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1 Rapport d activité

2 3 Édito en un coup d oeil Timeline 2013 TSA en bref 6-15 L Aquitaine et la e-santé 8 La e-santé au service des Aquitains 9 Le diagnostic 10 Le GCS TéléSanté Aquitaine 12 Du concret au service d une stratégie nationale forte Les grands chantiers 18 Réduction des inégalités territoriales 26 Amélioration de la coordination 34 Partage d informations et de compétences Les utilisateurs, notre priorité 38 L accompagnement des utilisateurs 40 L analyse des usages 41 La qualité de service 42 La communication Fonctionnement du GCS 46 Ressources humaines 47 Vie du GCS 48 Budget 50 Perspectives 2014 Page 2

3 Édito «Nos réussites sont le fruit d une saine collaboration avec l ARS, les professionnels, les structures sanitaires et médico-sociales et le Conseil Régional d Aquitaine» Les missions de Télésanté Aquitaine sont résolument axées sur le déploiement de solutions e-santé concourant à l amélioration de la qualité de prise en charge des patients et à la coordination des soins. Le DMP, sur lequel nous sommes engagés depuis plusieurs années, a été le premier grand projet porteur d amélioration de la coordination des soins. En Télémédecine, lors des premières expérimentations menées en Aquitaine, la qualité des échanges avec les centres de recours a révélé une réelle amélioration de l effi cience des soins et de la prise en charge des patients. PAACO, initiative de TSA, est quant à lui un dispositif communicant complémentaire du DMP et de la Messagerie Sécurisée, particulièrement adapté aux besoins de coordination quotidienne entre acteurs de la prise en charge. Par sa simplicité et sa convivialité, cet outil rencontre une forte adhésion des professionnels. Ces réussites sont le fruit d une saine collaboration entre l Agence Régionale de Santé, les professionnels et les structures sanitaires et médico-sociales, le Conseil Régional d Aquitaine et TSA, qui partagent les objectifs communs de réduction des inégalités d accès aux soins et d amélioration de leur qualité. Il reste encore diverses étapes à franchir avant de voir la généralisation de tous ces projets e-santé à l échelle de notre région, mais je peux vous assurer de notre détermination à y réussir. Je vous remercie de nouveau pour votre engagement et vous invite à parcourir notre rapport d activité riche en faits marquants. Hervé Delengaigne, Administrateur du GCS TSA Rapport d activité Page 3

4 Janvier DMP Enquête Usage Plan communication régional Mars DMP Stand à la semaine Digitale de Bordeaux organisée par la Mairie de Bordeaux 12 avril TERRITOIRE DE SANTÉ NUMÉRIQUE Clôture et rapport fi nal du projet régional 30 avril BUREAUTIQUE SANTÉ Fin de la phase de déploiement des 118 établissements 10 Juillet PAERPA Première réunion PAERPA à Bordeaux 11 Juillet TÉLÉMÉDECINE Lancement de l appel d offre de la plateforme de Télémédecine (TELEA) 31 Juillet BUREAUTIQUE SANTÉ Fin de l expérimentation 13 Février Lancement régional groupe de travail SI des MAIAs Nos missions 22 Mars E-santé FHF Médico-Social à Saint-Macaire Accompagner et développer la e-santé en Aquitaine Porter de grands projets de services e-santé, Accompagner leur généralisation et leur déploiement sur le territoire (support, formations, séminaires...), Effectuer un suivi et un accompagnement des usages, Proposer une assistance à maîtrise d ouvrage des adhérents sur les thématiques e-santé. En lien direct avec la politique régionale de l ARS En relais régional des normes, projets et référentiels de l ASIP Santé Notre organisation 30 Mai EMS 2013 Journée e-santé Médico-Social Organisée par TSA et le CREAHI Aquitaine Un groupement de Coopération Sanitaire, de mutualisation de moyens, de droit privé : En 2013, TSA rassemble 98 adhérents, organisés en 6 catégories : Les établissements de santé publics et privés, Les structures médico-sociales (personnes âgées, handicapées, en diffi culté), Les structures de coopération, Les unions régionales des professionnels de santé, Les conseils des ordres professionnels, Les associations représentant les usagers. Une équipe opérationnelle avec de multiples compétences : d accompagnement pédagogique, d usage et de changement pour favoriser la diffusion des pratiques e-santé en territoire, d expertises techniques et de conduite de projets. Page 4

