L INTÉGRATION DE LA CHAÎNE LOGISTIQUE DANS LE SECTEUR QUÉBÉCOIS DES SOINS DE SANTÉ

Dimension: px
Commencer à balayer dès la page:

Download "L INTÉGRATION DE LA CHAÎNE LOGISTIQUE DANS LE SECTEUR QUÉBÉCOIS DES SOINS DE SANTÉ"

Transcription

1 Groupe de recherche CHAÎNE École des Hautes Études Commerciales de Montréal L INTÉGRATION DE LA CHAÎNE LOGISTIQUE DANS LE SECTEUR QUÉBÉCOIS DES SOINS DE SANTÉ DIAGNOSTIC ET AVENUES DE SOLUTIONS Rapport présenté à la société Source médicale Septembre 1998 Sylvain Landry, Ph.D., CFPIM Martin Beaulieu, M.Sc. Yanick Boulay Hugo Rivard-Royer avec la collaboration de : Mélanie Blais Chantale Ste-Marie et Sandra Vidonne

2 AVANT-PROPOS Il est inutile de refaire une longue dissertation sur le contexte de compressions budgétaires qui affecte le secteur des soins de santé au Québec. Depuis 1995, ce secteur est engagé dans un processus de transformation qui ne touche pas uniquement l offre de services directs à la population. Il touche également les activités administratives et de soutien, dont la gestion des approvisionnements. D autres pays sont également aux prises avec un défi similaire et regardent du côté des pratiques d approvisionnement pour dégager des bénéfices substantiels. Les solutions avancées convergent vers une plus grande intégration de la chaîne d approvisionnement du secteur des soins de santé ou ce que les Américains appellent l Efficient Healthcare Consumer Response (EHCR). D autres secteurs d activités s emploient également à intégrer leur chaîne d approvisionnement, un phénomène qu on traduit par des appellations comme ECR (Efficient Consumer Response) pour le secteur de l alimentation ou le Quick Response pour le secteur du commerce de détail. Dans un contexte où l on recherche des réponses, il est tentant de reproduire les solutions développées dans d autres pays ou dans d autres secteurs d activités. Le secteur québécois de la santé possède, toutefois, des particularités qui restreignent la capacité d appliquer intégralement des solutions développées dans d autres milieux. En ce sens, il devient important de poser un diagnostic des enjeux associés aux processus de gestion des produits médicaux dans le secteur québécois de la santé avant de proposer des avenues originales adaptées à ce contexte. C est le mandat que le Groupe de recherche CHAINE (du Service de l enseignement de la gestion des opérations et de la production de l École des Hautes Études Commerciales) et la société Source médicale se sont donné. Ce partenariat a permis la mise sur pied d une équipe de recherche qui, depuis plusieurs mois, étudie la gestion des processus d approvisionnement et de distribution du matériel médical. Le lecteur pourra retrouver des renseignements sur la composition de l équipe de recherche en consultant l encadré. La réalisation de ce document est rendue possible grâce à la participation de nombreux intervenants 1. Le temps et les renseignements qu ils ont bien voulu nous fournir nous ont permis d explorer de nombreuses pistes et d approfondir plusieurs enjeux. La liste de ces intervenants est présentée à la page suivante. 1 Note aux lecteurs : Par soucis d économie d espace et pour alléger la lecture, le texte n emploie que le genre masculin. École des HEC, 1998 ii

3 Établissements de santé Centre Hospitalier Sainte-Justine Complexe Hospitalier de la Sagamie Centre Hospitalier de l Université de Montréal (CHUM) Centre Hospitalier de l Université de Montréal (CHUM) Approvisionnement Montréal Centre Universitaire de Santé McGill Centre Hospitalier de Soins de Longue Durée St-Michel Pavillon Royal Victoria (Centre Universitaire de Santé McGill) Centre Hospitalier Régional de Rimouski Centre Hospitalier Régional de l Outaouais (CHRO) Hôpital de Montréal Pour Enfants Cité de la Santé de Laval Centre Hospitalier Affilié Universitaire de Québec Centre Hospitalier Sainte-Justine Centre Hospitalier Angrignon Centre Hospitalier Universitaire de Québec Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal CRAG (Centre régional des achats en groupe) Noms André Bergeron Jacques Bergeron Dorice Bouchard Jocelyn Boucher Pierre Brouillard René Carignan François Deslandes Carole Duhamel Chantal Garon Pierre Lacasse Claude Lachance Rose-Ann Levert Marc Métivier Robert Moysan Gaston Paquette Gilles Saint-Laurent Claude Tanguay Benoît Villeneuve Distributeur Source médicale Nom Richard Philippe ÉQUIPE DE RECHERCHE L équipe de recherche sur la gestion de la chaîne d approvisionnement dans le secteur québécois de la santé est un sous-groupe du Groupe de recherche CHAINE. Elle est composée d un noyau central : Sylvain Landry : Ph.D., CFPIM et professeur au Service de l enseignement de la gestion des opérations et de la production (GOP), agit comme directeur de l équipe, Martin Beaulieu (M.Sc.), Yanick Boulay (candidat à la M.Sc. en GOP) et Hugo Rivard-Royer (candidat à la M.Sc. en GOP) sont les principaux assistants. Autour de ce noyau gravitent divers collaborateurs : Mélanie Blais (étudiante au BAA), Chantale Ste-Marie (candidate à la M.Sc. en GOP) et Sandra Vidonne (candidate à la M.Sc. en GOP) complètent l équipe. École des HEC, 1998 iii

4 TABLE DES MATIÈRES Avant-propos Table des matières Liste des figures et des tableaux Liste des définitions ii iv vi vii Introduction 1 Section I - Service des approvisionnements et axes de changement Profil des répondants Profil des répondants Profil des services répondants Le contexte Interaction avec l établissement de santé Interaction avec l environnement politique Stratégies d amélioration Simplification des processus Intégration de responsabilités 15 Section II Réapprovisionnement continu dans le secteur québécois de la santé Définitions Impacts de la distribution juste-à-temps Impacts de la distribution juste-à-temps dans deux centres hospitaliers québécois Impacts de la distribution juste-à-temps sur le niveau des stocks Impacts de la distribution juste-à-temps sur les processus Synthèse des bénéfices et des limites du JAT et du STOCKLESS 26 Section III - Rôle des distributeurs de produits médicaux La dynamique du secteur Le rôle des distributeurs 34 École des HEC, 1998 iv

5 3.3 Développement de partenariats Définition de partenariat Distributeurs uniques : Quelques réticences 36 Section IV - Répartition des rôles à l intérieur de la chaîne logistique Le rôle du service des approvisionnements Rôle des corporations d achats Bénéfices de la structure des corporations d achats Coûts de la structure des corporations d achats Propositions de nouvelles structures d achats au Québec Découpage potentiel des responsabilités entre les distributeurs de produits médicaux et les services des approvisionnements Responsabilités potentielles des distributeurs de produits médicaux Responsabilités potentielles du service des approvisionnements Rôle du secteur public et du secteur privé EDI comme outil d intégration Bénéfices Limites Préalables L intégration de la chaîne logistique 45 Synthèse et Conclusion 48 Références 53 Annexes 54 École des HEC, 1998 v

6 LISTE DES FIGURES ET DES TABLEAUX Figures Figure - Gestion de la chaîne logistique dans le secteur québécois de la santé. 4 Figure L environnement du service des approvisionnements. 10 Figure Évolution de la consommation et des stocks pour un produit en JAT au centre H2 (gant vinyle moyen) du au Figure Évolution de la consommation et des stocks pour un produit JAT au centre H2 (nécessaire à pansements) du au Figure Forces concurrentielles dans le secteur de la distribution des produits médicaux. 33 Figure Les axes d intervention du service des approvisionnements. 43 Figure Processus séquentiel d amélioration de la distribution des produits médicaux. 47 Figure - Matrice de Covey. 48 Tableaux Tableau Caractéristiques des approches conventionnelles, de juste-à-temps et de stockless. 19 Tableau Résultats des expériences américaines. 20 Tableau Taux de rotation des produits JAT et non JAT au centre H1. 24 Tableau Taux de rotation des produits JAT et non JAT au centre H2. 24 Tableau synthèse - Zones potentielles d intervention des distributeurs de produits médicaux dans la chaîne logistiques. 52 École des HEC, 1998 vi

7 LISTE DES DÉFINITIONS Chaîne logistique. 1 Efficient Healthcare Consumer Response. 2 Système, processus et activités. 14 Réapprovisionnement continu. 17 Juste-à-temps dans le secteur de la santé. 18 Stockless. 18 Partenariat. 35 École des HEC, 1998 vii

8 INTRODUCTION LE CONTEXTE GÉNÉRAL Il faut chercher à repenser nos services en se privant de ressources. Nous concentrerons donc nos efforts sur la modernisation de l ensemble de l infrastructure administrative et de support du réseau. Ces mots exprimés par le Ministre de la santé et des services sociaux du Québec (MSSS, avril 1997) précisent les prochains objectifs du processus de transformation du réseau québécois de la santé. Au cours des dernières années, ce secteur a connu deux vagues de transformation : 1 Réorganisation de l offre de service aux patients : fermetures, fusions et changements de vocations d établissements ainsi que le virage ambulatoire. 2 Réduction de l effectif par un programme de retraites anticipées. Le MSSS envisage maintenant une troisième vague de transformation : la modernisation de l infrastructure administrative et de soutien du réseau pour absorber la majorité des réductions d effectifs. Le MSSS souligne que des économies majeures restent à découvrir pour les activités administratives. La présente étude a été réalisée par le Groupe de recherche CHAÎNE de l École des Hautes Études Commerciales (HEC) grâce au soutien logistique et financier de la société Source médicale (auparavant MDS Ingram & Bell). En se concentrant sur les processus d approvisionnement et de distribution des produits médicaux dans le réseau de la santé, cette étude présente l état de la situation en ce qui concerne les enjeux de l intégration, au Québec, de la chaîne d approvisionnement (ou chaîne logistique) 1 de produits médicaux. Pour obtenir un portrait juste de cette situation, nous avons questionné divers acteurs impliqués dans les processus de gestion des produits médicaux. Ainsi, dans de nombreuses sections de ce rapport, le lecteur retrouvera des synthèses des opinions exprimées lors de ces entrevues. Définition Chaîne logistique Réseau d organisations qui, d amont en aval, sont engagées dans les activités et les processus créateurs de valeur qui prennent la forme de produits et de services livrés au consommateur final (traduction libre). CHRISTOPHER, M. Logistics and Supply Chain Management, Irwin, Cette attention portée à la recherche de meilleures pratiques de distribution des produits médicaux n est pas récente. Diverses études canadiennes et américaines font ressortir les coûts associés à l ensemble du processus de gestion des produits médicaux (voir encadré) : 1 Prenez note que nous utiliserons les expressions chaîne d approvisionnement et chaîne logistique de façon interchangeable. École des HEC,

