PROCES-VERBAL DE LA REUNION DU CONSEIL D ADMINISTRATION EXTRAORDINAIRE DU 27 février 2013

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1 PROCES-VERBAL DE LA REUNION DU CONSEIL D ADMINISTRATION EXTRAORDINAIRE DU 27 février 2013 Membres présents Président Directeur Représentante de la Commission européenne Représentant d Eurocontrol Représentants du personnel enseignant École primaire École secondaire Président de l Association des parents Vice-président de l Association des parents Représentant du P.A.S. Assistaient à la réunion Directeurs adjoints École primaire École secondaire Administrateur-économe Comptable principal Représentant des élèves Monsieur K. KIVINEN Monsieur P. WOJTCZAK Madame M. SÖDER-HIGGINS Monsieur F. DONNELLY Madame H. LEWIS Madame B. DE VOS Monsieur W. MUNCH Monsieur G. HOUGHTON-CLARKE Monsieur F. CHARLIER Monsieur J. ARNEDO Madame U. GRANKVIST-NYBACKA Monsieur J. VAN DE VELDE Monsieur A. MEES Monsieur J. GOMMERS Secrétaire de séance Madame N. WAUTERS 1. Information sur l incident du 1 er février Plan d évacuation 3. Conditions des bâtiments du primaire 4. Contrat avec la médecine du travail 5. Récupération des 5 jours 6. Lettre du Chef de la Délégation finlandaise M. Jorma Kauppinen La réunion débute à 9h Informations sur l incident du 1 er février 2013 : M. Kivinen ouvre la séance en revenant sur les évènements du 1 er février dernier, précisant qu il ne s agit en rien de pointer du doigt les responsables. Tout le monde a fait de son mieux, l important est que chacun ait pu être évacué et qu il n y ait pas eu de blessés. Il remercie la Régie des Bâtiments pour le nouveau parking des bus qui a facilité l organisation de l évacuation. Il remercie l APEEE pour sa communication et sa coopération. L école a été très dépendante de leur aide, de leur site et de leur personnel qui s est montré très professionnel. Il dit que les situations telles que la neige, la glace, un lock-up, etc. sont prévues par les écoles mais qu il était impossible de prévoir que l électricité allait être coupée pendant deux semaines et que par conséquent, les serveurs seraient inaccessibles. Il remercie encore la Régie des Bâtiments pour avoir fait de son mieux dans une situation extrêmement difficile, l école comportant littéralement des kilomètres de tuyaux et canalisations. L école a cependant 1

2 perdu une semaine de cours. A l avenir, et dans l intérêt des autres écoles également, il faudra prendre ce type d incident en compte. Celui-ci était impossible à envisager, malgré un Business Continuity Plan prévu. M. Houghton-Clarke intervient pour exprimer sa surprise car en cas d incendie, le système de récupération devrait être en place. M. Kivinen dit que normalement, en cas de coupure, le temps de récupération des serveurs est très court. M. Frank Charlier lui confirme qu il faut environ 15 minutes. M. Kivinen dit qu il s agit ici d une nouvelle architecture de communication. Il faut absolument tout mettre en place (back-ups, etc.) pour que ce genre d incident ne se reproduise plus et pour que le système de communication soit accessible. C est la leçon vitale qui a été apprise durant cet incident. Le site Internet de l école ne devrait pas être sur le serveur de l école. Des solutions alternatives seront recherchées. M. Kivinen se tourne vers M. Wojtczak pour qu il expose les faits : M. Wojtczak explique que le vendredi 1 er février vers 14h-14h20, deux ouvriers de l école sont venus lui signaler une odeur de gaz dans la cave. Le représentant d une société est venu avec des détecteurs qui ont confirmé que la présence de gaz était importante et il a donc été décidé d évacuer. Mme Grankvist intervient pour dire qu elle voulait utiliser le système d intercom pour prévenir les élèves de l école secondaire mais on (=la société ayant confirmé la fuite de gaz) lui a dit qu elle n en n avait pas le temps et qu il fallait évacuer. C est la raison pour laquelle l information expliquant qu il s agissait d une fuite de gaz n a pas été donnée. Mr. Wojtczak poursuit en disant qu ils ont d abord cru que le problème ne se situait qu au secondaire, ce qui explique l évacuation du secondaire en premier lieu. Dès leur arrivée, les pompiers ont déclaré que le danger était trop grand et qu il fallait également évacuer les cycles maternel et primaire. Mme