5 TSA en bref Octobre DMP 1er octobre : Stand lors du mois Octobre Rose à Bordeaux 19 octobre : Stand lors de la Journée AVC de Bordeaux organisée par l ARS Aquitaine Novembre PAACO Journée régionale PAACO, à l AéroCampus (Latresne) 24 Septembre VIA TRAJECTOIRE Réunion régionale de lancement 8 Octobre TÉLÉMÉDECINE Première téléconsultation psychiatrique au CH de la Candélie avec l outil de webconférence de TSA 6 Novembre TÉLÉMÉDECINE Commission d appel d offres pour choix du consortium fournisseur de la plateforme régionale (TÉLÉA) Décembre PAACO+ Lancement de l appel d offres ouvert pour généralisation Plateforme Régionale Communicante en Santé 27 Septembre Rendez-vous de la e-santé et AG du GCS TSA Enjeux de la e-santé Les technologies de l information et de la communication appliquées à la santé constituent un véritable levier d amélioration de la coordination des professionnels de santé et de la qualité des soins. S adapter aux pratiques des professionnels, assurer la sécurisation des données, répondre aux besoins des patients en sont les principaux enjeux. Principaux Objectifs e-santé Réduire les inégalités territoriales Zones rurales/urbaines, désertifi cation médicale, accès égal aux soins... Développer le maintien à domicile et les services de proximité Favoriser l autonomie, le confort patient / favoriser l effi cience des prises en charge en structure Garantir la permanence des soins Plateformes de coordination, services d urgence Accompagner les évolutions des territoires Innovations de la santé, nouvelles organisations Rapport d activité Page 5

6 L Aquitaine et la e-santé 1- La e-santé au service des Aquitains 2- Le diagnostic 3- Le GCS Télésanté Aquitaine 4- Du concret au service d une stratégie Page 6

7 forte Rapport d activité Page 7

8 L Aquitaine et la e-santé La e-santé au service des Aquitains Michel Laforcade Directeur Général - ARS Aquitaine L ARS a pour mission d assurer, à l échelon régional, un pilotage unifi é du système de santé afi n d en renforcer l effi cience et de mieux répondre aux besoins des patients par une approche globale et cohérente du parcours de soins. Dans cet objectif, l ARS conduit une politique régionale de développement de la e-santé et de modernisation des systèmes d information de santé. Le déploiement de la e-santé est un facteur clé d amélioration de la performance du système de santé. Celui-ci doit faire face à de nombreux défi s qu ils soient épidémiologiques (augmentation du nombre de patients porteurs de maladies chroniques), démographiques (vieillissement de la population, inégale répartition des professionnels de santé sur le territoire régional) ou économiques (contrainte budgétaire). L usage de la e-santé dans les territoires permet alors d apporter des éléments de réponse à ces différents défi s. Il s agit d apporter des solutions pragmatiques et effi cientes permettant le développement de nouvelles offres de prise en charge de patients, au travers de la télémédecine par exemple, ou améliorant la fl uidité des parcours des patients, en favorisant les échanges entre professionnels exerçant en ville, dans des établissements sanitaires ou dans des structures médico-sociales par Page 8 exemple. Le déploiement de ces solutions se doit également d être coordonné sur l ensemble de la région afi n d en garantir le bon accès et l usage et d éviter la multiplication de solutions spécifi ques et non communicantes. L année 2013 a été particulièrement importante puisque les retours d expériences des projets et expérimentations lancés en 2012 ainsi que les réfl exions sur des nouvelles organisations médicales nous ont permis d élaborer des scénarios organisationnels et techniques concrets. Ainsi, les bases pour deux nouveaux outils régionaux ont été posées : la plateforme régionale de télémédecine (TÉLÉA) et la plateforme régionale d aide à la communication (PAACO). Ces deux outils viennent compléter les solutions existantes (DMP, messagerie sécurisée, Web conférence ) et accéléreront le développement de la e-santé verra les premiers déploiements de nouveaux services sur ces plateformes : téléavc, téléconsultations en EHPAD, télé-expertise au profi t des services d urgences pour la télémédecine, déploiement de PAACO au profi t des communautés de coopération en territoire (MSP, réseaux, MAIA, etc.). Ces déploiements permettront une meilleure qualité et accessibilité des soins et une meilleure prise en charge des malades chroniques et des personnes âgées en risque de perte d autonomie. Je suis convaincu que ces premiers usages ne sont que des prémices et que l enthousiasme des professionnels sera grand au regard des possibilités offertes par ces nouveaux outils e-santé. Par ailleurs, j ai souhaité que l Aquitaine propose d expérimenter de nombreux projets structurants, le Programme PAERPA (Personnes âgées en risque de perte d autonomie) sur Bordeaux, le projet TSN (Territoire de soins numérique) dans le Nord et l Est des Landes et l expérimentation de tarifi cation des actes de télémédecine. Dans chacun de ces projets, l Aquitaine s appuie sur son bouquet de services e-santé, favorisant ainsi la mise en œuvre de scénarios concrets et pragmatiques, et répondant à la volonté nationale d amélioration du système de santé.