9 COÛTS DE GESTION DU MATÉRIEL DANS LE SECTEUR DE LA SANTÉ Une étude américaine indique que le coût total d acquisition et de distribution des différents produits et services médicaux peut représenter de 30% à 40% des coûts annuels d un centre hospitalier. COLLETTI, J.J. «Health Care Reform and Hospital Supply Chain», Hospital Materiel Management Quarterly, vol. 15, n 3, 1994, p D autres études, se basant sur des données de 1978, indiquent que la portion du budget d un centre hospitalier qui est dévolue à la gestion du matériel est de 46%. Ce pourcentage inclut les coûts de gestion du matériel aux unités de soins, les coûts d achat des différents produits (équipements, aliments, médicaments, produits médicaux, etc.) et les coûts de gestion associés à l achat de ces produits. CHOW, G.; HEAVER, T.D. «Logistics in the Canadian Health Care Industry», Canadian Logistics Journal, vol. 1, n 1, 1994, p Au niveau de la chaîne d approvisionnement (manufacturiers, distributeurs, établissements de santé), 41% des coûts des activités de distribution physique, des activités de transport, des activités de gestion des commandes et des activités de gestion des stocks sont encourus par l établissement de santé alors que les manufacturiers et les distributeurs encourent respectivement 33% et 26% des coûts associés à ces quatre activités. CSC Consulting Group. EHCR, Efficient Healthcare Consumer Response, Improving the Efficiency of the Healthcare Supply Chain, 1996, 118 p. Aux États-Unis, des décideurs de différents secteurs reliés au domaine de la santé (fabricants, distributeurs, praticiens, chercheurs universitaires) ont formé un forum en vue d étudier le potentiel d intégration de la chaîne d approvisionnement du secteur de la santé qu il nomme l EHCR, Efficient Healthcare Consumer Response. Ce forum a publié une étude qui conclut que 48 % des coûts associés aux processus de gestion de la chaîne logistique dans le secteur américain de la santé peuvent être économisés par l adoption de meilleures pratiques (CSC Consulting Group, 1996). Ce 48 % d économies se traduirait par une réduction de coûts de 11 milliards de dollars pour tous les intervenants de la chaîne logistique (manufacturiers, distributeurs et établissements de santé). Toujours selon l étude, ces économies se matérialiseront par le recours à trois stratégies d intégration de la chaîne : 1. La circulation efficiente des produits; 2. La gestion efficiente des commandes; 3. La mise en commun efficiente de l information. Définition Efficient Healthcare Consumer Response Coordination de l ensemble des actions de tous les partenaires de la chaîne d approvisionnement pour éliminer toutes activités qui n ajoutent aucune valeur au produit. Notre démarche de recherche s inspire en grande partie de deux de ces trois stratégies, soit : la circulation efficiente des produits et la mise en commun efficiente de l information. À cet effet, la littérature indique que le flux des produits et le flux d information sont les pierres d assise de toute démarche d intégration de la chaîne logistique. Nous avons construit nos outils de collecte de données en ciblant les renseignements portant sur ces deux grands flux. École des HEC,

10 LES OBJECTIFS DE L ÉTUDE De plus en plus d intervenants dans le secteur de la santé envisagent l intégration de la chaîne d approvisionnement comme une des solutions pour réduire les coûts dans ce secteur. Cependant, le secteur québécois de la santé possède des particularités qui empêchent de reproduire intégralement des solutions développées dans d autres milieux. Parmi ces particularités, l on peut citer les volets suivants :! Divers paliers administratifs (établissements de soins de santé, régies régionales et ministère de la Santé) peuvent émettre des directives concernant la gestion des produits médicaux.! La politique d achats cible le plus bas prix unitaire avec pour conséquence le fractionnement des gammes de produits entraînant la multiplication du nombre de fournisseurs.! Le travail des employés du secteur de la santé est régi par des conventions collectives définissant de manière détaillée leurs tâches et leur accordant une grande sécurité d emploi. Il devient essentiel de comprendre en quoi ces particularités limitent l implantation de certaines pratiques et, par la même occasion, d identifier des avenues originales de solutions adaptées au secteur québécois. Ainsi, la présente étude poursuit quatre objectifs qui correspondent chacun à une section précise de ce rapport. 1. Identifier les axes de changements privilégiés par les décideurs des services des approvisionnements des établissements hospitaliers du Québec (section 1). 2. Identifier les impacts financiers, processuels et informationnels du réapprovisionnement continu (le réapprovisionnement continu est l une manifestation concrète de l intégration de la chaîne d approvisionnement) (section 2). 3. Identifier les nouveaux rôles que pourraient jouer les distributeurs de produits médicaux pour améliorer le service à la clientèle sans accroître les coûts (section 3). 4. Départager les rôles du secteur public et du secteur privé dans le processus de gestion des produits médicaux (section 4). La figure présentée à la page suivante permet de visualiser l interaction entre les quatre objectifs de cette étude. L agencement des sections est conçu de telle sorte qu il permet, à partir de la section 1, de remonter la chaîne logistique : des préoccupations du service des approvisionnements (section 1) jusqu au partage des rôles entre les partenaires de la chaîne (section 4) en passant par les stratégies de réapprovisionnement continu (section 2) et le rôle des distributeurs (section 3). École des HEC,

11 Gestion de la chaîne logistique dans le secteur québécois de la santé Corporation d achats (section 4) Flux des matières Distributeur de produits médicaux Réapprovisionnement continu Flux d information Flux financiers Établissement de santé Utilisateur final: médecin infirmier patient (sections 3 et 4) (section 2) (sections 1 et 4) École des HEC,

12 MÉTHODOLOGIE L équipe de recherche a retenu une méthodologie en quatre points : COMPRENDRE ce qui s est fait ailleurs, OBSERVER ce qui se fait au Québec, QUESTIONNER les décideurs d ici et ANALYSER les informations recueillies en vue de dégager les enjeux du secteur québécois et d explorer des avenues de solutions. COMPRENDRE Revue de littérature: Plus d une centaine d articles, de livres, de rapports de recherche (principalement américains) du secteur de la santé depuis les sept dernières années ont été retenus (le lecteur retrouvera en bibliographie les ouvrages importants utilisés dans ce rapport) : Firmes de consultation, autres regroupements et distributeurs de produits médicaux : Arthur Andersen (rapport Stockless Materials Management, How It Fits Into the Healthcare Cost Puzzle), CSC Consulting (rapport Efficient Healthcare Consumer Response, Improving the Efficiency of the Healthcare Supply Chain), Baxter Healthcare Corporation, HIDA : Education Foundation, American Society for Healthcare Materials Management, Owens & Minor, Allegiance, etc. Revues spécialisées : Health Industry Today, Hospital Materiel Management Quarterly, Journal of Healthcare Materiel Management Practices, Healthcare Purchasing News, Canadian Logistics Journal. Références sur l intégration de la chaîne d approvisionnement (autres secteurs) : Sloan Management Review, Harvard Business Review, Association de formation professionnelle en gestion des ressources (APICS), Council of Logistics Management, Kurt Salmon (Rapport ECR), André Martin (DRP/ECR). Une trentaine de sites Internet ont été visités : Baxter, Allegiance, universités et firmes de consultants. OBSERVER Collecte des données Étude de deux cas d implantation d un programme juste-à-temps, d un même distributeur, dans deux centres hospitaliers. L étude de cas permet la triangulation des données en comparant une même information à différentes sources : observations directes, entrevues, consultation de documents. QUESTIONNER Rencontre des intervenants-clés Entrevues semi-structurées et en profondeur avec 15 intervenants clés dans le domaine de la gestion des approvisionnements : 10 responsables du service des approvisionnements de centres hospitaliers, 3 directeurs financiers et 2 directeurs de corporations d achats. Le guide d entrevues comportait 20 questions. Les questions exigeaient des réponses ouvertes ce qui a l avantage de ne pas circonscrire la pensée du répondant. Les répondants prenaient connaissance des questions seulement au moment de l entrevue. Ces dernières ont eu une durée moyenne de 90 à 120 minutes. Session d échange électronique d idées réunissant dix responsables des approvisionnements, une majorité d entre eux avaient participé aux entrevues. Cette session a permis de relancer de nouvelles questions en vue d approfondir certains thèmes ou d aborder de nouveaux enjeux. La session électronique a permis des interactions rapides avec les répondants tout en préservant leur identité. ANALYSER Traitement des données Analyse des entrevues en vue de dégager les grandes tendances. Les entrevues ont été enregistrées dans le but d en effectuer une retranscription intégrale. Par la suite, les réponses offertes ont subi une première lecture pour élaguer les aspects moins pertinents. Simultanément, les réponses des répondants ont été regroupées sous 34 codes. Les codes représentent une variable majeure qui nécessite une analyse indépendante. Le logiciel d analyse de données qualitatives, Textbase Alpha, a été utilisé pour cette phase. Par la suite, les réponses regroupées par code ont été interprétées. Traitement mathématique et statistique des données relatives à la consommation et au niveau des stocks de produits en juste-à-temps et de produits distribués par l approche conventionnelle. Ces informations provenaient des deux études de cas. Construction de diagrammes de flux à partir des informations recueillies lors des rencontres effectuées dans le cadre des deux études de cas. SECTION I École des HEC,