Grankvist explique que l endroit de rassemblement pour le secondaire lors d une évacuation est le terrain de sport et que le marquage a été prévu à cet effet. L exercice est normalement fait à l automne mais en raison du nouveau parking des bus, il avait été effectué au printemps pour la dernière fois. Mme Grankvist fait part de son regret de ne pas avoir insisté pour effectuer un exercice la deuxième semaine de septembre comme initialement prévu. Elle reconnaît sa responsabilité en ce domaine. Même si les élèves et les professeurs reçoivent un entraînement à l évacuation, les professeurs ne comptent pas toujours leurs élèves (ces derniers ont parfois des heures creuses, etc.), l entraînement n est donc pas toujours effectué de manière appropriée. M. Wojctzak reprend en disant que les élèves du secondaire ont été évacués vers le terrain de sport. Mme Grankvist indique qu elle a utilisé le mégaphone pour informer les élèves. Elle a ensuite reçu l information de la police lui disant que réintégrer la salle de sport était sûr (il pleuvait et il fallait mettre les élèves à l abri), ce qu elle fit. Mme Grankvist était responsable et certaines des personnes censées la seconder dans son rôle étaient absentes pour maladie. Même s il s agissait d une difficulté supplémentaire, chacun savait quoi faire et tout le monde était calme. Les enfants ont été rassurés dans leur langue maternelle et la communication a été adéquate pour le secondaire. M. Arnedo explique qu en ce qui concerne le primaire, un groupe s est réuni dans le haut de la rue Oscar Jespers et l autre sur le parking des bus. Le vendredi après-midi étant destiné au cours de religion, les professeurs titulaires n étaient pas présents. Tous les professeurs ont très bien réagi. Il veut remercier le professionnalisme des professeurs et des secrétaires Monique et Ana Paula. Il a été impressionné par le professionnalisme de l APEEE et notamment du service Transport avec qui il était en contact permanent. Les bus publics ont ouvert leurs portes aux enfants pour les protéger de la pluie. L incident a été discuté dans le Security Working Group, notamment afin d améliorer la communication. Mme Grankvist ajoute que, suite à cette réunion du Security Working Group, beaucoup d améliorations vont 2

3 être apportées. M. Kivinen dit qu à cause de cette évacuation, les élèves avaient laissé leurs affaires à l intérieur du bâtiment mais que le bourgmestre a décidé de fermer l école. L école et la Régie des Bâtiments ont commencé à chercher une solution à la fuite et à la manière de communiquer que l école était fermée. Beaucoup d intervenants et d associations devaient en être informés (personnel, garderies, bus, fournisseurs cuisine, etc.). M. Kivinen indique qu en l absence de la personne de contact au sein des institutions européennes, il a informé Mme Bardoux, Chef d unité des Ecoles européennes. Le retard était d environ d 1h30. Il faudra revoir le réseau de contacts pour la sécurité afin d être en relation avec les institutions européennes 24h/24, 7 jours/7 en cas d incident. Mme Grankvist tient à remercier tout le monde car chacun a fait de son mieux. Dans un sens, que les parents n aient pu tous être prévenus en même temps était peut-être positif. Cela a permis à l école de ne pas gérer plusieurs crises en même temps. Elle n a eu affaire qu à un seul parent très agressif. Certains élèves pouvaient prévenir leurs parents, d autres pas. Julian Gommers veut commenter sur ce point et sur la supposée interdiction d utiliser les gsm. Il n en a entendu parler que lorsqu ils ont intégré la salle de sport. M. Houghton- Clarke demande si c est la police qui a donné cette instruction et Julian Gommers répond qu il n est pas au courant. Mme Grankvist intervient pour dire que la police n était présente qu à l extérieur de l école pour garder l entrée. Elle dit qu il s agissait d une rumeur. M. Houghton-Clarke répond qu on a bel et bien dit à sa fille qu elle n avait pas la permission de téléphoner. Mme Grankvist dit que la police avait demandé que les élèves qui pénétraient dans le bâtiment n emploient pas leur gsm (allumer/éteindre dans l enceinte du bâtiment), effectivement. Mme Grankvist a essayé de les faire sortir par groupe mais n y est pas parvenu. M. Houghton-Clarke dit qu il ne faut pas perdre de temps avec