9 km² habitants professionnels de santé dont médecins Le diagnostic L ARS Aquitaine a réalisé un diagnostic sur la situation démographique, l état de santé de la population, ainsi que sur l offre de soins et médico-sociale. Malgré des atouts certains, des indicateurs de santé favorables, une région attractive, une densité élevée de professionnels de santé et un taux global d équipement satisfaisant, la région A quitaine fait face à de nombreux défi s qui sont autant de points à étudier : L accroissement du vieillissement sur une population déjà âgée ; De fortes disparités territoriales d implantation (structures hospitalières et médico-sociales) ; Des écarts de densité de professionnels libéraux ; Peu d exercices pluri professionnels de soins de premier recours ; Une adaptation insuffi sante de l offre en santé aux besoins actuels (prévention, maintien à domicile, suivi coordonné des pathologies chroniques ) ; L augmentation des inégalités de santé avec le cumul de diffi cultés géographiques et fi nancières pour accéder à l offre en santé. Des grandes problématiques liées aux maladies chroniques. Les maladies chroniques nécessitent une prise en charge régulière et suivie. En Aquitaine les problématiques liées aux maladies chroniques sont nombreuses et coûteuses : 84 % des dépenses d assurance maladie en Aquitaine sont liées aux maladies chroniques (maladies cardiovasculaires, diabète, cancers et pathologies psychiques) ; Les maladies neuro-cardiovasculaires sont la 1ère cause de mortalité en Aquitaine (en France : les tumeurs) ; Le nombre d Aquitains présentant une obésité augmente de 4,9% chaque année ; Aquitains de 75 ans ou plus sont atteints de la maladie d Alzheimer. PAROLE A : Michèle Dupuy ARS Aquitaine 242 Établissements de santé dont 44 publics 974 Établissements médico-sociaux et 285 services médico-sociaux (au 1er janvier 2013) Face à ces nombreux défi s, le développement de projets de e-santé peut constituer un levier pour un meilleur aménagement de l offre de soins dans les territoires de santé, en optimisant la gestion des ressources humaines mobilisables et en apportant une aide aux zones sous-denses. Il constitue une réponse à l isolement des professionnels de santé du premier recours, en leur permettant de communiquer entre eux ou d échanger avec des spécialistes plus facilement et de se coordonner pour la prise en charge des patients. C est un atout précieux pour la mise en œuvre de la stratégie nationale de santé qui a pour objectif d organiser les soins du patients dans le cadre d une médecine de parcours reposant sur la coopération de l ensemble des professionnels de santé et sur l articulation avec les professionnels des champs sociaux et médico-social. Rapport d activité Page 9

