UNIVERSITE DE MARNE-LA-VALLEE. MyScienceWork. La vulgarisation scientifique sur le Web. Aline Roche 13/06/2013

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1 UNIVERSITE DE MARNE-LA-VALLEE MyScienceWork La vulgarisation scientifique sur le Web Aline Roche 13/06/2013 Mémoire de Master 2 sous la direction d Ashveen Peerbaye

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3 Table des matières Remerciements... 5 Introduction... 7 Chapitre I : MyScienceWork, méthode de l étude de terrain Chapitre II : Un processus de publication rigoureux et normé autour de l actualité de la recherche scientifique Chapitre III : Rendre la recherche accessible : un public en quête d information et de visibilité Conclusion BIBLIOGRAPHIE ANNEXES

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5 Remerciements Je tiens en premier lieu à remercier Ashveen Peerbaye pour son encadrement, sa sollicitude et ses conseils qui ont permis à ce travail d être mené à bien. Je souhaite également remercie Patrice Flichy dont les séminaires de méthode m ont permis de découvrir la recherche en sociologie et ses méthodes spécifiques. Je suis également reconnaissante à Sylvain Parasie et à Joël Knafo tant pour leurs conseils et leur encadrement tout au long de cette année que pour m avoir permis d intégrer ce Master. L équipe de MyScienceWork doit également figurer ici ainsi que F.M. pour leur accueil, le temps qu ils m ont consacré et leur enthousiasme à partager leurs précieuses informations avec moi. Sans eux ce travail n aurait pu voir le jour. Cette page serait incomplète sans la mention de mes fidèles relecteurs qui, trois mémoires plus tard, continuent de relire patiemment mes travaux avec toujours autant d exigence et de précision. Enfin, je remercie tous ceux qui, de près ou de loin, se sont intéressés à MyScienceWork, en me faisant profiter de leurs connaissances et en se souciant de la progression de mon étude ; ceux qui, tout simplement et inconditionnellement, sont là. 5

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7 Introduction La vulgarisation scientifique «nous met immédiatement en présence d'un phénomène de communication.» 1 : elle est un cas particulier de ce système de transmission des informations et revêt, à ce titre, des formes particulières qu il nous faut définir. D ailleurs, Baudouin Jurdent insiste sur cette première constatation, en dépit de son évidence, car il s agirait de la seule évidence concernant la vulgarisation scientifique. Définir la vulgarisation, définir la science, comprendre la spécificité du processus ne vont pas de soi. Il convient, avant d avancer dans notre réflexion, de comprendre l évolution de la vulgarisation afin de pouvoir en proposer une première définition. En 1681, Bernard le Bouyer de Fontenelle dénonçait dans sa Comète les superstitions associées aux phénomènes naturels en démontrant leur scientificité. L ouvrage ne s adressait donc pas tant à ses pairs, hommes de science du XVIIe siècle, qu à des personnes étrangères à ce domaine afin de les convaincre de leur erreur. Un ouvrage scientifique s adressant à des non scientifiques proposant des explications à des phénomènes naturels. Des caractéristiques qui amènent Baudouin Jurdant à qualifier Fontenelle de «premier vulgarisateur» des sciences. L affirmation peut sembler un peu hâtive dans la mesure où elle laisse de côté tout un pan de la transmission scientifique initiée depuis le Théétète de Platon et prolongée par les manuscrits médiévaux jusqu à ce qu advienne la révolution scientifique du XVIIe siècle. Pour le sociologue, on ne saurait associer les travaux des siècles précédents à de la vulgarisation scientifique car leur discours n est pas à proprement parler scientifique et la science n y est pas établie comme un champ autonome 2. Cette autonomisation est un phénomène progressif qui prend ses racines au XVIIe siècle pour se développer au XVIIIe en même temps que les savants s organisent en sociétés et en académies. La création de grandes institutions depuis la Royal Society londonienne en 1660 aux Académies des sciences berlinoises ou saint-pétersbourgeoises, puis le développement du système universitaire au XIXe siècle, ont favorisé l émergence de la science comme une discipline 1 JURDANT, B., Les problèmes théoriques de la vulgarisation scientifique, 1973, p Ibid. p