13 SERVICE DES APPROVISIONNEMENTS ET AXES DE CHANGEMENTS Corporation d achats (section 4) Flux des matières Distributeur de produits médicaux Réapprovisionnement continu Flux d information Flux financiers Établissement de santé Utilisateur final: médecin infirmier patient (sections 3 et 4) (section 2) (sections 1 et 4) 1.1 PROFIL DES RÉPONDANTS Quinze entrevues ont été menées. De ce nombre 10 l ont été auprès de responsables des services des approvisionnements d établissements de santé et les cinq autres auprès de directeurs de corporations d achats ou de directeurs financiers. L analyse des entrevues s est concentrée principalement sur celles menées auprès des responsables des services des approvisionnements. Les propos des directeurs généraux ou des directeurs financiers complètent le portrait. Par ailleurs, une session d échange électronique d idées a été réalisée en présence de la majorité des participants aux entrevues. Cette session a été l occasion d approfondir certaines réflexions soulevées lors des entrevues. Tout au long du texte, le lecteur retrouvera dans des encadrés des éléments marquants ressortant de cette session. À la page suivante, le lecteur retrouve la liste des participants tant aux entrevues qu à la session d échange électronique d idées. Le choix des participants a été fait en vue de diversifier les contextes possibles; en terme de vocation d établissement de santé : centre hospitalier de soins de longue durée, centre hospitalier de soins de courte durée; en terme de milieu : urbain ou régional. École des HEC,

14 Établissements de santé Noms Centre Hospitalier Sainte-Justine André Bergeron 1 Complexe Hospitalier de la Sagamie Jacques Bergeron 1,2 Centre Hospitalier de l Université de Montréal (CHUM) Dorice Bouchard 2 Centre Hospitalier de l Université de Montréal (CHUM) Jocelyn Boucher 1 Approvisionnement Montréal Pierre Brouillard 1 Centre Universitaire de Santé McGill René Carignan 1 Centre Hospitalier de Soins de Longue Durée St-Michel François Deslandes 1 Pavillon Royal Victoria (Centre Universitaire de Santé McGill) Carole Duhamel 1,2 Centre Hospitalier Régional de Rimouski Chantal Garon 1,2 Centre Hospitalier Régional de l Outaouais (CHRO) Pierre Lacasse 1 Hôpital de Montréal Pour Enfants Claude Lachance 1 Cité de la Santé de Laval Rose-Ann Levert 2 Centre Hospitalier Affilié Universitaire de Québec Marc Métivier 1,2 Centre Hospitalier Sainte-Justine Robert Moysan 1,2 Centre Hospitalier Angrignon Gaston Paquette 1,2 Centre Hospitalier Universitaire de Québec Gilles Saint-Laurent 1,2 Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal Claude Tanguay 1,2 CRAG (Centre régional des achats en groupe) Benoît Villeneuve 1 1 = a participé à l entrevue 2 = a participé à la session d échange électronique d idées PROFIL DES RÉPONDANTS La moitié des répondants rencontrés a complété des études de deuxième cycle en administration, soit une maîtrise (gestion de projets, administration publique, administration de la santé) soit un MBA. Deux répondants ont un baccalauréat en comptabilité. Trois répondants possèdent une formation universitaire correspondant à un programme de certificat. Dans la très grande majorité des cas, les répondants ont une longue expérience dans le secteur public, soit qu une grande partie de leur carrière est liée directement soit au secteur de la santé, soit à d autres organisations publiques. Par ailleurs, la moitié des répondants ont eu des expériences de travail dans des entreprises privées (secteur manufacturier, secteur des services : transporteur aérien, firme comptable). Enfin, la presque totalité des répondants est membre d associations professionnelles, telles l Association canadienne de gestion des achats (ACGA), l Association de gestion des approvisionnements des établissements de santé du Québec (AGAESQ). De plus, dans presque tous les cas, les répondants sont membres d un comité au sein de la corporation d achats de leur région. École des HEC,

15 Mots clefs qui résument les propos des répondants Ouverture au changement Répondre aux besoins des utilisateurs Simplification Compétitif entre les façons de faire du centre hospitalier et celles du secteur privé, ou compétition entre les fournisseurs (distributeurs et/ou fabricants) Proactif Crédibilité Élimination Réingénierie des systèmes, valeur ajoutée Moderniser, libérer, alléger Se rapprocher des besoins Ces mots clefs ont été retenus en fonction de la fréquence de répétition dans le discours du répondant et par leur capacité à synthétiser les propos des personnes rencontrées. Ces termes demeurent des objectifs ou des moyens pour améliorer les résultats du service des approvisionnements. Le sens de ces mots clefs deviendra plus significatif à la lumière des prochaines sous-sections PROFILS DES SERVICES RÉPONDANTS Les services des approvisionnements (SA) étudiés peuvent être classés selon l envergure des responsabilités qu ils assument. L équipe de recherche a retenu la nomenclature utilisée par les établissements américains qui divise les SA en cinq activités : l achat, la réception, l entreposage, le réapprovisionnement (distribution aux unités de soins) et la stérilisation. Cette nomenclature est construite autour de la notion de gestion du matériel : soit de gérer l ensemble du système d approvisionnement du fournisseur au point d utilisation (HENNING, W.K. «The Material Manager-Chief Financial Officer Alliance», Hospital Material Management Quarterly, vol.9, n 1,1987.). Un service des approvisionnements qui adopte cette structure contrôle l ensemble des activités liées au mouvement complet des produits et ceci en incluant une gestion des systèmes de contrôle et d information. Une telle structure permet des économies tout en étant en mesure d offrir un meilleur service (ROBESON, J.F.; COPACINO, W.C.; HOWE, R.E. The Logistics Handbook, New York, The Free Press, 1994, 954 p.) Sur les dix SA observés, deux services couvraient l ensemble de ces activités, adoptant donc la structure du service de gestion du matériel. Cinq autres services des approvisionnements se rapprochent de ce modèle ; mais dans tous ces cas, le SA ne gère pas les activités de stérilisation. Enfin, trois établissements ont des approches hybrides dans la mesure où les activités de réapprovisionnement des unités de soins sont couvertes en partie par une centrale de distribution qui est sous le contrôle des unités de soins et par un magasin central qui est géré par le SA. Cette division des activités peut prendre diverses formes : ainsi, le magasin central peut avoir la tâche de réapprovisionner les unités pour certains produits, comme dans l un des cas, il s agit des solutés. Dans d autres cas, le magasin peut réapprovisionner une unité spécifique, comme le bloc opératoire. École des HEC,

16 Un intervenant, qui gère un SA possédant cette forme hybride, considère que cette structure n est pas optimale car, dans ce cas, le SA doit effectuer de nombreuses discussions avec différents services s il désire apporter des changements aux activités de réapprovisionnement. Précisons qu il y a quelques années ce service des approvisionnements administrait les activités de réapprovisionnement des unités de soins. La diversité des produits gérés par le SA permet également d étudier l ampleur des responsabilités. Ainsi, outre les produits médicaux, le service des approvisionnements de certains établissements achète, reçoit, entrepose et distribue les fournitures de bureau, les produits d entretien ménager et les produits d alimentation. Fait à noter, un seul répondant gère l ensemble du flux des produits pharmaceutiques (achat, réception, entreposage et distribution aux utilisateurs). Toujours pour les produits pharmaceutiques, trois centres s occupent des achats alors que deux centres ne s en occupent d aucune façon. 1.2 LE CONTEXTE Le service des approvisionnements est en interaction avec trois ensembles d intervenants : 1 la direction générale ainsi que les différents décideurs de l établissement de santé, 2 les fournisseurs ou distributeurs et 3 l environnement politique (voir figure 1.1). Ces interactions peuvent limiter la marge de manœuvre du SA. Ainsi, certains ensembles d acteurs peuvent exercer des pressions (voir les flèches à la figure 1.1) plus fortes qui contraignent les choix du SA. C est le cas de l environnement politique. Les prochaines sous-sections présentent les contraintes provenant des interactions avec l établissement de santé et avec l environnement politique. Pour ce qui est des commentaires concernant la nature des relations entre le service des approvisionnements et les fournisseurs et distributeurs, le lecteur retrouvera ces informations à la section 3 du rapport INTERACTION AVEC L ÉTABLISSEMENT DE SANTÉ Bien que la dernière vague de compressions a été importante, le processus de restriction budgétaire remonte à plusieurs années. D ailleurs, un des répondants signale que son entrée en fonction, en 1992, avait principalement pour objectif de rétablir la situation de son service suite à des réductions de ressources. Ces compressions ont eu des conséquences majeures sur le service des approvisionnements : une réduction du personnel, une perte d expertise, l absence de budget de formation, un manque de sensibilisation du personnel infirmier pour la gestion des produits médicaux et la difficulté de renouveler le parc technologique RÉDUCTION DE PERSONNEL Tant les responsables des SA que les directeurs financiers soulignent que les dépenses salariales constituent un poste majeur, soit entre 70% et 80% des coûts. Lorsque des compressions budgétaires importantes sont exigées, les dépenses de personnel deviennent une cible privilégiée, actuellement, on est rendu strictement à des coupures de postes, souligne un répondant. Une avenue plus que nécessaire dans le cas d un service des approvisionnements, puisque les dépenses salariales occupent 95% à 97% des coûts d un SA, selon un répondant. Pour ce qui est des récentes réductions de personnel, les services des approvisionnements ont perdu 40% et même 50% de leurs employés. On a de moins en moins de gens pour effectuer des travaux, moins de temps à passer à régler des problèmes et l ouvrage ne diminue pas, même au contraire. Pour un responsable du service des approvisionnements, cette réduction de personnel amène une concentration des tâches vers les activités cléricales du service : au lieu de faire mon École des HEC,

17 travail de gestionnaire, je fais des commandes. Les négociations de contrats ont été mises de côté car on n'arrive pas à trouver le temps pour les faire. Figure 1.1 L environnement du service des approvisionnements Environnement politique Fournisseurs/ distributeurs Service des approvisionnements Établissement de santé PERTE D EXPERTISE Outre la perte de personnel, la très grande majorité des répondants se plaint d une perte d expertise, soit une connaissance intime du milieu de travail, de ses processus et de ses relations avec les fournisseurs : des gens qui connaissent bien les systèmes environnants, qui connaissent bien leurs clients ou qui connaissent bien leurs fournisseurs. Les impacts de cette perte d expertise sont amplifiés lors des congés de certains employés. École des HEC,

