PREVENTION DES ACCIDENTS DE SPORT ET DE LOISIRS CHEZ LES ADOLESCENTS

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1 DOSSIER DE PRESSE Novembre 1999 PREVENTION DES ACCIDENTS DE SPORT ET DE LOISIRS CHEZ LES ADOLESCENTS PROTECTION RAPPROCHÉE Contact presse : Anne DEGROUX (CFES) : Régine Dupuy (CNAMTS) : Elisabeth ALFANDARI (BBDO Corporate) :

2 SOMMAIRE Introduction Des accidents de tous les jours 4...deux fois plus meurtriers que les accidents de la route 5 Un risque méconnu du grand public 6 Un véritable enjeu de santé publique 7 L'importance du réflexe de précaution 9 Première partie : Les accidents de sport et de loisirs chez les adolescents 10 Nouveaux sports, nouveaux accidents 11 Les accidents de sport chez les ans 13 Des blessures localisées 14 Un recours fréquent aux soins médicaux 14 Un danger supplémentaire : la perception erronée du risque 14 Deuxième partie : 1999, une campagne de prévention pour les adolescents : Protection rapprochée 15 Une campagne 1999 qui privilégie les sports de glisse 16 Une démarche de prévention fédérée par un signe de reconnaissance Protection rapprochée 17 Une campagne de sensibilisation à la radio 17 Des dépliants avec des conseils de prévention pour chacun des sports 18 2

3 Troisième partie : Limiter le danger : quelques conseils de prévention et de précaution à l usage de tous 19 Le vélo, VTT, VTC, BMX 20 Le roller et le skate 20 Le ski 21 L équitation 21 Le surf et la planche à voile 22 L alpinisme 22 Annexe 1 : Les accidents de sport chez les ans en chiffres 23 Annexe 2 : Les sources des données chiffrées L enquête de la Caisse nationale de l assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) sur les accidents de la vie courante 2. L enquête Baromètre Santé Jeunes du Comité français d éducation pour la santé (CFES) 3. L enquête EHLASS Annexe 3 : Les signataires de la campagne la Caisse nationale de l assurance maladie 2. le Comité français d éducation pour la santé Annexe 4 : Les partenaires de l opération 3

4 Les accidents de la vie courante : bien les comprendre, mieux les prévenir. Les accidents de la vie courante sont une des préoccupations des Pouvoirs Publics. Depuis plus de 10 ans, à l initiative de la Caisse nationale de l assurance maladie des travailleurs salariés (CNAMTS), du Comité français d éducation pour la santé (CFES), du ministère de l Economie et des Finances, et de la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF), les campagnes d information sont menées pour diminuer le nombre d accidents de la vie courante. Plusieurs cibles sont concernées, essentiellement les enfants et les personnes âgées. Cette année, la CNAMTS et le CFES ont pris le parti de s intéresser plus particulièrement aux chutes des personnes âgées et aux accidents de sport et de loisirs chez les adolescents. Des accidents de tous les jours. Les accidents de la vie courante sont ceux qui se produisent au domicile ou dans ses abords immédiats, à l'école, sur les terrains de jeux, de sport ou de loisirs. Par exemple : les blessures occasionnées par des travaux de jardinage, les brûlures dans la cuisine, les empoisonnements dus à l ingestion de détergents ménagers par un enfant. Sont exclus de cette définition les accidents de la circulation, du travail ainsi que les suicides et les homicides. Tout au long de la vie, les risques liés à l'exercice des travaux ménagers, du jardinage, du bricolage, à la pratique des sports et loisirs existent. Petits et grands y sont confrontés. Néanmoins, l'expérience et les chiffres montrent que si le risque de survenue d un accident de la vie courante est grand chez les bébés et les jeunes enfants, il prend à nouveau de l importance à l adolescence, lors de sports pratiqués sans encadrement comme le roller, le skate ou le VTT. 4

5 Ce risque se stabilise après l'adolescence, avant de connaître une nouvelle augmentation, la soixantaine franchie : les chutes sont la première cause de mortalité accidentelle chez les personnes de plus de 65 ans.. deux fois plus meurtriers que les accidents de la route En 1996, les accidents de la vie courante ont causé la mort de personnes en France, c'est-à-dire deux fois plus que les accidents de la route. Deux fois plus de morts : la comparaison avec les accidents de la route pourrait s arrêter là. Mais, par définition, les accidents de la vie courante se passent dans la maison ou autour de celle-ci. Ils sont donc moins visibles et moins médiatisés que les accidents de la route et les Français y sont donc moins sensibilisés. Variation du taux de mortalité par accidents de la vie courante selon l âge en 1996 (Nombre de décès pour habitants) SC8-Inserm/ Observatoire de la Sécurité Routière 5