8 autonome. Elle a ainsi acquis une place officielle et légitime dans la société, garantie par les institutions dont elle dépendait, sous l autorité royale. Robert K. Merton en conclut à une nécessaire adaptation des hommes de science à ces normes dans leurs comportements et leurs écrits ainsi qu à une progressive spécialisation qui perdure jusqu à aujourd hui 3. Les XVIIe et XVIIIe siècles constituent des étapes fondatrices pour la science et en particulier pour la vulgarisation scientifique : apparaît alors un discours officiel et institutionnel sur la science, normé par les scientifiques, à destination d un public encore restreint mais soucieux d apprendre. Dans cette configuration, le processus de vulgarisation fait apparaître une opposition entre le savant et l apprenant qui débouche sur une relation déséquilibrée de domination. La vulgarisation scientifique suppose donc que la science, que nous entendons comme les sciences exactes et les sciences humaines, sorte de son champ propre pour gagner des territoires étrangers. Il y a bien une trans-mission, au sens étymologique, que l on associe souvent à une trans-gression. Lorsqu il définit la vulgarisation scientifique, Stéphane Hilgartner choisit dans un premier temps d évoquer «une activité éducative de simplification de la science pour les non-spécialistes» et constate d une part le déséquilibre entre émetteur et destinataire du message, les spécialistes s opposant aux non-spécialistes, et d autre part la connotation négative de cette définition. La vulgarisation n est que peu définie en soi, elle est le plus souvent abordée par des synonymes tels que «distorsion», «dégradation» voire même «pollution». 4 La vulgarisation serait donc un processus de simplification, avec ce que cela comporte de «trahison» à l original, de la connaissance scientifique établie. N est-ce pas à relier à l étymologie même du terme? Le vulgus en latin n étant autre que le vulgaire, le commun et la foule au sens péjoratif. La vulgarisation souffre donc d une image négative largement corroborée par la littérature existante. En effet, peu nombreuses sont les recherches sur la communication scientifique qui ne s attachent pas à la question de la vulgarisation et du rapport entre la science et les médias. Hans Peters Peters constate que cette relation est le plus souvent 3 Ibid. p HILGARTNER, S., «The Dominant View of Popularization : Conceptual Problems, Political Uses», Social Studies of Science, vol. 20, 1990, p

9 évoquée à travers la métaphore du «gap», de l écart. Et ce, davantage dans les sciences dures que dans les sciences humaines. L idée d une incompatibilité entre les deux pôles serait liée aux risques encourus par la science au cours de sa médiatisation : elle perdrait en scientificité et la qualité de la recherche en serait affectée. Il y a en effet selon lui, trois fonctions des médias : diffuser la connaissance scientifique, rendre la science pertinente aux yeux de la société et transformer la connaissance scientifique en lien avec des évènements et des actualités 5. La vulgarisation scientifique serait donc bien plus qu un phénomène de communication et aurait des enjeux sociaux dépassant la transmission d une information scientifique sous une forme simplifiée. Le schéma proposé par B. Jurdant peut sembler simplificateur au vu de la richesse du phénomène de vulgarisation scientifique 6. Science Vulgarisateur Message de vulgarisation Lecteur, auditeur, etc. Promotion sociale et/ou culturelle Encodage : image, langage Décodage : écoute, vision, lecture Schéma de la vulgarisation scientifique comme phénomène de communication selon B. Jurdant Il traduit l importance des formes de communication comme encodage du message et de fait, de son décodage par le récepteur. La dimension hiérarchique entre le vulgarisateur et le récepteur semble marquée à travers la ligne-frontière que serait le «message de vulgarisation». Ce serait donc ce message même qui ferait basculer de la «science» au message scientifique. Notons toutefois l importance de la dernière case qui évoque les possibilités en termes de promotion sociale et culturelle offertes par la vulgarisation au lecteur : en s informant, il augmente ses connaissances et peut rencontrer des possibilités 5 PETERS PETERS, H., «What factors Determine When Scientists Act as Communicators and How They Succeed?», Institutional Constraints and Incentives, colloque du 2 juillet 2012, consulté le JURDANT, B., op. cit., p.37 9

