT DE LA MAINTENANCE QUALITE / PRIX

120 6.1. MAINTENANCE, ENTRETIEN CAUSES DES DEPRECIATIONS VIEILLISSEMENT DES SOURCES DEFAILLANCE DES SOURCES EMPOUSSIEREMENT DES SOURCES ET DES LUMINAIRES DEGRADATION DES DISPOSITIFS DE PROTECTION REDUCTION DES FACTEURS DE REFLEXION DU LOCAL

121 MAINTENANCE, ENTRETIEN ENTRETIEN NETTOYAGE DES SOURCES ET DES LUMINAIRES MAINTENANCE PREVENTIVE NETTOYAGE ET ENTRETIEN DES PAROIS DU LOCAL CONTRÔLE PERIODIQUE DES INSTALLATIONS REMPLACEMENT DES SOURCES DEFAILLANTES, MAINTENANCE CURATIVE REMPLACEMENT DES APPAREILS D ALIMENTATION

122 6.2. LES COMMANDES DE L ECLAIRAGE ELECTRIQUE DEVELOPPEMENT DE LA QUALITE DE L ECLAIRAGE DES LIEUX DE TRAVAIL ET DE LA PERFORMANCE RECHERCHE DE LA RENTABILITE MISE EN PLACE D UNE AIDE AU SYSTEME DE MAINTENANCE INTEGRATION DES INSTALLATIONS DE L ECLAIRAGE DANS UN SYSTEME DE GTB : Gestion Technique du Bâtiment. INTEGRATION DES INSTALLATIONS DANS LA SECURITE GLOBALE DU BATIMENT

123 LES COMMANDES DE L ECLAIRAGE ELECTRIQUE LES COMMANDES MANUELLES INTERRUPTEUR SIMPLE ALLUMAGE INTERRUPTEUR DOUBLE ALLUMAGE TELERUPTEUR MINUTERIES TELECOMMANDES

124 LES COMMANDES DE L ECLAIRAGE ELECTRIQUE LES COMMANDES AUTOMATIQUES POGRAMMATEUR HORAIRE DETECTEUR DE PRESENCE DETECTEURS DE NIVEAU D ECLAIREMENT LES VARIATEURS MANUELLE OU AUTOMATIQUE

125 6.3. LES COMMANDES DE L ECLAIRAGE ELECTRIQUE ECLAIRAGE ET GTB PROGRAMMATION HORAIRE COMMANDE LOCALISEE, GRADATION SUIVI DES CONSOMMATIONS ELECTRIQUES INTEGRATION A LA SECURITE GLOBALE DU BATIMENT

126 LES COMMANDES DE L ECLAIRAGE ELECTRIQUE ECLAIRAGE ET GTB PROGRAMMATION HORAIRE COMMANDE LOCALISEE, GRADATION SUIVI DES CONSOMMATIONS ELECTRIQUES INTEGRATION A LA SECURITE GLOBALE DU BATIMENT

127 VIII. EXEPLES DE SITUATIONS DE TRAVAIL

128 EXEMPLE N 1 SERVICE INFORMATIQUE

129 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL DSI DSI Aménagement des lieux et postes de travail du BEIB Dr. Aziz Tiberguent PARIS LE 30 mars 2004

130 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL /DSI LA DEMANDE La demande est formulée par Madame C.D., Chef du Bureau des Equipements Informatiques et Bureautiques (BEIB). Suite à la restructuration informatique de DSI et plus particulièrement le BEIB s est constitué avec des agents venant d autres directions. Les locaux dédiés à cet effet par la DSI sont situés en mezzanine sur un plateau dénommé M33. Le BEIB exprime un accompagnement pour aménager ce plateau : aménagement des locaux et postes de travail.

131 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL SSB/DSTI LA DEMARCHE La démarche générale a consisté à impliquer l ensemble des agents concernés par le projet d aménagement des espaces et postes de travail. Une participation active et une implication motivée de l ensemble de l équipe ont permis d apprécier les besoins collectifs et individuels et les attentes en termes d organisation et d amélioration des conditions de travail. La démarche initiée a favorisé la construction du projet par les responsables de proximité et leurs collaborateurs. La restitution et la validation au cours des étapes de réflexion et de propositions ont permis à chacun de s approprier les éléments et le suivi du projet.