6 Un risque méconnu du grand public D ailleurs, les Français ont peu conscience que ces accidents sont bien plus fréquents que les autres causes de handicap, de maladie ou de décès. Dans la dernière vague du Baromètre Santé Adultes du CFES (1995/1996), les Français ont été interrogés sur les différents risques ou maladies qu ils craignent pour eux-mêmes. Les accidents de la circulation arrivent en tête dans l échelle des craintes et ne cessent de gagner des points. Puis viennent les cancers, les maladies cardiaques et le sida. Les accidents de la vie courante arrivent en 6 ème position. Ce décalage, entre la gravité du risque et la perception qu ont les Français des accidents de la vie courante montre qu il est plus que jamais nécessaire d engager des campagnes d information et de prévention sur ce sujet. 6

7 Un véritable enjeu de santé publique Chaque année, 8 personnes sur 100 sont victimes d'un accident de la vie courante. Quel que soit le lieu, l âge ou le type d accident, la chute en est le principal facteur. Selon la CNAMTS, trois fois sur cinq, il s'agit d'un accident domestique. 61% des accidents de la vie courante surviennent au domicile. Les personnes les plus concernées sont les jeunes enfants âgés de moins de 5 ans et les personnes âgées de 65 ans et plus. Cependant, on voit émerger une catégorie d'accidents spécifiques : il s agit des accidents liés à la pratique d'un sport principalement chez les adolescents. Répartition des accidents de la vie courante Source : CNAMTS Selon la CNAMTS, près de 73% des accidents de la vie courante recensés ont nécessité un recours à un professionnel de santé, et environ séjours de courte durée dans les services hospitaliers sont imputables à ces accidents. Toutes causes confondues, l étude CNAMTS a isolé trois groupes de séquelles dont souffrent de manière durable ou définitive 11% des accidentés de la vie courante : les gênes fonctionnelles ou les dysfonctionnements d'organes, les séquelles esthétiques, les difficultés de déplacement. d après une enquête de la CNAMTS réalisée par 28 caisses primaires d assurance maladie entre 1987 et 1995 d après une enquête de la CNAMTS réalisée par 28 caisses primaires d assurance maladie entre 1987 et

8 Enfin, 12,6% des accidents de la vie courante nécessitent des séances de rééducation. Les accidents de la vie courante engendrent un coût annuel de près de 20 milliards de francs dont environ 12 milliards de francs pour les seuls accidents survenant au domicile. La dépense liée à l hospitalisation représente les trois quarts de la dépense globale. 8

9 L'importance du réflexe de précaution Les accidents de la vie courante concernent tout le monde. Il s agit donc d engager une démarche de sensibilisation permanente et de prévention pour provoquer chez chacun de nous un réflexe de précaution. Tel est le but des campagnes de prévention des accidents de sport et de loisirs chez les adolescents et de prévention des chutes chez les personnes âgées initiées par la CNAMTS (Caisse nationale de l assurance maladie des travailleurs salariés) et le CFES (Comité français d éducation pour la santé). Ces campagnes ont démarré en octobre 1999 sur les chaînes de télévision, à la radio et dans la presse. Les accidents de la vie courante ne sont pas une fatalité : l'environnement matériel, le mode de vie, l'entourage de la personne et la personne elle-même exercent une influence significative sur la fréquence, la nature et l'évolution de ces accidents. C'est en relayant l'information aussi souvent que possible que nous contribuerons à faire baisser le nombre des accidents de la vie courante. 9