10 d ascension. Le processus est donc largement à même de s enrichir de significations nouvelles. Il existe donc une série de dissociations entre le vulgarisateur et le récepteur, entre la science et le message scientifique vulgarisé, entre l encodage et le décodage avec ce que cela suppose d incompréhensions ou de trahisons possibles du message originel. Loin de réduire cet écart, les médias de masse ont largement renforcé cette opposition sciencegrand public allant jusqu à l élargir à une opposition science-société. Ainsi, Dominique Wolton affirme-t-il qu «hier les choses étaient simples : d'un côté la science, le progrès et les savants, de l'autre un public curieux de connaissances, au milieu la vulgarisation. Cette grande entreprise, pendant un siècle, a assuré par journaux, publications et livres interposés le passage de la science, du monde des savants à celui de l'espace public.» 7. Le Web 2.0. en donnant la parole à des non-scientifiques, en leur donnant de la visibilité et en leur permettant de mettre en cause les institutions scientifiques, semble avoir contribué à la dévalorisation du processus de vulgarisation scientifique. Alors que la science a gagné le grand public et est sortie de la sphère institutionnelle, n y a-t-il pas eu, en réaction, l adoption par les scientifiques d une rigidité dans leur conception de la science et l association systématique de la vulgarisation scientifique à une distorsion? Au cours du siècle des Lumières, la science et avec elle la communauté des scientifiques, se sont progressivement institutionnalisées. Le scientifique a émergé comme une figure majeure de la société offrant une véritable plus-value dans un contexte de rivalités étatiques. Le progressisme ambiant du XIXe, incarné par les grandes expositions universelles et leurs figures de proue Napoléon III en France ou le roi Albert en Angleterre, a renforcé la position des scientifiques et instauré la science en référence universelle et vérité absolue. La science devenait intouchable. Surtout, l ignorance devenait inacceptable. C est donc à ce moment précis que la vulgarisation scientifique prend toute son ampleur, sortant des salons pour gagner les cours du soirs et les écoles de la Troisième République, préférant un public vaste aux oreilles attentives des salons des Lumières. Toutefois, cette évolution maintient une forte différenciation entre le savant érigé comme tel par l institution (il est professeur, membre du collège de France, il publie dans des revues scientifiques) et son 7 WOLTON, D., «De la vulgarisation à la communication (présentation)», Hermès, 21, 1997, p. 9 10

11 élève. Ce dernier garde une position d infériorité qui requiert de la part du vulgarisateur le recours à des subterfuges pour l initier à la science. L initié se caractérise par son ignorance des codes scientifiques et son absence de culture dans le domaine, prenant le visage des femmes, auditrices de Fontenelle, ou du grand-public d après guerre. Le discours varie donc selon qu il vise des spécialistes ou non de même que les supports de communication : aux revues savantes, des Philosophical Transactions du XVIIe aux très célèbres Nature et Science des XXe et XXIe siècles, s opposent donc des revues de vulgarisation adaptées au grand public. Internet et son avatar actuel, le Web 2.0., n ont pas réduit cet écart. Se pose dès lors la question du rapport du vulgarisateur à l institution : ne doit-il pas bénéficier de l aval de celle-ci pour que son discours soit reconnu comme étant scientifique? Plus encore, le seul vulgarisateur acceptable ne serait-il pas le scientifique? Autant de questions qui nous amènent à questionner le rapport entre le statut du vulgarisateur et la nature de son message et peut-être plus encore celui entre son statut et la réception du message. Le rapport à l institution est en effet un point épineux qui semble à même de nous offrir des pistes de réflexion pour avoir une définition plus précise de la vulgarisation. Cette dernière semble surtout dépendre du public. Nous l avons dit, au XVIIIe, la vulgarisation prenait le sens d une éducation du grand public à la connaissance scientifique. Le développement des médias de masse d après-guerre, depuis la télévision jusqu à internet, en seraient les supports privilégiés. Aujourd hui, le Web 2.0., «la dernière mue d Internet en plateformes de communications et en plateformes d échanges sociaux» 8, favorise une augmentation et une diversification des supports et des formats en même temps qu un élargissement de l audience. Ainsi selon Olivier Le Deuff et Gabriel Gallezot, «les processus de communication scientifique ont changé» 9. Dès 2003, une nouvelle période d Internet s est ouverte avec des connexions rapides et faciles grâce à l ADSL, des moteurs de recherche tels que Google de plus en plus performants et une information accessible au plus grand nombre avec plus d un milliard d internautes 10. L élargissement du public a pour conséquence une mixité de profils, de statuts et donc de besoins en termes de vulgarisation scientifique. Celle-ci recouvre donc des réalités multiples qui rendent sa 8 ALLARD, L., in TORREGROSA, A., «La Pratique scientifique et Internet. Quand la démarche interdisciplinaire devient une forme de médiation sociale», Cahiers Sens Public, 2009/3, n 11-12, p GALLEZOT, G. ET LE DEUFF, O., «Chercheurs 2.0.?», Les Cahiers du numérique, 2009/2, vol. 5, p DEGAND, A., GREVISSE, B. (DIRS.), Journalisme en ligne. Pratiques et recherches. De Boeck, 2012, p