132 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL DSI LES METHODES : Il s agit essentiellement : - de réunion préparatoire avec les responsables de service ; - de réunion préparatoire d information des agents et d échanges sur les objectifs et les méthodes ; - de visites de locaux avant le déménagement du personnel. - de visites de locaux après le déménagement du personnel dans les nouveaux - locaux non encore aménagés ;

133 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL DSI LES METHODES : Il s agit essentiellement : Auto-questionnaire pré-liminaire auprès des agents ; - Entretiens avec les agents (individuels et collectifs) pour comprendre leurs Activités et expression des agents sur les aménagements (besoins, attentes, positions et postes de travail) Mesures métrologiques des facteurs d ambiance : bruit, éclairage Eude de quelques documents de service. - Restitution et validation du rapport avec les responsables du BEIB et les agents concernés. - Rédaction du rapport final.

134 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL DTI Responsables = 2 BEB = 13 AGENTS MOS = 4 AGENTS Prestataires = PERSONNES

135 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL DSI POSTES FIXES ou SEDENTAIRES: Organisation, Gestion Matériel POSTES MOBILES: Assistance 2ème Niveau, MOS

136 AMENAGEMENT DE L ESPACE ET DES POSTES DE TRAVAIL DSI L ESPACE ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL

137 E6 E5 L ESPACE ET LES CONDITIONS DE TRAVAIL Plan global E2 E3 E4 E4 bis Lumière naturelle E1 B2 B1

138 ORGANISATION SPATIALE RESPONSABLES BUREAUX INDIVIDUELS BUREAUX PARTAGES Equipe Organisation Equipe Gestion du Matériel Equipe MOS Equipe Assistance 2ème niveau Espace Réception, Stockage, Intégration Espace Prestataires

139 ESPACE ET ENVIRONNEMENT VENTILATION & QUALITE DE L AIR LUMIERE NATURELLE & ARTIFICIELLE L AMBIANCE SONORE

140 CONCLUSION TEV (Travail sur Ecran de Visualisation) EXIGENCES MULTIPLES QUALITE DES CONDITIONS DE TRAVAILT/QUALITE ET EFFICACITE DU SERVICE PUBLIC

141 Les facteurs de confort : Eclairement suffisant et homogène répondant à l activité Respect des rapports des éclairements Travail en lumière de jour, lumière artificielle en complément Respect des rapports de luminances Tâche visuelle avec contraste optimal Absence de sources d éblouissement dans le champ visuel ( respect de angle de défilement des sources lumineuses artificielles) Absence de reflets parasites sur l écran IRC élevé > 90 Stores pour éviter l éblouissement du à lumière naturelle Entretien suffisant et régulier du matériel d éclairage.

142 EXEMPLE N 2 OPEN-SPACE

143 «OPEN SPACE» 1. COMMUNICATION 2. OPTIMISATION DE L ESPACE 3. ECONOMIE D ECHELLE 4. MUTUALISATION DES SUPPORTS 5. REDUCTION DES COUTS

144 OPEN SPACE POSTE INDIVIDUEL OPEN SPACE POSTE A LA CARTE PLATEFORME TELEPHONIQUE BUREAUX COLLECTIFS/OPEN SPACE

145 OPEN SPACE «Comportement territorial» individuel et Collectif Open Space et espace sonore collectif/individuel Open space et repères personnels et Culturels Open space et espace comportemental collectif/individuel Open space et stratégies individuelles

146 OPEN SPACE ET EFFETS SUR LE TRAVAIL Perte de concentration Interférence de communication et perturbation Discontinuité dans la tâche Confidentialité et difficulté de s isoler Perte de productivité

147 OPEN SPACE ET EFFETS SUR LA SANTE Contraintes et astreintes liées au poste : physiques : contraintes posturales et gestuelles, la gêne due au bruit environnementales : ambiances de travail, neuro neuro-sensorielles : visuelles, cognitives, mémorielles, attentionnelles, relationnelles : équipe, clients, experts internes ou externes, assureurs psycho psycho-sociales sociales et subjectives : responsabilité, reconnaissance, motivation, Tension, Stress, Fragilisation du collectif de travail

148 1. ETUDE DE CAS : POSTE DE TRAVAIL EN OPEN SPACE ET TEV Il s agit d un bureau paysager organisé en open space et occupant 240 personnes regroupés en 5 modules de 48 personnes chacun. Dans chaque module, les 48 personnes sont réparties en 6 équipes de 8 personnes chacune. Les tâches consistent à saisir les données chiffrées (devis, factures ), préparer les contrats, répondre au téléphone aux clients, chercher les dossiers dans les armoires ; les classer et les archiver. Dr. Aziz TIBERGUENT

149 ETUDE DE CAS : POSTE DE TRAVAIL EN OPEN SPACE ET TEV BAIES VITREES DONNANT SUR L EXTERIEUR Imprimantes et photocopieur Armoires Poste de travail