18 Il y a également une perte d expertise au niveau des unités de soins, une perte qui a des répercussions sur les activités du SA. Par exemple, du personnel infirmier était affecté au suivi des produits médicaux ou devait effectuer les réquisitions de produits. Les réductions de personnel ont entraîné l abolition de ces postes ou l abandon de ces tâches au profit des services directs aux bénéficiaires. Ainsi, aux deux extrémités de la chaîne interne d approvisionnement (service des approvisionnements et unité de soins), il y a abandon ou réduction du temps consacré à des activités de gestion des stocks. Ceci a pour effet de créer des situations d urgence au détriment des soins aux patients : les utilisateurs manquent de produits ou n ont pas celui qu il faudrait. C est une situation qui génère de nouveaux coûts puisque le personnel infirmier doit se déplacer au magasin central pour se procurer les produits manquants et le service des approvisionnements doit affecter du personnel pour répondre aux urgences. Toutes ces erreurs génèrent un coût que le système doit absorber SENSIBILISATION DU PERSONNEL INFIRMIER À L IMPORTANCE DES APPROVISIONNEMENTS Le service des approvisionnements doit souvent travailler avec des employés démotivés. Ce n est pas tellement que ces derniers craignent de perdre leurs emplois mais ils ignorent dans quel environnement ils vont travailler. Il devient difficile d obtenir des idées de la part des employés : les gens ne veulent pas donner de suggestions parce qu ils ont peur de travailler davantage. Le responsable du SA doit convaincre les différents directeurs de service que les changements envisagés ne vont pas réduire le niveau de service. Un des répondants signale qu à cet effet, il s agit d un travail de rééducation car les utilisateurs peuvent avoir des inquiétudes face à l implantation de nouvelles pratiques de réapprovisionnement. De plus, les changements sont plus facilement applicables si le responsable du SA obtient le soutien de son directeur immédiat. Comme le précise un répondant : nous, on a la chance d avoir un directeur des finances qui est préoccupé par la gestion des stocks et qui aime les méthodes modernes de gestion. De plus, les médecins conservent un droit de regard sur le choix des produits sans prendre en considération l impact de ces choix sur les approvisionnements. Ainsi, dans un même établissement, pour un même besoin, il peut y avoir plusieurs produits selon les préférences des médecins ou des infirmières. Les marques différentes de gants chirurgicaux exigées par les différents intervenants de la santé de son hôpital est un exemple classique. Certains répondants signalent que le personnel infirmier considère que le magasin central doit contenir tous les produits. Selon ceux-ci, cette perception enlève au personnel infirmier l obligation d effectuer une bonne planification de ses besoins ABSENCE DE BUDGET DE FORMATION La formation pourrait être un moyen de combler la perte d expertise et le manque de sensibilisation du personnel infirmier aux aspects d approvisionnement des produits. Par ailleurs, le processus de compressions amorcé depuis des années a entraîné la réduction des divers budgets du SA. Dans la majorité des cas, les premières coupures ont été effectuées au niveau des budgets d enseignement et de congrès. D ailleurs, l un des répondants se plaint de l absence de budget pour la formation du personnel DIFFICULTÉ À AMÉLIORER LE PARC TECHNOLOGIQUE Bien que la réduction des ressources peut être a priori compensée par une automatisation des tâches, il n en demeure pas moins que, dans les faits, le parc technologique des services des approvisionnements ne répond pas toujours aux défis actuels. Par exemple, un répondant indique que son système informatique a des applications limitées ce qui restreint les informations et les analyses qui peuvent être effectuées. Dans les centres qui ont connu des fusions avec d autres École des HEC,

19 établissements, un intervenant précise qu il y a des problèmes de compatibilité avec les systèmes d information. Comme le souligne un répondant, des outils performants sont une condition nécessaire pour améliorer l efficacité du processus de gestion du matériel. Par ailleurs, les budgets pour l achat d infrastructure sont réduits au strict minimum. L acquisition de nouveaux équipements doit se financer à même les économies dégagées par cette acquisition. Pour payer un projet de modernisation, on doit d abord utiliser les économies générées pour payer le projet. Tout est autofinancé dans l hôpital, souligne un répondant. Certains projets peuvent se concrétiser, s il y a des possibilités d attrition. On a besoin de 100% d économie sur les unités de soins pour être capable de financer un projet de gestion du matériel, indique un directeur financier. Outre le coût des systèmes informatiques eux-mêmes, un responsable du SA précise qu il faut tenir compte du coût d implantation des nouveaux systèmes. Un coût qui se traduit par du temps important pour saisir l ensemble des données nécessaires au fonctionnement du système INTERACTION AVEC L ENVIRONNEMENT POLITIQUE Le système québécois de la santé se compose de divers paliers d interventions (ministère et régies régionales). Chacun de ces paliers peut prendre des décisions qui auront des implications sur les processus de gestion des produits médicaux LES CONVENTIONS COLLECTIVES Les conventions collectives, les descriptions de tâches et les barrières entre professions constituent des contraintes qui limitent l action des responsables des approvisionnements. Par exemple, un directeur financier, dans un établissement fusionné, aimerait constituer un magasin central, sauf que je ne peux même pas déplacer, à ce stade-ci, un employé d un autre établissement et l amener ici, c est pas la même accréditation syndicale. Par ailleurs, de nombreux gestionnaires reconnaissent que la situation de crise du secteur de la santé constitue une période propice pour effectuer des changements importants. Normalement, le responsable doit planifier le réaménagement des tâches dans son département selon le processus normal d attrition. Mais encore là, dans certains cas, les retraites anticipées ont devancé des changements qui étaient planifiés pour les prochaines années, créant de nouveaux problèmes de gestion. De plus comme le souligne un répondant, on constate que les départs à la retraite ne sont pas nécessairement là où on voulait LES RELATIONS AVEC D AUTRES ÉTABLISSEMENTS Certaines décisions ne peuvent être prises ou sont difficilement applicables puisqu elles ont des répercussions auprès d autres établissements ou bien contreviennent aux décisions prises par les corporations d achats. Nous sommes dans une région où nous avons 40 à 45% du volume régional. Alors, on a de la difficulté à modifier nos façons de faire sans affecter les autres organisations. Ces nouvelles façons de faire sont avantageuses pour notre établissement parce que nous avons un certain volume, elles ne le sont pas nécessairement pour des établissements plus petits CONVENTIONS BUREAUCRATIQUES 1. Le MSSS exige la préparation de nombreux documents qui requiert du temps de rédaction. 2. La politique d achat du gouvernement exige de faire des demandes auprès de trois fournisseurs et de sélectionner pour chaque article le plus bas soumissionnaire ce qui restreint École des HEC,

20 le développement d ententes à long terme avec un seul fournisseur. Pour un répondant prendre le plus bas soumissionnaire revient à prendre celui qui va crever ou celui qui prend des risques L AMPLEUR DES CHANGEMENTS Le temps est une ressource qui est de moins en moins présente dans le réseau, sans compter qu il y a moins de gens pour effectuer les tâches habituelles du service des approvisionnements. Certains répondants affirment qu ils ont eu peu de temps pour faire face aux demandes de changements (réduction de personnel et changement de vocation des établissements), on ne nous a pas donné le temps de s organiser. Cette situation pose des problèmes de planification qui sont amplifiés par le fait que la vocation des établissements risque de changer. 1.3 STRATÉGIES D AMÉLIORATION En réponse aux différentes contraintes qui viennent d être présentées, les responsables des SA ont mis en œuvre divers actions en vue de corriger ou de s adapter à la situation. Lors de la session d échange électronique d idées, nous avons tenté de cerner les priorités actuelles des responsables des services d approvisionnement en présumant que ces priorités ont orienté les actions menées. Pour cerner ces priorités, nous nous sommes inspirés d une liste provenant d une enquête de l American Society for Healthcare Materials Management auprès de 77 intervenants du secteur de la santé aux États-Unis (The Future of Materials Management Implications within the Institution and the Group Purchasing, 1996). Par ailleurs, cette liste a été adaptée en tenant compte des propos recueillis lors des entrevues. À partir de cette liste remaniée, les participants à la session d échange électronique d idées ont eu l occasion de classer ces priorités. Les priorités du service des approvisionnements 1. Revue et amélioration des processus 2. Modernisation des systèmes d information 3. Fusion ou partage de service avec d autres établissements 4. Formation des employés du SA 5. Standardisation des produits 6. Implantation de programmes de type juste-à-temps ou stockless 7. Implantation et développement de l EDI 8. Sensibilisation du personnel médical 9. Rationalisation du nombre de fournisseurs 10. Réduction du personnel Ainsi, les actions mises en œuvre par les responsables des SA nous permettent d identifier deux stratégies distinctes : simplifier les processus par l amélioration et l élimination de certaines activités ou tâches et intégrer de nouvelles responsabilités. Dans les prochaines sections, nous présentons ces deux stratégies ce qui constitue également une occasion de présenter les actions réalisées selon les priorités identifiées précédemment. École des HEC,

1. Logiciel ERP pour les PME d ici... 3 2. Technologies Microsoft... 4 3. Modules disponibles... 5 3.1. Finance... 5 3.2. Analyses & BI... 6 3.3.

1. Logiciel ERP pour les PME d ici... 3 2. Technologies Microsoft... 4 3. Modules disponibles... 5 3.1. Finance... 5 3.2. Analyses & BI... 6 3.3. 1. Logiciel ERP pour les PME d ici... 3 2. Technologies Microsoft... 4 3. Modules disponibles... 5 3.1. Finance... 5 3.2. Analyses & BI... 6 3.3. Vente et marketing... 7 3.3.1. Gestion de la relation Client

Plus en détail

ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009

ISBN-13 : 978-2-922325-43-0 Dépôt légal : Bibliothèque et Archives nationales du Québec, 2009 REMERCIEMENTS AUX PARTENAIRES Cette étude a été réalisée grâce à la participation financière de la Commission des partenaires du marché du travail et du ministère de l Éducation, du Loisir et du Sport.