ce point, que trop de parents prévenus en même temps auraient de toutes façons causé des embouteillages et la panique dans la rue. Malheureusement, en l absence de communication, chacun invente ses propres histoires. C est la raison pour laquelle la communication de crise est si importante. Mme Grankvist est d accord et elle se souvient qu à Luxembourg, en cas de crise, le gsm n était pas autorisé car si chacun appelle, la situation peut se compliquer. M. Houghton- Clarke dit que d un autre côté, si personne ne communique, tout le monde s imagine le pire. Le plus important est d avoir une communication qui permette à chacun de rester calme, de savoir ce qui se passe en temps opportun. Mme Grankvist dit qu il était 19h30 quand ils ont commencé à écrire les messages pour le site de l APEEE, des sms ont ensuite été envoyés aux parents. M Houghton-Clarke dit que cela aurait dû être fait à 15h. Mme Grankvist dit que cela n aurait pas été possible. M. Kivinen dit qu il faut considérer une communication de crise, un canal de communication entre l école et les institutions. M Houghton-Clarke dit qu effectivement, l une des impressions reçues était qu il n y a pas de responsable pour gérer cette crise, tout le monde faisait comme il pouvait mais qu il semblait que rien n avait été prévu. Si La Direction essaie de tout faire, la communication passe en second, et ce n est pas approprié. Il faut avoir une équipe ayant des rôles bien définis, dont une personne chargée de la communication et ce ne peut être le directeur. Une équipe de gestion de crise devrait être mise en place. M Houghton-Clarke précise que M. Arnedo lui a dit qu il ne voulait pas communiquer quoi que ce soit tant qu il n était pas sûr, ce qui est selon M. Houghton- Clarke la mauvaise manière de procéder. Il faut communiquer rapidement et régulièrement et préciser que l on n a pas toutes les informations. Dans le chaos et la confusion, sans communication, les parents ont commencé à imaginer le pire et à essayer de prendre les choses en main. M. Kivinen dit qu il est d accord mais que dans ce cas, tous les canaux de communication étaient inaccessibles. Il mentionne les moyens utilisés pour la communication : la radio aux environs de 17h, la télévision, Internet, et également le 3

4 bourgmestre. M. Kivinen remercie également Julian Gommers pour avoir fait le relais sur Facebook. Mr Houghton-Clarke dit qu un système de chaîne de communication tout à fait indépendant doit être mis en place. Mme Grankvist dit que ce système est en place et qu il s appelle le Snow plan mais que lorsque les personnes concernées sont absentes, ce n est pas faisable. M. Donnelly propose de se mettre à la disposition des Ecoles européennes pour examiner la sécurité mise en place, qu idéalement elle devrait être indépendante de l école et que chacun ait des responsabilités claires. Il propose de partager l expertise et connaissance de plus de 20 ans en matière de sécurité et de gestion de crise d Eurocontrol. Mme SÖDER-HIGGINS prend la parole et remercie tous les intervenants officiellement au nom de la Commission européenne. L incident révèle l opportunité d améliorer les procédures. Un résumé écrit détaillé des faits pourra certainement aider. Ceci ne serait que le début d un long processus pour définir les choses à améliorer, les formations à donner, etc. Toutes les écoles européennes peuvent en bénéficier avec une éventuelle coordination du Secrétaire général. Mme Söder-Higgins remercie également l APEEE. Son impression est que chacun a fait de son mieux et que ce n est pas utile de pointer le doigt mais d être constructif. Julian Gommers dit que si certaines personnes clés étaient absentes, leur remplacement devrait être prévu dans le plan. Mme Lewis dit que suite à la réunion du CdP, des professeurs voudraient qu une prochaine fois, une réunion du personnel ait lieu après les faits afin de savoir ce qu il s est passé. M. Arnedo n a pu leur donner que les informations du primaire, par exemple. Mme De vos n était pas présente durant l incident mais que selon les professeurs, c était la confusion générale à tous les niveaux. Les professeurs ont eu de la difficulté à assurer leurs responsabilités (niveau présence d élèves), et ils suggèrent de repenser l évacuation vers le terrain de sport et notamment vers le mur de l école. S il y a un problème avec le bâtiment, il faut s en éloigner. Mme Grankvist intervient pour dire que c est écrit et très clair. M. Munch dit que c est une question de procédures et d exercices, de savoir si la procédure est connue. Il faut tout repenser. Il est content que la Commission veuille s engager dans ce processus. C est une opportunité pour tester ce qui avait été mis en place. 