10 Le GCS TéléSanté Aquitaine Les adhérents En 2013, le GCS continue son développement et accueille 8 nouveaux adhérent. 8 nouveaux adhérents en 2013 : CH de Tonneins-Marmande ; CH d Orthez ; Maison de santé protestante de Bagatelle (Talence) ; Centre Aquitain pour le Développement de la Dialyse à Domicile (CA3D) ; MAIA Sud Gironde ; GCSMS Armagnac - Chalosse - Tursan - Terres - Est 40 ; RELISPAL (Réseau Libéral de Soins Palliatifs et d Accompagnement en Libournais et Blayais) ; Fédération des Pôles de santé 47. Répartition géographique des adhérents Dordogne (24) = 8 Gironde (33) = 47 Landes (40) = 6 Lot et Garonne (47) = 12 Pyrénées-Atlantiques (64) = 25 TOTAL = 98 Adhérents au 31 décembre 2013 PAROLE A : Philippe RUAULT Président Fédération des pôles de santé de Lot et Garonne Page 10 La Fédération des Pôles de Santé de Lot et Garonne, regroupant plus de 20 maisons ouvertes ou en projet et 11 pôles de santé, a trouvé un partenaire en adhérant au GCS TSA. «Le plus de TSA» est un accompagnement technique personnalisé des professionnels en s adaptant à notre niveau de compétence dans l utilisation des outils informatiques. Les collaborateurs de TSA sont reconnus pour leur professionnalisme, leur écoute ; ils sont mobilisés, disponibles et toujours prêts à se déplacer pour travailler avec nous et nous faire partager leurs connaissances. Les produits développés, la messagerie sécurisée, le Dossier Médical Personnel (DMP), la web conférence, le déploiement prochain de PAACO, ont permis de «booster» notre travail en réseau, de faciliter la mise en œuvre des projets de santé et de la charte signée par les professionnels de santé. 98 adhérents au 31/12 dont : 8 nouveaux adhérents

11 4490 Professionnels utilisateurs de services sécurisés TSA 2849 Utilisateurs «DMP» ou «BS» 70% de professionnels libéraux patients utilisateurs de «mesanalyses» Aquitaine Les utilisateurs Au niveau de l utilisation des services e-santé, l on distinguera en 2013 deux grandes typologies d utilisateurs : les utilisateurs de services régionaux portés par TSA (mise à disposition du service, accompagnement du changement, assistance au démarrage, support, ) les professionnels de santé ou médico-sociaux accompagnés dans le contexte de projets nationaux (DMP, expérimentation Bureautique Santé) utilisateurs professionnels utilisent l un au moins des services sécurisés du bouquet de service régional TSA : Messagerie Sécurisée, Web-conférences, Parties sécurisées des sites collaboratifs, Dossier dématérialisé des réseaux de santé (D2R2 en cours de remplacement par le nouveau dispositif PAACO), PAACO (Plate-forme Aquitaine d Aide à la Communication) Télémédecine : premiers usages Ne sont pas comptabilisés les utilisateurs accédant aux modules non sécurisés du portail professionnel, du site GCS, des sites collaboratifs, professionnels de santé ont été accompagnés sur les deux projets DMP ( 2 359) et Bureautique Santé (490) à travers des sessions de formation, des animations de territoire, des assistances de conseillers en établissement,... Enfi n, patients se sont connectés en 2013 au service MesAnalyses Aquitaine qui leur permet d accéder à leurs résultats d analyse biologique, réalisés dans les laboratoires partenaires (Agfa). Origine géographique des utilisateurs des services TSA 58.3 % Landes Gironde 11.3 % 13.8 % Pyrénées-Atlantiques 9.5 % Lot-et-Garonne Typologie des utilisateurs des services de TSA 70% Dordogne 7.1 % 30% PS en établissement / structure PS libéraux Rapport d activité Page 11