12 définition première de simplification du discours scientifique pour des non-spécialistes, caduque. La science se transmet aussi bien de la communauté vers l extérieur qu au sein de cette même communauté et prend, chaque fois, des formes et des chemins différents. La relation au public est donc essentielle et la vulgarisation semble, à bien des égards, dépendre des attentes de ce public. Cet aspect nous a semblé particulièrement intéressant lorsque l information est transmise à des spécialistes. Nous avons choisi le cas d une startup, MyScienceWork, dont une partie de l activité est dédiée à la publication d articles sur l actualité scientifique. Ce sont des journalistes qui vulgarisent la science auprès d un public a priori initié mais qu il nous faudra définir plus précisément. Une situation qui peut prêter à des critiques de distorsion de la part du public envers des auteurs non-spécialistes. Il y va donc d un questionnement sur la valeur de la vulgarisation scientifique : selon S. Hilgartner et B. Jurdant, il s agit d une question récurrente lorsque l on évoque ce phénomène de communication. Or, la valeur ne peut-être évaluée qu à l aune des résultats et ces derniers sont éminemment subjectifs : quels indicateurs choisir pour constater une réussite de la vulgarisation scientifique? De fait, il n existe pas de critères objectifs, bien au contraire. Les critères dépendent largement de la communauté visée par la vulgarisation, du statut de ses membres et du contexte dans lequel ils évoluent. A travers cet exemple, nous avons donc cherché à saisir les formes et les supports de la vulgarisation scientifique afin de mettre en lumière une ligne éditoriale à même de séduire un public spécifique. Cela nous a permis d identifier leurs besoins en termes de vulgarisation scientifique. Surtout, nous nous sommes demandés comment le projet de vulgarisation scientifique mis en place par MyScienceWork s inscrit-il dans un contexte scientifique nouveau, marqué par la concurrence et le désintérêt. Cela nous a également permis d interroger le rapport de la vulgarisation scientifique au Web 2.0 : est-ce que ce dernier ne permettrait pas d identifier et d atteindre des communautés en retrait? Est-il employé comme un support de communication de masse? Nous commencerons par présenter la start-up, depuis sa création à aujourd hui, en abordant ses champs d actions principaux. La méthodologie utilisée fera également l objet 12

13 de notre première partie dans la mesure où elle vient éclairer l analyse des chapitres suivants. Ceux-ci seront consacrés en premier lieu à l identification de la ligne éditoriale de MyScienceNews, la plateforme de publication d articles. A travers l analyse des contenus de la plateforme nous tâcherons également de mettre en lumière des processus de vulgarisation spécifiques, ce que B. Jurdant qualifie d «encodage». Les contenus nous permettront d analyser dans un dernier temps la question de leur réception et donc l identification des critères retenus par le lectorat ayant choisi MyScienceNews pour valider son processus de vulgarisation scientifique. Il faudra donc identifier le plus précisément possible la communauté de lecteurs de la plateforme et envisager ses modes de réception. 13