Plus en détail

Ministère de la Santé et des Services sociaux

Ministère de la Santé et des Services sociaux Ministère de la Santé et des Services sociaux Projet de loi modifiant l organisation et la gouvernance du réseau de la santé et des services sociaux notamment par l abolition des agences régionales Contexte

Plus en détail

Assurance médicaments 2.0

Assurance médicaments 2.0 PRINCIPES ET PRIORITÉS Assurance médicaments 2.0 Avant-propos Objectif Pour renouveler les discussions nationales sur un cadre pancanadien d assurance médicaments, il faut présenter des preuves claires

Plus en détail

de l effectif infirmier du Québec 2012-2013

de l effectif infirmier du Québec 2012-2013 Portrait sommaire de l effectif infirmier du Québec 2012-2013 ÉVOLUTION ET CARACTÉRISTIQUES DE L EFFECTIF INFIRMIER Inscription au Tableau de l OIIQ Le nombre de membres se maintient à plus de 72 000 Le

Plus en détail

Évaluation périodique du programme MBA coop Résumé Faculté d administration

Évaluation périodique du programme MBA coop Résumé Faculté d administration Évaluation périodique du programme MBA coop Résumé Faculté d admini istration Mai 2012 1 Le programme de maîtrise en administration des affaires, cheminement coopératif (MBA Coop) de la Faculté d administration

Plus en détail

Performance du réseau. Pour une prestation des soins de santé et des services en fonction de l usager

Performance du réseau. Pour une prestation des soins de santé et des services en fonction de l usager Performance du réseau Pour une prestation des soins de santé et des services en fonction de l usager Représentations prébudgétaires 2014-2015 Mai 2014 Le RPCU Le Regroupement provincial des comités des

Plus en détail

Innovation en matière de logistique et de gestion de la chaîne d approvisionnement au Canada

Innovation en matière de logistique et de gestion de la chaîne d approvisionnement au Canada Innovation en matière de logistique et de gestion de la chaîne d approvisionnement au Canada Contexte À mesure que la concurrence devient plus mondiale, l innovation passe du niveau entreprise-à-entreprise

Plus en détail

ANNEXE 4. Réaliser un diagnostic de sécurité Principales méthodes de collecte d information. (Module 3, partie I, section 2.5)

ANNEXE 4. Réaliser un diagnostic de sécurité Principales méthodes de collecte d information. (Module 3, partie I, section 2.5) ANNEXE 4 Réaliser un diagnostic de sécurité Principales méthodes de collecte d information (Module 3, partie I, section 2.5) Dans les pages qui suivent, nous présentons neuf méthodes de collecte d information.

Plus en détail

En fonction de sa proposition, Hydro-Québec s attend à ce que la nouvelle tarification soit effective au début de l année 2007.

En fonction de sa proposition, Hydro-Québec s attend à ce que la nouvelle tarification soit effective au début de l année 2007. NOTE AU LECTEUR Fondée en 1961, l Association provinciale des constructeurs d habitations du Québec (APCHQ) est une référence en matière de construction et de rénovation résidentielles. Regroupant quelque

Plus en détail

Page 1 de 5. Bill Rostek Director Procurement Directeur des achats

Page 1 de 5. Bill Rostek Director Procurement Directeur des achats La Société canadienne de la Croix-Rouge est à la recherche d un professionnel très motivé et axé sur les résultats qui sera chargé de fournir des conseils stratégiques et techniques en matière de chaîne

Plus en détail

Modèle de curriculum vitae thématique. Pierre Dupont 3700 rue Berri Montréal (Québec)

Modèle de curriculum vitae thématique. Pierre Dupont 3700 rue Berri Montréal (Québec) Modèle de curriculum vitae thématique Pierre Dupont 3700 rue Berri Montréal (Québec) Résidence : 514) 873-0000 Bureau : (514) 873-1111 Télécopieur : (514) 873-9304 Courriel : pdupont@pdup.com Cadre infirmier

Plus en détail

STEPHANE DODIER, M.B.A. Sommaire. Compétences. Formation académique 514-608- 5865. sdodier@stephanedodier.com. Stephane Dodier MBA

STEPHANE DODIER, M.B.A. Sommaire. Compétences. Formation académique 514-608- 5865. sdodier@stephanedodier.com. Stephane Dodier MBA STEPHANE DODIER, M.B.A. 514-608-5865 Sommaire J occupe le poste de Vice-Président Exécutif pour Optimum informatique, une firme de servicesconseils informatique appartenant au Groupe financier Optimum.

Plus en détail

L évaluation et l amélioration de l expérience patient en milieu hospitalier : impact du Comité des usagers

L évaluation et l amélioration de l expérience patient en milieu hospitalier : impact du Comité des usagers L évaluation et l amélioration de l expérience patient en milieu hospitalier : impact du Comité des usagers Dieudonné Soubeiga, expert en sondages Marie-Suzanne Lavallée, directrice de la qualité Annie

Plus en détail

PROJET DE LOI 10 : LES IMPACTS POSSIBLES SUR VOTRE SITUATION PROFESSIONNELLE

PROJET DE LOI 10 : LES IMPACTS POSSIBLES SUR VOTRE SITUATION PROFESSIONNELLE PROJET DE LOI 10 : LES IMPACTS POSSIBLES SUR VOTRE SITUATION PROFESSIONNELLE Service des ressources humaines et affaires juridiques 20 octobre 2014 TABLE DES MATIÈRES Contenu Introduction 1 Les dispositions

Plus en détail

Les 10 grands principes de l utilisation du data mining pour une gestion de la relation client réussie

Les 10 grands principes de l utilisation du data mining pour une gestion de la relation client réussie Les 10 grands principes de l utilisation du data mining pour une gestion de la relation client réussie Découvrir les stratégies ayant fait leurs preuves et les meilleures pratiques Points clés : Planifier

Plus en détail

L Université Laval lance, elle aussi, une consultation publique sur un programme de Master en anglais.

L Université Laval lance, elle aussi, une consultation publique sur un programme de Master en anglais. L Université Laval lance, elle aussi, une consultation publique sur un programme de Master en anglais. Mémoire déposé à la Direction des Communications et du Recrutement de l UQO par Benoit Bazoge, Ph.D.

Plus en détail

Mémoire sur le rapport de la Commission d examen sur la fiscalité québécoise

Mémoire sur le rapport de la Commission d examen sur la fiscalité québécoise LIGUE DES CONTRIBUABLES Mémoire sur le rapport de la Commission d examen sur la fiscalité québécoise (Moins d impôt pour les Québécois) Préparé par Claude Garcia pour la Ligue des contribuables Présenté

Plus en détail

E-COMMERCE VERS UNE DÉFINITION INTERNATIONALE ET DES INDICATEURS STATISTIQUES COMPARABLES AU NIVEAU INTERNATIONAL

E-COMMERCE VERS UNE DÉFINITION INTERNATIONALE ET DES INDICATEURS STATISTIQUES COMPARABLES AU NIVEAU INTERNATIONAL E-COMMERCE VERS UNE DÉFINITION INTERNATIONALE ET DES INDICATEURS STATISTIQUES COMPARABLES AU NIVEAU INTERNATIONAL Bill Pattinson Division de la politique de l information, de l informatique et de la communication

Plus en détail

RÉPERTOIRE DES CARRIÈRES EN GESTION PAR SPÉCIALISATION

RÉPERTOIRE DES CARRIÈRES EN GESTION PAR SPÉCIALISATION RÉPERTOIRE DES CARRIÈRES EN GESTION PAR SPÉCIALISATION CARRIÈRES EN GESTION PAR SPÉCIALISATION Commerce de détail... 2 Comptabilité... 3 Finance... 4 Gestion de la chaîne d approvisionnement/opérations

Plus en détail

Se hisser parmi les meilleures organisations

Se hisser parmi les meilleures organisations Se hisser parmi les meilleures organisations Retour sur les lauréats de 2008 Depuis dix ans, les Grands Prix québécois de la qualité soulignent, au terme d un processus rigoureux fondé sur un système de

Plus en détail

Étude sur les efforts requis pour gérer les offices d habitation de moins de 100 logements Société d habitation du Québec

Étude sur les efforts requis pour gérer les offices d habitation de moins de 100 logements Société d habitation du Québec CONDENSÉ DÉCISIONNEL Étude sur les efforts requis pour gérer les offices d habitation de moins de 100 logements Société d habitation du Québec Le 11 avril 2014 d habitation de moins de 100 logements Condensé

Plus en détail

LA SOLUTION DE GESTION D AFFAIRES CONÇUE POUR MICROSOFT DYNAMICS NAV

LA SOLUTION DE GESTION D AFFAIRES CONÇUE POUR MICROSOFT DYNAMICS NAV LA SOLUTION DE GESTION D AFFAIRES CONÇUE POUR MICROSOFT DYNAMICS NAV CONSTRUCTION FABRICATION D'ÉQUIPEMENTS MAINTENANCE INDUSTRIELLE BUREAUX D'ÉTUDES SERVICES INFORMATIQUES NETTOYAGE «NaviOne n est pas

Plus en détail

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales.

La fonction d audit interne garantit la correcte application des procédures en vigueur et la fiabilité des informations remontées par les filiales. Chapitre 11 LA FONCTION CONTRÔLE DE GESTION REPORTING AUDIT INTERNE Un système de reporting homogène dans toutes les filiales permet un contrôle de gestion efficace et la production d un tableau de bord

Plus en détail

PLAN D ACTION À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES 1 er avril 2014 au 31 mars 2015

PLAN D ACTION À L ÉGARD DES PERSONNES HANDICAPÉES 1 er avril 2014 au 31 mars 2015 DES PERSONNES HANDICAPÉES 1 er avril 2014 au 31 mars 2015 Vice-présidence principale aux ressources humaines et à l administration TABLE DES MATIÈRES MISE EN CONTEXTE... 4 DÉFINITION... 4 PORTRAIT DE

Plus en détail

L exécution des tâches et des opérations liées à l exercice de la profession d inhalothérapeute selon les diverses situations de travail

L exécution des tâches et des opérations liées à l exercice de la profession d inhalothérapeute selon les diverses situations de travail Rapport d enquête L exécution des tâches et des opérations liées à l exercice de la profession d inhalothérapeute selon les diverses situations de travail Secteur de formation Santé Rapport d enquête L

Plus en détail

Le Québec, terre de traduction

Le Québec, terre de traduction Le Québec, terre de traduction S il est un endroit au monde où les traducteurs ont un marché établi, c est bien le Canada. Et le Québec, au sein du Canada, jouit d une situation encore plus privilégiée.