10 LES ACCIDENTS DE SPORT ET DE LOISIRS CHEZ LES ADOLESCENTS Les accidents de sport et de loisirs touchent, chaque année, jeunes âgés de 12 à 19 ans. Nouveaux sports, nouveaux accidents De nouvelles formes de pratiques sportives, plus libres, plus individuelles, voient le jour : le VTT, le roller et le skateboard envahissent les espaces publics, en échappant à tout environnement de prévention. C'est l'avènement du "sport de rue", informel et ludique, au détriment du "sport organisé". C'est aussi le règne du "fun", de la "glisse", où prise de risque, vitesse et sensations fortes se conjuguent pour le plus grand plaisir des pratiquants. Pour les pratiques sportives plus classiques et encadrées, les fédérations sportives, le corps enseignant et le personnel d'encadrement savent développer auprès des pratiquants le discours de prévention adéquat. Si, pour les jeunes âgés de 10 à 24 ans, plus de la moitié (54 %) des accidents de sport et de loisirs sont causés par un sport de ballon, les accidents liés à la pratique de nouvelles activités sportives évoquées ci-dessus ont des conséquences parfois graves. Par exemple, un accident de VTT sur trois provoque un traumatisme crânien. Baromètre Santé Jeunes CFES

11 Les accidents de VTT, de rollers et de patins à roulettes 1 Les accidents de VTT touchent essentiellement les enfants et les hommes jeunes, entre 5 et 45 ans. Ces accidents peuvent être considérés comme relativement graves. Ils sont, en effet, responsables de traumatismes crâniens une fois sur trois. Le taux de fractures est élevé, de même que les hospitalisations. Les accidents de rollers et de patins à roulettes touchent davantage les femmes : sur les 932 cas d accidents de rollers et de patins à roulettes recensés dans l enquête EHLASS, 62 % concernent des femmes. Ces accidents touchent dans 95 % des cas des personnes de moins de 25 ans. La chute en est le plus souvent la cause et plus rarement la collision. Plus d un tiers de ces accidents se produit sur les voies de circulation. Les membres supérieurs sont les parties du corps les plus souvent lésées. Le taux de fractures est élevé bien que le taux et la durée d hospitalisation soient faibles. Enquête EHLASS, Direction générale de la santé, décembre

12 Les accidents de sport chez les ans Les accidents de sport recouvrent l ensemble des accidents survenus lors d une activité sportive pratiquée au sein d un club, au cours d activités de loisirs, ou encore lors de cours d éducation physique et sportive. Deux enquêtes nationales : le Baromètre Santé Jeunes et l enquête CNAMTS sur les accidents de la vie courante permettent de mieux cerner la problématique de ces nouvelles formes d accidents. En voici les principales conclusions : Les jeunes craignent beaucoup plus pour eux-mêmes les accidents de la circulation que les accidents de sport ou de loisirs alors que la fréquence de ces derniers est nettement plus importante : chaque année jeunes âgés de 12 à 19 ans sont victimes de ce type d accidents (avec consultation chez un médecin ou dans un hôpital). Pour l ensemble des sports, les garçons sont plus exposés que les filles en raison d une pratique sportive plus fréquente, un choix d activités plus dangereuses et une prise de risque plus importante. Les accidents dus aux sports de ballon sont les plus fréquents car ceux-ci sont davantage pratiqués. La gymnastique, le ski et le cyclisme sont souvent des sports à l origine des traumatismes. Le cyclisme et le ski sont également, avec les sports mécaniques, l équitation et le tennis, les sports qui provoquent les accidents les plus graves (taux et/ou durée d hospitalisation élevés). Le type de lésion varie beaucoup selon le sport pratiqué. Par exemple, les accidents de cyclisme ou d équitation touchent souvent la tête, le cou et les membres supérieurs du corps (avec fractures) alors que les accidents de tennis, d athlétisme ou de jogging touchent plutôt les membres inférieurs du corps (avec entorses). Les jeunes victimes (15-19 ans) d accidents de la vie courante (qui sont très majoritairement des accidents liés à une pratique sportive ou de loisirs) sont des adolescents qui déclarent plus fréquemment adopter d autres conduites à risque par rapport à certaines addictions : alcool, tabac et cannabis. Par ailleurs, ils se déclarent en moins bonne santé physique. Estimation selon l Echelle de qualité de vie de Duke 12