2. Plan d évacuation : M. Kivinen dit qu il existe différents niveaux de sécurité dans les différentes écoles et que le Business Continuity Plan avait été mis à jour quelques jours avant l évènement. Il veut à présent remplacer la chance lors de l incident par une bonne organisation. M. Houghton-Clarke rappelle que le problème de manque de ressources avait déjà été évoqué. M. Kivinen est content que la Commission européenne veuille faire profiter les Ecoles européennes de leur expertise en matière de sécurité et que la Commission propose une réunion avec la Sécurité de la Commission européenne et tous les directeurs. M. Houghton-Clarke insiste sur la chance lors de l incident car s il y avait eu un incendie, vu le manque de coordination, il y aurait pu y avoir des décès. Il rappelle que M. Galvin avait fait la demande expresse d un security officer l an passé et que pour manque de budget, cette demande avait été refusée par la Commission. Il demande si la Commission endossera alors la responsabilité s il y a des plaintes, des problèmes, des risques, des dommages à cause de ce manque de ressources. Mme Söder-Higgins rappelle que le Directeur de l école est responsable pour l organisation de sécurité à l école et la répartition des tâches du personnel, ce n est pas la responsabilité de la Commission. L école doive suivre les normes et lois belges dans la matière. La Commission peut offrir des conseils, des formations mais n endosse pas la responsabilité. M. Kivinen explique que chaque école devrait avoir un security officer ayant reçu une formation selon les standards en vigueur en Belgique. Il dit que le security officer aurait dû participer à la réunion aujourd hui et Mme Grankvist intervient 4

5 pour dire que l école n en a pas. Elle revient sur les différentes personnes qui ont eu cette charge auparavant (la personne responsable ayant pris sa retraite récemment) et l employé qui sera security officer est entré en service le jour de l incident. Elle regrette cette situation car l école ne dispose pas d une personne avec la formation nécessaire. M Houghton-Clarke explique qu il a demandé à l employé (Bart) quelle était sa formation en matière d incendie, etc. et il n en a aucune. Mme Grankvist dit qu il n a pas encore reçu sa formation. M. Donnelly encourage à prendre du recul et que l école doit avoir ce type de responsabilité dans sa structure. Mme Grankvist exprime son découragement face à cette situation de non remplacement de l ancien officier de la sécurité, André Becquet, et parle de Peter Berghs qui devait suivre la formation qui dure un an mais qui n en a pas eu le temps. M. Houghton- Clarke se demande si la meilleure solution est réellement d entraîner quelqu un qui n a aucune connaissance préalable. M Van de Velde dit qu André Becquet ne savait rien à la sécurité lorsqu il a commencé. M. Houghton-Clarke dit qu il a été demandé à la Commission des ressources pour un autre poste et il insiste qu il ne peut pas s agir d une question d argent. Il dit que l APEEE est prête à faire monter la pression afin d obtenir gain de cause en la matière. Mme Söder-Higgins insiste pour dire que le poste est bien là mais que bien évidemment la personne recrutée devra suivre les formations requises légalement. M. Kivinen tient à dissiper une possible confusion : aucune des écoles n a de security officer, tous sont des employés de l école ayant suivi une formation. La demande de M. Galvin avait été refusée car elle n entrait pas dans l organigramme mais peut-être que le temps est venu d envisager les choses autrement. Mais d autres problèmes sont à envisager : vieux bâtiments, la formation d un membre du personnel (examen difficile), sans cela, tout doit être revu au niveau de la sécurité. Il se demande s il serait possible en attendant que la personne soit entraînée que demande soit faite à l extérieur. Mme Lewis marque son accord pour revoir cette