12 L Aquitaine et la e-santé Du concret au service d une stratégie forte! Jacques Lucas Vice président Délégué Général aux Systèmes d Information en Santé. CNOM «On entre aujourd hui dans une ère numérique dans laquelle les médecins interviennent soit pour l exercice de la médecine en tant que telle, soit en qualité de sources fiables d information et de conseil.» Quel est votre rôle au sein du CNOM? D une part en ma qualité de vice président du conseil national j ai une mission déléguée de portée générale sur l ensemble des activités du conseil national. D autre part, j ai particulièrement en charge une délégation générale pour les systèmes d information en santé et une implication très forte, comme vous le savez, sur tous les sujets qui concernent les technologies de l information et de la communication (TIC) dans lesquelles des médecins sont impliqués, soit pour la pratique de la médecine comme en télémédecine soit sur les autres aspects tels que l informatisation des cabinets, des établissements, les dossiers communicants, l utilisation des réseaux sociaux, etc. C est un champ très vaste, comme vous le voyez. Passionnant car il concerne le monde numérique de demain appliqué à la santé. Quelle est la position du CNOM sur la e-santé et l utilisation des TIC par les professionnels de santé? Page 12 Pendant des siècles, la transmission de l information médicale a reposé sur l oralité du maître à l élève et du médecin au patient. Puis nous sommes passés à l ère de l écrit, qui obligeait déjà à mieux structurer

13 médecins inscrits conseillers ordinaux élus nouveaux médecins par an sa pensée et ses propos, souvent d ailleurs sous une forme très littéraire. On entre aujourd hui, avec une accélération permanente du temps, dans l ère numérique. Il faut que les médecins interviennent, agissent et exercent dans cet espace numérique soit pour l exercice de la médecine en tant que telle, soit en qualité de sources fi ables d information et de conseil. Le Conseil National a donc voulu s impliquer, sur les aspects d éthique et de déontologie dans ce domaine et, dans le même temps, se préoccuper des aspects concrets : juridiques, contractuels techniques, économiques et fi nanciers. De la déontologie opérante en quelque sorte et pas incantatoire. Nous avons légitimité à le faire dans le cadre de nos missions premières qui sont relatives à la déontologie et aussi à la compétence des médecins. Le code de déontologie mentionne bien que le médecin doit disposer sur son lieu d exercice d une installation convenable et appropriée. Aujourd hui les outils numériques font partie de cette installation, de cet équipement convenable et approprié. Bien évidemment nous veillons tout particulièrement, à ce que les données médicales personnelles et la confi dentialité de ces données soient parfaitement protégées afi n de respecter le secret professionnel du médecin, qui est le secret médical du patient. Comment s intègrent les régions dans le déploiement de la e-santé? L actualité nationale et régionale est extrêmement riche. Elle est ressentie parfois comme un peu dispersée : de nombreuses idées fl eurissent, des innovations sont proposées, des solutions paraissent enthousiasmantes. Toute cette forte innovation doit être soutenue et examinée sous un regard critique. Quand je dis regard critique, ce n est pas au sens commun négatif du mot critique, mais sous un regard qui met en balance les avantages annoncés et les inconvénients, les risques potentiels, les coûts pour les fi nancements publics. Il est donc nécessaire, selon le CNOM, de mettre de la cohérence entre les initiatives, les expérimentations et les projets qui existent sur l ensemble de nos territoires et particulièrement en région. Le Conseil National a exprimé déjà depuis plusieurs années qu il convenait de mettre en place une gouvernance stratégique nationale en matière de e-santé : déploiement des solutions informatiques de dossiers partagés, fi nalisation des objectifs du DMP en matière de coordination et de continuité des soins, notamment entre la ville et l hôpital, place de la télémédecine, etc L un des enjeux des deux prochaines années c est d arriver à la création de cette gouvernance nationale stratégique, incluant tous les acteurs et parmi eux les patients et les professionnels de santé au premier chef. Il est urgent d avoir une vision stratégique générale et de savoir concrètement quels outils mettre en place pour répondre à des besoins territoriaux pragmatiques et non théoriques Cette gouvernance devrait réunir les représentations de l Etat, de l assurance-maladie, des professionnels de santé, des patients, des industriels.. Cette gouvernance doit bien évidemment être resserrée afi n de fournir à l autorité régalienne de l Etat des axes forts de décisions à prendre. C est dans le cadre précis de ces orientations que les organisations régionales devraient alors œuvrer, avec des marges d adaptation, car elles sont au plus près des réalités. Nous appelons donc à un mouvement d ampleur nationale avec une gouvernance solide portant des orientations précises et fortes. Actuellement, l impression des professionnels de terrain est que l État décide à partir de rapports. Or, selon nous, ce n est pas dans les bureaux des administrations centrales que les choses se vivent, c est sur le terrain. L Etat doit remplir pleinement son rôle de régulateur sans se perdre dans des modalités d application. La gouvernance stratégique défi nirait donc les enjeux, donnerait un cadre et organiserait les modes de fi nancements. Rapport d activité Page 13