150 ESPACE DE TRAVAIL L ESPACE EST ORIENTÉ SUD ESPACE DE TRAVAIL : 300 M2 Surface utile, allées de circulations Espace de rangement, Espace reprographie et imprimantes partagées : SURFACE PAR POSTE DE TRAVAIL INFORMATIQUE : 5.20 M2 DISPOSITION DES POSTES ET ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL

151 DISPOSITION DES POSTES ET ENVIRONNEMENT DE TRAVAIL Rebord des fenêtres = disposition des systèmes de climatisation, encastrés blanc brillant avec bruit de fond. Plan de travail beige avec sous-mains noir, Demi-cloisonnettes séparant les postes de travail : 0.50 m gris foncé. Caisson de couleur noire, armoires noires. Ecran : boitier noir Murs et plafond très clairs : blancs Fenêtres : baie vitrée, absence de stores. Eclairage artificiel direct : luminaires disposés en rangées au dessus des postes de travail munis de grilles de défilement.

152 AMBIANCE DE TRAVAIL LUMINEUSE, THERMO- HYGROMETRIQUE ET SONORE : METROLOGIE ENVIRONNEMENT LUMINEUX Eclairage artificiel : Janvier : Niveau d éclairement de 550 à 700 lux en moyenne sur les postes de travail. Eclairage naturel : Juin juillet : Fenêtre 1300 Lux 1200 Lux 1100 Lux Milieu 400 Lux 350 Lux 300 Lux Côté armoires 200 Lux 150 Lux 180 Lux

153 Janvier : Juillet ENVIRONNEMENT THERMO-HYGROMETRIQUE : Métrologie Ta Th HR % Ts Tg Va Facteur vêtement 23 C 15 C 32% 24.8 c 20C 0.1 m/s 0.4 Ta Th HR % Ts Tg Va Facteur vêtement 27 C 23 C 72% 27.1 C 30 C 0.1m/s 0.4

154 ENVIRONNEMENT SONORE Bruit de fond : db(a) Bruit sur des plateaux : Activité modérée : db(a) Activité moyenne : db(a) Activité soutenue : db(a).

155 ENVIRONNEMENT SONORE Postes de travail Activités Modules : 1 à 5 Activités : communication Postes : 1 à 48 téléphonique, conversation verbales, déplacements, Niveaux relevés en db(a) Leq = niveau équivalent continu = 71 db(a) Niveau efficace max = 91.3 db Niveau crête max = db

156 Selon la relation entre le niveau sonore du bruit gênant et la qualité de la communication orale avec des supports acoustiques (par exemple le téléphone) : ISO < à à à à 65 Niveau de bruit Laeq db 65 à 80 > 80 Qualité de la communication verbale Parfaite Très bonne Bonne Satisfaisante Légèrement restreinte Difficile Insatisfaisante

157 VOS QUESTIONS VOS OBSERVATIONS ET REMARQUES VOTRE ANALYSE ET VOTRE DIAGNOSTIC VOS PRECONISATIONS

158 EXEMPLE N 3 Poste de prêt à la Médiathèque

159 EXEMPLE N 4 Centre d Appel

160 Centre d Appel

161 Centre d Appel LA LUMIERE QUI CACHE L OBSCURITE!!!

162 ETUDE ERGONOMIQUE Au CENTRE D APPELS UNIQUE «Paris-Infos-Mairie» Rapport préliminaire 22 Mai 2002 K. BAHRI A. TIBERGUENT MAI 2002

163 PLAN DE LA PRESENTATION 1 La demande : point de départ de l intervention 2 Une démarche: globale, systémique, participative et axée sur l analyse du travail réel des agents 3 L analyse des situations de travail: Les données des entretiens Les données de l enquête par questionnaire L environnement physique: les données métrologiques et normatives 5 - Quelques repères diagnostics et risques pour la santé 6 - Les axes de réflexion et d actions

164 LA DEMANDE: Point de départ de l intervention Juillet 2000: Mise en Place d un centre d appels unique pour les usagers ayant pour objectif principal de fournir toutes les informations sur les activités et services municipaux. Décembre 2000: L <agressivité> pour les yeux des tubes fluorescents et la luminosité aux postes de travail font l objet d un signalement sur le registre d hygiène et sécurité par les agents du service. Mars 2001: La Coordination Centrale Hygiène-Sécurité-Ergonomie (CCHSE) est mandatée par le Chef du Service d Exploitation des Réseaux et des Serveurs d Information (SERSI) pour mener une étude ergonomique au Centre d Appels. Avril 2001: Réunion avec les responsables du service, formulation et analyse de la demande Juin 2001: Création d un comité de pilotage et démarrage de l étude.