procédure car la responsabilité est trop grande pour une seule personne. Mme Grankvist s inquiète d un security officer qui ne soit pas sur place. Malheureusement, aucun membre du personnel n a le loisir de suivre une formation en complément de son travail. M. Houghton-Clarke dit que cela a été discuté pendant une réunion avec le Security Working group. Peut-être qu engager une personne pour les 4 écoles de Bruxelles qui s assurerait que tout est en ordre dans chacune d entre elles est une solution. M. Kivinen dit qu il faut respecter la législation belge qui exige qu il y ait en un par école. Envoyer quelqu un en formation et penser à un job description dans ce sens semble la voie à suivre. Peut-être qu il faut envisager d engager un intérim pendant un an avec cette connaissance ou encore faire appel à une société externe (mais la personne ne serait pas présente). D autre part, son expertise pourrait être utilisée par les autres écoles. Ce serait un investissement mais ce qui est arrivé à Woluwe servirait alors à toutes les écoles. M. Houghton-Clarke dit qu il s agit d une tâche très complexe car il y a aussi le souci des sols non conformes, etc. Il faudrait un gourou de la sécurité scolaire, pas juste un «remplaçant». En apportant un expert, on apprend de son expertise. Mme Söder-Higgins dit qu au niveau budgétaire, un milliard et demi supplémentaire a été supprimé par les états membres du chapitre 5 (salaires et ES) du budget de l Union pour la période Il faut donc être réaliste. Un contrat externe serait plus approprié que la création d un poste additionnel à celui déjà existant. C est une approche structurelle qui doit être prise. Mais cela peut prendre du temps. M. Kivinen dit que l expertise de la Commission européenne ou d Eurocontrol pourrait être choisie, mais que cela prendrait du temps, tout comme le recrutement d un intérim. M. Munch demande si la société qu ils emploient propose ce type de service. M. Wojtczak demande si, en tant que directeur, il a le droit d imposer à quelqu un de suivre cette formation, d avoir plus de tâches, plus de 5

6 responsabilités. Mme Grankvist dit que la personne concernée est, elle, de bonne volonté mais n a simplement pas encore commencé. M. Becquet pourrait faire office de conseiller mais n est peut-être plus au courant. M. Kivinen dit qu il ne faut forcer personne. La formation représente une absence d un jour/semaine. Elle pourrait être rémunérée. Ou représenter 20 à 30% de ses tâches. L école a un contrat avec Arista. Ils analysent les risques, effectuent des plans divers et le contrat qui les lient à l école pourrait donc être élargi. M. Munch est également inquiet de l absence d un security officer sur place. M. Donnelly dit qu Eurocontrol serait disponible. M. Munch dit que la revue par des pairs est une bonne idée, que quelqu un doit la superviser et la mettre régulièrement à jour. M. Houghton-Clarke dit qu il faudrait quelqu un ayant une expérience spécifique en matière de sécurité scolaire sinon il y aurait un risque (des enfants à rassembler, les différentes classes). Julian Gommers demande si l infirmerie pourrait être le back-up du security officer. Mme Grankvist dit que s il peut paraître que rien n avait été prévu, en fait il n en est rien. Les plans et procédures sont bel et bien en place, doivent être mis à jour et certaines personnes entraînées. L infirmerie est impliquée. Le security officer ne ferait pas tout tout seul. La faiblesse du plan est dans l évacuation. M. Kivinen reconnaît que si des plans et procédures sont bel et bien en place, il y a un manque de personnel entraîné. Il reprend les différentes possibilités durant la formation du nouveau security officer (qui pourrait également servir aux autres écoles) : L expertise d Eurocontrol et de la Commission européenne Appel à une société externe Engagement d un intérim spécialisé Accord de niveau de service (service level agreement avec Eurocontrol) Arista M.Munch dit qu il ne faut pas multiplier. Il y a avait des plans mais ils n ont pas fonctionné. M. Kivinen dit que ce n est pas simplement la tâche du security officer mais de toute la communauté scolaire. Mme Söder-Higgins dit qu un plan d évacuation doit contenir toutes les éventualités (pause de midi, enfants dans le préau, etc.). La Commission propose de donner une