13 Des blessures localisées Les blessures dues aux accidents de sport touchent différentes parties du corps selon le sport choisi et le lieu de pratique : - les membres inférieurs (56,8%), plus particulièrement la cheville et le genou - les membres supérieurs (26,8%), plus particulièrement la tête et le cou Les sports occasionnant le plus fréquemment une entorse sont le jogging, le tennis et les sports de ballon. Les sports occasionnant le plus souvent une fracture sont les sports de contact, l'équitation et le ski. Un recours fréquent aux soins médicaux Dans la tranche d'âge 10/24 ans, la durée moyenne d'hospitalisation consécutive à un accident de sport est de 7 jours. Dans 20,2% des cas, des séances de rééducation seront pratiquées. 1 accident sur 7 entraîne un arrêt scolaire, et 6 sur 10 seront suivis d'une dispense d'éducation physique. 13% des jeunes accidentés âgés de 10 à 24 ans conserveront une gêne, surtout parmi les plus âgés d entre eux et les filles. 17% présenteront des cicatrices inesthétiques et 16,5% resteront marqués sur le plan psychologique. La gravité des séquelles est jugée importante dans 10% des cas, et plus d'un tiers d entre elles auront des conséquences directes sur la vie quotidienne. Un danger supplémentaire : la perception erronée du risque Dans le Baromètre Santé Jeunes 97/98 du CFES, les accidents de sports et de loisirs arrivent en 7 è position des craintes exprimées par les jeunes, tandis que la peur des accidents de la circulation domine, quel que soit l'âge et le sexe. Ainsi, la perception du risque est très éloignée de la réalité. Les adolescents qui craignent le plus les accidents sont aussi ceux qui en ont été le plus souvent victimes au cours des 12 derniers mois (21,1% de jeunes déclarent avoir eu un accident ayant entraîné des soins dans cette vague barométrique). Globalement, l expression des craintes par rapport à la santé est moins forte chez les jeunes que chez les adultes. Etude épidémiologique des séquelles d accidents à l adolescence - Archives pédiatriques,

14 1999 : UNE CAMPAGNE DE PREVENTION POUR LES ADOLESCENTS : PROTECTION RAPPROCHÉE L objectif de la campagne d information lancée par la CNAMTS et le CFES est de permettre aux adolescents et aux jeunes adultes de s'approprier un discours de prévention et de protection -de soi-même et des autres- factuel et précis. Insister sur la qualité de l'équipement indispensable à la pratique de chaque sport est une priorité, tout comme le respect de quelques règles de "bonne" conduite, ou plus précisément, de conduite la moins dangereuse possible, en sachant que le risque nul n'existe jamais en matière de sport, mais qu'on peut essayer de s'en rapprocher. Une campagne 1999 qui privilégie les sports de glisse La campagne 1999 d information et de prévention lancée par la CNAMTS et le CFES est axée sur les sports de glisse. Le discours de prévention porte sur trois sports à partir du mois d octobre 1999 : le roller, le skateboard et le VTT. Des actions complémentaires de prévention sur d autres sports seront entreprises dès l année prochaine. Le choix de communiquer sur ces sports dans un premier temps est lié à deux constats majeurs : leur pratique est fréquente et la mise en place d un discours de prévention simple et efficace est possible. Le VTT, mais également le roller et le skateboard, sont des sports de glisse de plus en plus pratiqués par les adolescents. Contrairement à d autres sports très dangereux mais peu pratiqués comme le parapente ou les sports mécaniques, la mise en place d une démarche de prévention concernant donc le VTT, le roller et le skateboard permet de toucher un grand nombre d adolescents. 14

15 Des conseils de prévention simples peuvent être délivrés pour ces sports de glisse : port du casque ou d autres protections corporelles, règles élémentaires de prudence, lieux de pratique privilégiés. La prévention sur le roller, le skateboard ou le VTT passe par une prise de conscience et donc par la diffusion de conseils appropriés à ces pratiques non encadrées. 15

16 Une démarche de prévention fédérée par un signe de reconnaissance, Protection rapprochée Les différentes prises de parole de la CNAMTS et du CFES, pour toutes les actions concernant la prévention des accidents de sport et de loisirs chez les jeunes, se feront sur le thème Protection rapprochée. Protection rapprochée pourra ainsi être le signe d une attitude sportive responsable, pour les jeunes pratiquants comme pour les distributeurs d articles de sport ou les marques sportives qui s associeront à la diffusion du discours de prévention. Une campagne de sensibilisation à la radio, à partir de début novembre 1999 À partir du 5 novembre 1999 et pendant deux semaines, une campagne nationale radio alertera les jeunes sur les risques liés à la pratique du VTT, du roller et du skateboard et leur donnera des conseils de prévention. Le dispositif radio comprendra les cinq stations les plus puissantes et les mieux ciblées pour toucher les adolescents : Skyrock, NRJ, Fun radio, Voltage FM et Ado. À raison de 6 à 7 spots par jour pour chacune de ces stations, on peut estimer que 74% des ans seront touchés 11 fois en moyenne. 16