Plus en détail

Pole Formation Catalogue 2013-2014

Pole Formation Catalogue 2013-2014 Pole Formation Catalogue 2013-2014 Mise à jour Octobre 2013 Page 1 de 13 Nos valeurs Respect : de nos partenaires clients et fournisseurs, de nos engagements Performance : par l exigence que s imposent

Plus en détail

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS

Organisme de recherche et d information sur la logistique et le transport LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS LES TECHNIQUES DE SUIVI DES ARTICLES ET DES STOCKS La gestion et la maîtrise des flux entrants et sortants du magasin nécessite la mise en œuvre d un dispositif à trois composantes : la classification

Plus en détail

Stratégies gagnantes pour la fabrication industrielle : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants

Stratégies gagnantes pour la fabrication industrielle : le cloud computing vu par les dirigeants Dossier à l attention des dirigeants Stratégies gagnantes pour la fabrication industrielle : Dossier à l attention des dirigeants Centres d évaluation de la technologie inc. Stratégies gagnantes pour l industrie : Synthèse Jusqu ici, les

Plus en détail

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE

MÉMOIRE CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE MÉMOIRE DU CONSEIL QUÉBÉCOIS DU COMMERCE DE DÉTAIL SUR LE DOCUMENT DE CONSULTATION VERS UN RÉGIME DE RENTES DU QUÉBEC RENFORCÉ ET PLUS ÉQUITABLE PRÉSENTÉ À LA COMMISSION DES AFFAIRES SOCIALES AOÛT 2009

Plus en détail

Votre coach en gestion des opérations avec l'approche Lean

Votre coach en gestion des opérations avec l'approche Lean Votre coach en gestion des opérations avec l'approche Lean Complice de votre succès! Serge Bouchard, ASC, C.Dir. serge@bouchard.com 819-473-4248 Coach de gestion & Formateur agréé Emploi-Québec 052793

Plus en détail

COMMUNIQUÉ L ORDRE DES INGÉNIEURS FORESTIERS DU QUÉBEC DÉCERNE SES DISTINCTIONS POUR L ANNÉE 2008

COMMUNIQUÉ L ORDRE DES INGÉNIEURS FORESTIERS DU QUÉBEC DÉCERNE SES DISTINCTIONS POUR L ANNÉE 2008 COMMUNIQUÉ L ORDRE DES INGÉNIEURS FORESTIERS DU QUÉBEC DÉCERNE SES DISTINCTIONS POUR L ANNÉE 2008 Pour diffusion immédiate Québec, le 29 septembre 2008 L Ordre des ingénieurs forestiers du Québec a décerné

Plus en détail

Management de la chaîne logistique. Professeur Mohamed Reghioui

Management de la chaîne logistique. Professeur Mohamed Reghioui Management de la chaîne logistique Professeur Mohamed Reghioui M.Reghioui - 2012 1 Informations générales sur le module Intervenants: Mohamed Reghioui(m.reghioui@gmail.com) Informations générales Répartition

Plus en détail

Conseil. en Organisation et Gestion de Bloc Opératoire. www.adessa-software.com. tel : +32 (0)10 841 921 fax : +32 (0)10 227 657

Conseil. en Organisation et Gestion de Bloc Opératoire. www.adessa-software.com. tel : +32 (0)10 841 921 fax : +32 (0)10 227 657 Conseil en Organisation et Gestion de Bloc Opératoire tel : +32 (0)10 841 921 fax : +32 (0)10 227 657 www.adessa-software.com Avant-Propos De part sa nature complexe et évolutive, le bloc opératoire est

Plus en détail

Politique des stages. Direction des études

Politique des stages. Direction des études Direction des études Service des programmes et de la réussite scolaire Politique des stages Recommandée par la Commission des études du 6 décembre 2011 Adoptée par le conseil d administration du 15 mai

Plus en détail

Le Plan d action gouvernemental (PAG) 2006 2012 : leçons apprises de l'évaluation

Le Plan d action gouvernemental (PAG) 2006 2012 : leçons apprises de l'évaluation Cette présentation a été effectuée le 25 novembre 2013, au cours de la demi-journée «Évaluer les initiatives en promotion de saines habitudes de vie» dans le cadre des 17es Journées annuelles de santé

Plus en détail

La Supply Chain. vers un seul objectif... la productivité. Guy ELIEN

La Supply Chain. vers un seul objectif... la productivité. Guy ELIEN La Supply Chain vers un seul objectif... la productivité Guy ELIEN juin 2007 Sommaire Le contexte... 3 le concept de «chaîne de valeur»... 3 Le concept de la Supply Chain... 5 Conclusion... 7 2 La Supply

Plus en détail

DESCRIPTION DE FONCTIONS AGENT D INTERVENTION SOCIO-PROFESSIONNEL

DESCRIPTION DE FONCTIONS AGENT D INTERVENTION SOCIO-PROFESSIONNEL DESCRIPTION DE FONCTIONS AGENT D INTERVENTION SOCIO-PROFESSIONNEL Description sommaire Sous l encadrement clinique de la chef d équipe SI et dans un contexte interdisciplinaire, la titulaire du poste assume

Plus en détail

La gestion des risques en entreprise de nouvelles dimensions

La gestion des risques en entreprise de nouvelles dimensions La gestion des risques en entreprise de nouvelles dimensions Octobre 2006 La pratique de la gestion des risques en entreprise devient plus cruciale et plus complexe de jour en jour. Les entreprises doivent

Plus en détail

1 Comment organiser son année civile du point de vue social/rh?

1 Comment organiser son année civile du point de vue social/rh? 1 Comment organiser son année civile du point de vue social/rh? «Le social et la RH, vont encore me compliquer la vie» «On ne sait jamais ce qui va nous tomber dessus, il y a toujours quelque chose que

Plus en détail

Les audits de projets, pourquoi?

Les audits de projets, pourquoi? Les audits de projets, pourquoi? Par Benoît Lalonde, MGP, MBA, PMP, CPM, OPM3 6 juin 2008 1 Pourtant! Airbus 380 Métro de Laval Eurotunnel Projet des armes à feu GIRES Hibernia Dcartes Vente et perception

Plus en détail

Bilan de l an 1 de SOMMAIRE RAPPORT DU COMITÉ AVISEUR DE SOLIDARITÉ JEUNESSE

Bilan de l an 1 de SOMMAIRE RAPPORT DU COMITÉ AVISEUR DE SOLIDARITÉ JEUNESSE Bilan de l an 1 de SOMMAIRE RAPPORT DU COMITÉ AVISEUR DE SOLIDARITÉ JEUNESSE Le Sommaire constitue un abrégé du document intitulé Bilan de l an I de Solidarité jeunesse : Rapport du Comité aviseur de Solidarité

Plus en détail

Rapport d enquête 24 octobre 2008

Rapport d enquête 24 octobre 2008 Impact du management de la qualité sur la performance financière des entreprises lauréates des Grands Prix québécois de la qualité Rapport d enquête 24 octobre 2008 Table des matières 1. Introduction 3

Plus en détail

LES SECRETS DU SUCCÈS

LES SECRETS DU SUCCÈS Investir - Pour un Québec résolument moderne et innovateur Colloque organisé par le Conseil du patronat du Québec Montréal, le jeudi 11 novembre 2004 POINTS SAILLANTS DU COLLOQUE LES SECRETS DU SUCCÈS

Plus en détail

Exemple d utilisation des outils MicroSave-Africa au Brésil

Exemple d utilisation des outils MicroSave-Africa au Brésil Retour au sommaire Exemple d utilisation des outils MicroSave-Africa au Brésil BIM n 05-12 février 2002 Karin BARLET ; Bonnie BRUSKY Nous vous présentions en novembre dernier les outils d étude de marché

Plus en détail

Enquête 2014 de Manuvie / Ipsos Reid sur la prospérité et la santé

Enquête 2014 de Manuvie / Ipsos Reid sur la prospérité et la santé Enquête 2014 de Manuvie / Ipsos Reid sur la prospérité et la santé Introduction Des employés engagés et productifs ont à cœur la réussite de leur employeur. Par leur attitude et leur confiance en eux,

Plus en détail

médicale canadienne, l Institut canadien d information sur la santé, Santé Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada.

médicale canadienne, l Institut canadien d information sur la santé, Santé Canada et le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada. DEPUIS PLUSIEURS ANNÉES, la Fédération des médecins omnipraticiens du Québec (FMOQ) interroge ses membres sur plusieurs aspects touchant leur pratique professionnelle à l aide de sondages, de groupes de

Plus en détail

Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts

Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts Rapport sur l intérêt des producteurs maraîchers de la région de Montréal quant aux modèles associatifs de mise en marché en circuits courts par Équiterre 30 novembre 2011 Objet de l étude Cette étude

Plus en détail

Sondage 2013 des canaux de revente de Direction informatique aperçu et PrIorItéS d affaires des PartenaIreS des FabrIcantS au canada

Sondage 2013 des canaux de revente de Direction informatique aperçu et PrIorItéS d affaires des PartenaIreS des FabrIcantS au canada Sondage 2013 des canaux de revente de Direction informatique aperçu et PrIorItéS d affaires des PartenaIreS des FabrIcantS au canada EN COLLABORATION AVEC : Sondage 2013 des canaux de revente de Direction

Plus en détail

Programmes de cartes commerciales Visa pour le secteur de l hôtellerie restauration. Prenez le contrôle. Économisez davantage. Gardez l équilibre.