14 L Aquitaine et la e-santé Et plus précisément en Aquitaine? Quels seront les leviers de réussite? J ai noté, lorsque j y ai été invité par le CROM d Aquitaine puis par l URPS, qu il existait de très bonnes relations entre l ARS, le GCS TéléSanté Aquitaine et les professionnels à travers leur Ordre et l URPS, avec également une bonne dynamique vers le milieu hospitalier. Je crois qu un des facteurs de réussite du déploiement de tout outil, même avant l émergence des TIC, repose sur une bonne collaboration, un «intérêt à agir ensemble» entre les établissements publics et privés et la médecine ambulatoire, notamment la médecine générale, afi n de fl uidifi er le parcours de soins du patient. Le deuxième facteur de réussite est que le médecin, hospitalier ou libéral, y voie un «intérêt à agir» par une amélioration de sa pratique quotidienne. Il y a là un chantier très important à bâtir. Il faut donner à voir des axes stratégiques, des impulsions très fortes en matière d interopérabilité avec la nécessité structurante d utiliser un dossier informatisé de coordination des soins entre les secteurs hospitalier et ambulatoire et également au sein même de chaque secteur, entre les professionnels qui concourent à la coordination des soins et à la prise en charge des maladies au long cours. Un troisième «intérêt à agir», facteur clé de succès, est de clarifi er les modes de rémunérations. Un exemple très concret concerne les maisons pluriprofessionnels (regroupement de professionnels de santé) sur des territoires un peu distants (avec absence de certaines spécialités) : il faut que ces regroupements de médecins et professionnels de santé disposent d outils télémédicaux. La cardiologie et la dermatologie s y prêtent tout particulièrement ainsi que la psychiatrie ou le suivi de la grossesse qu elle soit normale ou légèrement pathologique et ce afi n d éviter certains déplacements. Mais comment se fi nancent ces regroupements et comment se rémunèrent les différentes professions qui coopèrent entre elles au bénéfi ce du patient? Je reviens de Mayotte, ou j ai conduit une mission pour le CNOM. Là-bas tout ceci est une dramatique évidence, compte tenu de l éloignement et des situations démographiques. Il faut apporter des outils télémédicaux concrets qui n ont pas le côté spectaculaire du médecin geek, mais qui répondent à des besoins immédiats pour les patients et leur prise en charge par les professionnels. C est là que se trouve, à mon sens, la clé de la réussite avec, je le redis même si c est une évidence, les aspects de fi nancements. En ce qui concerne les médecins libéraux, cela relève de négociations entre les partenaires conventionnels et l assurance-maladie. En ce qui concerne les établissements cela relève de fi nancements dédiés. D où l importance d une gouvernance de stratégie nationale. Quelle est la position du CNOM sur ces aspects de rémunération? Page 14 La distinction entre l hospitalisation publique et le secteur libéral s impose en raison des statuts juridiques différents des médecins qui y exercent et des modalités différentes de leurs rémunérations. Sur le fond purement déontologique il n y a pas de différences. Dans les établissements, il devrait y avoir des dotations spécifi ques de personnel et d équipements. Pour la médecine de ville, prenons un exemple. Une patiente d Aquitaine pose un problème