formation aux directeurs quant au Business Continuity planning, sur les procédures d évacuation et sur la communication de crise. Cela ne signifie pas qu ils prennent la responsabilité de ce que fait l école. Cela pourrait être fait pour les 4 écoles de Bruxelles. Une fois les plans d évacuation modifiés par l école, la Commission les reverra pour apporter quelques conseils. Une formation pour la procédure d évacuation au personnel pourrait également être prévue. M. Houghton-Clarke dit qu il y a une formation de la Commission pour les différents types d intervention, etc. et que jusqu à présent la Commission ne l avait pas acceptée pour le personnel des écoles et il demande si cela pouvait à présent être facilité. Mme Söder-Higgins dit que la Commission fait des formations de secouriste pour leur propre personnel mais que ce n est pas adapté aux conditions des écoles et aux évacuations des enfants. M. Arnedo intervient en expliquant que directement après l évacuation, il a compilé une liste de choses qui devaient être améliorées dans le plan et en a discuté avec différents intervenants. Le plan doit être révisé pour la prochaine réunion du Health and Security Group. Il veut savoir si cela doit être fait ou s il faut attendre la formation donnée par la 6

7 Commission. M. Kivinen lui répond que tout ce qui peut déjà être fait par l école doit être fait immédiatement. Le plan doit être discuté avec les pompiers. Mme Söder-Higgins répète qu il est important d avoir un rapport général de la part de l école quant aux événements, le timing et les problèmes vécus. M. Houghton-Clarke dit que ce rapport a déjà été établi en partie. Il y avait des problèmes d infrastructure, d alarme, la Régie des Bâtiments doit donc être impliquée. M. Kivinen dit que la Régie des Bâtiments n est pas présente car elle n a pas reçu la dernière invitation à la réunion. Le contact a été pris par M. Van de Velde avec M. Pynaert. M. Kivinen dit de ne pas les blâmer. Après discussion avec celle-ci, des travaux vont être effectués sur les toitures, une liste des tâches à accomplir sera dressée. Les pompiers doivent venir faire une évaluation. Une fois effectuée, l école demandera à la Régie des Bâtiments de faire le nécessaire. Mme Söder-Higgins demande si le capitaine des pompiers est invité pour un exercice d évacuation. M. Van de Velde explique qu il viendra vérifier le 3 e étage du primaire au niveau de la sécurité. M. Van de Velde explique que la Régie des Bâtiments n a pas le budget. Des travaux sur les lavabos auront lieu durant les vacances de Pâques. M. Arnedo intervient pour dire que la Régie des Bâtiments est bien consciente que les fuites au niveau de la toiture doivent être réparées et qu ils espèrent que c est la dernière fois. Mme Lewis fait mention des photos qui ont été prises des problèmes des bâtiments du primaire. M. Kivinen reprend pour dire que le plan d évacuation va donc être revu et un nouvel exercice va être effectué le lundi 18/03/2013. M. Arnedo se demande si le plan aura été révisé de manière adéquate d ici-là et si donc cet exercice sera utile. Les différents intervenants proposent de simplement utiliser le plan existant mais M. Arnedo insiste que de nombreuses améliorations ont déjà été suggérées. M. Kivinen demande de ne pas ajouter à la confusion. Mme Grankvist propose que le secondaire soit évacué sans le primaire car la situation est différente. Les professeurs ont reçu les instructions et il ne devrait y avoir aucune confusion, idem pour les élèves. M. Arnedo dit que le primaire doit faire l évacuation également pour avoir le même entraînement. Julian Gommers dit que les pompiers ont déclaré qu il y avait trop d élèves au dernier étage du primaire. Mme Grankvist dit que c est à cela que sert l exercice d évacuation (voir ce qui fonctionne). M. Kivinen résume la situation en évoquant les normes belges d évacuation (mesures des portes, escaliers en comparaison avec le nombre d élèves) et que c est la manière utilisée par les pompiers pour déterminer le nombre maximal de personnes dans un lieu donné. Cette procédure doit être suivie. Les individus doivent être au courant du plan d évacuation. La dernière évacuation a été traumatisante et l exercice sera donc utile. Il ne faut pas perdre de temps. Mme Lewis intervient pour dire que les gens se disent