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15 Chapitre I : MyScienceWork, méthode de l étude de terrain MyScienceWork est une start-up, c'est-à-dire une entreprise récente à fort potentiel de développement travaillant sur un projet innovant, fondée en 2010 sur le thème de la science et du Web 2.0. Cette thématique préside à l ensemble de leurs initiatives depuis la mise en ligne d articles de vulgarisation scientifique à la construction d un réseau social spécifiquement à destination des chercheurs en passant par le développement d une base de données de publication en Open Access. Trois dimensions donc, pour une start-up, à travers laquelle nous souhaitons aborder en particulier la question de la vulgarisation scientifique. MyScienceNews, plateforme d actualités de la recherche au cœur du projet de MyScienceWork, retiendra donc tout particulièrement notre attention. Avant, d approfondir cette question de la vulgarisation, dont nous avons souligné certains points de tension en introduction, il convient de présenter cette start-up originale ainsi que la méthodologie adoptée afin d en proposer une analyse pertinente. Les deux temps de ce chapitre permettront d entrer dans le vif de l étude grâce à l analyse de nos résultats. A. MyScienceWork, une start-up dédiée à la recherche MyScienceWork a été fondée dans l objectif de pallier au «décalage entre les belles choses qu on pouvait créer et les outils informatiques accessibles» (V.S., fondatrice de MyScienceWork) en proposant une interface entre la science et le public et plus précisément entre ce dernier et le monde de la recherche. Si cet objectif témoigne d une prise de conscience d enjeux de communication nouveaux suscités par le développement du Web 2.0, il souligne avant tout l implication de MyScienceWork dans ces mutations. Il convient donc de comprendre les ressorts du projet 15

16 et les ambitions de la start-up afin d en dégager la spécificité par rapport à d autres initiatives d «e-science» Une organisation adaptée aux nouvelles formes de communication scientifique En août 2010, à l issue d une thèse CIFRE sur les nanotechnologies, V.S. fonde la start-up MyScienceWork avec pour objectif de «répondre au besoin de favoriser la communication, l échange et les connaissances entre scientifiques» 12. Prenant acte des possibilités offertes par Internet à la communication, et en particulier à la communication scientifique, elle décide de décliner son projet en deux sites : d une part MyScienceWork, «réseau social adapté à chaque scientifique» 13, d autre part MyScienceNews, «dédié à l édition de billets d actualité autour de la recherche professionnelle multidisciplinaire» 14. Une ambition portée par son propre parcours scientifique, de doctorante et de salariée d une start-up sur lequel nous reviendrons par la suite. Associée à Tristan Davaille et après avoir suivi plusieurs formations de création et de management de start-up, elle crée deux Sociétés Anonymes : MyScienceWork au capital de dont elle est directrice technique et MyScienceNews au capital de dont elle est directrice de publication. Outre cet apport, l organisation bénéficie de financements extérieurs qui ont permis son lancement. Sélectionnée pour faire partie de Paris Pionnières, «incubateur au féminin de services innovants», créé en 2005 et qui offre un service d aide à la création d entreprises pour des femmes impliquées dans des projets innovants 15. Elle accompagne, forme et conseille ces jeunes entrepreneuses et offre également à certaines d entre elles une place dans ses locaux, 26, rue du Chemin Vert, dans le 11 e arrondissement, à Paris. Lors de notre rencontre avec l équipe de MyScienceWork nous avons eu l occasion de visiter ce lieu, où plusieurs start-up se côtoient dans une ambiance informelle, peu marquée par la hiérarchie et privilégiant les travaux de groupe, dans lequel des espaces d échanges et de réunion sont mis à disposition. En effet, l équipe a pu bénéficier d une place dans les locaux de 11 GALLEZOT,G. ET LE DEUFF, O., op.cit., p Ibid. 14 Ibid. 15 consulté le 15/03/