17 Des dépliants avec des conseils de prévention précis sur chacun des sports Les brochures d information officielles, délivrant un discours de prévention, sont souvent perçues par les adolescents comme des documents à la lecture fastidieuse. Pour que les jeunes puissent s approprier un discours de prévention factuel et précis, la CNAMTS et le CFES éditent des dépliants reprenant un format et une ambiance graphique conformes aux goûts des adolescents. Chaque document mettra en scène, de façon ludique, des conseils de prévention facilement repérables à l aide de pictogrammes. Quant au ton de ces dépliants, il sera en phase avec celui des magazines destinés aux jeunes pratiquants de chacun des sports. Un plan de diffusion très ciblé pour les dépliants : Un document regroupant des informations et des conseils de prévention sur les trois sports sera diffusé dans les numéros de novembre et décembre des magazines touchant les adolescents : Entrevue, XL et Move. On peut estimer que l encartage de ce dépliant dans la presse touchera 15 % de la population des ans. Quant aux dépliants VTT, roller et skateboard, ils seront distribués lors des manifestations sportives ainsi que par les magasins de sports, les shops, les marques d articles de sport et les grands distributeurs qui s associeront à cette démarche de prévention. Cette diffusion très ciblée permettra ainsi de toucher les jeunes pratiquants dans un contexte plus favorable à l écoute des messages de prévention, les adolescents ayant tendance à rejeter les discours trop officiels. 17

18 LIMITER LE DANGER : QUELQUES CONSEILS DE PREVENTION ET DE PRECAUTION A L USAGE DE TOUS Le vélo, VTT, VTC, BMX porter systématiquement un casque, même lorsqu'il fait très chaud ; porter des gants de protection, qui, en plus, facilitent une bonne prise, les mains ne sont pas rendues glissantes par la transpiration ; entretenir soigneusement son matériel et vérifier périodiquement le réglage des freins ; rouler, autant que faire se peut, sur les voies réservées à cet effet (pistes cyclables, circuits). Le roller et le skate porter un casque aux normes ce qui, en outre, présente l'avantage de renforcer le "look"! porter des protège-genoux, protège-coudes et protège-poignets. Toutes ces parties du corps sont en effet très exposées aux "brûlures", notamment en cas de chutes et de frottement sur le macadam ; éviter les rues et routes ; choisir des endroits tranquilles ou, si possible, des skate-parks. La plupart des villes en ont aménagés, (se renseigner à la mairie) ; choisir des chaussures anti-dérapantes, solides avec des renforts autour des lacets et des coutures. 18

19 Le ski Depuis 1998, la CNAMTS et le CFES s associent à la campagne d information pour le port du casque au ski menée par la Commission de la sécurité des consommateurs. Des spots télévisés seront diffusés et des brochures d information seront disponibles dès la fin de l année Par ailleurs, un mini-guide d informations a été réalisé à l initiative du Ministère de la jeunesse et des sports. Il délivre les conseils de prévention suivants : porter un casque marqué CE (conforme aux exigences de sécurité), en l'ajustant convenablement, y compris la sangle mentonnière ne jamais surestimer ses forces ou sous-estimer sa fatigue se conformer aux 10 règles de bonne conduite sur les pistes : 1/ respecter autrui ; 2/ maîtriser sa vitesse et son comportement ; 3/ choisir sa trajectoire en préservant la sécurité des skieurs situés en aval ; 4/ calculer ses dépassements pour prévenir les évolutions du skieur qu'on dépasse ; 5/ s'engager prudemment lors d'un départ ou d'un croisement de pistes ; 6/ ne pas stationner dans les passages étroits ou sans visibilité, se relever rapidement en cas de chute ; 7/ utiliser le bord de la piste en cas de descente ou de montée à pied, en prenant garde à ce que son matériel ne gêne pas le passage ; 8/ tenir compte des informations sur les conditions météo, l'état des pistes et de la neige ; respecter le balisage et la signalisation mis en place ; 9/ prêter assistance aux accidentés, notamment en donnant l'alerte ; 10/ faire connaître son identité auprès des services de secours lorsqu'on est témoin d'un accident. L équitation porter un casque ou une bombe conformes aux normes de sécurité CE ; avoir un équipement complet adapté à sa morphologie et au style d'équitation pratiquée ; préférer une pratique encadrée. 19