15 cardiologique. Le médecin généraliste qu elle va consulter cotera un acte vers l assurance-maladie qui remboursera cette consultation. Si cette patiente se déplace pour aller voir un cardiologue, auquel le médecin l a adressé, le cardiologue va également coter sa consultation. De plus, la patiente a pris un véhicule sanitaire. Pour quelle raison cette pratique réalisée de façon virtuelle ne pourrait elle pas être cotée? Rien de déontologique. Dans un autre ordre d idées, il y a le suivi de pathologies au long cours qui va bouleverser les organisations de prise en charge. Prenons le cas d une insuffi sance cardiaque chronique, il peut y avoir nécessité de faire un acte, par exemple une échographie de surveillance. Cette échographie resterait évidemment cotée à l acte. Cependant, les adaptations de posologie de traitements, qui peuvent être régulières et parfois même relativement urgentes, ne nécessitent pas obligatoirement un déplacement et peuvent même éviter une hospitalisation. Il peut y avoir une coordination entre l infi rmière sur place, dans une maison de retraite ou à domicile, le médecin traitant, et le cardiologue distant (libéral ou hospitalier) afi n d ajuster une posologie. Je cite souvent le cas de la cardiologie que je connais bien, mais cela s applique à d autres domaines, pouvant s adapter à un patient resté chez lui dans un cadre qu il connaît, avec la même sécurité et la même qualité des soins. Cette activité de suivi pourrait être rémunérée pour partie de façon forfaitaire sous une forme qui reste à défi nir, à travers l application d un protocole de prise en charge. Le protocole serait établi par le conseil professionnel concerné (la société savante et la représentation ambulatoire de la discipline), en collaboration avec l assurance-maladie et la HAS. intégrée au poste du professionnel pour la facilité d utilisation et adapter également la sécurisation à la mobilité. Ce seront les étapes suivantes. La Messagerie Sécurisée de Santé que nous voulions promouvoir a été reprise et est désormais portée par l ASIP Santé. Le dispositif est soutenu par les 7 Ordres de santé C est un Espace sécurisé obéissant à certains critères techniques et tous les opérateurs et les acteurs qui sont éligibles peuvent entrer dans cet Espace, dans le respect de son cahier des charges. Un des intérêts majeurs est que cet Espace certifi e dans son Annuaire national de référence les professionnels qui sont enregistrés dans le RPPS à partir du Tableau de l Ordre National. Les messageries sécurisées ne représentent qu une solution dans les échanges informatisés. Ne sera-t-il pas plus cohérent et plus pratique de pouvoir se connecter à une base de données où se trouveraient les données nécessaires et pertinentes d un patient, sous réserve de son accord. Le médecin traitant peut en effet recevoir, par exemple, un compte rendu opératoire sur sa messagerie sécurisée mais si le patient a une complication et que ce médecin traitant n est pas joignable, le médecin de garde doit pouvoir accéder au dossier. Il est donc aussi très utile que les données soient sur une base partagée, c est d ailleurs l idée du DMP, afi n que le professionnel de santé, face au patient, puisse accéder en temps réel aux informations utiles et pertinentes. Et en ce qui concerne la messagerie sécurisée? Nous avons une position très claire sur la messagerie et avons même participé à la mise en place d une messagerie de type Web mail. Mais il faut qu elle soit Rapport d activité Page 15

16 Les grands chantiers 1- Réduction des inégalités territoriales 2- Amélioration de la coordination 3- Partage d informations et de compéte Page 16

17 nces Rapport d activité Page 17

18 Les grands chantiers Réduction des inégalités territoriales SOMMAIRE p.19 - p.20 - p.21 - p.22 - Les sites internet Territoire de Santé Numérique Aquitaine Zoom sur : «Mes Analyses Aquitaine» Télémédecine Page 18