17 l incubateur où se trouvent toujours ses bureaux. Financé par la Mairie de Paris, l organisme favorise donc les initiatives innovantes offrant un service aux particuliers ou aux entreprises. Il est par ailleurs intéressant de constater l importance de la dimension féminine dans la structure de MyScienceWork, dimension qui, nous le reverrons par la suite, constitue une thématique majeure de la ligne éditoriale de MyScienceNews. Outre leur apport personnel, V.S. et T.D. ont bénéficié d un prêt d honneur de la part de Paris Initiative ainsi que d une subvention au titre d Oseo, subvention de de la Mairie de Paris aux jeunes entrepreneurs. Ces subventions concernent le réseau social et non pas MyScienceNews. Les deux structures sont toutefois imbriquées, comme en témoigne la faible division des tâches. En effet, la community-manager peut être amenée à communiquer et à faire la promotion de MyScienceWork autant que celle de MyScienceNews sur la page Facebook de la start-up, de même que V.S., la fondatrice, travaille sur les deux dimensions en parallèle. De même, l Open Access, à savoir l accès libre à des données normalement payantes, est à la fois un axe éditorial de MyScienceNews et une action de MyScienceWork par l intermédiaire de sa base de données donnant accès à des milliers de publications scientifiques. Quant aux contenus de MyScienceNews, ils sont tous sous Licence Creative Commons Paternité 2.0. France, c est-à-dire qu ils sont utilisables et diffusables gratuitement et librement et accordent ainsi davantage de droits aux utilisateurs 16. La gratuité des contenus est donc au cœur même de la stratégie et des convictions de MyScienceWork et requiert en retour la mise en place de plans de financement. En effet, les journalistes de MyScienceNews sont amenées à offrir des prestations pour des revues scientifiques diverses. Le revenu de ces prestations doit ensuite permettre de financer la partie journalisme scientifique ou le réseau. Par exemple, L.B. a rédigé le 5 mars 2013 un article intitulé «La métallurgie au cœur de la science et de l innovation» à destination du site internet des Mines Paris Tech 17. Les prestations sont variées, de la rédaction d articles, à la réalisation de vidéos, de livetweets pour des évènements tels que «Les Mardis de l Institut Curie», en passant par l accompagnement dans l utilisation des Réseaux Sociaux. Si le conseil n est pas leur vocation propre, ces interventions extérieures

18 constituent un modèle de financement classique visant à éviter le recours à la publicité ou aux formules freemium 18. Les prestations se font auprès d universités, de laboratoires, de fondations ou d instituts et parfois sous la forme de partenariats. Il apparaît aujourd hui que MyScienceNews «tend à s autofinancer avec les prestations de journalisme» tandis que MyScienceWork demeure financé par des levées de fond (L.B., journaliste scientifique). Si les projets sont financés différemment, il semble difficile de les séparer radicalement dans la mesure où ils répondent à des objectifs généraux communs de diffusion de l information scientifique et d échanges des savoirs, objectifs qu il nous faut à présent étudier afin de comprendre la spécificité de MyScienceWork. 2. Un projet innovant : la «couleur» de MyScienceWork Il convient en effet de comprendre la spécificité de MyScienceWork dans le paysage de la communication scientifique actuel, de saisir «la couleur [de] MyScienceWork» (C. G.-D., community-manager) et pour cela, d aborder la question de son identité et de son originalité. S agissant du réseau MyScienceWork, il s agit du «premier réseau social scientifique dédié à l Open Access», c est-à-dire qu il est centré «autour d une bibliothèque en Open Access personnalisable couplée à un moteur de recherche sémantique». L objectif est ici de proposer une recherche adaptée aux besoins des chercheurs pour répondre à un manque en termes de communication en sciences. On assiste en effet à une mutation de la recherche scientifique du fait d une multidisciplinarité croissante, de collaborations de plus en plus internationales mais surtout d une concurrence accrue. Ces enjeux exigent davantage de solutions de communication que rend possible le Web 2.0 : les délais sont raccourcis, les difficultés apparemment surmontées. Par ailleurs, la concurrence croissante au sein des milieux scientifiques liée à un contexte de réduction des moyens alloués à la recherche, requiert de la part des chercheurs un travail sur leur visibilité afin d être «repéré» ou tout 18 Le freemium est un modèle économique fondé sur l accès gratuit à un panel de services limités. Pour bénéficier d un accès complet, l utilisateur doit payer un abonnement au prestataire. 18