20 Le surf et la planche à voile porter des chaussons adaptés qui limitent les glissades et les chocs ; porter des gants de protection ; ne pas négliger la préparation physique : essentielle à la pratique sportive, elle est ici de toute première importance ; respecter les règles de bonne conduite vis-à-vis des autres disciplines de mer (voile, natation) ; ne pas partir seul et prévenir une personne sur la rive. L alpinisme étudier l'itinéraire avant le départ ; choisir un parcours correspondant à son niveau ; avoir un équipement adapté et apprendre à s'en servir au préalable ; se munir d'une trousse de premier secours ; se renseigner sur les conditions météo qui changent vite en montagne ; ne pas partir seul et prévenir plusieurs personnes de l'itinéraire choisi ; faire éventuellement appel à un professionnel pour être conseillé et/ou accompagné ; tenir compte de la signalisation mise en place ; savoir faire demi-tour en cas de fatigue ou de changement atmosphérique. 20

21 Annexe 1 Les accidents de sport chez les ans en chiffres Qui est touché? 21,1 % des jeunes âgés de 12 à 19 ans déclarent avoir été victimes d'au moins un accident (sportif ou non) ayant entraîné une consultation chez un médecin ou dans un hôpital, au cours des douze derniers mois. Contrairement aux idées reçues, les accidents de la circulation (3,8 %) ne sont pas le principal facteur d intervention médicale. Le tableau suivant montre en effet la prépondérance des accidents de sport (13,9 %), y compris de vélo, parmi les différents types d accidents déclarés. Ce qui représente jeunes accidentés par an. Les garçons âgés de 12 à 19 ans sont significativement plus nombreux (24,7 %) que les filles du même âge (17,4 %) à déclarer s'être accidentés. Cette proportion est aussi valable pour les accidents de sport ou de loisirs. Pourcentage de jeunes (12-19 ans) accidentés selon le type d'accident et le sexe, au cours des douze derniers mois (4 115 personnes interrogées). En %, au cours des 12 derniers mois Ensemble Garçons Filles Total Accident 21,1 24,7 17,4 Accident de sport ou de loisir, en dehors du 12,3 14,0 10,6 vélo Accident de vélo 1,6 2,3 0,8 Accident de moto, mobylette, scooter 2,8 4,0 1,5 Accident de voiture 1,0 1,0 1,0 Accident de travail ou d'atelier 1,2 1,2 0,3 Accident domestique 1,7 1,7 1,7 Accident à l'école 1,7 1,7 1,8 Autres accidents (bagarres...) 1,3 1,3 1,2 La somme du détail des accidents est supérieure à 21,1 car un individu peut déclarer plusieurs types d accidents au cours des 12 derniers mois. Baromètre Santé Jeunes , CFES 21

22 Quels sports sont concernés? 1 Pour les ans, plus de la moitié (54%) des accidents sont causés par un sport de ballon. Les sports provoquant le plus grand nombre d accidents sont : - le football (30 %), - l ensemble handball - volley - basket - rugby (24 %), - le rugby (6 %), - la gymnastique sportive (6 %), - le ski (6 %), - le cyclisme (6 %), - l athlétisme (4 %), - les sports de contact (4 %). Source : CNAMTS données La forte proportion d accidents dus aux sports de ballon s explique principalement par leur pratique très massive. Ces sports entraînent en moyenne, chaque année, 20,3 accidents pour jeunes de 10 à 24 ans. Les accidents liés aux sports de ballon, de contact, mécaniques et de vélo concernent davantage les garçons. Les accidents de sport chez les jeunes de 10 à 24 ans, données de 1987 à 1995, CNAMTS Baromètres Santé Jeunes , CFES 22

23 A l inverse, certains types d accidents de sport sont beaucoup plus fréquents chez les filles, notamment les accidents d équitation et de gymnastique sportive et, dans une moindre mesure, les accidents de ski et d athlétisme. Cela peut s expliquer en partie par une pratique plus importante de ces activités chez les filles. Dans quelles circonstances? 1 Les accidents de sport sont dus, chez les ans : essentiellement à des chutes (près de 60%). Ce mécanisme est particulièrement fréquent pour les accidents de ski et de vélo. La part des chutes dans les accidents de sport décroît avec l âge (notamment pour le ski, le cyclisme et l équitation où elles correspondent certainement à une période d initiation) ; mais aussi à des chocs (40%), notamment dans les sports de ballons, particulièrement le rugby, ainsi que dans les sports de contact ; et enfin à d autres mécanismes, essentiellement des faux mouvements liés à des efforts musculaires intenses ou à de mauvaises réceptions (accidents d athlétisme, de tennis, de course à pied et de natation). Avec quelles conséquences? 1 1. Parties du corps atteintes Les parties du corps les plus fréquemment atteintes dans les accidents de sport chez les ans sont : - les membres inférieurs (56,8%), et plus particulièrement la cheville et le genou ; - les membres supérieurs ( 26,8%) ; - la tête et le cou (14,3%) ; - la partie supérieure du tronc (9,1%). Les accidents de sport chez les jeunes de 10 à 24 ans, données de 1987 à 1995, CNAMTS 23