165 UNE DEMARCHE:globale, systémique, participative et axée sur l analyse du travail réel des employés 1- Mise en place d une structure de pilotage 2- Identification du travail prescrit et analyse des traces et des indicateurs globaux des conditions de travail (étude documentaire) 3- Métrologie:mesurage des facteurs des conditions de travail 4- Entretiens individuels et collectifs Observations de l activité 5- Réalisation d un auto-questionnaire Diagnostic et élaboration des pistes d améliorations

166 LA STRUCTURE DE PILOTAGE FONCTIONS Infomestres Téléconseillers Superviseurs Encadrement CPRP CCHSE 18 personnes ❶ Fonction de concertation et de validation des résultats de l analyse et de la production de connaissances sur la situation de travail, ❷ Fonction d élaboration des préconisations et de suivi des stratégies d action.

167 L ANALYSE DES SITUATIONS DE TRAVAIL ❶ Les données des entretiens individuels Échantillon : 16 personnes 10 Téléconseillers 02 Superviseurs 03 Infomestres 01 Adjoint au chef de service

168 Plusieurs faits et de nombreux questionnements en lien avec le travail réel des employés ont porté sur les problèmes relatives : Au choix du nouveau métier, À l organisation en open-space et à l effet plateau, À l appropriation individuelle et collective de l espace de travail, Au outils informatiques utilisés (GED) pour traiter les informations, A la réponse téléphonique: gestion du temps de réponse et comportement, Au poste de travail et à l environnement physique: «éclairage, climatisation et ambiances sonores, Aux relations interpersonnelles au travail, à leurs aspects collectifs et inter-subjectifs, A l écoute et et aux enregistrements évaluatifs des Téléconseillers, A la montée en charge de l activité et des perspectives professionnelles.

169 ❷ Les données des questionnaires Participation: 40 agents dont 31 TLC, 5 SUP, 3 INFOMESTRES Horaires de travail, Brigades, Pauses déjeuner: - Brigade 2 est la plus adaptée 35% des cas - Pauses déjeuner sont satisfaisantes dans 52,5% des cas et insuffisantes et mal réparties dans 37,5% des cas. Nombre d appels, durée d un appel, enregistrement: - Montée en charge : 20 à 30 appels par jour et par personne - Durée moyenne d u appel : 1 à 3 minutes dans 35 % des cas ( 3 à 5 mn dans 32,5% des cas) - Écoute téléphonique: utile dans 45% des cas permet une amélioration de la réponse orale (61% des cas) et du comportement (72%), - Insatisfaction des TLC (40% des cas) en cas d écoute à leur insu - 4 Superviseurs sur 5 pensent qu il faut maintenir ces écoutes inopinées

170 Amélioration des réponses téléphoniques et des comportements: - Les agents suggèrent une formation comportementale adaptée: 42,5% - Les agents suggèrent une meilleure adaptation de la base de données: 32,5% - Les agents suggèrent d être avertis avant une écoute téléphonique : 27,5% - Pour ce qui concerne l amélioration de la base de données: 57,5% prônent une concertation INFO-TLC-SUP, 27,5% souhaitent une simplification de la base de données, 17,5% un complément de formation chez les TLC et les SUP, 12,5% un changement de l indexation des documents. - Pour ce qui concerne la durée de travail sur écran: En moyenne 6h30 par jour (avec un min de 5h/J et un max de 7h/J) Durée réduite par des pauses (70%), de la consultation de documents (52,5%)..

171 Poste, Matériel et Maintenance: - Plateau adapté à l activité dans 60% des cas (contre 35% ) - Plateau bruyant dans 67,5% des cas -Plateau adapté à la mobilité des postes dans 75 % des cas mais inadapté pour occuper un poste fixe dans 32,5% des cas - 4 agents sur 5 souhaite occuper un poste fixe pour des raisons de commodité - Poste de travail adapté dans 82,5% des cas (85% estiment avoir un siège adapté) - 75% des opérateurs estiment que le téléphone et le casques sont adaptés à leur activité 40% des TLC utilisent le combiné, 40% utilisent le casque.

172 - Mobilier et matériel appréciés dans 92% des cas - 1 Téléconseiller sur 4 estime manquer de matériel au poste de travail Les outils informatiques -92,5% des TLC estiment que la GED présente clairement les informations et de façon conviviale - 47,5% estiment que son utilisation présente des difficultés (lenteur du système, manque de clarté dans l indexation, ) - 1 TLC sur 4 a besoin d utiliser des documents papier - 72,5% utilisent en premier lieu CYBERDOC - Objectifs de l amélioration de la GED: Simplification de la base de données: 45% des suggestions, Développement de la formation, changement de l indexation, aide plus importante dans l utilisation des outils.