19 du moins de se créer un vaste réseau leur permettant de trouver plus facilement un poste dans un laboratoire de recherche. Le réseau MyScienceWork prend donc acte de ces changements et propose une solution centrée sur le Web 2.0. L objectif secondaire est quant à lui de favoriser la diffusion des connaissances, mais cela semble davantage lié à la partie journalisme scientifique de MyScienceNews. Celle-ci propose des articles centrés sur l actualité scientifique ou des problématiques précises telles que l Open Access, les femmes en science, la transdisciplinarité et le Web 2.0 qui constituent la ligne éditoriale. A l aune de cette définition du projet, on peut donc s interroger sur sa dimension innovante. Celle-ci a été saluée par l édition 2011 du prix de l entrepreneuse au cours de laquelle V.S. a été élue «entrepreneuse espoir de l année» pour MyScienceWork, bénéficiant à ce titre d une visibilité et d une reconnaissance propices au développement de la start-up 19. Dans plusieurs interviews, la fondatrice explique s être inspirée du réseau scientifique américain Research Gate et souhaiter en développer une version française puis européenne qui, selon le journaliste du Parisien, «pourrait révolutionner le secteur de la recherche scientifique» 20. De l innovation à la «révolution» il ne semble donc y avoir qu un pas et le projet semble être reconnu comme porteur. Il s agit toutefois d une vision institutionnelle relayée par la presse écrite et numérique sur laquelle il nous faut revenir. En effet, V.S. affirme qu elle s est «inspirée de un réseau américain entre chercheurs pour concevoir qu elle entendait enrichir de thèses et d articles 21. Dépassant la simple transposition au cas européen, la fondatrice de MyScienceWork promet donc une innovation en termes de fonctionnalités qu il nous faut à présent étudier à la lumière des projets existants. En Amérique du Nord, les initiatives autour de la Science et du Web sont nombreuses et il serait difficile d en proposer la liste exhaustive ici. Research gate a déjà été mentionné, ce réseau créé en 2008 réunit aujourd hui plus de 2,6 millions de personnes, essentiellement des chercheurs, et dont l ambition est la suivante : «ResearchGate was built for scientists, «Elle crée un réseau européen pour les chercheurs», Le Parisien, 22 novembre MANCEAU, C., Interview de Virginie Simon, in l Etudiant.fr, 15 décembre

20 by scientists, with the idea that science can do more when it s driven by collaboration» 22. Cette plateforme, qualifiée de «Facebook pour scientifiques» permet aux chercheurs de se créer manuellement un profil professionnel, d ajouter des contacts, d avoir une timeline ou encore de mettre en place des groupes de discussion 23. Des fonctionnalités que nous retrouvons dans le projet de V.S., enrichies d un accès libre à des publications scientifiques. Une dimension de l Open Science d ores et déjà mise en place par la plateforme Academia.edu qui regroupe actuellement environ un million d utilisateurs, pour la plupart des universitaires souhaitant accéder facilement et rapidement à des publications scientifiques 24. Ces initiatives témoignent d un changement du rapport entre science et société : la première se fait plus visible, moins confidentielle en investissant des médias de masse tels qu Internet. Si le nombre d utilisateurs de ces plateformes indiquent un certain succès et la capacité de leurs développeurs à répondre à un besoin réel, la multiplication des initiatives peut quant à elle rendre le choix de la plateforme par l utilisateur difficile. Pour l instant ce choix semble dépendre du besoin de l utilisateur (échanges de publications, collaborations scientifiques, visibilité) mais peut-être plus encore de sa localisation : ainsi la plateforme Academia.edu est-elle spécifique à la côte ouest des Etats-Unis, tandis que MyScienceWork aurait un champ d action essentiellement européen. A l échelle nationale, une initiative intéressante est celle de Deuxième Labo, qui s est fixé pour objectif «d accompagner le changement science-société» en proposant des conseils, un accompagnement et des contenus en communication scientifique. Ses thématiques principales sont «de montrer la science en train de se faire, de s interroger sur l interdisciplinarité, de débattre de controverses scientifiques, de sensibiliser à la fraude scientifique, de s attaquer à la question des femmes dans la science» 25. Des problématiques communes avec MyScienceWork au service de projets toutefois différents : l un offrant un service d information et de collaboration, l autre des prestations d accompagnement et de conseil. Si la start-up se situe dans la lignée de ces initiatives pour la plupart nord-américaines, elle regroupe les fonctionnalités de plusieurs d entre elles, affichant l ambition de proposer «Les réseaux sociaux pour scientifiques», op. cit. 24 Ibid. 25 consulté le 20/05/

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