24 Selon le sport pratiqué, les parties atteintes diffèrent : les accidents ayant pour origine une chute provoquent généralement des lésions à la tête, à la partie supérieure du tronc et aux membres supérieurs ; les accidents de vélo atteignent davantage la tête et le cou ainsi que les membres supérieurs ; les accidents de tennis et de squash, d athlétisme ainsi que ceux liés au jogging concernent essentiellement les membres inférieurs ; les accidents de sports de contact atteignent bien plus souvent que la moyenne la partie supérieure du tronc ; les accidents d équitation atteignent davantage la tête, le cou et le tronc. 2. Nature des lésions Plus des trois quarts des accidents de sport chez les ans entraînent des lésions conséquentes dont 46 % d entorses et 19 % de fractures. Source : CNAMTS, données

25 Les sports occasionnant le plus fréquemment une entorse sont : - le jogging (57,3%), - le tennis (55,2%), - les sports de ballons (52,1%). Les sports provoquant le plus souvent une fracture sont : - les sports de contact (29%), - les sports mécaniques (27,8%), - l équitation (24,1%), - le ski (23,6%). 3. Recours aux soins et hospitalisation Tous âges confondus, le recours aux soins est plus fréquent dans le cas des accidents de sport (83,8%) que pour l ensemble des accidents de la vie courante (69,5%). Le taux de recours aux soins atteint 89,8% lorsque l accident de sport concerne un jeune de 10 à 24 ans. Pour cette tranche d âge, l athlétisme, le ski, la gymnastique sportive et les sports de glace présentent les taux de recours aux soins les plus importants. Quel que soit l âge, le taux d hospitalisation suite à un accident de sport (13,2%) est également supérieur au taux moyen enregistré pour les accidents de la vie courante (11,1%). Le taux d hospitalisation des ans suite à un accident de sport (13,1%) est particulièrement élevé pour les sports mécaniques, l équitation et le cyclisme. En revanche, tous âges confondus, la durée moyenne du séjour à l hôpital en cas d accidents de sport (7,6 jours) est inférieure à celle de l ensemble des accidents de la vie courante (11,2 jours). Cette durée passe à 7 jours lorsque l accident de sport concerne un jeune de 10 à 24 ans. Pour cette tranche d âge, les accidents de sports entraînant les durées de séjour à l hôpital les plus longues sont : les sports mécaniques (kart, motocross ), le tennis et le ski. 25

26 Le taux et la durée moyenne d hospitalisation augmentent avec l âge : 10 hospitalisations pour 100 accidents et 4 jours d hospitalisation en moyenne pour les ans, 17 hospitalisations pour 100 accidents et 10 jours d hospitalisation en moyenne pour les ans. Pour les ans, 20,2% des accidents de sport nécessitent des séances de rééducation contre 10,2% pour l ensemble des accidents de la vie courante. Pour les ans, le nombre moyen de séances de rééducation suite à un accident de sport est de 22,5 jours. 4. Autres conséquences Pour les ans, 1 accident sur 7 entraîne un arrêt scolaire et près de 6 accidents sur 10 sont suivis d une dispense d éducation physique. D après une enquête sur le devenir de 777 adolescents accidentés (accidents de la vie courante y compris les accidents de sport) en 1990, 13 % des jeunes interrogés conservent une gêne. Ceci concerne particulièrement les plus âgés d entre eux ainsi que les filles. Les gênes occasionnées sont essentiellement des déficiences du squelette (88 % des cas), des cicatrices inesthétiques (17 % des cas) et un retentissement psychologique (16,5 % des cas). Dans plus d un tiers des cas, l accident a des conséquences dans la vie quotidienne des adolescents. Etude épidémiologique des séquelles d accidents à l adolescence, Archives pédiatriques,

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