173 L environnement de travail: Éclairage, Bruit, Climatisation - 57,5% des opérateurs estiment que l éclairage est suffisant - 37,5% le jugent satisfaisant - Par contre 40% l estiment insuffisant ou inadapté - 22,5% expriment une gêne due à l éclairage - situations les plus appréciées: Appliques seules : 27,5% des cas, Allumer la moitié des luminaires seulement: 22;5% des cas Appliques + ½ des luminaires: 20% -38 agents sur 40 ne disposent pas d éclairage d appoint au poste de travail - 60% pensent qu il pourrait apporter une adaptation de l éclairage - 3 agents sur 4 se sentent gêner par l éclairage ** fatigue des yeux, mal de tête,.. -15% des TLC ne peuvent faire correctement leur travail du fait de cette gêne.

174 - Une grande difficulté au travail pour 80% des employés: les reflets du soleil sur l écran - La moitié des agents estiment qu il bénéficient de moyens de protection mais que ceux- ci sont inadaptés dans 37% des cas Le travail: répétitivité, pause, charge de travail - 4 agents sur 5 ont fait le choix de travailler au PIM mais 70% estiment leur travail comme répétitif - 47% des agents estiment leur charge de travail physique comme moyenne (voir légère dans 40% des cas) - 25% des agents estiment leur charge de travail mentale comme pénible (et 62,5% l estiment comme moyenne) - 27% des agents prennent des pauses régulières (2 à 3 pauses) et 70% n en prennent que rarement. - La durée des pauses par journée pour les agents est : 10 à 15 mn dans 52,5% des cas, 15 à 30 mn dans 25% des cas, 30 et 60 mn pour 5 agents

175 Aspects relationnels et communication - 3 agents sur 4 estiment que les relations au sein de son équipe sont satisfaisantes (voir très satisfaisantes) - Difficultés relationnelles liées: -au manque de travail d équipe - au regroupement de clans sur le plateau, - à la difficulté d avoir une autonomie, - au manque d expérience de l encadrement, -à l organisation saccadée par le rythme des appels - Relations Superviseurs-Téléconseillers satisfaisantes (3 agents sur 4) - Difficultés liées: -au manque de communication, - au manque de considération, - au manque d aide et d écoute

176 - Relations Téléconseillers- Infomestres satisfaisantes - Difficultés liées: -au manque de communication, - au manque de disponibilité, - au manque de prise en compte des suggestions des téléconseillers Formation, soutien, reconnaissance - 77,5% des agents sont satisfait de la formation qu ils ont suivie - 97,5% des agents trouvent leur métier intéressant - 60% du personnel estiment que leur travail est reconnu par leur Direction - 1 agent sur 3 estiment qu il n y a pas de reconnaissance (financière ou autre) et que la Direction n évoque pas leur bilan.

177 Les symptômes: Stress, fatigue, maux de tête, troubles visuels et TMS - Stress et fatigue: 30% se sentent souvent stressé les signes : -démotivation (52% des cas) -Mauvaise humeur (37% des cas) - Tension (32%) 47,5% se sentent fatigués : fatigue globale (physique et mentale) dans 52% des cas - Maux de tête, troubles visuels, douleurs articulaires: Maux de tête :50% des cas Picotements des yeux : 50% douleurs articulaires et musculaires: 40% Vision trouble : 32,5%

178 -Douleurs articulaires: 30% des agents ont déjà souffert ou souffrent de douleurs cervicales (30%) Raideur de la nuque (27,5%) Crampes (12,5%) douleurs de l épaule souffrance au niveau du poignet-main (tendinite) Devenir professionnel - 37,5% des agents sont prêts à changer de métier si l occasion leur est donnée.

179 ❸ L environnement physique: les données métrologiques et normatives L Environnement lumineux: l éclairement * Situation n : ❶ : un luminaire sur 2 allumé, aucune applique, ❷ : tous les luminaires allumés, aucune applique, ❸ : aucun luminaire, toutes les appliques allumées, ❹ : un luminaire sur 2 allumé, toutes les appliques allumées ** Zone n : ❶ : postes 13 à 19, ❷ : postes 8 à 10, ❸ : poste 11, ❹ : poste 12, ❺ : postes 5 à 7, ❻ : postes 1 à 4.

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