qu il ne s agit que d un exercice car les gens sont toujours prévenus à l avance, ce qui est contreproductif. Elle propose 3 exercices par an. M. Houghton-Clarke dit que c est ce qui se fait dans les écoles belges, allemandes et britanniques à Bruxelles. Julian Gommers précise que le choix du 18/03/2013 pourrait poser problème étant donné que les S6 sont en voyage scolaire. Il dit que Rudy Wustenberghs lui a expliqué que dans les écoles nationales, les exercices ont lieu de la manière suivante : Au début de l année et toute la communauté en est informée Au milieu de l année et le personnel en est informé En fin d année et seule la Direction en est informée 7

8 M. Frank Charlier intervient pour dire que dans tous les cas, le personnel est informé afin d éviter la panique. M. Munch trouve l idée de gradation intéressante. La panique n aurait pas lieu d être après 3 essais. Mme Söder-Higgins aimerait qu un exercice soit donné au personnel pour rassurer les enfants, le personnel et les parents et pour la gestion du côté psychologique. M. Kivinen conclue : Il faut organiser un exercice rapidement La révision du plan d évacuation est nécessaire en collaboration avec les experts, les pompiers, etc. Une réunion de suivi aura lieu en juin 2013 L APEEE demande un planning (évacuation, communication, Business Continuity Plan) pour la mi-avril afin qu en juin, les points importants puissent être revus. 3. Bâtiments du primaire : Observation des photos prises par Mme Lewis (dégâts des eaux, des fuites, etc.) par l Assemblée. L intervention par Vinçotte est évoquée. La qualité de l air est apparemment normale. Aucun problème n a été mentionné. Les structures doivent à présent sécher et la réparation pourra alors avoir lieu. M. Arnedo dit que le bois doit être remplacé pour des raisons de sécurité car cela pose un vrai problème en cas d incendie. La Régie des Bâtiments doit intervenir (fuites, lavabos, l eau pénètre les sols en bois) et remplacer ces parties car elles sont vétustes. Mme Lewis dit que ces parties en bois sont de véritables nids à insectes et que le bois est pourri. L absence de la Régie des Bâtiments, si elle est regrettable, est due à un malentendu. La Direction doit organiser une réunion avec celle-ci. M. Arnedo dit que peindre n est pas la solution, qu il faut rénover. Ouvrir les cabinets sous les lavabos et les réparer n est qu une solution temporaire. Certains murs doivent être remplacés. Mme Lewis dit que la Régie est évasive et peu coopérative lors de ces conversations. Toute une série de problèmes d hygiène, etc. est posée mais la position de la Régie est qu il y a 40 ans, tout cela était la norme. Cela fait au moins 3 ans que la Régie ne fait rien. Elle demande l aide du Président du CA et la Commission pour faire pression sur la Régie. M. Kivinen lui assure que cela sera fait. Il lui propose de participer à la prochaine réunion avec la Régie. Mme Grankvist évoque la surpopulation qui ajoute à la difficulté de gérer ce type de problème. L urgence est un budget plus important pour ces travaux. Mme Lewis évoque la mauvaise circulation de l air, de l humidité. M. Kivinen parle des mesures de la qualité de l air par Vinçotte et qu ils sont normaux. Toutefois, plus d informations est nécessaire. M. Munch dit que la Belgique n est pas la norme en matière de bonnes pratiques. Il faut faire mieux. M. Arnedo craint que le budget pour rénover l EEB II ne soit alloué à une 5 e école européenne bruxelloise. M. Kivinen dit que d ici 2018, il faudra une école supplémentaire. M. Munch demande que des documents officiels soient établis qui imposeraient à la Régie de faire le nécessaire. M. Mees dit que seuls les pompiers peuvent fournir ce type de document. 4. Contrat avec la médecine du travail : L école a un nouveau contrat avec Arista qui débute le 1 er mars. Arista intervient en différentes matières, notamment la qualité de l air. A Uccle, Arista a exigé de nouvelles ventilations, par exemple. Ils ont un poids en la matière. Ils offrent de nombreux services et Arista pourrait exposer au personnel les services qu ils proposent. Mme Lewis demande que les différents représentants (PAS, CDC, détachés) soient présents aux réunions avec Arista. M. Mees dit que les CDC sont maintenant inclus 8

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