19 11 sites TSA en production visiteurs pages vues * *outil AwStats Les sites internet TSA TSA propose un portail régional articulé autour d espaces dédiés aux professionnels et aux citoyens, complété par plusieurs sites thématiques projet a notamment vu l enrichissement du portail régional avec la mise en ligne du site dédié au projet viatrajectoire devrait également voir la refonte de son interface, dans le but de simplifi er l accès aux services (inscription, connexion, gestion des services) notamment en situation de mobilité.seront aussi mis en place de nouveaux espaces dédiés à la plateforme régionale de communication Paaco et à la nouvelle plateforme régionale de télémédecine Téléa. ISA-aquitaine.fr Site d information e-santé Site internet sécurisé «Services patients» Le site internet «Ma Santé en Aquitaine» permet aux patients d effectuer des recherches sur l offre de soins en Aquitaine et d accéder à des services sécurisés tels l accès aux résultats de laboratoires. Des services adaptés «pro» TSA met à disposition des professionnels de santé une plateforme de services e-santé. Pour accéder aux différents outils, il suffit de posséder un compte sécurisé TSA. Un site institutionnel Pour communiquer sur l actualité de la structure et échanger avec les adhérents Des sites projets qui évoluent avec l actualité de TSA Rapport d activité Page 19

20 Les grands chantiers Réduction des inégalités territoriales Territoire de Santé Numérique Aquitaine Le projet Territoire de Santé Numérique (TSN) a favorisé l émergence de nouveaux services en ligne pour les professionnels de santé et patients. TSA, en tant que partenaire, a activement participé à la mise en place de : MesAnalyses Aquitaine («zoom sur» ci-contre); «masante-aquitaine.fr» et «prosanteaquitaine.fr» qui regroupent les principaux services e-santé utiles à la prise en charge et suivi des patients ; Un prototype «offre de soins» permettant de trouver en quelques clics l offre de soins de proximité et les services e-santé associés. En fi n de programme, une évaluation d usages a été réalisée afi n d identifi er les optimisations à réaliser sur les services des partenaires TSN. Un projet qui favorise le partage de données Pour les professionnels de santé, les services mis en place permettent de faciliter l accès : Aux données de leurs patients : Partagées dans le DMP (Dossier Médical Personnel) ; Mises à disposition par les portails des établissements hospitaliers (de type notifi cation d admission et ou de sortie des patients) ; En privilégiant le partage de données structurées et synthétiques (synthèse médicale, résultats de laboratoire ) ; Aux référentiels de bonnes pratiques pour : Le suivi des pathologies chroniques ; Favoriser les programmes de prévention et Page 20 l effi cience du système de soins (optimisation des prescriptions et hiérarchisation suivant les recommandations HAS) Aux informations relatives à l offre de soins : Afi n d orienter leurs patients vers les structures les plus adaptées ; Avec une simplifi cation des procédures (prises de rendez-vous ou de pré-admission, demandes d avis spécialisés, Déclaration MT, Avis d Arrêt de travail ). Depuis leur poste de travail ainsi qu en situation de mobilité (visite à domicile, depuis un EHPAD ou une Maison de Santé Pluridisciplinaire, ). Les patients ont accès : À leurs données médicales : Partagées dans le DMP ; Données des Résultats de laboratoire (via un navigateur internet ou en mobilité) Aux informations relatives à l offre de soins : Afi n de s orienter vers les structures les plus adaptées ; Avec une simplifi cation des procédures (prises de rendez-vous, ). Avec des rappels SMS des consultations ou examens. Ce projet collaboratif est exemplaire pour la région et les industriels, car il valorise leur capacité à se mobiliser collectivement vers un objectif commun. Le projet TSN Aquitaine Volet 2 En continuité du premier projet, le consortium souhaite proposer un deuxième volet de ce projet. Conscient de la nécessité de faire évoluer les usages des professionnels de santé, ce projet remettra le patient au cœur de son parcours de soin. Il s agira de proposer des services favorisant la mutualisation de compétences et de ressources et d améliorer la coopération entre tous les professionnels de santé et médico-sociaux autour des besoins des patients et des personnes. Le consortium sera composé de Cegedim Logiciels Médicaux, Mc Kesson, Agfa Healthcare, Ki Lab et TSA.

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