Programmes de cartes commerciales Visa pour le secteur de l hôtellerie restauration. Prenez le contrôle. Économisez davantage. Gardez l équilibre. Programmes de cartes pour le secteur de l hôtellerie restauration Prenez le contrôle. Économisez davantage. Gardez l équilibre. Programmes de cartes pour le secteur de l hôtellerie restauration l hôtellerie

Plus en détail

De meilleurs soins :

De meilleurs soins : De meilleurs soins : une analyse des soins infirmiers et des résultats du système de santé Série de rapports de l AIIC et de la FCRSS pour informer la Commission nationale d experts de l AIIC, La santé

Plus en détail

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young

Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Réponse du ministère des Finances à l examen du Programme de placement de titres sur le marché de détail, de Cap Gemini Ernst & Young Aperçu Au cours de la première moitié des années 1990, le Canada était

Plus en détail

Continuité des soins aux traumatisés majeurs dans un système intégré et régionalisé

Continuité des soins aux traumatisés majeurs dans un système intégré et régionalisé Continuité des soins aux traumatisés majeurs dans un système intégré et régionalisé Octobre 2002 André Lavoie, Ph.D. Natalie LeSage, M.D., M.Sc. John S. Sampalis, Ph.D. Partenaire décideur : Dr. Pierre

Plus en détail

Investissements des entreprises au Québec et en Ontario : amélioration en vue?

Investissements des entreprises au Québec et en Ontario : amélioration en vue? 28 avril 2015 Investissements des entreprises au Québec et en Ontario : amélioration en vue? Beaucoup d espoir repose sur les entreprises du centre du pays pour permettre à la croissance économique de

Plus en détail

L éthique dans les relations commerciales. Par Johanne Boucher, trad. a. Cuba, le 13 décembre 2012. Bonjour tout le monde,

L éthique dans les relations commerciales. Par Johanne Boucher, trad. a. Cuba, le 13 décembre 2012. Bonjour tout le monde, L éthique dans les relations commerciales Par Johanne Boucher, trad. a. Cuba, le 13 décembre 2012 Bonjour tout le monde, Aujourd hui j ai l intention de vous expliquer ce qui m a amenée à réfléchir sur

Plus en détail

Programme «Société et Avenir»

Programme «Société et Avenir» Programme «Société et Avenir» Rapport final volet «Synthèse de recherche» 1 CONTRAT DE RECHERCHE : TA/00/23 ACRONYME DU PROJET : REFBARIN TITRE : «RÉFORME DU MARCHÉ DES BIENS ET SERVICES, NÉGOCIATION SALARIALE

Plus en détail

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats

C ) Détail volets A, B, C, D et E. Hypothèses (facteurs externes au projet) Sources de vérification. Actions Objectifs Méthode, résultats C ) Détail volets A, B, C, D et E Actions Objectifs Méthode, résultats VOLET A : JUMELAGE DE 18 MOIS Rapports d avancement du projet. Réorganisation de l administration fiscale Rapports des voyages d étude.

Plus en détail

Le développement des compétences

Le développement des compétences Le développement des compétences Comment, qui Pas LE modèle mais UN modèle Je vous propose * Portrait de la région * D où je viens la performance * Pourquoi ce choix et les thèmes abordés * Arrivé du nouveau

Plus en détail

Les liens d affaires électroniques dans le réseau de la santé et des services sociaux du Québec

Les liens d affaires électroniques dans le réseau de la santé et des services sociaux du Québec Les liens d affaires électroniques dans le réseau de la santé et des services sociaux du Québec Un petit guide à l intention des équipes d approvisionnement des établissements désirant faire de l EDI Avec

Plus en détail

Chaîne logistique & TIC

Chaîne logistique & TIC Chaîne logistique & TIC (from commerce to e-commerce to c-commerce). 1 2 3 4 Les Les méthodologies méthodologies m ECR ECR Mise Mise en en œuvre œuvre d une d une d chaîne chaîne logistique intégrée. grée.

Plus en détail

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES

PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES PRIX DE VENTE À L EXPORTATION GESTION ET STRATÉGIES Direction du développement des entreprises et des affaires Préparé par Jacques Villeneuve, c.a. Conseiller en gestion Publié par la Direction des communications

Plus en détail

Dans la série «Fonds de roulement» de Deloitte. Mettez votre fonds de roulement au travail! Stratégies d optimisation des comptes fournisseurs

Dans la série «Fonds de roulement» de Deloitte. Mettez votre fonds de roulement au travail! Stratégies d optimisation des comptes fournisseurs Dans la série «Fonds de roulement» de Deloitte Mettez votre fonds de roulement au travail! Stratégies d optimisation des comptes fournisseurs Dans la série «Fonds de roulement» Stratégies d optimisation

Plus en détail

Du benchmarking logistique au choix d une nouvelle stratégie d organisation

Du benchmarking logistique au choix d une nouvelle stratégie d organisation Du benchmarking logistique au choix d une nouvelle stratégie d organisation Thomas H. Abbot Vice President Operations Planning, LUCENT TECHNOLOGIES, États-Unis. Lucent Technologies, un des leaders des

Plus en détail

Démarche de traçabilité globale

Démarche de traçabilité globale Démarche de traçabilité globale Dr Chi-Dung TA* Responsable Qualité, Danone Vitapole chi-dung.ta@danone.com La traçabilité existe depuis un certain nombre d'années dans les entreprises à des niveaux plus

Plus en détail

Portrait statistique de la population de représentant en épargne collective au Québec

Portrait statistique de la population de représentant en épargne collective au Québec Portrait statistique de la population de représentant en épargne collective au Québec Par Alexandre Moïse 1 Marie Hélène Noiseux 2 1-Alexandre Moïse, B.Gest., M.Sc.A., Chercheur à l'université du Québec

Plus en détail

PRÉSENCES : Marcellin Hudon, Jocelyne Rouleau et François Vermette,

PRÉSENCES : Marcellin Hudon, Jocelyne Rouleau et François Vermette, RÉUNION DU COMITÉ EXÉCUTIF JEUDI LE 29 JANVIER 2009 TENUE DANS LES LOCAUX DU RQOH (533, RUE ONTARIO EST, BUREAU 202 À MONTRÉAL)) PROCÈS-VERBAL PRÉSENCES : Marcellin Hudon, Jocelyne Rouleau et François

Plus en détail

Recherche intervention évaluative visant l optimisation de l environnement psychosocial et organisationnel du travail du personnel soignant

Recherche intervention évaluative visant l optimisation de l environnement psychosocial et organisationnel du travail du personnel soignant Recherche intervention évaluative visant l optimisation de l environnement psychosocial et organisationnel du travail du personnel soignant Décembre 2004 Renée Bourbonnais, PhD Michel Vézina, PhD Pierre

Plus en détail

MAITRISE DE LA CHAINE LOGISTIQUE GLOBALE (SUPPLY CHAIN MANAGEMENT) Dimensionnement et pilotage des flux de produits

MAITRISE DE LA CHAINE LOGISTIQUE GLOBALE (SUPPLY CHAIN MANAGEMENT) Dimensionnement et pilotage des flux de produits MAITRISE DE LA CHAINE LOGISTIQUE GLOBALE (SUPPLY CHAIN MANAGEMENT) Dimensionnement et pilotage des flux de produits Préambule La performance flux, quel que soit le vocable sous lequel on la désigne ( Juste

Plus en détail

La plateforme Cloud Supply Chain. Présentation de GT Nexus

La plateforme Cloud Supply Chain. Présentation de GT Nexus La plateforme Cloud Supply Chain Présentation de GT Nexus Une idée simple mais très efficace Les entreprises gagnantes fonctionneront en réseau A l avenir, les entreprises les plus performantes n opèreront

Plus en détail

AVIS. Présenté par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain

AVIS. Présenté par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain AVIS DEMANDE LIÉE À L ACQUISITION PROJETÉE PAR LA CORPORATION D ACQUISITION GROUPE MAPLE DU GROUPE TMX INC., D ALPHA TRADING SYSTEMS LIMITED PARTNERSHIP, D ALPHA TRADING SYSTEMS INC. ET DE LA CAISSE CANADIENNE

Plus en détail

d évaluation Objectifs Processus d élaboration

d évaluation Objectifs Processus d élaboration Présentation du Programme pancanadien d évaluation Le Programme pancanadien d évaluation (PPCE) représente le plus récent engagement du Conseil des ministres de l Éducation du Canada (CMEC) pour renseigner

Plus en détail

CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC PARTIE 1 : LA STRUCTURE DU BUSINESS PLAN POUR LA GSVC SELON BERKELEY

CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC PARTIE 1 : LA STRUCTURE DU BUSINESS PLAN POUR LA GSVC SELON BERKELEY CONSTRUIRE VOTRE BUSINESS PLAN SOCIAL AU FORMAT GSVC Selon les critères de la GSVC établis par la Haas School of Business de Berkeley, à la différence d un business plan classique, un business plan social

Plus en détail

La recherche universitaire en sécurité routière

La recherche universitaire en sécurité routière La recherche universitaire en sécurité routière François Bellavance, PhD Professeur, HEC Montréal Directeur Laboratoire sur la sécurité des transports Centre de recherche sur les transports (CRT) Centre

Plus en détail

Trousse d information Novembre 2004. Des outils pour s informer

Trousse d information Novembre 2004. Des outils pour s informer Trousse d information Novembre 2004 Des outils pour s informer Des outils pour s informer Ce cahier présente des outils qui permettent de pousser plus loin la recherche d'information. Une grande partie

Plus en détail

MÉMOIRE RELATIF À L ÉVALUATION DU RÉGIME GÉNÉRAL D ASSURANCE MÉDICAMENTS PRÉSENTÉ PAR LA FÉDÉRATION DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC

MÉMOIRE RELATIF À L ÉVALUATION DU RÉGIME GÉNÉRAL D ASSURANCE MÉDICAMENTS PRÉSENTÉ PAR LA FÉDÉRATION DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC MÉMOIRE RELATIF À L ÉVALUATION DU RÉGIME GÉNÉRAL D ASSURANCE MÉDICAMENTS PRÉSENTÉ PAR LA FÉDÉRATION DES MÉDECINS SPÉCIALISTES DU QUÉBEC Québec, le 21 février 2000 2. PRÉAMBULE La Fédération des médecins

Plus en détail

Maîtriser les mutations

Maîtriser les mutations Maîtriser les mutations Avec UNE Supply chain AGILE La réflexion porte ses fruits www.cereza.fr TALAN Group Notre savoir-faire : maîtriser les mutations et en faire une force pour l entreprise Cereza,

Plus en détail

Ordre du jour. Réunion du Conseil d administration de la Société québécoise pour la recherche en psychologie. Mercredi le 11 juin 2008 à 13 h 30

Ordre du jour. Réunion du Conseil d administration de la Société québécoise pour la recherche en psychologie. Mercredi le 11 juin 2008 à 13 h 30 Ordre du jour Réunion du Conseil d administration de la Société québécoise pour la recherche en psychologie Mercredi le 11 juin 2008 à 13 h 30 1. Adoption de l ordre du jour 2. Adoption du procès-verbal

Plus en détail

Guide de l évaluateur pour les bourses de recherche des IRSC

Guide de l évaluateur pour les bourses de recherche des IRSC Guide de l évaluateur pour les bourses de recherche des IRSC Juin 2015 Table des matières INTRODUCTION... 3 ÉVALUATION PAR LES PAIRS AUX IRSC... 3 RÉSUMÉ DU PROCESSUS D ÉVALUATION PAR LES PAIRS... 3 PHASE

Plus en détail

LUTTER POUR UNE MEILLEURE SANTÉ : QUE PEUT-ON FAIRE DANS NOTRE QUARTIER?

LUTTER POUR UNE MEILLEURE SANTÉ : QUE PEUT-ON FAIRE DANS NOTRE QUARTIER? LUTTER POUR UNE MEILLEURE SANTÉ : QUE PEUT-ON FAIRE DANS NOTRE QUARTIER? Résumé des trois enjeux présentés lors de l Assemblée publique du comité de lutte en santé de la Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles

Plus en détail

Initiative de recherche clinique précoce au Québec: une opportunité à saisir.

Initiative de recherche clinique précoce au Québec: une opportunité à saisir. Initiative de recherche clinique précoce au Québec: une opportunité à saisir. 1 er Forum sur le médicament Jacques Turgeon, B.Pharm., Ph.D., Membre Académie canadienne des sciences de la santé, Membre

Plus en détail

LE LOGICIEL DE GESTION D AFFAIRES CONÇU POUR MICROSOFT DYNAMICS NAV. www.navione.fr

LE LOGICIEL DE GESTION D AFFAIRES CONÇU POUR MICROSOFT DYNAMICS NAV. www.navione.fr LE LOGICIEL DE GESTION D AFFAIRES CONÇU POUR MICROSOFT DYNAMICS NAV www.navione.fr Un ERP est un logiciel de gestion unique, partagé par tous les collaborateurs, qui couvre tous les domaines de l entreprise,

Plus en détail

Application dans la formation des professionnels de l expertise comptable au Québec. Janie Bérubé, Annie Brisson et Patricia Michaud

Application dans la formation des professionnels de l expertise comptable au Québec. Janie Bérubé, Annie Brisson et Patricia Michaud Une démarche d'accompagnement pour une autoévaluation réflexive Application dans la formation des professionnels de l expertise comptable au Québec Janie Bérubé, Annie Brisson et Patricia Michaud Université

Plus en détail

L A N E W S L E T T E R

L A N E W S L E T T E R L U N D I, L E 2 7 M A I 2 0 1 3 La Supply Chain collaborative, quels risques et quelles opportunités? Editorial Après une année 2012 qui nous a permis d'innover dans des champs divers comme la logistique

Plus en détail

Brevet fédéral. Examen final à blanc. Informaticien-ne - Tronc commun. Version 1.1.0

Brevet fédéral. Examen final à blanc. Informaticien-ne - Tronc commun. Version 1.1.0 Brevet fédéral Informaticien-ne - Tronc commun Version 1.1.0 Problème Module Points 1 15 2 14 3 10 4 10 5 14 6 16 7 15 8 20 9 21 10 14 11 16 12 15 Septembre 2011 Page 1 de 13 Problème 1 15 points Introduction

Plus en détail

CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO-

CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO- CONFIANCE DANS L INDUSTRIE AGRO- ALIMENTAIRE AU QUÉBEC RÉSULTATS D UNE CONSULTATION DES ACTEURS DU SECTEUR AGROALIMENTAIRE AU SUJET DE LEUR CONFIANCE ENVERS LEURS PERSPECTIVES FUTURES Préparé pour l Union

Plus en détail

top Dans cette édition : Responsabilité des administrateurs : qu'en pense la Cour suprême du Canada? ENGLISH Juin / Juillet 2005 - Vol.

top Dans cette édition : Responsabilité des administrateurs : qu'en pense la Cour suprême du Canada? ENGLISH Juin / Juillet 2005 - Vol. top ENGLISH Juin / Juillet 2005 - Vol. 19 n 3 Dans cette édition : Responsabilité des administrateurs : qu en pense la Cour suprême du Canada? Réunion annuelle de Corporations Canada Délais des services

Plus en détail

Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Rapport de vérification interne

Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Rapport de vérification interne Affaires autochtones et Développement du Nord Canada Rapport de vérification interne Vérification du cadre de contrôle de gestion pour les subventions et contributions de 2012-2013 (Modes de financement)

Plus en détail

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession Position adoptée par Conseil national de l Ordre des infirmiers le 14 septembre 2010 Nouveaux rôles infirmiers : une nécessité pour la santé publique et la sécurité des soins, un avenir pour la profession

Plus en détail

En emploi et poursuivant des études 2/23 3/26

En emploi et poursuivant des études 2/23 3/26 Ensemble du 1 er cycle - Emplois MAÎTRISE EN ADMINISTRATION DES AFFAIRES (MBA) MBA ET BACCALAURÉAT EN DROIT,RÉGIME COOPÉRATIF (COURS) (6), RÉGIME COOPÉRATIF (COURS) (7), RÉGIME RÉGULIER(COURS) (16) Personnes

Plus en détail

Programme de bourses McGill pour le maintien en poste: Rapport d évaluation

Programme de bourses McGill pour le maintien en poste: Rapport d évaluation Centre de recherche du CHU de Québec Programme de bourses McGill pour le maintien en poste: Rapport d évaluation Projet de formation et maintien en poste des professionnels de la santé Mars 2015 Marie

Plus en détail

Thème E Etablir un diagnostic stratégique Le diagnostic externe Analyse de l environnement de l entreprise

Thème E Etablir un diagnostic stratégique Le diagnostic externe Analyse de l environnement de l entreprise Thème E Etablir un diagnostic stratégique Le diagnostic externe Analyse de l environnement de l entreprise On ne peut concevoir l entreprise comme une entité isolée du milieu dans lequel elle agit. L entreprise

Plus en détail

Volet réceptivité des milieux aux offres de service proposées

Volet réceptivité des milieux aux offres de service proposées Volet réceptivité des milieux aux offres de service proposées 3 Céline Poissant et Caroline Richard Service de surveillance, recherche et évaluation Direction de santé publique et d évaluation Agence de

Plus en détail

La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale

La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale La reddition de comptes dans le cadre du soutien à la mission globale Programme de soutien aux organismes communautaires SERVICES SOCIAUX Édition : La Direction des communications du ministère de la Santé

Plus en détail

La gestion de la maintenance assistée par ordinateur et la maintenance des logiciels

La gestion de la maintenance assistée par ordinateur et la maintenance des logiciels Présentation finale de l'activité de synthèse La gestion de la maintenance assistée par ordinateur et la maintenance des logiciels Nicolas BUCHY Directeur : Alain ABRAN Plan de la présentation 1. Présentation

Plus en détail

Direction des bibliothèques. Sondage Ithaka S+R. Questionnaire français Université de Montréal

Direction des bibliothèques. Sondage Ithaka S+R. Questionnaire français Université de Montréal Direction des bibliothèques Sondage Ithaka S+R Questionnaire français Université de Montréal Décembre 2014 Modules retenus Découverte Activités de recherche numérique Compétences informationnelles des

Plus en détail

UNE INDUSTRIE QUI VALORISE LES COMPÉTENCES POUR RÉPONDRE À DES NORMES ÉLEVÉES

UNE INDUSTRIE QUI VALORISE LES COMPÉTENCES POUR RÉPONDRE À DES NORMES ÉLEVÉES DOSSIER ENTRETIEN D ÉDIFICES UNE INDUSTRIE QUI VALORISE LES COMPÉTENCES POUR RÉPONDRE À DES NORMES ÉLEVÉES PHOTO : SHUTTERSTOCK PAR DIEGO CERVO Par Charles Allain LE POINT DE VUE DE JEAN-YVES ROY, PRÉSIDENT

Plus en détail

STRATÉGIE CLIENT : PROCESSUS D AFFAIRES. Alain Dumas, MBA, ASC, CPA, CA KPMG-SECOR

STRATÉGIE CLIENT : PROCESSUS D AFFAIRES. Alain Dumas, MBA, ASC, CPA, CA KPMG-SECOR STRATÉGIE CLIENT : PROCESSUS D AFFAIRES Alain Dumas, MBA, ASC, CPA, CA KPMG-SECOR Alain Dumas, MBA, ASC, CPA, CA Associé ALAIN DUMAS Associé KPMG-SECOR 555, boul. René-Lévesque Ouest, 9 e étage Montréal,

Plus en détail

Pratiques préventives en cancer du sein : comparaison de trois milieux de pratique médicale

Pratiques préventives en cancer du sein : comparaison de trois milieux de pratique médicale Pratiques préventives en cancer du sein : comparaison de trois milieux de pratique médicale Claude Rossi Francine Borduas 2 Claude Gagnon Louise Moreault 2 Lucie Vaillancourt 3 Groupe de travail Actions-

Plus en détail

Consultation sur le référencement entre assureurs de dommages et carrossiers. Commentaires présentés à L Autorité des marchés financiers

Consultation sur le référencement entre assureurs de dommages et carrossiers. Commentaires présentés à L Autorité des marchés financiers entre assureurs de dommages et carrossiers Commentaires présentés à L Autorité des marchés financiers Novembre 2006 entre assureurs de dommages et carrossiers 2 PRÉAMBULE Le Groupement des assureurs automobiles

Plus en détail